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  • Fort Médoc
    Fort Médoc Cussac-Fort-Médoc - Fort Médoc - isolé - Cadastre : 1826 A2 1585 2010 ZN 45, 46, 47, 48, 49
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le site militaire de Cussac s'inscrit dans le projet de fermeture de la Gironde envisagé par Vauban travaux ne débutent toutefois qu'en 1689, sous la conduite de l'ingénieur militaire François Ferry : le printemps. Le corps de garde dit de la Mer ou de la Rivière, côté estuaire, ainsi que la poudrière , paraissent déjà construits sur un plan de 1694. En dépit des doutes formulés dès 1700 sur son utilité, le proposition d'achat par le baron de Rothschild de l'ensemble sculpté de la porte royale en 1953, une démarche verrou de l'estuaire, comme élément du réseau des Sites Majeurs de Vauban, est inscrit sur la liste du dès 1685, en complément de la citadelle de Blaye et d'un fort sur une île au milieu de l'estuaire. Les concepteurs, après une série de sondages, à imaginer une place forte constituée de douves entourant des levées de terre engazonnées ni fondées ni revêtues. En dépit des difficultés, notamment des problèmes sanitaires dus au milieu impaludé, les travaux sont menés rapidement : les ouvrages de terre et la porte
    Parties constituantes non étudiées :
    corps de garde
    Référence documentaire :
    BESCHI Alain, CRON Eric. Vauban, Blaye et le verrou de l'estuaire. Bordeaux : éditions Confluences Plan du fort de Médoc réformé suivant le dernier dessein ordonné. P. 43-59. FAURE Michel. « Le Fort-Médoc de quelques aumôniers au XVIIIe siècle ». Les Cahiers Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Plan du Fort du Médoc et de ses environs, 1707. Dessin, encre et lavis. Carte des environs de Blaye et des deux cotes de la Gironde, 1716. "Carte des environs de Blaye, isle vis-à-vis et du fort de Médoc". Dessin, encre et lavis, par Plan et profils du fort de Médoc. Plan du fort de Médoc pour les projets de 1701. FAURE Michel. Fort Médoc. Cussac-Fort-Médoc : Mairie de Cussac-Fort-Médoc, 2013.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural et urbain
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le fort, adossé à l'estuaire, est constitué d'une enceinte de terre trapézoïdale, dotée de bastions côté terre. Passée la porte royale, le corps de place offre aujourd'hui une vaste esplanade très d'un module de caserne, au sud. La citerne avec son fronton néoclassique était autrefois placée dans le dégagée ; elle comportait à l'origine, en symétrie, 2 bâtiments de casernes en rez-de-chaussée, dont il ne subsiste que peu d'éléments : les vestiges restaurés de la boulangerie, au nord, et de la chapelle flanquée prolongement des casernes nord. La poudrière, identique à celle de Blaye, est située à l'écart des autres constructions, dans le bastion Dauphin. Elle comporte un mur d'enclos et une épaisse voûte en berceau pour limiter les risques en cas d'explosion ; un paratonnerre est installé sur sa toiture en tuile plate. Le corps de garde de la Mer ou de la Rivière, côté estuaire, destiné au contrôle du trafic, est établi sur symétrie. La façade côté place, en pierre taille, est largement ouverte d'une série de 5 arcades, alors que
    Auteur :
    [] Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis
    Annexe :
    documents reliés : 30 octobre 1685 – Projet de Blaye, Vauban. Le grand dessein est évalué à 754 394 livres dans le catalogue de l’exposition Vauban à Blaye, 1983, Cahiers du Vitrezais) ; Avantages de la Monsieur le marquis de Seignelay, 5 novembre 1685. - Pièce 3. Copie de la pièce 2 sans la lettre d’envoi . Copie de la lettre escrite par Mr de Vauban sur l’isle de Blaye, de Paris le 4 mars 1691 au sieur Ferry du fleuve aux abords de l’île, Vauban estime que le fort est peu menacé par les tirs des vaisseaux lettre du ministre du 31 juillet 1690 pour le fort Médoc et l’île de Blaye où une tour est ordonnée . - Pièce 1. 1680 – Plan de Blaye avec le premier projet qui fut fait (Ferry). - Pièce 2. Plusieurs fortification de Blaye quand elle sera mise en l’estat proposé par le projet ; Copie de la lettre écrite à du projet. - Pièce 4. Plan du fort de Médoc réformé suivant le dernier dessain ordonné, 17 ennemis : « … mais à quoy pouvoit aboutir ce dessein, veu que ne le pouvant battre que de loin, il ne
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Plan du fort de Médoc réformé suivant le dernier dessein ordonné. IVR72_20113310022NUCA Plan cadastral de 1826 : détail sur le Fort-Médoc. IVR72_20113301482NUCA Vestiges du corps de caserne sud : vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR72_20113310865NUC4A Vestiges du corps de caserne nord : vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR72_20113310873NUC4A Vestiges du corps de caserne nord : vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR72_20113310874NUC4A Corps de garde de la Mer : vue d'ensemble depuis le sud-ouest (état avant restauration Corps de garde de la Mer : vue d'ensemble depuis le nord-ouest (état avant restauration Corps de garde de la Mer : vue d'ensemble depuis le sud-ouest (état avant restauration Vue d'ensemble du corps de garde de la Mer depuis le sud-ouest (état avant restauration Brèche dans le rempart entre le corps de garde de la Mer et le bastion sud-est
  • Porte royale du Fort Médoc
    Porte royale du Fort Médoc Cussac-Fort-Médoc - Fort Médoc - isolé - Cadastre : 2010 ZN 46
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    plans de Vauban et de l'ingénieur François Ferry, elle a sans doute été réalisée par l'architecte Pierre des citadelles de Blaye et de Fort-Médoc, associé à l'ensemble des travaux du triptyque estuarien. Le logement du major de la place, le corps de garde de la porte royale paraît mieux entretenu que les La porte royale de Cussac, comparable à celle de la citadelle de Blaye édifiée peu de temps auparavant, a été construite dès la première campagne de travaux du Fort-Médoc, en 1690. Dessinée sur les riche décor sculpté de la façade a été attribué par l'historien Johel Coutura au sculpteur Pierre Berquin, collaborateur habituel de Pierre Michel-Duplessy sur ses chantiers bordelais. Affecté au casernements, bien que les projets les plus importants de remise en état aient été sans cesse ajournés au cours 1956, que la porte royale connait un véritable programme de restauration, au début des années 1970.
