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  • Croix monumentales de Saint-Vivien-de-Médoc
    Croix monumentales de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Parmi les croix repérées, la plus ancienne semble être la croix de la route de la Grande Lesque place publique, représentée sur le plan cadastral de 1833, a été transférée dans le nouveau cimetière
    Dénominations :
    croix de chemin
    Description :
    fût et de la croix. Certaines croix détruites ont été remplacées par des croix en ferronnerie ou en bois. La plupart portent une date, certaines une inscription. Il s'agit de croix de chemin, de mission, de la croix du cimetière ou de croix commémoratives. 9 croix ont été repérées ; 3 d'entre elles
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Croix monumentales de Saint-Vivien-de-Médoc
    Annexe :
    place publique de Saint-Vivien, 13 juillet 1856. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations Documentation complémentaire AD Gironde. 2 O 3661. Fouilles de la croix plantée autrefois sur la du conseil municipal, 1955-1998. Décision de remettre en état les croix de mission du carrefour Lauzereau et de Fournadeau, 2 mars 1957. Ajourné ; réalisé le 1er juillet 1962.
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1833 : mention d'une croix de mission sur la place publique Croix située route de Vensac, portant 3 dates : 1693, 1861 et 1890. IVR72_20143303399NUC2A Croix de la rue de la Gare, datée du 26 mai 1889. IVR72_20143303391NUC2A Croix de Fournadeau, datée du 26 mai 1889. IVR72_20143304042NUC2A Croix du Temple, installée en 1890 à l'emplacement de la chapelle du Temple. IVR72_20143303394NUC2A Croix de la Séougue, datée du 11 mai 1890. IVR72_20143304033NUC2A Croix de mission datée 1897. IVR72_20143303401NUC2A Croix de la rue du 8 mai 1945, portant l'inscription AVE. IVR72_20143303393NUC2A Croix de cimetière. IVR72_20143304045NUC2A
  • Village de Saint-Vivien-de-Médoc
    Village de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    , la commune est bombardée lors de la libération de la Poche du Médoc : les dégâts sont importants et Le village s'organisait autour de l'église construite probablement au 12e siècle. La paroisse était une annexe de Vensac, où résidaient les curés. Le bourg s'étoffe dans la 1ère moitié du 19e siècle avec la construction de quelques maisons de style similaire, comme l'actuelle gendarmerie et la poste de l'église entraînent l'aménagement d'une place publique ainsi que le lotissement des parcelles donne lieu à des constructions de maisons en pierre de taille, au décor de façade soigné. En avril 1945 la reconstruction s'engage dans les années 1950. Le manque de logements entraîne l'installation d'une cité provisoire, constituée de baraquements en bois, sur l'actuelle place de la rue du 19 mars 1962 . L'un d'eux est encore aujourd'hui conservé à l'ouest de la mairie. Puis, la mairie, l'église, notamment son clocher, mais également des habitations le long de la rue principale sont reconstruites.
    Référence documentaire :
    Plan topographique de la commune de Saint-Vivien, dressé en juin 1946 par Plumeau, géomètre. topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd .
    Description :
    Le village se situe au sud-ouest de la commune, à distance des terres basses des bords d'estuaire . Il s'organise le long d'un axe de circulation principal nord-sud. Des embranchements au nord et au largement présentes avec leurs façades de pierre de taille au décor soigné ; mais c'est l'architecture de la reconstruction qui distingue aujourd'hui la commune des bourgs voisins, avec notamment le clocher de l'église en
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Village de Saint-Vivien-de-Médoc
    Annexe :
    celui approuvé. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1955-1998 . Aménagement du terrain de sport, 28 septembre 1958. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du face de l'église de St Vivien adopté. -AD Gironde. 2 O 3650. Adjudication de parcelles à M. Perroche , 27 juin 1858. Étude de Me Constant, notaire à St Vivien. Plan dressé par M. Bonnore, architecte de St Vivien qui les a acquis de M. André Bergé, propriétaire, ancien percepteur, le 10 décembre 1856 mur devant de la Mairie de St Vivien, les maisons devront avoir leur façade d'une manière uniforme, en Documentation complémentaire -AD Gironde. 2 O 3661. Lettre de la commission des Monuments et documents historiques et des Bâtiments civils, projet de Bonnore accepté, 14 mai 1857. Secrétaire de la l'arrondissement le 15 mars 1857 ; 4 lots vendus pour 3725 frcs à M. Perroche habitant Saint-Paul à Blaye : 1er lot : emplacement situé dans le bourg au sud-ouest de l'église ayant une largeur en façade au levant
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Plan topographique du bourg de Saint-Vivien, dressé par Plumeau, géomètre en juin 1946 Plan topographique du bourg de Saint-Vivien, dressé par Plumeau, géomètre en juin 1946 : détail Carte postale (collection particulière) : vues de Saint-Vivien au milieu du 20e siècle Carte postale (collection particulière) : Saint-Vivien, vue générale (milieu 20e siècle Extrait du plan cadastral de 1833. IVR72_20143300473NUC2A Plan général orienté de l'emplacement sur lequel la construction doit être élevée et de tous ses Carte postale (collection particulière) : Place Claude Bertin et route de Soulac (actuellement Carte postale (collection particulière) : un coin de la place de l'église, avant la 2e guerre Carte postale (collection particulière) : place de l'église, avant la 2e guerre mondiale Carte postale (collection particulière) : route Bordeaux-Soulac (place de l'église), avant la 2e
  • Moulins de Saint-Vivien-de-Médoc
    Moulins de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Aucun moulin n'est conservé aujourd'hui. Les cartes anciennes indiquent toutefois l'importance de ces moulins à vent aux 18e et 19e siècles. Si la carte de Masse (1706) n'en mentionne aucun, la carte de l'embouchure de la Garonne (1759) indique le moulin du Temple. On le retrouve sur la carte de Belleyme (1763-1764) sous le nom Le Moulinal. La carte indique par ailleurs les moulins de Caillaverds et de Poujau. Le plan cadastral de 1833 signale cinq moulins : Le Moulinat (moulin du Temple ), Caillahude, moulin du bourg, moulin de Garry et moulin de Seignadey ; le lieu-dit "Aux Moulins" est également (parcelle F530) : il est construit par Auguste Paul en 1858 et fait l'objet d'une augmentation de construction en 1872. Des vestiges, peut-être du moulin de Seignadey, ont été définitivement détruits en 2009
    Description :
    Il ne reste aucune trace des moulins à vent de la commune de Saint-Vivien. Il s'agissait probablement de moulins-tours.
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Moulins de Saint-Vivien-de-Médoc
    Annexe :
    Vivien, au virage contre la voie ferrée, peu visibles (...). Les photos datent de 2009 et le bâtiment en Témoignage de Gérard Thiébaut sur les vestiges des dépendances d'un moulin, 2012 "Il s'agit des . Il reste le gros puits en pierre". "Ces vielles pierres se trouvent rue de Lattre de Tassigny à St la butte témoin de l'emplacement du moulin rasée au tractopelle".
