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  • Ateliers techniques du domaine Lynch-Bages
    Ateliers techniques du domaine Lynch-Bages Pauillac - Panneton - isolé - Cadastre : 2012 OC 643
    Historique :
    habillés de panneaux d'aluminium présentant des plis et des contre-plis. Ces espaces servent aujourd'hui d'ateliers techniques pour le domaine de Lynch-Bages.
    Dénominations :
    atelier
    Description :
    La silhouette originale de ce bâtiment marque le paysage pauillacais. On retrouve la forme des
    Auteur :
    [architecte] Dillon Patrick [architecte] Gastines Jean de
    Titre courant :
    Ateliers techniques du domaine Lynch-Bages
  • Château Tronquoy-Lalande
    Château Tronquoy-Lalande Saint-Estèphe - Tronquoy-Lalande - R. D. 2 E 3 - isolé - Cadastre : 1825 B1 18 à 25 2015 OB 260, 1455, 1456
    Historique :
    demeure est remaniée : ajout des deux tours, disparition du fronton, toiture en ardoise avec pavillon ; une grande partie du bois est aujourd'hui occupée par des parcelles de vigne. Certains aménagements du parc n'ont pas survécu : ainsi aucune trace du kiosque représenté au début du 20e siècle dans une des de nouveaux chais sont construits sous la direction de l'agence bordelaise Mazières ; l'ancienne
    Référence documentaire :
    GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 179-180 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    sont en arc segmentaire et présentent un encadrement et des allèges traités en ressaut continu . L'ensemble des baies est orné d'agrafes sculptées. La corniche moulurée alterne modillons sculptés à deux niveaux, délimités par des bandeaux. Le second niveau est percé d'oculus. On retrouve la même que le logis, au sud : transformé, il conserve toutefois la trace des baies de décharge percées sur sa façade au sud percée de 6 ouvertures en plein-cintre, aux arcs moulurés retombant sur des tailloirs. Le
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières
    Annexe :
    Série E Supplément des Archives départementales de la Gironde Les registres des baptêmes, mariages
    Illustration :
    Etable-grange, façade sud : détail des contreforts et des jambes harpées. IVR72_20163302943NUC2A
  • Chais et cuviers de Château Latour
    Chais et cuviers de Château Latour Pauillac - Latour - isolé - Cadastre : 1825 H 187 2012 OE 67
    Historique :
    1999 et 2003, menés par l'atelier d'architecte Mazières et le décorateur Bruno Moinard. Aujourd'hui, 66 l'occasion de l'achat d'une partie de Latour par les négociants Barton et Guestier et Johnston, le cahier des paires de bœufs, 2 paires de chevaux et 3 vaches laitières". L'architecte Duphot propose en décembre la proie des flammes sans compter la "maréchalerie" et quelques autres barriques de vin. Les travaux furent sommairement évalués par l'architecte Géraud (ou Gérand ?) à 58 500 francs, outillage et barriques neuves à acheter compris. Ils commencèrent dès le mois d'août 1892 et furent achevés vers le mois de juin réfectoire des vendanges" et un chai nouveau "pour les piquettes". A cette époque, des modernisations furent apportées au cuvier : cimentage en 1898, remplacement des vieilles presses ; il fallait trouver une solution d'eau fut élevé en 1913 selon les plans de l'architecte Lacroix : la maison Gaden de Bordeaux installa fut équipé d´une installation électrique. L'album photographique d'Henry Guillier fournit des
    Référence documentaire :
    p. 142 BUTEL Paul. Grands propriétaires et production des vins du Médoc au XVIIIe siècle
    Description :
    cuvier et enfin les chais. Des chais souterrains augmentent encore la capacité de stockage du vin en principalement au stockage et à la mise en bouteilles. Depuis 2007, un procédé de traçabilité des bouteilles a été mis en place pour éviter la fraude et les contrefaçons. L'ensemble des installations sont
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières [architecte] Duphot Théodore Henri [architecte] Gérand G. [architecte] Cazalis et Lacroix
    Annexe :
    dire, l'architecte avait divisé la demeure en deux appartements séparés : au midi, celui des , l'architecte se ralliait aux exigences des propriétaires ; il présentait un autre projet de construction, plus [...]. On se passa des services de l'architecte et on confia l'exécution des travaux à des entrepreneurs grand registre vert "Latour 1854 à 1865" ; ils sont au nombre de dix-neuf, dont deux sont des ébauches tracées par le marquis de Beaumont-Villemanzy lui-même ; l'architecte Duphot en signa dix-sept ; ils même dispositif, mais il était un peu moins ambitieux ; l'architecte avait supprimé deux pièces cas, la naissance des combles était soulignée par une série de lucarnes rondes à œil de bœuf. A vrai , l'architecte défendait fermement son premier projet : "notre construction ne serait peut-être pas traitée à travailla sur une ébauche que lui présenta le marquis de Beaumont. Le plan tracé par l'architecte tint compte des observations des propriétaires, le devis estimatif, daté du 20 septembre 1862, s'élevait à 45
    Illustration :
