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  • Paire de réserves aux saintes huiles
    Paire de réserves aux saintes huiles Laurède - en village
    Inscriptions & marques :
    Marque d'atelier (imprimée en rouge sous la base de chaque réserve) : ROBERT HAVILAND / & LE TANNEUR / LIMOGES. Inscription concernant le propriétaire (sur une étiquette collée sous la base) : Abbé J inscription concernant le propriétaire manuscrit sur étiquette
    Historique :
    Ces objets, réserves eucharistiques aux fonctions imprécises, portent la marque "Robert Haviland Le Tanneur Limoges". Ils furent donc exécutés par la fabrique de Robert Haviland Junior (né en 1897 en 1949 par la raison sociale "Robert Haviland et C. Parlon", que la maison porte encore de nos jours ). La mention "Haviland Le Tanneur" permet de dater ces objets de la période 1926-1941. Ils Junior fonda sa propre manufacture en 1924, avant de s'associer à son beau-frère Pierre Le Tanneur en ), héritier d'une importante famille de céramistes d'origine américaine, installée à Limoges en 1812. Robert . IM40005815), et une aube (réf. IM40005824). L'église Saint-Laurent de Mugron possède une réserve identique
    Représentations :
    la réserve, sur le bord et au sommet du couvercle. ; croix latine (rehaussée de dorure) en amortissement du couvercle ; filets dorés à la base et au col de
    Description :
    ; inscriptions et rehauts décoratifs (filets) peints en doré.
    Auteur :
    [fabrique] Robert Haviland et le Tanneur [céramiste] Haviland Robert [céramiste] Le Tanneur Pierre
    Dimension :
    h 9.0 hauteur avec le couvercle h 5.0 hauteur sans le couvercle
  • Château de Puy-Robert
    Château de Puy-Robert Montignac - Puy-Robert - isolé - Cadastre : 2011 BE 33
    Historique :
    Le domaine noble de Puy-Robert dont on ignore tout de l'origine et des premiers propriétaires , appartenait au XVIIe siècle à la famille Chapon qui possédait également le fief du Bâtiment (AD 24, B 1458 et B 1623). Le 18 août 1841, Philippe Daussel achète à Jean Laurichesse, percepteur à Montignac, la "propriété de Péroubert". Mais Daussel n'est en réalité qu'un prête-nom dans l'affaire : il achète pour le compte de M. de Montardy, qui fait construire peu après le château actuel à l'emplacement de la demeure précédente (dont rien ne semble subsister). Au XXe siècle, le château a servi d'hôtel, puis dans la seconde monter les eaux de Bleufond jusqu'à Puy-Robert : un château d'eau témoigne encore de ce projet en partie réalisé. En 1940, l'abbé Breuil s'installe dans le château proche de la grotte de Lascaux, découverte le
    Référence documentaire :
    p. 233 SECRET Jean. Le Périgord, châteaux, manoirs et gentilhommières. S.l. : Tallandier, 1966 SECRET Jean. Le Périgord, châteaux, manoirs et gentilhommières. S.l. : Tallandier, 1966. Montignac) Plan cadastral de la commune de Montignac. Dessin, encre et aquarelle, par Lafargue, 1813 (deux Irrigation des prairies du domaine de Puy-Robert, par M. de Montardy, dessin à la plume aquarellé , service des Ponts-et-Chaussées du département de la Dordogne, 17 mai 1905 AD Dordogne. 7 S 56. AD Dordogne
    Description :
    De style néo-Renaissance, le château de Montardy adopte un plan rectangulaire double en profondeur flanqué de deux tourelles polygonales en façade principale (sud-ouest). Rigoureusement symétrique et droit, une grande porte en plein-cintre et une lucarne (sommée d'un fronton triangulaire) plus balcon porté par des consoles du côté nord-ouest, la grande terrasse que forme le couvrement de l'extension nord-est et la longue terrasse qui borde cette dernière sont autant de points de vue panoramiques offerts sur le remarquable paysage de la vallée de la Vézère. A l'est du château se trouvent les anciennes
    Localisation :
    Montignac - Puy-Robert - isolé - Cadastre : 2011 BE 33
    Titre courant :
    Château de Puy-Robert
    Appellations :
    Puy-Robert
    Illustration :
    Projet d'ascension des eaux du Bleufond à Puy-Robert, vers 1905-1907. Calque, plume et aquarelle Extrait du plan cadastral de 1813, feuille D4 : le bâtiment disparu figure sous l'appellation d'un projet, le château réalisé ayant quelques différences avec ce dessin - porte centrale en plein Dessin du château de Puy-Robert par A. Rouméjoux, 15 octobre 1892. IVR72_20202403503NUC1A Vue d'ensemble depuis le sud. IVR72_20122401628NUC2A Vue d'ensemble depuis le nord-est avec l'extension. IVR72_20122401634NUC2A Vue d'ensemble depuis le nord. IVR72_20122401635NUC2A Le parc. IVR72_20122401637NUC2A Projet d'ascension des eaux du Bleufond à Puy-Robert, distribution d'eau. Dessin, s.d. (vers 1905
  • Statue du professeur Robert Martin
    Statue du professeur Robert Martin Arcachon - parc des Abatilles - en ville - Cadastre : 2012
    Historique :
    La sculpture exécutée en 1962 (signature et date portées sur le socle), représente le guérisseur Robert Martin. Le titre gravé sur le socle est : Le professeur Robert Martin. Robert Martin né à Arcachon exécuter une statue par le sculpteur Claude Bouscau. En Juillet 2000 la statue a été installée dans le
    Titre courant :
    Statue du professeur Robert Martin
    Appellations :
    dite Le professeur Robert Martin
    Illustration :
    Statue du "professeur Robert Martin" par Claude Bouscau, 1962. IVR72_20113302011NUC2A
  • Dalle funéraire de Robert Soroete
    Dalle funéraire de Robert Soroete Saubusse - en village
    Inscriptions & marques :
    ] SOROETE / IVDEX ET M / VILENAVE COLS / ME EREXERVT / 1649 [le O de "COLS" et le V de "EREXERVT" surmontés d'un tilde remplaçant le N manquant].