    Observation :
    Le décor sculpté du portail constitue le plus riche ensemble décoratif de l'oeuvre de Vauban pour le verrou de l'estuaire.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    Le tympan du portail principal est sculpté d'un écu, avec son lambrequin, frappé de 3 fleurs de lys trophées d'armes ; le fronton est orné d'un soleil de Louis XIV. fleur de lys soleil de Louis XIV cerné du cordon de l'ordre du Saint-Esprit, symbole monarchique, soutenu par 2 esclaves sur fond de
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , ouvrant sur un passage voûté prolongé par le corps de bâtiment principal selon un plan en T. 2 casemates placées de chaque côté. Le travail de stéréotomie y est particulièrement soigné, avec une arrière-voussure de Saint-Antoine. Le corps de garde se présente comme un bâtiment rectangulaire d'un étage sur un La porte royale, autrefois précédée d'une demi-lune, donne accès au corps de place. Elle se compose d'un portail couronné d'un fronton, inscrit dans un mur rideau en pierre de taille à bossage continu voûtées en berceau, de part et d'autre du corridor, assurent la défense du passage, fermé de vantaux pleins, de vantaux à croisillons et d'une herse. A son issue, un dégagement dessert des salles de garde entresol. La façade du côté du corps de place compte 7 travées ; seul l'avant-corps légèrement saillant comporte un rez-de-chaussée en pierre de taille, à bossage, percé d'une porte charretière encadrée de 2
    Auteur :
    [] Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Détail : élévation de la porte royale sur le corps de place. IVR72_20113302768NUCA Vue d'ensemble depuis le corps de place à l'est. IVR72_20113310846NUC4A Terrasse du corps de garde depuis le sud. IVR72_20113310838NUC4A Terrasse du corps de garde depuis le nord. IVR72_20113310839NUC4A Vue du corps de passage depuis l'entrée vers le corps de place. IVR72_20113310841NUC4A Vue du corps de passage depuis le corps de place vers l'entrée. IVR72_20113310842NUC4A Vue depuis le corps de passage vers l'entrée. IVR72_20113310844NUC4A Vue depuis le corps de passage vers l'entrée : porte piétonne latérale. IVR72_20113310845NUC4A Détail : coupe de la porte royale. IVR72_20113302769NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR72_20113310847NUC4A
  • Fort Pâté
    Fort Pâté Blaye - Île du Fort Paté - en écart - Cadastre : 1832 A2 302-305 2013 AX 1
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    , prend corps dans le grand dessein de Vauban de 1685. Alors que les travaux de la citadelle sont en voie , complémentaire de la citadelle de Blaye et d'un fort sur la rive médocaine, dans le but de verrouiller le fleuve . Le projet de l'ingénieur François Ferry pour un fort insulaire destiné à protéger une batterie d'une quinzaine de canons est agréé par le roi en décembre 1690, et mis en œuvre par l'architecte Pierre Michel en novembre 1691. Le chantier de maçonnerie, par assises successives, est achevé en 1693. La nouvelle fortification est désignée fort Pâté du fait de sa forme elliptique. Dès le début du 18e siècle, les travaux ont , ainsi que quelques réparations vers 1760. En 1789, un inventaire de l'armement indique que le fort est fort et au corps de garde. Le développement des canons à longue portée au 19e siècle, la crise de du triptyque militaire de l'estuaire, le fort, inscrit comme Monument historique en 1935, est désarmé L'établissement d'une tour à canons sur un îlot de l'estuaire récemment sorti des flots
    Référence documentaire :
    BESCHI Alain, CRON Eric. Vauban, Blaye et le verrou de l'estuaire. Bordeaux : éditions Confluences de Blaye, le Fort-Pâté et le Fort-Médoc ». Les Cahiers du Vitrezay, 1978, supplément au n° 24. AD Gironde. 2J7. Fonds concernant la place de Blaye, le verrou et d'autres sites sur l'estuaire de la Gironde, 19e siècle Fonds concernant la place de Blaye, le verrou et d'autres sites sur l'estuaire P. 106-131. COUTURA Johel. « Etat des plans de la citadelle de Blaye, du Fort Pâté et du Fort Médoc P. 135-166. COUTURA Johel. "La construction de Fort-Pâté au milieu de la Gironde (1689-1693 )". Revue Archéologique de Bordeaux, tome LXXXXII, 1991. P. 135-150. s.n. « Quelques notes nouvelles pour servir à l'histoire de la Citadelle de Blaye, de Fort-Pâté et de Fort-Médoc ». Les Cahiers du Vitrezay, 1983, n° 46. T. I, p. 224 ; t. II, p. 46-51. BELLEMER Émile. Petite histoire de la ville de Blaye. Réimpression
    Précisions sur la protection :
    9 octobre 2013 du Fort Pâté et de ses casemates avec le sol de leur parcelle d'implantation (cad. AX
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le fort se présente comme une tour massive de plan ovoïde, d'une douzaine de mètres de hauteur. Son parement est en pierre de taille de moyen appareil, parfaitement assisé et régulièrement harpé. Le parapet pour améliorer l'angle de visée vers le haut. Le corridor, équipé sur chacun des grands côtés d'une nord du corps de garde. Le fort est complété d'une banquette d'artillerie en terre au nord, dotée a été bâti de briques crépies, matériau mieux à même d'absorber l'impact d'éventuels bombardements . L'entrée unique située sur le petit côté sud, est précédée d'un pont-levis et surmontée par une bretèche sur consoles. La porte plein-cintre donne sur un sas, protégé par huit fentes de tir. Un dégagement débouche sur un long corridor annulaire vouté en berceau, ceinturant la totalité du fort, percé de 32 bouches à feu destinées à assurer la couverture de la batterie basse, dont plusieurs ont été retaillées citerne et d'une cheminée, pouvait servir au logement de garnison, des crochets de fixation de hamacs
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis [ingénieur militaire] Fénis du Tourondel Martin de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Vue du fort Pâté, avec le front de ville face à la Gironde et la citadelle. IVR72_20193302406NUC2A Profil sur le petit côté de la tour de l'île devant Blaye. Dessin, encre et lavis, 1729 Détail de l'élévation sur le long côté. IVR72_20023301361XA Détail de la coupe sur le long côté. IVR72_20023301358XA Détail de la coupe sur le petit côté. IVR72_20023301355XA Vue aérienne de l'île et du fort depuis le sud-est. IVR72_20173300085NUC2A Vue éloignée depuis le chenal ouest de la Gironde. IVR72_20083301658NUC2A Vue du site depuis le chenal ouest de la Gironde. IVR72_20083301660NUC2A Vue d'ensemble depuis le chenal ouest de la Gironde. IVR72_20083301657NUC2A Vue d'ensemble depuis le chenal ouest de la Gironde. IVR72_20083301659NUC2A
  • Île Pâté
    Île Pâté Blaye - Île du Fort Paté - en écart - Cadastre : 1832 A2 2013 AX
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    l'île, selon le projet de Vauban de 1685 de "profiter des présents" du fleuve. Dès avant le chantier Vers le milieu du 17e siècle un banc de sable constitué d'alluvions et de vases est en formation dans ce que "la fortune a formé et placé avantageusement à l'opposite de ce que l'on appelle le port Ferry, concepteur du projet, la nécessité d'établir une digue sur le pourtour de l'île. Mais ce n'est siècle, à l'exception du réduit fortifié, le territoire de l'île est affermé et ses prairies sont mises vis-à-vis de Blaye. Bientôt, les ingénieurs militaires et gouverneurs en charge de la citadelle voient ", selon une mention figurant sur une carte non datée mais probablement des années 1670, un moyen de confortement de cette île en formation, baptisée "île de Blaye" ou "de Saint-Simon", du nom du gouverneur de la place. Si un projet envisageait dès cette époque de couler deux bateaux chargés de pierrailles et d'établir des pilotis pour assurer la stabilité de sa pointe aval, la plus exposée aux courants, les
    Référence documentaire :
    BESCHI Alain, CRON Eric. Vauban, Blaye et le verrou de l'estuaire. Bordeaux : éditions Confluences BARTHOU Jacques. « Les îles de la Gironde ». Conservatoire de l'estuaire, 2002. p. 135-166. COUTURA Johel. "La construction de Fort-Pâté au milieu de la Gironde (1689-1693 )". Revue Archéologique de Bordeaux, tome LXXXXII, 1991. P. 5-7. s.n. « Les îles de la Haute-Gironde (II) ». Médoc Enseignants, 1969, fasc. 5. p. 67. FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878. Délibération de la Chambre concernant un rapport de l'ingénieur de la citadelle de Blaye sur les progrès de l'érosion de l'île, août 1726.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis [ingénieur militaire] Fénis du Tourondel Martin de
    Appellations :
    île de Blaye
    Annexe :