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la Carte de Masse, 1708. IVR72_20143300480NUC1A Extrait de la Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300479NUC2A Extrait de la Carte de Belleyme, 1763-1764. IVR72_20143300478NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section C1 : lieu-dit "le Moulinat" et Moulin du Temple Extrait du plan cadastral de 1833, section D1 : lieu-dit "Aux Moulins". IVR72_20143300461NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section D3 : Moulin de la Caillahude. IVR72_20143300464NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section F2 : Moulin du bourg. IVR72_20143300473NUC2A Extrait du plan cadastral de 1833, section F2 : Au Moulins de Garry. IVR72_20143300474NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section F2 : Au Moulin de Seignadey. IVR72_20143300475NUC1A
  • Présentation de la commune de Saint-Vivien-de-Médoc
    Présentation de la commune de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    les sites de Mirambeau, du Temple. D'après l'abbé Baurein, la paroisse de Saint-Vivien était une engage des démarches pour modifier son nom, souvent confondu avec Saint-Vivien-de-Blaye. La commune a annexe de Vensac, attestée vers 1130. L'abside romane de l'église date du 12e siècle. A cette époque, la chapelle Notre-Dame de Planquetorte dépendait de la commanderie d'Arcins : elle a été détruite au 19e siècle. L'abbé Baurein mentionne la maison noble de Rupsan dont on n'a gardé aucune trace. C'est probablement l'origine de la famille de Morin (d'Eycard et de Rupsan) qui était propriétaire de nombreuses terres depuis le 17e siècle. Le seigneur de Lesparre avait, quant à lui, des droits sur les terres estuariennes, comme le montrent les cartes anciennes. Dans la 2e moitié du 18e siècle, les travaux de drainage permettent de valoriser ces terres jusqu'alors incultes : la carte de Belleyme, vers 1763-1764, montre le accès par le chenal souvent envasé reste problématique. L'élevage de chevaux se développe à la fin du
    Référence documentaire :
    Registre de délibérations 1867-1899. Station de monte, 1888-1937. topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . p.172-173 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse p. 551-557 FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène Vergez p. 189 FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878.
    Description :
    La commune s'étend sur une superficie de 29,4 km2. Elle est bordée au sud par Jau-Dignac-et-Loirac , au nord par Talais, à l'ouest par Grayan-L'Hôpital et Vensac, et à l'est par l'estuaire de la Gironde . Une grande partie du territoire, à l'est, se compose de terres basses drainées appelées "mattes ". Elles sont protégées de l'envahissement des eaux estuariennes par une digue. L'agriculture a pu s'y développer. La route sépare ces mattes des landes, zones de marais dont les parcelles sont entourées de haies et de fossés en eau. Le village est situé bien en retrait de l'estuaire ; la commune est parcourue par plusieurs chenaux, soumis aux marées de l'estuaire. Le port de la commune est installé sur le violents de la Gironde. L'habitat se concentre dans la partie ouest de la commune, regroupé au sein du village et de quelques hameaux. Plusieurs fermes et domaines sont isolés. A l'ouest, le paysage se transforme avec une prédominance de la forêt.
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Vivien-de-Médoc
    Annexe :
    Documentation concernant la station de monte et les haras AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registres de au lieu de Dargassan. AD Gironde. 7 M 304. Bail de l'écurie de monte de Saint-Vivien-de-Médoc, 10 Saint-Vivien-de-Médoc (pour distinguer de Saint-Vivien-de-Blaye et Saint-Vivien-de-Monségur) ; démarches pour changer de nom dès 1909. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1955-1998. Construction de 39 1971. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1955-1998. Dossier délibérations 1867-1899. Mention de M. Morin, propriétaire de l'immeuble où se trouve le haras de Saint-Vivien , 15 novembre 1896. AD Gironde. 7 M 304. Bail, écurie de monte Saint-Vivien, 1er janvier 1899. M. P . de Morin Eycard père, domicilié à Saint-Vivien au château le Port, loue à la commune l'écurie située . 1, 2è éd . p. 248-251 Paroisse Saint-Vivien de Begays, "dans l’archiprêtré de Lesparre, annexe de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Port de Saint-Vivien. IVR72_20143303193NUC2A Stèle commémorative de l'opération Frankton (plage de Saint-Vivien). IVR72_20143304180NUC2A Epaves au large du port de Saint-Vivien. IVR72_20133310973NUC4A Extrait de la carte de Masse, planche n°9, levée en 1708. IVR72_20143300480NUC1A Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300479NUC2A Extrait de la carte de Belleyme, 1763-1764 (planche 6). IVR72_20143300478NUC1A Extrait de l'Atlas du département de la Gironde (1888). IVR72_20143300477NUC1A Tableau d'assemblage du plan cadastral de la commune, 1833. IVR72_20143300476NUC2A Extrait du plan cadastral de 1833 : lieu-dit Les Piots. IVR72_20143300460NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833 : lieu-dit Gargassan. IVR72_20143300468NUC1A
  • Cabanes de chasse de Saint-Vivien-de-Médoc
    Cabanes de chasse de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Ces cabanes datent de la 2e moitié du 20e siècle ou du début du 21e siècle.
