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  • Croix monumentales de Saint-Vivien-de-Médoc
    Croix monumentales de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Parmi les croix repérées, la plus ancienne semble être la croix de la route de la Grande Lesque place publique, représentée sur le plan cadastral de 1833, a été transférée dans le nouveau cimetière
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    fût et de la croix. Certaines croix détruites ont été remplacées par des croix en ferronnerie ou en bois. La plupart portent une date, certaines une inscription. Il s'agit de croix de chemin, de mission, de la croix du cimetière ou de croix commémoratives. 9 croix ont été repérées ; 3 d'entre elles
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Croix monumentales de Saint-Vivien-de-Médoc
    Annexe :
    place publique de Saint-Vivien, 13 juillet 1856. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations Documentation complémentaire AD Gironde. 2 O 3661. Fouilles de la croix plantée autrefois sur la du conseil municipal, 1955-1998. Décision de remettre en état les croix de mission du carrefour Lauzereau et de Fournadeau, 2 mars 1957. Ajourné ; réalisé le 1er juillet 1962.
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1833 : mention d'une croix de mission sur la place publique Croix située route de Vensac, portant 3 dates : 1693, 1861 et 1890. IVR72_20143303399NUC2A Croix de la rue de la Gare, datée du 26 mai 1889. IVR72_20143303391NUC2A Croix de Fournadeau, datée du 26 mai 1889. IVR72_20143304042NUC2A Croix du Temple, installée en 1890 à l'emplacement de la chapelle du Temple. IVR72_20143303394NUC2A Croix de la Séougue, datée du 11 mai 1890. IVR72_20143304033NUC2A Croix de mission datée 1897. IVR72_20143303401NUC2A Croix de la rue du 8 mai 1945, portant l'inscription AVE. IVR72_20143303393NUC2A Croix de cimetière. IVR72_20143304045NUC2A
  • Village de Saint-Vivien-de-Médoc
    Village de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    , la commune est bombardée lors de la libération de la Poche du Médoc : les dégâts sont importants et Le village s'organisait autour de l'église construite probablement au 12e siècle. La paroisse était une annexe de Vensac, où résidaient les curés. Le bourg s'étoffe dans la 1ère moitié du 19e siècle avec la construction de quelques maisons de style similaire, comme l'actuelle gendarmerie et la poste de l'église entraînent l'aménagement d'une place publique ainsi que le lotissement des parcelles donne lieu à des constructions de maisons en pierre de taille, au décor de façade soigné. En avril 1945 la reconstruction s'engage dans les années 1950. Le manque de logements entraîne l'installation d'une cité provisoire, constituée de baraquements en bois, sur l'actuelle place de la rue du 19 mars 1962 . L'un d'eux est encore aujourd'hui conservé à l'ouest de la mairie. Puis, la mairie, l'église, notamment son clocher, mais également des habitations le long de la rue principale sont reconstruites.
    Référence documentaire :
    Plan topographique de la commune de Saint-Vivien, dressé en juin 1946 par Plumeau, géomètre. topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd .
    Description :
    Le village se situe au sud-ouest de la commune, à distance des terres basses des bords d'estuaire . Il s'organise le long d'un axe de circulation principal nord-sud. Des embranchements au nord et au largement présentes avec leurs façades de pierre de taille au décor soigné ; mais c'est l'architecture de la reconstruction qui distingue aujourd'hui la commune des bourgs voisins, avec notamment le clocher de l'église en
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Village de Saint-Vivien-de-Médoc
    Annexe :
    celui approuvé. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1955-1998 . Aménagement du terrain de sport, 28 septembre 1958. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du face de l'église de St Vivien adopté. -AD Gironde. 2 O 3650. Adjudication de parcelles à M. Perroche , 27 juin 1858. Étude de Me Constant, notaire à St Vivien. Plan dressé par M. Bonnore, architecte de St Vivien qui les a acquis de M. André Bergé, propriétaire, ancien percepteur, le 10 décembre 1856 mur devant de la Mairie de St Vivien, les maisons devront avoir leur façade d'une manière uniforme, en Documentation complémentaire -AD Gironde. 2 O 3661. Lettre de la commission des Monuments et documents historiques et des Bâtiments civils, projet de Bonnore accepté, 14 mai 1857. Secrétaire de la l'arrondissement le 15 mars 1857 ; 4 lots vendus pour 3725 frcs à M. Perroche habitant Saint-Paul à Blaye : 1er lot : emplacement situé dans le bourg au sud-ouest de l'église ayant une largeur en façade au levant
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Plan topographique du bourg de Saint-Vivien, dressé par Plumeau, géomètre en juin 1946 Plan topographique du bourg de Saint-Vivien, dressé par Plumeau, géomètre en juin 1946 : détail Carte postale (collection particulière) : vues de Saint-Vivien au milieu du 20e siècle Carte postale (collection particulière) : Saint-Vivien, vue générale (milieu 20e siècle Extrait du plan cadastral de 1833. IVR72_20143300473NUC2A Plan général orienté de l'emplacement sur lequel la construction doit être élevée et de tous ses Carte postale (collection particulière) : Place Claude Bertin et route de Soulac (actuellement Carte postale (collection particulière) : un coin de la place de l'église, avant la 2e guerre Carte postale (collection particulière) : place de l'église, avant la 2e guerre mondiale Carte postale (collection particulière) : route Bordeaux-Soulac (place de l'église), avant la 2e
  • Moulins de Saint-Vivien-de-Médoc
    Moulins de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Aucun moulin n'est conservé aujourd'hui. Les cartes anciennes indiquent toutefois l'importance de ces moulins à vent aux 18e et 19e siècles. Si la carte de Masse (1706) n'en mentionne aucun, la carte de l'embouchure de la Garonne (1759) indique le moulin du Temple. On le retrouve sur la carte de Belleyme (1763-1764) sous le nom Le Moulinal. La carte indique par ailleurs les moulins de Caillaverds et de Poujau. Le plan cadastral de 1833 signale cinq moulins : Le Moulinat (moulin du Temple ), Caillahude, moulin du bourg, moulin de Garry et moulin de Seignadey ; le lieu-dit "Aux Moulins" est également (parcelle F530) : il est construit par Auguste Paul en 1858 et fait l'objet d'une augmentation de construction en 1872. Des vestiges, peut-être du moulin de Seignadey, ont été définitivement détruits en 2009
    Description :
    Il ne reste aucune trace des moulins à vent de la commune de Saint-Vivien. Il s'agissait probablement de moulins-tours.
