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  • Château de Lamarque
    Château de Lamarque Lamarque - en village - Cadastre : 1826 A1 290, 291 2009 AB 28
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    daterait également de cette époque. En 1598, Jean-Louis de Nogaret de La Valette (1554-1642), ducÉpernon Nogaret de La Valette d'Épernon (1592-1661) lui succède. En 1674, le domaine de Lamarque (et celui de de Beychevelle et de Lamarque, héritier du duc d'Epernon. Le "château de la Marque" est visible sur Le château de Lamarque semble établi au 11e siècle par le duc d´Aquitaine, bien que le nom de la Beychevelle) revient entre les mains de la famille de Foix-Candale : Henri, duc de Randan (1640-1714), baron seigneurie de Lamarque apparaisse pour la première fois dans les rôles gascons en 1277. La forteresse est probablement les soubassements et une partie de la chapelle. Au cours du 13e siècle, la seigneurie est en construit par Pons de Castillon, chevalier, seigneur de Castillon, de la Marque et de Montendre, dans la logis et de l´échauguette. Prise et confisquée par les souverains anglais, la seigneurie est donnée entre 1422-1430 au fils du roi Henri IV de Lancastre, Humphrey de Lancastre, duc de Glouscester puis en
    Référence documentaire :
    Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de pl. 13 Commission des monuments et documents historiques du département de la Gironde. Paris, 1848. p. 139-140 FERET, Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret et châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 245 à 252. GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1868 la Propriété viticole du département de la Gironde, 1838, n°10. folio 87, 88. AD Gironde. 3 U 2290. Vente par licitation du domaine de Lamarque. 19 décembre 1825. folio 165 à 235. AD Gironde. 3 U 2361. Vente sur saisie immobilière du domaine de Lamarque avec Plan du Fort du Médoc et de ses environs, 1707. Dessin, encre et lavis.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    La poterne est ornée du blason de la famille de Fumel : D'or au trois fumets montant d'azur ; supporté par deux lions ; surmonté de la couronne du Comte.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    ´effectue par une longue allée bordée d’une double rangée d’arbres qui part de la rue principale du bourg . Au sud, la forteresse est constituée, d´ouest en est : d’une tour, du corps de logis, d´un donjon sol composée d’une nef et d’une abside. La tour sud-ouest, à la base circulaire, se compose de deux nord, ouvrant sur la cour : un escalier mène à la porte d’entrée encadrée de bossage et couronnée d´un de la muraille est occupé par la porte et trois autres pans sont percés de meurtrières cruciformes . A l´ouest de cet ensemble se trouve l´entrée monumentale, donnant sur la grande cour entourée d’un brisé, ornée du blason de la famille de Fumel et couronnée de mâchicoulis. Les bâtiments qui entourent l’ancienne basse-cour sont composés de la salle de réception, de dégustation, des chais et cuviers. La salle de réception est située dans le prolongement nord de la poterne et à l’ouest de la cour : en rez-de -ouest et nord-est, coiffées d’un toit en pavillon ; l’entrée de la tourelle sud-ouest s’effectue par un
    Auteur :
    [propriétaire] Nogaret de La Valette (de), duc d'Epernon Jean-Louis [propriétaire] Lancastre (de) Humphrey [propriétaire] Foix-Candale (de) Henri [propriétaire] Brassier (de) Etienne-François
    Titre courant :
    Château de Lamarque
    Dates :
    1722 porte la date
    Annexe :
    -chaussée, et l´on réunit ce bâtiment aux décences de la porte. Au 17e siècle, le ducEpernon, sans aucun cuvier, la grange à foin, l’écurie et la remise ; les chambres de paysans ou valets, fourmières, volières Extrait de La Guienne militaire, Léo Drouyn, 1865 DROUYN, Léo. La Guienne militaire. 1865, t.2, p la Gironde, en face de Blaye ; il se compose de deux parties : le château proprement dit, et une ´années. Il est probable que l´angle nord-ouest était protégé de la même manière, peut-être aussi par une tour. La porte devait être comme aujourd’hui. Dans le château proprement dit, il ne reste plus de la travaux furent exécutés, il ne reste de ces derniers que la chapelle, dont la base, du côté méridional , est construite de la même façon que le mur d´enceinte, en petit appareil carré ; il est donc probable que primitivement le mur d´enceinte, partant de l´abside de la chapelle, se dirigeait en ligne droite construire la tour carrée qui sert de cage à un grand escalier, voûter les salles basses, etc. Enfin, M. le
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : indication du château Corps de logis, portion ouest de la façade sud et tourelle sur contrefort : état en 1972 Elévation sud : détail de la tour. IVR72_20113310184NUCA Dans la chapelle : vitrail représentant l'ivresse de Noé (2e moitié 20e siècle environs de Blaye : 1691. IVR72_20103306218NUCA Extrait du plan du fort du Médoc et de ses environs : 1707. IVR72_20103306330NUCA Extrait du plan cadastral de 1826, section A : parcelle 28. IVR72_20103306015NUCA Illustration tirée de l'ouvrage de Gustave de Galard, 1835. IVR72_20113300902NUCA Dessin du château de Lamarque, 1841, par Monsau. IVR72_20103306382NUCA
  • Voie navigable : la Vézère et canal, dit canal du Duc de Bordeaux
    Voie navigable : la Vézère et canal, dit canal du Duc de Bordeaux Aubas
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    , ingénieur de Louis XIV, dresse la même année un état des lieux et propose des aménagements dans son "Recueil la Dordogne entre la Vézère et Saint-Jean-de-Blagnac, sous Castillon (projet repris en 1837 par Les intendants de Guyenne ont eu à coeur d’intégrer la vallée aux dynamiques commerciales de la sur la Vézère de Terrasson à Limeuil a toujours été problématique et envisageable uniquement par des divers gênent le halage. Dès 1606, henry IV donna des lettres patentes autorisant l'aménagement de la de cartes plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières en Guyenne avec des mémoires de ce qu'il y faudroit faire". La carte générale indique 6 ouvrages : le "Pas de déchargement provisoire de la cargaison, seront réalisés entre 1740 et 1750. Il est probable que c'est lors de navigation sur les rivières de Corrèze, Vézère et Dordogne qu'il divise en 3 parties : - La canalisation de la Corrèze entre Tulle et Brive (projet non réalisé). - La canalisation de la Corrèze et de la Vézère
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Hydrographies :
    la Vézère
    Parties constituantes non étudiées :
    chemin de halage
    Référence documentaire :
    Recueil de cartes, plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières de Guyenne, levés par M. Ferry dans la visite qu'il en a faite à la fin de l'année 1696. Avec des remarques CONRAD Philippe Henry. Mémoire sur les canaux de la Corrèze et de la Vézère CONRAD Philippe Henry . Mémoire sur les canaux de la Corrèze et de la Vézère, précédé de quelques documens relatifs à leur p. 626-635 DUTENS Joseph Michel. Histoire de la navigation en France DUTENS Joseph Michel . Histoire de la navigation en France. Vol. 1, Paris : A Sautelet et Cie, 1829. p. 165-199 LARIVIERE René "La navigation sur la Vézère et la Société des canaux de la Corrère et de la Vézère" LARIVIERE René "La navigation sur la Vézère et la Société des canaux de la Corrère et de la Vézère". Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, t. 95, 1968. REVERDY Georges. Les travaux publics en France 1817 - 1847. Paris : Presses de l'école nationale
