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  • Moulin de Panissal
    Moulin de Panissal Montignac - le Moulin de Panissal - isolé - Cadastre : 2014 AK 6 1813 B1 590-592
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Ancien moulin banal dépendant du fief de Panissal. Il est figuré sur la carte de Belleyme ("Mn de Panißal", planche 23, vers 1768). Il appartient à l'homme de loi Jean Sclafert Lagorce en 1813 d'après les matrices cadastrales. En 1916, il appartient à la veuve Juilhac et produisait encore 4 hectolitres de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Hydrographies :
    bief de la Laurence
    Référence documentaire :
    Planche 23 Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du XVIIIe siècle conservée à l'Institut géographique national, par Pierre de Belleyme, IGN. Section D3 Plan cadastral de la commune de Montignac, 1813 (AD Dordogne, 3P3 3210-3228 ou AM Montignac) Plan cadastral de la commune de Montignac. Dessin, encre et aquarelle, par Lafargue, 1813 (deux exemplaires, l'un conservé aux Archives départementales de la Dordogne, l'autres aux Archives municipales de
    Localisation :
    Montignac - le Moulin de Panissal - isolé - Cadastre : 2014 AK 6 1813 B1 590-592
    Titre courant :
    Moulin de Panissal
    Appellations :
    moulin de Panissal
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1813, section B1. IVR72_20142402377NUC1A
  • Bastide de Monpazier
    Bastide de Monpazier Monpazier - - en village
    Copyrights :
    (c) Commune de Monpazier
    Historique :
    Gontaud, seigneur de Biron. C’est Bertrand de Panissals qui est choisi pour définir les modalités du Monpazier est fondée en 1284 par Edouard Ier, roi d’Angleterre et duc d’Aquitaine, et Pierre de lotissement : tracé des rues, taille et emplacement des lots, etc. L’emprise de la ville nouvelle est opposant dans cette zone les rois de France et d’Angleterre (guerre de Gascogne puis guerre de Cent Ans ) ; mais la prospérité et le peuplement croissant de Monpazier aux 14e et 15e siècles entraîne le développement d’un faubourg, au-delà du front nord de la bastide, dont on ignore l’ampleur et l’organisation exacte. L’installation d’un chapitre de chanoines dans Monpazier au 16e siècle ne laisse aucune trace particulière dans la morphologie urbaine, aucun établissement contrevenant à la stricte régularité du plan de la ville. A partir des 17e et 18e siècles, la fondation d’institutions particulières – couvent de Récollets, maison de Charité et hôpital – bouleverse le quart sud-est de la ville, et des maisons
    Référence documentaire :
    "Plan des rues Saint-Pierre et du Trottoir en vue de la réouverture de l'extrémité sud de la rue du Trottoir". Plan, encre, commune de Monpazier, 9 avril 1862. PONS Jacques. La bastide de Monpazier : Document final de synthèse : la bastide de Monpazier. 1997 Plan cadastral napoléonien de Monpazier, 1845. ". Congrès archéologique de France, 156e session tenue à Périgueux en 1998. Paris : Société française
    Auteur :
    [promoteur] Panissals Bertrand de [commanditaire] Gontaud Pierre de
    Titre courant :
    Bastide de Monpazier
    Texte libre :
    mettre en œuvre les volontés de ces deux seigneurs : c’est à Bertrand de Panissals, un membre de la touche le sud-ouest de la France au Moyen Âge (entre le milieu du 13e et le milieu du 14e siècle). Entre Périgord et Agenais ce phénomène est largement animé par les rois de France et d’Angleterre, qui cherchent à affirmer leur emprise aux marges de leurs territoires tout en tirant parti de leur dynamisme , peuplement nouveau) de Villefranche-du-Périgord, Villeréal, Monflanquin, Beaumont-du-Périgord, Molières ou encore Monpazier. Plutôt que de détailler les composantes politiques, économiques et soci(ét)ales qui sont le creuset de ce phénomène des bastides, ou même l’histoire de la commune [1], il est question ici de l’urbanisme planifié, régulier et rationnel de cette ville nouvelle. Monpazier conserve en effet aujourd’hui de manière remarquable le projet urbain décidé au Moyen Âge, malgré les évolutions que des siècles d’occupation n’ont pas manqué d’entraîner. FONDER LA VILLE NOUVELLE Un pouvoir… L’acte de fondation de la