    Historique :
    Le juge ("iudex") Robert Sorroete et sa femme (?) M. Vilenave ne sont pas documentés. Le patronyme
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Robert Soroete
    Appellations :
    de Robert Soroete
  • Plaques funéraires de Clément Mathieu et Robert Bézac, évêques d'Aire et de Dax
    Plaques funéraires de Clément Mathieu et Robert Bézac, évêques d'Aire et de Dax Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    pendant 32 ans ; pasteur, docteur et père, il mourut très pieusement le 25 mars 1963 à l'âge de 81 ans = Ici repose Robert Bézac, périgourdin [pétrocorien], qui dirigea l'église d'Aire et de Dax pendant 15 séminaire, il prépara le peuple pour le Seigneur et mourut dans la paix du Christ le 28 mars 1989 à l'âge de / QUI. XXXII. ANNOS / ECCLESIAM. ATURENSEM. ET. AQUENSEM / REXIT / PASTOR. DOCTOR. PATER / PIISSIMEQUE Christ l'illustrissime et révérendissime seigneur Clément Mathieu, qui dirigea l'église d'Aire et de Dax Bézac : HIC QUIESCIT / ROBERTUS BEZAC PETROCORICEN. / QUI XV ANNOS / ECCLESIAM ATURENSEM ET AQUENSEM PLEBEM PARAVIT / ET IN PACE CHRISTI OBIIT / DIE XXVIII MARTII MCMLXXXIX / AETATIS SUAE LXXXV (traduction chargé de cinq annelets d'or et accompagné à dextre d'une étoile d'azur et à senestre d'une coquille de
    Historique :
    septembre 1931 et le resta jusqu'à sa mort. C'est sous son impulsion que le siège épiscopal fut transféré Clément Joseph Mathieu (Hasparren 1882 - Dax 1963), après diverses charges pastorales et enseignantes dans les Basses-Pyrénées (Biarritz, Ustaritz, Bayonne), devint évêque d'Aire et de Dax en d'Aire à Dax en mars 1933. Il est en conséquence le premier évêque inhumé à la cathédrale Notre-Dame depuis François d'Andigné en 1736. Son coadjuteur Robert Bézac (de son nom complet Fernand-Pierre-Robert Bézac des Martinies), né à Périgueux en 1904, lui succéda en 1963, démissionna en avril 1978 et mourut
    Description :
    Les plaques, taillées sur un même modèle, comportent une plinthe saillante et un sommet en arc gris veiné. Les épitaphes et armoiries sont gravées et dorées.
    Titre courant :
    Plaques funéraires de Clément Mathieu et Robert Bézac, évêques d'Aire et de Dax
    Appellations :
    de Clément Mathieu et Robert Bézac, évêques d'Aire et de Dax
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent Mugron - en village
    Historique :
    artisans et artistes locaux qui contribuèrent à la création de ce nouveau décor : le menuisier Salis, le 1742, refondues en 1768 et 1781), etc. Un nouveau maître-autel est installé en 1750. Le procès-verbal et pourvue de tous les objets nécessaires au culte ; un retable est sur le point de compléter le (1822 et 1831) - le second en fournira une autre en 1863 -, trois tableaux "choisis à Paris" (1835), une chœur (1867) et des chapelles (1874) ; le Tarbais U. Dencausse fond de nouvelles cloches en 1866 et 1876 , Giscard) en 1910, 1912 et 1931 et d'un tableau d'après Murillo en 1927 ont parachevé le décor de la l'église voisine de Nerbis. Partiellement brûlée et dépouillée de son mobilier lors du sac de la ville par église paroissiale le 1er octobre 1754. Les archives de l'église, à peu près complètes à partir de 1721 , apportent de nombreux renseignements sur ces aménagements, dus pour l'essentiel à la fabrique et aux confréries établies dans l'édifice, celles du Rosaire (1642) et du Saint Sacrement (1704) - auxquelles
    Référence documentaire :
    Dons et legs à la fabrique (1817-1883) : Françoise et Marthe Dartigoeyte (1817), Pierre Fossats Plans et élévations de la nouvelle église, par les architectes Gustave Alaux et Alexandre Ozanne Conseil de fabrique, arrêtés de comptes et délibérations (1826-1836). Registre des marguilliers de l'église Saint-Laurent, arrêtés et vérifications des comptes (1852 AP Mugron. Livre des confraires et confrairesses enrollés en la confrairie Nostre Dame du Sainct confraires et confrairesses enrollés en la confrairie Nostre Dame du Sainct Rosaire instituée en l'esglize de AD Mugron. Reddition des comptes des confréries du Saint-Sacrement et du Rosaire de Mugron (1747 -1755) Reddition des comptes des confréries du Saint-Sacrement et du Rosaire de Mugron du 11 juin 1747 Registre des délibérations et des comptes de la confrérie du Saint-Sacrement de Mugron (1850-1945). Sacré-Cœur de Jésus établie à Mugron le 11 juillet 1831 (1831-1881).