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Moulins de Saint-Vivien-de-Médoc
    Annexe :
    Vivien, au virage contre la voie ferrée, peu visibles (...). Les photos datent de 2009 et le bâtiment en Témoignage de Gérard Thiébaut sur les vestiges des dépendances d'un moulin, 2012 "Il s'agit des . Il reste le gros puits en pierre". "Ces vielles pierres se trouvent rue de Lattre de Tassigny à St la butte témoin de l'emplacement du moulin rasée au tractopelle".
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la Carte de Masse, 1708. IVR72_20143300480NUC1A Extrait de la Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300479NUC2A Extrait de la Carte de Belleyme, 1763-1764. IVR72_20143300478NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section C1 : lieu-dit "le Moulinat" et Moulin du Temple Extrait du plan cadastral de 1833, section D1 : lieu-dit "Aux Moulins". IVR72_20143300461NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section D3 : Moulin de la Caillahude. IVR72_20143300464NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section F2 : Moulin du bourg. IVR72_20143300473NUC2A Extrait du plan cadastral de 1833, section F2 : Au Moulins de Garry. IVR72_20143300474NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section F2 : Au Moulin de Seignadey. IVR72_20143300475NUC1A
  • Présentation de la commune de Saint-Vivien-de-Médoc
    Présentation de la commune de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    les sites de Mirambeau, du Temple. D'après l'abbé Baurein, la paroisse de Saint-Vivien était une engage des démarches pour modifier son nom, souvent confondu avec Saint-Vivien-de-Blaye. La commune a annexe de Vensac, attestée vers 1130. L'abside romane de l'église date du 12e siècle. A cette époque, la chapelle Notre-Dame de Planquetorte dépendait de la commanderie d'Arcins : elle a été détruite au 19e siècle. L'abbé Baurein mentionne la maison noble de Rupsan dont on n'a gardé aucune trace. C'est probablement l'origine de la famille de Morin (d'Eycard et de Rupsan) qui était propriétaire de nombreuses terres depuis le 17e siècle. Le seigneur de Lesparre avait, quant à lui, des droits sur les terres estuariennes, comme le montrent les cartes anciennes. Dans la 2e moitié du 19e siècle, les travaux de drainage permettent de valoriser ces terres jusqu'alors incultes : la carte de Belleyme, vers 1763-1764, montre le accès par le chenal souvent envasé reste problématique. L'élevage de chevaux se développe à la fin du
    Référence documentaire :
    Registre de délibérations 1867-1899. Station de monte, 1888-1937. topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . p.172-173 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse p. 551-557 FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène Vergez p. 189 FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878.
    Description :
    La commune s'étend sur une superficie de 29,4 km2. Elle est bordée au sud par Jau-Dignac-et-Loirac , au nord par Talais, à l'ouest par Grayan-L'Hôpital et Vensac, et à l'est par l'estuaire de la Gironde . Une grande partie du territoire, à l'est, se compose de terres basses drainées appelées "mattes ". Elles sont protégées de l'envahissement des eaux estuariennes par une digue. L'agriculture a pu s'y développer. La route sépare ces mattes des landes, zones de marais dont les parcelles sont entourées de haies et de fossés en eau. Le village est situé bien en retrait de l'estuaire ; la commune est parcourue par plusieurs chenaux, soumis aux marées de l'estuaire. Le port de la commune est installé sur le violents de la Gironde. L'habitat se concentre dans la partie ouest de la commune, regroupé au sein du village et de quelques hameaux. Plusieurs fermes et domaines sont isolés. A l'ouest, le paysage se transforme avec une prédominance de la forêt.