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    (remise d'éclusier d'Aubas, déversoirs, systèmes de vannes), il ne reste rien de l'écluse de la Grambaudie Sur l'ensemble des aménagements réalisés en partie ou en totalité sur le tronçon de rivière concerné par l'étude, seuls subsistent les vestiges de cinq ouvrages et de leurs dépendances associées située en aval de Saint-Léon. Tous les ouvrages conçus pour franchir une rupture de pente de 2 mètres devaient comprendre des écluses à sas submersibles, constituées de bajoyers droits délimitant un bassin de 5,20 m de largeur pour 28,80 m de long au total, équipées de portes busquées conformes au cahier des charges livré par l'ingénieur Conrad. Il s'agit, de l'amont vers l'aval, des sites d'écluse d'Aubas (IA24001517), de Montignac (IA24001650), de Losse, de Thonac (IA24001651) et de Saint-Léon-sur-Vézère
    Titre courant :
    Voie navigable : la Vézère et canal, dit canal du Duc de Bordeaux
    Appellations :
    canal du Duc de Bordeaux la Vézère
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Plan de la Vézère par Ferry, 1696 (AD Gironde, 3 JC 17). IVR72_20132403002NUC4A Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677 Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan et coupe sur la longueur d'une écluse à sas submersible, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677
  • Reliquaire-ostensoir de la Vraie Croix et son authentique
    Reliquaire-ostensoir de la Vraie Croix et son authentique Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville
    Historique :
    Un certificat d'authentification de la relique conservé à la sacristie, daté du 9 décembre 1892 et 1889 et grand-maître de l'ordre du Saint-Sépulcre, accompagne ce reliquaire de la Vraie Croix. Une Jérusalem, mort en 1898, qui avait de la famille à Tartas" (comm. de l'abbé Dominique Bop, 26 septembre 2018 (1791-1866) et Bertrand Achille (1824-1885) Ledoulx de Sainte-Croix, notables tarusates dont la chapelle signé par le prélat d'origine ravennate Luigi Piavi (1833-1905), patriarche titulaire de Jérusalem en autre source indique qu'il fut offert à l'église Saint-Jacques par "M. Ledoulx, consul de France à ). Ce personnage, Charles Fortuné Louis Alexandre Xavier Ledoulx (Tunis, 21 avril 1844 - Jérusalem, 10 janvier 1899), consul à Jérusalem de 1885 à 1893, était certainement parent des barons Philippe Jérôme
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Matériaux :
    bois fruitier en plusieurs éléments taillé tourné décor en relief décor rapporté décor dans la
    Dénominations :
    reliquaire de la Vraie Croix
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur étiquette (authentique) à l'intérieur de l'encolpion, sous la relique : VERA CRUX . Texte du certificat d'authentification (les segments de phrases manuscrits en italiques) : LUDOVICUS . / + P. Episc. Capitol. vic. gener. / Deputatus E. Legrand. Cachet de cire du patriarche Ludovico Piavi à l'intérieur de l'encolpion (non examiné).
    Représentations :
    Décor du reliquaire-ostensoir : frise de godrons sur la base et sur le nœud, volutes affrontées , cuirs découpés et feuilles enroulées sur la gloire. Décor de l'encolpion : frise de lys estampée sur le
    Auteur :
    [donateur] Ledoulx Charles Fortuné Louis Alexandre Xavier
    Description :
    renferme un encolpion de même forme en laiton estampé et doré, à l'intérieur duquel est conservée la circulaire homogène avec une tige tubulaire et un nœud torique, une gloire ovale rapportée. La lunette ovale relique, fixée sur une petite croix en papier, elle-même collée sur un fond de tissu beige. Le reliquaire est emboîté par un tenon dans un socle carré à deux degrés surmonté d'un dais architectural de style
    États conservations :
    Il manque deux des quatre frises de crochets sur les rampants de la flèche du dais et sans doute
    Dimension :
    la 12.0 largeur du socle-dais
    Titre courant :
    Reliquaire-ostensoir de la Vraie Croix et son authentique
    Appellations :
    de la Vraie Croix
    Illustration :
    Reliquaire-ostensoir (détail de la face de la monstrance). IVR75_20194011025NUCA Authentique signé de Ludovico Piavi, patriarche de Jérusalem, grand-maître de l'ordre du Saint
  • Stèle funéraire de Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos
    Stèle funéraire de Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos Toulouzette - en village
    Contributeur :
    Redacteur Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe : CI GÎT / Jn Bte LOUIS AMABLE / DE CASTAIGNOS / DÉCÉDÉ LE 31 AOÛT 1831, / À L'ÂGE DE 45 ANS. / - / Les qualités de son Cœur / et de son esprit en firent / le modèle des Amis / Que les Hommes conservent sa Mémoire / et que Dieu daigne récompenser / celui dont la main fut toujours / ouverte
    Historique :
    Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos, baron de Diusse et seigneur de Projean (1786 - 31 août 1831), fut maire de la commune de Toulouzette. Fils de Joseph de Castaignos et d'Angélique de Batz de fit un legs important à la fabrique de Toulouzette en 1864 (AD Landes, 70 V 381/9). Les époux parrainèrent en 1824 la grosse cloche de l'église, fondue par Victor Decharme (réf. IM40006118). La stèle porte -Sever, auteur de huit dalles funéraires à la chapelle du cimetière de Mugron (réf. IM40006012 ). Galimberti n'étant arrivé en France qu'en 1835 au plus tôt, la tombe d'Amable de Castaignos ne fut donc pas Diusse, mariés à Aurice le 23 mai 1785, il épousa lui-même en 1817 Marie-Madeleine de Pausader, laquelle la signature du marbrier d'origine italienne Jacques Galimberti (vers 1818 - 1873), établi à Saint exécutée immédiatement après le décès. La stèle du curé Malet (réf. IM40006091), due à Charles Spazzi, fils et neveu des premiers associés de Galimberti à Saint-Sever, a apparemment été taillée sur le modèle
    Référence documentaire :
    CAUNA Jacques de. Cadets de Gascogne. La maison de Marsan de Cauna, tome IV. Pau : éditions Princi
    Représentations :
    Sommet de la stèle découpé en forme de fronton cintré flanqué de deux acrotères ; dans le fronton
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Titre courant :
    Stèle funéraire de Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos
    Dimension :
    la 78.0
    Appellations :
    Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos
    Illustration :
    Détail : début de la signature. IVR72_20144000583NUC2A Détail : fin de la signature. IVR72_20144000584NUC2A
  • Tombeau de Jean Louis Marie et Victoire Boussat de Salles
    Tombeau de Jean Louis Marie et Victoire Boussat de Salles Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Contributeur :
    Redacteur Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe : Ici reposent / JEAN LOUIS MARIE / BOUSSAT DE SALLES / décédé LE 23 AVRIL 1852 / à l'age (sic) de 81 ans / ET VICTOIRE / BOUSSAT DE SALLES / née LAROUTURE / décédée le 11 7bre 1858 / à l'âge de 52 ans / PRIEZ POUR EUX.
