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  • Île verte
    Île verte Plassac - Île Verte - en écart - Cadastre : 1832 C 2017 0C
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    l'île. L'ingénieur Stanislas de la Roche-Tolay fournit les détails de l'appareil le 23 avril 1875. Au qui change souvent de place et de figure". Quelques trente années plus tard, la carte des "environs de pacage. Au cours de la première moitié du 19e siècle, l'île est non seulement pâturée, mais son sol est , administrateur et agent de change parisien, fait l’acquisition de la propriété et y constitue un domaine viticole . Une véritable colonie viticole se met en place. La population sédentaire de l'île passe de 17 phylloxéra car l'île offre la possibilité d'inonder les parcelles de vignes pendant de longues périodes et des fruits sont cultivés. La qualité de ces cultures est particulièrement soulignée dans l’édition de 1881 de Bordeaux et ses vins. Vers 1860, quelques années après la fermeture du détroit de Guarguil permettent d'augmenter la navigabilité du chenal situé entre les rives du Médoc et augmentent la surface de commission des phares accepte la demande des pilotes et des marins d'installer un feu sur la pointe nord de
    Référence documentaire :
    Recensement de la population de Plassac, 1891. BARTHOU, Jacques. "Les îles de la Gironde". Blaye : Conservatoire de l'estuaire, 2002. BRUTAILS Jean-Auguste. Les îles de la Basse Garonne et de la Gironde ; contribution à l'histoire de la rivière de Bordeaux. Bordeaux : Gounouilhou, 1913. p. 67-98 FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878. GUILLON J.-M . Les grands vins de Bordeaux. Bordeaux : Société de l'annuaire de la Gironde, 1939. GARROUTY Gilbert. "Estuaire de la Gironde : L'île Verte sera remise à flot". Aqui.fr [en ligne], 12 Carte des environs de Blaye et des deux cotes de la Gironde, 1716. Carte particulière [...] de la générale des côtes du Bas Poitou, Pays d'Aunis Saintonge et partie de la Basse Guyenne. Dessin, encre et aquarelle, par Claude Masse (cartographe), 1723-1724.
    Description :
    L'île Verte constitue la pointe nord de la "grande île" formée par la réunion de l'île du Nord , l'île Cazeau et l'île Verte. Elle appartient administrativement à la commune de Plassac, malgré sa proximité avec les rives médocaines. Elle est ceinte et traversée de digues protégeant les terres des eaux de l’estuaire. Le bâti se situe au nord-est. Il comprend des logements pour le régisseur, les maîtres de chais, les ouvriers, puis des chais, des cuviers, des étables et des granges.
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] de la Roche-Tolay Stanislas
    Annexe :
    tout l'intérêt de la navigation il y a lieu de demander à l'Administration supérieure l'autorisation cette affaire à l'examen de la commission des Phares. Adoptant les motifs invoqués par M.M. les ingénieurs, la commission a été d'avis de maintenir le feu du Pâté de Blaye et d'en établir un nouveau sur l'extrémité de l'Île Verte. Par décision de ce jour, j'ai approuvé l'avis de la commission des phares , tout en se réservant le droit de faire des observations lors de la communication des plans et devis de l'extrémité nord de l'île Verte : 23 avril 1875 : "les pilotes de Bordeaux ont demandé le 13 février 1875 que le feu placé sur le paté de Blaye soit transporté sur l'Île Verte ; par contre les pilotes de Pauillac désirent le maintien du feu de pâté. [...] L'ingénieur soussigné est d'avis que pour sauvegarder d'établir un nouveau feu sur l'extrémité nord de l'île Verte. Ce feu serait installé comme celui du Pâté de ." - Archives communales, registres de délibérations 1898 - 1925. Création d'une école mixte sur l'île Nord, 27
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Extrait de la carte des environs de Blaye, 1751. IVR72_20123305239NUCA Extrait de la carte du cours de la Gironde, Dordogne et Garonne, 1825 IVR72_20123305237NUCA Extrait de l'Atlas de la Gironde de 1888. IVR72_20123305246NUCA Vue aérienne de la pointe nord. IVR72_20123305270NUC2A Vue aérienne de la pointe nord. IVR72_20173300246NUC2A Vue aérienne du village de l'île Verte. IVR72_20173302205NUC2A
  • Île verte
    Île verte Plassac - Île Verte - en écart - Cadastre : 1832 C 2017 0C
    Référence documentaire :
    Projet d'établissement d'un feu à l'extrémité nord de l'île Verte : détails de l'appareil. Encre , couleur, calque, par Laroche-Tolay (ingénieur), 23 avril 1875.
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit de la Roche-Tolay Stanislas
  • Phare de Patiras
    Phare de Patiras Saint-Androny - île de Patiras - en écart
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    raison de la qualité sablo-argileuse du sol. Le projet dessiné en juillet 1876 par les ingénieurs Roche La décision ministérielle du 2 novembre 1859, relative à la ligne de feux à établir pour éclairer l’intérieur de la Gironde, comprend l’établissement d’un feu sur l’île de Patiras. Les ingénieurs des Ponts et charpente supportant la chambre dans laquelle sera placé l’appareil d’éclairage", d’une hauteur de 13 mètres protéger contre les eaux de la Gironde". La correspondance entre les Ponts et Chaussées et le préfet du achevés en octobre 1864 avec l’installation de la lampe clignotante dans la nouvelle chambre, portée alors à 18 mètres de haut. Une dizaine d’années plus tard, toujours pour améliorer et sécuriser la Doirat qui est en charge de la construction du nouveau phare. Les travaux sont achevés en 1879. La du littoral à titre définitif et porte le nom de Phare Saint-Paul. Rattaché à la commune de Saint -Androny sur la rive droite, son accès naturel se fait depuis le port de Pauillac, sur la rive médocaine
    Référence documentaire :
    Avant-projet de reconstruction du phare de Patiras. Papier, encre, aquarelle, par de la Roche Tolay Plan du projet de reconstruction du phare de Patiras. Papier, encre, aquarelle, par de la Roche FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878. Plans de la maison du gardien. Papier, encre, aquarelle, par Joly (ingénieur ordinaire), 17 janvier FICHOU, Jean-Christophe, LE HENAFF, Noël, MEVEL, Xavier. Phares. Histoire du balisage et de l'éclairage des côtes de France. Douarnenez : Le Chasse-Marée, 2006. Projet d'étude en vue de l'établissement d'un phare sur l'île de Patiras, 1839-1901. Etablissement d’un feu fixe à l’île de Patiras, 1859-1862. Adjudication des travaux pour la reconstruction du phare, 13 mars 1877. Tolay (ingénieur en chef), Baumgartner (ingénieur ordinaire), 17 juillet 1876.