    Vue intérieure de l'aile ouest : atelier de conditionnement des bouteilles. IVR72_20123304143NUCA Plan du vignoble de la Tour avec les noms des plantiers et leurs contenances métriques, s.d Vue intérieure du cuvier : espace haut de réception des vendanges. IVR72_20123304131NUCA Vue intérieure des chais : escalier permettant l'accès au chai souterrain. IVR72_20123304137NUCA Vue du chai souterrain : espace de gestion de la thermorégulation et du nettoyage des barriques Vue intérieure de l'aile ouest : conditionnement des bouteilles. IVR72_20123304144NUCA
  • Château Montrose
    Château Montrose Saint-Estèphe - Montrose - isolé - Cadastre : 1825 B2 1034 2015 OB 1386, 401
    Historique :
    entre 2007 et 2013. Dès 2000, un cuvier en inox est construit selon les plans de l'atelier d'architectes Le vignoble de Montrose est créé à partir de 1815 par Etienne-Théodore Dumoulin sur des terres château, des chais et des logements d'ouvriers. D'après les augmentations et diminutions du cadastre, les Théodore fils dans le 2e quart du 19e siècle. Par ailleurs, des constructions de maisons accompagnent celle du château sur la parcelle 1027, probablement des logements pour les ouvriers : 1 maison en 1866, 2 deuxième, 13 hectares, a été conquise par M. Dolfus sur des terrains incultes on ne peut plus propices à la viticulture ; et en suivant pour les plantations, les traditions de M. Dumoulin, en créant des bâtiments d'un cuvier de type médocain, à étage, qui fit l'admiration des membres de l'excursion du congrès aménager un embarcadère au bord de l'estuaire, avec des rails qui le reliaient aux chais et qui permettaient de charger les barriques de vin sur des gabarres. Selon l'ouvrage Châteaux Bordeaux, les parties
    Référence documentaire :
    p. 163-167 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    et en appentis. A l'arrière un bâtiment abritait peut-être des chais avec un hangar ménagé sur le traité en pierre de taille à bossage ; les fenêtres présentent des plates-bandes avec claveaux à modillons règne sur l'ensemble des façades. La travée centrale est surmontée par un pavillon, percé d'une tandis que le reste des toitures est en tuile creuse. Les ailes en appentis présentent un niveau de comble à surcroît doté de jours semi-circulaires aveugles. Les claveaux ainsi que les encadrements des l'un de l'autre ; l'ensemble a été largement remanié par la construction des nouveaux chais en 2013 (étable-grange) et des logements pour les ouvriers ; là encore, l'ensemble a été largement remanié au
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières [architecte] Baggio-Piechaud [architecte] Maître Louis-Alfred
    Annexe :
    est tout aussi élégant et distingué : des constructions très vastes et parfaitement disposées servent des vendeurs et des acheteurs ; le commerce bordelais a vu aussi avec satisfaction cet empressement des capitalistes parisiens à acquérir nos plus beaux vignobles. La propriété de Montrose fut une des aménagements ; les vignes sont divisées en grands carrés ou pièces régulières séparées les unes des autres et initiative de M. Dumoulin père, l'habile créateur de cette magnifique propriété, présente des avantages , pendant que la maturation des autres s'achève ; et tous arrivent ainsi, à leur tour, dans le fouloir et ne se perd point dans la nuit des temps ; son origine est, au contraire, de date récente, et ce vignoble fameux est, bien certainement, un des plus jeunes du Médoc! En 1812, Montrose n'était, en effet nom assez imagé de Bois-des-Escargots. M. Ch. Dumoulin, - père des vendeurs de M. Mathieu Dolfus, - en effet, et, dès 1815, on vit une première partie du bois faire place aux plus fins cépages. En 1825
    Illustration :
    remplissage des cuves (Château Montrose). IVR72_20173302689NUC1A
  • Abattoirs, actuellement ateliers techniques de la ville
    Abattoirs, actuellement ateliers techniques de la ville Soulac-sur-Mer - les Cousteaux - route des Lacs - isolé - Cadastre : 2017 AX 19
    Historique :
    bâtiments sont dressés par l'architecte E. Hosteing. En 1911, on prévoit d'installer des abattoirs au port En 1899, un abattoir communal est projeté sur un terrain appartenant à M. Hornez. Les plans des de Neyran, selon les plans de l'architecte Marcel Picard. Toutefois cet emplacement n'est pas retenu ateliers techniques de la ville.
    Description :
    , avec du moellon enduit. Elle alterne avec la brique pour les encadrements des baies. Le bâtiment sud abritait le logement du concierge, les vestiaires, un hangar à charrettes et des toilettes. Il est construit en brique, la pierre de taille étant réservée aux encadrements des baies. Le bâtiment sud également dotées de lanterneaux permettant l'aération des bâtiments.
    Auteur :
    [architecte] Picard Marcel
    Localisation :
    Soulac-sur-Mer - les Cousteaux - route des Lacs - isolé - Cadastre : 2017 AX 19
    Titre courant :
    Abattoirs, actuellement ateliers techniques de la ville
    Annexe :
    . Construction d'un abattoir au port de Neyran : projet de l'architecte Marcel Picard, 10 octobre 1911. Trafic ; conseil pour nouvel emplacement. AD Gironde, 2 O 3815. Extrait du registre des délibérations du conseil futur abattoir : terrain de la Société Immobilière : lieu-dit Métayer, section des Cousteaux. AD Gironde l'abattoir, par Marcel Picard, architecte, Encre sur papier, 30 septembre 1922.