    Historique :
    Jean Louis Marie Boussat de Salles (Dax 1772 - Dax 13 avril 1852), fils d'un conseiller du roi et Lagourgue. La tombe du cimetière Saint-Pierre, dont l'épitaphe au nom des deux époux est d'une gravure parfaitement homogène, fut sans doute réalisée après le décès de Mme Boussat de Salles en 1858.
    Représentations :
    Sur la face, une croix sculptée en réserve, aux bras décorés d'un motif de chapelet.
    Titre courant :
    Tombeau de Jean Louis Marie et Victoire Boussat de Salles
    États conservations :
    Le dessus du sarcophage est fendu sur toute sa longueur. Le marbre blanc est sali et corrodé par la
    Appellations :
    de Jean Louis Marie et Victoire Boussat de Salles
    Catégories :
    taille de pierre
  • Présentation de la commune de Lamarque
    Présentation de la commune de Lamarque Lamarque - Cadastre : 1826 2009
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Matignon qui meurt au château de Lamarque en 1597. Jean-Louis de la Valette, ducEpernon en 1598 , initiateur de la reconstruction du château, puis passe entre les mains du duc de Glocester dans la première La seigneurie de la Marque (la Marche en gascon) tient son nom de son emplacement et de son rôle de apparaît pour la première fois en 1277 au titre de châtellenie dans les rôles gascons mais existe , entouré de marais et de bois. La première église sous l´invocation de Saint-Seurin est construite entre le 12e et le 13e siècle au bord de l´estuaire. Sous domination anglaise, la seigneurie est donnée par Édouard Ier d´Angleterre, avec celle de Castelnau, à Gassion de la Manche dans la seconde moitié moitié du 15e siècle et de Jean de Foix, comte de Candale en 1446 et 1447. C´est à partir de cette époque que les premières vignes sont attestées dans la commune. La guerre de Cent ans terminée, et la Gironde, qui est qualifiée, dans un titre du 12 mars 1516, de "Dame des seigneuries de la Marque et de
    Référence documentaire :
    , 26 juin 1863 [Archives départementales de la Gironde, 2 O 2041]. p. 244 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, planche n°12, levés en 1767, publiée en Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Carte particulière du 54e carré de la générale des côtes du Bas-Poitou, Pays d'Aunis, Saintonge et partie de la Basse-Guyenne, par Claude Masse, 1724. Archives communales de Lamarque. Série D : Registres de délibérations du conseil municipal . Les Plan cadastral napoléonien de Lamarque, 1826. Plan cadastral napoléonien de Lamarque, 1826. BAUREIN, Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et
    Description :
    La commune de Lamarque, située à 36 km au nord de Bordeaux et à 10 km au nord-est de Castelnau, est Blaye. Le sol de la commune est composé de graves (cailloux calcaires) dans sa partie centrale, d'un ´est, au sud et à l´ouest du bourg. 5 hectares bénéficient de l´appellation Moulis. L´est de la du Château de Lamarque et à proximité de la jalle du Cartillon. Le réseau hydraulique est ponctué derniers constituent les principaux domaines viticoles de la commune. Les autres châteaux viticoles sont pour la plupart situés dans et autour du bourg. Au nord du bourg, le château de Lamarque et ses abords limitrophe des communes d´Arcins au sud, de Cussac au nord et de Moulis à l´ouest. D´une superficie de 891 hectares, elle est bordée au nord par le ruisseau du Cartillon, marquant la limite avec Cussac, qui rejoint l´estuaire au lieu-dit "la Mayre". Le port est équipé d'un bac assurant une liaison régulière avec mélange de sable et de graves au sud-ouest et de zones de palus (terres basses humides protégées des
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Lamarque
    Annexe :
    sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t.1, p exemple dans ce Diocèse de trouver des Eglises situées vers la côte de la mer, qu´on a été forcé de rare de trouver des Eglises assez voisines de la rivière, pour être contraint de les transporter ailleurs. Il ne subsiste plus de vestiges de l´ancienne Eglise de la Marque, les pierres en ont été vendues droit, à ceux qui ont fait les frais de la construction d´une nouvelle. La Cure de la Marque est séculière, et à la collation de l´Abbé de Sainte-Croix de Bordeaux ; aussi la grosse dîme dépend-elle de Ville. La Cure de la Marque n´a que le titre de Vicairie perpétuelle. Il y a six principaux Villages placé à la distance d´une demie-lieu de l´Eglise. Il n´existe dans l´étendue de cette Paroisse d´autres bois qu´une garenne, qui appartient au Seigneur et à quelques particuliers. L´Eglise de la Marque n´est distante que d´un quart de lieu de la Gironde ; son territoire est en plaine ; le terroir est partie en
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs Extrait de la carte de Masse, 1724. IVR72_20103306217NUCA Extrait de la carte de l'Embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143305592NUC1A Extrait de la carte de Belleyme, 1767-1786. IVR72_20143305591NUC1A Carte postale (collection particulière), 1ère moitié 20e siècle : rue Principale, centre de la Carte postale (collection particulière), 1ère moitié 20e siècle : La Grand'rue, côté de l'Hôtel-de Carte postale (collection particulière), 1ère moitié 20e siècle : La Grand'rue et le clocher de environs de Blaye : 1691. IVR72_20103306218NUCA Tableau d'assemblage du plan cadastral de 1826. IVR72_20103306374NUCA Carte postale (collection particulière), 1ère moitié 20e siècle : la Grande Rue
  • Tombeau de Jean-Maximien-Louis Lespès et Catherine-Victoire Labeyrie
    Tombeau de Jean-Maximien-Louis Lespès et Catherine-Victoire Labeyrie Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Contributeur :
    Redacteur Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée sur la plaque de marbre, en deux colonnes) : Ici reposent / Jean-Maximien-Louis / LESPÈS, / docteur en médecine, / chevalier de la légion d'honneur, / ancien membre du Conseil Général / et Maire de la ville de Saint-Sever, / décédé le 13 Mai 1861 / à l'âge de 58 ans. / - // Catherine / - // PRIEZ POUR EUX. Signature (sur la plaque de marbre, en bas à droite) : C. Spazzi.