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Biais frères et fils
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent
    Annexe :
    (?) [sacristie] (ill. 20144002445NUC2A) 1ère moitié 20e s. Robert HAVILAND et LE TANNEUR, Limoges. Porcelaine . [Une paire de pots identiques, portant la marque "Robert Haviland & Le tanneur, Limoges", datée de 1926 Blanche d'Antin-Domenger, fille et épouse des précédents, après le don par celle-ci d'un nouveau maître ci-dessus) et Lacroix. Une délibération de la fabrique autorise le 19 juillet l'achat d'un quintal de cours de visite pastorale), sous notre seing, le sceau de nos armes et le contre-seing de notre Transcription de documents concernant le mobilier de l'ancienne église Saint-Laurent, XVIIIe et faire l'achapt dud. quintal de métal et le faire porter incessament et au dela de cent quatre livres et concernant lade cloche [...]. Fait à Mugron le dix neuf // juillet mil sept quarante deux [sic] et avons Eglise un Anef [sic] et collatéral à neuf du coté du cimetière, au bout duquel anef est le sanctuaire trez propre et trez décent ou il a été construit un autel, le tout fermé d'une balustrade de fer
    Illustration :
    Croix de la mission de 1976 contre le chevet de l'église : ensemble. IVR72_20144002420NUC2A Croix de la mission de 1976 contre le chevet de l'église : détail. IVR72_20144002421NUC2A Croix sommitales et vases d'amortissement de trois dais de procession. IVR72_20144002607NUC2A Chandeliers d'église et croix de procession. IVR72_20154000424NUC1A Deux croix de procession et une hallebarde. IVR72_20154000425NUC1A Ensemble de reliquaires (à gauche, le reliquaire à agnus dei disparu). IVR72_20154000426NUC1A Photographie et son cadre : Portrait de Mme Bernard-Roch Domenger, née Blanche d'Antin (1805-1899 Document imprimé : diplôme d'érection de la confrérie de l'Immaculée Conception et de sainte Cécile Dîplôme d'érection d'une confrérie du Sacré-Coeur à Mugron, par le cardinal Giovanni Battista Dîplôme d'érection d'une confrérie du Sacré-Coeur à Mugron, par le cardinal Giovanni Battista
  • Le mobilier du cimetière
    Le mobilier du cimetière Mugron - route de Pomarez - en village
    Historique :
    Le nouveau cimetière fut créé en 1805. Parmi les tombes actuellement existantes, du fait des
    Titre courant :
    Le mobilier du cimetière
    Annexe :
    -1932 / P.P.L. [Les défunts sont respectivement le fils et le petit-fils du peintre et décorateur Liste des oeuvres non étudiées Tombeau d'André et Raymond Peyruquéou [carré nord-est, allée est ] (ill. 20154000215NUC2A, 20154000216NUC2A et 20154000217NUC2A) Vers 1922. Ciment peint. Plate-tombe REPOSE / ANDRÉ PEYRUQUEOU / DECEDE LE 27 9bre 1927 / A L'AGE DE 76 ANS. / - / RAYMOND PEYRUQUEOU / 1876 , 20154000221NUC2A) Limite 19e s.-20e s. Calcaire, marbre et fonte de fer. Plate-tombe sur dalle entourée d'une clôture en fer forgé et fonte ; à la tête de la tombe, une stèle en calcaire à plaque de marbre, amortie , 20154000236NUC2A) Limite 19e s.-20e s. Ciment et pierre reconstituée peinte. Large dalle (caveau) surmonté à la : rosaces et feuilles, godrons ; couronne d'immortelles "accrochée" à la croix. Épitaphe (gravée et dorée , allée longitudinale] (ill. 20154000240NUC2A, 20154000241NUC2A et 20154000242NUC2A) 4e quart 19e s . Calcaire, fer forgé, fonte. Plate-tombe sur dalle entourée d'une clôture en fer forgé et fonte ; à la tête
    Illustration :
    Tombeau d'André et Raymond Peyruquéou. IVR72_20154000215NUC2A Tombeau d'André et Raymond Peyruquéou. IVR72_20154000216NUC2A Tombeau d'André et Raymond Peyruquéou (détail de la stèle). IVR72_20154000217NUC2A Tombeau de la famille J. Meyranx (détail d'une couronne funéraire sur le sarcophage Tombeau de Jean et Maria Crouts. IVR72_20154000249NUC2A Tombeau de Jean et Maria Crouts (détail de la stèle). IVR72_20154000250NUC2A Tombeau de Jean et Maria Crouts (détail de la stèle). IVR72_20154000251NUC2A
  • Le mobilier de l’hôtel de ville
    Le mobilier de l’hôtel de ville Montfort-en-Chalosse - 16 place de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 2014 F 371
    Historique :
    collection d’œuvres graphiques modernes et contemporaines (peintures à l'huile, dessins à l'aquarelle et
    Référence documentaire :
    PIERRE José Pierre. Raphaël Lonné et le retour des médiums PIERRE José Pierre. "Raphaël Lonné et le BOUSSARD-DECARIS Isabelle, BOUSSARD Jean-Marie. Decaris, le Singulier. Ollioules : Éditions de la Voie ferrée à Montfort ou Vue sur les boulevards, tableau à l'huile sur toile de Robert Noives Quatre compositions médiumniques, dessins à l'aquarelle et à l'encre de Chine de Raphaël Lonné
    Auteur :
    [peintre] Noives Robert
    Titre courant :
    Le mobilier de l’hôtel de ville
    Annexe :
    ) Milieu 20e s. Robert NOIVES. Huile sur toile, bois peint et doré (cadre). Rectangulaire horizontal , "Raphaël Lonné et le retour des médiums", L'Œil, n° 216, décembre 1972.] Estampe : Triomphe romain [salle . 20134003255NUC1A) Limite 19e s.-20e s. Plâtre blanc. Modèle non identifié. Bas-relief : Porte et soleil [salle du [salle du conseil] (ill. 20134003254NUC1A) Milieu 20e s. M. MAILLIET (?). Huile sur toile, bois peint et . 20134003253NUC1A) 1947. M. MAILLIET. Huile sur toile, bois mouluré et peint en blanc (cadre). Rectangulaire horizontal. Signature et date en bas à droite : M. MAILLIET / 1947. Tableau : L'église de Montfort vue du mouluré et peint en blanc (cadre). Rectangulaire horizontal. Dessin : L'église de Montfort [salle du conseil] (ill. 20134003245NUC1A) Milieu 20e s. M. MAILLET. Aquarelle, bois peint et doré (cadre [salle du conseil] (ill. 20134003251NUC1A) Années 1930. G. REMY. Aquarelle, bois peint et doré (cadre . 20134003238NUC1A) 1969. Jean DUCASSE. Gouache, bois peint (cadre). Rectangulaire horizontal. Signature et date en
    Texte libre :
    12.11.1989) et son rapport au spiritisme, voir : José Pierre, "Raphaël Lonné et le retour des médiums", L'Œil . Modèle non identifié. Bas-relief : Porte et soleil [salle du conseil] 1985. Didier BIES. Marbre ferrée à Montfort ou Vue sur les boulevards [corridor] (ill. 20134003244NUC1A) Milieu 20e s. Robert NOIVES. Huile sur toile, bois peint et doré (cadre). Rectangulaire horizontal. Signature en bas à droite ] (ill. 20134003254NUC1A) Milieu 20e s. M. MAILLIET (?). Huile sur toile, bois peint et doré (cadre . MAILLIET. Huile sur toile, bois mouluré et peint en blanc (cadre). Rectangulaire horizontal. Signature et conseil] (ill. 20134003249NUC1A) Milieu 20e s. M. MAILLIET. Huile sur toile, bois mouluré et peint en . 20134003245NUC1A) Milieu 20e s. M. MAILLET. Aquarelle, bois peint et doré (cadre). Rectangulaire horizontal . 20134003251NUC1A) Années 1930. G. REMY. Aquarelle, bois peint et doré (cadre). Rectangulaire horizontal. Signature DUCASSE. Gouache, bois peint (cadre). Rectangulaire horizontal. Signature et date en bas à droite : 69
    Illustration :
    "Voie ferrée à Montfort" ou "Vue sur les boulevards", tableau à l'huile sur toile de Robert Noives "Quatre compositions médiumniques", dessins à l'aquarelle et à l'encre de Chine de Raphaël Lonné
  • Musée d'art et d'archéologie
    Musée d'art et d'archéologie Soulac-sur-Mer - - rue El Burgo de Osma - en ville - Cadastre : 2017 AE 147
    Historique :
    Casino, musée et palais des congrès furent construits dans les années 1970 par Robert Bedout. Le musée, fondé par le maire de Soulac Jean-François Pintat et le peintre et journaliste Jac Belaubre, a été inauguré le 17 juillet 1976 (voir plaque commémorative dans le musée).