    Illustration :
    , architecte, 10 octobre 1911. IVR72_20173302101NUC1A Projet d'abattoirs à Soulac-sur-Mer, par Marcel Picard, architecte, bleus, 10 octobre 1921 Projet d'abattoirs à Soulac-sur-Mer, par Marcel Picard, architecte, bleus, 10 octobre 1921 Projet d'abattoirs à Soulac-sur-Mer, par Marcel Picard, architecte, bleus, 10 octobre 1921
  • Lycée des métiers de la mer et de l'espace
    Lycée des métiers de la mer et de l'espace Gujan-Mestras - Port de la Barbotière - en ville - Cadastre : 2018 BI 2-5, 11, 12
    Historique :
    Le lycée des métiers de la mer a été construit en 1989-1990 par les architectes Lionel Hairabedian , Bernard Mazières, Jean-François Di Amore, Michel Courbon, sous la maîtrise d'ouvrage du Conseil Général et amenant au port de pêche (forme en L) est bien visible à l'ouest des prés salés entourés d'arbres où sera ) autour duquel ont été créés des parcs et des bâtiments proches de la route et de la voie de chemin de fer (parcs aquacoles) gagnés sur le bassin. La vue de 2009 présente les nouveaux bâtiments (ateliers . Un nombre d’élèves en augmentation nécessite aujourd'hui une extension des bâtiments. Ce chantier est
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête construction du lycée des métiers de la mer P.26 EDWARDS-VUILLET, Céline. Le lycée des métiers de la mer de Gujan-Mestras, couleur de vague et p. 2019-221 KHAIAT Robert. Lycée des métiers de la mer, Gujan-Mestras. Architecture Méditerranée n
    Précision dénomination :
    Lycée scientifique technologique et professionnel des métiers de la mer
    Description :
    bardage de bois, galerie en acier galvanisé et aluminium naturel) et le bâtiment des ateliers de toile tendue. L'entrée principale est traitée en forme de parvis couvert par des chapiteaux de toiles soutenus par une ossature de treillis métalliques. Des poteaux bagués scandent cette entrée. L'agora (béton principal est entourée de piliers doubles formant des fontaines monumentales. Les logements de fonctions
    Auteur :
    [architecte] Hairadebian Lionel [] Mazières Bernard [architecte] Di Amore Jean-François [architecte] Courbon Michel
    Titre courant :
    Lycée des métiers de la mer et de l'espace
    Appellations :
    Lycée des métiers de la mer
    Illustration :
    Vue aérienne (cliché: Atelier des Architectes Mazières). IVR72_20173303037NUC2A Vue de l'espace d'accueil : l'Agora (cliché: Atelier des Architectes Mazières Allée couverte de l'entrée principale (cliché: Atelier des Architectes Mazières Plan d'ensemble avec les bassins d'aquaculture. Détail des bâtiments à conserver et à construire Plan d'ensemble avec les bassins d'aquaculture, 31-10-1989. Détail des bassins. (Archives Région Atelier de plasturgie (A l'est, le long de l'allée de la Barbotière). IVR72_20183302176NUC2A Atelier de plasturgie (A l'est, le long de l'allée de la Barbotière). IVR72_20183302177NUC2A Atelier de plasturgie (A l'est, le long de l'allée de la Barbotière). IVR72_20183302178NUC2A Atelier de plasturgie (A l'est, le long de l'allée de la Barbotière). IVR72_20183302179NUC2A Atelier de plasturgie (A l'est, le long de l'allée de la Barbotière). IVR72_20183302180NUC2A
  • Lycée Des Menuts
    Lycée Des Menuts Bordeaux - 36 rue des Douves - en ville - Cadastre : 2018 DH 41, 42, 49, 51-55, 112, 212, 234, 295
    Historique :
    Le lycée remplace un lycée existant dans la même rue. Le lycée d’Enseignement Professionnel des (X’Tu architectes associés, Paris, Fendler – Seemuller, architectes associés, Paris). Lauréats du prix
    Précision dénomination :
    Lycée professionnel des Menuts
    Description :
    la terrasse. Des ateliers de coiffures sont au rez-de-chaussée. Les différents bâtiments sont séparés occupe l'angle de la rue des Douves et de la rue Jacques Ellul. Il fait face à l'IUT de journalisme de les salles de cours et au dessus des logements de fonction. A l'intérieur, une "rue" et une galerie desservent les bureaux (rdc) et les salles de cours (étages). Le bâtiment longeant la rue des Douves est Bâtiment ouest est accessible par des passerelles donnant sur une terrasse arborée. Le réfectoire donne sur
    Auteur :
    [architecte] Lesbegueris Dominique
    Localisation :
    Bordeaux - 36 rue des Douves - en ville - Cadastre : 2018 DH 41, 42, 49, 51-55, 112, 212, 234, 295
    Titre courant :
    Lycée Des Menuts
    Illustration :
    Façade principale rue des Douves. IVR72_20193301313NUC2A Elévation du bâtiments des salles de cours vue depuis la terrasse. IVR72_20193301321NUC2A Elévation du bâtiments des salles de cours vue depuis la terrasse. IVR72_20193301322NUC2A Galerie de circulation au dessus de la "rue" du bâtiment des salles de cours Cage d'escalier dans le bâtiment des salles de cours. IVR72_20193301327NUC2A Atelier de coiffure. IVR72_20193301331NUC2A "Rue" du bâtiment des salles cours. IVR72_20193301335NUC2A Elévation antérieure du lycée. Rez-de-chaussée / préau (rue des Douves). IVR72_20193301339NUC2A
  • Lycée des Chartrons
    Lycée des Chartrons Bordeaux - 130 rue du Jardin Public - en ville - Cadastre : 2018 RD 168, 169
    Historique :
    . L'architecte est Marius Faget (architecte bâtiments communaux). Le groupe scolaire comprenant une école de . Les salles de classes pour l'enseignement général et l’enseignement pratique (les ateliers au rez-de
    Précision dénomination :
    Lycée professionnel des Chartrons
    Description :