    Historique :
    Le docteur Jean-Maximien-Louis Lespès (1803-1861), propriétaire du domaine d'Artiguenave à Saint -Sever, fut conseiller général de la circonscription d'Hagetmau de 1838 à 1851 et maire de Saint-Sever du Gaüzère. Le tombeau semble avoir été érigé à la mort de sa veuve, Catherine-Victoire Labeyrie, en 1891 : l'épitaphe mentionnant la mort des deux époux est, en effet, d'une gravure parfaitement homogène. De plus, le construit en 1887. L'épitaphe en marbre porte la signature de Charles Spazzi "aîné" (Saint-Sever 1839-1917 7 mars 1848 à juillet 1850 (A. de Laborde-Lassale, 1907), charge dans laquelle il succéda à Pierre monument, en forme de temple dorique, est en tout point identique à celui des époux Castera, probablement
    Référence documentaire :
    p. 156 LABORDE-LASSALE André de. En Chalosse. Notes historiques. Saint-Sever : Séverin Serres, 1907
    Représentations :
    (disparue). Bornes ornées de besants en relief et couronnées de petits toits en bâtière.
    Description :
    soubassement de plan rectangulaire, à base et corniche moulurées, dont la face ouest porte une plaque scellée carrées en pierre, fixées aux angles de la dalle et au milieu des longs côtés, étaient reliées par des Le tombeau est en forme de petit temple dorique à six colonnes cannelées, surmontant un haut
    Titre courant :
    Tombeau de Jean-Maximien-Louis Lespès et Catherine-Victoire Labeyrie
    États conservations :
    Il manque la croix sommitale et toutes les chaînes de la clôture. Pierre couverte de lichens.
    Appellations :
    de Jean-Maximien-Louis Lespès et Catherine-Victoire Labeyrie
  • Clôture de la chapelle de la Vierge
    Clôture de la chapelle de la Vierge Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Contributeur :
    Redacteur Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    bayonnais Jean Saubot et la date 1766. Elle fut donc installée peu de temps après l'autel de la Vierge Cette clôture, rare exemple local de ferronnerie rocaille in situ, porte la signature du serrurier , exécuté par les frères Mazzetti l'année précédente (réf. IM40004444). Elle a été restaurée à la fin des
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de la cathédrale, par l'archiprêtre Pierre Lorreyte, vers 1887. Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906.
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    bras sud du transept (chapelle de la Vierge)
    Dates :
    1766 porte la date
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (gravées sur l'appui des panneaux dormants de droite) : Dan * lane * 1766 ** fait * par * moi * Jean * Saubot * m * serreurié * à Bayonne (= dans l'année 1766 fait par moi Jean Saubot
    Observation :
    Arrêté de protection : clôture de chœur.
    Représentations :
    ornementation ciboire calice IHS coeur sacré la couronne d'épines flèche blé grappe motif rocaille L'ensemble du portillon et des panneaux est décoré de motifs en C et S formant courbes et contre -courbes, relevés par endroits de palmes et de rocailles dorés et encadrant des fleurons et des pistils à eucharistiques argentés sont disposés sur des consoles pyramidales ornées de croisillons fleuronnés et de lambrequins : ciboire (battant gauche du portillon), calice (battant droit), panier rempli de grappes de raison (panneau dormant à l'extrémité gauche), cœur percé de deux flèches dans une couronne d'épines droite du portillon), gerbes de blé en sautoir (panneau dormant à l'extrémité droite).
    Auteur :
    [ferronnier] Saubot Jean
    Description :
    Clôture de plan cintré à oreilles, avec avancée convexe, composée d'un portillon médian à deux battants et faux dormant encadré de chaque côté par deux panneaux longs dormants et deux panneaux étroits rivées ; volutes en fers cintrés, éléments décoratifs en tôle de fer relevée au marteau et dorée.
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    États conservations :
    Les trois couches de peinture noire qui recouvraient la clôture ont été décapées à la fin des années 1990 et la dorure restaurée.
    Dimension :
    la 802.0 Dimensions totales. Portillon : la = 162 ; panneaux dormants : la = 320 (chacun).
    Titre courant :
    Clôture de la chapelle de la Vierge
    Appellations :
    de la Vierge
    Illustration :
    Signature de Jean Saubot sur l'appui (début). IVR72_20124090495NUC2A Signature de Jean Saubot sur l'appui (suite). IVR72_20124090496NUC2A Signature de Jean Saubot sur l'appui (suite). IVR72_20124090497NUC2A Signature de Jean Saubot sur l'appui (fin). IVR72_20124090498NUC2A Panneau courbe de gauche. IVR72_20124090491NUC2A Panneau courbe de droite. IVR72_20124090494NUC2A
  • Clôture de la chapelle de la Vierge
    Clôture de la chapelle de la Vierge Carcen-Ponson - Ponson - en écart
    Historique :
    est toutefois contemporaine ou de peu postérieure (vers 1690-1700 ?). D'après l'abbé Jean Lartigolle remplacement de l'appui de la clôture ici étudiée, ainsi que de possibles redécoupages, pourraient appuyer cette hypothèse. Ni cette clôture, ni celle de la chapelle de saint Joseph, ne sont mentionnées dans Cette clôture, d'un modèle différent de celui de son pendant au nord (chapelle de saint Joseph), en (1921-2018), ancien desservant de Carcen-Ponson, l'une et l'autre auraient été mises en place seulement au XIXe siècle et seraient des remplois provenant d'un édifice non identifié. De fait, le l'inventaire de février 1906 - il est vrai succinct et sans doute incomplet.
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Matériaux :
    chêne tourné décor en bas relief décor dans la masse décor en demi relief décor rapporté peint faux
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Rare clôture de chapelle en bois du XVIIe siècle conservée presque intacte.
    Représentations :
    La plate-bande sous l'appui est sculptée de larges rinceaux d'acanthe à enroulements, incurvés en deux dormants sont ornés de longues palmes à bord dentelé sculptées en réserve.
    Description :
    dormants de largeur inégale, ancrés aux piédroits d'entrée de la chapelle ; appui et base moulurés. Les deux dormants. Le décor de la plate-bande sous l'appui est sculpté en demi relief rapporté par clouage Clôture de plan droit, composée d'un portillon central à battant unique, flanqué de deux panneaux deux dormants et le portillon sont garnis d'une série de quinze balustres tournés à tige fuselée et nœud ovoïde (deux pour le portillon, six pour le dormant de gauche, sept pour celui de droite , celui des montants du portillon et des dormants est sculpté en réserve dans la masse. La targette du
    États conservations :
    -courante de l'appui et la base sont sans doute des réfections du XIXe siècle. La clôture est étayée par État médiocre, bois attaqué par des insectes xylophages et l'humidité ; microfissures. La main
    Dimension :
    la 122.0 largeur du panneau dormant de gauche la 144.5 largeur du panneau dormant de droite la 330.5 largeur totale la 64.0 largeur du portillon
    Titre courant :
    Clôture de la chapelle de la Vierge
    Appellations :
    de la chapelle de la Vierge
    Illustration :
    Détail du panneau dormant de gauche. IVR72_20184010335NUC4A Détail de l'appui et de sa plate-bande sculptée. IVR72_20184010336NUC4A Détail de l'appui du du portillon et de sa plate-bande sculptée. IVR72_20184010337NUC4A Détail des montants du dormant de gauche et du portillon. IVR72_20184010338NUC4A
  • Paire d'urnes-reliquaires des saints Jean-Baptiste, Barthélemy, Augustin et Louis et de la Vraie Croix
    Paire d'urnes-reliquaires des saints Jean-Baptiste, Barthélemy, Augustin et Louis et de la Vraie Croix Poyanne - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Jean-Baptiste ; St Barthélemy ; St Augustin ; St Louis.
