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  • Cloche (n° 1)
    Cloche (n° 1) Banos - en village
    Inscriptions & marques :
    DE CAUNA BARONNE / DE NAVAILLES = BANOS SAAC CABIRO CURE. (le "r" de "Charles" omis et ajouté au indicatrice) : [main] PARRAIN MR LE BARON CHA[R]LES DE NAVAILLES = BANOS [main] MARRAINE MME EMILIE DE CABANNE -dessus de la ligne). Initiale (gravée au-dessus de la dédicace) : lettre L (ou D ou T ?) en anglaise
    Historique :
    et marraine, le baron Charles Joseph Ferdinand Léonard de Navailles-Banos (mort avant 1878) et sa La cloche ne porte apparemment ni date ni marque de fondeur (à l'exception possible du monogramme gravé au-dessus de la dédicace). La datation relative est déduite des éléments biographiques des parrain femme Émilie de Cabannes de Cauna (morte à Saint-Sever en 1878), mariés le 28 août 1844. Leurs noms sont
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Précision dénomination :
    de clocher
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle
    Auteur :
    [] Navailles-Banos Charles Joseph Ferdinand Léonard baron de [] Navailles-Banos Émilie baronne de [fondeur de cloches] Delestan François-Dominique
    Localisation :
    Banos - en village
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001355NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001356NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001357NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001358NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001360NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001361NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001362NUC2A Détail du levier de sonnerie. IVR72_20164001369NUC2A
  • Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture) Dumes - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur la moitié inférieure de la dalle) : SEPULTURE / DE / LA FAMILLE / DE / NAVAILLES -BANOS / - / 1850-1901. Armoiries (au-dessus de l'épitaphe) : Écartelé, aux 1 et 4 d'azur au lion d'or , aux 2 et 3 losangé d'argent et de sable ; couronne de marquis [les couleurs héraldiques sont indiquées par le système usuel de hachures et de points gravés].
    Historique :
    La famille de Navailles-Banos appartient à l'illustre maison de Navailles, premiers barons de Béarn connus dès le Xe siècle. La branche de Banos est issue de Bernard de Navailles, gentilhomme de Charles d'O'Gilvy) du baron Nicolas Jean-Baptiste de Navailles-Banos, ancien conseiller général des Landes, père des mariage d'Antoine Ier de Navailles-Banos avec Marie de Saint-Geniez, héritière de Dumes. Leur descendance barons Charles et Henry. Le premier fut vers 1858 le parrain de la grosse cloche de l'église voisine de VIII et gouverneur de Soule (mort vers 1487). En possession de la baronnie de Banos (aujourd'hui résida au château de Navailles à Dumes jusqu'à l'extinction de la lignée en 1947. La dalle funéraire, qui Banos, l'ancien fief de sa famille. Henry (mort en juillet 1894) et sa femme Marie-Eugénie Louise commune limitrophe de celle de Dumes) dès le XVe siècle, elle acquit la seigneurie de Dumes en 1526 par le Lafitte parrainèrent en 1858 la petite cloche de la même église, puis l'année suivante celle de l'ancienne
    Référence documentaire :
    p. 268-269 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de p. 419-425 O'GILVY Henri Gabriel. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne. Revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces antérieures à 1789. Bordeaux : éditions Gounouilhou, 1856.
    Dénominations :
    clôture de monument funéraire
    Représentations :
    La dalle est gravée d'un écu armorié (voir inscriptions) surmonté d'une croix pattée. Le bord de la dalle est gravé d'un doublet filet. L'extrémité supérieure des barreaux de la clôture est
    Description :
    épitaphe gravée, encastrée dans une semelle en ciment, elle-même entourée d'une clôture à banquette de
    Emplacement dans l'édifice :
    cimetière, à l'ouest, contre le mur oriental de la sacristie
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    États conservations :
    Fer forgé de la clôture rouillé.
    Appellations :
    de la famille de Navailles-Banos
    Illustration :
    Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade est Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade ouest Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : les communs Détail de la dalle : armoiries gravées. IVR72_20164001158NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Ferdinand
    Église paroissiale Saint-Ferdinand Arcachon - place de l' Eglise Saint-Ferdinand - en ville - Cadastre : 2012 AM 438
    Historique :
    Une première église avait été construite en 1855, bénie par le cardinal " Ferdinand " Donnet. Par décision du Conseil municipal, la paroisse Saint-Ferdinand, vocable adopté en hommage au cardinal, est donne l'aspect de l'église vers 1863-1866. Trop petite, endommagée par une forte tempête, elle est les plans de l'architecte bordelais E. Hostein. Le clocher et la statue ne sont terminés qu'en 1927 , veille sur l'ensemble du port depuis le clocher de l'église.
    Référence documentaire :
    P. 4 BONIN-KERDON. "Saint-Ferdinand d'Arcachon, une église de reconquête". Bulletin de la Société PP.36-38 BOYE Michel. Arcachon de A à Z. Saint-Cyr-sur-Loire : Alan Sutton, 2009. historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, n° 151, 1er trimestre 2012.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est de plan allongé. Elle comprend trois vaisseaux. La nef centrale est prolongée par un chœur en hémicycle flanqué de sacristies. Le clocher surmonte le porche (Nord-Est). La nef est couverte de fausses voûtes d'ogives. Le transept est éclairé par des triplets. La nef centrale et les bras du transept sont percés de baies cruciformes.