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de mètres. Avant 2007, la lentille coiffait le phare 9 mètres plus haut. Les encadrements des baies couronné d’une terrasse formant belvédère et portant sur chaque face l’inscription : PATIRAS. La face agrafe. Trois baies rectangulaires et une segmentaire apportent la lumière à l’escalier en vis qui compte un peu plus de 120 marches. Au pied du phare, le refuge est une construction contemporaine de forme
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] de la Roche-Tolay Stanislas
    Localisation :
    Saint-Androny - île de Patiras - en écart
    Titre courant :
    Phare de Patiras
    Appellations :
    phare de Patiras
    Annexe :
    assurer la sécurité des navires de fort tonnage. Cette tâche est confiée à l´hydrographe La Roche-Poncié Dépouillement de la sous-série SP 2922, Archives départementales de la Gironde Phare de Patiras suivants :"Les ingénieurs signalent la nécessité d'exécuter divers ouvrages aux abords du Phare de Patiras .1e/ consolidation de la digue au nord au moyen d'un enrochement.2e/ exécution d'un pierré contre les / Plantation d'un terrain bas et établissement d'un petit jardin pour le gardien.4e Passage de la chaussée qui 1859, Joly (ingénieur) : la ligne de feu à établir pour éclairer l’intérieur de la Gironde, en exécution de la décision ministérielle du 2 novembre courant, vient d’être reconnue, balisée en rivière par des bouées et jalonnée sur l’île de Patiras. […] le montage du feu devant une des fenêtres de la maison du gardien, sur un poteau appliquée contre le mur de la maison, suppose évidemment que le poteau ne dépasse pas beaucoup la hauteur de la fenêtre, ou du moins de la toiture de la maison. Or sur
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Plans de la maison du gardien, 17 janvier 1860. IVR72_20163300556NUC2A Avant-projet de reconstruction du phare de Patiras, 14 janvier 1876. IVR72_20163300553NUC2A Plan du projet de reconstruction du phare de Patiras, 17 juillet 1876. IVR72_20163300552NUC2A Carte postale : phare de Patiras, 20e siècle. IVR72_20113304842NUCY Carte postale : phare de Patiras, 20e siècle. IVR72_20113306720NUC1A
  • Villa La Roche-Françoise
    Villa La Roche-Françoise Arcachon - 11 cours Desbiey - en ville - Cadastre : 2012 AK 195
    Historique :
    cette date le secteur où est aujourd'hui située la villa est vide de constructions. La villa La Roche Le Plan Général d'Arcachon dressé pour l'agence de location de villas Ducos en 1906, montre qu'à -Françoise figure sur les plans des agences de location des années 1910-1911 période de sa construction.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un sous-sol et un rez-de-chaussée surélevé. Elle est composée de 2 corps de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Villa La Roche-Françoise
    Appellations :
    dite villa La Roche-Françoise
  • Villa La Roche aux Mouettes
    Villa La Roche aux Mouettes Arcachon - 4 allée Stora allée José-Maria-de-Hérédia - en ville - Cadastre : 2012 AH 62
    Historique :
    La villa a été construite en 1888 selon les plans de l'architecte Fernand Pujibet. En 1897, le docteur Lécaille, alors propriétaire, passe commande au verrier Dagrand d'une série de verres destinés " à
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble. A l'Est, une tour hors
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Arcachon - 4 allée Stora allée José-Maria-de-Hérédia - en ville - Cadastre : 2012 AH 62
    Titre courant :
    Villa La Roche aux Mouettes
    Appellations :
    dite villa La Roche aux Mouettes
    Illustration :
    Élévations principale, perspective et postérieure. Extrait de Habitations Particulières par M. P Élévations latérales et plans. Extrait de Habitations Particulières. Par M. P. Planat. Paris Ensemble depuis la rue. IVR72_20113302199NUC2A Vue vers la tour d'escaliers. IVR72_20113302200NUC2A Ensemble depuis l'allée José-Maria de Hérédia. IVR72_20123301555NUC2A
  • Hameau de la Reuille
    Hameau de la Reuille Bayon-sur-Gironde - la Reuille - route de la Reuille place du Port impasse du Port - en écart - Cadastre : 1819 B1 45, 46 ; 181 à 190 2014 B
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le hameau et le port de la Reuille figurent sur la carte de Belleyme et sur le plan cadastral de 1819. Le virage de la Reuille n'est pas encore tracé au début du 19e siècle ; l'ancien chemin qui vicinal n°99 de Samonac à La Reuille sont engagés à partir de 1853 par Elie Blanqui, entrepreneur de la Reuille très fréquenté. "Le tracé sera à peu près le même que celui qui existe excepté à la descente de la Reuille où on sera obligé de lui faire faire un assez grand détour pour diminuer la rampe que sa propriété se trouve alors à 5m au-dessus de la voie sans possibilité d'accès. Un mur de , des habitants de la Reuille alertent le maire de la commune à propos de la "tombée" projetée par le sieur Grimard et de la dame Cailleux, qui menace "la fontaine publique, le chemin de la chicane et les habitations". Les constructions le long de l'impasse de la Reuille ont sans doute été construites entre 1840 magasins sur la parcelle B45 pour le compte de Simon et Pierre Roy, Jean Malambic Jeune et Jean Roturier
    Hydrographies :
    la Gironde la Dordogne
    Référence documentaire :
    AD Gironde, SP 2007. Chemin n°99 de la Reuille à Samonac (1857-1887) Chemin n°99 de la Reuille à AD Gironde, SP 2063. Chemin n°99 de la Reuille à Samonac, traverse de Bayon (1893-1911) Chemin n°99 de la Reuille à Samonac, traverse de Bayon (1893-1911). ´initiative de Bourg-sur-Gironde, 1980.
    Description :
    du port. La route forme un virage en épingle à cheveu afin de relier le hameau des Trois Moulins en les habitations, le long de l'impasse au sud-est et le long de la route de la Reuille menant à Gauriac Le hameau se situe sur les bords de l’estuaire au pied du coteau rocheux. Il s'est développé autour hauteur et les rives de l'estuaire. Lé végétation a colonisé le rocher ne laissant que peu de traces des exploitations des carrières, dont les accès ont été condamnés. De part et d'autre de l'ancien port se trouvent au nord-ouest. Les maisons construites en pierre de taille sont accompagnées de jardins donnant sur
    Localisation :
    Bayon-sur-Gironde - la Reuille - route de la Reuille place du Port impasse du Port - en écart
    Titre courant :
    Hameau de la Reuille
    Annexe :
    Documentation sur le chemin d'intérêt commun n°99 de Samonac à La Reuille AD Gironde, SP 2007 . Lettre de Elie Blanqui, entrepreneur de travaux publics demeurant et domicilié au village de la Reuille commune de Bayon, canton de Bourg (…) au préfet concernant la confection du chemin vicinal n°99, 25 avril chemin de la Reuille à Samonac : demande à être déclaré d'intérêt commun, 22 octobre 1854. Le chemin aura d'épaisseur. Le tracé sera à peu près le même que celui qui existe excepté à la descente de la Reuille où on sera obligé de lui faire faire un assez grand détour pour diminuer la rampe ; avantage du port de la rapport de l'agent voyer cantonal autorisant le sieur Blanqui entrepreneur de la construction d'une partie . Blouin au préfet, 30 août 1855. La nouvelle rampe du port de la Reuille à Bayon dont les travaux sont en , 26 septembre 1855. Mention du préjudice causé à M. Blouin par les travaux de rectification de la rampe de la Reuille ; ces travaux mettent les bâtisses du pétitionnaire en contre-haut de près de 5m de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme (levée entre 1762-1778). IVR72_20183301893NUC1A Extrait du plan cadastral, 1819, section B1 : route de la Reuille, en bordure d'estuaire Carte postale (collection particulière), début 20e siècle : La Reuille - Les bords de la Gironde Carte postale (collection particulière), début 20e siècle : Le Port de la Reuille Carte postale (collection particulière), début 20e siècle : Vue panoramique de La Reuille Léglise sur les bords de la Gironde. IVR72_20183301975NUC1A Carte postale, 1ère moitié 20e siècle (collection particulière) : Route de la Reuille - Avenue des Ancien peyrat (situé à l'aplomb de la parcelle 1094). IVR72_20183301327NUC2A Route de la Reuille. IVR72_20183301364NUC2A Maison construite en retrait de la route au pied de la falaise. IVR72_20183301340NUC2A
  • Château de la Tour de Mons
    Château de la Tour de Mons Soussans - Marsac - en écart - Cadastre : 1827 B5 3366, 3367, 3368, 3371, 3373, 3374, 3382 2009 AC 311, 358
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    appartenait à Gaston de l'Isle, baron de La Brède, "seigneur de Bessan et de la Tour Noble de Soussans". Au 16e siècle, l'édifice est appelé la Tour de Marsac et appartient à Louis de Makanan, écuyer, seigneur ). C'est à cette époque que le château prend le nom de la Tour de Mons. En 1740, Marie-Catherine de Mons , de Marsac, de Roussillon et de Labégorce. A la Révolution, le château est vendu (an XIII) à M . Guillaume de Mons, marquis de Dûnes. Il passe ensuite entre les mains de la famille de Lageard, de Gastebois , de Vassal, de Morin, de Senneville et enfin de Dubos de Morin. Le toponyme La Tour figure sur la carte de Masse en 1724 et sur la carte de Belleyme dans la 2e moitié du 18e siècle. Les parties les de 1827. Enfin, la quatrième tour, à l'est, aurait été construite en 1858 : "svelte, élancée indiquent d'ailleurs à cet emplacement la démolition de maisons en 1868 et en 1871 et la construction Le manoir aurait été construit en 1289 par Jean Colomb, bourgeois de Bordeaux. Au 15e siècle, il
    Référence documentaire :