    déclassement des places et des forts côtiers qui n'avaient plus d'importance militaire. Le fort Pâté était de remit en état le puits artésien, creusé autrefois au centre de l'île et qui donne - au milieu du fleuve , devant Blaye, sur laquelle le fort qu'on appelle Pâté est bâti, à cause de quoi il était nécessaire Extrait du journal la Petite Gironde, 11 mai 1941 Dans l'arrondissement de Blaye, quatre-vingts hectares de terre en friche sont remis en état de produire, par René DARNIS. "[...] Parmi les terres en friches signalées à la préfecture de la Gironde par M. Mullins [sous-préfet de Blaye], figurait au premier plan l'île Saint-Simon [...]. Les troupes qui tinrent successivement la garnison à la citadelle de Blaye, jusqu'en 1914, maintenaient au fort Pâté de petits détachements, qui, avec l'aide du génie militaire, veillèrent à l'entretien du fort. Mais une loi votée par le Parlement, en 1937, a autorisé le , l'état de délabrement des bâtiments du fort et la grande pitié des terres transformées en marécage par
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Plan de l'Isle vis-à-vis Blaye pour servir au projet de 1752. Dessin, encre et lavis, par Le Roy de Île et Fort Pâté. Dessin, encre et lavis, par le chevalier Lagarde de Chancel, 4 avril 1819 Plan de l'île et du fort Pâté relatif à un projet de digue. Dessin, encre et lavis, par le Le Fort Paté et une embarcation sur la Gironde. Dessin à la mine de plomb, daté du 26 septembre Vue aérienne de l'île et du fort depuis le sud-est. IVR72_20173300085NUC2A Vue de l'île depuis le chenal est de la Gironde. IVR72_20083301645NUC2A Vue éloignée depuis le chenal ouest de la Gironde. IVR72_20083301658NUC2A Vue de l'île avec le fort depuis les abords de la citadelle. IVR72_20113310805NUC4A Système de confortement des berges de l'île, depuis le chenal ouest de la Gironde Système de confortement des berges de l'île, depuis le chenal ouest de la Gironde
  • Citadelle de Blaye
    Citadelle de Blaye Blaye - la Citadelle - en ville - Cadastre : 1832 A1, B2 231 bis Bâtiments non cadastrés. 2014 AW
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le promontoire dominant l'estuaire est occupé de façon pérenne dès l'âge du fer et sans solution de continuité par la suite. Le site fortifié de Blavia est connu dans l'Antiquité tardive et le Moyen Âge comme siècle en possession de la famille comtale d'Angoulême, le castrum, complété de faubourgs, est détenu jusqu'au début du 14e siècle par la famille seigneuriale des Rudel, avant de passer sous le contrôle direct opposant le roi d'Angleterre, duc d'Aquitaine, au roi de France. La prise de la place en 1451 constitue siècle et le premier quart du 16e siècle, principalement sous le règne de Louis XII. Les travaux , par la création de caponnières et par le perfectionnement de défenses avancées, avec la création de la restauration des parties anciennes et sur le renforcement de la fonction militaire du promontoire campagnes suivantes, mises en œuvre sous l'autorité du marquis de Saint-Simon, gouverneur de Blaye à partir années, peut-être sous la direction de l'ingénieur Blaise François Pagan. Dès le milieu du 17e siècle
    Référence documentaire :
    BESCHI Alain, CRON Eric. Vauban, Blaye et le verrou de l'estuaire. Bordeaux : éditions Confluences AD Gironde. 2J7. Fonds concernant la place de Blaye, le verrou et d'autres sites sur l'estuaire de la Gironde, 19e siècle Fonds concernant la place de Blaye, le verrou et d'autres sites sur l'estuaire Atlas des Bâtiments Militaires. Place de Blaye et dépendances. Dessins, encre et lavis, par le BnF, cartes et plans, fonds verrou de Blaye Fonds concernant le verrou de Blaye dans la série des Fonds concernant le verrou de Blaye, 17e-18e siècles. Fonds des cartes et plans concernant le verrou de l'estuaire, 17e-18e siècles. Exposition sur Blaye et le verrou de l'estuaire, réalisée dans le cadre des Ateliers de Chaillot LEULIER Renée. « Une citadelle au bord de l'estuaire (Blaye) ». Le Festin, septembre 2004, n° hors Fonds concernant la mise en défense du verrou de l'estuaire de la Gironde (17e-19e siècles).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    ouest, le secteur de la palus des Cônes au nord, le cours du ruisseau du Saugeron à l'est et le chenal La place forte domine l'estuaire depuis un à-pic rocheux d'une trentaine de mètres sur son front du port au sud. L'enceinte de terre revêtue d'un appareillage soigné de pierre de taille est constituée de deux bastions monumentaux à l'est, de deux demi-bastions aux extrémités sud et nord du promontoire, et de trois demi-lunes placées au-devant des portes, Royale et Dauphine. Les lignes de feu des différents ouvrages sont étagés depuis le boulevard du château, et rattachés par une fausse-braie, à l'exception du demi-bastion du port isolé du corps de place.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis [personnage célèbre, commanditaire] Rouvroy duc de Saint-Simon Claude de
    Titre courant :
    Citadelle de Blaye
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Plan de Blaye avec le premier projet, 1680. IVR72_20113310021NUC4A Vue de la citadelle depuis la Gironde, avec le Fort Pâté et le front de ville formant le logement de quatre officiers. IVR72_20023301525VA Vue depuis le sommet du château d'eau de Touvent vers la citadelle à l'ouest Vue du site depuis le chenal de la Gironde. IVR72_20083301772NUC2A Vue éloignée du site depuis le chenal de la Gironde. IVR72_20083301648NUC2A Vue du site depuis le chenal de la Gironde. IVR72_20083301646NUC2A Vue rapprochée du site depuis le chenal de la Gironde. IVR72_20083301647NUC2A Vue de l'escarpement rocheux face à l'estuaire depuis le sud-ouest. IVR72_20113310797NUC4A Vue vers l'estuaire depuis le chemin de ronde du front ouest. IVR72_20093300164NUC2A
  • Château Les Cones, aujourd'hui Marquis de Vauban
    Château Les Cones, aujourd'hui Marquis de Vauban Blaye - les Cones nord - isolé - Cadastre : 1832 A1 197 2013 AC 43
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le plan cadastral de 1832 montre l'emprise d'un bâtiment rectangulaire avec cour, entouré de vignes cru dans le hameau de Marbuzet, est mentionné en 1850 dans la première édition de Bordeaux et ses vins . Le registre des augmentations et diminutions de la matrice signale pour cette parcelle une démolition de maison en 1863, puis une construction nouvelle en 1868, pour Jean Neveu. Le faible taux illustration), témoignant probablement de la récente transformation de la demeure. Le domaine, alors détenu par , banquier, mentionné comme propriétaire du Château-le Cône-Neveu-Jeune dans les éditions de Bordeaux et ses vins de 1893 et 1898, avec une production de 80 tonneaux. Le domaine est exploité dans le 1er quart du 20e siècle par le dénommé Moreau, domicilié à Cartelègue, mais ne produit plus que 20 tonneaux de vin rouge et 25 de blanc. Le renouveau du vignoble intervient en 2001, avec l'arrivée des propriétaires ). Le vignoble est réputé au milieu du 19e siècle comme produisant l'un des meilleurs crus du Blayais
    Référence documentaire :
    Matrice cadastrale et états de sections, 1834-1973. P. 261. COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite , reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984. P. 333-334. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 419-420, ill. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 564-656, ill. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 611. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux  : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition). P. 846. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux 20 décembre 1891, p. 4. L´ESPERANCE. Journal de l´arrondissement de Blaye, littérature, beaux-arts
    Représentations :
    La fenêtre à l'étage de la travée centrale comporte un cartouche orné de raisins et de motifs floraux. Le fronton est sculpté d'une couronne végétale nouée par un ruban.
    Murs :
    calcaire pierre de taille métal pan de fer essentage
    Description :
    Le domaine, qui doit son nom au bastion des Cones de la citadelle voisine, est implanté dans le secteur de palus et sur la première croupe en bordure d'estuaire. Le corps de logis se compose d'un l'élévation nord du corps de logis. Le nouveau chai et la cuverie, au nord, est un bâtiment à structure bâtiment rectangulaire d'un étage doté d'une façade néo-classique en pierre de taille avec chaînes à bossage. La travée centrale, en léger ressaut, comporte un rez-de-chaussée à bossage continu ; elle est -cintre, les fenêtres rectangulaires de l'étage sont à chambranle. Les niveaux sont soulignés par un métallique pourvu d'une vêture en bardage brique et métal dans les tons rouges lie-de-vin.