    Auteur :
    [] Donnet Ferdinand-François-Auguste
    Localisation :
    Arcachon - place de l' Eglise Saint-Ferdinand - en ville - Cadastre : 2012 AM 438
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Ferdinand
    Appellations :
    église Saint-Ferdinand
    Vocables :
    Saint-Ferdinand
    Illustration :
    Vue depuis le nord-ouest. Carte postale éditions Charles Chambon (début XXe). IVR72_19863300944X Vue de l'élévation nord et du clocher. IVR72_20133310467NUC4A Détail de l'élévation nord. IVR72_20133310469NUC4A Clocheton de l'élévation sud. IVR72_20133310470NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Léonard de Gardedeuil dite chapelle de Gardedeuil
    Église paroissiale Saint-Léonard de Gardedeuil dite chapelle de Gardedeuil Eygurande-et-Gardedeuil - Gardedeuil - en écart - Cadastre : 1844 A3 294 1959 A3 151
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Une légende locale rapporte que l'église Saint-Léonard de Gardedeuil aurait été édifiée sur un tertre isolé pour commémorer l’une des stations effectuées lors du rapatriement de la dépouille de saint Louis depuis Tunis. La première mention écrite de l’ancienne église paroissiale ("Sanctus Leonardus de Guardadel ") apparaît dans le Cartulaire de Baigne à l’occasion de sa consécration par l’évêque de Périgueux , Renaud de Thiviers (1081-1099). L’un de ses successeurs, Guillaume d’Auberoche (évêque de Périgueux de paroissiale d’Eygurande, celle de Gardedeuil est mentionnée dans la bulle pontificale de 1232, dans laquelle Grégoire IX énumère les possessions de l’abbaye de Baigne. La paroisse était comprise, comme toutes celles de l’actuel canton de Montpon-Ménestérol, dans l’archiprêtré englobant 41 paroisses du plateau de la Double, qui prit le nom de Vanxains au 14e siècle. Les textes du 16e siècle mentionnent le "prieuré de Gardadels". Le compte-rendu de la visite canonique de 1688 évoque, sans plus de précisions, une église faite
    Référence documentaire :
    p. 219. ROUX Joseph. "Visite canonique du diocèse de Périgueux en 1688", Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord. ROUX Joseph. "Visite canonique du diocèse de Périgueux en 1688 IGN. Carte topographique de la France à 1/50 000 : Montpon-Ménestérol. Série orange, feuille 1735 p. 346. BERTHELÉ Joseph, BRUGIÈRE Hippolyte. Exploration campanaire du Périgord. Périgueux : Impr . de la Dordogne, 1907. p. 260-261. CARLES Alcide. Dictionnaire des paroisses du Périgord. Bayac : Editions du Roc de p. 51. CHARBONNEL Augustin. "Visite de l'archevêque Bertrand de Goth, dans le diocèse de Périgord , en 1304". CHARBONNEL Augustin. "Visite de l'archevêque Bertrand de Goth, dans el diocèse de Périgord , en 1304", Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, t. XII, 1885. p. 43-44, 239, 351. CHOLET PAUL. Cartulaire de l'abbaye de Saint-Etienne de Baigne (en Saintonge
    Représentations :
    rampants du mur pignon de la façade ouest. Un vitrail du 19e siècle représente à mi-corps et en pendant ceinte d'un nimbe crucifère, tenant de la main gauche le cœur enflammé et esquissant un geste de bénédiction de l'autre, drapé d'un manteau rouge.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ancienne église paroissiale Saint-Léonard de Gardedeuil a été bâtie au sommet d'une colline, sur l'un des points les plus hauts de la commune (env. 110 m). Elle est toujours entourée de son cimetière unique est dotée de deux chapelles latérales de plan rectangulaire. Ce vaisseau se prolonge par un chevet dont l'abside est inscrite dans un volume de plan rectangulaire. La face extérieure des élévations , lorsqu'elle n'est pas recouverte, donne à voir les matériaux employés à la construction. Le mur sud de la nef est bâti en pierre de taille de moyen appareil. Le mur gouttereau nord, où l'enduit s'est dégradé par endroits, laisse apparaître une maçonnerie de moellons. Des contreforts maçonnés en brique raidissent le vaisseau de part et d'autre. Ils sont dotés de deux retraites talutées munies d'un larmier. Les maçonneries apparentes du chevet montrent un agencement disparate de pierres de taille et de moellons. Quant à la façade occidentale, elle est faite d'un appareil mixte : sa partie basse, bâtie en pierre de taille, est surmontée
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Léonard de Gardedeuil dite chapelle de Gardedeuil
    Appellations :
    chapelle de Gardedeuil
    Vocables :
    Saint-Léonard
    Couvrements :
    lambris de couvrement cul-de-four
    Illustration :
    Vue de la façade occidentale, prise depuis le sud-ouest. IVR72_20092400177NUC1A Vue axiale de l'extrémité occidentale du vaisseau, prise depuis l'est. IVR72_20092400183NUC1A Inscription mentionnant la bénédiction de la chaire de l'église, 1875. IVR72_20092400187NUC1A
  • Tableau : Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII
    Tableau : Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII Montaut -
    Historique :
    l'abbé Jean-Baptiste H. Descorps (curé de Banos de 1902 à 1952), sur commande de son confrère et ami l'abbé Honoré Lafitte (curé de Montaut de 1900 à 1951) à l'occasion des fêtes organisées pour la béatification de Jeanne d'Arc en août 1909 (note de l'abbé Lafitte dans le registre de la paroisse).
    Référence documentaire :
    p.11 AC Montaut. Registre paroissial de Montaut, 1845-1951 Registre paroissial de Montaut, 1845
    Représentations :
    La sainte est figurée au sacre de Charles VII, son étendard dans la main droite, la gauche posée d'Ingres). Dans l'angle supérieur droit, une palme et une couronne de roses (idem). Cadre orné de rinceaux , de palmes et de fleurs.
    Stade de création :
    copie partielle de peinture copie interprétée de peinture
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Banos - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    tribune (anciennement au-dessus de l'arcade d'entrée de la chapelle de la Vierge)
    Titre courant :
    Tableau : Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII
    États conservations :
    Tableau couvert de poussière et de déjections, peinture écaillée, angles de la toile distendus.
    Annexe :
    la béatification de Jeanne d'Arc, à la mi-août 1909], de faire peindre par mon cher voisin de Banos Extrait du registre paroissial de Montaut, note de l'abbé Honoré Lafitte concernant le tableau de Jeanne d'Arc, 1909 "J’avais imaginé, comme pièce principale de décoration dans l’église [pour la fête de dans un cadre de fleurs. La fête terminée, je ne crus pas mieux faire que de l’utiliser en lui choisissant une place définitive au-dessus de l’arcature romane qui s’ouvre à l’entrée de la chapelle de la
  • Bannière de procession de l'Immaculée Conception et de saint Joseph
    Bannière de procession de l'Immaculée Conception et de saint Joseph Banos - en village
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    , effigie de saint Joseph tenant un lys. Immaculée Conception saint Joseph Sur la face, effigie de l'Immaculée Conception debout sur une nuée et écrasant le serpent de la Faute, entourée de deux tiges fleuries de lys et de roses, nouées par un nœud de ruban ; au revers
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Face et revers en moire de soie et coton blanche sur toile de doublage ; bordure inférieure à trois
    Localisation :
    Banos - en village
    Titre courant :
    Bannière de procession de l'Immaculée Conception et de saint Joseph
    Appellations :
    de l'Immaculée Conception et de saint Joseph
  • Ancien Château Colombier-Montpelou, appartenant au domaine Baron Philippe de Rothschild
    Ancien Château Colombier-Montpelou, appartenant au domaine Baron Philippe de Rothschild Pauillac - rue de Grassi - en ville - Cadastre : 1825 D1 145 2012 AW 820
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La demeure est également connue sous le nom d'"hôtel de Grassi", tout comme la ruelle dans laquelle elle se trouve. On n'a trouvé aucun lien probant avec Frédéric-Antoine de Grassi, docteur en médecine à Bordeaux et membre du Conseil général de Gironde (1753-1815). Les bâtiments apparaissent sur le plan cadastral de 1825 : ils pourraient donc dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle . La demeure apparaît illustrée dans l'édition de l'ouvrage de Cocks et Féret en 1874 sous le nom appartient à Ernest Adde puis à Maurice Adde en 1908. Dans l'édition de 1929, il prend d'ailleurs le nom de Château du Colombier-Monpelou-Maurice-Adde. Dans l'édition de 1949, il appartient à Roger Seurin. En 1982 abritant les bureaux du domaine Philippe de Rothschild, la demeure sert de salle de réception. Les bâtiments de dépendance qui accompagnaient la demeure, formant une cour en U visible sur le cadastre ancien et en partie représentés sur l'illustration de 1874 ont été détruits ou largement remaniés. L'aile
    Référence documentaire :
    p. 164 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret , 1908, enrichie de 700 vues de châteaux viticoles (8e édition). FERET Edouard. Bordeaux et ses vins, classés par ordre de mérite dans chaque commune.... Bordeaux
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    de tables décoratives, ils sont également accompagnés de pilastres d'angle à bossage. Le rez-de -chaussée de cet avant-corps présente un bossage à refends et est percé d'une porte en plein-cintre à gorge et tore. La clé est sculptée de motifs végétaux. L'étage est percé de deux fenêtres en arc segmentaire, appuis saillants et allèges ornées de tables décoratives. Le fronton est percé d'un oculus entouré d'une couronne de feuilles de lierre enrubannée et encadré de feuilles de vigne et de grappes de
    Localisation :
    Pauillac - rue de Grassi - en ville - Cadastre : 1825 D1 145 2012 AW 820
    Titre courant :
    Ancien Château Colombier-Montpelou, appartenant au domaine Baron Philippe de Rothschild
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1825 : parcelle 145. IVR72_20123303035NUCA Illustration extraite de l'ouvrage de Cocks et Féret, 1874. IVR72_20113310287NUCA Détail du fronton de la travée centrale. IVR72_20123304794NUCA Détail de la porte. IVR72_20123304793NUCA
  • Villa Saint-Joseph puis Manditafred puis Hauteclaire
    Villa Saint-Joseph puis Manditafred puis Hauteclaire Arcachon - 29 allée Emile-Péreire allée Charles-Rhoné - Cadastre : 2012 AC 91
    Historique :
    La villa, alors nommée Saint-Joseph, a été construite en 1894 selon les plans de l'architecte Jean -Michel Alaux pour le baron de Lusse de Syon. Après 1930, elle porte le nom actuel de Hauteclaire après avoir portée un temps le nom de Manditafred.