    p. 294-295 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866 p. 219 LAROZA, Olivier. Guide touristique, historique et archéologique de la Gironde. Bordeaux p. 156-157 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite p. 94-95 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 p. 240-241 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 Direction de l'Architecture. Bureau de recensement des monuments anciens. Casier archéologique
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    envahie par la végétation. L'illustration publiée en 1908 dans l'ouvrage de Cocks ainsi que des Une vaste allée mène depuis le village de Marsac aux vestiges du château : le portail à piliers est encore conservé, tandis que les bâtiments de dépendance qui l'encadraient et formaient une cour ont été château. Le réseau de fossés en eau, visible sur le plan cadastral de 1827 et qui constituait un système défensif, est également en partie conservé. Le château était composé d'un corps de logis cantonné de quatre tours, dont trois circulaires et une carrée. La tour ouest est la mieux conservée, la tour nord est en grande partie effondrée, tout comme la tour est ; enfin la tour carrée au sud est en ruines et photographies réalisées en 1975 montrent la tour orientale couronnée d'une frise à arceaux et flanquée d'une échauguette. Il semble qu'elle était coiffée d'un toit conique. Quant à la tour sud carrée, elle était crénelée. Du logis situé au centre de ces tours, seule subsiste une salle voûtée en berceau, qui a dû être
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château de la Tour de Mons
    États conservations :
    envahi par la végétation
    Dates :
    1873 porte la date 1885 porte la date 1891 porte la date
    Appellations :
    Tour de Mons (la)
    Annexe :
    GUILLON, Édouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866. Tome 3, p .294-297. "Cette tour est un château situé près du bourg de Soussans, vers la jonction des vignobles et des palus de la commune. Il remonte au moins au XVe siècle et appartenait à Gaston de l'Isle , Baron de La Brède, qui se qualifiait "seigneur de Bessan et de la Tour Noble de Soussans". Dans le siècle suivant, on trouve un terrier de l'an 1563, dans lequel cet édifice est appelé la Tour de Marsac Makanan, escuyer, seigneur de Marsac et de Roussillon. Le terrier porte à la première page la devise siel et la terre". Le château, d'après ce qu'il en reste, devait être alors un corps-de-logis de forme Mons, lequel en prit possession le 24 juillet, ainsi que de la haute, moyenne et basse justice de la paroisse. La célèbre famille de Mons, originaire de Belgique, donna alors son nom au château de Marsac, qui
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse (1724). IVR72_20143304258NUC1A Extrait de la carte de Belleyme, 2e moitié 18e siècle. IVR72_20143304261NUC1A Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan appartenant à Monsieur le Baron Secondat de Montesquieu, levé par Roche ingénieur, 1786 et 1787 (carton 60 Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan appartenant à Monsieur le Baron Secondat de Montesquieu, levé par Roche ingénieur, 1786 et 1787 (carton 60 ) : détail de la légende. IVR72_20113310207NUC4A Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan appartenant à Monsieur le Baron Secondat de Montesquieu, levé par Roche ingénieur, 1786 et 1787 (carton 60 Carte postale : Château de la Tour de Mons, son parc et sa chapelle (collection particulière
  • Château de la Tour de Bessan
    Château de la Tour de Bessan Soussans - Maunes - isolé - Cadastre : 1827 A1 296 2009 AN 201
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    le site de la Tour de Mons et celui de la Tour de Bessan. La Tour de Bessan aurait été construite en construire deux maisons fortes, l'une à Bommes et l'autre à Soussans. La seigneurie de Bessan était au 14e siècle dans la juridiction de Blanquefort et appartenait encore à la famille Colomb. A la fin de ce siècle, elle passe dans la juridiction de Lamarque. C'est à partir de cette période que les versions d'Angleterre pour être donnée à des fidèles anglais. En 1544, la seigneurie appartenait à "Gaston de l'Isle , baron de La Brède et de Beautiran, Seigneur de l'Isle Saint Georges et de la Tour Noble de Soussans ". Cette tour noble correspondrait plutôt à la Tour de Mons. Selon une autre version, en 1390, la seigneurie passe aux mains de la famille des Durafort et est élevée en baronnie en 1453 ; puis elle passe en 1461 à Bernard de Garros. En 1488, la famille de Mons en devient propriétaire et le reste jusqu'en 1740 mariage de Marie-Catherine de Mons avec le fils de Montesquieu, Jean-Baptiste de Secondat, la seigneurie
    Référence documentaire :
    p. 292-293 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866 p. 219 LAROZA, Olivier. Guide touristique, historique et archéologique de la Gironde. Bordeaux p. 3-14 MAUDUIT, Thierry. La tour médiévale de Bessan, place forte oubliée du marais médocain p. 86-87 BAUREIN, Abbé, MERAN, Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 2, 2e éd. p. 324-326 DROUYN, Léo. La Guienne militaire. Bordeaux : chez l'auteur ; Paris : Didron, t. 2, 1865. p. 99, 116 GARDELLES, Jacques. Les châteaux du Moyen Age dans la France du Sud-Ouest. La Gascogne anglaise de 1216 à 1327. Paris : Arts et métiers graphiques, 1972. p. 295 ROUDIE, Philippe. L'activité artistique à Bordeaux, en Bordelais et en Bazadais de 1453 à
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Description :
    mètres de large, sur ses côtés nord, est et sud. Un ruisseau aujourd'hui nommé ruisseau de la Louise , refermait et alimentait ce fossé sur le côté ouest. Si ce n'est la tour, on ne trouve plus de traces de renforcées sur ses trois faces par le soutien de la motte dans laquelle elle est encastrée. Afin de stabiliser l'ensemble sur son côté le plus faible, la base est équipée de quatre contreforts massifs qui dépasse de 2 m le niveau du sol supérieur de l'enceinte. La tour s'élève sur quatre niveaux, au-dessus . L'entrée de la tour se faisait par une porte en hauteur, au premier étage sur la face nord, à l'intérieur en bois, appuyée sur des corbeaux, perpendiculaire à l'entrée pour la protéger des coups de béliers nord-est, ces arrachements ne commencent qu'à 2 m de haut ce qui laisse supposer que l'entrée sur la motte se faisait ici. Un pont en bois devait partir de la basse-cour, enjambait le fossé et aboutissait à l’enceinte en passant devant les défenses de la tour. C'est d'ailleurs de ce côté que l'on trouve
    Titre courant :
    Château de la Tour de Bessan
    États conservations :
    envahi par la végétation
    Appellations :
    Tour de Bessan (la)
    Annexe :
    d'Angleterre la permission de construire deux maisons fortes, l'une dans la paroisse de Soussans, et l'autre celui de la Paroisse dont il est ici question ; mais on s'apercevra bientôt que c'est d'elle dont il Soussans (...) . Il y a tout lieu de penser que la maison forte que Jean Colom fit construire dans cette Paroisse, en conséquence de la permission qu'il en obtint, est représentée aujourd'hui par celle qui est connue sous la dénomination de Tour de Bessan, et qui est abandonnée depuis longtemps (...) . La tour de Bessan appartient à M. de Secondat, Seigneur Haut-Justicier de la Paroisse de Soussans ; la Seigneurie . Noble homme Jean de Monau, Ecuyer, est qualifié Sieur de la maison noble de Labégorce dans un titre du 11 juin 1519 (...) . Avant que de terminer cet article, il convient de dire un mot sur la Juridiction de Bessan, qu'on a lieu de croire être la même que celle de Soussans ; au moins ne connaît-on pas d'autre Juridiction de ce nom dans le Diocèse, encore moins dans la contrée du Médoc où elle est placée
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse (1724). IVR72_20143304258NUC1A Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne (1759). IVR72_20143304260NUC1A Extrait de la carte de Belleyme (2e moitié 18e siècle). IVR72_20143304261NUC1A Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan appartenant à Monsieur le Baron Secondat de Montesquieu, levé par Roche ingénieur, 1786 et 1787 (carton 60 Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan appartenant à Monsieur le Baron Secondat de Montesquieu, levé par Roche ingénieur, 1786 et 1787 (carton 60 ) : détail de la légende. IVR72_20113310207NUC4A Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan appartenant à Monsieur le Baron Secondat de Montesquieu, levé par Roche ingénieur, 1786 et 1787 (carton 60
  • Tombeau de la famille Seguin (chapelle)
    Tombeau de la famille Seguin (chapelle) Clermont - en village
    Inscriptions & marques :
    ) : Seguinorum sepultura. Inscription (au-dessus de la porte) : Qui credit in me / etiam si mortuus fuerit, vivet (peinte au bas des trois verrières subsistantes) : Ste Anne (baie 4), St Alphonse de Lig[uori] (baie 5
    Historique :
    Borda de 1890 à 1900). Le fils de Jean-Baptiste et de Marie-Anne, Joseph Eudoxe Stanislas (membre de la La famille Seguin (ou de Seguin) comptait parmi les notables de Clermont. Les saints figurés dans la chapelle sous forme sculptée ou vitrée (Pierre, Jean-Baptiste, Anne, Élisabeth de Hongrie , Alphonse de Liguori) évoquent les noms de baptême des différents membres de la famille : saint Pierre est , la patronne de leur fille aînée, Mme Suhubiette-Bourrouilla (née en 1777) ; Jean-Baptiste celui de leur fils unique, procureur du roi (né en 1781), sainte Anne la patronne de l'épouse de ce dernier, née Marie-Anne Dufourcet (tante de l'érudit dacquois Eugène Dufourcet, qui fut président de la Société de ). Ils sont les probables commanditaires de la chapelle, dont deux des verrières actuellement manquantes (les plus proches de l'autel) devaient certainement représenter leurs propres patrons. La dernière important à la fabrique de l'église.