    Référence documentaire :
    DELORME Franck. Soulac-sur-Mer, 5 itinéraires de découvertes, Guides de l'Aquitaine. Bordeaux : Le
    Description :
    Le bâtiment est précédé d'un portique constitué de fins poteaux métalliques supportant une frise de le sanglier votif découvert en 1989 sur la plage de l'Amélie. Le musée conserve également la collection d'art moderne et contemporain de la Fondation Soulac-Médoc.
    Auteur :
    [architecte] Bedout Robert
    Titre courant :
    Musée d'art et d'archéologie
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Oeyreluy - en village
    Historique :
    moitié du même siècle (le ciboire aujourd'hui déplacé à l'église de Rivière-Saas-et-Gourby, réf baptismaux de pierre sont datables du tournant des XVIIe et XVIIIe siècles. Le reste du mobilier a été mis en nouveaux autels secondaires et surtout la pose de verrières figurées par le Toulousain Louis Saint-Blancat . La totalité du mobilier de la sacristie ainsi que les sièges du chœur et le chandelier pascal ont été deux instruments précédents, livrés respectivement par François Bardan ou Bardau en 1812 et par le remise de la règle de saint Augustin à saint Norbert. Un calice et un ciboire bordelais de la seconde place dans le courant du XIXe siècle, notamment un nouveau maître-autel néoclassique en marbre (déplacé dans une chapelle après Vatican II, puis remis dans le chœur avant 2011). Une campagne de restauration d'Ancien Régime déjà mentionnées, des objets sortis d'ateliers parisiens (Demarquet frères) et lyonnais (Favier frères). Les deux cloches ont été fondues en 1953 par le Tarbais Fourcade avec le matériau des
    Référence documentaire :
    FAVREAU Robert, MICHAUD Jean et al. Corpus des inscriptions de la France médiévale. 1985, vol. 10 Monographie paroissiale d’Œyreluy-Seyresse, par le curé Darracq, 1888. DUFOURCET Eugène. "Œyreluy et la porte romane de son église", Bulletin de la Société de Borda. Dax Capbreton, 1970, t. II, p. 291 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas
    Auteur :
    [éditeur] Desclée et Compagnie
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    ), feuilles de lotus et d’acanthe sur le pied. h = 69 (sans la broche ; avec la broche : h = 73) ; la = 21 simples partant de la plinthe ; cette moulure forme à la fois le socle des pieds droits et des colonnes Neurisse Baron de Laluque, ancien capitaine de cavalerie, chevalier de l’ordre royal et militaire de St Œyreluy an 1812. François Bardan [Bardau ?] fondeur ». Le parrain était Bernard-Marie de Neurisse, baron -1840) et la belle-mère de Laurence de Bachelier, marraine de la 2e cloche. Cloche (n° 2) Bronze, 1818 . Fournie par le fondeur Chabaud de Dax (AD Landes, 2 O 1492). La réalité de son installation effective est toutefois incertaine. Cloche (n° 3) Bronze, 1858. Fondue par le Dacquois François-Dominique Delestan (1806 , marraine de la cloche de 1812, et la mère du donateur des verrières de l’église, Abdon d’Armana (réf refondue en 1953 par le fondeur tarbais Fourcade (réf. IM40004014). _______________________________________________________________________ , Toulouse. Plâtre polychrome. Tableau formant retable, en deux éléments : le tableau proprement dit, portant
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie Candresse - en village
    Historique :
    L'église de Candresse a conservé trois éléments importants de son mobilier d'Ancien Régime. Le plus ancien est une croix d'autel (réf. IM40003922) dont le Christ d'ivoire remonte probablement au XVIe Landes au temps de Louis XV et Louis XVI. Vandalisé pendant "la tourmente révolutionnaire" si l'on en XIXe siècle. En 1818, le chevalier de Caupenne, agent-voyer de la ville de Dax, fournit un projet de . IM40003918). En 1846 et 1853, deux inventaires réalisés par les marguilliers décrivent pourtant, dans une église "tombant de vétusté", un ensemble mobilier en mauvais état et "d'une saleté dégoûtante" ; les vases sacrés et objets du culte sont, eux, en passe d'être "frappés d'interdit". Des achats réguliers dans le goût du XVIIIe siècle vient recouvrir les murs (il sera supprimé dans les années 1970-1980 ) ; des verrières figurées sont fournies par le Toulousain Saint-Blancat en 1887. Les cloches sont refondues respectivement par François-Dominique et Louis-Rémy Delestan en 1865 et par leur fils et frère
    Référence documentaire :
    Livre de comptes destiné à constater les recettes et les dépenses de l’église de Candresse, 1848 Chaire à prêcher et éléments disparus du mobilier et du décor (lambris de demi-revêtement, chemin Capbreton, 1968, t. I, p. 93 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas
    Auteur :
    [éditeur] Desclée, Lefebvre et Compagnie [] Desclée et Compagnie
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Annexe :
    satin, revendiqué par M. le curé »). B. Damas de coton et soie vert, fil métal doré (passementerie rectangulaires verticaux à angles échancrés. Calice et baiser de paix Argent. Achetés le 14 février 1856 au poulies de bois et pour avoir placé le lustre » (14 août 1850). - « avoir aidé le forgeron [Mauvoisin] à du cimetière » (12 avril 1849). - « réparer le Dé [dais] de l’église et le batan (sic) de la cloche [...] avoir réparé un contrevent au presbytère » (2 mars 1851). - « avoir réparé le batan et le joug de la ). III. Chaises de l’église et Sainte Enfance Le registre se termine par une « liste des maisons et état et dans le cas d’être frappés d’interdit" : "crémières de fer blanc, ostensoir et ciboire de réparées." "Le maître-autel, dégradé et mutilé dans la tourmente révolutionnaire, devrait être échangé ou planches, tombe presque de vétusté […]." "Le second autel est indécent et ne peut subsister en aucune , sans armoire ; le confessionnal, sans clef et très malpropre ; l’autel de la Vierge dépourvu de