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un sous-sol (moellon apparent), un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble. Le toit à longs pans (pignon couvert) est couvert de tuile mécanique. Les encadrements
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Arcachon - 29 allée Emile-Péreire allée Charles-Rhoné - Cadastre : 2012 AC 91
    Titre courant :
    Villa Saint-Joseph puis Manditafred puis Hauteclaire
  • Verrière à personnages : Saint Joseph et saint Louis IX (baie 2)
    Verrière à personnages : Saint Joseph et saint Louis IX (baie 2) Dumes - en village
    Inscriptions & marques :
    marquis (de Navailles). Armoiries (lancette de droite, au milieu du soubassement) : D'argent au lion de Signature et date (lancette de droite, en bas à gauche et à droite) : HIRSCH // PARIS 1889. Date (dans l'oculus sommital, sur la banderole) : 11 MARS 1889. Armoiries (lancette de gauche, au milieu du soubassement) : Écartelé, aux 1 et 4 d'azur au lion d'or, aux 2 et 3 losangé d'argent et de sable ; couronne de sable, au chef d'azur chargé d'une étoile d'argent ; couronne de comte (de Boussès de Fourcaud).
    Historique :
    Navailles, fille des châtelains de Dumes Henry de Navailles-Banos et Louise Lafitte, avec son cousin germain . Celle de la chapelle Saint-Joseph, unique œuvre recensée à ce jour dans les Landes du verrier parisien tutélaire des royalistes français. L'invention de cette figure, comme celle du saint Joseph qui lui fait La plupart des verrières de la nouvelle église de Dumes furent exécutées par le Bordelais Dagrant d'origine lorraine Émile Hirsch (1832-1904), fut offerte à l'occasion du mariage de Marie-Thérèse de Louis de Boussès de Fourcaud (Beaumarchès, Gers 1851 - idem 1914) - la date de la cérémonie, le 11 mars 1889, est inscrite au sommet de la verrière. Louis de Fourcaud, poète parnassien, fameux historien d'art et critique musical, ami de César Franck et de John Singer Sargent (qui le portraitura), biographe et thuriféraire de Wagner, laissa une œuvre abondante dans ses différents domaines d'étude. Il fut pendant près de quarante ans (1876-1914) un collaborateur assidu du journal monarchiste Le Gaulois, qui
    Observation :
    Hirsch ; don du célèbre critique d'art Louis de Fourcaud.
    Référence documentaire :
    p. 376-378 FOURCAUD Louis de. Les arts décoratifs aux Salons FOURCAUD Louis de. "Les arts p. 2 ("carnet de mariage") Le Gaulois, 21 mars 1889. p. 280 ("de Boussès de Fourcaud") Annuaire Général héraldique pour 1902. Organe officiel des Cours , du Monde diplomatique et de la Noblesse. Paris, 1902.
    Représentations :
    figure saint Joseph saint Louis roi Dans chaque lancette, un personnage en pied devant une tenture damassée (à gauche, saint Joseph avec un lys et un maillet de charpentier, à droite saint Louis IX couronné présentant la couronne pinacles fleuronnés soutenu par des piédroits à lancettes ; dans l'oculus de réseau, au centre, un réseau hexalobé à fleurons encadrant une banderole à inscription, le tout entouré de rinceaux d'acanthe se déployant dans les quatre lobes de l'oculus.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La verrière est composée de deux lancettes en arc brisé surmontées d'un oculus quadrilobé. Verre teinté dans la masse pour les fonds de ciel, verre peint pour les figures, grisaille avec rehauts au
    Auteur :
    [donateur] Boussès de Fourcaud Louis de [donateur] Boussès de Fourcaud Marie-Thérèse de
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle latérale sud (baie 2), au-dessus de l'autel de saint Joseph
    Titre courant :
    Verrière à personnages : Saint Joseph et saint Louis IX (baie 2)
    États conservations :
    grillage de protection
    Annexe :
    baronne Henry de Navailles-Banos. / La famille Boussès de Fourcaud est l'une des meilleures et des plus collaborateur M. de Fourcaud vient d'épouser sa cousine Mlle Marie-Thérèse de Navailles, fille du baron et de la qualifiés premiers barons de Béarn. / Le mariage de M. L. de Fourcaud et de Mlle de Navailles a eu lieu le . / Pour les Navailles, ils sont de race béarnaise et de vieille illustration. La commanderie de Bessaut Ladoue, baron de Gavardie, ancien sénateur, et baronne de Gavardie ; M. et Mme G. Guittau, M. et Mme . d'Autras, M. Ch. Carène, comtesse de Séroka, comte Gaston de Navailles-Labatut, M. et Mme Léon Dufour, M Extrait du "Gaulois", 21 mars 1889, p. 2 TOUT-PARIS / CARNET DE MARIAGE / Un mariage qui resserre les liens de deux anciennes familles du midi de la France déjà unies par la parenté. / Notre justement honorées du département du Gers. Elle descend de ce Pierre ou Perroton de Boussès, gentilhomme gascon qui commanda la garde royale écossaise au siège de Corbie, sous Louis XI, et reçut de si belles
    Illustration :
    Détail de l'oculus de réseau portant la date du mariage de Marie-Thérèse de Navailles-Banos et de Détail de la lancette de gauche : armoiries de Marie-Thérèse de Navailles-Banos Louis de Boussès de Fourcaud. IVR72_20164001076NUC2A Détail de la lancette de droite : armoiries de Louis de Boussès de Fourcaud. IVR72_20164001078NUC2A Détail de la lancette de droite : signature du verrier. IVR72_20164001079NUC2A Détail de la lancette de droite : date. IVR72_20164001080NUC2A
    Structures :
    oculus de réseau polylobé
  • Verrière : Mort de saint Joseph (baie 5)
    Verrière : Mort de saint Joseph (baie 5) Nerbis - en village
    Inscriptions & marques :
    : BIENHEUREUX CEUX / QUI MEURENT DANS / LE SEIGNEUR (extrait de l'Apocalypse, XIV, 13).