    Illustration :
    Plan cadastral de la bastide en 1845. IVR72_20142400988NUC2A Plan partiel de la bastide, par Félix de Verneilh (vers 1850). IVR72_20142400994NUC2A Vue aérienne oblique de la bastide depuis le nord-est. IVR72_20122400019NUC2A Vue aérienne oblique de la moitié sud de la bastide. IVR72_20142400989NUC2A Vue aérienne oblique de la moitié nord de la bastide. IVR72_20142400990NUC2A Vue aérienne de la place des Cornières et des rues avoisinantes. IVR72_20142400983NUC2A Vue de la tour-porte de la rue Notre-Dame. IVR72_20142400395NUC2A Vue de la tour-porte de la rue Saint-Jacques (sud). IVR72_20142400626NUC2A Vue de la tour de flanquement, reconvertie en pigeonnier, conservée sur le front est
  • Tombeau de Victoire Geoffroy et de Julie Bertrand-Geoffroy de Corta
    Tombeau de Victoire Geoffroy et de Julie Bertrand-Geoffroy de Corta Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    / 1791-1837 / - / MAGDELEINE-JOSEPH-JULIE / CORTA / NÉE / BERTRAND-GEOFFROY / 1814-1852.
    Historique :
    Ce tombeau fut érigé par Joseph Bertrand, dit Bertrand-Geoffroy (1785-1875) à la mémoire de sa famille d'un maître de forges luxembourgeois, avait épousé en septembre 1813 Joseph Bertrand, lui-même femme Victoire Geoffroy et de sa fille Julie Corta. La première, née le 12 avril 1791 à Arville dans la issu d'une autre lignée de maîtres de forges ardennais. Propriétaire des établissements de Bairon et de et 1831, les forges d'Abesse et de Poustagnac à Saint-Paul-lès-Dax, commune dont il devint le maire 1837. Dès le 17 du même mois, son mari obtenait du conseil municipal de Dax une concession de première trop précoce pour le contexte dacquois à cette date. Sans doute ne fut-il installé qu'après le décès de avait épousé en juillet 1834, en l'église de Saint-Paul-lès-Dax, Charles (de) Corta (1805-1870 ), officier et peintre amateur, a laissé quelques tableaux dans les églises des environs de Dax (réf . IM40003821, IM40003896 et IM40004253). Julie Bertrand-Geoffroy a été portraiturée en 1845 par Eugène Milliès
    Matériaux :
    fonte de fer moulé moulé coulé moulé estampé décor en bas relief décor rapporté
    Observation :
    Arrêté de protection : tombe et caveau de la famille de Bertrand Geoffroy, 1852.
    Référence documentaire :
    p. 51-69 BEAUPUY Anne de, GAY Claude. Charles Corta : le Landais qui servit deux empereurs (1805 -1870). Préface de Jean Tulard. Paris : L'Harmattan, 2009. l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    L'ensemble du monument est décoré de motifs architecturaux ajourés de style gothique et éclectique : arcatures à colonnettes torsadées sur les panneaux de la clôture, pots à feu en amortissement des montants angulaires ; remplages et rosaces quadrilobées en frise sur les panneaux de revêtement du sarcophage. Les colonnettes du baldaquin sont ornées d'enroulements de lierre, les faces du premier niveau de grands remplages étages, aux faces revêtues d'arcatures outrepassées (peut-être d'inspiration mauresque) et de pilastres
    Titre courant :
    Tombeau de Victoire Geoffroy et de Julie Bertrand-Geoffroy de Corta
    États conservations :
    Le monument a été restauré en 1992, à l'initiative de la Ville de Dax, par le ferronnier Guy Pendanx, de l'atelier Les Forges de France à Orthez.