    Illustration :
    Santon (serviteur noir des mages et dromadaire). IVR72_20114000576NUC2A La chaire à prêcher et des éléments disparus du mobilier et du décor : lambris de demi-revêtement
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aubin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aubin Saint-Aubin - en village
    Historique :
    qui pillent les ornements précieux et brûlent en partie le bâtiment. Du mobilier acquis aux XVIIe et XVIIIe siècles, le seul élément documenté (et seul subsistant) est la chaire à prêcher en pierre baptismale à l'extrémité du vaisseau nord. En revanche, le maître-autel du XVIIe siècle (selon Lamaignère) et décoratives dans le collatéral (détruites dans les années 1970-80). La quasi-totalité du mobilier et des verrières assez disparate des années 1880 et un décor mural dans le chœur exécuté par le Bordelais Ernest Le mobilier de l'église de Saint-Aubin avant la Révolution n'est connu que par quelques mentions peu précises dans des procès-verbaux de visites pastorales et par les recherches de l'abbé Raphaël , ainsi qu'en témoigne le verbal de Charles IX (1572), subit en 1569 le passage des troupes protestantes , construite en 1764 par le maçon Jean Labat dit Labarre, qui bâtit en même temps une petite chapelle celui de la confrérie de saint Michel (instituée en 1707) n'ont pas survécu. Le premier, avec la table
    Référence documentaire :
    AP Saint-Aubin. Registre des recettes et dépenses de la fabrique (1869-1906) Registre des recettes et dépenses de la fabrique (1869-1906). Reçus et factures divers (1842-1914). Dons et legs à la fabrique (1843-1888) : Jean Barrouillet (1843-1845), Marie Saint-Genez épouse Dictionnaire des églises de France. Sud-Ouest. Paris : Ed. Robert Laffont, [1967]. Tome 3.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aubin
    Annexe :
    porte (murée) ouvrant sur le collatéral. h = 184 ; la = 91. Porte-cercueil et brancard [collatéral nord tige des chandeliers a été supprimée et le nœud remonté. Ensemble de 4 chandeliers et d'une croix chandeliers a été supprimée et le nœud remonté ; métal repeint à la bronzine. Croix d’autel (n° 1) [sacristie argentés. Style classique. Décor : godrons sur la base et le bord du couvercle, angelots (ancrages des papier, cadres en bois doré de 0.40 de ht et 0.20 de la." (n° 6 de l'inventaire de 1906), érigé le 29 , 8.748 francs, et support assorti", 2.304 f."] ; bénite le 29 décembre 1946 à l'occasion d'une mission l'évêque d'Aire et y a cure d'âmes et en est curé Mr Jean Duvigneau, étudiant en l'université de Paris. Le Poyaller, et a été démolie par le capitaine Castaignet tenant garnison audit château de Poyaller et et de St Joseph. Ces différents meubles sont le produit de diverses souscriptions. / Le maître-autel Notre-Dame de Lourdes donnée par Mme Labat et érigée le 29 avril 1894." - P. 93 : "Confrérie du chemin
    Illustration :
    Porte-cercueil et brancard. IVR72_20144001966NUC1A Ensemble de 6 chandeliers et d'une croix d'autel (n° 1) : un chandelier. IVR72_20144001904NUC2A Ensemble d'objets d'orfèvrerie en 1992 : deux calices et patènes, deux ciboires, un reliquaire Ensemble d'objets liturgiques en 1992 : ostensoir, trois clochettes d'autel, seau à eau bénite et Une croix d'autel et trois croix de procession (en 1992). IVR72_20144001970NUC1A Liste manuscrite et encadrée des curés de la paroisse de Saint-Aubin. IVR72_20144001952NUC2A Facture de A. Argod et Compagnie, de Crest (Drôme), pour deux chasubles et une ceinture, 26 août Facture de P. Prat, de Toulouse, pour une statue de saint Aubin et son support, 7 décembre 1946 (AP
  • Le mobilier de l'église abbatiale Saint-Sever
    Le mobilier de l'église abbatiale Saint-Sever Saint-Sever - place du Tour du Sol - en ville
    Historique :
    avoir beaucoup souffert de ces vicissitudes. Cependant, le décor architectural du chœur et Virebent (autels de sainte Anne et de saint Vincent de Paul). Dans le même temps, une nouvelle vitrerie est du chœur par le Bordelais Joseph Villiet (1877) et celle, dernière en date, du Toulousain Henri Gesta fin du XIXe siècle est installé un nouvel orgue par la maison Cavaillé-Coll (1896). La sacristie et le Robert Villette (1723-1725), enfin un encensoir qui pourrait être celui offert par le prieur Duvergier en 1662. Les autres pièces composant le riche ensemble d'orfèvrerie, toutes des XIXe et XXe siècles, sont dessin de Viollet-le-Duc et offert en 1874 par la baronne de Toulouzette. Parmi les tableaux, en grande successives occasionnées par les incendies de 1360 et de 1442, et surtout les déprédations des troupes congrégation de Saint-Maur (1645), le rétablissement du mobilier semble n'avoir été entrepris qu'un demi-siècle occasionnellement offrir quelques meubles et objets. Comme l'indique Dom Dubuisson (Historiae monasterii S. Severi
    Référence documentaire :
    tome ii, p. 70-71 "Les Bénédictins et le monastère de Saint-Sever". Bulletin de la Société de Borda tomes I et II DU BUISSON Pierre-Daniel. Historiae monasterii S. Severi DU BUISSON Pierre-Daniel Réponses aux circulaires de 1905 concernant les bâtiments, meubles et objets (1905) ; intervention de l’État pour la restauration de l'église (1861-1865) et des orgues, peinture de la voûte de la nef Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 1906. Dons et legs à la fabrique (1834-1911).