    Titre courant :
    Château Les Cones, aujourd'hui Marquis de Vauban
    Appellations :
    Château Marquis de Vauban
    Annexe :
    1874 : "Le domaine du château le Cône, [...] à M. Jean Neveu, banquier, membre de la Société d'Agriculture de la Gironde, comprend 10 hectares ; 3 hectares sont consacrés aux prairies, agréments, etc. ; le de la contrée. Ce domaine produit aussi beaucoup de fruits, poires, pommes, pêches, etc." 1893 : "Le . Il est situé un peu en aval de la forteresse de Vauban, sur la première ligne des coteaux qui bordent , terres labourables, vignes et pins. Le tout saisi au préjudice de la dame Mathilde Neveu, épouse divorcée des criées du tribunal civil de Blaye, le vendredi 22 janvier prochain [1892] [...]. Biens situés à , bâtiments de servitudes, maison de bordiers, le tout constituant la propriété désignée sous le nom de Clos Notice consacrée au château dans les éditions de 1874 et 1893 de l'ouvrage Bordeaux et ses vins vignoble de Château-du-Cône-Neveu-Jeune est un des plus anciens et des plus estimés des 1ers crus de Blaye la Gironde. Quelques-unes de ses vieilles vignes ont pu être conservées, les autres ont été
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Détail du plan cadastral de 1832, section A1. IVR72_20163302528NUC1A Vue du site avec le chai contemporain depuis le sud-ouest. IVR72_20113306241NUC2A Mur d'enclos de part et d'autre de la route des Cones. IVR72_20113306245NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud. IVR72_20143310279NUC4A Vue d'ensemble depuis le jardin au sud. IVR72_20113306263NUC2A Vue d'ensemble de la façade sud. IVR72_20143310280NUC4A Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR72_20143310278NUC4A Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR72_20113306267NUC2A Nouvelles dépendances viticoles : vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR72_20113306265NUC2A
  • Tableau de l'autel de saint Sébastien : Martyre de saint Sébastien
    Tableau de l'autel de saint Sébastien : Martyre de saint Sébastien Doazit - Aulès - en écart
    Historique :
    Le tableau (fautivement daté de la fin du XVIIIe siècle par Cabanot, Marquette et Suau, 1987) est Descorps, curé de Banos, a été récemment fixée au-dessus de l'autel [de saint Sébastien] par les soins de M . Robert, curé de la paroisse ; elle représente le martyre du saint, pieds et mains liés, tombant sous les flèches de ses meurtriers". L’œuvre est probablement copiée ou inspirée d'un tableau de maître, comme le Saint Michel d'après Raphaël exécuté par le même peintre pour l'autel de la chapelle sud (réf . IM40005637). Le chanoine H. Descorps, curé de Banos (commune limitrophe de Doazit, dans le canton de Saint -Sever) de 1902 à 1952 et peintre amateur, a laissé d'autres toiles dans les églises de Sabres (1922, réf . IM40002040), de Retjons (1924, réf. IM40002787) et de Vieux-Boucau-les-Bains (1927, réf. IM40000927). La toile était autrefois encadrée par des éléments de bois peint (ailerons en volute, fronton cintré
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Référence documentaire :
    LAMAIGNERE Raphaël. Doazit aux trois églises. Essai de reconstitution de l'histoire locale religieuse d'après les documents officiels, par l'Abbé Raphaël Lamaignère de Doazit, curé de Saint-Aubin p. 28 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987.
    Représentations :
    scène martyre de saint Sébastien ange couronne prison Le saint, debout sur un bloc de pierre et lié à un anneau de fer fixé au mur extérieur d'une prison , est percé de trois flèches. Un ange en vol, dans une gloire dorée, vient déposer sur sa tête la
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle (?) Le tableau, acquis peu avant 1941 à l'initiative du curé Robert, est sans doute propriété de l'association paroissiale.
    Description :
    ailerons en volutes de même hauteur que le cadre, un fronton cintré à oreilles peint du monogramme SS (pour "saint Sébastien"). Leur silhouette est clairement visible sur le mur autour du tableau ; un panneau rectangulaire (non retrouvé en 1992) occupait en outre l'espace entre le gradin de l'autel et la traverse Toile en un seul (préparation non visible) ; châssis en croix (?) ; cadre en bois mouluré, peint faux bois et doré (filet intérieur). Le tableau était jusqu'à une date récente (fin des années 1980
    Titre courant :
    Tableau de l'autel de saint Sébastien : Martyre de saint Sébastien
    Illustration :
    Ensemble avec l'autel de saint Sébastien. IVR72_20144001373NUC1A
  • Château Marquis de Terme
    Château Marquis de Terme Margaux - en village - Cadastre : 1826 C1 7, 8, 9, 11 bis 1960 AH 9
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le domaine tient son nom du seigneur de Péguilhan, marquis de Terme, qui le tenait de son mariage avec Melle Ledoulx, nièce de M. de Rauzan (1762). Deux bâtiments figurent sur le plan cadastral de installation de la thermorégulation dans le cuvier en 1999. L'ensemble très modifié ne correspond guère aux addition de construction à une maison vers 1854 et une construction nouvelle d'une maison en 1872. En 1866 [...]. Devant se développe une grande pelouse, couverte de platanes, bordée par une longue rangée de servitudes illustrés dans l'édition de 1868 de l'ouvrage de Cocks et Féret. Ils appartiennent alors à Oscar Sollberg : on y voit une maison à étage carré et un logis en rez-de-chaussée dans son prolongement ainsi qu'une petite annexe. La cour est fermée par un portail à piliers et un bâtiment présentant une série de 7 baies en plein-cintre. Dans l'édition de 1874, l'illustration proposée atteste des modifications apportées aux bâtiments, correspondant sans doute à la construction nouvelle de 1872 indiquée dans les matrices
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    grille ; piliers de portail ; mur de clôture ; allée d'arrivée bordée de feuillus
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    planche 110 GUILLIER, Henry. Les grands vins de la Gironde illustrés. Libourne, Bordeaux : s.d. p. 112-113 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et p. 84 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 (8e p. 206-207 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 p. 277 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. LORBAC Charles (de). Les richesses gastronomiques de la France. Les vins de Bordeaux. I partie
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ainsi que l'inscription CRU MARQUIS DE TERME et les armoiries du domaine sculptées sur le pignon sont éléments des anciennes dépendances visibles sur le cadastre de 1826 mais ont été également largement Les bâtiments s'organisent autour d'une vaste cour plantée d'une allée de platanes. Ce qui constituait à l'origine le logis abrite aujourd'hui les bureaux et l'accueil. L'ensemble a été fortement remanié mais quelques éléments d'origine ont été conservés, notamment sur le bâtiment à l'entrée : si la toiture a été totalement modifiée et le pignon sur rue doublé, les encadrements des baies, les garde-corps toujours visibles. Les bâtiments qui sont en bordure de route et qui abritaient probablement à l'origine
    Titre courant :
    Château Marquis de Terme
    Appellations :
    château Marquis de Terme
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Château Marquis de Terme (Margaux-Médoc) à M. Oscar Sollberg, 4e crû classé. IVR72_20103303525NUCA Château Marquis de Terme (4e cru classé), M.Eschenauer, propriétaire. IVR72_20103303526NUCA Carte postale : château Marquis de Terme. IVR72_20103302604NUC2A Extrait du plan cadsatral de 1826 : parcelles 7 à 11 bis. IVR72_20103302631NUCA Planche photographique extraite de l'album d'Henry Guillier (début 20e siècle Vue d'ensemble de la cour et du logis. IVR72_20103300466NUCA
  • Autel de saint Sébastien (autel, gradin, tabernacle)
    Autel de saint Sébastien (autel, gradin, tabernacle) Doazit - Aulès - en écart
    Historique :
    Une confrérie de saint Sébastien fut instituée dans l'église d'Aulès le 22 août 1842 par l'évêque d'Aire Lanneluc. L'autel actuellement en place semble un peu plus tardif en raison de son style mêlant éléments classiques et néogothiques. Le tableau qui le surmonte (sous-dossier) a été peint peu avant 1941 par l'abbé Descorps, curé de Banos. En raison de l'étaiement de la chapelle, l'autel n'a pu être approché lors de l'enquête de 2014.