    extérieurs. Le réfectoire, le CDI, des ateliers pratiques (lingerie) occupent le rez-de-chaussée. Le lycée est situé au centre-ville de Bordeaux, vers le nord, dans le quartier des Chartrons. Le bâtiment édifié au 19e siècle longe la rue du Jardin Public. A l'arrière, une cour est formée par des côté cour. Autour de la cour les bâtiments sont en béton (R+1), une galerie fermée par des claires voies métalliques décoratives, dessert les salles de cours. Elles est accessible par des escaliers
    Auteur :
    [architecte] Faget Marius
    Titre courant :
    Lycée des Chartrons
    Illustration :
    Plan des différents niveaux du lycées. IVR72_20193301380NUC2A Plan du 1er étage de l'aile droite des bâtiments autour de la cour. IVR72_20193301357NUC2A Plan du 1er étage de l'aile gauche des bâtiments autour de la cour. IVR72_20193301344NUC2A Galerie ouest des salles de cours. IVR72_20193301345NUC2A Galerie sud des salles de cours. IVR72_20193301356NUC2A Salles d'enseignement général et pratique autour de la cour. Atelier lingerie (rdc Aile ouest du lycée. Bâtiments longeant la rue du Jardin-Public. Atelier de vente Plaque commémorative de la Défense des oeuvres laïques (Société de patronage des Chartrons, 28 juin
  • Lycée des métiers Charles-Péguy
    Lycée des métiers Charles-Péguy Eysines - 2 rue du Collège Technique - en ville - Cadastre : 2018 AE 1
    Historique :
    en 1992. Un CDI et des salles de classes sont alors construits. Une deuxième tranche de travaux (1993 architectes Bertrand Digneaux et Joël Maurice ont travaillé sous la maîtrise d'ouvrage de la Région Aquitaine
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    Le lycée est situé à la limite nord-est de la commune d'Eysines, près des terres maraîchères du
    Auteur :
    [architecte] Digneaux Bertrand [architecte] Maurice Joël
    Titre courant :
    Lycée des métiers Charles-Péguy
    Illustration :
    Vitrine de l'atelier des métiers du cuir. IVR72_20183302019NUC2A Atelier des métiers du cuir. IVR72_20183302020NUC2A Atelier des métiers du cuir. IVR72_20183302021NUC2A Bâtiment des ateliers de l’électrotechnique. IVR72_20183302027NUC2A Bâtiment des ateliers de l’électronique et ascensoriste. IVR72_20183302028NUC2A Bâtiment des ateliers de l’électronique et ascensoriste. Vue depuis le parc. IVR72_20183302030NUC2A Hall du bâtiment de l'espace lycéen et des salles de cours. IVR72_20183302016NUC2A Couloir de l'étage du bâtiment des salles de cours. IVR72_20183302017NUC2A Hall du bâtiment de l'espace lycéen et des salles de cours. IVR72_20183302018NUC2A Atelier d’électrotechnique. IVR72_20183302026NUC2A
  • Lycée des métiers Jean-Condorcet
    Lycée des métiers Jean-Condorcet Arcachon - Avenue Roland-Dorgelès - en ville - Cadastre : 2018 AR 36
    Historique :
    par Pierre Sirvin architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux. Les architectes Michel Le lycée hôtelier Jean-Condorcet, aujourd'hui labellisé "lycée des métiers" a été construit en 1972 pluriannuel d'investissement 2017-2021 de la Région Nouvelle-Aquitaine prévoit une réfection des toitures terrasses et des façades. L’œuvre du 1% artistique liée à la construction du lycée en 1972, se trouve dans
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête AN. 19880466/82. Lycée des métiers Jean-Condorcet. Commission relative au 1% artistique, 1982
    Description :
    avec terrasse au premier niveau). L'aile en retour (D, R+2) contient des salles de cours. Les bâtiments nord (E, R+1) sont des espaces pour l'enseignement général. Les bâtiments de l'internat (G et F, R+1 présentent des toits en casquette. L'ensemble des bâtiment est en béton enduit et bandeaux de vitrage sur
    Auteur :
    [architecte] Moga Michel [architecte] Vacheron Philippe [architecte] Sirvin Pierre
    Titre courant :
    Lycée des métiers Jean-Condorcet
    Illustration :
    Vue vers le bâtiment E (CDI) et le bâtiment D (les ateliers, à gauche) depuis la cour du lycée Atelier MELEC (Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés)(bâtiment D Atelier MELEC (Métiers de l’électricité et de ses environnements connectés)(bâtiment D Élévation sur cour du bâtiment D (ateliers). IVR72_20183302238NUC2A Élévation ouest du bâtiment D (ateliers). IVR72_20183302240NUC2A Élévation sud du bâtiment D (ateliers). Internat garçons (au fond). IVR72_20183302241NUC2A Atelier cuisine bâtiment C (pôle hôtelier). IVR72_20183302242NUC2A Atelier cuisine bâtiment C (pôle hôtelier). IVR72_20183302243NUC2A Atelier cuisine bâtiment C (pôle hôtelier). IVR72_20183302246NUC2A
  • Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole Margaux - rue Mermoz - Cadastre : 1826 C 980, 985 2008 AI 310, 870
    Historique :
    construction d'une maison en 1872 et d'un chai avec comptoir et atelier en 1885. Des plans pour "un établissement vinicole", dressés par l'architecte Ernest Minvielle et datés de janvier à juillet 1885, sont , l'élévation des bâtiments dressée le 21 mars 1885 ne propose plus que 3 vaisseaux. Ces espaces ont été
    Description :
    La maison est située à distance des bâtiments de vinification. Elle est en rez-de-chaussée et
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Appellations :
    Villa des Roses
    Illustration :
    Monsieur A. Tillet à Bordeaux. Bâtiments vinicoles à Margaux. Détails des casiers
  • Le patrimoine des lycées en Nouvelle-Aquitaine
    Le patrimoine des lycées en Nouvelle-Aquitaine Bordeaux
    Titre courant :
    Le patrimoine des lycées en Nouvelle-Aquitaine
    Texte libre :