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église abbatiale Saint-Sever
    Annexe :
    verrières composées de deux lancettes à tête trilobée et oculus de réseau quadrilobés (4 dans le collatéral le battant et sur le cadran ; ce dernier, émaillé, est entouré d'un encadrement en laiton estampé et doré, à motifs de coquilles, de lambrequins et de palmes. Marque (sur le cadran) : Guibbert / à St d'un chandelier, auquel manquent les pieds en boule, la tige, la bobèche et le binet ; remployé comme d'acanthe, palmettes, pommes de pin et volutes sur le pied, volutes rapportées avec feuilles de vigne général n°41" du fabricant-marchand lyonnais P.-F. Dubois, qui avait repris le fonds de L. Dumont et E ), rinceaux (sur le pourtour de la gloire), croix fleuronnée et nimbée (au sommet de la gloire) ; cabochons de -Joseph, détruite avec son contenu vers 1995. Le carton avait déjà servi à Capbreton en 1866 et à la ). Verrière en demi-lune à motifs géométriques (cercles) et végétaux stylisés polychromes de style néo-roman . Ensemble de 7 verrières décoratives [chœur, baies 101 à 104 ; absidioles, baies 7 et 15 ; transept, bras
    Illustration :
    Lustre d'église (d'un ensemble de quatre) dans le choeur. IVR72_20154001139NUC2A Lustre d'église (d'un ensemble de quatre) dans le choeur. IVR72_20164001466NUC2A Lustre d'église (d'un ensemble de quatre) dans le choeur. IVR72_20164001467NUC2A Lustres, chandeliers et panneaux de verrières déposés dans les combles. IVR72_20154001066NUC2A Lustres, chandeliers et panneaux de verrières déposés dans les combles. IVR72_20154001068NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles Montgaillard - en village
    Historique :
    Daniel Filhot en 1657, et le maître-autel lui-même, devenu autel de la Vierge après sa réaffectation dans saint Gilles (et la statue qui le couronnait) par son frère cadet Louis Spazzi en 1854 - le même Louis ateliers parisiens de Demarquet frères et J.-P.-A. Dejean. Le XXe siècle apporte peu de modifications à cet chœur en 1983. Le mobilier a été en grande partie restauré entre 2010 et 2016, en même temps que marquis de Castelnau-Tursan, devenue le siège de la paroisse après 1802, n'a conservé aucun vestige de son proviennent de l'ancienne église paroissiale (et priorale) Saint-Gilles, d'où ils furent transférés après sa l'église du bourg. Presque tous les autres meubles et œuvres d'art sont contemporains de la restauration -reconstruction de l'église du bourg en 1849-1852 ou postérieurs de quelques décennies. Le maître-autel, don des époux Poydenot, fut installé en 1849-1850 par le marbrier saint-severin Alexandre Spazzi, l'autel de avait fourni en 1851 le tombeau du maître-autel de la vieille église, devenu, on l'a dit, autel de la
    Référence documentaire :
    Réponse à la circulaire de mai 1905, renseignements sur les églises et le presbytère. Conflit entre la fabrique et la famille de Castelnau au sujet des places occupées dans l'église par AD Landes. 70 V 230/5. Église : secours de l'État pour réparation et acquisition d'ornements (1849 , 1883) Église : secours de l'État pour réparation et acquisition d'ornements (1849, 1883). Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de l'église de Montgaillard, 1969 Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de l'église
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles
    Annexe :
    ] PRIEUR DE MONTGAlLLARD. Le Prieur de Montgaillard est dépendant de l'abbaye séculière et auparavant d'aider ou de faire aider le curé du dt Montgaillard a dire les messes parroissialles et administrer les l'université de Paris en la faculté de théologie et fait faire le service par un Sacristain qu'il y a commis — Si est ce qu'il y est troublé en la possession et y a procès par devant le Senechal des Lannes au siège de St Sever entre Messire fortis Castay complaignant et le dt Duvignau et Me Dominique de Laborde chanoine D'Aire, qui réside au dt Aire, et va souvent faire le service et exhorte les peuples, et le divin Service et administrent les Sacremens comme était accoutumé. L'église parroissialle de Montgaillard et aussi la chapelle qui étoit dans le lieu, ont été ruinées et découvertes, les autres églises Garnison que le S' de Montaman tenoit et la ville de S' Sever et par un nommé Seris trésorier de la cause l'antique sur le nœud en vase. État : il manque la partie supérieure du montant et le titulus de la première
    Illustration :
    Dais de procession (déposé) : montants et traverses. IVR72_20174001127NUC2A
  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    installés en Avignon, qui réalisent le maître-autel (réservé au chapitre) en 1751 et l'autel de la Vierge de métiers dans le déambulatoire et le collatéral nord. Actuellement, trois autels en bois datant de chandeliers datée 1777 et peut-être le tableau d'autel (aujourd'hui ruiné) représentant le Mariage mystique de des bergers d'après Hans von Aachen, le Christ et Nicodème aujourd'hui attribué à Stomer et les , non plus que le retable et le tableau d'autel des Pénitents bleus, récupérés par le même deux ans plus clôtures en fer forgé (par le ferronnier local Courtiau, 1868) et un pavement de mosaïque aux armes de Pie -1890 par le sculpteur local F. Veillier et par la fabrique toulousaine de Sainte-Germaine et du Bon Neufville. Le décor peint bénéficie aussi de plusieurs dépôts de l’État (cinq tableaux entre 1841 et 1887 archiprêtres successifs reconstituent le vestiaire de la sacristie et les objets cultuels auprès de fabricants principalement parisiens et lyonnais. Le chantier le plus important est celui de la vitrerie de l'église, qui
    Référence documentaire :
    Arrêté du préfet accordant au curé Ducamp le retable et le tableau d'autel des Pénitents bleus pour Cathédrale Notre-Dame : réparation, reconstruction des voûtes, réparation des vitraux, du dôme et de l'orgue, projet de démolition du vieux clocher, travaux d'agrandissement et de restauration , reconstruction de la sacristie, construction d'un grand orgue, restauration du carrelage et des perrons d'accès Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906. Dons et legs à la fabrique (1806-1898). Lettre du sous-préfet de Dax au maire notifiant le dépôt de huit tableaux des Ursulines destinés Lettre du sous-préfet au maire de Dax notifiant le transfert du mobilier des Pénitents bleus à la