    Historique :
    , le paiement du "vitrail de St Joseph à vasistas" pour 220 francs, et à sa suite le "port d'un vitrail à Nerbis" pour la modique somme de 2,50 francs. Une confrérie dédiée à saint Joseph, patron de la Joseph de Sort-en-Chalosse (1868, réf. IM40005343) et de la cathédrale de Dax (années 1890, réf Cette verrière fut exécutée en 1874 par Gustave-Pierre Dagrand (1839-1915), au cours de la période bayonnaise de sa carrière, quelques années avant son installation définitive à Bordeaux (et la modification orthographique apportée à son nom). Les archives de la paroisse mentionnent, parmi les dépenses de l'année 1874 établies à Nerbis, possédait des fonds propres, "placé[s] dans les compagnies du Chemin de fer une verrière de Poyanne (réf. IM40005155), est différent de celui utilisé pour les Mort de saint
    Référence documentaire :
    Registre de la confrérie de saint Joseph, patron de la bonne mort, érigée le 8 décembre 1867. Registre des délibérations du conseil de fabrique (1877-1899). n° 15 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 12 février 1906.
    Représentations :
    mort de saint Joseph ange grisaille à rinceaux incluant des trèfles, des fleurs stylisées et des fleurs de lys ; bordure à fond rouge ornée de grappes de raisin et de feuilles romanes et bordée de perles.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Verrière : Mort de saint Joseph (baie 5)
    États conservations :
    grillage de protection
  • Ensemble autel, 2 gradins d'autel, tabernacle, statue de saint Joseph (autel de saint Joseph)
    Ensemble autel, 2 gradins d'autel, tabernacle, statue de saint Joseph (autel de saint Joseph) Goos - en village
    Inscriptions & marques :
    , St CHARLES. Inscription concernant l'iconographie (sur le socle de la statue sommitale) : ST JOSEPH. Inscription concernant l'iconographie (sur les socles des deux statuettes de l'autel) : Ste JEANNE
    Historique :
    de Valois et Charles Borromée sur le tombeau d'autel est inexpliqué, puisqu'il ne s'agit pas des Les notes de l'abbé Rozier (d'après le registre paroissial de 1849-1944) mentionnent l'achat de cet autel à la fabrique toulousaine Giscard et son paiement en 1894 par la veuve de Laurent Fournier. La également l'autel de la Vierge (réf. IM40004902). Le meuble figure, avec des variantes iconographiques, dans le catalogue de la maison sous le n° 78. Les deux meubles forment ensemble avec les peintures murales de Raphaël Peyruquéou qui vinrent les compléter en 1905 (réf. IM40004921). Le choix de figurer Jeanne
    Référence documentaire :
    Notes manuscrites de l'abbé Joseph Rozier, curé de Goos (1889-1910). Ensemble de l'autel de saint Joseph avant restauration. Diapositive, 1991. Catalogue de la manufacture d'ameublement d'églises Giscard Père et Fils Successeurs, Toulouse Catalogue de la manufacture d'ameublement d'églises Giscard Père et Fils Successeurs, Toulouse, s.d. (vers
    Représentations :
    scène biblique mort de saint Joseph Christ Vierge Motifs figurés en relief : mort de saint Joseph au centre de l'autel, statuettes de sainte Jeanne de Valois (en religieuse) et de saint Charles Borromée (en évêque mitré) de chaque côté ; chrisme sainte Jeanne de Valois religieuse livre plume saint Charles Borromée évêque ornementation colonnette modillon rosette pointe de diamant palmette saint Joseph et l'Enfant Jésus lys entre l'alpha et l'oméga dans le tympan au-dessus de la porte du tabernacle ; angelots aux angles ornementaux de style néo-roman : colonnettes à perles et rubans pliés (autel) ou à cannelures spiralées (tabernacle), modillons, rosettes, pointes de diamant et palmettes circonscrites sur la traverse supérieure et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    un bas-relief au centre et une statuette de chaque côté ; massif postérieur saillant supportant un rectangulaire en laiton doré, inscrite dans un arc outrepassé sur colonnettes spiralées ; au-dessus de l'armoire et doré). L'ensemble se détache devant une peinture murale imitant une tenture de couleur verte (réf
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Giscard Jean-Baptiste
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Toulouse - 25 rue de la Colonne - en ville
    Titre courant :
    Ensemble autel, 2 gradins d'autel, tabernacle, statue de saint Joseph (autel de saint Joseph)
    États conservations :
    L'ensemble a été restauré (polychromie refaite) en 2013, à l'occasion de la réfection intérieure de l'église, par l'Atelier 32 (Alain Lacoste directeur), de Tillac (Gers). Degré d'autel moderne.
    Appellations :
    de saint Joseph
    Illustration :
    Relief de l'autel : mort de saint Joseph. IVR72_20134002681NUC2A Statue de saint Joseph à l'Enfant. IVR72_20134002678NUC2A Statuette de l'autel : sainte Jeanne de Valois. IVR72_20134002684NUC2A Détail de l'autel : modillons, rosettes et frise de palmettes. IVR72_20134002682NUC2A
  • Ensemble de l'autel de saint Joseph (autel, gradin, tabernacle, retable, statue de saint Joseph à l'Enfant)
    Ensemble de l'autel de saint Joseph (autel, gradin, tabernacle, retable, statue de saint Joseph à l'Enfant) Cauna - en village
    Historique :
    est à la chapelle de St Joseph" fut acquis sous le ministère de son prédécesseur immédiat l'abbé Lagüe dévolue à la sépulture des barons de Cauna, de la famille de Cabannes, il est probable que l'acquisition Comme le signale le curé Gaulin dans sa monographie de la paroisse, le "petit autel de marbre qui , curé de 1848 à 1851. Le meuble, non autrement documenté, pourrait revenir, comme le maître-autel, à l'atelier des Spazzi, marbriers d'origine italienne installés à Saint-Sever. La chapelle Saint-Joseph étant de l'autel est due à leurs libéralités.
    Référence documentaire :
    Registre paroissial de Cauna et de son annexe Lagastet (1882-1991), monographie paroissiale de Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    porte du tabernacle ; rosaces (relief en cuvette) de part et d'autre de la porte. Statue de saint Joseph saint Joseph et l'Enfant Jésus à l'Enfant posée sur l'exposition du tabernacle. De part et d'autre du retable, pilastres corinthiens en stuc, au fût orné de rinceaux d'acanthe néo-Renaissance ; entablement décoré d'un losange horizontal en relief et de trois rosaces dorées rapportées.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de style néoclassique. L'autel, en marbre polychrome sur âme en maçonnerie, est porté par un degré moderne carrelé. Le tombeau rectangulaire est plaqué de griotte rouge du Languedoc (panneau frontal), de marbre noir (traverses inférieure et supérieure), de marbre gris veiné des Pyrénées et de blanc de Carrare (relief central, baguettes et réglets) ; les consoles angulaires sont en marbre beige en marbre gris, portant un gradin droit en brèche grise veinée de jaune, avec panneau central en l'exception de la plinthe en marbre noir ; sa porte en plein cintre, également en marbre blanc, est ornée d'un motif sculpté dans la masse et doré. Le retable, en fait un simple décor plaqué sur le mur de la chapelle, consiste en deux pilastres de stuc peint en blanc et doré à la bronzine (chapiteaux) portant un entablement droit du même matériau. Une statue en plâtre blanc, posée sur l'exposition de l'autel, se détache
    Titre courant :
    Ensemble de l'autel de saint Joseph (autel, gradin, tabernacle, retable, statue de saint Joseph à
    Appellations :
    de saint Joseph
    Annexe :
    l'église. Toutefois, il a acheté le petit autel de marbre qui est à la chapelle de St Joseph. Il est mort Extrait du registre de la paroisse de Cauna (avec "Notice historique sur la paroisse de Cauna -Lagastet" par le curé Jean François Régis Gaulin), Archives diocésaines de Dax (communiqué par Michèle . [...] M. Lagüe successeur de M. l'abbé Seinpée est né à Roquefort. [...] Il a resté à Cauna et a gouverné cette paroisse pendant trois ans. Il a continué l'œuvre de son prédécesseur et enfin Mgr Lannéluc l'a nommé en 1851 curé doyen de Hagetmau. Il n'a pas eu le temps de faire exécuter de grands travaux dans archiprêtre de Dax en 1877. [...]"