    Référence documentaire :
    Autel de saint Sébastien. Diapositive, 1992. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 3 mars 1906. LAMAIGNERE Raphaël. Doazit aux trois églises. Essai de reconstitution de l'histoire locale religieuse d'après les documents officiels, par l'Abbé Raphaël Lamaignère de Doazit, curé de Saint-Aubin
    Représentations :
    Monogramme SS (rapporté, en bois doré) au milieu de l'arcature trilobée sur la face de l'autel
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    encastrant un tabernacle parallélépipédique à porte en arc brisé (marbre) flanquée de deux colonnettes à
    Titre courant :
    Autel de saint Sébastien (autel, gradin, tabernacle)
    Appellations :
    de saint Sébastien
  • Villa Necker actuellement villa Vauban
    Villa Necker actuellement villa Vauban Arcachon - 9 allée du Docteur-Alfred-Festal - en ville - Cadastre : 2012 AC 275
    Historique :
    La villa Vauban figure sur le plan du Domaine d'Arcachon dressé par l'ingénieur Paul Régnauld en ancienne montre la villa vers 1905. Ne reste plus aujourd'hui que le corps de logis antérieur (Nord-Est) de villa vue depuis l'Est, dans son aspect originel (entre 1863 et 1866). Une photographie ancienne, de la
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    faux pan de bois
    Description :
    surélevé et un étage carré. Le toit à longs pans est couvert de tuile mécanique. La villa comprend un étage de soubassement pour racheter la dénivellation. Un rez-de-chaussée
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Villa Necker actuellement villa Vauban
    Appellations :
    dite villa Vauban
  • Enfeu de la chapelle nord (de saint Sébastien)
    Enfeu de la chapelle nord (de saint Sébastien) Doazit - Aulès - en écart
    Historique :
    , les membres de cette famille ayant été inhumés dans le chœur de l'église (leur tombeau y est encore enfeu aurait abrité la sépulture des seigneurs de Doazit (les Foix-Candale à partir de 1439) est erronée signalé en 1755) et à l'église Saint-Martin du Mus. Il ne fait guère de doute, toutefois, que l'édicule
    Référence documentaire :
    LAMAIGNERE Raphaël. Doazit aux trois églises. Essai de reconstitution de l'histoire locale religieuse d'après les documents officiels, par l'Abbé Raphaël Lamaignère de Doazit, curé de Saint-Aubin p. 23-27 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. p. 170 Dictionnaire des églises de France. Sud-Ouest. Paris : Ed. Robert Laffont, [1967]. Tome 3. Enfeu de la chapelle nord. Diapositive, 1992.
    Représentations :
    ornementation pinacle feuille de chou Pinacles en amortissement des piédroits de l'arc, feuilles de chou en haut relief sur l'extrados de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'enfeu en calcaire, encastré dans le mur nord de la chapelle, est constitué d'un bahut (sarcophage
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle nord (de saint Sébastien), mur nord
    Titre courant :
    Enfeu de la chapelle nord (de saint Sébastien)
    États conservations :
    Il manque la moitié supérieure des deux pinacles ainsi qu'un motif d'amortissement au sommet de
    Catégories :
    taille de pierre
  • Château Bel-Air-Marquis d'Aligre
    Château Bel-Air-Marquis d'Aligre Soussans - Bel-Air - isolé - Cadastre : 1827 C1 805 2009 AK 725
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Le domaine de Bel-Air appartenait au 18e siècle au marquis d'Aligre puis au marquis de Pomereu. En tonneaux. Le plan cadastral de 1827 représente les bâtiments organisés autour d'une cour. Le logis se l'on se fie à la date 1752 qui figure sur le tympan de châssis en ferronnerie de la porte de la façade été rajoutée, elle n'apparaît pas sur l'illustration de Cocks. On observe aussi que le cuvier a subi constituant l'aile orientale, flanquant le logis, est probablement une construction de la même époque. Le 1866, Édouard Guillon indique qu'il s'agit du premier cru de la commune et qu'il produit 60 à 80 composait d'un rez-de-chaussée et d'un pavillon central à étage comme l'atteste l'illustration reproduite dans l'édition de 1898 de l'ouvrage de Cocks. Ce bâtiment date probablement du milieu du 18e siècle si nord. La partie en rez-de-chaussée, à l'ouest, a été rehaussée d'un étage peut-être à la fin du 19e du 18e siècle (baies en arc segmentaire). La partie en rez-de-chaussée qui la prolonge semble avoir
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    allée d'arrivée bordée de feuillus
    Référence documentaire :
    p. 117 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 93-94 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 p. 239-240 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 p. 299 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    occupée par une aile dont les deux premières travées présentent un étage carré, le reste étant en rez-de de taille tandis que le rez-de-chaussée est en moellons. Une corniche moulurée orne les deux parties , celle à étage présentant également une double génoise. Sur le côté oriental de la cour se trouvent deux d'une porte en arc segmentaire et à chambranle mouluré, dont le châssis de tympan est en ferronnerie. Les bâtiments s'organisent autour d'une cour : le logis, qui présente sa façade au sud, est à étage carré et flanqué d'une partie en rez-de-chaussée percée de deux fenêtres. L'ensemble des baies sont en arc segmentaire. A l'étage deux d'entre elles ont été murées. Les fenêtres du rez-de-chaussée mouluré à tore. La façade est couronnée d'une corniche à denticules. La partie occidentale de la cour est bâtiments de dépendance disposés en T : il s'agit probablement du cuvier et du chai à barriques. Ce dernier , disposé en retour d'équerre au nord du logis, est doté sur son flanc oriental d'une série de contreforts
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château Bel-Air-Marquis d'Aligre
    Appellations :
    château Bel-Air-Marquis-d'Aligre
    Annexe :
    transmis au fils né du mariage d’Étiennette avec le Marquis de Pomereu. . Tome 3, p.299. "Bel Air porte aussi le nom de château. C'est une maison ancienne, qui a toujours appartenu à la noblesse ; elle a été au marquis d'Aligre, puis au marquis de Pommereux : elle est aujourd'hui à sa veuve. Le château Belair, situé sur les croupes les plus élevées de Soussans, est le premier production de ce beau vignoble est obligatoirement mise en bouteilles au château. C'est le vin de ce même impératif et particulièrement agréable à recevoir : "Défendu d'en laisser ! " d'où le surnom de légende : le 1768, il est simple président à mortier, lorsque Laverdy le proposa au Roi pour la place de premier et le fit remettre en état. Sa fortune était immense : il possédait 21000 hectares de terre, jusque dans le Bordelais. De son mariage avec Marie de Godefroy de Senneville naît une fille, Étiennette. Pour Extraits d'ouvrages GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, vers 1760 : lieu-dit Belair. IVR72_20143304261NUC1A Extrait du plan cadastral de 1827 : parcelles 795 à 805 IVR72_20103305246NUCA Illustration publiée dans l'ouvrage de Cocks et Féret en 1898. IVR72_20103306511NUCY Vue d'ensemble depuis le nord. IVR72_20103303578NUCA Parcelle de vigne à l'abandon au sud de la demeure IVR72_20103303581NUCA
  • Anciens chais du Château Fort de Vauban
    Anciens chais du Château Fort de Vauban Cussac-Fort-Médoc - Vieux-Cussac - rue du Vieux-Cussac - en écart - Cadastre : 1826 C2 3024, 3025 2010 ZY 42
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Bâtiment figurant sur le plan cadastral de 1826.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Anciens chais du Château Fort de Vauban
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Détail de l'angle à pan coupé avec porte d'accès. IVR72_20113301267NUCA
  • Château Segones, anciennement Marquis d'Alesme Becker
    Château Segones, anciennement Marquis d'Alesme Becker Margaux - Segones - en écart - Cadastre : 1826 1219,1220 2008 AD 259
    Historique :