    Matériaux :
    fonte de fer ajouré pierre reconstituée décor en bas relief décor rapporté décor dans la masse peint
    Représentations :
    L'ensemble de la chapelle est orné d'un riche décor sculpté en bas relief de style néogothique : remplages, lancettes aveugles, quadrilobes et trilobes, bandeaux... Sur l'encadrement mouluré de la porte en arc brisé surbaissé, une frise de feuilles de vigne sur la gorge et des rosaces dans les écoinçons (saint Alphonse de Liguori) et 6 (sainte Élisabeth de Hongrie). Les battants en fer et fonte de la porte remplages flamboyants (claire-voie). Aux angles de la clôture en fer forgé, de petites urnes funéraires drapées en fonte peinte en noir. A l'intérieur de la chapelle, le faux autel en calcaire ou pierre grand angelot aux ailes déployées ; à l'intérieur de la niche, une statue en plâtre blanc de l'Immaculée Conception ; entourant la niche, une arcade brisée au décor identique à celui de la porte d'entrée : frise de sainte Anne saint Alphonse de Liguori sainte Elisabeth de Hongrie ornementation feuille de vigne rosier angelot urne tête remplage flamboyant rosace croix tréflée
    Description :
    Chapelle de style néogothique en calcaire appareillé, sur plate-forme dallée entourée d'une clôture en fer forgé et fonte peinte (décor) avec portillon à deux battants sur la face. Porte à deux battants en arc brisé, en fer battu et fonte de fer ajourée ; pignon couvert aigu sur les faces antérieure et postérieure, percé d'un oculus quadrilobé ; murs latéraux percés de petites fenêtres (trois de chaque côté) en arc brisé à intrados trilobé, garnies de verrières colorées à personnages ; toit en bâtière couvert de dalles de pierre. A l'intérieur, contre le mur du fond, un faux autel en calcaire
    Auteur :
    [commanditaire] Seguin Joseph Eudoxe Stanislas
    Titre courant :
    Tombeau de la famille Seguin (chapelle)
    Appellations :
    de la famille Seguin
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail de la clôture : urne funéraire. IVR72_20134000390NUC2A Détail de la façade. IVR72_20134000398NUC2A Détail d'un battant de la porte. IVR72_20134000393NUC2A Linteau et tympan de la porte. IVR72_20134000391NUC2A Détail du décor sculpté de la porte. IVR72_20134000404NUC2A Ensemble avec la clôture. IVR72_20134000388NUC2A Détail du pinacle de gauche avec effigie de saint Jean-Baptiste. IVR72_20134000405NUC2A Détail du pinacle de gauche avec effigie de saint Pierre. IVR72_20134000406NUC2A Verrière de sainte Anne. IVR72_20134000395NUC2A Verrière de sainte Anne. IVR72_20134000401NUC2A
  • Présentation de la commune de Soussans
    Présentation de la commune de Soussans Soussans - Cadastre : 1827 2009
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La paroisse de Soussans fait partie de l´archiprêtré de Moulis et dépendait de l´abbaye de Verteuil noblesse, constituant un fief revenant en apanage à la seigneurie d´Arnaud de Blanquefort son vassal. En seigneurie de Bessan, la seigneurie de Labégorce, la seigneurie de Marsac. A celles-ci se rattachent aux 15e et 16e siècles d´autres seigneuries acquises par les seigneurs de Bessan ou de Marsac : la seigneurie de Lagunegrand acquise par Antoine de Mons en 1480, la seigneurie de la Tour de Roussillon acquise en 1561 par Louis de Manacan et la seigneurie de Carles acquise en 1623 par Pierre de Mons. Ce dernier Baptiste de Secondat de Montesquieu, fils de l´écrivain et baron de la Brède et de Montesquieu. Les Secondat deviennent alors seigneurs de Soussans et ce jusqu'à la Révolution. Les cartes historiques permettent de voir l´évolution de la commune au cours du 18e et au début du 19e siècle. La carte de Masse sont indiqués le port de la Chêne et le port de la Maire. Le port de Soussans porte le nom de port de
    Référence documentaire :
    AC Soussans, Registre de la correspondance du maire de la commune de Soussans, 30 floréal de l´an 8 (1800) de la République française (jusqu'au 8 juin 1802). p. 291-292 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866 AC Soussans, Notes historiques de Robert Gleize, 1970-1993. AC Soussans, Registre des arrêtés du maire de Soussans, 22 prairial an 8 (du 11 juin 1800 au 28 p. 83-88 BAUREIN, Abbé, MERAN, Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 2, 2e éd. p. 116-117 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite p. 96-97 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908
    Description :
    La commune de Soussans, d´une superficie de 13,6 km2, est délimitée au nord par l´estey de Tayac et une zone de marais qui la sépare de la commune d´Arcins ; au sud, elle est limitrophe des communes de Margaux et de Cantenac ; à l´ouest, le ruisseau de Maucaillou ou de Cabaleyre la sépare de la commune d déploient des fossés de drainage pour assécher la zone marécageuse. Le ruisseau de la Louise traverse la commune du nord au sud et se jette dans l´estey de Tayac. L´est de la commune est composé de terres de palus, avec notamment l´île de Fumadelle rattachée au cours du 19e siècle à la terre ferme. Ces terres de Marsac, Grand-Soussans, Tayac, Maucaillou. Aucun cru classé n´est produit sur la commune commune. Des zones boisées se trouvent à l´ouest de la commune ainsi qu´autour de la Tour de Bessan. La ligne de chemin de fer Bordeaux-Le Verdon traverse la commune du sud-est au nord-ouest. La route principale venant de Margaux et menant à Arcins passe par le bourg et le hameau de Tayac. La route menant à
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Soussans
    Annexe :
    critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t . 2, 2è éd. p.83 "La paroisse de Soussans est située dans la contrée du Médoc et dans le district de l'Archiprêtré de Moulix. La Cure est régulière, et à la collation de M. l'Abbé de Verteuil, qui perçoit la dîme dans la Paroisse, mais non pas la totalité. Le curé de Soussans, quoique Vicaire perpétuel, en jouit d'une portion, et une troisième est perçue par le Titulaire de la Chapellenie d'Andernos. Cette , dans le faubourg Saint-Seurin, et dont l'ancien emplacement subsiste encore au couchant et auprès de la Croix de Saint-Martin. Les principaux Villages de la Paroisse de Soussans sont : Marsac, Labégorce réunies sous la main d'un particulier. Celui-ci y a fait construire une maison qui a retenu le nom de cet ancien village (...). Le territoire de cette Paroisse est en plaine, bordée par la rivière, dont l’Église , et une autre en marais qui n'est point desséché. Tel est l'état commun de la contrée du Médoc, où il
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, levée en 1723. IVR72_20143304258NUC1A Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143304260NUC1A Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : marais d'Arcins-Soussans Extrait de la carte de Belleyme (vers 1760). IVR72_20143304261NUC1A Extrait de la carte de Belleyme (1767-1786) : port de Meyre. IVR72_20143304262NUC1A Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan appartenant à Monsieur le Baron Secondat de Montesquieu, levé par Roche ingénieur, 1786 et 1787 (carton 60 Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan appartenant à Monsieur le Baron Secondat de Montesquieu, levé par Roche ingénieur, 1786 et 1787 (carton 60 ) : détail de la légende. IVR72_20113310207NUC4A
  • Ensemble des verrières de la cathédrale
    Ensemble des verrières de la cathédrale Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    Comme la plupart des cathédrales construites aux XVIIe et XVIIIe siècles, celle de Dax n'eut à seconde moitié du XIXe siècle et la première moitié du XXe, en revanche, plusieurs campagnes de vitrerie monument, ont eu aussi pour effet d'en amoindrir considérablement la luminosité. La première de ces campagnes intervient à l'initiative de l'archiprêtre Goujon-Girardot, qui fait décorer la chapelle de la . Oudinot (réf. IM40004439). La vitrerie de cette partie de l'église sera complétée, sans souci Dagrant signale à la date de 1876 le projet d'exécution de deux "grandes verrières", l'une de la (la verrière de l'autel de saint Bernard fut fournie en 1882 par le Toulousain Paul Chalons, réf la vitrerie de l'église Saint-Vincent-de-Xaintes, 1893) et six pour le collatéral sud en 1897 (réf l'architecte Victor Petitgrand, chargé des travaux de la cathédrale, à son ancien collaborateur le Clermontois Victor Tardieu (réf. IM40004435), encore sans souci de cohérence visuelle avec les œuvres de Dagrant
    Référence documentaire :
    Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des verrières de la nef, 9 janvier 1820. Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne État des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834. Devis de réparations aux vitraux du dôme de la cathédrale et de peinture à l'huile de sa voûte, par Soumission du vitrier Bernard Brunache pour les verrières des bas-côtés de la cathédrale, 13 Extrait d'un livre de comptes du verrier G.-P. Dagrant concernant la fourniture projetée de deux Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et les verrières de la sacristie. Dessin à la mine de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [peintre, peintre-verrier] Oudinot Eugène-Stanislas
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    croisée, tambour de la coupole (baies 201 à 208)
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la cathédrale
    Dates :
    1882 porte la date 1896 porte la date 1897 porte la date 1899 porte la date 1900 porte la date
    Illustration :
    Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des verrières de la nef, 9 janvier 1820 (début). IVR72_20144002324NUC2A Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des verrières de la nef, 9 janvier 1820 (fin). IVR72_20144002325NUC2A Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville
  • Chantier naval Léglise puis Descorps
    Chantier naval Léglise puis Descorps Bayon-sur-Gironde - la Reuille - impasse du Port - en écart - Cadastre : 1819 B1 45 2014 B 988
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    terrains formant aujourd'hui l'impasse du port, qui étaient occupés par de la vigne, la roche exploitée en l'installation d'un chantier naval à la Reuille. Pierre Roy exploite par ailleurs la roche de la Reuille, comme partie avec une carrière, deux maisons au port de la Reuille et des taillis colonisant la falaise. En d'exploitation. La cohabitation de ces deux activités est difficile et de nombreux accidents sont mentionnés. La consistait à la fabrication de yoles. Dans les années 1970, l'arrivée du polyester pour la construction des bateaux fait chuter l'activité du chantier, qui ferme lors du départ à la retraite de Raymond Descorps en 1852, une maison est construite par Simon Roy sur la parcelle B45. C'est à lui que l'on doit ses voisins qui au milieu du 19e siècle demandent le renouvèlement de leurs autorisations famille Léglise reprend par la suite l'activité. Le chantier est illustré par des cartes postales du début du 20e siècle, sur lequel travaille une centaine d'ouvriers. En 1962, Raymond Descorps succède à la
    Hydrographies :
    la Gironde la Dordogne
    Référence documentaire :
    p. 4 BELAIR Bernard. "Le chantier Léglise à Bayon ; témoignage de Jean-Pierre Micheau". L'Estuarien , n°65, juillet 2018 BELAIR Bernard. "Le chantier Léglise à Bayon ; témoignage de Jean-Pierre Micheau ´initiative de Bourg-sur-Gironde, 1980.