    Illustration :
    Détail d'une console de l'autel. IVR72_20174000945NUC2A
  • Tombeau de Xavier de Cabannes de Cauna et de Joséphine de Jullien de Lassalle (sarcophage)
    Tombeau de Xavier de Cabannes de Cauna et de Joséphine de Jullien de Lassalle (sarcophage) Lamothe - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée sur une plaque sur la face du sarcophage) : ICI REPOSENT / XAVIER DE CABANNES DE CAUNA / ANCIEN CAPITAINE D’ÉTAT MAJOR / CHEVALIER DES ORDRES DE S. LOUIS / ET DE LA LÉGION D'HONNEUR / DÉCÉDÉ LE 13 NOVEMBRE 1854 / A L'AGE DE 63 ANS [croix des ordres de Saint-Louis et de la Légion d'honneur ] / JOSÉPHINE DE CABANNES DE CAUNA / NÉE JULIEN DE LASSALE / DÉCÉDÉE LE 19 AVRIL 1822 / A L'AGE DE 24 ANS
    Historique :
    unique Émilie, épouse du baron Charles Joseph Ferdinand de Navailles-Banos. La baronne de Navailles novembre 1854), capitaine d'état-major - fils cadet du baron Clair-Joseph de Cauna et de Marie-Pétronille 1822). Xavier de Cauna était le frère du baron Jean Arnaud Vincent et l'oncle paternel du baron Bernard Ce sarcophage abrite la sépulture de Jean-Xavier de Cabannes de Cauna (3 décembre 1791 - 13 ou Perrine de Compaigne - et de son épouse Joséphine Julien (ou Jullien) de Lassalle (1798 - 19 avril -Augustin de Cauna (1822-1882), le célèbre auteur de l'Armorial des Landes, bienfaiteur de l'église de Cauna . Le capitaine de Cauna possédait à Lamothe le château des Granges, qui passa après sa mort à sa fille , morte en août 1878, laissa un legs à la fabrique de Lamothe qui permit la construction d'une nouvelle église en 1885-1886. La réalisation du tombeau n'est pas documentée, mais date probablement de 1854 : l'épitaphe, dont la gravure est homogène, mentionne en effet Xavier de Cauna, décédé cette année-là, avant sa
    Matériaux :
    fonte de fer décor moulé
    Représentations :
    tréflée sur volutes au-dessus du portillon de la clôture ; pots à feu en fonte en fonte en amortissement des montants angulaires et médians de la clôture.
    Description :
    funéraire est entouré d'une banquette maçonnée dans laquelle est scellée une clôture de fer forgé (avec
    Emplacement dans l'édifice :
    carré sud-ouest, contre le mur de clôture
    Titre courant :
    Tombeau de Xavier de Cabannes de Cauna et de Joséphine de Jullien de Lassalle (sarcophage)
    États conservations :
    Dalles du soubassement et de la clôture brisées et descellées ; fer de la clôture rouillé et
    Appellations :
    de Xavier de Cabannes de Cauna et de Joséphine Julien de Lassale
    Catégories :
    taille de pierre
  • Statue de saint Joseph et son support
    Statue de saint Joseph et son support La Bastide-Clairence - en village
    Historique :
    Le modèle de cette statue a été répandu dans la France entière, comme le montre le nombre ), Saint-Honorat à Clumanc (Alpes-de-Haute-Provence), Petite-Chaux (Doubs)... Si l'exemplaire de La Bastide -Clairence ne porte aucune marque, celui d'Aubin est signé d'un certain Charles Mondelle, nom inconnu des dictionnaires d'artistes. Les statues de Clumanc et de Preignac (celle-ci marquée du numéro de série 651 ) portent quant à elles la mention "marque déposée, propriété de Solon à Paris" - la première a été offerte (1835-1913), "sculpteur modeleur de figures et décorateur pâte-sur-pâte" à la manufacture de porcelaine de Sèvres de 1857 à 1871, qui fit ensuite carrière en Angleterre.
    Observation :
    Statuettes représentatives de la production de statuaire religieuse de la maison toulousaine
    Représentations :
    saint Joseph lys règle Le saint, drapé dans un large manteau noué sur la hanche dextre, tient de la main gauche un lys devant sa poitrine, et de la droite une règle de charpentier.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    constitué de deux éléments disparates assemblés, en remploi : une colonnette à fût peint en faux marbre rose , chapiteau composite et base dorés ; une console en bois doré de style rocaille, sculptée de volutes enroulées et de feuilles d'acanthe.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Solon
    Titre courant :
    Statue de saint Joseph et son support
    Dimension :
    h 93.0 hauteur de la statue sans le socle h 8.5 hauteur du socle de la statue la 40.0 largeur de la statue h 71.0 hauteur de la colonne composite en remploi dans le support la 50.0 largeur de la console en remploi dans le support
    États conservations :
    Un pan du manteau est brisé du côté senestre ; il manque des doigts à la main droite ; la règle de
    Illustration :
    Statue de face. IVR72_20196410103NUC4A Statue de trois quarts gauche. IVR72_20196410102NUC4A Statue de trois quarts droite. IVR72_20196410104NUC4A
  • Ensemble de l'autel de saint Joseph (autel, gradin, tabernacle)
    Ensemble de l'autel de saint Joseph (autel, gradin, tabernacle) Banos - en village
    Historique :
    Sainte-Catherine de Montaut (commune limitrophe de celle de Banos), signalé dans un procès-verbal de 1755 Ce tabernacle de style rocaille (mais avec quelques réminiscences "Régence", comme les palmettes en lambrequins) date probablement des années 1750-1760. Il peut être comparé à celui du maître-autel de l'église cependant une composition identique et de nombreux détails décoratifs communs, notamment l'encadrement de rocailles autour de la porte et les panneaux chantournés des ailes. Le tombeau d'autel, au galbe assagi, est tradition locale, le meuble proviendrait, tout comme le maître-autel, du couvent des Jacobins de Saint-Sever
    Observation :
    Rare tabernacle de style rocaille en bois conservé en Chalosse, avec ceux de Garrey et de Préchacq
    Référence documentaire :
    Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Banos, 1969. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    Coeur Sacré de Jésus ostensoir un médaillon ovale entouré de palmes et de rameaux feuillus et suspendu à un nœud de ruban, celui-ci relié aux angles par des guirlandes de laurier. Décor peint du gradin : quadrillage losangique fleuronné ondulantes sur le pourtour de la porte, agrafes d'acanthe aux angles antérieurs, grands cartouches rocaille panneaux d'amortissement : ostensoir (mutilé) et palmes sur le panneau de l'exposition, palmette en lambrequins, bouillon de feuilles et volutes d'acanthe sur les panneaux des ailes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    eucharistique de plan trapézoïdal et d'élévation galbée, avec porte cintrée et côtés obliques ; exposition trapézoïdale amortie d'un panneau pyramidal (qui devait supporter un dais) ; ailes à découpe galbée, sommées de ; le décor de l'armoire et celui des panneaux d'amortissement est sculpté en relief dans la masse
    Localisation :
    Banos - en village
    Titre courant :
    Ensemble de l'autel de saint Joseph (autel, gradin, tabernacle)
    États conservations :
    L'autel et le gradin ont été repeints au XXe siècle. Il manque le dais de l'exposition et deux le panneau de l'exposition est mutilé.