    1. Contexte institutionnel et objectifs Cette opération d’inventaire du patrimoine des lycées a un artistique et culturelle par une sensibilisation des lycéens à l’histoire et à l’architecture de leur les deux premières voies, voire les trois ; le label « lycée des métiers » est attribué à un lycée qui propose une palette de formation importante et noue des relations avec entreprises et collectivités, il vise une certaine excellence ; un « campus des métiers » associe plusieurs formations professionnelles comprend donc l’ensemble des lycées publics soit 298 établissements (154 en ex-Aquitaine, 92 en ex-Poitou remarquables qui ont été, au cours de l’histoire, des lycées publics et qui sont affectés aujourd’hui à un autre usage, par exemple le collège Maracq de Bayonne, conçu comme lycée par l’architecte Charles Le l'ajouterons à l'étude. Au sein des établissements, le patrimoine étudié comprendra : -le patrimoine immobilier : bâtiments d’enseignement, ateliers, cantine, internats, installations sportives, cours -le patrimoine
  • Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe Saint-Christoly-Médoc - le Port - isolé - Cadastre : 2014 F 411, 412
    Historique :
    "Société médocaine", ayant pour objet la fabrication et le commerce des produits chimiques nécessaires pour les procédés et les formules pour la fabrication et la préparation des engrais, des soufres et des . Côté chenal, des voies ferrées de type Decauville permettaient le chargement des produits, au moyen appartenant à Edmond Adde (acte du 24 octobre 1896 ; Me Paul Roland, notaire à Lesparre). Dès le mois de septembre, il avait sollicité l’architecte bordelais, Ernest Minvielle, pour dresser les plans d'une bureaux et d'un logement de concierge, puis en décembre 1897 les plans d'un atelier de raffinage de soufre jusqu’à la fin du 20e siècle. Une photographie des bâtiments datant de 1974 indique que la cheminée en amortissement des façades nord-ouest et nord-est sont déjà arasés à cette époque. Au cours des
    Référence documentaire :
    (architecte), 1896 - 1897. STEIMER Claire. "Les Skawinski, une dynastie de régisseurs au service de la modernisation des la modernisation des domaines viticoles au XIXe siècle". France-Pologne : Contacts, échanges
    Description :
    été arasé. L'ensemble des façades est rythmé par la pierre de taille utilisée pour le solin des murs , les contreforts, les pilastres, les encadrements harpés des baies, les chaînages d’angle, les bandeaux et les corniches. Côté sud-est, l'élévation postérieure est composée des pignons des deux ailes en cuvier abrite des cuves en béton et en inox. Au sud-ouest se trouvent les anciens bureaux et logement du
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Annexe :
    meules ; un tasseur – des blutoirs ; des élévateurs et brouettes ; dessin d’Archimède ; deux bascules les comparants une société en nom collectif ayant pour objet la fabrication et le commerce des consentement des associés […]. Article sixième : […] Monsieur Adde apporte à la Société une usine de minoterie , à la Société les procédés et formules pour la fabrication et la préparation des engrais, souffres Preuillac La Cardonne, commune de Lesparre, ici présent, agissant comme étant l’un des membres de la dite communal compris sous le numéro 110 bis de la dernière amodiation. Est d'avis que dans le plan des lieux Transcriptions partielles, registre des hypothèques, AD Gironde -7 novembre 1888, acte de Société comparants une société en nom collectif ayant pour objet la fabrication et le commerce des produits chimiques Rousseau n°72 ; il pourra être changé du consentement des associés. La durée sera de 9 années entières et trois associés soit 35000 francs chacun et augmenté s’il y a lieu au fur et à mesure des besoins de la
    Illustration :
    raffinage du soufre. Implantation de l'atelier et détail des fondations. IVR72_20083300203NUC2A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le
  • Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale
    Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale Soulac-sur-Mer - - rue des Bénédictins rue Gallieni rue de la Place - en ville - Cadastre : 2017 AD 156
    Historique :
    , des travaux sont réalisés par l'architecte des Monuments historiques Henry Rapine : en 1905, il Beaucoup d'auteurs se sont penchés sur l'histoire de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres ; certains trouvent, avec les serfs des deux sexes". Une bulle du pape Benoît IX, en 1035, accorde à Soulac l'exemption et révèle la présence de "monachos in monasterio". L'existence des bâtiments est confirmée, lors des murs nord et sud, également sur le mur occidental : il correspondrait à une construction du début décor sculpté, des années 1100-1110. Les chapiteaux sculptés de la nef peuvent être classés selon trois groupes, correspondant à différents ateliers ou différentes phases du chantier, s'échelonnant entre 1100 clocher. Celui au nord abrite un escalier qui en permettait l'accès. Dès l'époque gothique (13e-15e siècles), l'ensablement ou des inondations ont contraint à surélever le niveau de l'édifice : c'est ainsi une voûte en berceau sur doubleaux : ces travaux ont nécessité la reconstruction des piliers
    Référence documentaire :
    ALLARD André. Le pays du Médoc, Soulac et Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres. Pref. Raymond Rey CHAILLOT Roger. Soulac-sur-Mer. Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres et la phare de Cordouan. [S.I.] : R MEZURET (abbé). Notre-Dame de Soulac ou de la Fin des Terres, Lesparre, 1865. p. 62-63 SUBES Marie-Pasquine. "Gironde. Soulac-sur-Mer, église Notre-Dame-de-la- Fin-des-Terres p. 255-270 PICOT-SUBES Marie-Pasquine. « L’église Notre-Dame-de-la-fin-des-terres à Soulac-sur-Mer