    Description :
    Deux catégories de cabanes de chasse ont été repérées dans les zones de mattes. -Des abris ou "tonnes" peuvent être aménagés au bord de points d'eau, appelés "blancs". On y chasse le canard notamment
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Cabanes de chasse de Saint-Vivien-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Cabane en bord d'estuaire à la plage de Saint-Vivien. IVR72_20143304187NUC2A Pointe aux Oiseaux : point d'eau et tonne de chasse. IVR72_20143304168NUC2A Mattes des Cabireaux : pylône de chasse. IVR72_20143304173NUC2A Mattes des Cabireaux : point d'eau avec tonne de chasse. IVR72_20143304178NUC2A
  • Maisons et fermes de Saint-Vivien-de-Médoc
    Maisons et fermes de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Parmi les 66 maisons repérées, la majorité présente une phase de construction datant du 19e siècle de la Seconde Guerre mondiale : de nombreuses maisons sont reconstruites dans les années 1950. Un fermes, deux ensembles figurent sur le plan cadastral de 1833, au lieu-dit Les Cabireaux, dans les mattes . Ces alignements datent peut-être du 1er quart du 19e siècle. A la ferme de La Fosse, le bâtiment de dépendance porte la date 1828. Quant à la ferme-modèle de La Grande Canau, elle est construite à la fin du 19e siècle, selon les plans de l'architecte Ernest Minvielle.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    s'agit de la ferme de La Fosse et de la ferme de La Grande Canau, deux propriétés particulièrement alignement de bâtiments, logis et dépendances dans le prolongement. Les maisons sont en majorité construites en pierre de taille de calcaire (29) ; celle-ci est souvent privilégiée pour la façade, tandis que les élévations secondaires sont en moellons. Elles sont pour la plupart en rez-de-chaussée (51) ; on compte 26 maisons à étage carré. Le traitement de la façade peut faire l'objet d'un décor soigné ; on trouve également de nombreux petits logis, assez modestes, avec des dépendances dans le prolongement ou en appentis à l'arrière. Ces dépendances peuvent être en essentage de planches. Certaines laissent deviner l'existence d'une petite viticulture (7), avec la présence d'une baie de décharge par laquelle la
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Maisons et fermes de Saint-Vivien-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Maison de la fin du 18e siècle ou du début du 19e (54 cours Georges-Mandel). IVR72_20143303363NUC2A Maison à étage (comble) datant du 18e siècle (?) (1-3 route de la Séougue). IVR72_20143304038NUC2A Maison remaniée avec date portée 20 février 1868 (42 rue du Général-de-Gaulle Maison, rue de la Gare : détail de date portée (remploi?) : 1883. IVR72_20143303464NUC2A Petit logis (7 rue Paul-Dassé) : façade en pierre de taille et murs pignon en moellons Maison avec façade en pierre de taille sculptée et pignons en moellons (19 cours Pierre-Lassalle Maison construite en pierre de taille (25 cours Pierre-Lassalle). IVR72_20143303382NUC2A Maison à la façade en pierre de taille et au décor soigné (21, 23 cours du Docteur Jacques Noel Maison à étage dans le bourg, abritant des commerces en rez-de-chaussée (8-10 cours Georges-Mandel Maison de vigneron avec chais dans le prolongement du logis (16 route des Artigues
  • Châteaux et demeures de Saint-Vivien-de-Médoc
    Châteaux et demeures de Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    L'abbé Baurein mentionne la maison noble de Rupsan mais "ignore si elle existe encore". Une grande partie du territoire de la commune dépendait de la seigneurie de Lesparre. Trois demeures datent en toutefois été remaniées au cours du 19e siècle : en 1868, les façades de La Loubie font l'objet d'embellissements peut-être réalisés par l'architecte de Lesparre Jean-Edouard Bonnore ; des agrandissements sont réalisés au Loc ; deux tourelles sont ajoutées au corps de bâtiment des Artigues. Les autres demeures sont des constructions du 19e siècle : peut-être du 1er quart du 19e siècle pour le domaine de Vignolle et ses ouvertures en plein-cintre ; les demeures quasi identiques de La Planquette et de Mirambeau datent probablement de la 2e moitié du 19e siècle, tout comme le Château Gauvain. Enfin, le château de La Grande Canau pris le nom de "château" en référence à leur production viticole : c'est ainsi que les éditions de l'ouvrage de Cocks et Féret, Bordeaux et ses vins, notamment en 1898, mentionnent Le Château Le Loc
    Référence documentaire :
    topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd .
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    8 châteaux, demeures ou maisons de maîtres ont été étudiés. Il s'agit pour moitié de maisons à étage carré, pour moitié de rez-de-chaussée (avec surcroît aux Artigues). On remarque ces corps de logis de trois travées encadrés d'ailes basses au Loc, La Loubie et à Vignolles. La demeure bourgeoise de Gauvain se distingue avec sa toiture brisée en ardoise. Les deux demeures de Planquette et Mirambeau sont en rez-de-chaussée avec travée centrale formant pignon triangulaire. La Grande Canau, construite en la plus prestigieuse de la commune.
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Châteaux et demeures de Saint-Vivien-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Château de La Loubie. IVR72_20143303219NUC2A Domaine de Vignolles. IVR72_20143303206NUC2A Demeure de Mirambeau. IVR72_20143303238NUC2A Demeure du domaine de La Planquette (carte postale, début 20e siècle). IVR72_20143303089NUC1A Demeure de la Grande Canau. IVR72_20143303280NUC2A
  • Bâtiments de dépendance en essentage de planches à Saint-Vivien-de-Médoc
    Bâtiments de dépendance en essentage de planches à Saint-Vivien-de-Médoc Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Ces constructions en essentage de planches datent certainement de la 2e moitié du 20e siècle. L'un de ces bâtiments, en pierre et essentage de planches, figure sur le plan cadastral de 1833 : il date
    Murs :
    bois essentage de planches
    Description :
    de La Séougue, mais également dans le village de Saint-Vivien. Un bâtiment a été étudié (étable Ces constructions ont pour point commun l'utilisation de planches en essentage. Celles-ci peuvent reposer sur un mur bahut en pierre. Il s'agit de bâtiments de dépendance autonomes, dans le prolongement étables-granges. Une quinzaine de ces bâtiments a été repérée, notamment dans les hameaux de Fournadeau et
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Bâtiments de dépendance en essentage de planches à Saint-Vivien-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Bâtiment de dépendance (avenue Lazare Carnot). IVR72_20143303331NUC2A Dépendance en appentis (chemin de Fournadeau). IVR72_20143304020NUC2A Etable-grange (chemin de Fournadeau). IVR72_20143304021NUC2A Dépendance (route de la Séougue). IVR72_20143304039NUC2A Dépendance dans le prolongement du logis (route de la Séougue). IVR72_20143304041NUC2A Remises agricoles (rue de Pêcheurs). IVR72_20143304015NUC2A Etable-grange (domaine de Vignolles). IVR72_20143303217NUC2A
  • Les chenaux de Saint-Vivien