    Dénominations :
    usine de construction navale
    Description :
    Aucun vestige du chantier naval n'est conservé. Seul le bâtiment abritant à l'origine la forge a bois. Deux cales permettaient la mise à l'eau des bateaux. Site non visité.
    Localisation :
    Bayon-sur-Gironde - la Reuille - impasse du Port - en écart - Cadastre : 1819 B1 45 2014 B 988
    Annexe :
    ciel ouvert à la Reuille, derrière le chantier de construction de navire qu'il possède ; Drouillard a demandé l'autorisation d'ouvrir une carrière à ciel ouvert à côté de la précédente et à 8m au plus du chantier de construction du sieur Roy ; exploitation à la poudre dangereuse ; projet d'arrêté. AD Gironde , SP 1095. Rapport de l'Ingénieur des Mines sur la demande du sieur Pierre Roy en autorisation de l'exploitation se fait à la distance de près de 10m de cette construction ; autorisation accordée. AD Gironde, SP 1095. Rapport de l'Ingénieur des Mines sur la demande du sieur Drouillard, 7 novembre 1860. Demande du sieur Drouillard d'exploitation de sa carrière à la poudre ; réserve momentanée par mesure de prudence à cause de la présence d'ouvriers occupés à la construction d'un navire au chantier du sieur Roy. AD du poids de 15 à 20 kg projeté par l'explosion d'un coup de mine de la carrière. Documentation complémentaire AD Gironde, SP 1095. Lettre de Pierre Roy, constructeur de navire, au
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Carte postale (collection particulière), début 20e siècle : La Reuille - Les bords de la Gironde Carte postale (collection particulière), début 20e siècle : Vue panoramique de La Reuille, avec le (Léglise, éditeur, La Reuille). IVR72_20183301909NUC2A Carte postale (collection particulière), début 20e siècle : La Reuille - Le chantier Léglise (B
  • Château de la Cassagne, actuellement demeure
    Château de la Cassagne, actuellement demeure La Cassagne - le Château - en écart - Cadastre : 1825 D1 18 1986 D1 11
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Au Moyen Âge, le château, situé à l'écart du bourg, est la demeure de la famille éponyme et le siège d’une seigneurie, qui relève de la vicomté de Turenne. De l’édifice primitif, il reste sans doute , pourrait remonter au XIe ou XIIe siècle : la fourrure des murs d’enceinte de l’abbaye de Saint-Amand-de -Coly du XIIe ou du XIIIe siècle et du château de Limeuil, qui date peut-être de la même époque, ainsi un appareillage similaire. À partir du démembrement de la vicomté de Turenne par Blanche de Castille en 1251, La Cassagne (avec les paroisses de Ribeyrac, d’Espéluchat, de Montfort, d’Alhiac, de Carlux de Bergerac. Entre 1308 et 1316, son seigneur, Aymeric de La Cassagne, conseiller à la cour du roi de France Philippe IV, entre en conflit avec Geoffroy de Pons à propos de la féodalité et de la justice de La Cassagne, notamment de ses droits de basse et haute justice. Ainsi, en 1308, Aymeric est-il contre les Hospitaliers de la proche commanderie de Condat. En 1328, un autre membre de la famille
    Référence documentaire :
    p. 56 GOURGUES Alexis de. La Dordogne. Dictionnaire topographique du département. Paris : Res section D Plan cadastral napoléonien de La Cassagne, dessin aquarellé, 1825. plusieurs vidimus d'actes portant jugement du conflit entre Aymeric de La Cassagne et Geoffroy de Pons sur la féodalité et la justice de La Cassagne (1308-1316). Copie de plusieurs vidimus d'actes portant jugement du conflit entre Aymeric de La Cassagne et Geoffroy de Pons sur la féodalité et la justice de La AD Dordogne. B 1178. Dénombrement de la terre et seigneurie de La Cassagne par Jacques d'Hautefort Dénombrement de la terre et seigneurie de La Cassagne par Jacques d'Hautefort, seigneur marquis de Saint , sénéchal du Périgord (suite) ". Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, tome 5 p. 293-294 PERGOT A.-B. La vie de Saint Sour, ermite et premier abbé de Terrasson, avec une notice historique sur l'abbaye de Terrasson PERGOT A.-B. La vie de Saint Sour, ermite et premier abbé de Terrasson
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La demeure, de plan rectangulaire, est en réalité une construction de plan en U auquel une -bande clavée en arc segmentaire. Leur symétrie est due à la création de fausses fenêtres sur les dans la roche, est accessible depuis la cave ; il suit deux directions différentes. La porcherie construction annexe couverte d'un toit brisé fut adossée au sud, entre les deux ailes en retour. L'ensemble de ces corps de logis est couvert en ardoise. Les façades sont rythmées par de grandes fenêtres à plate trumeaux (au droit des murs de refend). A l’intérieur, un couloir central commande les pièces du rez-de surmontée du poulailler, derrière le logis, n'apparaît pas sur le cadastre de 1825.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    La Cassagne - le Château - en écart - Cadastre : 1825 D1 18 1986 D1 11
    Titre courant :
    Château de la Cassagne, actuellement demeure
    Appellations :
    château de la Cassagne
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la plateforme de l'ancien château, avec sa tour d'angle nord-ouest, et le Détail de la tour d'angle nord-ouest de la plateforme de l'ancien château. IVR72_20112400722NUC2A Façade orientale et entrée de la cave. IVR72_20112400729NUC2A Vue de l'escalier intérieur de la demeure. IVR72_20112400731NUC2A Vue de la cave prise de l'est. IVR72_20112400735NUC2A Vue de la cave avec escalier en vis prise de l'ouest. IVR72_20112400736NUC2A Soupirail de la cave. IVR72_20112400741NUC2A Mur ouest de la cave : raccord d'un mur en opus spicatum (à gauche) avec un mur appareillé Vue d'une pièce secondaire de la cave prise du nord. IVR72_20112400743NUC2A Vue de la latrine du logis prise du nord-ouest. IVR72_20112400748NUC2A
  • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 Le Verdon-sur-Mer - cours de la République rue de la Marne - en village - Cadastre : 2013 AL non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Au lendemain de la Première Guerre mondiale, un comité est créé pour ériger un monument à la du Verdon. Le monument a été dessiné par le sculpteur Frédy Stoll. Les victimes de la guerre 1939 mémoire des 26 soldats du Verdon-sur-Mer morts pour la patrie. Y ont été ajoutés les noms des 6 marins du navire La Sardine qui se sont noyés le 10 février 1918, ainsi que les 8 soldats du Fort du Verdon
    Référence documentaire :
    p. 17-19 « Les morts de 1914-1918 au Verdon ». Histoire et traditions du Verdon, Mars 1996, n°2.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument, situé devant l'église, est composé de la statue en pierre d'un soldat en pied, tenant . Il porte sa redingote et son casque. Il semble ployer sous le poids de la guerre et implorer la paix . Une roche en granite sert de socle et une plaque en marbre indique les noms des victimes. dans une main l'épée et dans l'autre un rameau d'olivier, symbolisant à la fois la guerre et la paix
    Localisation :
    Le Verdon-sur-Mer - cours de la République rue de la Marne - en village - Cadastre : 2013 AL non
    Titre courant :
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918 de la guerre de 1939-1945 de la guerre d'Indochine de la guerre d'Algérie
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Détail du soldat : vue de trois-quarts. IVR72_20133301309NUC2A Détail du soldat : vue de trois-quarts. IVR72_20133301310NUC2A Détail du soldat : vue de dos. IVR72_20133301311NUC2A
  • Château La Colonilla
    Château La Colonilla Margaux - en village - Cadastre : 1826 C 1, 2, 3 2008 AD 251
    Historique :
    de La Colonilla, propriétaire de Château Margaux et de ce terrain, le vend aux époux Gachet qui revanche il procède à des achats pour agrandir le terrain et fait poser ses initiales sur la façade de la Aucun bâtiment ne figure à cet emplacement sur le cadastre de 1826. A cette même date, le Marquis feront construire peu de temps après l'acquisition. Les héritiers Gachet vendent l'ensemble en 1880 à Jean Coumes, entrepreneur de travaux à Margaux. Aucune reconstruction de maison n'est mentionnée, en bâtiments de dépendance. Le cru n'est mentionné que dans l'édition de 1908 de l'ouvrage de Cocks et Féret