    Historique :
    , des reliques des saints Jean-Baptiste (patron de la paroisse et de l'église), Barthélemy (patron de Ces reliquaires non documentés de la première moitié du XIXe siècle contiennent, pour le premier de la Vraie Croix. l'ancienne chapelle castrale qui précéda l'église actuelle), Augustin et Louis ; pour le second, un morceau
    Matériaux :
    bois en un seul élément tourné mouluré décor en relief décor dans la masse doré à la feuille d'or à
    Représentations :
    Feuilles d'acanthe gravées en reparure sur la panse de l'urne, frise de perles en relief sur la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    dans une petite lunette de même forme percée sur la face de la panse. Dorure à la feuille sur apprêt crayeux et assiette rouge, avec décor d'apprêt gravé sur la panse de l'urne ; décor en relief dans la . La relique est contenue dans un encolpion ovale vertical en métal argenté vitré, lui-même encastré
    Titre courant :
    Paire d'urnes-reliquaires des saints Jean-Baptiste, Barthélemy, Augustin et Louis et de la Vraie
    Appellations :
    des saints Jean-Baptiste, Barthélemy, Augustin et Louis et de la Vraie Croix
  • Croix de La Croisade
    Croix de La Croisade La Bastide-Clairence - Quartier Lassarrade - isolé - Cadastre : 1835 A 735 2016 A 1103
    Copyrights :
    (c) Commune de La Bastide-Clairence
    Historique :
    Le toponyme "la Croisade" semble témoigner de la présence en ce lieu d'une croix de temps immémorial ; quoi qu'il en soit, une croix figure bien sur le plan cadastral de 1835. La croix actuelle est
    Référence documentaire :
    P. 110-111. LALANNE Guy (dir.). La Bastide Clairence. Ciboure : Jakintza, 2018.
    Dénominations :
    croix de chemin
    Représentations :
    Evangéliste aigle de saint Jean tête de bœuf à droite, symbolisant Luc, l'aigle pour Jean, à gauche également inscrit dans un de la croix. Evangéliste boeuf de saint Luc Evangéliste lion de saint Marc Evangéliste homme de saint Mathieu Croix en fonte décorée de rinceaux et de plusieurs éléments symboliques : sur sa base, les symboles de l'eucharistie, avec deux pampres de vignes surmontées d'un épi de blé. Au centre, le Christ est ailes entrecroisées, représentant Matthieu, et encadrée de deux fleurons ; un quadrilobe contenant une quadrilobe ; et enfin le lion, symbole de Marc, positionné dans un quadrilobe formant l’extrémité supérieure
    Description :
    Croix est composée de trois parties. Son socle est une base parallélépipédique moulurée supportant une colonne sur laquelle est fixée la croix en métal.
    Localisation :
    La Bastide-Clairence - Quartier Lassarrade - isolé - Cadastre : 1835 A 735 2016 A 1103
    Titre courant :
    Croix de La Croisade
    Appellations :
    Croix de La Croisade Croix de la Crouzade
    Aires d'études :
    La Bastide-Clairence (commune)
    Illustration :
    Entrée de l'allée de chênes menant à la croix. IVR72_20186401194NUC2A Détail de la partie supérieure. IVR72_20186401191NUC2A Détail de la croix en métal. IVR72_20186401192NUC2A Extrait du plan cadastral de 1835. IVR72_20196401260NUC2A
  • Présentation de la commune de Braud-et-Saint-Louis
    Présentation de la commune de Braud-et-Saint-Louis Braud-et-Saint-Louis
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    1645. Le duc de Saint-Simon, gouverneur de Blaye, à l'initiative de cette entreprise, crée la nouvelle chenaux, aux confins sud et nord du territoire. La fusion entre les paroisses de Braud et de Saint-Louis , où des colonnes et des chapiteaux sculptés, découverts à la suite de travaux réalisés au 18e siècle Âge une dépendance du prieuré de Prémontrés de Pleine-Selve. Au 14e siècle, la paroisse de Braud est vers la pêche et le commerce, avec la présence de ports et d'une population de marins. Le hameau du sources et documents du 16e siècle, les productions et denrées du sud de la Saintonge dont, entre autres , le bois, les tonneaux, la céramique et la verrerie. Un naufrage de marins nordiques serait d'ailleurs paroisse de Saint-Louis dès 1656. Il fait bâtir une église dans ces marais, entre 1665 et 1667, au lieu-dit de la Chapelle. La carte de l'embouchure de la Garonne de 1759 montre la présence de cette nouvelle est effective en 1802, et celle de Saint-Louis est peu à peu abandonnée. Le plan cadastral de 1827
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Estuaire de la Gironde
    Référence documentaire :
    . Archives historiques de la Gironde, t. 12, n° CXI,. Plan des marais de Saint Simon et Montelipan en bordure de la Gironde. Plan, papier, plume, couleur Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, planche n°12, levés en 1767, publiée en Vol. notices, p. 193-205. COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins GUILLON Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc, Dégréteau P. 9-25. COQUILLAS Didier. « Inventaire archéologique de Braud-et-Saint-Louis : évolution des P. 15-22. COURBE Philippe. « Le marais de Saint-Ciers à la fin du XXe siècle ». Les Cahiers du P. 27-40. NOWAK Eric. « La langue poitevine-saintongeaise dans son bastion de Haute-Gironde ». Les
    Description :
    La commune de Braud-et-Saint-Louis, située à 65 km au nord de Bordeaux, est limitrophe des communes canal Saint-Louis partant du Port, le canal Saint-Georges limitrophe de la commune d'Anglade, le canal nord-est, la D.135 venant de Saint-Aubin, passe par les Frappés, le nord du bourg et rejoint également le Port ; au sud, la D.255, qui vient de Blaye, traverse le bourg et rejoint Saint-Ciers-sur-Gironde des Portes Neuves et la Ceinture du Grand Marais, limitrophe de Saint-Ciers-sur-Gironde et débouchant périphérie. Le paysage de ce secteur est aujourd’hui marqué par la présence de la centrale nucléaire en de Saint-Ciers-sur-Gironde au nord, de Saint-Aubin à l´est et d´Etauliers au sud. D´une superficie de 49 km², elle est divisée en deux unités : les terres et les marais. Le sol est composé de sable et d ´argile et le sous-sol de sable gris, d´argile et de calcaire. Dans les terres, les écarts sont nombreux Pâques et le Port. L´implantation des vignes occupe une grande partie de ce territoire. Le point
    Localisation :
    Braud-et-Saint-Louis
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Braud-et-Saint-Louis
    Annexe :
    Extrait de la brochure Saint-Ciers et ses environs, s.d. [fin des années 1970] Braud-et-Saint-Louis certainement la physionomie de Braud-et-Saint-Louis. [...] bois de vigne. Chasseurs et pêcheurs sont nombreux. Sur les terres plus sèches on cultive la vigne et -Louis [...]. Un camping-caravaning de deux étoiles (bientôt quatre) est installé et, une piscine, un tennis, un golf miniature et des terrains de jeux sont en cours d'aménagement. [...] La commune compte 153. "Au commencement de ce siècle, une partie de la commune, situé dans les marais, formait une paroisse distincte, appelée Saint Louis. Sol : à l´Ouest : vastes marais desséchés, traversés par de généralement le sable gris à une grande profondeur, excepté au port de Braud et à la Paillerie, où il présente Evolution démographique Évolution démographique de Braud : 1787 : 1100 habitants (PELETTE, Jean les primeurs. Un marché couvert se tient place de l'église tous les lundi, mercredi et vendredi à 18