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Vivien-de-Médoc
    Annexe :
    Documentation concernant la station de monte et les haras AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registres de au lieu de Dargassan. AD Gironde. 7 M 304. Bail de l'écurie de monte de Saint-Vivien-de-Médoc, 10 Saint-Vivien-de-Médoc (pour distinguer de Saint-Vivien-de-Blaye et Saint-Vivien-de-Monségur) ; démarches pour changer de nom dès 1909. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1955-1998. Construction de 39 1971. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1955-1998. Dossier délibérations 1867-1899. Mention de M. Morin, propriétaire de l'immeuble où se trouve le haras de Saint-Vivien , 15 novembre 1896. AD Gironde. 7 M 304. Bail, écurie de monte Saint-Vivien, 1er janvier 1899. M. P . de Morin Eycard père, domicilié à Saint-Vivien au château le Port, loue à la commune l'écurie située . 1, 2è éd . p. 248-251 Paroisse Saint-Vivien de Begays, "dans l’archiprêtré de Lesparre, annexe de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Port de Saint-Vivien. IVR72_20143303193NUC2A Stèle commémorative de l'opération Frankton (plage de Saint-Vivien). IVR72_20143304180NUC2A Epaves au large du port de Saint-Vivien. IVR72_20133310973NUC4A Extrait de la carte de Masse, planche n°9, levée en 1708. IVR72_20143300480NUC1A Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300479NUC2A Extrait de la carte de Belleyme, 1763-1764 (planche 6). IVR72_20143300478NUC1A Extrait de l'Atlas du département de la Gironde (1888). IVR72_20143300477NUC1A Tableau d'assemblage du plan cadastral de la commune, 1833. IVR72_20143300476NUC2A Extrait du plan cadastral de 1833 : lieu-dit Les Piots. IVR72_20143300460NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833 : lieu-dit Gargassan. IVR72_20143300468NUC1A
  • Cabanes de chasse de Saint-Vivien-de-Médoc
    Cabanes de chasse de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Ces cabanes datent de la 2e moitié du 20e siècle ou du début du 21e siècle.
    Description :
    Deux catégories de cabanes de chasse ont été repérées dans les zones de mattes. -Des abris ou "tonnes" peuvent être aménagés au bord de points d'eau, appelés "blancs". On y chasse le canard notamment
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Cabanes de chasse de Saint-Vivien-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Cabane en bord d'estuaire à la plage de Saint-Vivien. IVR72_20143304187NUC2A Pointe aux Oiseaux : point d'eau et tonne de chasse. IVR72_20143304168NUC2A Mattes des Cabireaux : pylône de chasse. IVR72_20143304173NUC2A Mattes des Cabireaux : point d'eau avec tonne de chasse. IVR72_20143304178NUC2A
  • Maisons et fermes de Saint-Vivien-de-Médoc
    Maisons et fermes de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Parmi les 66 maisons repérées, la majorité présente une phase de construction datant du 19e siècle de la Seconde Guerre mondiale : de nombreuses maisons sont reconstruites dans les années 1950. Un fermes, deux ensembles figurent sur le plan cadastral de 1833, au lieu-dit Les Cabireaux, dans les mattes . Ces alignements datent peut-être du 1er quart du 19e siècle. A la ferme de La Fosse, le bâtiment de dépendance porte la date 1828. Quant à la ferme-modèle de La Grande Canau, elle est construite à la fin du 19e siècle, selon les plans de l'architecte Ernest Minvielle.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    s'agit de la ferme de La Fosse et de la ferme de La Grande Canau, deux propriétés particulièrement alignement de bâtiments, logis et dépendances dans le prolongement. Les maisons sont en majorité construites en pierre de taille de calcaire (29) ; celle-ci est souvent privilégiée pour la façade, tandis que les élévations secondaires sont en moellons. Elles sont pour la plupart en rez-de-chaussée (51) ; on compte 26 maisons à étage carré. Le traitement de la façade peut faire l'objet d'un décor soigné ; on trouve également de nombreux petits logis, assez modestes, avec des dépendances dans le prolongement ou en appentis à l'arrière. Ces dépendances peuvent être en essentage de planches. Certaines laissent deviner l'existence d'une petite viticulture (7), avec la présence d'une baie de décharge par laquelle la
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Maisons et fermes de Saint-Vivien-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Maison de la fin du 18e siècle ou du début du 19e (54 cours Georges-Mandel). IVR72_20143303363NUC2A Maison à étage (comble) datant du 18e siècle (?) (1-3 route de la Séougue). IVR72_20143304038NUC2A Maison remaniée avec date portée 20 février 1868 (42 rue du Général-de-Gaulle Maison, rue de la Gare : détail de date portée (remploi?) : 1883. IVR72_20143303464NUC2A Petit logis (7 rue Paul-Dassé) : façade en pierre de taille et murs pignon en moellons Maison avec façade en pierre de taille sculptée et pignons en moellons (19 cours Pierre-Lassalle Maison construite en pierre de taille (25 cours Pierre-Lassalle). IVR72_20143303382NUC2A Maison à la façade en pierre de taille et au décor soigné (21, 23 cours du Docteur Jacques Noel Maison à étage dans le bourg, abritant des commerces en rez-de-chaussée (8-10 cours Georges-Mandel Maison de vigneron avec chais dans le prolongement du logis (16 route des Artigues
  • Châteaux et demeures de Saint-Vivien-de-Médoc
    Châteaux et demeures de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    L'abbé Baurein mentionne la maison noble de Rupsan mais "ignore si elle existe encore". Une grande partie du territoire de la commune dépendait de la seigneurie de Lesparre. Trois demeures datent en toutefois été remaniées au cours du 19e siècle : en 1868, les façades de La Loubie font l'objet d'embellissements peut-être réalisés par l'architecte de Lesparre Jean-Edouard Bonnore ; des agrandissements sont réalisés au Loc ; deux tourelles sont ajoutées au corps de bâtiment des Artigues. Les autres demeures sont des constructions du 19e siècle : peut-être du 1er quart du 19e siècle pour le domaine de Vignolle et ses ouvertures en plein-cintre ; les demeures quasi identiques de La Planquette et de Mirambeau datent probablement de la 2e moitié du 19e siècle, tout comme le Château Gauvain. Enfin, le château de La Grande Canau pris le nom de "château" en référence à leur production viticole : c'est ainsi que les éditions de l'ouvrage de Cocks et Féret, Bordeaux et ses vins, notamment en 1898, mentionnent Le Château Le Loc
    Référence documentaire :
    topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd .