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    , notaire à Margaux . Vente par Jean Feuillerat à Jean Coumes un terrain situé au quartier de la Bèque. Coumes, entrepreneur de travaux demeurant à Margaux un emplacement situé au quartier de la Bèque. Collection particulière, Me Bunel, Margaux. Acte de donation à titre de partage anticipé , passé p. 171 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux  : Féret, 1908, enrichie de 700 vues de châteaux viticoles (8e édition). p. 148 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    quartier de la Bèque. (Pierre-Isidore Gaston Gachet, docteur médecin demeurant à Margaux, représentant , quartier de la Bèque, lieu dit le petit Estonnat ou Lestonat, contenant environ quatorze-cent mètres Marquis de La Colonilla, propriétaire de château Margaux, en 1826 contre des (?) qui dépendaient partie de la communauté d´entre M et Mme Gachet, partie du patrimoine de Madame Gachet. Il n´existait pas alors Duga, notaire à Margaux. Vente par Jean Feuillerat à Jean Coumes un terrain situé au quartier de la Bèque. (...) un terrain situé au quartier de la Bèque, commune de Margaux, contenant environ six ares couchant à la route de Castelnau et du nord au chemin de la Bèque. - Collection particulière, Me Bunel immeubles suivants : "un corps d´immeuble situé à Margaux quartier de la Bèque, au lieu dit le Petit dénommée château la Colonilla, comprenant un rez-de-chaussée, un premier étage et un second étage mansardé couchant à la route de Castelnau et du nord au chemin de La Bèque. (...) Le corps d´immeuble désigné sous l
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    mur de clôture ; piliers de portail ; grille
    Représentations :
    pomme de pin
    Description :
    La maison à étage carré est entourée d'un jardin, accompagnée de bâtiments de dépendance et séparée de la rue par un mur de clôture à piliers maçonnés. De plan carré, elle est complétée sur sa façade postérieure de trois éléments qui abritaient un chai et une buanderie. La façade principale est composée de segmentaire moulurée est ornée d'un mascaron entouré de feuillage. La porte-fenêtre de l'étage est dotée d'un escalier tournant. Au nord de la maison se trouvent les bâtiments de dépendance comprenant un cuvier (une cinq travées, la travée centrale centrale étant délimitée par des jambes à bossage. La porte en arc entrelacées JC (Jean Coumes). La travée centrale est couronnée d'un fronton semi-circulaire denticulé, et chambranles moulurés à crossettes et agrafes, avec motifs de fleurs gravés au rez-de-chaussée et de pommes de pin à l'étage. Les allèges des fenêtres du rez-de-chaussée présentent des tables en briques pleines peint de faux marbre distribue les pièces du rez-de-chaussée et permet l'accès à l'étage avec un
    Titre courant :
    Château La Colonilla
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Appellations :
    La Colonilla
    Illustration :
    Façade principale : détail de la travée centrale avec clé sculptée de lettres entrelacées Logis : détail de la charpente. IVR72_20103302897NUCA Façade postérieure de la grange et accès à une ancienne forge (?). IVR72_20103302891NUCA Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelles 1, 2, 3. IVR72_20103302631NUCA Bâtiment de dépendance abritant probablement une grange. IVR72_20103302884NUCA Ecurie, vue intérieure du sol constitué de pieux en bois. IVR72_20103302887NUCA
  • Présentation de la commune d'Eygurande-et-Gardedeuil
    Présentation de la commune d'Eygurande-et-Gardedeuil Eygurande-et-Gardedeuil - Cadastre : 1844 1959
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    l’évêque de Périgueux Renaud de Thiviers (1081-1099), lorsqu’il vint consacrer celle de Gardedeuil, à la l'église de Gardedeuil, la légende locale rapporte qu'elle aurait été élevée sur un tertre isolé pour commémorer l’une des stations effectuées lors du rapatriement de la dépouille de saint Louis depuis Tunis. En 1477 évoque une borne marquant la frontière entre les seigneuries de Fronsac, Montpon et Saint-Aulaye , à la rencontre des communes d’Eygurande-et-Gardedeuil, Saint-Antoine-sur-l’Isle et La Roche-Chalais correspondent pas à la description faite dans le texte de la fin du 15e siècle qui la mentionne, mais pourrait correspondre à une borne installée ultérieurement. La carte de Belleyme montre que les deux anciennes paroisses étaient plus vastes que le territoire communal actuel : le ruisseau de la Petite Duche en constituait la limite orientale. En 1792, l'ancienne paroisse de Gardedeuil est rattachée à la commune limitrophe de plusieurs parcelles sont soustraites à Saint-Barthélémy-de-Bellegarde. Depuis lors, le territoire de la
    Référence documentaire :
    IGN. Carte topographique de la France à 1/50 000 : Montpon-Ménestérol. Série orange, feuille 1735 BRGM. Carte géologique de la France à 1/50 000 : Montpon-Ménestérol. Feuille 781. Orléans, IGN BIRET Maurice. "Aux frontières du Périgord, de l'Angoumois et du Bordelais à la fin du XVe siècle ", Bulletin du GRAHC. BIRET Maurice. "Aux frontières du Périgord, de l'Angoumois et du Bordelais à la fin du BIRET Maurice. "Chronique doubleaude : salubre ou insalubre, la Double ? ". Bulletin de la société Double ? ". Bulletin de la société historique et archéologique du Périgord, t. 131, 2004. BUFFAULT Pierre. "La Double du Périgord, étude historique et économique", Bulletin de la section de géographie. BUFFAULT Pierre. "La Double du Périgord, étude historique et économique", Bulletin de la section p. 204-205, 212. DUSOLIER Emile. "Les anciennes verreries de la Double", Bulletin de la société historique et archéologique du Périgord. DUSOLIER Emile. "Les anciennes verreries de la Double", Bulletin de
    Description :
    occidentale du département de la Dordogne. Huit kilomètres séparent le bourg du chef-lieu de canton, Montpon -Ménestérol. Implantée au sud-ouest du plateau de la Double, la commune est en grande partie recouverte par la l’endroit où le ruisseau de la Duche quitte la commune pour marquer la limite entre les communes de Montpon -Ménestérol et du Pizou. C’est également à cet endroit que le cours d’eau est rejoint par celui de la Petite Duche, serpentant à l’est. Son tracé est ponctué de nombreux étangs, établis en chapelet au gré de la , appelés localement "nauves", dont la toponymie conserve le souvenir ("la Nauve Barrade", "la Nauve de Chavade", "les Nauvettes", "les Nauves"). La partie occidentale de la commune est, quant à elle, traversée par le ruisseau de la Guirandolle, qui prend sa source dans le Grand Étang du Séguineaud pour se jeter quelques kilomètres plus loin dans la Duche. Le tracé de la Petite Duche et de la Guirandolle dessinent, à plusieurs reprises, les limites de la commune au sud et à l’est. La route départementale 730 traverse le
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Eygurande-et-Gardedeuil
    Illustration :
    Détail de la feuille 21 de la carte de Belleyme. IVR72_20182400217NUCY Paysage vallonné typique du plateau de la Double. IVR72_20102400433NUC2A Paysage de la Double, l'un des étangs de la commune. IVR72_20102400434NUC2A Paysage de la Double, l'un des étangs de la commune, détail. IVR72_20102400435NUC2A Rangs de vigne, au sud de la commune. IVR72_20102400436NUC2A Anciennes paroisses d'Eygurande et de Gardedeuil. Carte de Belleyme, détail des feuilles n°14 et 21 Vue du bourg depuis la D 730. IVR72_20102400429NUC2A Vue du bourg depuis la D 730. IVR72_20102400428NUC2A
  • Les maisons et les fermes de la commune de La Cassagne
    Les maisons et les fermes de la commune de La Cassagne La Cassagne - Cadastre : 1825 1986
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Très dispersé, l'habitat est définitivement fixé au XVIIIe siècle comme le montre la carte de étaient recensées sur l'ensemble de la commune. Les espaces agricoles sont voués à la polyculture, dont la vigne et le tabac. La lecture du cadastre napoléonien de 1825 révèle l'absence de certaines fermes et Belleyme. Certaines constructions sont de l'époque médiévale, mais l'essentiel du bâti repéré remonte aux XVIIIe et XIXe siècles. Bien qu'un certain nombre de fermes soient isolées sur le territoire communal (22,7 % des repérés), elles sont majoritairement regroupées en hameaux (près de 66 %). L'habitat s'est assez peu développé dans le bourg. Le fonds documentaire de l'abbé Brugière indique qu'en 1886, on de nombreuses dépendances agricoles à cette date. Ce constat est confirmé par l'étude des millésimes (45 dates portées relevées) avec une majorité de dates portées entre 1826 et 1850, soit plus de 26 %, rencontrées sur le linteau de portes ou de fenêtres de logis, de granges ou de portails. C'est sans doute