    appartient toujours au même propriétaire, il a changé de nom et est présenté comme le château Marquis qui est propriétaire du domaine. Dans l'édition de 1929, le château Marquis d'Alesme est aux mains de donne son nom au domaine de Segonnes à Margaux, par son achat le 22 juillet 1681 à Marie de Raymond pour la chartreuse est construite : le gabarit des fenêtres et les allèges à accolade pourraient dater de voisin. Un bâtiment figure bien à cet emplacement sur le plan cadastral de 1826, au lieu-dit Segones Danflou vers 1867. L'édition de l'ouvrage de Cocks et Féret de 1868 mentionne effectivement le cru Becker Les origines de Segonnes seraient liées à la châtellenie de Blanquefort détenue par la famille Durfort de Duras au XIVe siècle. L'historique du château est issue de l'étude menée en 2015-2016 par l'archiviste Nicolas Rubisiak (conservée au château). C'est Jean de Lascombes, fils d'Antoine de Lascombes, qui cette période. En 1760, la moitié du domaine de Segonnes est vendue à Georges Ainslié : ce partage a
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    p. 83 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 (8e p. 144 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 154 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 149 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux RUBISIAK Nicolas. Histoire de Château Lascombes, du Chevalier Antoine de Lascombes à Alexis Lichine
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    piliers de portail ; mur de clôture ; grille
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
    Description :
    La façade de la maison, composée de neuf travées, est orientée au nord-ouest. Le bâtiment est composé d'un niveau de soubassement abritant un chai et d'un rez-de-chaussée surélevé. La distribution , tantôt larges présentent des encadrements moulurés et des allèges ornées de motifs d'accolade ou de moulurée et une balustrade d'attique couronnent la façade. La corniche moulurée se prolonge sur le pignon nord-est qui est également doté d'une génoise. Sur la façade postérieure une série de créneaux ont été
    Titre courant :
    Château Segones, anciennement Marquis d'Alesme Becker
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Appellations :
    Marquis d'Alesme Becker
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade principale. IVR72_20103302581NUCA Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelles 1219, 1220. IVR72_20103302649NUCA Carte postale : château Marquis d'Alesme. IVR72_20103302605NUC2A Vue d'ensemble de la maison et du portail d'entrée. IVR72_20103302582NUCA
  • Château Desmirail, aujourd'hui château Marquis d'Alesme-Becker
    Château Desmirail, aujourd'hui château Marquis d'Alesme-Becker Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 77 1960 AC 138
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    de construction à cet emplacement pour devenir le siège de la marque Marquis d'Alesme. Parlement de Guyenne. Ce sont eux qui firent construire le château qui figure sur le cadastre de 1826. Le façade du château avant transformations : on y retrouve les mêmes proportions, le même nombre de travées partie latérale ouest ? Le château Desmirail devient château Marquis d'Alesme en 1938, lorsque la propriétaire de l'époque la société Chaplin and Co. L'autre moitié des vignes et le château désormais appelé Marquis d'Alesme Becker sont acquis par Edmond Ritz puis c'est la famille Zuger qui prend le relais à partir de 1955. Elle cède en 2006 la vigne, les dépendances et le nom à Hubert Perrodo, déjà propriétaire des vendanges construite en 1872. Le bâtiment où figure l'inscription "maître de chais" conserve sur parcs ont été largement transformés au cours des années 2013-2014, englobées dans le vaste projet de Desmirail faisait autrefois partie du domaine de Rauzan, et en fut séparé pour servir de dot à une
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    mur de clôture maçonné ; grille ; piliers de portail
    Référence documentaire :
    p. 211-214 COULON, Robert. Documents concernant le château Marquis-d'Alesme-Becker à Margaux Plan du parc et château de Monsieur Sipière, situé commune et bourg de Margaux, dressé en février p. 129 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. p. 113 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 150 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 82 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 (8e p. 205 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 . Bulletin et Mémoires de la société archéologique de Bordeaux, 1978, tome LXX. p. 211-214. p. 6 FERRAND J. Le charpentier-serrurier au XIXe siècle. Constructions en fer et en bois . Librairie polytechnique de J. Baudry, éditeur. Paris, s.d. [1881].
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le logis se compose d'un corps central de bâtiment de six travées, encadré de deux pavillons de surmontée des initiales JS (Joseph Sipière) inscrites dans un cartouche, entouré de pampres de vigne. Le faîte des toits est orné d'épis de faîtage en zinc. Le pavillon oriental est doté d'un belvédère trois travées chacun, flanqués de tourelles en encorbellement. L'ensemble s'organise en un rez-de -chaussée, un étage carré et un étage de comble. Un espace médian séparé par deux bandeaux est rythmé par des tables en tuffeau et en brique. On retrouve ces tables en brique séparant chaque fenêtre du rez-de -chaussée et de l'étage, ainsi que sous la corniche à modillons. Celle-ci est surmontée d'une balustrade en centrales. Ces dernières forment un fronton orné d'une horloge factice, entourée de guirlandes de fruits et occidentale composée de trois travées est complétée par deux travées supplémentaires en pierre de taille de
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Château Desmirail, aujourd'hui château Marquis d'Alesme-Becker
    Annexe :
    par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 (12e édition). p. 203-204 "Le vignoble du château Marquis -d´Alesme est l´un des trois premiers créés dans la région de Margaux en 1585 par le marquis d´Alesme avril 1594. Sa veuve, Jehanne d´Alesme, prit le titre de dame de Tastes. Le marquis d´Alesme était un surplombe, et en fit enfin l´édifice actuel. Le château Desmirail est le plus élégant de Margaux ; c´est un ). p. 205-206 "C´est par le mariage d´une demoiselle Rauzan de Ribail avec un Desmirail qu´une partie du domaine de Rauzan, détachée à titre de dot, prit le nom du nouvel époux (...). Monsieur Sipierre ayant acquis le domaine de M. Desmirail, ancien procureur du roi et régisseur du cru limitrophe de , apparenté à la famille Raymond de La Roque, écuyer de Budos, seigneur de Tastes et de La Tour, décédé le 21 Louis XIII, situé au centre de la commune de Margaux". - COULON, Robert. Documents concernant le château Marquis-d'Alesme-Becker à Margaux. Bulletin et Mémoires de la société archéologique de Bordeaux
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Destinations :
    château Marquis d'Alesme-Becker
    Illustration :
    Plan du domaine dressé pour le propriétaire M. Sipière (1859) : détail de la légende Plan du domaine dressé pour le propriétaire M. Sipière (1859) : détail de l'élévation du château Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelle 77. IVR72_20103302633NUCA Plan du domaine dressé pour le propriétaire M. Sipière (1859). IVR72_20103300418NUCA Plan du domaine dressé pour le propriétaire M. Sipière (1859) : détail du titre Plan du domaine dressé pour le propriétaire M. Sipière (1859) : détail des bâtiments Planche gravée (vers 1881) : charpente de pavillon à quatre poinçons avec escalier et belvéder [sic Vue d'ensemble du château depuis le sud-est. IVR72_20103300432NUCA Château : détail du fronton sculpté de la façade principale. IVR72_20103300425NUCA Château : détail de la tourelle d'angle sud-ouest. IVR72_20103300424NUCA
  • Le patrimoine viticole de la commune de Blaye
    Le patrimoine viticole de la commune de Blaye Blaye