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    8 châteaux, demeures ou maisons de maîtres ont été étudiés. Il s'agit pour moitié de maisons à étage carré, pour moitié de rez-de-chaussée (avec surcroît aux Artigues). On remarque ces corps de logis de trois travées encadrés d'ailes basses au Loc, La Loubie et à Vignolles. La demeure bourgeoise de Gauvain se distingue avec sa toiture brisée en ardoise. Les deux demeures de Planquette et Mirambeau sont en rez-de-chaussée avec travée centrale formant pignon triangulaire. La Grande Canau, construite en la plus prestigieuse de la commune.
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Châteaux et demeures de Saint-Vivien-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Château de La Loubie. IVR72_20143303219NUC2A Domaine de Vignolles. IVR72_20143303206NUC2A Demeure de Mirambeau. IVR72_20143303238NUC2A Demeure du domaine de La Planquette (carte postale, début 20e siècle). IVR72_20143303089NUC1A Demeure de la Grande Canau. IVR72_20143303280NUC2A
  • Bâtiments de dépendance en essentage de planches à Saint-Vivien-de-Médoc
    Bâtiments de dépendance en essentage de planches à Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Ces constructions en essentage de planches datent certainement de la 2e moitié du 20e siècle. L'un de ces bâtiments, en pierre et essentage de planches, figure sur le plan cadastral de 1833 : il date
    Murs :
    bois essentage de planches
    Description :
    de La Séougue, mais également dans le village de Saint-Vivien. Un bâtiment a été étudié (étable Ces constructions ont pour point commun l'utilisation de planches en essentage. Celles-ci peuvent reposer sur un mur bahut en pierre. Il s'agit de bâtiments de dépendance autonomes, dans le prolongement étables-granges. Une quinzaine de ces bâtiments a été repérée, notamment dans les hameaux de Fournadeau et
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Bâtiments de dépendance en essentage de planches à Saint-Vivien-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Bâtiment de dépendance (avenue Lazare Carnot). IVR72_20143303331NUC2A Dépendance en appentis (chemin de Fournadeau). IVR72_20143304020NUC2A Etable-grange (chemin de Fournadeau). IVR72_20143304021NUC2A Dépendance (route de la Séougue). IVR72_20143304039NUC2A Dépendance dans le prolongement du logis (route de la Séougue). IVR72_20143304041NUC2A Remises agricoles (rue de Pêcheurs). IVR72_20143304015NUC2A Etable-grange (domaine de Vignolles). IVR72_20143303217NUC2A
  • Les chenaux de Saint-Vivien
    Les chenaux de Saint-Vivien Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    nouveau chenal de Saint-Vivien ; une écluse est également mentionnée. En 1751, à la suite d'une distinguant du syndicat du marais de Saint-Vivien. En 1820, les propriétaires des marais de Saint-Vivien et du 1890. Au début du 20e siècle, le marais de Saint-Vivien occupe une superficie -digues comprises- de 913 creusement du banc de sable des Oiseaux qui obstrue les chenaux de Saint-Vivien ont été adjugés à M. Germain Ces chenaux ont contribué à l'assèchement des marais du Bas-Médoc, engagé avec les édits d’Henri IV du 8 avril 1599 et de janvier 1607, puis l'édit de Louis XIII du 22 octobre 1611. La zone appelée Polder de Hollande a été asséchée entre 1639 et 1643 avec les chenaux de Richard (Jau-Dignac-et-Loirac ) et du Guy (Bégadan) puis un troisième chenal fut établi : Grand Chenal du Guy. La carte de Masse de 1706 et celle de l'embouchure de la Garonne en 1759 indiquent le chenal du Gua ou Vieux chenal et le importante inondation, décision est prise de hausser et de fortifier les digues et de construire un nouveau
    Référence documentaire :
    Port de Saint-Vivien (1849-1923). Notice sur le marais de Saint-Vivien : mémoire adressé à Monsieur le Préfet de la Gironde, par la commission syndicale du Marais de St Vivien (Bas-Médoc, Gironde), 18 avril 1907. Registre de délibérations 1867-1899. topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . p. 138-142 DIENNE Édouard (comte de). Histoire du dessèchement des lacs et marais en France avant p. 80 FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La commune de Saint-Vivien est parcourue par trois principaux chenaux alimentés par des ruisseaux , endigués. Ils rejoignent l'estuaire respectivement au niveau de la plage de Saint-Vivien, à la Petite Canau secondaires et des fossés de drainage. Ils concourent à l'écoulement des eaux dans cette zone de marais particulièrement humide. Ils sont également soumis aux marées de l'estuaire et dotés de vannes pour gérer le niveau des eaux. On distingue le chenal du Gua au cours sinueux, le chenal Neuf et le chenal de la Fosse : deux ponts permettent le passage de la route et plusieurs écluses gèrent le niveau des eaux. Une maison
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Les chenaux de Saint-Vivien
    Annexe :