    Représentations :
    transept nord : chasse de sainte Véronique (ou scène de vie religieuse, liée au culte des reliques). -chœur ses serviteurs dans le danger. Le décor des chapiteaux de la nef est tantôt exclusivement végétal
    Description :
    contreforts, est percé de fenêtres en plein cintre ; la base des murs est construite en petits moellons ; les . L'un orné de billettes, souligne l'appui des fenêtres, l'autre, formé de brins entrelacés sert d'appui géminées aveugles entre lesquelles s'inscrivent des pilastres à impostes. Aux fenêtres, des archivoltes sculptées et des tores retombent sur des tailloirs ornés de motifs variés : entrelacs à trois brins couverts de voûtes en berceau légèrement brisé avec arcs doubleaux. Des arcades en plein-cintre et à rouleaux séparent la nef des bas-côtés : elles retombent sur des colonnes demi-engagées dans des piliers . Dans l'abside axiale, quatre colonnettes de marbre en délit supportent des tores surmontant les trois
    Auteur :
    [architecte] Rapine Henri Léon [architecte] Durand Charles
    Localisation :
    Soulac-sur-Mer - - rue des Bénédictins rue Gallieni rue de la Place - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale
    Annexe :
    déblaiement de l’église. - plan figuratif des 7 lots concédés par l’administration des forêts en faveur de la de la vieille église de Soulac. -fol. 7 : Ruines de l'église du Vieux-Soulac : au-dessus des voûtes Documentation des Monuments historiques -Dossier du bureau de recensement des monuments anciens transversale près du clocher. Elévation façade sud. Détails des chapiteaux, des corbeaux et de la corniche, par la mer, s.d. Mention des arcs doubleaux qui font la séparation des collatéraux jusqu'au sanctuaire nouvelle église. AD Gironde, C 3330, Lettre des propriétaires, manants et habitants et Joseph Blanc curé même d'y empecher le service divain, de sorte qu'il aurait fallu faire des réparations très couteuses en payer la façon au moyen de la vente qu'ils auraient peu faire de l'excédant des matériaux, ce qui l'Intendant de Bordeaux la somme de 10000 livres pour les indemniser des dits matériaux en par eux faisant une transport des matériaux nécessaires ; et comme un pont de pierre coutroit beaucoup, le pense qu'un pont de
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres
    Illustration :
    Extrait de la Carte des rivières de la Gironde et Dordogne, 1692. IVR72_20143300269NUC1A Dessin des chapiteaux (A.C. Bordeaux Rec.134), page 10. IVR72_19773301807V Photographie, fin 19e siècle (collection particulière) : Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres Carte postale, début 20e siècle (collection particulière) : Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 21
    Historique :
    La maison daterait de la fin des années 1970 ou début des années 1980. Elle aurait été construite d'après les plans fournis par l'architecte Michel Sadirac, de l'agence d'Yves Salier et Courtois. La
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Description :
    Louens. Elles se compose d'un corps de bâtiment unique, en rez-de-chaussée, percé au sud par des baies vitrées séparées par des refends, distinguant la distribution intérieure. Au nord, des petites baies prolongement est a été adjoint un atelier-établi.
    Auteur :
    [architecte] Sadirac Michel
  • Château Lagrange
    Château Lagrange Saint-Julien-Beychevelle - Château Lagrange - isolé - Cadastre : 1825 D4 1130 à 1137 2011 D7 1452, 1453, 9996, 1497
    Historique :
    nouveau chai par les architectes bordelais Mazières. Le parc a probablement été aménagé à l'époque du de la Commanderie des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de Bordeaux, et faisaient partie de de l'Intérieur sous Louis Philippe. Ce dernier est à l'origine des modifications apportées au château maisons ainsi qu'un atelier sont construits (parcelle 1139). Son successeur Louys, quant à lui, fait cuvier et l'actuel bâtiment de conditionnement sont construits, formant une cour en U et remplaçant des
    Observation :
    En 1852, le comte Duchâtel a introduit dans son domaine de Lagrange la technique du drainage des terres avec des tuyaux de poterie. il a également développé une fabrique de tuyaux sur la propriété.
    Référence documentaire :
    GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des Journal des débats politiques et littéraires, 1er mars 1855.
    Représentations :
    associés à des besants. Le garde-corps de la logette présente un remplage d'entrelacs et supporte deux dents de scie. Des bandes lombardes délimitent le 2e et le 3e étage. La triple baie qui ouvre ce dernier est couronnée d'une frise à damiers. La corniche sommitale de la tour présente des modillons à la
    Description :
    Le château est situé au nord de l'ensemble des bâtiments qui constituent le domaine. Sa façade étant en léger ressaut, délimitées par des chaînes d'angle à bossage, et couronnées d'un fronton
    Auteur :
    [] Mazières Bernard [architecte] Visconti Louis
    Annexe :