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    propriétaires, tels qu’Édouard Ollière à Saugeron ou le marquis de La Grange à Lagrange, entreprennent vignobles, particulièrement dense sur les collines du Monteil et de Sainte-Luce. Le plan-relief du début du la Terrière par exemple. Outre le mur d'un chai du hameau viticole de Sainte-Luce, qui pourrait dater soubassement, tel le chai de la ferme de Loumède. Ces bâtiments sont caractérisés par le peu d'ouvertures et linteaux délardés en arc segmentaire, tel le petit chai attenant à la ferme de Tout-Vent ou le long vaisseau du domaine de Cap-de-Haut. Dans le cas de maisons paysannes ou de maisons de maître, selon des dispositions courantes dans les secteurs de la rive droite de l'estuaire et au-delà à partir du 18e siècle, le chai-cuvier constitue un local adossé à l'arrière du corps de logis, dans le prolongement de la pente nobles ou de notables d'Ancien Régime : dans le 3e quart du 18e siècle, la propriété de Saugeron est , probablement complémentaire des anciennes dépendances du domaine de La Cave-Monteil. Le plan cadastral de 1832
    Référence documentaire :
    BESCHI Alain, STEIMER Claire, BARROCHE Adrienne (Photographe) et al. Estuaire de la Gironde P. 332-334. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 418-420. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 561-567. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 608-613. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite . Bordeaux : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition). P. 844-848. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 25-29. COUTURA Johel. « Le château Saugeron-Lanessan à Blaye ». Les Cahiers du Vitrezay, 1986, n
    Titre courant :
    Le patrimoine viticole de la commune de Blaye
    Carte :
    Les chais de la commune de Blaye
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Ancien domaine viticole de la Terrière : vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR72_20113306175NUC2A Ancien domaine viticole de la Terrière : vue du chai depuis le nord-ouest. IVR72_20113306176NUC2A Le Belvédère : un paysage viticole fossile. IVR72_20113306162NUC2A Chai, rue André-Lafon : vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR72_20123300062NUC2A Hameau de Sainte-Luce : ancien chai avec porte en arc plein-cintre, murée. IVR72_20113306138NUC2A Le Belvédère : dépendance agricole et viticole : vue d'ensemble depuis l'ouest
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles Montgaillard - en village
    Historique :
    marquis de Castelnau-Tursan, devenue le siège de la paroisse après 1802, n'a conservé aucun vestige de son Daniel Filhot en 1657, et le maître-autel lui-même, devenu autel de la Vierge après sa réaffectation dans -reconstruction de l'église du bourg en 1849-1852 ou postérieurs de quelques décennies. Le maître-autel, don des époux Poydenot, fut installé en 1849-1850 par le marbrier saint-severin Alexandre Spazzi, l'autel de avait fourni en 1851 le tombeau du maître-autel de la vieille église, devenu, on l'a dit, autel de la ateliers parisiens de Demarquet frères et J.-P.-A. Dejean. Le XXe siècle apporte peu de modifications à cet Trébuchet dans le chœur. Le dernier ajout en date est une verrière de Gérard Dupré pour la baie axiale du L'église du bourg de Montgaillard, ancienne chapelle castrale des seigneurs de Beynac, puis des proviennent de l'ancienne église paroissiale (et priorale) Saint-Gilles, d'où ils furent transférés après sa désaffectation définitive à la fin des années 1930. Outre un petit tabernacle rocaille de la seconde moitié du
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de choeur fauteuil de célébrant dais de procession chemin de croix
    Référence documentaire :
    Réponse à la circulaire de mai 1905, renseignements sur les églises et le presbytère. Église de Montgaillard. Réparations (1842, 1846-1849, 1851). Conflit entre la fabrique et la famille de Castelnau au sujet des places occupées dans l'église par AD Landes. 70 V 230/5. Église : secours de l'État pour réparation et acquisition d'ornements (1849 , 1883) Église : secours de l'État pour réparation et acquisition d'ornements (1849, 1883). Inventaire des biens dépendant de la fabrique (22 février 1906). Archives diocésaines, Dax. Monographie paroissiale de Montgaillard, 1887 Monographie paroissiale de AD Landes. II F 904. Notes de l'abbé Vincent Foix : vieux clochers, vieilles églises. Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de l'église de Montgaillard, 1969 Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de l'église
    Auteur :
    [imprimeur-éditeur] Maison de la Bonne Presse
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles
    Annexe :
    Montgaillard, par son mariage avec Pierre-François, marquis de Castelnau, en 1658 [sic pour "1758"], et le 11 ] PRIEUR DE MONTGAlLLARD. Le Prieur de Montgaillard est dépendant de l'abbaye séculière et auparavant d'aider ou de faire aider le curé du dt Montgaillard a dire les messes parroissialles et administrer les l'université de Paris en la faculté de théologie et fait faire le service par un Sacristain qu'il y a commis siège de St Sever entre Messire fortis Castay complaignant et le dt Duvignau et Me Dominique de Laborde le divin Service et administrent les Sacremens comme était accoutumé. L'église parroissialle de Garnison que le S' de Montaman tenoit et la ville de S' Sever et par un nommé Seris trésorier de la cause . [Déposée dans une annexe contre le flanc sud de l'église.] Fauteuil de célébrant [chœur] 1er quart 20e s le flanc sud de l'église ; les vases d'amortissement ornent le socle d'une statue de l'Immaculée Conception dans le collatéral sud.] Ensemble de 3 canons d'autel (n° 1) [sacristie] Milieu 19e s. Gravures
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église. Photographie, 23 mai 1934. Collection Jean Lestage (Archives Clôture de chœur (déposée). IVR72_20174001126NUC2A Dais de procession (déposé) : montants et traverses. IVR72_20174001127NUC2A Chemin de croix (station XIII). IVR72_20174001061NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Audignon - en village
    Historique :
    orné de l'un des deux antependia en cuir gaufré repérés dans le département des Landes. Le meuble , destiné à masquer le vieux retable gothique, a été déplacé dans le collatéral sud après la redécouverte de -côté avec le retable de Chadel) ; nouvel autel de saint Michel, avec tableau exécuté en 1777 par le et lustre de cristal). Une plaque apposée dans le collatéral sud rappelle la mémoire des donateurs siècles, sans doute avec l'aide des marquis de Galard (l'un des ornements liturgiques porte leurs armes Au contraire de nombreuses églises chalossaises réaménagées au XIXe siècle, Notre-Dame d'Audignon a conservé une part importante de son mobilier et de son décor porté d'Ancien Régime. Elle possède en outre deux rares témoins de l'aménagement ecclésial au Moyen Âge : un autel en pierre datable de la seconde moitié du XIIe siècle (et donc presque contemporain de l'édifice roman lui-même), et surtout un retable -refend du XVe siècle, découvert incidemment en 1962 et qui constitue un unicum pour le patrimoine
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Castaignos-Guibat (1846), Rose-Philippe-Hippolyte, marquis de Galard (1877), Jean-Pierre Fauthoux (1885). Legs Lamothe, de Captan et Claverie à l'église (1850, 1857-1858, 1878). Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments ; secours pour réparation de l'église Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). ), Jean Daugreilh (1844), Jeanne Pancaut veuve Lamothe (1837), Marie-Anne de Larhède veuve de Jean Registre de délibérations du conseil de fabrique (1842). Dossier de pré-inventaire de l'église d'Audignon, 1969. seconde moitié du XVIe siècle. Procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire en vertu des Lettres clauses de Charles IX, roy de France, en date du 5 octobre 1571", Bulletin du Comité d'Histoire et d'Archéologie de la province ecclésiastique d'Auch (Revue de Gascogne), t. 1, 1860.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Rouillard Pierre [fondeur de cloches] Corrales Manuel