    Origine :
    lieu de provenance église du couvent des Jacobins Saint-Sever - en ville
    Appellations :
    de saint Joseph
    Illustration :
    Ensemble avec les peintures murales de la "chapelle". IVR72_20164001376NUC2A Tabernacle : détail du côté gauche de l'armoire eucharistique (cartouche rocaille Tabernacle : détail de l'aile gauche (palmette). IVR72_20164001386NUC2A Tabernacle : détail du décor de quadrillage en reparure. IVR72_20164001387NUC2A Ensemble avec les peintures murales de la "chapelle". IVR72_19694001326V
  • Ensemble de 8 verrières du déambulatoire : Sacré-Cœur consolateur, Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie Alacoque, Jésus bénissant les enfants, Mort de saint Joseph, Jésus apaisant la tempête, Sainte Famille dans l'atelier, Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés de Milan, Charité de saint Vincent de Paul (baies 1 à 7, 9)
    Ensemble de 8 verrières du déambulatoire : Sacré-Cœur consolateur, Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie Alacoque, Jésus bénissant les enfants, Mort de saint Joseph, Jésus apaisant la tempête, Sainte Famille dans l'atelier, Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés de Milan, Charité de saint Vincent de Paul (baies 1 à 7, 9) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    (en bas à droite) ; monogramme GD (lettres entrelacées) 1896 (en bas à droite de la scène figurée ) 1898 (en bas à droite de la scène figurée). Inscription concernant l'iconographie (sur un cartel au bas ) : SAINT CHARLES BORROMEE / PORTANT LA COMMUNION AUX PESTIFERES. Armoiries (sous le cartel) : "Écartelé , aux 1 et 4 de sinople à un chien braque d'or passant surmonté d'une palme d'argent en fasce, aux 2 et 3 bandé de vair et de gueules de six pièces" ; couronne de marquis ; supports : deux lévriers colletés d'or ; devise sur phylactère : FIDELIS ET AUDAX (famille Le Quien de La Neufville). Baie 9 . Signature et date (en bas à droite de la scène figurée) : monogramme GD (lettres entrelacées) 1894 bas) ; CARITAS (sur le cartouche à la clef de l'arc). Armoiries d'alliance (deux écus jumelés sous le cartel) : écu à dextre : "De sinople à trois têtes de léopard d'or" (famille de Neurisse de Laluque ) ; écu à senestre : "D'azur à un pal retrait d'or, mouvant de la pointe, soutenant un croissant d'argent
    Historique :
    illisible). La verrière de Saint Charles Borromée (baie 7) pose un problème particulier : son croquis est la date de l'exécution, accompagne la signature). Frappée aux armes de Charles Le Quien de La somme nécessaire à l'exécution de cette verrière. Les deux verrières encadrant l'autel de saint Joseph -d'Oléron (17) en 1896, la Mort de saint Joseph à Bias (47) en 1894 et à Podensac (33) la même année 1896 cet ensemble, parmi lesquels un grand croquis daté 1896 et incluant les neuf verrières (dont celle de de correspondance en rapport avec l'une des verrières : une lettre du 2 juillet 1894 dans laquelle Gabrielle de Neurisse de Laluque, donatrice du vitrail de Saint Vincent de Paul (baie 9) et de l'autel qu'il surmonte (réf. IM40004450), décrit au verrier les armoiries familiales à apposer au bas de l’œuvre - la même Mlle de Laluque avait déjà fait appel à Dagrant l'année précédente pour une verrière de l'église Saint-Vincent-de-Xaintes (réf. IM40004389). Les autres verrières sont datées par les millésimes inscrits
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour la verrière de saint Charles Borromée. Dessin à la mine de plomb, 1893. Croquis préparatoire pour une verrière du déambulatoire (sans doute le Vincent de Paul, baie 9 ). Dessin à la mine de plomb, 1894. Croquis préparatoire pour l'ensemble des 8 verrières du déambulatoire. Dessin à la mine de plomb et AD Gironde. Fonds Dagrant, non classé. Lettre de Gabrielle de Laluque à G.-P. Dagrant concernant une verrière de saint Vincent de Paul à exécuter pour la cathédrale de Dax, 2 juillet 1894 Lettre de Gabrielle de Laluque à G.-P. Dagrant concernant une verrière de saint Vincent de Paul à exécuter pour la cathédrale de Dax, 2 juillet 1894.
    Représentations :
    tempête. Baie 6 : la Sainte Famille dans l'atelier de Joseph. Baie 7 : saint Charles Borromée donnant la saint Charles Borromée et les pestiférés de Milan eucharistie foule maladie cathédrale armoiries . Baie 3 : Jésus bénissant les enfants. Baie 4 : mort de saint Joseph. Baie 5 : le Christ apaisant la saint Joseph agonie Christ bénissant Vierge prière lit monogramme lys saint Vincent de Paul recueillant les enfants abandonnés infirme secours neige ville les Vertus communion aux pestiférés de Milan (au fond, la silhouette du Dôme de Milan). Baie 9 : saint Vincent de Paul recueillant des enfants abandonnés et secourant un infirme (dans l'encadrement de la porte de l'orphelinat , une fille de la Charité tenant un nourrisson emmailloté). Ornementation. Chaque scène est inscrite dans un cadre architecturé de style Renaissance, à pilastres et arc cintré surmonté d'un fronton. Ces encadrements sont de trois modèles : le premier (baies 1, 2, 7) à motifs dorés en candélabre sur les pilastres
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrières cintrées en arc segmentaire. Fonds de paysage en camaïeu bleu ou gris.