    Les chenaux de Saint-Vivien Saint-Vivien-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Batten, dans le secteur de Jau, entre Queyrac et le port de Goulée mais aussi de Saint-Vivien. En 1648 Gua ou Vieux chenal et le nouveau chenal de Saint-Vivien ; une écluse est également mentionnée. En février 1738, au cours de l’assemblée générale des propriétaires du marais de Saint-Vivien, le syndic propriétaires du marais de Saint-Vivien a lieu sous la présidence de M. Petit de Laburthe. Il est décidé de que le grand chenal de Saint-Vivien depuis l’embouchure jusqu’au Ga doit être récuré depuis la du syndicat du marais de Saint-Vivien. La loi du 16 septembre 1807 réglemente la gestion de ces espaces. En 1820, les propriétaires des marais de Saint-Vivien et du Gâ décident de reconstruire le Pont 1890. Au début du 20e siècle, le marais de Saint-Vivien occupe une superficie -digues comprises- de 913 creusement du banc de sable des Oiseaux qui obstrue les chenaux de Saint-Vivien ont été adjugés à M. Germain fortes marées entraînent l'inondation des communes du Verdon, Soulac, Talais et Saint-Vivien. Un syndicat
    Référence documentaire :
    Port de Saint-Vivien (1849-1923). Notice sur le marais de Saint-Vivien : mémoire adressé à Monsieur le Préfet de la Gironde, par la commission syndicale du Marais de St Vivien (Bas-Médoc, Gironde), 18 avril 1907. Registre de délibérations 1867-1899. topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . p. 138-142 DIENNE Édouard (comte de). Histoire du dessèchement des lacs et marais en France avant p. 80 FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878. GUILLOCHEAU André. « Le desséchement des marais du Bas-Médoc ». Les Cahiers Médulliens, 1995, n° 23. GUILLOCHEAU André. « Promenade dans les marais du Nord-Médoc (1650-1750) ». Les Cahiers Médulliens
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La commune de Saint-Vivien est parcourue par trois principaux chenaux alimentés par des ruisseaux , endigués. Ils rejoignent l'estuaire respectivement au niveau de la plage de Saint-Vivien, à la Petite Canau secondaires et des fossés de drainage. Ils concourent à l'écoulement des eaux dans cette zone de marais particulièrement humide. Ils sont également soumis aux marées de l'estuaire et dotés de vannes pour gérer le niveau des eaux. On distingue le chenal du Gua au cours sinueux, le chenal Neuf et le chenal de la Fosse : deux ponts permettent le passage de la route et plusieurs écluses gèrent le niveau des eaux. Une maison
    Localisation :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Titre courant :
    Les chenaux de Saint-Vivien
    Annexe :
    chenal, mars-avril 1878. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registres de délibérations 1867-1899. Extrait des seront entièrement perdus et ne donneront plus aucune récolte. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des dans la commune de Saint-Vivien. AC Saint-Vivien-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil Historique des marais de Saint-Vivien Notice sur le marais de Saint-Vivien : mémoire adressé à Monsieur le Préfet de la Gironde, par la commission syndicale du Marais de St Vivien (Bas-Médoc, Gironde l'entrée du chenal de Saint-Vivien. Origines du marais : d'après une délibération en date du 2 avril 1782 qu'avant le dessèchement, le marais de Saint-Vivien était le réservoir de toutes les eaux qui venaient des des années 1752 et 1753. En 1772, le marais de Saint-Vivien continue à élargir le grand chenal du Gâ , ni syndic, prient le Syndicat de Saint-Vivien de tenir leurs livres, de dresser une délibération et de la faire homologuer". Le syndicat de Saint-Vivien consent à déposer cette délibération dans ses
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Carte postale (collection particulière) : le chenal de Saint-Vivien au pont de La Coulisse, début Les chenaux de Saint-Vivien et les installations aquacoles : vue aérienne (2002 Les chenaux de Saint-Vivien et les installations aquacoles : vue aérienne (2002 Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20133310968NUC4A Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20133310969NUC4A Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20133310970NUC4A Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20143304126NUC2A Chenal du Gua ou vieux chenal : vue depuis le port de Saint-Vivien. IVR72_20143304127NUC2A Extrait de la Carte de Masse, 1708. IVR72_20143300480NUC1A Extrait de la Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300479NUC2A
  • Marais de Saint-Christoly-Médoc
    Marais de Saint-Christoly-Médoc Saint-Christoly-Médoc - - Cadastre : 1821 A, D et E 2014 A, D et E
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    les marais de Saint-Christoly-Médoc. Les premiers travaux d’assèchement débutent vers 1697 sous qu’un décret de Napoléon III reconnaît le Syndicat des marais de Bégadan et de Saint-Christoly. Durant Les seigneurs de Lesparre et de Castillon se partagent les marais dits de Bégadan qui comprennent l’impulsion des deux seigneurs. Le duc de Gramont, seigneur de Lesparre, donne une procuration à Jacques de l’Estrac et baille à fief sa portion de marais pour leur dessèchement. Le vicomte Caupos, seigneur de Castillon, passe un contrat avec Jos Vanaker, hollandais "dessécheur" de marais. Ce contrat est établi selon l’usage de Bordeaux et prévoit que l’entrepreneur obtient la moitié des terres assainies et jouit du bail à ferme pendant cinq ans, l’autre moitié restant au seigneur. Vers 1698, Jacques de l’Estrac passe fixées en 1702. Un plan établi lors de ce partage indique les "Marais Desseichez" au sud de Castillon , autour du Château Loudenne, le "Marais de Castillon" et plus en retrait dans les terres les "Marais de
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de Saint-Christoly-Médoc, 1831. Carte du marais de Bégadan et de Saint-Christoly dépendant des fiefs de Lesparre et de Castillon en Médoc sur le bord de la Garonne , s.n., 1702 (?). Carte du 9e quarré de la généralle de Médoc. Dessin, encre, couleur, papier, par Claude Masse GUILLOCHEAU André. « Marais de Bégadan Saint-Christoly et Couqueques ». Les Cahiers Médulliens Marais de Castillon et de Bégadan, dans la juridiction de Lesparre. Papier, encre brune, par s.n Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, feuille n°6, levés vers 1763-1764, éch. 1 moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.1.
    Description :
    le port de Saint-Christoly, et en rejoignant le port de By au nord. En bordure de la Gironde, une Les marais se situent le long du fleuve, compris entre le chenal de Castillon au sud et le grand chenal de By au nord. La route départementale D2 traverse ce secteur, de Castillon au sud, en passant par digue en terre battue empêche l'entrée des eaux de l'estuaire. Ces terres basses et humides sont parcourues de petits chenaux, quadrillées de fossés de drainage, avec des passes aménagées pour permettre de circuler. Des vannes permettent la gestion du niveau d'eau, afin de maintenir les marais en pâture ou culture. Des "tonnes" de chasse ont été aménagées sur l'estran, avec des "blancs" ou bassins d'eau et des cabanes. Quelques carrelets ou cabanes de pêche ponctuent également les rives.
    Localisation :
    Saint-Christoly-Médoc - - Cadastre : 1821 A, D et E 2014 A, D et E
    Titre courant :
    Marais de Saint-Christoly-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Carte du marais de Bégadan et de Saint-Christoly ..., 1702 (?). IVR72_20183300303NUC2A Extrait de carte du marais de Bégadan et de Saint-Christoly, 1702 (?). IVR72_20153300478NUC1A Extrait de carte du marais de Bégadan et de Saint-Christoly, limite 17e siècle 18e siècle Extrait du plan des marais de Castillon et de Bégadan, dans la juridiction de Lesparre (18e siècle Extrait de la carte de Masse, carré 9, 1708. IVR72_20153300131NUC1A Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 IVR72_20153300130NUC1A Extrait de la carte de Belleyme, feuille n°6, 1763-1764. IVR72_20153300128NUC1A Vue panoramique des bords de la Gironde, au nord du port. IVR72_20163300604NUC2AQ Bords de Gironde, vue depuis le port vers le sud. IVR72_20163300609NUC2A Bords de Gironde, vers le nord. IVR72_20163300610NUC2A