    Journal des débats politiques et littéraires, 1er mars 1855. "Les essais de drainage que M. le ´Intérieur en Belgique, et connu par des ouvrages sur le drainage qui font autorité en la matière. M. le . Il fallait former des ouvriers pour un genre de travail inconnu dans le pays, lutter contre les  ; enfin, creuser des rigoles entre des rangs de vignes espacés de 1 mètre, et en même temps ne pas de la campagne, l´étendue des drainages à Lagrange sera donc de plus de 58ha de vignes et environ 18 quelque façon l´apparence des vignes qui ont reçu un fumage. En 1853, la société d´Agriculture du universelle) : inventaire des papiers. -contrat de mariage entre la dite dame et le dit feu sieur Arbouet en Augmentations et diminutions des matrices cadastrales D 1134, augmentation de construction du constructions nouvelles de maisons, 1866, Duchâtel. D1139, construction nouvelle d'un atelier, 1866, Duchâtel Extrait des éditions de Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de
    Illustration :
    Croquis (communiqué par l'Atelier Mazières) : projet du chai à barriques, vers 1985
  • Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande
    Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande Pauillac - Pichon-Longueville - isolé - Cadastre : 2012 BI 622, 623, 505, 190 1825 H 207 à 235
    Historique :
    d'un atelier de tonnellerie (H 218) est mentionné en 1853 dans le registre des augmentations et l'hôtel de ses parents à Bordeaux, l'Hôtel de Lalande, actuel musée des Arts Décoratifs. Le château (1785-1858), sœur de Virginie, qui fréquenta à Paris l’atelier du peintre François Gérard. Il s’agit de portraits, notamment celui de son beau-frère Henri de Lalande, ainsi que des paysages, parmi lesquels une d'Henry Guillier donne des indications sur les dépendances qui accompagnaient la demeure et qui ont en présence d'une tour crénelée qui pouvait servir de citerne. Un courrier de l'architecte Henri Duphot daté restauration du château dont la réalisation est confiée à Bernard Mazières, en 1988-1989, le réaménagement du parc. Elle présente également sa collection de verres dans une des salles du château. Depuis 2007, le
    Description :
    escalier en fer à cheval. La travée centrale est délimitée par des tables décoratives étroites et en présentent un chambranle mouluré. Allèges et dessus de baies sont traités en léger ressaut formant des tables chacun des pavillons. De hautes souches de cheminées en pierre de taille sont reliées à la toiture par des tirants métalliques. La façade orientale donnant sur l'estuaire de la Gironde se distingue de la ardoise, abrite un escalier en vis. Elle est percée de fenêtres aux appuis saillants soutenus par des composés des anciennes écuries avec une tourelle carrée ayant abrité un pigeonnier : l'ensemble a été bien visibles, indiquant une organisation de type "cuvier médocain". On y trouve aujourd'hui des cuves en béton, tandis qu'un cuvier inox lui a été adjoint. Le chai souterrain présente des voûtes en béton coffré et des arcs surbaissés reposant sur des files de colonnes. Une salle de réception offre une belle vue panoramique sur la Gironde. Cet ensemble est en cours de transformation : une grande partie des
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    des poutres du cuvier et du chai à vin nouveau, que nous baisserions peut-être s'il le fallait. Il a ). 1853 : Pichon et La Lande : construction nouvelle d'un atelier de tonnellerie (H 218). 1860 : de l'Histoire des Châteaux de la Gironde, par H. Ribadieu ; il est situé à l'O. et à côté du vignoble de La-Tour réalisée par les architectes Duphot et Benquet : maison de maître avec ses servitudes, appartements et dépendances ; des écuries, remises, parcs à bœufs et à vaches, maisons des ouvriers, volières, etc ; des hangars, tonnellerie, orangerie, murs de clôture, etc ; du cuvier et des deux chais de vins vieux et départementale, à l'ouest limité par une haie séparant le jardin de la pièce de vigne dite des Petites Bories, au des deux pièces de vigne dites du Cuvier et des Châtaigniers, formant en tout 10 journaux (4 ha 11 située sur la pièce de la Cabane. Partage des vignes.
    Illustration :
    Vue intérieure : salon nord, détail des moulures du plafond. IVR72_20123304316NUCA Vue intérieure, salle à manger : détail des moulures du plafond. IVR72_20123304317NUCA Tableau : vue des quais de Pauillac, s.d. [milieu 19e siècle], s.n. (conservé au Château Pichon Cour des dépendances. IVR72_20123304291NUCA Cour des dépendances : ancien pigeonnier. IVR72_20123304292NUCA Cour des dépendances. IVR72_20123304293NUCA
  • Château Gruaud-Larose
    Château Gruaud-Larose Saint-Julien-Beychevelle - Château Gruaud-Larose - isolé - Cadastre : 1825 D2 174 à 184 2011 D3 189
    Historique :
    bâtiments. Les propriétaires auraient fait appel à l'architecte Duphot pour dresser les plans des époque. Les chais ont été réaménagés en 1996 par le bureau d'architectes bordelais Mazières, avec enfants qui doivent se partager ce bien. Finalement la cour d'appel de Bordeaux ordonne le partage des les Sarget et les descendants des Balguerie, Mme de Bethman et sa sœur Mme de Boisgérard. A partir de constructions et des bâtiments. En 1867, le domaine est divisé entre le baron Sarget d'une part, et MM. Ed. et organisés autour d'une cour plantée d'arbres. Des parterres sont reconnaissables à l'est du château, ainsi qu'un potager. Le plan cadastral de 1825 indique la même disposition des bâtiments. Plusieurs illustrations permettent de reconstituer l'évolution des bâtiments. En 1835, l'album de Gustave de Galard diminutions des matrices cadastrales montrent effectivement plusieurs modifications dans les années 1870-1880 mondiale : les pierres du château auraient été utilisées pour construire la salle des fêtes de Beychevelle
    Référence documentaire :
    des châteaux. Bordeaux : Editions Sud Ouest, 2010. GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des PIJASSOU, René. Gruaud Larose. Le vin des rois, le roi des vins. Paris : Editions Stock, 1997.