    chenal, mars-avril 1878. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registres de délibérations 1867-1899. Extrait des seront entièrement perdus et ne donneront plus aucune récolte. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des dans la commune de Saint-Vivien. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil Historique des marais de Saint-Vivien Notice sur le marais de Saint-Vivien : mémoire adressé à Monsieur le Préfet de la Gironde, par la commission syndicale du Marais de St Vivien (Bas-Médoc, Gironde l'entrée du chenal de Saint-Vivien. Origines du marais : d'après une délibération en date du 2 avril 1782 qu'avant le dessèchement, le marais de Saint-Vivien était le réservoir de toutes les eaux qui venaient des des années 1752 et 1753. En 1772, le marais de Saint-Vivien continue à élargir le grand chenal du Gâ , ni syndic, prient le Syndicat de Saint-Vivien de tenir leurs livres, de dresser une délibération et de la faire homologuer". Le syndicat de Saint-Vivien consent à déposer cette délibération dans ses
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Carte postale (collection particulière) : le chenal de Saint-Vivien au pont de La Coulisse, début Les chenaux de Saint-Vivien et les installations aquacoles : vue aérienne (2002 Les chenaux de Saint-Vivien et les installations aquacoles : vue aérienne (2002 Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20133310968NUC4A Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20133310969NUC4A Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20133310970NUC4A Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20143304126NUC2A Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20143304127NUC2A Extrait de la Carte de Masse, 1708. IVR72_20143300480NUC1A Extrait de la Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300479NUC2A
  • Marais,
    Marais, "mattes", chenaux et aménagements hydrauliques Talais - les Mattes
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    limités par la Passe Castillonnaise du nord à l´est, par le communal et les terres de Saint-Vivien de l chemin de fer du Médoc dont le tracé traverse la commune. En 1922, selon un rapport, les marais de Talais Sur les cartes de Masse (1706) et de Desmarais (1759), la paroisse de Talais est entourée de marais et de pacages « presque toujours inondés par la mer » ; l’ancien chenal de Talais, sinueux, y est représenté. La carte de Belleyme (levée en 1763-1764) indique le quadrillage des canaux d'assèchement ; le chenal de Talais dont le cours a été rectifié est doté de deux écluses. Les marais et les "mattes " (terres gagnées sur l'estuaire) ont ainsi été asséchés dans la 2e moitié du 18e siècle, avec ceux de Grayan. Les fossés de drainages, des passes, des ponts et des écluses sont aménagés. Le plan géométrique des marais de Talais et de Grayan dressé en 1817 représente la zone de marais, qui exclue les mattes à l'est de la passe Castillonnaise) : y sont mentionnés le Grand Chenal, Le Capsey, le coulage du Chesin
    Référence documentaire :
    JOUANET, F. Statistiques du département de la Gironde, Bordeaux : La vigne jeune imprimeur, 1837 Registre de délibérations 1881-1925. Registre de délibérations 1925-1949. Registre de délibérations 1949-1987. Plan du chenal de Talais pris à son embouchure dans la Gironde indiquant le projet d'ouverture d'un embranchement qui remplacera la borne de chenal obstrué par les sables. Papier, encre, lavis, par Peyssan Plan du chenal de Talais . Calque, encre, lavis, s.n., 1857 [AD Gironde, SP 316]. Plan du chenal de Talais . Calque, encre, lavis, s.n., 1857 [AD Gironde, SP 316]. Règlement de la vanne de Capsey. Plan. Papier, encre, lavis, par Chambrelent (ingénieur), 2 août Règlement de la vanne de Capsey. Porfil en long et en travers. Papier, encre, lavis, par
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    , constitue la limite avec les communes de Saint-Vivien-de-Médoc et de Grayan (5 km de long). Ces espaces La commune est composée de marais à l’ouest et au nord-est. Les terres asséchées sur les bords de l'estuaire constituent "les mattes". Le chenal de Talais, au bord duquel le port a été installé, traverse la commune d'ouest en est et forme la limite avec Soulac (5km de long). Le chenal de Capsey, au sud d'y circuler. Le chenal de Talais est franchi par un pont dit de Talais ; il est équipé de plusieurs vannes pour réguler le niveau des eaux (au Vigneaux et à l´entrée du parc ostréicole). Le chenal de Capsey est également équipé d´une vanne et de plusieurs petits ponts en bois ou ciment permettant la trouve également des pièces d'eau ("blancs" de chasse) avec des cabanes de chasse ("tonnes"). Une piste
    Annexe :