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Détail de la carte du cours de la Garonne, 1759. IVR72_19823301920P Extrait de la carte de Belleyme, 18e siècle. IVR72_20113305051NUCA Vue du stade et de la piscine Tournesol inaugurée en avril 1980. IVR72_20113300760NUCA NOMADES SONT INTERDITS SUR LE TERRITOIR DE LA COMMUNE DE BRAUD. ARRETE MUNICIPAL DU 25 AOUT 1912 Au Passage : Syndicat Intercommunal du Bassin Versant de la Livenne. IVR72_20113300546NUCA Extrait du plan cadastral de 1827 : parcelles géométriques dans les marais. IVR72_20113300543NUCA Extrait du plan cadastral de 1827 : parcelles géométriques dans les marais. IVR72_20113300542NUCA Vue de l'église depuis le stade. IVR72_20113300759NUCA A Azac, plaque sur la façade d'une maison : LA MENDICITE ET LE STATIONNEMENT DES VOITURES DES Canal Saint-Georges marquant la limite communale avec Anglade. IVR72_20113300545NUCA
  • Bannière de procession de la Vierge et de saint Jean-Baptiste
    Bannière de procession de la Vierge et de saint Jean-Baptiste Lahosse - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    L'inventaire de février 1906 ne mentionne (sous le n° 48) qu'une seule bannière, dite "en drap doré , usée". Il est possible que la bannière ici étudiée ait été acquise peu après.
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la face, effigie de l'Immaculée Conception, debout sur une nuée et écrasant le Serpent , entourée de deux tiges de lys nouées par un nœud de ruban ; au revers, l'effigie de saint Jean-Baptiste Immaculée Conception saint Jean-Baptiste prédication
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Face et revers en satin de soie blanc, bordure inférieure à trois lambrequins ; passementerie (galon, houppes et franges à cannetilles) en fil métal doré ; décor en application sur la face et le
    Titre courant :
    Bannière de procession de la Vierge et de saint Jean-Baptiste
    Dimension :
    h 132.0 hauteur sans la hampe la 98.0 largeur sans la traverse
    Appellations :
    de la Vierge et de saint Jean-Baptiste
  • Tambour de la porte occidentale
    Tambour de la porte occidentale Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    Le tambour de la porte occidentale fut commandé, par traité du 8 mai 1881, au menuisier local Louis Baillet, qui avait déjà fourni à l'église les lambris de trois de ses chapelles (réf. IM40005878). La maçonnerie de soutien fut exécutée par le maçon Ségas (auteur de plusieurs tombeaux au cimetière de la commune). La réception définitive de l'ouvrage eut lieu le 8 avril 1882. Peu de temps après, le tambour devint également tribune d'orgue avec l'installation de l'instrument livré par les frères Magen (réf
    Référence documentaire :
    années 1881-1883 Délibérations, arrêtés de compte de la fabrique (1826-1906), recensement de 1792.
    Dénominations :
    tambour de porte
    Représentations :
    sommet des colonnettes ; consoles avec clefs pendantes en toupie sous le débord de la corniche, elle-même sculptée d'une frise de feuilles à cinq lobes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    par huit colonnettes adossées et un culot au centre de la face, supporte une tribune d'orgue. Tambour de porte en chêne, de plan rectangulaire, à deux battants de façade fermés par une crémone et deux battants latéraux en va et vient. La partie supérieure en surplomb, sur consoles soutenues
    Auteur :
    [menuisier] Baillet Louis
    Titre courant :
    Tambour de la porte occidentale
    Annexe :
    Extraits du registre des délibérations du conseil de fabrique concernant la commande et pour l’acquisition de cet instrument. / Dans la séance du 6 janvier 1881, le conseil décida qu'il serait établi à la porte principale de l'église un tambour destiné à protéger l'intérieur contre le vent l'installation d'un tambour de porte, 1881-1882 (AP Mugron, registre des délibérations du conseil de fabrique ) - "A l'occasion du final paiement fait à MM. Magen pour le prix des orgues de Mugron, le conseil a décidé qu'il serait consigné dans les registres des délibérations un résumé de ce qui a été fait par lui d'ouest et aussi à supporter un orgue, le jour où la fabrique pourrait faire cette dépense fort considérable, eu égard aux ressources normales de l'église. / Il autorisa son Président, M. Lapierre, assisté de M. Despouys, à traiter à cette fin avec le sieur Baillet, maître menuisier à Mugron. Le 8 mai 1881 consenties par le conseil ont atteint le chiffre de 230 francs. [phrase ajoutée en interligne : De plus il a
    Illustration :
    Vue frontale avec l'orgue de Magen, depuis la nef. IVR72_20144090220NUC2A
  • Maison noble de La Salle puis Château de Lassalle de Pez, puis Château de Pez
    Maison noble de La Salle puis Château de Lassalle de Pez, puis Château de Pez Saint-Estèphe - Pez - isolé - Cadastre : 1825 F2 2058 2015 OF 1147
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    L'abbé Baurein indique la maison noble de Pès, dont Jean de Briscos, damoiseau, était propriétaire son père Jean-Denis Daulède de Lestonnac décédé en 1682. Son fils Louis puis son petit-fils Joseph de 50 de large". La maison relève à foy et hommage du seigneur de Lesparre, le duc de Grammont. A la en 1452. Noble homme Ducos est qualifié de seigneur de Pès, dans la paroisse de Saint-Estèphe de Calones en Médoc, suivant un titre du 22 décembre 1526. A la fin du 16e siècle, la maison noble de Pez est entre les mains de la famille de Pontac. Geoffroy de Pontac (1576-1649) est chevalier, seigneur de -Jau. Il a la charge de conseiller du roi en ses conseils d'état et privés, et de président à mortier en 1617 en la cour du parlement de Bordeaux. La propriété, qui relève de la seigneurie de Lesparre , appartient par la suite à son fils Arnaud de Pontac (1599-1681), conseiller du roi, premier président du et sa fille Thérèse qui avait épousé Jean-Denis Daulède de Lestonnac, premier président du parlement
    Hydrographies :
    la Gironde
    Référence documentaire :
    "Mémoire concernant la maison noble de Pez, fonds Dié, bibl. mun. de Bordeaux, année 1766 ", Archives historiques du département de la Gironde, 1910, p. 435, n°CLXXXIII. p. 290 BAUREIN Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.1. p. 142 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 270 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux FRUGIER Daniel. Archives du domaine des Ormes-de-Pez, Historique (volume 1) et Catalogue PIJASSOU René. Un vignoble de qualité : Le Médoc. Paris : Tallandier, 2 volumes, 1980. Plans du domaine de Pez appartenant à Mme Tarteiron.