  • Port de Saint-Christoly-Médoc
    Port de Saint-Christoly-Médoc Saint-Christoly-Médoc - le Port - isolé - Cadastre : 2012 F Non cadastré 1831 E Non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Les cartes du 18e siècle attestent de l'existence d'un ancien chenal, entre le village et l'estuaire. Aucun port n'est toutefois mentionné. Le plan cadastral de 1831 indique l'ancien chenal qui l’aménagement du chenal et d’un port devant le bourg. Afin de financer ce projet, le conseil municipal est d'approfondir au moyen d'une chasse à établir près des jardins de St Christoly". Mais jusque dans les années 1840, les habitants sont contraints de se rendre au port de By à Bégadan. Ce n’est qu’entre 1842 et inclinée, d’un perré de soutènement et d’un terre-plein à l’arrière. Le projet est dessiné par l’ingénieur -géomètre Richard, sous la direction de l’ingénieur Pairier. Le gros-œuvre est confié à l’entrepreneur , d’importants travaux de réparation au niveau des écluses sont effectués à l’automne 1863. Ces travaux incluent la construction d'un perré en moellons recouvrant les berges du chenal afin de les consolider. En 1880, on procède à l'agrandissement de la cale inclinée sur 45 mètres de longueur à l'aval. Le commerce
    Référence documentaire :
    Procès verbal d'acceptation des travaux de construction du chenal de Saint-Christoly, 2 juin 1844. Élargissement des ponts du port de Saint-Christoly, 13 août 1896 au 9 septembre 1897. Plan de l'éclusette à établir à la tête du chenal. Dessin, encre, couleur papier, par s.n., 20 Plan du projet de construction d'une cale saillante au peyrat. Dessin, encre, couleur papier, par Crahay de Franchimont, 10 décembre 1891. "Coupe ou profil en long de l'écluse et de la fouille de ses fondations qui seront sur pillotis , grillage et planches de pin". Dessin, encre, couleur papier, par s.n., 1898. chenal de navigation, 25 pluviôse an XII. Mandat de paiement pour le terrassement à Gautier et Lacoumette et la fourniture de 20 ormeaux par Procès verbal de réception des travaux de réparation aux écluses, 7 décembre 1864.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    perré en amont, est équipée d’une cale inclinée et d’un terre-plein. La rive droite est dotée de pontons permettant l’amarrage des bateaux. L’extrémité sud du port est fermée par une écluse de chasse, tandis que le
    Localisation :
    Saint-Christoly-Médoc - le Port - isolé - Cadastre : 2012 F Non cadastré 1831 E Non cadastré
    Titre courant :
    Port de Saint-Christoly-Médoc
    Annexe :
    Compléments documentaires AM Saint-Christoly-Médoc. Chenal - Port. Délibération du conseil municipal relative au chenal à faire à Saint-Christoly, 15 ventôse an II. : "le maire ayant reçu de chenal devant le dit bourg de Saint-Christoly, a invité le conseil municipal à prendre cette demande en carrières du pays ; Pierre de taille : de Marcamps ou de Saint-Laurent ; Bois : chêne." AD Gironde. SP 1178 de Saint-Christoly, où il forme un port. C’est là qu’on embarque les denrées de la Paroisse & de plusieurs propriétaires de la commune et de celles environnantes l'invitation de s'occuper de pratiquer un : remplacement des pierres de taille de l'écluse d'amont, rejointement des joints de maçonneries des pierre de taille des 2 écluses, construction de perrés en moellons pour revêtir les berges du chenal du côté de la Gironde, de l'écluse d'amont et reconstruction en chêne des vannes des deux écluses. (…). - Bordereau des pierres de taille de l’écluse ; Rejointement des joints de maçonnerie des deux écluses ; Construction de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Plan de l'éclusette à établir en tête du chenal, 20 décembre 1817. IVR72_20153300490NUC2A Plan du ponteau, tête de fossé et perré, 10 juillet 1844. IVR72_20153300488NUC2A Réparation des écluses : plan de l'écluse d'amont, 15 septembre 1863. IVR72_20153300485NUC2A Réparation des écluses : détail de l'assemblage des vis, 15 septembre 1863. IVR72_20153300487NUC2A Projet de construction d'une cale saillante, profil en long de la levé et de la cale saillante ou Plan du sommet de la cale saillante, 10 décembre 1891. IVR72_20153300491NUC2A "Coupe ou profil en long de l'écluse et de la fouille de ses fondations qui seront sur pillotis , grillage et planches de pin", 1898 IVR72_20153300489NUC2A provenant de l'approfondissement de la Gironde, début 20e siècle. IVR72_20153300482NUC1A Écluse de chasse, vue depuis le fleuve. IVR72_20153300029NUC2A
  • Village de Saint-Christoly-Médoc
    Village de Saint-Christoly-Médoc Saint-Christoly-Médoc - Cadastre : 1831 D et E 2014 OF
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    quelques vestiges retrouvés près de l’église. Celle-ci, fondée autour du 12e siècle, aurait été accompagnée d’un monastère et de son cloître. S’il ne reste plus aujourd’hui aucune trace des bâtiments conventuels , deux absidioles du 12e siècle sont toutefois conservées. Le bourg s’est constitué autour de son église , à proximité du chenal, et s’est organisé le long de la route menant à Lesparre, via Couquèques. Il comprend l’essentiel des constructions de la commune. A la fin du 18e siècle, l’abbé Baurein indique que « les habitants de cette paroisse sont presque tous réunis dans le bourg situé auprès de l’église ». Ils tirent l’essentiel de leurs revenus de la vigne. Le bourg réunit ainsi les logis et dépendances de nombreux domaines viticoles. Dans la seconde édition de Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite le mandat du maire Lardilley avec le concours de l’architecte Edouard Bonnore, modifient l'aspect du village : reconstruction de l’église, déplacement du cimetière avec la création d’une place publique et
    Référence documentaire :
    juin 1849 (AM Saint-Christoly-Médoc) "Plan du mur de soutennement des terres de la place de St , par J.A. Escarpit, 1889 (AM Saint-Christoly-Médoc) Plan pour l'achèvement de la place publique avec AD Gironde. 2 O 3048. Place publique. Mandat de paiement à Elie Gautié, terrassier à Saint -Christoly, 21 décembre 1858. Mandat de paiement à Elie Gautié, terrassier à Saint-Christoly, 21 décembre d'aménagement de la place publique, 8 mai 1858. Délibération du conseil municipal relative au projet d'aménagement de la place publique, 8 mai 1858. de la maison d'école des garçons, 3 juin 1870. des travaux de la place publique, 28 décembre 1875. Délibération du conseil municipal relative à l'approbation des travaux de la place publique, 28 décembre 1875. AD Gironde. 2 O 3048. Place publique. Cahier des charges de clôture de la place publique, 20
    Description :
    Le village est situé sur une légère hauteur, sur les bords de l'estuaire. Entouré de vignes, il est le port et le fleuve. Relevant du modèle du village-rue, il est composé de maisons établies le long de la rue principale, selon un axe sud-ouest/nord-est. Le bâti s’organise en îlots, séparés par des aux morts et le foyer rural. De nombreux domaines viticoles sont installés dans le bourg : Château Servant-aîné, Château Saint-Christoly, Château Saint-Bonnet, Clos Manou, etc.