    Appellations :
    de Victoire Geoffroy et de Julie Bertrand-Geoffroy de Corta
  • Maison de retraite Saint-Antoine de Padoue
    Maison de retraite Saint-Antoine de Padoue Arcachon - 6 avenue Saint-Dominique - en ville - Cadastre : 2012 AZ 495
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    La maison de repos Saint-Antoine de Padoue a été construite vers 1898. Des pavillons ont ensuite
    Dénominations :
    maison de retraite
    Description :
    La maison construite en brique comprend un rez-de chaussée et un étage carré. Elle est composée de différends corps de bâtiments. Le bâtiment originel comprend un corps central (trois travées, baies cintrées , toit à longs pans) et deux corps latéraux (deux travées, baies cintrées à de l'étage, toit à longs pans et croupe). Les corps latéraux sont séparés du corps central par un petit corps de bâtiment (une travée, rez-de-chaussée et étage de comble).
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Maison de retraite Saint-Antoine de Padoue
    Appellations :
    dite maison de retraite Saint-Antoine de Padoue
  • Bar de l'Oubli
    Bar de l'Oubli Arcachon - 9 avenue Notre-Dame-des-Passes 238 boulevard Côte-d'Argent - en ville - Cadastre : 2012 AZ 226
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Les cartes postales anciennes montrent l'évolution de l'édifice qui, construit dans les années 1930 , était à l'origine en rez-de-chaussée, probablement surmonté d'une terrasse, puis surhaussé d'un étage
    Dénominations :
    débit de boissons
    Description :
    L'édifice comprend un rez-de-chaussée et un étage carré. Il est couvert par un toit à longs pans (tuile mécanique). La travée en pan coupé faisant l'angle des deux rues est couverte par un élément de toiture à demi-croupe. Les baies du rez-de-chaussée présentent une forme trapézoïdale en leur partie supérieure (avec ferronnerie). Les petites baies sont polygonales. Les murs reçoivent un décor de pilastres surmontés de chapiteaux géométriques. Les garde-corps des balcons sont en fer.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bar de l'Oubli
    Appellations :
    dit bar de l'Oubli
  • Maison de retraite Saint-Dominique
    Maison de retraite Saint-Dominique Arcachon - 80 boulevard Deganne - en ville - Cadastre : 2012 AP 8
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Dénominations :
    maison de retraite
    Description :
    Le bâtiment ancien comprend un corps de bâtiment central (travée centrale percée par un triplet ) avec un corps de bâtiment de part et d'autre (toit à longs pans, pignon couvert, tuile mécanique) Ce bâtiment comprend un rez-de-chaussée, 1 étage carré et un étage de comble. La chapelle est située dans une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Le Métayer
    Titre courant :
    Maison de retraite Saint-Dominique
    Appellations :
    dite asile hospitalier puis maison de retraite Saint-Dominique
    Illustration :
    Portail d'entrée. Détail de la ferronnerie. IVR72_20113303517NUC2A
  • Magasin de commerce
    Magasin de commerce Arcachon - 292 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AE 232
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Le magasin a été construit en 1933 selon les plans de l'architecte Henri Pfihl, qui le présente dans le catalogue de ses réalisations des années 1925-1933.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    Le magasin comprend un rez-de-chaussée et un étage carré. Une corniche à modillons règne à l'étage de l'élévation antérieure. Le magasin abrite deux commerces dont les portes d'entrées sont séparées
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 292 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AE 232
    Titre courant :
    Magasin de commerce
    Illustration :
    Elévation sur la rue. Détail de l'entrée. IVR72_20103302142NUC2A Ensemble depuis le boulevard de la Plage. IVR72_20113303531NUC2A
  • Grand Hôtel de la Forêt et d'Angleterre puis hôtel Régina puis résidence Régina
    Grand Hôtel de la Forêt et d'Angleterre puis hôtel Régina puis résidence Régina Arcachon - 11 allée Corrigan - en ville - Cadastre : 2013 AH 235
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Le Grand Hôtel de la Forêt a été construit en 1888 dans sa première phase par l'architecte Jules de Miramont (aujourd'hui pavillon central : 5 travées, étage de soubassement, rez-de-chaussée surélevé, 2 étages carrés). Des ailes et 2 corps de bâtiments en pavillons sont ajoutés vers 1891 de part et d'autre de ce corps central. Le petit fronton comportant une horloge, présent sur les documents anciens, a disparu. Le Plan de la Ville d'Hiver dressé par l'architecte Marcel Ormières en 1896, montre un plan masse de l'hôtel un peu différent de l'actuel bâtiment, notamment un pavillon à l'Ouest qui devait être