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    VATICANE / PÈLERIN DE N.D. D'AUDIGNON / AD PERPETUAM MEMORIAM. h = 40 ; la = 65,5. [Le prélat autrichien , fut créé cardinal le 25 mai 1985 et devint bibliothécaire et archiviste de la Sainte Église le Frère Marie Bernard] ; cachet de fabricant sur le socle à gauche : ROUILLARD STAT. / ANGERS ; sur . Déplacé à l'église abbatiale de Saint-Sever, chef-lieu du canton réf. IM40006205). Liste des œuvres non étudiées Croix de cimetière [cimetière, au sud du chevet de l'église] (ill . 20164001598NUC2A) 19e s. Pierre (grès ?). Socle parallélépipédique en forme de , mouluré en quart-de-rond (base ) : Abbé LABORDE / ancien Curé d'Audignon / 1824-1895 / P.P.L. [la dalle funéraire de l'abbé est accolée à la base de la croix]. Tombeau de la famille Cabiro [cimetière, au sud du chevet de l'église] (ill ). Petit enclos funéraire entouré d'une clôture à barreaux de fer et piques en fonte, encastrée dans une bordure en pierre ; à la tête de l'enclos, une stèle parallélépipédique en calcaire amortie d'une croix
    Illustration :
    Croix de cimetière. IVR72_20164001598NUC2A Tombeau de la famille Cabiro. IVR72_20164001599NUC2A Tombeau de la famille Cabiro : stèle. IVR72_20164001600NUC2A Tombeau de la famille Cabiro : détail de la stèle. IVR72_20164001601NUC2A Statue de sainte Thérèse de Lisieux. IVR72_20174000735NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy Saint-Pandelon - en village
    Historique :
    Le mobilier de l'ancienne église de Saint-Pandelon est mal documenté, bien qu'il ait probablement située sur le territoire de la paroisse. Les premières informations précises ne remontent qu'à la , offre à l'église un tableau de saint Barthélemy (partiellement copié d'après le frère André), rare vestige encore conservé du décor de cet édifice (la toile est aujourd'hui marouflée dans le collatéral nord de la nouvelle église). En août 1841, l'évêque Lanneluc en visite pastorale demande le , le renouvellement ou la restauration du retable et de son tableau. Dès octobre 1842, le plâtrier , Martin et Dejean, P.-H. Favier). En 1850, le futur général Montenard, allié aux Ducros de Bellepeyre de fêlure, le sera une troisième fois en 1888 par le successeur d'Hildebrand, son gendre Crouzet, qui l'ancien lieu de culte. Le marbrier Pujol, d'Aire-sur-l'Adour, fournit les autels des chapelles et sans défunte bienfaitrice de la paroisse et sa famille sont ré-inhumés dans cette même chapelle. Dès lors, le
    Parties constituantes non étudiées :
    banc de fidèles fauteuil de célébrant plateau de communion coquille de baptême croix de procession garniture de dais de procession
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Saint-Pandelon, par le curé Jean-Baptiste Renaud, s.d. (vers 1887). p. 447-460 LARRÈRE Jean-Luc. "Le général Montenard à Saint-Pandelon". Bulletin de la Société de Registre des délibérations du conseil de fabrique de l'église de Saint-Pandelon (1841-1942). p. 512-513 SUBES Jacques. "Le château des évêques d'Acqs, Saint-Pandelon (Landes), corrections et compléments". Bulletin de la Société de Borda, Dax, 2002, n° 468. ), transfert des sépultures de la famille Ducros dans l'église (1902-1903). AD Landes. 70 V 334/6. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 9 mars 1906 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 9 mars 1906.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Giscard [fondeur de cloches] Hildebrand Auguste
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy
    Annexe :
    (300 francs), le marquis Maurice de Caupenne d’Aspremont (300 francs), M. de Gauville (336,55 francs Extraits de documents concernant le mobilier de l'église. A.C. Saint-Pandelon : Registre des remise par le cardinal Patrizi, au nom de Pie IX, « à M. de Montenard, lieutenant-colonel au 17e de Ligne », et a été déposée « dans un appartement du château [Ducros] à St-Pandelon », puis « dans le tombeau de l’autel de la Très Sainte Vierge de ladite église » par le curé B. Daverat, en grand apparat. Doc. 05 . 1854 (1er mars) : « Mobilier, récolement & inventaire ». « Chapelle de la Très Ste Vierge. Dans le 1855, mais le tableau de l’autel de la Vierge est qualifié (en surcharge au dessus de la ligne) de de la sacristie ». Signale un nouveau « candélabre semi-doré et peint pour le cierge pascal » (n° 12 ) et « deux tableaux, un 1er à l’autel de la Très Sainte Vierge et le second aux fonts baptismaux » (n Eugène de Laurens, Mme d’Etchegoyen, Mme de Neurisse de Laluque, le général « de » Montenard, le curé
    Illustration :
    Garniture de dais de procession : une tenture. IVR72_20114001602NUC2A Statues du Sacré-Coeur, de Jeanne d'Arc et de saint Antoine de Padoue. IVR72_20114001642NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie Pontonx-sur-l'Adour - en village
    Historique :
    Le mobilier de l'ancienne église de Pontonx n'est connu qu'au travers de mentions imprécises dans les procès-verbaux de visite pastorale du XVIIIe siècle (par exemple celui de Charles Le Quien de reconstruction, le maire Darroze et le curé Lajus, prirent le parti de commander un nouvel ensemble mobilier le maître-autel (dont la flèche sommitale reproduit celle du clocher de l'église) et probablement les exécutait au même moment le décor des chapiteaux de l'église ; les autels secondaires sont l'œuvre du sculpteur bayonnais Émile Sérignan. Le reste du mobilier - confessionnaux, fonts baptismaux, meubles de . En 1888, le verrier bordelais Gustave-Pierre Dagrant livra 46 verrières de tout type (dont 28 ensemble de peintures murales par le décorateur montois Duval (1888), qui limitait au chœur les figurations symboliques (le reste du décor consistant en un simple faux appareil), fut complété dans la nef, à partir de Laneufville en 1775). Du reste, aucun élément n'en a été conservé dans le nouvel édifice érigé dans les années
    Parties constituantes non étudiées :
    armoire de sacristie commode de sacristie prie-Dieu de sacristie plateau de communion croix de procession étendard de procession lanterne de procession ombrellino de procession baiser de paix chemin de croix
    Référence documentaire :
    AD Landes. 16 J 19. Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 AD Landes. 70 V 270/6. Église : secours de l'État pour construction (1853-1854) Église : secours de AD Landes. 70 V 270/10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906). AD Landes. 1338 W 294. Armoire de sacristie (en 1990) Armoire de sacristie. Diapositive, 1990. AD Landes. 1338 W 294. Commode de sacristie (en 1990) Commode de sacristie. Diapositive, 1990. AD Landes. 1338 W 294. Burettes et leur plateau, plateau de communion et boîte à hosties (en 1990 ) Burettes et leur plateau, plateau de communion et boîte à hosties. Diapositive, 1990. AD Landes. 1338 W 294. Paire de dalmatiques dorées (en 1990) Paire de dalmatiques dorées
    Auteur :
    [fabricant de statues] Giscard
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Annexe :
    / a été consacrée le 24 Juin 1888 / Par Sa Grandeur Mgr DELANNOY, Evêque d'AIRE et de DAX / l'abbé LUCIEN LAJUS étant curé, le Docteur ALFRED DARROZE étant maire / Et Mr CHARLES DESTOUESSE, président de , considérant le cours de leur vie, imitez leur foi / (Hébr., XIII, 7). h = 122 (avec la croix sommitale) ; la . Tabernacle : h = 200 (avec le socle) ; h = 163 (sans le socle) ; la = 151 ; pr = 17. Confessionnal de ). Marque de fabricant (sur le cadran) : VEDETTE. h = 70 ; la = 32. Ensemble de 3 canons d'autel [sacristie le verre) : branches de vigne (burette du vin), roseaux (burette de l'eau). Plateau polylobé en : patène manquante. Marques (poinçonnées sur le bord de la coupe et sous le pied) : A S de part et d'autre d'une fleur à quatre pétales (dans un carré) ; MADE IN FRANCE. Avec boîte de calice (portant le nom du extrémités trilobés et fleuronnées. h = 107 (sans le support moderne en fer forgé) ; la = 25,5. Croix de . Damas de coton blanc fond satin, laiton doré (embout). Décor du damas : médaillons. État : manque le
    Illustration :
    Plaque commémorative (de la consécration de l'église). IVR72_20194010505NUC4A Plaque commémorative (des curés de Pontonx). IVR72_20194010504NUC4A Autel de l'oratoire. IVR72_20194010449NUC4A Confessionnal de sacristie (porte-confessionnal). IVR72_20194010450NUC4A Détail de bancs de fidèles. IVR72_20194010518NUC4A Détail d'un banc de fidèles. IVR72_20194010519NUC4A Armoire de sacristie (en 1990). IVR72_20194001494NUC1A Commode de sacristie (en 1990). IVR72_20194001495NUC1A Ensemble de 3 canons d'autel : canon central. IVR72_20194000801NUC2A Ensemble de 3 canons d'autel : canons du lavabo et du dernier évangile. IVR72_20194000800NUC2A
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