    1894 : chenal de Saint-Vivien. Le maire soumet au conseil une pétition des propriétaires et commerçants de Saint-Vivien exposant à Monsieur le Préfet que l´embouchure du chenal est complètement obstruée . Il soumet aussi à cette assemblée une délibération du Conseil municipal de Saint-Vivien appuyant maire, considérant que le chenal de Saint-Vivien, en outre des avantages qu´il donne à cette commune et ´associer au Conseil municipal de Saint-Vivien et adresser avec lui une demande pressante à M. le Préfet si justement réclamés par la commune de Saint-Vivien. 16 février 1895 : Le Conseil municipal de l'est la limite du Syndicat dans la partie comprise entre le chemin de fer du Médoc et le fossé de les mattes du Bas Médoc qui y sont attenant ; enfin il conviendra de faire sur la plage aux environs  : -Réparations au Pont de Vigneau. Pont endommagé pendant les opérations militaires en Bas-Médoc. -Réparations Documentation complémentaire AD Gironde SP 316 : Syndicats des marais, 1838-1890. 1838 : Le pont de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, 1706 : la paroisse entourée de marais inondés Extrait de la carte de Belleyme, 1763-1764. IVR72_20123302561NUCA Plan géométrique de Talais et Grayan, 1817. IVR72_20173300606NUC2A Plan du chenal de Talais pris à son embouchure dans la Gironde indiquant le projet d'ouverture d'un embranchement qui remplacera la borne de chenal obstrué par les sables, 1823. IVR72_20123302948NUCA Plan de 1823 : détail de l'embouchure du chenal. IVR72_20123302947NUCA Extrait du plan cadastral de 1833, section B : détail du chenal de Talais. IVR72_20123302793NUCA Extrait du plan cadastral de 1833, section D : détail du chenal de Talais. IVR72_20123302949NUCA Extrait du plan cadastral de 1833, section A : les Mattes. IVR72_20123302944NUCA Plan du chenal de Talais, 1857. IVR72_20123302941NUCA
  • Village de Talais
    Village de Talais Talais - en village - Cadastre : 1833 C1 2014 OC et OB
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    principale reliant Saint-Vivien-de-Médoc à Soulac. Cette même configuration se retrouve sur le plan cadastral de 1833, l'église entourée du cimetière se situant au croisement. L'habitat se concentre à proximité de l'église et de ces axes de communication. Le cimetière est transféré au sud-est du bourg en 1838 reconstruits, sur les plans de l'architecte Edouard Bonnore : la mairie en 1861, l'église en 1874 (entrainant l'agrandissement de la place) et le groupe scolaire (un peu plus à l'écart) en 1886. Des nouvelles maisons avec des matrices cadastrales. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la commune de Talais est bombardée
    Référence documentaire :
    LESCORCE, Olivier. Commune de Talais. Etude du patrimoine bâti : Archives, Références historiques LESCORCE, Olivier. Commune de Talais. Étude du patrimoine bâti : Fichier des immeubles. Janvier SAYO Sylvain. Talais, mémoire d’un village du Bas-Médoc. Éditions Nord-Médoc, 2015.
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    publics du village ; les maisons sont en majorité en rez-de-chaussée, alignées sur la voie.
    Titre courant :
    Village de Talais
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Desmarais, 1759. IVR72_20123302802NUCA Extrait du plan cadastral de 1833. IVR72_20123302806NUCA Plan de la paroisse de Talais (époque moderne) : détail d'une partie du bourg Carte postale (collection particulière), 1ère moitié du 20e siècle : rue de la gare et entrée du Place de l'église. IVR72_20123302650NUCA Place de la mairie. IVR72_20123302652NUCA Passe au nord de l'église. IVR72_20123302574NUCA
  • Exploitation ostréicole
    Exploitation ostréicole Talais - les Baluards - isolé - Cadastre : 2013 OA 1, 225
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    lieu-dit "La Fosse", situé entre Talais et Saint-Vivien-de-Médoc. Des gisements ont ainsi commencé à La pêche de l´huître plate est attestée dans l'estuaire dés l´Antiquité, puis au Moyen Âge, mais que dans la seconde moitié du 19e siècle que l´ostréiculture prend de l´ampleur avec l´arrivée de l apparaître progressivement sur la rive gauche. A partir de 1875, les crassats (gisements naturels d'huîtres ) ont été organisés en parcs et concessions, du chenal de Goulée jusqu´à Soulac. A Talais, quatre parcs , la production atteint son apogée avec 62 millions d´huîtres pour l'ensemble des communes du Bas-Médoc . Un extrait des registres de délibérations de la commune de Talais de l´année 1922 (voir en annexe dans les petits ports du Bas-Médoc. L´activité ostréicole diminue progressivement à partir des années 1970, à la suite de virus et à la pollution cadmium des eaux estuariennes (en provenance d´anciennes mines de l´Aveyron). Le projet de développement de l´avant-port du Verdon et l´envasement de l´estran
    Référence documentaire :
    Registre de délibérations 1881-1925. BARTHOU Jacques. L'exploitation des gisements d'huîtres de l'estuaire de la Gironde et de son embouchure depuis 1870. Colloque du musée maritime de l'île Tatihou.(du 29 juin au 1er juillet 2000) . Ils BARTHOU Jacques. "Un siècle d'activités ostréicoles à l'embouchure et dans l'estuaire de la Gironde ". Actes des 1er et 2e colloques du Conservatoire de l'estuaire de la Gironde. Blaye : Éd. Confluences topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . SAYO Sylvain, OROZ Colette. Quand les huîtres portugaises faisaient vivre le Bas-Médoc. E du Nord -Médord-Médoc, 2017.