    Localisation :
    Saint-Christoly-Médoc - Cadastre : 1831 D et E 2014 OF
    Titre courant :
    Village de Saint-Christoly-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Ancienne école au n°1 route de Saint-Yzans. IVR72_20153300298NUC2A Éolienne et citerne au n°2 rue de Saint-Yzans. IVR72_20153300254NUC2A Pressoir au n°2 rue de Saint-Yzans. IVR72_20153300253NUC2A Extrait de la carte de Masse, 9e carré, 1708. IVR72_20153300131NUC1A Extrait de la carte du cours de la Garonne, 1759. IVR72_20153300130NUC1A Plan du mur de soutènement des terres de la place de St-Christoly, 20 juin 1849 Plan pour le projet d'échange de terrain entre la Fabrique et la commune de St-Christoly, 20 Détail du plan pour le projet d'échange de terrain entre la Fabrique et la commune de St-Christoly Plan parcellaire, modification du plan d'alignement de la place publique, 21 novembre 1881 Plan d'alignement de la place publique, décembre 1889. IVR72_20153300419NUC2A
  • Maisons de Saint-Christoly-Médoc
    Maisons de Saint-Christoly-Médoc Saint-Christoly-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    essentiellement d'éléments dans les maçonneries, de baies en arc segmentaire ou encore de dates portées (maison du 2 rue des Glycines : 1773). L’ensemble des cartes du 18e siècle et les indications de l’abbé Baurein montrent un bâti concentré dans le bourg et dans les hameaux. Quelques dates portées de la 1ère moitié du
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    maisons constituent le siège d'un domaine viticole et portent parfois le titre de "Château". Certaines présentent au rez-de-chaussée un espace commercial (boulangerie, poste, café). La majorité des maisons (62 ) sont dotées d'un étage. Elles sont construites en moellon ; la façade est parfois en pierre de taille . La pierre de taille est également privilégiée pour les bandeaux, corniches, chaînages d'angle et ménagé à l'arrière de la maison abrite souvent un chai ou une dépendance. Les maisons sont le plus souvent accompagnées de bâtiments de dépendance à vocation viticole ou agricole. Les cuviers sont identifiables par la présence d’une baie de décharge permettant la réception de la vendange.
    Localisation :
    Saint-Christoly-Médoc
    Titre courant :
    Maisons de Saint-Christoly-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Maison au 1 avenue du général de Gaulle (ancienne épicerie). IVR72_20153300245NUC2A Maisons au 2-6 avenue du Général de Gaulle. IVR72_20153300310NUC2A Maison au 21 avenue du Général de Gaulle. IVR72_20153300180NUC2A Maisons au 38-40 avenue du général de Gaulle. IVR72_20153300393NUC2A Maison au 50 avenue du général de Gaulle. IVR72_20153300366NUC2A Maison au 50 avenue du général de Gaulle : date 1878. IVR72_20153300368NUC2A Maison au 14 route de By : café des sports. IVR72_20153300139NUC2A Maison au 35-37 route de By. IVR72_20153300155NUC2A Maison au 5 rue de l'église. IVR72_20153300380NUC2A Maisons au 5-7 route de Lesparre. IVR72_20153300308NUC2A
  • Village de Saint-Yzans-de-Médoc
    Village de Saint-Yzans-de-Médoc Saint-Yzans-de-Médoc - en village - Cadastre : 1831 A et C 2014
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    mérovingienne). Selon Léo Drouyn qui visite l'église de Saint-Yzans avant sa reconstruction dans la 2e moitié du 19e siècle, l'édifice pourrait dater du 15e siècle et dépendait de l'abbaye Saint-Pierre de l'Isle à à côté de l'église ; le monument aux morts est installé en 1922. En 1934, la cave coopérative Saint En 1967, lors de travaux d'adduction d'eau réalisés devant l'église, quatre sarcophages en calcaire Ordonnac. Sur la carte de Masse de 1708, le bourg se trouve au croisement de plusieurs voies le reliant au hameau de Peyressan, au village d'Ordonnac, à Sigognac et aux rives de l'estuaire. Les habitations sont regroupées autour de l'église. On retrouve cette même configuration sur la carte de Desmarais en 1759. La carte de Belleyme, dans la seconde moitié du 18e siècle, indique la route reliant le bourg au port de la Maréchale au sud-est. Le tableau d'assemblage du plan cadastral de 1832 témoigne également de cette organisation du bourg vers lequel convergent plusieurs voies de communication. Le cœur du village est formé par
    Référence documentaire :
    AC Saint-Yzans de Médoc. Régistre de délibérations 1801-1822. Village. Réparations à la grande rue AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1922-1943 Registre des Plan d'ensemble du bourg, 20 janvier 1872 (AD33, 2 O 3682) Plan d'ensemble du bourg de Saint-Yzans COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse
    Description :
    Le bourg de Saint-Yzans est situé en retrait des rives de l'estuaire, à l'ouest. Y convergent plusieurs voies de communication, notamment la route départementale D.2. L'église se trouve à l'est, tandis que le centre du village est formé d'un îlot bâti délimité par la rue de Rigon au sud, la D.2 à l'est et la rue des Sarments à l'ouest. A l'ouest, la route départementale D.4 ou route de la Hourqueyre conduit à la commune d'Ordonnac et, au nord-est, la route de Queyzans se dirige vers le hameau du même nom constructions en moellons enduits. Certaines façades sont en pierre de taille et présentent un décor soigné avec bandeaux et corniches moulurés. De nombreuses dépendances agricoles et viticoles accompagnaient les installés dans le village : de nouveaux bâtiments ont été édifiés pour permettre leurs activités.
    Localisation :
    Saint-Yzans-de-Médoc - en village - Cadastre : 1831 A et C 2014
    Titre courant :
    Village de Saint-Yzans-de-Médoc
    Annexe :
    Caudéran]. AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre de délibérations, 1922-1943. Travaux à la salle des fêtes, 2 . Estimation de la salle des fêtes : le bâtiment de la Salle des fêtes se trouve dans l’artère principale du bourg, à proximité de la Mairie. La construction à rez-de-chaussée comporte une grande salle avec porte petit cabinet attenant au mur mitoyen parallèle à la rue. Ces locaux ont besoin de quelques réparations (…) ; estimation par Jean Roland, architecte [tampon de l’architecte : Jean Roland architecte 31 route de St Médard
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, 1708 : indication du bourg de Saint-Yzans. IVR72_20143301368NUC1A Extrait de la carte de la Garonne, 1759 : indication du bourg de Saint-Yzans Extrait de la carte de Belleyme, 18e siècle : indication du bourg de Saint-Yzans Extrait du plan d'assemblage du cadastre de 1832 : détail du bourg. IVR72_20143301315NUC1A Extrait du plan cadastral de 1831, section C : détail du bourg (partie ouest Extrait du plan cadastral de 1831, section B : détail du bourg (partie est). IVR72_20143301370NUC1A Extrait du plan cadastral de 1831, section A : détail du bourg (partie est). IVR72_20143301372NUC1A Église paroissiale Saint-Brice. IVR72_20143301458NUC2A Rue de Loudenne. IVR72_20143301286NUC2A Rue de Rigon. IVR72_20143301233NUC2A
  • Les croix de Saint-Yzans-de-Médoc
    Les croix de Saint-Yzans-de-Médoc Saint-Yzans-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La seule croix figurant sur le plan cadastral de 1831 est celle du hameau de Queyzans. Les croix de chemin ou de mission repérées datent probablement de la seconde moitié du 19e siècle ; l'une d'elle est photos prises lors de l'inventaire de la commune en 1974.