    Description :
    Le château présente un plan en U. Un corps de logis principal est encadré de deux pavillons carrés , avec deux ailes en retour à l'ouest. La façade est percée d'ouvertures qui ne forment pas des travées segmentaire. La façade enduite est surmontée d'une génoise à deux rangs. Sur la façade postérieure, les ouvertures présentent des encadrements en pierres de taille harpées. Les pavillons couverts d'ardoise sont dotés d'un étage et d'un étage de comble avec lucarnes passantes à frontons triangulaires. Ils sont percés de fenêtres à traverses et meneaux et de demi-croisées à traverse. Les grandes croisées sont couronnées de corniches et de tables décoratives. L'aile sud est plus courte que l'aile nord ; elle présente un traitement des ouvertures identique à celles des pavillons. Elle est couronnée sur l'ensemble de ses façades d'une corniche moulurée à denticules. L'aile nord est percée de fenêtres avec encadrement en pierres de taille harpées ; les baies du rez-de-chaussée présentent des traverses et des meneaux.
    Titre courant :
    Maison noble de La Salle puis Château de Lassalle de Pez, puis Château de Pez
    Appellations :
    La Salle
    Annexe :
    département de la Gironde, 1860, p. 406 : "Hommage rendu au duc d'Epernon par Mme de Pontac, expédition sur parchemin, appartenant à M. Jules de Gères, 26 avril 1638". (en ligne sur Gallica) Jean Louis, duc de logent dans la maison. Les dépenses de cette maison, compris les barriques, les gages des valets, etc. ne Hommage rendu au duc d'Epernon par Mme de Pontac, 1638 Lépicier, Jules. Archives historiques du Frugier Daniel. Archives du domaine des Ormes-de-Pez, volume 2 : actes concernant La Salle de Pez la Salle de Pez, daté du 26 avril 1772, qui vend un fonds à Guillaume Pénicaut : une pièce de terre , avec les arbres qui s’y trouvent située entre l’ancienne maison de Lheriteyre : confronts à l’ouest la maison de Lhériteyre et à l’est le mur jardin de la maison de Pez. (140) Exporle, acte notarié de François Berard notaire à Saint-Estèphe, 30 septembre 1599. Mention de Isabeau de Chassaigne, dame de la terre et seigneurie de Jaubert et de la maison noble de Betailhe, veuve de feu monsieur maître Ramond de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, 1767 : La Salle. IVR72_20163301063NUC1A Aile sud : détail de la corniche à denticules. IVR72_20163302707NUC2A Vue intérieure, étage : ancienne croisée (?), détail de la partie haute. IVR72_20163302697NUC2A Extrait du plan cadastral de 1825 : parcelle 2658. IVR72_20163301060NUC1A Plan du domaine de Pez appartenant à Mme Tarteiron : "Vieux premier ; Vieux rez-de-chaussée BIS Plan du domaine de Pez appartenant à Mme Tarteiron : "Vieux rez-de-chaussée BIS" (milieu 19e siècle Plan du domaine de Pez appartenant à Mme Tarteiron : escalier (milieu 19e siècle Plan du domaine de Pez appartenant à Mme Tarteiron (milieu 19e siècle?). IVR72_20173302150NUC2A Plan du domaine de Pez appartenant à Mme Tarteiron (milieu 19e siècle?). IVR72_20173302151NUC2A Carte postale, début 20e siècle (collection particulière) : Château Lassalle-de-Pez
  • Tambour de la porte sud
    Tambour de la porte sud Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Référence documentaire :
    année 1920 Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août 1842").
    Dénominations :
    tambour de porte
    Représentations :
    Croix latine peinte dans un encadrement oblong sur les quatre panneaux de verrière de la partie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    latéraux en va et vient. La partie supérieure ajourée comporte sur la face quatre panneaux de verre Tambour de porte en chêne, de plan rectangulaire, à deux battants de façade et deux battants
    Titre courant :
    Tambour de la porte sud
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Mugron (1842-1950) concernant l'inauguration du tambour de la porte sud (AP Mugron) "[1920] Tambour. Vendredi 3 décembre. Inauguration d'un tambour à la porte latérale de l'église, chapelle de St Vincent de Paul (2650 fr.)."
    Illustration :
    Ensemble de face. IVR72_20154000441NUC2A
  • Présentation de la commune de Pauillac
    Présentation de la commune de Pauillac Pauillac
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    mentionner Pons de Castillon, Gaston de Foix ou plus tard le duc d'Epernon. Le secteur est aux 14e et 15e L'implantation humaine sur les bords de l'estuaire dans ce secteur est attestée à la Préhistoire avec la découverte de haches polies en silex du néolithique, par exemple dans le vignoble de Château Latour. Un mégalithe aurait également existé au lieu-dit La Grande-Borne à la limite sud de la commune gallo-romain, peut-être une villa. Il s'agirait de la villa Pauliacus mentionnée par Ausone au 4e siècle . Au Moyen Âge, une annexe de la commanderie d'Hospitaliers de Notre-Dame de Benon est installée au village d'Artigues ; la paroisse Saint-Martin de Pauillac est attestée depuis le 13e siècle mais sa fondation est probablement antérieure. La paroisse de Saint-Mambert est restée distincte jusqu'à la Révolution puis a été rattachée à la paroisse de Pauillac. Une chapelle sous le vocable de Saint-Vincent est seigneurs, notamment ceux de La Tour Saint-Mambert et de Lafite : parmi les plus célèbres, on peut
    Référence documentaire :
    COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866. Tome 3. AKA Michel. "La chapelle Saint-Vincent de Trompeloup", Les Cahiers Méduliens, n°63, juin 2015. BAUREIN, Abbé, MERAN, Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd. (1ère CITADIA Conseil Sud Ouest. PLU de Pauillac, Rapport de présentation, projet approuvé en 2007 CITADIA Conseil Sud Ouest. PLU de Pauillac, Rapport de présentation, projet approuvé en 2007. COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1898 (7e édition) avec supplément de 1901, réédtion 2009.