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    Le parc ostréicole, d'une surface d'environ 3 hectares, est situé dans les mattes de Talais, au sud du chenal, sur les bords de l'estuaire. Il est composé de claires d'affinage et de cabanes en bois.
    Annexe :
    locale et sont une source de revenus pour les populations du bas-Médoc, qu´actuellement ils alimentent Documentation complémentaire AD Gironde SP 1073 : Domaine Maritime, 1878-1904. 1878 : Volonté de  : "Les parcs sont circonscrits par des levées de terre dont la hauteur ne dépassera pas 0,30m de hauteur de pieux, pierres ni clayonnages. Les angles des dites levées seront signalés par des balises visibles à toute hauteur de murées et entretenues constamment en bon état". 1881 : autorisation d'établir de Richard à Jau-Dignac et Loirac. 1883 : création et agrandissement de parcs à huîtres sur le littoral du quartier de Pauillac. 1904 : concessions de cabanes ostréicoles. AC Talais, Registre de délibérations, 1881-1925. Mai 1922 : Pêche des huîtres. Considérant que les bancs huîtriers du quartier de Pauillac situés à l´embouchure de la Gironde (rive gauche) partant du Verdon jusqu´à Richard, constituent une véritable richesse et sont une source de revenus indispensables aux nombreux ostréiculteurs
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Vue aérienne de l'exploitation (IGN / Géoportail). IVR72_20123302952NUCA Chenal de Talais (vue en amont) longeant le parc à huîtres. IVR72_20123302687NUCA Chenal de Talais (vue en aval) longeant le parc à huîtres. IVR72_20123302686NUCA
  • Voie ferrée
    Voie ferrée Talais
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Selon l'ouvrage d'Edouard Féret publié en 1874, la ligne de chemin de fer est en construction. Elle
    Référence documentaire :
    FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins , quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène Vergez. Bordeaux : Féret
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    . L'ancienne station ou halte se trouve au sud-ouest du bourg et a été transformée en habitation. Une maison de
    Annexe :
    Vergez. Bordeaux : Féret, 1874, p. 562. Chemin de fer du Médoc en construction, station à 1 km à l'ouest barrières passages à niveau. Ligne de chemin de fer du Midi-Médoc. Le Conseil [...] considérant que les Documentation complémentaire FERET Édouard. Statistique générale du département de la Gironde  : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène du bourg. AC Talais. Registre de délibérations, 1881-1925. 13 février 1909 : Rétablissement des routes des communes sont de plus en plus fréquentées par de nombreux troupeaux de bétail, encore plus par les voitures automobiles ; que les abords de la voie ferrée sont plantés de pins ou entourés de haies qui empêchent de voir venir les trains tant d´un côté que de l´autre ; que la mise en circulation des fréquents qui se produisent des faits ; Demande à la Compagnie du Chemin de fer du Midi de rétablir le gardiennage de tous les passages à niveau, existant depuis Bordeaux jusqu´à la pointe de Grave. [...].
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de l'Atlas de la Gironde, 1888 : tracé de la voie ferrée. IVR72_20123302788NUCA
  • Cimetière
    Cimetière Talais - les Brengues - route des Brengues - en écart - Cadastre : 1833 C1 207 2012 C2 319
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le cimetière entoure l'église sur un plan de la seconde moitié du 18e siècle et sur le plan cadastral de 1833. En 1838, il est déplacé au sud-est du bourg sur un terrain appartenant à Pierre Gaillard et définitivement clôturé en 1839. Trop petit, la commune décide de son agrandissement en 1882 : le terrain localisé au nord du cimetière actuel est acheté à M. Delignac, comme l'atteste un plan de cette même année. Les travaux sont réalisés par l’entrepreneur Pierre Berthon. Le procès verbal de réception
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le cimetière est situé au lieu-dit les Brengues, au sud-est du bourg. De plan rectangulaire, il est composé d'une allée centrale au bout de laquelle se trouve une croix monumentale. Dédiée "Aux Anciens Combattants de Talais", elle est composée d´un socle quadrangulaire (portant l'inscription) surmonté d'un tronçon de colonne cannelée à chapiteau ionique, sommée d'une croix métallique. Parmi les tombeaux, la chapelle funéraire de la famille Dufaux se distingue : bâtie en pierre de taille, elle est accessible par une porte encadrée de deux colonnettes à chapiteaux sculptés et surmontée d'une table décorative portant l'inscription "FAMILLE DUFAUX" et d'un motif d'accolade avec fleuron. Le pignon est orné de palmes et d'une couronne mortuaire portant l'inscription "A LA MEMOIRE DE MA MERE". L'intérieur est voûté
    Annexe :
    Documentation complémentaire AC Talais, Registre de délibérations, 1881-1925. 10 novembre 1882 la commune pour l´agrandissement du cimetière, ainsi que la promesse de vente souscrite par M cimetière actuel d´une contenance de 15 ares 91 centiares ne peut plus suffire aux besoins d´une commune de agrandissement [...] Vote en conséquence l´agrandissement du cimetière par l´annexe d´une parcelle de terrain
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Plan de la paroisse de Talais, 2ème moité du 19e siècle : indication du cimetière autour de Extrait du plan cadastral de 1833, section c : parcelle 207. IVR72_20123302795NUCA Croix : détail de la plaque. IVR72_20123302663NUCA Chapelle funéraire de la famille Dufaux. IVR72_20123302664NUCA Chapelle funéraire, vue intérieure : détail de la voûte. IVR72_20123302666NUCA Tombeau de la famille Mégère. IVR72_20123302674NUCA Tombeau de la famille Mégère : fronton brisé. IVR72_20123302675NUCA Tombes en l'honneur des enfants de Talais morts pour la France. IVR72_20123302677NUCA