    Description :
    travées, les deux travées centrales formant un léger ressaut, délimitées par des chaînes d'angle à bossage . Des jambes à bossage encadrent les deux travées centrales. Les baies sont dotées de corniches et d'appuis saillants soutenus par des consoles. Une rampe donne accès à une cave. La façade latérale nord balustrade. Ce déséquilibre dans le traitement des deux façades latérales s'explique sans doute par la présence du château Gruaud-Larose-Faure au sud, la séparation des domaines ayant entraîné une orientation des bâtiments vers l'est et le nord. L'intérieur de la demeure conserve des éléments de décor portant
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    Extraits des éditions de Bordeaux et ses vins Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins vins, vendus à la bouteille, ne sortent du château qu'avec des marques authentiques, telles qu'étampes , étiquettes, bouchons, capsules, et, en Angleterre comme en France, ils sont les heureux rivaux des Château étrangers, qui chaque année, abondent dans le Médoc, surtout à l'époque des vendanges. Une des grandes comme Alcatel Alsthom en 1993, qui investit des sommes considérables dans l'outil de vinification (cuvier bois et ciment, chais thermo-régulés, station de traitements des effluents vinicoles). Depuis 1997 par des méthodes organiques et en favorisant la lutte intégrée par le non usage de produits chimiques Archives communales, Salle des fêtes de Beychevelle, historique par Lucien Humbert, 2002 style. Le frère de Lucien Humbert (trésorier du comité des fêtes), Gabriel alors directeur chez Cordier proposa au Comité des fêtes les pierres du château à récupérer pour réaliser les piliers de la salle. C
    Illustration :
    Croquis (communiqué par l'Atelier Mazières) : projet du chai à barriques. IVR72_20173301665NUCY Plan du domaine en 1823 : détail des bâtiments du château. IVR72_20113303294NUCA Plan du domaine en 1823 : extrait, récapitulatif des terres. IVR72_20113303295NUCA Château : façade principale, détail des pilastres d'angle. IVR72_20113303328NUCA Tour : façade sud, détail des dates portées. IVR72_20113303339NUCA Ancien chai à barriques : armoiries sculptées du baron Sarget (remploi ; il s'agit peut-être des armoiries qui ornaient le fronton des chais). IVR72_20113303288NUCA Nouveaux chais, niveau souterrain : détail des voûtes en béton. IVR72_20113303274NUCA Vue d'ensemble des bâtiments : côté ouest. IVR72_20113303347NUCA Vue d'ensemble des bâtiments depuis l'ouest. IVR72_20113303265NUCA
  • Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Bâtiments de vinification de Château Margaux Margaux - Château Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 34, 35 2009 OB 23
    Historique :
    ". Un chai enterré a été aménagé en 1981-1982 par l'architecte Bernard Mazières. Des réaménagements réalisé en mai 1796 mentionne les "chais et cuvier, ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine". Ils abritent alors "23 cuves dont 14 bâtiments de vinification et bâtiments de ferme et logements. Édouard Guillon décrit des bâtiments en 1866  : "Le cuvier a des pressoirs en pierre et une vingtaine de cuves, écoulant de 12 à 15 tonneaux. Le chai est des plus curieux du Médoc, il est grand, très élevé, peut contenir 300 tonneaux en sole, et est , sous la direction de l'architecte Norman Foster, sont en cours de réalisation (2013-2015).
    Référence documentaire :
    p. 66-68 BROICHOT Christophe. Etre et paraître : bâtir des châteaux en Bordelais. Bordeaux : Ecole description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    de la cour, le long du mur de clôture. L'ajout d'un nouveau cuvier construit par l'architecte Norman
    Auteur :
    [] Mazières Bernard [architecte] Foster Norman
    Annexe :
    allées d´entrée, bâtiments pour le logement des agriculteurs, parcs, granges, hangars, chais et cuvier , ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine, jardin, terres labourables, parc des tilleuls, fontaine, lavoir, vivier, vignes hautes , moulin à vent, maison et jardin du meunier, matte de rivière au devant des dits moulin et bâtiment du l´expertise des vaisseaux vinaires, bétail et outils aratoires, à laquelle expertise nous nous , qui paraît avoir été la propriété des ducs d´Aquitaine. Au XVe siècle, il était à la famille de mètres de large, communiquant par de vastes canaux à la Gironde et ayant résisté à des sièges et à des même coup l´un des premiers crûs du Médoc, avec le premier crû des Graves. M. d´Aulède fut un homme de Fumel, qui fut évêque, et Joseph de Fumel, le plus illustre des seigneurs de Haut-Brion et de chevalier du Barry, dit comte d´Argicourt, de la famille de sa mère et qui était capitaine des Suisses du
    Illustration :
    Carte postale : Château Margaux, 1er grand Cru classé, intérieur du chai des vins nouveaux Carte postale : Château Margaux, grand chai des vins nouveaux. IVR72_20103302618NUC2A Maquette : cour des bâtiments de vinification. IVR72_20103302937NUCA Cour des bâtiments de vinification : détail d'édicule disposé dans l'angle nord-est Cour des bâtiments de vinification : pompe à eau. IVR72_20103302955NUCA Abreuvoir situé le long du mur de clôture de la cour des bâtiments de vinification
  • Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild Pauillac - Mouton - en écart - Cadastre : 2012 OB 523 1825 A2 1699-1703
    Historique :
    2012, sous la conduite de l’architecte bordelais Bernard Mazières. L’ambiance du nouveau bâtiment ouvrages de l'époque. En 1881, un cuvier de type médocain est construit par l'architecte Alfred Maître le monde du négoce bordelais. Ce choix impliquant des espaces de stockage plus importants, il fait construire un vaste chai de 100 mètres de long par l’architecte et décorateur Charles Siclis. En 1933, il ...). En 1962, le musée du Vin dans l’Art réunissant des œuvres de toutes époques sur le thème de la vigne et du vin est inauguré par André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles. Enfin, Philippe de Rothschild obtient en 1973 le classement de Mouton au rang des premiers crus classés, seule et unique modification du célèbre classement des vins de Bordeaux établi en 1855. En 1988, à la disparition d’importants travaux avec la construction des chais de Clerc Milon en 2011 et de l’imposant cuvier de Mouton en selon deux niveaux reliés par des piliers métalliques. De tailles différentes, les 64 cuves
    Description :
    . Maître, architecte, avec les aménagements les plus perfectionnés. Ce cuvier, où tout a été organisé en pouvant recevoir 15 tonneaux de vin, en cas de rupture d'une des cuves, offre 19 grandes cuves entourées de Diderot et d'Alembert. Manière élégante de rappeler qu'un grand vin, à côté des recherches œnologiques les plus pointues, reste comme au XVIIIe siècle le fruit d'un travail de terrain et d'atelier
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Maître Louis-Alfred [architecte] Siclis Charles
    Illustration :
    des chais et dépendances. IVR72_19843301906X
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