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'hôtel présente un étage de soubassement (moellon apparent), un rez-de-chaussée surélevé accessible par un escalier en pierre (garde-corps en pierre sur la travée centrale du corps de bâtiment central). Au dessus de l'escalier, sur cette élévation antérieure, l'entrée est abritée par un balcon en pierre (garde-corps à balustres en poire en pierre). Le corps de bâtiment central est couvert par un toit à longs pans et croupe. Les pavillons latéraux sont couverts de toits à longs pans, pignons couverts . L'ensemble est couvert de tuile mécanique. Les encadrements des baies et les chaînes d'angle sont en pierre
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Miramont Jules de
    Titre courant :
    Grand Hôtel de la Forêt et d'Angleterre puis hôtel Régina puis résidence Régina
    Appellations :
    dit Grand Hôtel de la Forêt et d'Angleterre puis hôtel Régina puis résidence Régina
    Illustration :
    Elévations antérieure et latérale droite. Première phase de réalisation de l'hôtel (1888). [Auteur
  • Hôtel Continental en Forêt ou Continental de la Forêt ou Grand Hôtel des Pins puis maison de retraite l'Oasis
    Hôtel Continental en Forêt ou Continental de la Forêt ou Grand Hôtel des Pins puis maison de retraite l'Oasis Arcachon - 20 allée du Docteur-Fernand-Lalesque - en ville - Cadastre : 2013 AH 233
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    L'hôtel Continental a été édifié dans une première phase (corps de bâtiment sud-est) en 1889, date portée au dessus de la lucarne du pavillon central, par l'architecte Fernand Grelet et l'entrepreneur Blavy. Le même entrepreneur et l'architecte Fernand Pujibet ont édifié le corps de bâtiment nord-Ouest en 1895. L'hôtel est aujourd'hui la maison de retraite l'Oasis.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice comprend 2 corps de bâtiments principaux. Au sud-est : un corps de bâtiment (3 travées de part et d'autre d'une travée centrale) avec étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé (baies cintrées), 2 étages carrés (baies en arc segmentaire) et un étage de comble éclairé par des lucarnes à fenêtres pendantes. Ce corps de bâtiment est couvert par un toit à brisis (lucarnes dans le brisis). La partie centrale est couverte par un toit en pavillon (toitures en ardoise). Au nord-Ouest : le corps de bâtiment comprend un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé fermé en véranda, 3 étages carrés , et un étage de comble éclairé par des lucarnes dans le brisis du toit (toiture en ardoise).
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Continental en Forêt ou Continental de la Forêt ou Grand Hôtel des Pins puis maison de
  • Grand-Hôtel du Moulleau aujourd'hui résidence Royal Moulleau
    Grand-Hôtel du Moulleau aujourd'hui résidence Royal Moulleau Arcachon - 3 avenue Notre-Dame des Passes - en ville - Cadastre : 2012 AZ 395
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Jules de Miramont à l'initiative de la Société anonyme et immobilière du Moulleau. Les cartes postales anciennes montrent l'évolution de l'édifice et notamment la construction d'une aile à l'Ouest. L'hôtel est
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'hôtel comprend un sous-sol (initialement occupé par les cabines de bain sur l'élévation vers la mer), un rez-de-chaussée surélevé (accessible sur l'élévation Nord-Est, par un escalier en fer à cheval) et 2 étages carrés. La partie Est de l'édifice présente deux ailes de part et d'autre d'un corps de bâtiment composé d'une travée, couvert par un toit en pavillon. Les encadrements de baies et les chaînes d'angle présentaient une alternance de brique et pierre. L'élévation vers la mer présente une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [architecte] Miramont Jules de
    Illustration :
    Grand-Hôtel de Moulleau. carte postale ancienne V. Porcher, éditeur à Paris. Cachet en date de
  • Studio Léo Neveu
    Studio Léo Neveu Arcachon - 364 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AD 91
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Le photographe arcachonnais Léo Neveu s'est installé dans son studio du boulevard de la Plage en 1927, époque où il l'a fait aménagé. Des cartes postales de ces années donnent l'aspect originel du studio. Il a été ensuite remanié : baies vitrées au rez-de-chaussée et surhaussement d'un étage.