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le moellon et la pierre de taille, en calcaire, sont les seuls matériaux de construction rencontrés sur l'ensemble du corpus des maisons et des fermes repérées, la pierre de taille étant réservée aux fermes. La lauze de calcaire est largement minoritaire avec 6,8 %. En revanche, elle est utilisée pour l'égout des façades des logis (52,3 %). L'implantation d'habitations à flanc de coteau a imposé la type de dépendances reflètent une agriculture vivrière, avec la prédominance de la grange-étable, du seuls chaînages d'angle et à l'encadrement des baies. Un enduit à la chaux, qui recouvre le moellon des murs, est présent sur près de 30 % d'entre elles. Sur les toits, l'ardoise domine, avec 52,3 % des bâtiments couverts avec ce matériau. La tuile mécanique, assez présente, couvre 22,7 % des maisons et des présence d'un niveau de soubassement (près du quart des édifices). Les caves ont été rencontrées dans près de 16 % des édifices repérés. Les logis sont majoritairement en rez-de-chaussée, coiffés d'un comble
    Localisation :
    La Cassagne - Cadastre : 1825 1986
    Titre courant :
    Les maisons et les fermes de la commune de La Cassagne
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Four à pain de la ferme à la Tuilière. IVR72_20112400814NUC2A Porcherie de la ferme aux Marcheix. IVR72_20112400816NUC2A Elévation postérieure de la grange-étable à la Bouygue. IVR72_20112400819NUC2A Sol en pisé d'une ferme à la Roche. IVR72_20112400821NUC2A Détail du pisé d'une ferme à la Roche. IVR72_20112400822NUC2A Bujadier (four pour la cuisson des aliments des porcins) d'une ferme à la Roche Grange proche de Jarnel portant le millésime 1825. IVR72_20112400813NUC2A Pierre d'évier du logis de ferme aux Marcheix. IVR72_20112400817NUC2A Grange-étable à la Bouygue. IVR72_20112400818NUC2A Citerne attenante à la grange-étable à la Bouygue portant le millésime 1914. IVR72_20112400820NUC2A
  • Présentation de la commune de Bayon-sur-Gironde
    Présentation de la commune de Bayon-sur-Gironde Bayon-sur-Gironde
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    ailleurs réutilisé comme bénitier dans l'église : il proviendrait de la démolition des Piliers de Tutelle à Bordeaux en 1677. La plaque de chancel réutilisée comme devant-d'autel dans l'église est mentionnée en 1851 . Plusieurs seigneurs détenaient les terres : la famille Larroque d'Eyquem, les Fournel de Tayac ou encore les la commune produit 800 tonneaux de bon vin : le château Tayac détenu par la famille Marseau est le plants greffés. La présence de moulins à vent indique par ailleurs une production céréalière ; les était donc organisé autour de cette polyculture. L'histoire de la commune est également marquée par l'exploitation des carrières, sans doute dès l'Antiquité. On y extrayait des moellons et de la pierre de taille pour les chantiers de construction mais aussi pour les travaux d'endiguement de la Garonne. L'activité est intense aux 18e et 19e siècles : le sous-sol de la commune est creusé d'un important réseau de galeries, mettant en danger la solidité des terrains. Dans l'édition de 1874 de l'ouvrage Bordeaux et ses
    Référence documentaire :
    chronique du fleuve par le Conservatoire de l'Estuaire de la Gironde, chronique mensuelle publiée dans COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse Plan cadastral napoléonien de Bayon-sur-Gironde, 1819-1820 Plan cadastral napoléonien de Bayon-sur COTTEN Alain. "Le troglodytisme en Blayais", 2007 COTTEN Alain. "Le troglodytisme en Blayais". La Bayon-sur-Gironde - Plan local d'urbanisme - rapport de présentation, 2007-2012 SARL Métropolis de présentation, 2007-2012. ´initiative de Bourg-sur-Gironde, 1980. . Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1845, 1850 , p. 197. p. 315 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 399 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux
    Description :
    La commune de Bayon-sur-Gironde se trouve sur les bords de l'estuaire, à la confluence entre la Dordogne et la Garonne. Elle est encadrée au nord par la commune de Gauriac, au sud par Saint-Seurin-de -Bourg et à l'est par Comps et Samonac. Elle présente la particularité de compter dans ses limites est formé des coteaux au nord-est de la route départementale 669 (reliant Bourg à Blaye), du plateau avec le bourg et quelques hameaux, et des bords de l'estuaire, au pied de la falaise. La route dite de la corniche qui longe la Gironde et se poursuit au nord sur la commune de Gauriac est un des éléments emblématiques de Bayon : l'habitat y est accolé à la falaise avec des jardins ménagés au-devant, de part et d'autre de la route, en bordure d'estuaire. Le point culminant de la commune au niveau des coteaux atteint 84 mètres, le sommet de la corniche se trouve à 54 mètres, tandis que le pied du coteau, en bord d'estuaire se trouve entre 4 et 9 mètres (selon le nivellement général de la France). Le bourg est situé sur
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Bayon-sur-Gironde
    Annexe :
    -sur-Gironde. Registre de délibérations de la commune, 1790. Travaux à réaliser par le sieur Bouet , 1790/11/02. Ayant enlevé de la terre du chemin qui va de l'église de Bayon à Bourg vis-à-vis les moellons dans le dit chemin dans la partie du sud-ouest de la citerne pour hausser le dit chemin dans cet sud-ouest lesquelles terres empêchent que les eaux venant du côté de la maison de Morand puissent Bayon-sur-Gironde, Registre de délibérations de la commune, 1790. Demandes de plusieurs citoyens pour obtenir le rétablissement de la fontaine dite du Caillou située dans les possessions de M. de Briançon dégradations de la dite fontaine et les accessoires sont devenus à leur comble il a paru être d'une nécessité urgente de faire faire le rétablissement de la dite fontaine et ayant obtenu d'avis du dit sieur de l'abreuvoir se communiquent il soit fait deux murs, l'un du côté de la fontaine, et l'autre du côté de . Approuvant le traité entre la commune et M. Largeteau propriétaire du domaine de Falfax : ce dernier s'engage
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Extrait de la Carte des rivières de la Gironde et Dordogne, 1692. IVR72_20183301889NUC1A Extrait de la carte de la Garonne levée par Magin, 1752-1755. IVR72_20183301888NUC2A Détail de la Carte du cours de la Garonne, 1759. IVR72_20183301891NUC2A Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20183301892NUC2A Extrait de la carte de Belleyme, levée entre 1762 et 1778. IVR72_20183301893NUC1A Extrait du Plan du cours de la Garonne, 1813. IVR72_20183301890NUC2A Extrait du plan cadastral, 1819, section B1 : détail de la route de la Reuille, en bordure Extrait de l'Atlas du Département de la Gironde, publié en 1888. IVR72_20183301886NUC1A Vue aérienne de la route de la Reuille sur les bords de l'estuaire (2e moitié 20e siècle Vue de l’estuaire depuis la corniche d'Eyquem. IVR72_20183301862NUC2A
  • Château La Lagune
    Château La Lagune Ludon-Médoc - La Lagune - 81 avenue de l' Europe - en écart - Cadastre : 1843 A2 561 , 562 2013 BH 79
    Historique :
    Le lieu de la lagune est mentionné dès le 16e siècle comme un village de quelques maisons. En 1627 mort de son beau-père (1729), il entreprend la construction du domaine. Trois dates portées peuvent correspondre à la fin du chantier : - 1730, sur l'arc du passage de l'aile est et sur la cheminée d'un des appartements de cette même aile ; - 1734, sur l'arc du passage de l'aile ouest. On peut supposer que la demeure , avec notamment la représentation de l'Architecture, d'après la décoration conçue par Carle Van Loo pour puis vers 1770 montrent la connexion entre la demeure et les jardins qui l'entourent. Dans l'axe de la façade sud et de la cour accessible par un portail, des parterres sont disposés symétriquement de part et Seguineau est actée en faveur de Jacques-Louis-Joseph Malherbes puis le domaine de la Lagune passe dans les mains de la famille Piston. En 1855, La Lagune figure parmi les 3e crus dans le classement des vins de Bordeaux ; le vignoble produit 50 tonneaux en 1868 et s'étend sur 50 hectares. En 1886, la vente de La
    Référence documentaire :
    AD Gironde. 2 Fi 490. Plan n°22 comprenant l'ouest de Ludon, dont le bourdieu de La Lagune, vers 1770 Plan n°22 comprenant les tenures à l'ouest du bourg de Ludon, dont le bourdieu de La Lagune, vers AD Gironde. 3 E 24065. Vente du château de La Lagune, 1776 Vente du château de La Lagune et des p. 103 DUCHESNE Paul. La chronique de Ludon-en-Médoc. Bordeaux : Rousseau frères, 1960. Dossier de classement Monuments Historiques du Château La Lagune, 2011 Dossier de classement Carte de Belleyme, planche n°20 Carte de Belleyme, planche n°20, levée entre 1762-1778. Plan cadastral napoléonien de Ludon levé en 1843. p. 101 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 130 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux  : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition).