    Titre courant :
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame
    Annexe :
    l'enlèvement au ciel d'Alexandre le Grand, peut-être d'après le Roman d'Alexandre de Lambert le Tort et [...]." Puis, en contournant le chœur, venaient : 1) l'autel de saint Éloi (forgerons et ferronniers) consacré l'entrée principale actuelle (dans le transept), une belle chapelle et un magnifique autel en marbre dédié et guichet à jalousie. Décor : quadrilobe ajouré dans le tympan de la loge centrale, croix sommitale centrale et sur le linteau des loges latérales ; quadrilobe ajouré entouré de rinceaux gravés et de rosaces saint Crépin dans le déambulatoire, celui de Jeanne d'Arc dans le collatéral nord et celui de l'oratoire collerette, fausse-coupe ajourée ; faux filigranes sur le pied et la fausse-coupe. Décor d'émaux peints palmettes romanes ; croix fondue ornée de tiges feuillues sur le montant et la traverse ; gloire à pommes de doré sur carton, appliqué sur le tissu : cœur sacré de Jésus, rinceaux et couronnes. B. Velours rouge argenté et doré : Agneau mystique couché sur le livre aux sept sceaux, sept épées. Pavillon de ciboire
    Illustration :
    Arrêté du préfet accordant au curé Ducamp le retable et le tableau d'autel des Pénitents bleus pour Arrêté du préfet accordant au curé Ducamp le retable et le tableau d'autel des Pénitents bleus pour Lettre du sous-préfet de Dax au maire notifiant le dépôt de huit tableaux des Ursulines destinés Lettre du sous-préfet au maire de Dax notifiant le transfert du mobilier des Pénitents bleus à la Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 7 calices, patènes, burettes et bassin, aiguière et bassin à
  • Tableau de l'autel de saint Michel : Saint Michel terrassant le démon
    Tableau de l'autel de saint Michel : Saint Michel terrassant le démon Doazit - Aulès - en écart
    Historique :
    , dans le canton de Saint-Sever) de 1902 à 1952 et peintre amateur, également auteur du Saint Sébastien églises de Sabres (1922, réf. IM40002040), de Retjons (1924, réf. IM40002787) et de Vieux-Boucau-les-Bains (1927, réf. IM40000927), et surtout pour sa propre paroisse (réf. IM40006322). La toile était autrefois
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Représentations :
    scène saint Michel terrassant le démon montagne nuage
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle (?) Le tableau, acquis peu avant 1941 à l'initiative du curé Robert, est sans doute propriété de l'association paroissiale.
    Description :
    faux bois et doré (filet intérieur). Le tableau était jusqu'à une date récente (fin des années 1980 de même hauteur que le cadre et un fronton cintré. Toile en un seul (préparation non visible) ; châssis en croix (?) ; cadre en bois mouluré, peint ) encadré par des éléments en bois découpé formant retable, peints en vert et or : des ailerons en volutes
    Titre courant :
    Tableau de l'autel de saint Michel : Saint Michel terrassant le démon
    États conservations :
    Encrassement et traces de fiente.
  • Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    Le plus ancien élément mobilier du sanctuaire de Buglose, et celui qui a justifié sa construction aujourd'hui le maître-autel et la chaire - tous deux ornés de scènes de la vie de la Vierge qui attestent leur la Charité) et de celui de la Madeleine (deux reliefs). A la Révolution, le mobilier et les objets du emportant "l'argenterie de table, quelques objets précieux et du linge" (Degert, 1923). En juin suivant, le municipaux. Le linge d'église et les archives du sanctuaire furent brûlés en frimaire an II (décembre 1794 et continua de recevoir des pèlerins, dans une semi-clandestinité. Le rétablissement officiel du du mobilier que l'on observe dans plusieurs paroisses voisines. Seuls le vestiaire et l'orfèvrerie reconstruction totale de l'église après 1850 - sous l'étroite surveillance des évêques d'Aire et peu après le ) permettent l'acquisition d'un ensemble de confessionnaux par le Bordelais Larroque et d'un chemin de croix par le fabricant messin Champigneulle (1864) et la restauration de la chaire par le menuisier Bernos
    Référence documentaire :
    p.12-23, 128-142, 174-181 DEGERT Antoine. "Un ancien pèlerinage : Buglose. Le village et son Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes et dépenses (1890 -1893) Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes et dépenses (1890-1893). Monographie paroissiale de Saint-Vincent-de-Paul, par le curé Duboscq, 1888. Projet d'érection en succursale et distraction de la succursale de Gourbera, 1844-1847. Demande de restitution d'une cloche, d'une horloge et d'un bénitier (1817-1818), réparations (1848 ), sépultures de Mgrs Epivent, Delannoy et Touzet. Budget et comptes de gestion de la fabrique, 1894-1905. Porte et lambris de la sacristie. Diapositive, 1992. Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance
    Auteur :
    [marchand] Biais Aîné et Compagnie
    Titre courant :
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Annexe :
    estampé : croix, roseaux, pommes de pin et grenades (sur le pied et la fausse-coupe) ; monogramme IHS blé, roseaux et pampres, palmes sur le cavet du pied ; Repas à Emmaüs (patène). h = 30 (calice pied) : BIAIS Aîné et Cie / PARIS. Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied rinceaux sur trois pans de l'embase du pied, sur le nœud et la fausse-coupe du calice. Pierres fines et donateur (gravée sous le pied) : André et Blanche à leur frère 24 et 25 juillet 1898. Avec boîte de calice le donateur (gravée sur le pied et sur la bâte) : "3 décembre 1865 - Deo Gratias 3 décembre 1899 saint chrême et à huile des catéchumènes. h = 11 (coffret). Poinçon (sous le coffret) : poinçon de représentations du Pélican mystique (au revers de la porte) et de l'Agneau de Dieu (sur le panneau de fond l'autel". Consacré le 4 juin 1855, supprimé (et sans doute détruit) lors de la rénovation du chœur par cloche et une horloge, par le commissaire du district de Pouy le 27 juin 1793. Déposé à l'église