    Précision dénomination :
    studio de photographe
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    Le studio et magasin actuel est en rez-de-chaussée (larges baies vitrées pour la partie magasin
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 364 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AD 91
    Appellations :
    dit studio d'art de Léo Neveu
  • Hôtel Victoria
    Hôtel Victoria Arcachon - 181 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AE 1224
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    L'hôtel est appelé Continental sur le Plan Général de la Ville d'Arcachon dressé par l'architecte Marcel Ormières en 1896. Il a probablement été édifié peu avant cette date par l'architecte Jules de Miramont. Il porte le nom de Victoria sur le plan de l'agence de location Ducos en 1906. L'hôtel est aujourd'hui désaffecté et sert de bureaux.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice est construit selon un plan rectangulaire. Il comprend un rez-de-chaussée, 2 étages carrés et un étage de comble éclairé par des lucarnes dans le brisis. Le toit à longs pans brisés est par des pilastres montant de fond et surmontées par une balustrade. La balustrade est interrompue par un fronton brisé (décor végétal autour de l'oculus percé dans le fronton).
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Miramont Jules de
    Localisation :
    Arcachon - 181 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AE 1224
    Illustration :
    "La Plage près de la Place Thiers". Carte postale ancienne. C. B. [début XXe s.] IVR72_19863300924X Ensemble depuis le boulevard de la Plage. [Auteur du cliché inconnu, fin XIXe début XXe s Ensemble depuis le boulevard de la Plage. IVR72_20103302120NUC2A
  • Magasin A Bianchi
    Magasin A Bianchi Arcachon - 32 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AM 344
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    L'intérêt essentiel du magasin tient dans sa devanture en bois, inspirée d'éléments de
    Précision dénomination :
    maison de décoration
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    Le magasin est en rez-de-chaussée sur le boulevard. Il est couvert par un toit à longs pans (demi -croupe sur la partie gauche de l'élévation antérieure). Une aile est en retour sur la partie droite. La
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 32 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AM 344
  • Grand-Hôtel
    Grand-Hôtel Arcachon - 2, 7 place Carnot 219-221 boulevard de la Plage 42-44 boulevard Gounouilhou - en ville - Cadastre : 2012 AE 19
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Alphonse Terpereau (1839-1897) de suivre la construction de la ville d'Hiver d'Arcachon. Le photographe suit également le chantier du Grand-Hôtel situé dans la ville basse en front de mer. Un cliché du Grand -Hôtel est pris en 1866. A. Terpereau a posé son appareil près du boulevard de la Plage. L'édifice un niveau de soubassement sont surmontés d'un étage mansardé éclairé par des lucarnes. Huit travées . Le rythme des travées et les pilastres, le toit mansardé, le balcon régnant sur toute la largeur de la façade sont des éléments qui peuvent faire penser au Grand-Hôtel de Paris (quartier de l'Opéra ). Les deux édifices sont surtout des exemples de l'architecture en vogue en France dans la deuxième -1865. L'année 1866 est celle de son inauguration. L'ingénieur Paul Régnauld s'est fait architecte et collaboration avec Eugène Ormières, qui, lui-même architecte, était aussi ingénieur civil et entrepreneur de aujourd'hui boulevard de la Plage, pratiquement au droit de la rue de Lattre de Tassigny (ancienne rue du
    Référence documentaire :
    P. 57 KELLER Eliane. "Le Grand Hôtel d'Arcachon". Bulletin de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, n° 109, 3eme trimestre 2001. P. 8-10 CLEMENS Jacques. "L'incendie du Grand-Hôtel d'Arcachon, le 21 septembre 1906". Bulletin de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, n025, 3eme trimestre 1980.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice est de plan rectangulaire. Il est construit en pierre. Il comprend un rez-de-chaussée et supérieurs. Les baies du troisième niveau d'élévation sont surmontées de frontons cintrés. Les autres baies sont surmontées d'agrafes ou de cartouches. Les gardes-corps des balcons sont métalliques.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Fleurant Jean
    Localisation :
    Arcachon - 2, 7 place Carnot 219-221 boulevard de la Plage 42-44 boulevard Gounouilhou - en ville
    Illustration :