  • Demeure, ancien hôtel Château l'Oasis
    Demeure, ancien hôtel Château l'Oasis Talais - 23 route du Bourg - en village - Cadastre : 1833 C1 253 2011 C2 564
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    D'après le registre des augmentations/diminutions de la matrice cadastrale, la maison est bâtie en
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La demeure est située en retrait par rapport à la voie et séparée de celle-ci par un jardin entouré d’une clôture. De plan massé et bâti en pierre de taille, le bâtiment est composé d´un étage carré et d ´un étage de comble ouvert par deux lucarnes et couvert d´un toit à croupes. Les quatre façades sont des baies de l’étage et d’une corniche à modillons. La façade principale, la plus ornée, est encadrée de pilastres à bossage : elle est tournée vers l´ouest et organisée selon cinq travées d´ouverture . Les baies du rez-de-chaussée présentent des claveaux en bossage plat. La porte moulurée est ornée d’une agrafe sculptée d'un cuir découpé avec perles. Les baies de l’étage sont ornées d’une agrafe à motifs feuillagés et surmontées d’une corniche ; leurs appuis sont dotés de consoles à glyphes et gouttes . La lucarne est encadrée de volutes et sommée d’un fronton triangulaire. La façade postérieure ouvrant sur une cour est rythmée de quatre travées : la toiture est percée de la même lucarne. Les élévations
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Destinations :
    hôtel de voyageurs
    Illustration :
    Façade principale : détail de la porte. IVR72_20123302858NUCA Façade principale, porte : détail de l'agrafe. IVR72_20123302857NUCA
  • Maison
    Maison Talais - 4 bis route du Bourg - en village - Cadastre : 1833 C1 141 2011 C2 1064
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Un bâtiment figure à cet emplacement sur le plan cadastral de 1833, appartenant à Jean Meynieu , contrôleur des douanes à Soulac. Le registre de la matrice cadastrale indique une reconstruction de la
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Représentations :
    Les piliers du portail sud sont ornés de denticules.
    Description :
    Localisée au nord de l'église et perpendiculairement à la route du Bourg, la maison en rez-de -chaussée est bâtie en pierre de taille et couverte d'un toit à croupes. La façade principale au sud est organisée selon 5 travées percées de quatre fenêtres et d'une porte centrale au chambranle mouluré. Le décor se compose de pilastres d'angle à bossage et d'une corniche à modillons. La façade postérieure , recouverte d'un enduit et ornée d'une génoise double, est percée de cinq ouvertures et de cinq jours aveugles
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Ancien presbytère
    Ancien presbytère Talais - 1 rue du 11 novembre 1918 - en village - Cadastre : 1833 C1 177 2011 C2 1090
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Sur un plan du 18e siècle, la "maison et le jardin de Monsieur le curé" sont localisés à proximité de l'ancienne église, en bordure de voie. Ils sont très certainement détruits dans la première moitié du 19e siècle afin de bâtir la maison d'Arnaud Delignac qui figure sur le plan cadastral de 1833 (parcelle C 177). En 1852, la commune acquiert pour 7 200 francs la maison "très convenablement placée" de M dépendances sont "dans un état de ruine qui exige de promptes réparations" ; les réparations sont effectuées en 1859. Le bâtiment est démoli en 1873. Il ne reste donc plus de traces de ces bâtiments successifs
    Référence documentaire :
    Registre de délibérations 1881-1925. Registre de délibérations 1925-1949. Plans parcellaires des terres et domaines dépendants de la seigneurie de Lesparre. Paroisse de
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    Aucune description ne permet de restituer l'aspect des presbytères de Talais.
    Annexe :
    Documentation complémentaire AC Talais. Registre de délibérations, 1881-1925. 13 octobre 1900 du presbytère. AC Talais, Registre de délibérations, 1925-1949. 2 décembre 1949 : Malfaçons
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan parcellaire de la paroisse de Talais, 18e siècle : indication du presbytère Extrait du plan cadastral de 1833, section C : presbytère qui a occupé les parcelles 177 puis 200
  • Maison, transformée en dépendance
    Maison, transformée en dépendance Talais - 2 route des Quatre-Passes - en village - Cadastre : 1833 C1 112 2011 C2 388
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Un bâtiment figure sur le plan cadastral de 1833 à cet emplacement. La maison a été convertie en
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Maison
    Maison Talais - Petit Liot - 37 rue du 11 novembre 1918 - en écart - Cadastre : 2011 C1 204
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    Maison précédée d'un jardin. Pans de toiture asymétriques. Souche de cheminée en brique. Parement
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Maison
    Maison Talais - les Pargaux - 15 route des Pargaux - en écart - Cadastre : 1833 C1 262 2011 C2 587
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Un bâtiment figure au même emplacement que la maison actuelle sur le plan cadastral de 1833.
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    Logis et dépendance dans un même alignement. Baie de décharge.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1833, section B : parcelle 262. IVR72_20123302796NUCA
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