    Texte libre :
    : croix, roseaux, pommes de pin et grenades (sur le pied et la fausse-coupe) ; monogramme IHS (gravé sur Calvaire, Crucifixion (fausse-coupe) ; épis de blé, roseaux et pampres, palmes sur le cavet du pied ; Repas 1838-1973 (Minerve). Marque de fabricant (plaque soudée sous le pied) : BIAIS Aîné et Cie / PARIS , sur le nœud et la fausse-coupe du calice. Pierres fines et cabochons de verre coloré vert et violet donateur (gravée sous le pied) : André et Blanche à leur frère 24 et 25 juillet 1898. Avec boîte de calice le donateur (gravée sur le pied et sur la bâte) : "3 décembre 1865 - Deo Gratias 3 décembre 1899 saint chrême et à huile des catéchumènes. h = 11 (coffret). Poinçon (sous le coffret) : poinçon de pas été autorisée lors de l'opération d'inventaire de 2012. La liste qui suit s'appuie donc sur le . _______________________________________________________________________________________________________________________________________________ Ensemble de 2 burettes et bassin à burettes (ill. 20124000429NUC2A) 2e moitié 19e s. Argent doré. Décor de (Minerve). Ensemble calice et patène (n° 1) (ill. 20124000429NUC2A) Milieu 19e s. Argent doré. Style néo
    Illustration :
    Trône épiscopal et son dais : vues frontale et latérales. Photographie anonyme, vers 1905-1910 Trône épiscopal et son dais. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. IVR72_20144000337NUC1A Porte et lambris de la sacristie. IVR72_20124000431NUC2A Autel de saint Paul et sa statue. IVR72_20124000689NUC2A Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance , aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 4 calices et leurs patènes, ciboire. IVR72_20124000430NUC2A Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 8 calices et leurs patènes. IVR72_20124000434NUC2A Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 5 calices et leurs patènes, ostensoir, encensoir, 2 navettes à encens, seau à eau bénite et son goupillon. IVR72_20124000438NUC2A
  • Calice et patène (n° 3)
    Calice et patène (n° 3) Villenave - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçons d'argent sur la coupe du calice et sur la patène. Poinçon de fabricant : V + F (dans un losange horizontal). Poinçon d'argenture sous le pied du calice : V + F (dans un carré).
    Historique :
    L'ensemble porte le poinçon des orfèvres lyonnais Villard et Fabre, en usage de 1901 à 1938. Le François Maurice Fabre et Robert Benoit Joseph Marcel Villard, fils de Jean-Joseph Villard à qui il succéda
    Représentations :
    Chrisme entre l'alpha et l'oméga gravé sur le pied du calice et sur l'ombilic de la patène ; couronne d'épines fondue et ajourée sur le nœud du calice. ornementation Chrisme Alpha et Oméga La couronne d'épines
    Description :
    fondu et ajouré, coupe en demi-sphère à bord droit ; patène à ombilic rapporté soudé. Le pied, la tige et le nœud du calice sont en alliage argenté, la coupe du calice et la patène en argent blanc
    Auteur :
    [orfèvre] Villard Robert Benoit Joseph Marcel
    Titre courant :
    Calice et patène (n° 3)
  • Harmonium et son banc d'organiste
    Harmonium et son banc d'organiste Poyartin - en village
    Historique :
    Saint-Jean-Baptiste a possédé successivement plusieurs harmoniums. Le premier, du milieu du XIXe siècle , fut réparé en septembre 1950 par le facteur dacquois Garrat. Dès 1961, la paroisse acquit auprès du , d'Étrépagny (Eure), qui avait fermé ses portes en 1956. Vingt ans plus tard, en juillet 1977, le facteur nantais Jean Renaud fournit l'harmonium actuel. Cet instrument, également d'occasion et qui forme un ), actif de 1863 à 1919 - l'église Saint-Martin de Pouillon possède un instrument du même fabricant et un . L'harmonium de Poyartin, révisé une première fois par Robert Chauvin en décembre 1987, a subi une nouvelle restauration en 1990 par le facteur Alain Faye, de Callen (Haute Lande).
    Référence documentaire :
    Harmonium et son banc. Diapositive, 1991.
    Description :
    Harmonium à soufflets et clavier transpositeur ; buffet en chêne sur plateforme, fermé en façade préhension en bronze ; placage d'ivoire et d'ébène sur les touches ; porcelaine blanche sur les pastilles des
    Auteur :
    [facteur d'orgues, restaurateur] Chauvin Robert
    Titre courant :
    Harmonium et son banc d'organiste
    Illustration :
    Marque du fabricant sur le clavier de l'harmonium. IVR72_20134002427NUC2A
  • Tombeau des familles Coudroy et Lafitte
    Tombeau des familles Coudroy et Lafitte Pontonx-sur-l'Adour - avenue Robert-Labeyrie - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le propriétaire en relief Inscription concernant le propriétaire (en relief sur le fronton de la stèle) : FAMILLES / COUDROY / ET / LAFITTE. Épitaphes (sur deux tables saillantes sur les côtés de la stèle) : Jean COUDROY / 1855
    Historique :
    Le tombeau semble avoir été érigé après le décès d'Henri Lafitte en 1924.
    Représentations :
    Consoles en volute rentrante sur les côtés de la stèle et de son fronton ; table en bandeau
    Description :
    Le tombeau est composé d'une large semelle non clôturée supportant un sarcophage sur degré, aux faces en cavet renversé et au faux couvercle galbé en doucine renversée ; celui-ci est adossé à une homogène avec le monument.
    Localisation :
    Pontonx-sur-l'Adour - avenue Robert-Labeyrie - en village
    Titre courant :
    Tombeau des familles Coudroy et Lafitte
    Appellations :
    des familles Coudroy et Lafitte
    Illustration :
    Localisation du tombeau dans le cimetière (en rouge). IVR72_20194001050NUC1A Détail de la stèle : épitaphes de Jean et Léon Coudroy. IVR72_20194001008NUC2A
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