    Description :
    8 croix de chemin ou de mission ont été recensées dans la commune. A celles-ci s'ajoute la croix du cimetière. 6 sont composées d'un socle quadrangulaire en pierre de taille de calcaire, surmonté d'une croix en fonte moulée (5) ou en pierre (2). La croix de Loudenne est dotée d'un socle en grès rose (?). On remarque trois croix reposant sur un fût de colonne à astragale, annelets et tailloir. Une croix en béton
    Localisation :
    Saint-Yzans-de-Médoc
    Titre courant :
    Les croix de Saint-Yzans-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    du hameau de Queyzans IVR72_20153300511NUC1A Croix de chemin à La Plaine. IVR72_20143301398NUC2A Croix de chemin en bordure de la D2. IVR72_20143301400NUC2A Croix de chemin vers Sigognac. IVR72_20143301451NUC2A Croix de chemin à Martignan. IVR72_20143301415NUC2A Croix de mission à la Hourqueyre, 1862. IVR72_20143301432NUC2A Croix de cimetière. IVR72_20143301331NUC2A
  • Les demeures de Saint-Yzans-de-Médoc
    Les demeures de Saint-Yzans-de-Médoc Saint-Yzans-de-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    6 demeures ont été repérées dans la commune. La maison de maître de Loudenne conserve certainement . A la Hourqueyre, un cartouche au-dessus de la porte indique la date de 1856.
    Description :
    Le terme générique "demeure" rassemble des maisons de maître aux styles variés ; il indique qui la différencie de la simple maison. Deux édifices correspondent au modèle bordelais de la dotée de pavillons et de tourelles ; à Sigognac, un pavillon à étage marque le centre du bâtiment. Les autres demeures, bâties au 19e siècle, présentent des formes architecturales caractéristiques de cette période. A étage ou en rez-de-chaussée surélevé, construites en pierre de taille et couvertes d’un toit à
    Localisation :
    Saint-Yzans-de-Médoc
    Titre courant :
    Les demeures de Saint-Yzans-de-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Demeure du château de la Hourqueyre. IVR72_20143301425NUC2A
  • Exploitation aquacole, anciens marais salants
    Exploitation aquacole, anciens marais salants Jau-Dignac-et-Loirac - Port de Charmail - isolé - Cadastre : 2013 D 409 à 417 1833 A1 28 à 44
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    limite de la commune de Saint-Vivien-de-Médoc et de ses salines alimentées par le chenal de la Fosse La présence de marais salants est indiquée sur la carte de Belleyme, dans les mattes de Jau, à la indiquée, permettant de réguler le niveau des eaux dans les bassins. Sur le plan cadastral de 1833, on retrouve ces bassins, plus grands et plus nombreux dans la matte de Charmaille. Ils servent alors de réservoirs à poissons. La statistique de Jouannet publiée entre 1837 et 1843 mentionne encore la présence de marais salants à Jau, tout comme l'Atlas de la Gironde publié en 1888. La pratique semble définitivement convertis en réservoirs à poissons, puis des larves de gambas d'origine janponaises y ont été introduites . Six producteurs se sont alors installés en Médoc dans les années 1980 pour développer cette activité . En 2000 est créée la Société d'exploitation aquacole de Charmail. En 2014, l'affinage d'huîtres y a
    Référence documentaire :
    Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, feuille n°6, levés vers 1763-1764, éch. 1 Atlas du Département de la Gironde, 22 planches, 67,5 x 93 cm à l'échelle de 1/40 000, 1888. CHAILLOT Roger. Petite histoire de Jau-Dignac-Loirac CHAILLOT Roger. Petite histoire de Jau-Dignac JOUANNET, Vatar François. Statistique du Département de la Gironde. Bordeaux : La vigne jeune . L'île aux trois clochers Jau-Dignac-Loirac. Pauillac : Société archéologique et historique du Médoc , 2018 (Hors-série de la revue Les cahiers méduliens).
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    Saint-Vivien-du-Médoc et à proximité du port de Charmail, à l'extrémité du canal de Charmail. L'exploitation aquacole est localisée au nord-ouest de la commune, à la limite avec la commune de
    Localisation :
    Jau-Dignac-et-Loirac - Port de Charmail - isolé - Cadastre : 2013 D 409 à 417 1833 A1 28 à 44
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Bellyeme, 18e siècle : indication des Salines. IVR72_20143301103NUC1A Extrait du plan cadastral de 1833, section A2 : indication des réservoirs dans les mattes de Extrait de l'Atlas de la Gironde, 1888 : indication des marais salants. IVR72_20143301116NUC1A
  • Marais,
    Marais, "mattes", chenaux et aménagements hydrauliques Talais - les Mattes
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    limités par la Passe Castillonnaise du nord à l´est, par le communal et les terres de Saint-Vivien de l chemin de fer du Médoc dont le tracé traverse la commune. En 1922, selon un rapport, les marais de Talais Sur les cartes de Masse (1706) et de Desmarais (1759), la paroisse de Talais est entourée de marais et de pacages « presque toujours inondés par la mer » ; l’ancien chenal de Talais, sinueux, y est représenté. La carte de Belleyme (levée en 1763-1764) indique le quadrillage des canaux d'assèchement ; le chenal de Talais dont le cours a été rectifié est doté de deux écluses. Les marais et les "mattes " (terres gagnées sur l'estuaire) ont ainsi été asséchés dans la 2e moitié du 18e siècle, avec ceux de Grayan. Les fossés de drainages, des passes, des ponts et des écluses sont aménagés. Le plan géométrique des marais de Talais et de Grayan dressé en 1817 représente la zone de marais, qui exclue les mattes à l'est de la passe Castillonnaise) : y sont mentionnés le Grand Chenal, Le Capsey, le coulage du Chesin
    Référence documentaire :
    JOUANET, F. Statistiques du département de la Gironde, Bordeaux : La vigne jeune imprimeur, 1837 Registre de délibérations 1881-1925. Registre de délibérations 1925-1949. Registre de délibérations 1949-1987. Plan du chenal de Talais pris à son embouchure dans la Gironde indiquant le projet d'ouverture d'un embranchement qui remplacera la borne de chenal obstrué par les sables. Papier, encre, lavis, par Peyssan Plan du chenal de Talais . Calque, encre, lavis, s.n., 1857 [AD Gironde, SP 316]. Plan du chenal de Talais . Calque, encre, lavis, s.n., 1857 [AD Gironde, SP 316]. Règlement de la vanne de Capsey. Plan. Papier, encre, lavis, par Chambrelent (ingénieur), 2 août Règlement de la vanne de Capsey. Porfil en long et en travers. Papier, encre, lavis, par
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    , constitue la limite avec les communes de Saint-Vivien-de-Médoc et de Grayan (5 km de long). Ces espaces La commune est composée de marais à l’ouest et au nord-est. Les terres asséchées sur les bords de l'estuaire constituent "les mattes". Le chenal de Talais, au bord duquel le port a été installé, traverse la commune d'ouest en est et forme la limite avec Soulac (5km de long). Le chenal de Capsey, au sud d'y circuler. Le chenal de Talais est franchi par un pont dit de Talais ; il est équipé de plusieurs vannes pour réguler le niveau des eaux (au Vigneaux et à l´entrée du parc ostréicole). Le chenal de Capsey est également équipé d´une vanne et de plusieurs petits ponts en bois ou ciment permettant la trouve également des pièces d'eau ("blancs" de chasse) avec des cabanes de chasse ("tonnes"). Une piste