    Murs :
    calcaire pierre de taille bossage
    Étages :
    étage de soubassement en rez-de-chaussée surélevé
    Dates :
    1730 porte la date 1734 porte la date
    Annexe :
    Vente du domaine de La Lagune du 3 août 1776 Vente Rozier frères et sœurs / Seguineau 3 aoust 1776 parroisse Saint Mexent. Et dame Marie-Anne-Madeleine Rozier veuve de sieur Jean Roche aussi écuyer citoyen demeurant audit Bordeaux sur le port près la porte de Bourgogne paroisse Saint Michel. Lesdits sieur et dame seigneuriaux et de toutes impositions royales jusques à la présente année esclusivement en fin de tous roy maison couronne de France et de ses finances, controleur en la chancellerie près la cour de premier lieu le bien et domaine appelé de La Lagune situé dans la paroisse de Ludon en Médoc consistant en quelconcques situés en ladite paroisse de Ludon dépendans dudit domaine de La [fol. 2] Lagune. En second lieu noblilité et relevant du roy ainsy qu’une grande partie des fonds, le tout situé dans la paroisse de Pian -delà de la Jalle. En troisième lieu le fief du lieu relevant de la maison noble du Luc et contigu audit sieur et dames [fol. 2v] vendeurs de la succession de fue dame Anne Lavaud leur mère veuve de M
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Précisions sur la protection :
    Le château La Lagune, en totalité, ainsi que les communs, façades et toitures (à l'exception des
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval en maçonnerie
    Description :
    est composé de la demeure et de ses dépendances attenantes organisées autour de deux cours ; un jardin précède la porte centrée, encadrée par quatre fenêtres de même gabarit. La porte est traitée en léger pierre d'évier est encastrée à l'angle ouest de la terrasse. La façade compte 7 ouvertures, dont la porte feu est semi-engagé dans la maçonnerie du pilastre de l'angle sud-ouest. En retour d'équerre de la demeure, deux ailes de dépendances, avec comble à surcroît, encadrent la cour d'honneur. Au centre de d'appartement porte la date de 1730 ; l'aile est donne sur la cour des dépendances et abrite une partie du cuvier. Le passage de cette cour à la cour d'honneur se fait par un portail aux extrémités semi -circulaires. La porte à imposte marquée est surmontée d'une corniche à retour soulignant l'extrados de l'arc en anse de panier avec succession de moulures ; des chasses-roues protègent l'entrée de la grille en fer forgé. La cour des dépendances, à l'ouest, distribue le cuvier-chai percé de ses baies de décharge
    Localisation :
    Ludon-Médoc - La Lagune - 81 avenue de l' Europe - en écart - Cadastre : 1843 A2 561 , 562 2013 BH
    Titre courant :
    Château La Lagune
    Appellations :
    La Lagune
    Illustration :
    Extrait du plan n°22 comprenant l'ouest de Ludon, dont le bourdieu de La Lagune, vers 1770 Photographie aérienne, coll. privée. Vue de la cour et du logis, vers 1950. IVR72_20153302239NUC1 Soubassement, cheminée de la cuisine. IVR72_20153302257NUC2A Soubassement, monte-plat de la cuisine. IVR72_20153302262NUC2A Extrait du plan du découpage des tenures de Ludon, vers 1740. IVR72_20153302232NUC1A Extrait du plan cadastral de 1843, section A2, parcelles 561, 562. IVR72_20153302234NUC1A Superposition du plan de 1770 sur le plan cadastral de 1843. IVR72_20153302235NUDA Gravure extraite de l'ouvrage de Charles de Lorbac, vers 1868. IVR72_20113310246NUC2A Vue d'ensemble, depuis la cour au sud. IVR72_20153302249NUC2A Terrasse, évacuation en fût de canon et pierre d'évier. IVR72_20153302275NUC2A
  • Ensemble de 4 verrières du chœur : Naissance de la Vierge, Présentation de la Vierge au temple, Calvaire, Pentecôte (baies 100 à 102, 106)
    Ensemble de 4 verrières du chœur : Naissance de la Vierge, Présentation de la Vierge au temple, Calvaire, Pentecôte (baies 100 à 102, 106) Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Inscriptions & marques :
    entrelacées surmontées d'une croix]. Signature (baie 102, au bas de la Croix) : monogramme JV. Signature et date (baie 106, en bas vers la gauche) : JV 1863 / Bordeaux. Armoiries (au bas de la baie 100 lièvre (?) de sable, sur le tout d'azur à la croix d'argent ; couronne de marquis ; devise sur banderole DEVS ADJVTOR [in adversis] DIEV ET LE ROI. Armoiries (au bas de la baie 101) : D'or à l'arbre de étoiles d'argent ; couronne de comte. Inscription concernant le donateur (au bas de la baie 102 ) : initiales CD dans un écusson. Armoiries (au bas de la baie 106) : Écartelé, au 1 d'or à l'arbre de sinople ) : Écartelé, au 1 d'azur au chevron d'argent accompagné en chef de trois fers de lance et en pointe de trois coquilles aussi d'argent ; au 2 de gueules à neuf molettes d'argent posées 3, 3 et 3 ; au 3 de gueules à quatre fasces d'argent ; au 4 contre-écartelé, en a et d de gueules au lion d'or, en b et c d'or au sinople accosté de deux lions de [gueules], au chef d'azur chargé d'un croissant d'or accosté de deux
    Historique :
    reprises. Les armoiries peintes au bas de la baie 100 sont celles de Stanislas Du Vignau de La Lande de Luc Ces quatre verrières furent posées en 1863, au moment de la reprise du chantier de construction de fut entièrement bouleversée lors de la restauration intérieure de 1959 : trois des œuvres de Villiet furent remontées dans les baies orientales, afin d'établir une séquence chronologique cohérente de la vie de la Vierge, d'ailleurs imparfaite (l'Annonciation n'est pas à sa place), tandis que la Pentecôte (baie 106) restait à sa place originelle. La maîtresse-vitre d'origine, au-dessus de la statue de Notre -Dame de Buglose, qui montre l'évêque Lanneluc offrant son église à la Vierge, est ainsi reléguée, hors contexte, au milieu du mur nord (baie 105). Le carton de la Présentation de la Vierge au temple de Villiet , qui avait déjà servi en 1857 à la cathédrale de Bordeaux, fut remployé par la suite à de nombreuses La Lande de Luc, famille maternelle du donateur) confirment cependant l'identification. C'est la sœur
    Représentations :
    cycle narratif Naissance de la Vierge Présentation de la Vierge au Temple Calvaire Pentecôte Baie 100 : Naissance de la Vierge ; baie 101 : Présentation de la Vierge au temple ; baie 102 se déployant en larges rinceaux polychromes sur fond rouge à la tête et au soubassement de la : Calvaire ; baie 106 : Pentecôte. Chaque scène est entourée d'un encadrement végétal de branchages à vrilles verrière. Fonds de paysage en camaïeu de bleu.
    Description :
    Verrières des fenêtres hautes de l'abside ; lancettes en plein cintre.
    Auteur :
    [donateur] Du Vignau de La Lande de Luc Stanislas [donateur] Tauzin de Bonnehé [donateur] Saint-Martin-Lacaze du Luc Marie Elisabeth Corisande de
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Ensemble de 4 verrières du chœur : Naissance de la Vierge, Présentation de la Vierge au temple
    États conservations :
    ) ; elles ont été déplacées lors de la restauration de 1959. grillage de protection
    Dates :
    1863 porte la date
    Illustration :
    Baie 100 : Naissance de la Vierge. IVR72_20124010037NUC4A Baie 101 : Présentation de la Vierge au temple. IVR72_20124010027NUC4A Baie 106 : Pentecôte (détail des armoiries de Marie Élisabeth Corisande Du Vignau, comtesse Pierre -Gustave de Saint-Martin-Lacaze). IVR72_20144000295NUC2A
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