    Ensemble depuis le boulevard de la Plage. IVR72_20103302143NUC2A Ensemble depuis le boulevard de la Plage. IVR72_20103302146NUC2A Ensemble depuis le boulevard de la Plage. IVR72_20103302147NUC2A Ensemble depuis le boulevard de la Plage. IVR72_20163310426NUC4A Elévation depuis le boulevard de la Plage. Détail. IVR72_20163310427NUC4A
  • Hôtel Richelieu
    Hôtel Richelieu Arcachon - 185 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AE 47
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    L'hôtel Richelieu apparaît sur le Plan Général de la Ville d'Arcachon dressé par l'architecte aménagée en 1880. Des photographies de Léo Neveu en donne l'aspect extérieur et intérieur au début du 20e
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice est composé de différents corps de bâtiments (un corps de bâtiment avec façade sur le front de mer et une aile en retour avec façade sur le boulevard de la Plage). Il comprend un rez-de -chaussée et trois étages carrés. Le toit à longs pans et croupe est couvert de tuile mécanique. Les angles des corps de bâtiment sont décorés de pilastres cannelés avec chapiteau, les baies du premier étage (élévation Ouest) sont surmontées de frontons triangulaires.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 185 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2012 AE 47
    Illustration :
    "L'Hôtel Richelieu". Carte postale ancienne. Photographie de Léo Neveu [Début XXe s Hôtel de France (premier plan) et hôtel Richelieu (prise de vue en 1987). IVR72_19873300191V Ensemble depuis le boulevard de la Plage. IVR72_20103302110NUC2A
  • Hôtel L'Europe aujourd'hui résidence
    Hôtel L'Europe aujourd'hui résidence Arcachon - 30 avenue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 2012 AK 22
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    L'hôtel de L'Europe a été construit en 1934-1936 par l'architecte Edmond Royer (architecte E.B.A. à
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice comprend un rez-de-chaussée et deux étages carrés. Il est couvert par un toit à longs travée centrale aux baies jumelées. Les baies du rez-de-chaussée sont cintrées. Les baies des étages
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 30 avenue du Général de Gaulle - en ville - Cadastre : 2012 AK 22
    Illustration :
    Plan de l'élévation antérieure, signée datée : "le 15 juillet 1934 par l'architecte de la ville de Elévation antérieure. Signature de l'architecte. IVR72_20113302697NUC2A
  • Tir au vol ou tir aux pigeons
    Tir au vol ou tir aux pigeons Arcachon - 1 avenue du Parc - en ville - Cadastre : 2012 BD 1
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    1908. Les cartes postales anciennes montrent l'aspect originel du bâtiment de réception des tireurs et des spectateurs (en rez-de-chaussée, toit à longs pans couvert de tuile mécanique, vastes ouverture vers le parc). L'édifice a été modernisé vers 1950 et réaménagé en lieux de réceptions (mariages
    Dénominations :
    établissement de tir
    Description :
    Le bâtiment comporte un sous-sol et un rez-de-chaussée surélevé. Depuis la salle de réception, de
    Étages :
    rez-de-chaussée
  • Grand Hôtel Sanitas puis Hôtel Moderne puis les Elfes puis Home des Pins puis La Rose des Sables
    Grand Hôtel Sanitas puis Hôtel Moderne puis les Elfes puis Home des Pins puis La Rose des Sables Arcachon - 4, 6 allée Lakmé - en ville - Cadastre : 2012 AH 115
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    L'édifice est construit vers 1902 sous le nom et l'usage de Grand Hôtel Sanitas. Une carte postale acquiert l'édifice et l'utilise comme sanatorium en 1922. L'édifice porte alors le nom de Les Elfes . Transformé en maison de repos dans les années 1950, il prend le nom de Home des Pins. En 1978 il devient un une clinique (soins de suite et réadaptation) appelée La Rose des Sables.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Description :
    L'édifice comprend un sous-sol, un rez-de-chaussée surélevé, deux étages carrés et un étage de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
  • Croix de chemin
    Croix de chemin Soussans - Bourriche - en écart - Cadastre : 2009 AB 211
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La croix aurait été construite et offerte par Bertrand Hostein, menuisier charpentier de Bourriche
    Référence documentaire :
    AC Soussans, Notes historiques de Robert Gleize, 1970-1993.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Dénominations :
    croix de chemin
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La croix en bois surmonte un socle enduit de plan carré, disposé sur un emmarchement en pierre de taille de calcaire.