    Annexe :
    1894 : chenal de Saint-Vivien. Le maire soumet au conseil une pétition des propriétaires et commerçants de Saint-Vivien exposant à Monsieur le Préfet que l´embouchure du chenal est complètement obstruée . Il soumet aussi à cette assemblée une délibération du Conseil municipal de Saint-Vivien appuyant maire, considérant que le chenal de Saint-Vivien, en outre des avantages qu´il donne à cette commune et ´associer au Conseil municipal de Saint-Vivien et adresser avec lui une demande pressante à M. le Préfet si justement réclamés par la commune de Saint-Vivien. 16 février 1895 : Le Conseil municipal de l'est la limite du Syndicat dans la partie comprise entre le chemin de fer du Médoc et le fossé de les mattes du Bas Médoc qui y sont attenant ; enfin il conviendra de faire sur la plage aux environs  : -Réparations au Pont de Vigneau. Pont endommagé pendant les opérations militaires en Bas-Médoc. -Réparations Documentation complémentaire AD Gironde SP 316 : Syndicats des marais, 1838-1890. 1838 : Le pont de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, 1706 : la paroisse entourée de marais inondés Extrait de la carte de Belleyme, 1763-1764. IVR72_20123302561NUCA Plan géométrique de Talais et Grayan, 1817. IVR72_20173300606NUC2A Plan du chenal de Talais pris à son embouchure dans la Gironde indiquant le projet d'ouverture d'un embranchement qui remplacera la borne de chenal obstrué par les sables, 1823. IVR72_20123302948NUCA Plan de 1823 : détail de l'embouchure du chenal. IVR72_20123302947NUCA Extrait du plan cadastral de 1833, section B : détail du chenal de Talais. IVR72_20123302793NUCA Extrait du plan cadastral de 1833, section D : détail du chenal de Talais. IVR72_20123302949NUCA Extrait du plan cadastral de 1833, section A : les Mattes. IVR72_20123302944NUCA Plan du chenal de Talais, 1857. IVR72_20123302941NUCA
  • Village de Talais
    Village de Talais Talais - en village - Cadastre : 1833 C1 2014 OC et OB
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    principale reliant Saint-Vivien-de-Médoc à Soulac. Cette même configuration se retrouve sur le plan cadastral de 1833, l'église entourée du cimetière se situant au croisement. L'habitat se concentre à proximité de l'église et de ces axes de communication. Le cimetière est transféré au sud-est du bourg en 1838 reconstruits, sur les plans de l'architecte Edouard Bonnore : la mairie en 1861, l'église en 1874 (entrainant l'agrandissement de la place) et le groupe scolaire (un peu plus à l'écart) en 1886. Des nouvelles maisons avec des matrices cadastrales. Pendant la Seconde Guerre mondiale, la commune de Talais est bombardée
    Référence documentaire :
    LESCORCE, Olivier. Commune de Talais. Etude du patrimoine bâti : Archives, Références historiques LESCORCE, Olivier. Commune de Talais. Étude du patrimoine bâti : Fichier des immeubles. Janvier SAYO Sylvain. Talais, mémoire d’un village du Bas-Médoc. Éditions Nord-Médoc, 2015.
    Canton :
    Saint-Vivien-de-Médoc
    Description :
    publics du village ; les maisons sont en majorité en rez-de-chaussée, alignées sur la voie.
    Titre courant :
    Village de Talais
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Desmarais, 1759. IVR72_20123302802NUCA Extrait du plan cadastral de 1833. IVR72_20123302806NUCA Plan de la paroisse de Talais (époque moderne) : détail d'une partie du bourg Carte postale (collection particulière), 1ère moitié du 20e siècle : rue de la gare et entrée du Place de l'église. IVR72_20123302650NUCA Place de la mairie. IVR72_20123302652NUCA Passe au nord de l'église. IVR72_20123302574NUCA
  • Chais et cuviers de Saint-Christoly-Médoc
    Chais et cuviers de Saint-Christoly-Médoc Saint-Christoly-Médoc
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La viticulture est une activité importante à Saint-Christoly-Médoc au 18e siècle. L’abbé Baurein par des équipements plus modernes comme ceux de Château Saint-Christophe ou du Clos Manou. indique dans ses Variétés Bordeloises, vers 1784, que les habitants de la commune sont principalement occupés à la « culture de leurs vignes et de leurs terres labourables ». Les chais de l’Ancien Régime et du début du 19e siècle sont généralement des bâtiments situés à l’arrière de la maison ou dans son prolongement, identifiables par la présence d’une baie de décharge. L’un de ces bâtiments, situé à l’arrière de la maison au n°2 avenue du Général de Gaulle, porte sur une de ses baies la date de 1806. Dans les années 1860 et 1870, la production viticole augmente passant de 1000 tonneaux de vin par an, selon W . Franck en 1824, à près de 1960 tonneaux en 1881 d’après Cocks et Féret. Ce développement a eu pour incidence la construction de bâtiments de vinification plus adaptés durant les années 1870. Certains
    Référence documentaire :
    FRANCK William. Traité sur les vins du Médoc et les autres vins rouges et blancs du département de topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret la Gironde. Bordeaux : impr. de Laguillotière, 1824. JOUANNET, Vatar François. Statistique du Département de la Gironde. Bordeaux : La vigne jeune
    Description :
    isolés (Château Tour de Castillon, Château Tour Saint-Bonnet et Château du Boscq). Les chais modestes , hérités du chai paysan de l’Ancien Régime, sont identifiables par leur baie de décharge cintrée permettant la réception de la vendange. Sous un même volume de toiture, ils abritent à la fois le chai à . Les domaines plus importants présentent des espaces chai/cuvier bien distincts. 7 cuviers à étage, de type médocain, ont été repérés : le niveau de plancher permet le chargement de la vendange par le haut des cuves et facilite le travail des ouvriers. Les chais de stockage du vin en barriques jouxtent
    Localisation :
    Saint-Christoly-Médoc
    Titre courant :
    Chais et cuviers de Saint-Christoly-Médoc
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    chais et cuvier de Château Saint-Bonnet. IVR72_20153300159NUC2A Chai, 15 route de Saint-Yzans. IVR72_20153300297NUC2A Cuvier, 25 avenue du Général de Gaulle. IVR72_20153300178NUC2A Cuvier, 35-37 route de By. IVR72_20153300154NUC2A Cuvier et chais de Château Boscq. IVR72_20153300069NUC2A Chais et cuvier de Château La Tour Blanche. IVR72_20143303827NUC2A Chai avec baie de décharge, 2 avenue du Général de Gaulle : 1806. IVR72_20153300312NUC2A Chai avec baie de décharge, 24-26 rue des Tayas. IVR72_20153300092NUC2A Chai avec baie de décharge, 4 rue des vignes. IVR72_20153300224NUC2A Chai avec baie de décharge, 4 route de Lesparre. IVR72_20153300301NUC2A
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