    Auteur :
    [donateur] Le Quien de La Neufville Charles [donateur] Neurisse de Laluque Gabrielle de [donateur] Saunhac-Belcastel Marie Ursule Joséphine de
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Titre courant :
    Marguerite-Marie Alacoque, Jésus bénissant les enfants, Mort de saint Joseph, Jésus apaisant la tempête , Sainte Famille dans l'atelier, Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés de Milan Ensemble de 8 verrières du déambulatoire : Sacré-Cœur consolateur, Apparition du Sacré-Cœur à , Charité de saint Vincent de Paul (baies 1 à 7, 9)
    Dimension :
    Dimensions des verrières 1 et 2 (d'après le dessin préparatoire de Dagrant). Verrières 4 et 6 : h
    États conservations :
    grillage de protection
    Illustration :
    Croquis préparatoire pour la verrière de saint Charles Borromée. Dessin à la mine de plomb, 1893 Baie 4 : Mort de saint Joseph. IVR72_20124090115NUC2A Baie 7 : Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés de Milan Croquis préparatoire pour une verrière du déambulatoire (sans doute le Vincent de Paul, baie 9 ). Dessin à la mine de plomb, 1894. IVR72_20144000192NUC2A Baie 7 : détail des armoiries Le Quien de Laneufville. IVR72_20124090117NUC2A Baie 9 : Charité de saint Vincent de Paul. IVR72_20124090122NUC2A Baie 9 : détail des armoiries Neurisse de Laluque et Carrère de Loubère. IVR72_20124090123NUC2A
  • Peinture murale : Sainte Famille dans l'atelier, Mort de saint Joseph
    Peinture murale : Sainte Famille dans l'atelier, Mort de saint Joseph Banos - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription en bas à droite de la Mort de saint Joseph (apposée en 1953) : PEINT EN 1905 / par JDs / curé de BANOS. / refait en 1953 / par le même / ANCIEN CURÉ / de la PAROISSE / 1902-1952. Inscription concernant l'iconographie (sur une banderole tenue par des anges au sommet de la Mort de saint Joseph) : ST JOSEPH PROVIDENTIEL SOUTIEN des MOURANTS P.P.N. Inscription concernant l'iconographie (dans le panneau
    Historique :
    Comme l'indique une inscription au bas de la Mort de saint Joseph, la peinture fut exécutée en 1905 ou la "refit" en 1953, l'année qui suivit la fin de son ministère à Banos. Comme toutes les peintures de l'abbé Descorps, la Mort de saint Joseph est la copie d'un modèle classique, en l'occurrence une
    Représentations :
    Famille dans l'atelier de Joseph : au premier plan, la Vierge assise, sa corbeille à ouvrage avec sa ; derrière eux, Joseph à son établi de menuisier contemple la scène ; par la fenêtre, sur l'appui de laquelle entourée d'un encadrement rectangulaire orné d'entrelacs. Elle figure l'agonie de saint Joseph, patron de saint Joseph agonie Christ Vierge La scène du mur de droite, inscrite dans une fausse baie en plein cintre, représente la Sainte est posé un lys dans un vase, on aperçoit quelques maisons de Nazareth. Au sommet du mur, au-dessus de la scène, un panneau carré à angles arrondis figure un palmier sur fond doré. De part et d'autre du panneau, un semis de monogrammes SJ entre deux lys. La scène du mur du fond, surmontant l'autel, est Vierge en larmes ; deux petits anges sont assis au pied du lit ; au-dessus de la scène, d'autres angelots murs est orné d'un faux damas à motifs de médaillons quadrilobés crucifères à fond gris-vert.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Banos - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Banos - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    collatéral droit, dernière travée, mur postérieur et mur gouttereau, au-dessus de l'autel de saint Joseph
    Titre courant :
    Peinture murale : Sainte Famille dans l'atelier, Mort de saint Joseph
    Dimension :
    la 290.0 largeur de la peinture du mur de fond la 125.0 largeur de la peinture du mur de droite
    Illustration :
    Ensemble avec l'autel de saint Joseph. IVR72_20164001377NUC2A Ensemble avec l'autel de saint Joseph. IVR72_20164001378NUC2A Mort de saint Joseph. IVR72_20164001379NUC2A Mort de saint Joseph : détail de l'inscription. IVR72_20164001381NUC2A Ensemble avec l'autel de saint Joseph. IVR72_19694001326V
  • Ensemble de 32 verrières : Salvator Mundi, Saint Jean-Baptiste, Saint Pierre, Immaculée Conception, Saint Joseph, Scènes de la vie de la Vierge et de saint Joseph, Saint Louis, saint Paul et saint Barthélemy (baies 0 à 18, 101 à 113)
    Ensemble de 32 verrières : Salvator Mundi, Saint Jean-Baptiste, Saint Pierre, Immaculée Conception, Saint Joseph, Scènes de la vie de la Vierge et de saint Joseph, Saint Louis, saint Paul et saint Barthélemy (baies 0 à 18, 101 à 113) Poyanne - en village
    Inscriptions & marques :
    ; traduction : Napoléon III empereur des Français, d'abord le baron de Vougy puis Charles de Perbeyre étant signatures de graphies différentes, au bas de chacune des lancettes de la baie 113) : J. Maumejean (à gauche ) ; J. MAUMEJEAN (au centre) ; J. Maumejean (à droite). Signature (de restaurateur, baie 14) : J. Hennau . Inscription commémorative (sur trois cartouches au bas de chacune des lancettes de la baie 113) : AD: MAJ : D : [lancette gauche ; traduction : Pour la plus grande gloire de Dieu, l'an du Seigneur 1869, Pie IX pontife suprême régnant, Louis Épivent évêque d'Aire et de Dax, Louis-Pierre Rozié curé, Alexandre Lespine, Jean -Baptiste Tastet et Jean Sarrade marguilliers de cette église] ; NAP : III : FRANC : IMPER / Bon DE VOVGY IMPRIMIS [sic, pour in primis] / POSTEAQVE : CAR : DE PEBEYRE / LANDAR : PRAEFECT : / JOHAN : COUDROY MAG préfets des Landes, Jean Coudroy maire, fut édifié ce monument sous le patronage de saint Jean-Baptiste , sur un bandeau au pied de chaque personnage) : SALVATOR MONDI (sic, baie 0) ; STVS JOANNE BAPTISTA
    Historique :
    entièrement repeintes (ainsi la tête du Christ dans la Mort de saint Joseph, le torse et la tête de Jésus dans L'ensemble de la vitrerie a été posé en 1869, à l'issue de la construction de l'église, par le la Déploration, etc.). Plusieurs des compositions sont copiées ou dérivées de gravures ou de peintures contemporaines, comme la célèbre Assomption de Pierre-Paul Prud'hon (1819) pour la verrière 18 ou encore le Baptême du Christ de Julius Schnorr von Carolsfeld (paru dans Die Bibel in Bildern, Leipzig , 1860), qui a inspiré la figure de Jésus dans la verrière 17.
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Poyanne, par l'abbé Vincent Foix, vers 1890.