    Titre courant :
    Croix de chemin
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Urne du cœur du général Augustin Darricau et sa console
    Urne du cœur du général Augustin Darricau et sa console Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription commémorative gravée et dorée sur la face de l'urne et sur celle du socle : CETTE URNE RENFERME LE CŒUR / DU GÉNÉRAL DE DIVISION / DARRICAU (AUGUSTIN) / NÉ À TARTAS LE 5 JUILLET 1773, / DÉCÉDÉ À DAX LE 6 MAI 1819. / - / BARON DE L'EMPIRE / GRAND OFFICIER DE LA LÉGION D'HONNEUR / CHEVALIER DE LA COURONNE DE FER. / - / ÉLU CAPITAINE DU BATAILLON DES VOLONTAIRES / DES LANDES 1792, / COLONEL DE LA 32ÈME DEMI-BRIGADE 1800 / GÉNÉRAL DE BRIGADE EN 1807 / GÉNÉRAL DE DIVISION EN 1811. / - / ITALIE-ÉGYPTE -ALLEMAGNE-ESPAGNE-FRANCE / - [sur l'urne] ; CONFIÉ À LA GARDE / DE MONSIEUR LE CURÉ DE L’ÉGLISE / CURIALE DE du général Darricau (gravées au sommet de l'urne) : Écartelé : au 1 d'azur à la pyramide d'argent ; au 2 des barons militaires ; au 3 de gueules au vol d'argent sur lequel broche un cœur d'or ; au 4 d'azur au pont d'or, adextré d'une tour de même, cantonnée à senestre d'un foudre d'or, le tout soutenu d'un fleuve d'argent. Toque de baron de l'Empire, colliers de la Légion d'honneur et de la Couronne de
    Historique :
    Augustin Darricau (Tartas 1773 - Dax 1819), fils de Jean-Marc Darricau, baron des Traverses (1738 -1782) et de Catherine de Neurisse de Laluque (1735-1809), mena sous la Révolution et l'Empire une brillante carrière militaire couronnée par le grade de général de division (1811) et le titre de baron de l'Empire (1808). Son nom est inscrit sous l'arc de triomphe de l’Étoile à Paris (pilier sud, colonne 27 ). Par sa mère, il était l'oncle à la mode de Bretagne de Gabrielle de Neurisse de Laluque, qui offrit à la cathédrale l'autel de saint Vincent de Paul (réf. IM40004450) et la verrière qui le surmonte (réf confiée au curé de la cathédrale et scellée, semble-t-il dès l'origine, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    p. 152-157 COURCELLES Jean-Baptiste-Pierre Jullien, Chevalier de. Dictionnaire historique et bibliographique des généraux français. Depuis le onzième siècle jusqu'en 1822. Tome V. Paris : Arthus Bertrand p. 158-159 LIEVYNS A., VERDOT Jean Maurice, BEGAT Pierre. Fastes de la Légion d'honneur : biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. 3 , Bureau de l'administration, 1844.
    Précision dénomination :
    urne de coeur
    Dénominations :
    urne de viscères
    Représentations :
    Console en forme de volute sculptée d'une grande feuille d'acanthe et de feuilles d'eau sur l'enroulement, de rinceaux à rosaces et grappes de raisin sur les côtés.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Urne ovoïde en marbre noir, à couvercle en doucine renversée, sur socle à redent de même matériau
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Dimension :
    h 68.0 hauteur de l'urne avec son socle h 38.0 hauteur de la console
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