    Description :
    La commune de Pauillac est délimitée au sud par Saint-Julien-Beychevelle, au nord par Saint-Estèphe , à l'ouest par Saint-Sauveur et Saint-Laurent-Médoc, enfin à l'est par l'estuaire de la Gironde . D'une superficie de 22,7 km2, elle comptait en 2013 4986 habitants. La culture de la vigne y est prépondérante et marque fortement les paysages. Le sol de graves est particulièrement favorable à la viticulture qui bénéficie également de la proximité de l'estuaire. Le ruisseau ou jalle de Juliac forme la limite communale sud, tandis qu'au nord c'est le chenal du Lazaret, dans le prolongement de la jalle du Breuil, qui constitue la limite avec la commune de Saint-Estèphe et qui traverse la zone humide des marais du Breuil ou Gahet, enserrant à l'ouest et au nord le bourg de Pauillac. La ville se déploie en bordure d'estuaire de rejoindre les communes voisines de Saint-Sauveur et de Saint-Laurent à l'ouest. La commune est par ailleurs traversée par la voie de chemin de fer ; les TER desservent encore aujourd'hui la gare située au
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Pauillac
    Annexe :
    d'Henry Gouyau, marin du port, expertise demandée à Jean Guillourit charpentier de navire résidant dans la mars 1874. Jean Favereau, constructeur de navires à Gauriac, propose de construire à la demande de l'enlèvement des récoltes, 1er mai 1825. Mention du moulin de Lafite, de la chapelle St Vincent, sablière de raison de leur utilité doivent être conservés comme destinés aux principales communications de la commune . Chemin du port allant à la route départementale, destiné à faire une des rues de Pauillac et toutes les de hameau à hameau, aux bacs, ports, fontaines et lieux destinés aux parcours doivent être à la charge de la commune, sans cependant être considérés d'une aussi grande utilité que ceux sur lesquels le , Autorisation donnée à M. le maire de solliciter des fonds pour la continuation du chemin du Gahet jusqu'à la la verrerie au port de St Lambert. AD Gironde, 2 O 2619, Acquisition par la commune d'un terrain appartenant à la Société générale des huiles de pétrole, 1936-1938. Permettra de relier les quais
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la Carte des rivières de la Gironde et Dordogne, 1692. IVR72_20173301413NUC1A Extrait de la carte de Masse, levée en 1709 (carré 10). IVR72_20173301420NUC1A Extrait de la carte de Masse, 1723. IVR72_20173301419NUC1A Extrait de la carte du Cours de la Garonne, 1759. IVR72_20173301417NUC2A Extrait de la carte du Cours de la Garonne, 1759. IVR72_20173301416NUC2A Extrait de la carte du Cours de la Garonne, 1759. IVR72_20173301415NUC1A Extrait de la carte de Belleyme (levée en 1767). IVR72_20173301410NUC1A Plan du cours de la Garonne (2ème partie), Estuaire de la Gironde, 1813. IVR72_20173301414NUC1A Extrait du plan cadastral de 1825, section F1 : la Tuilerie. IVR72_20123303048NUC1A terrassements déjà prêts et la ligne de chemin de fer du Médoc", par l'agent voyer cantonal, 4 octobre 1870
  • Tambour de la porte occidentale et escalier de la tribune
    Tambour de la porte occidentale et escalier de la tribune Rion-des-Landes - place des Droits-de-l'Homme - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    travée de la nef, à la demande du maire Albert Poisson, sur des plans de l'architecte bordelais Paul Minvielle et pour un coût total de 4.724 francs. Le tambour et l'escalier furent mis en place à la même Comme le signale l'abbé Daugé (1912), la tribune occidentale fut construite en 1894 sur la première
    Dénominations :
    tambour de porte
    Représentations :
    ; arcature néo-médiévale à tête trilobée sur la rampe ajourée de l'escalier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Tambour de porte en chêne, de plan rectangulaire avec angles abattus du côté est, comportant deux battants de façade (partiellement vitrés de verre dépoli) et deux battants latéraux en va et vient. Il est complété au nord par un lambris de hauteur présentant le même compartimentage, et au sud par un escalier
    Localisation :
    Rion-des-Landes - place des Droits-de-l'Homme - en village
    Titre courant :
    Tambour de la porte occidentale et escalier de la tribune
  • Tambour de la porte sud
    Tambour de la porte sud Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Référence documentaire :
    AD Landes. 1338 W 294. Tambour de la porte sud (en 1990) Tambour de la porte sud. Diapositive, 1990.
    Dénominations :
    tambour de porte
    Représentations :
    quadrilobes ; frise faîtière fleurdelisée ; pinacles en amortissement au-dessus de la corniche. de trois colonnettes aux quatre angles ; sur le couronnement ou attrique, panneaux à réseau de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Tambour de porte en chêne, de plan rectangulaire, à deux battants de façade fermés par une crémone
    Titre courant :
    Tambour de la porte sud
    Dimension :
    la 334.0 Dimensions totales. Largeur intérieure : la = 24 ; hauteur jusqu'à la plateforme : h = 313.
  • Clôture de la chapelle de saint Joseph
    Clôture de la chapelle de saint Joseph Carcen-Ponson - Ponson - en écart
    Historique :
    Cette clôture, d'un modèle différent de celui de son pendant au sud (chapelle de la Vierge), est datable de la seconde moitié du XVIIe siècle, voire des premières années du siècle suivant. D'après l'abbé Jean Lartigolle (1921-2018), ancien desservant de Carcen-Ponson, l'une et l'autre auraient été mises en , le remplacement de l'appui de la clôture ici étudiée, ainsi que de possibles redécoupages, pourraient appuyer cette hypothèse. Ni cette clôture, ni celle de la chapelle de la Vierge, ne sont mentionnées dans place seulement au XIXe siècle et seraient des remplois provenant d'un édifice non identifié. De fait l'inventaire de février 1906 - il est vrai succinct et sans doute incomplet.
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Matériaux :
    chêne tourné décor en bas relief décor dans la masse peint faux bois
    Dénominations :
    clôture de chapelle
    Statut :
    propriété de la commune
    Observation :
    Rare clôture de chapelle en bois du XVIIe siècle conservée presque intacte.
    Représentations :
    Balustres plats découpés de forme chantournée, sculptés sur la face de deux paires superposées de sculptée sur le tore inférieur de la base ; montants latéraux sculptés, de haut en bas, d'une rosace volutes d'acanthe affrontées, séparées par une bague médiane à trois feuilles d'eau ; course de laurier d'acanthe, d'une console cannelée chargée d'un tournesol brochant sur les cannelures, enfin d'une chute de feuilles de laurier.
    Description :
    dormants ancrés aux piédroits d'entrée de la chapelle ; appui et base moulurés. Les deux dormants et le portillon sont garnis d'une série ininterrompue de douze balustres plats à la face sculptée et au revers Clôture de plan droit, composée d'un portillon central à battant unique, flanqué de deux panneaux
    États conservations :
    réfections du XIXe siècle. La clôture est renforcée par deux étais en fer forgé disposés à chaque extrémité.
    Dimension :
    la 131.0 largeur du panneau dormant de gauche la 125.0 largeur du panneau dormant de droite la 333.5 largeur totale la 77.5 largeur du portillon
    Titre courant :
    Clôture de la chapelle de saint Joseph
    Appellations :
    de la chapelle de saint Joseph
    Illustration :
    Détail de la base. IVR72_20184010333NUC4A Détail du montant de gauche et de deux balustres. IVR72_20184010330NUC4A Détail du décor du montant de gauche. IVR72_20184010331NUC4A Détail de trois balustres. IVR72_20184010332NUC4A