    Représentations :
    mort de saint Joseph raisin. Baie 5 : Immaculée Conception ; baie 6 : saint Joseph (avec un lys et un rabot de charpentier (et de saint Joseph). L'ordre chronologique des scènes mariales commence à la chapelle de la Vierge l'atelier de Joseph, Mort de saint Joseph), la dernière scène faisant le lien entre les deux cycles. Les saint Joseph lys Education de la Vierge saint Louis roi saint Paul de Tarse saint Barthélemy apôtre épée couronne La couronne d'épines Baie 0 : Salvator Mundi ; baie 1 : saint Jean-Baptiste (titulaire de l'église) ; baie 2 : saint Pierre. Personnages en pied sur un fond de tenture damassée à franges, sur des soubassements à arcature ou bleu. Baies 3 et 4 : oculi quadrilobés à motif de quatre-feuille blanc et jaune avec grappes de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Toutes les verrières du niveau inférieur sont d'étroites lancettes en arc brisé, à l'exception de celles des baies 3 et 4 (travée droite de chœur), qui sont des oculi quadrilobés. Les baies hautes du vaisseau central sont des oculi circulaires. La grande verrière de la façade antérieure, au niveau de la tribune, est un triplet aux lancettes en arc brisé. Les fonds présentent un décor de grisaille avec cages
    Titre courant :
    , Saint Joseph, Scènes de la vie de la Vierge et de saint Joseph, Saint Louis, saint Paul et saint Ensemble de 32 verrières : Salvator Mundi, Saint Jean-Baptiste, Saint Pierre, Immaculée Conception
    Dimension :
    approximatives des verrières des collatéraux : h = 250, la = 45. Verrières des parties hautes de chœur et du
    États conservations :
    plusieurs détails usés ou effacés (tête du Christ dans la Mort de saint Joseph, torse et tête de Jésus dans grillage de protection Les verrières ont été récemment restaurées par le verrier Jean Hennau, de Poyanne, qui a repeint ?) : trois fragments au centre de la baie 10, un fragment en bas à droite de la lancette centrale de la baie
    Illustration :
    Baie 6 : saint Joseph (détail de la signature du verrier). IVR72_20134000954NUC2A Baie 10 : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph (détail). IVR72_20134000968NUC2A Baie 12 : Mort de saint Joseph (détail). IVR72_20134000967NUC2A Baie 5 : Immaculée Conception (détail de la signature du verrier). IVR72_20134000962NUC2A Baie 6 : saint Joseph (détail). IVR72_20134000953NUC2A Baie 14 : Déploration du Christ (détail de la signature du restaurateur J. Hennau Baie 113 : saint Louis, saint Paul et saint Barthélemy (détail de l'inscription au bas de la lancette de gauche). IVR72_20134001103NUC2A Baie 113 : saint Louis, saint Paul et saint Barthélemy (détail de l'inscription au bas de la lancette de droite). IVR72_20134001107NUC2A
  • Urne du cœur du général Augustin Darricau et sa console
    Urne du cœur du général Augustin Darricau et sa console Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    DAX LE 6 MAI 1819. / - / BARON DE L'EMPIRE / GRAND OFFICIER DE LA LÉGION D'HONNEUR / CHEVALIER DE LA ; au 2 des barons militaires ; au 3 de gueules au vol d'argent sur lequel broche un cœur d'or ; au 4 d'un fleuve d'argent. Toque de baron de l'Empire, colliers de la Légion d'honneur et de la Couronne de Inscription commémorative gravée et dorée sur la face de l'urne et sur celle du socle : CETTE URNE RENFERME LE CŒUR / DU GÉNÉRAL DE DIVISION / DARRICAU (AUGUSTIN) / NÉ À TARTAS LE 5 JUILLET 1773, / DÉCÉDÉ À COURONNE DE FER. / - / ÉLU CAPITAINE DU BATAILLON DES VOLONTAIRES / DES LANDES 1792, / COLONEL DE LA 32ÈME DEMI-BRIGADE 1800 / GÉNÉRAL DE BRIGADE EN 1807 / GÉNÉRAL DE DIVISION EN 1811. / - / ITALIE-ÉGYPTE -ALLEMAGNE-ESPAGNE-FRANCE / - [sur l'urne] ; CONFIÉ À LA GARDE / DE MONSIEUR LE CURÉ DE L’ÉGLISE / CURIALE DE NOTRE DAME À DAX / PAR MADAME LA BARONNE / VEUVE DARRICAU / ET SES DEUX FILS. [sur le socle] Armoiries du général Darricau (gravées au sommet de l'urne) : Écartelé : au 1 d'azur à la pyramide d'argent
    Historique :
    Augustin Darricau (Tartas 1773 - Dax 1819), fils de Jean-Marc Darricau, baron des Traverses (1738 brillante carrière militaire couronnée par le grade de général de division (1811) et le titre de baron de - Paris 1873) et par leurs deux fils, les barons Rodolphe (1807-1877) et Charles Darricau (1808-1868), fut -1782) et de Catherine de Neurisse de Laluque (1735-1809), mena sous la Révolution et l'Empire une l'Empire (1808). Son nom est inscrit sous l'arc de triomphe de l’Étoile à Paris (pilier sud, colonne 27 ). Par sa mère, il était l'oncle à la mode de Bretagne de Gabrielle de Neurisse de Laluque, qui offrit à la cathédrale l'autel de saint Vincent de Paul (réf. IM40004450) et la verrière qui le surmonte (réf confiée au curé de la cathédrale et scellée, semble-t-il dès l'origine, à son emplacement actuel.
    Référence documentaire :
    p. 152-157 COURCELLES Jean-Baptiste-Pierre Jullien, Chevalier de. Dictionnaire historique et p. 158-159 LIEVYNS A., VERDOT Jean Maurice, BEGAT Pierre. Fastes de la Légion d'honneur : biographie de tous les décorés accompagnée de l'histoire législative et réglementaire de l'ordre, vol. 3 , Bureau de l'administration, 1844.
    Précision dénomination :
    urne de coeur
    Dénominations :
    urne de viscères
    Représentations :
    Console en forme de volute sculptée d'une grande feuille d'acanthe et de feuilles d'eau sur l'enroulement, de rinceaux à rosaces et grappes de raisin sur les côtés.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Urne ovoïde en marbre noir, à couvercle en doucine renversée, sur socle à redent de même matériau
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Dimension :
    h 68.0 hauteur de l'urne avec son socle h 38.0 hauteur de la console
  • Cloche (n° 2)
    Cloche (n° 2) Banos - en village
    Inscriptions & marques :
    (sic) PARRAIN MR HENRI DE NAVAILLES = BANOS / [main] MARRAINE MME LOUISE DE NAVAILLES = BANOS NEE Dédicace (fondue et gravée [noms du titulaire de la paroisse, noms des parrains], en deux lignes LAFFITTE. Signature et date (de part et d'autre du socle de la croix, au bas du vase) : DELESTAN - FONDEUR A DAX 1858. Inscription concernant l'iconographie (autour de l'effigie de la Vierge sur le vase) : O
    Historique :
    correspondance (Faivre et Matéos, 2012, p. 14). Le parrain, Henri Louis de Navailles-Banos (1824-1894), était le frère cadet du baron Charles, parrain de la grande cloche ; la marraine fut sa femme Marie-Eugénie la date 1858. Comme la grande cloche de l'église, elle présente la particularité de noms de parrains Louise Lafitte (née vers 1831). Le couple devait parrainer l'année suivante la petite cloche de l'église voisine de Dumes, commune où était situé le château familial.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    Christ en croix au milieu du vase (croix constituée de bandeaux décoratifs à rinceaux, socle à deux degrés ornés de draperies) ; Vierge (modèle inspiré de la Médaille miraculeuse, bras et mains ouverts ) sur l'autre face ; frise de trèfles reliés, au cerveau ; filets au cerveau, au milieu du vase, à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle ; mouton en bois (autrefois peint en bleu), en deux éléments, à quatre brides plates médianes et deux de partiellement gravée (noms des parrains et du saint titulaire de la paroisse).
    Auteur :
    [] Navailles-Banos Henry Léonard baron de [] Navailles-Banos Marie Eugène Louise baronne de [fondeur de cloches] Delestan François-Dominique
    Localisation :
    Banos - en village
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de la Vierge sur le vase. IVR72_20164001366NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001370NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001367NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20164001368NUC2A Détail de la signature du fondeur au bas du vase. IVR72_20164001371NUC2A Détail de la signature du fondeur au bas du vase. IVR72_20164001372NUC2A Détail de la date au bas du vase. IVR72_20164001373NUC2A Détail du levier de sonnerie. IVR72_20164001369NUC2A
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