Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 245 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Hospice Sainte-Eugénie, aujourd'hui Relais d'Ossau
    Hospice Sainte-Eugénie, aujourd'hui Relais d'Ossau Eaux-Bonnes - Chemin rural dit ancienne route thermale - en village - Cadastre : 2018 AN 141
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    originellement de son nom, Sainte-Eugénie. Exécution d'un projet à vocation humaniste et politique (1862-1871) Le de gargarismes -désormais disparues- portant l'inscription "Asile Sainte-Eugénie" furent dessinées d'un établissement affecté au logement de soldats en convalescence. Aussi un projet de construction d'hospice militaire fut-il soumis à adjudication en 1810 par le préfet de Vanssay, successeur de Castellane . Le chantier exécuté par l'entrepreneur Puyot sous la direction de l'architecte départemental Jean Saint-Amand-les-Eaux, possédaient leur hôpital militaire. C'est sans doute afin de hisser les Eaux -Bonnes, qu'elle affectionnait particulièrement, au rang de ces rivales imposantes que l'impératrice Eugénie, en visite en 1861, émit la volonté d'y construire ce type d'équipement à la fois utile pour la nation et pour la station. En l'honneur de son illustre commanditaire, l'édifice se voit baptiser chantier est rapidement engagé afin d'exécuter les volontés de l'impératrice, puisque, dès janvier 1862, le
    Référence documentaire :
    Bâtiments communaux. Dossier Construction de l'Asile Sainte-Eugénie, 1862-1871. Conseil des Bâtiments Civils. Rapport de Norry relatif à la construction de l'hospice des Eaux Bâtiments communaux. Plan d'une vasque de gargarismes, par Pierre Gabarret, 1873. patrimonialisation de la flore en vallée d’Ossau (Pyrénées Occidentales – France)". VertigO - la revue électronique en sciences de l'environnement [En ligne], hors-série 16 juin 2013, mis en ligne le 30 mai 2013
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    L'hospice Sainte-Eugénie, qui conserve sa prestance malgré son état d'abandon, est implanté dans la partie haute de la station, derrière l'établissement thermal et l'église, c'est-à-dire dans le cœur . A l'époque de sa construction, le temple protestant, édifié à la fin des années 1850, occupe déjà une partie de ce terrain pittoresque, à l'ombre de la Butte au Trésor et près du cours d'eau de la , sur une petite parcelle plane dominée par les contreforts de la montagne, où se déploie la promenade de l'Impératrice. En face, de l'autre côté de la route, se trouve la Source Froide. Le parti néoclassique, style officiel de l'architecture sanitaire Comme dans le cas de l'établissement thermal quelques l'architecture sanitaire du XIXe siècle, afin de donner à l'édifice son caractère officiel et hospitalier. Le style inspiré de l'antiquité gréco-romaine est décliné de façon très épurée, témoignant de la quête d'air et de lumière prônée dans les théories hygiénistes de l'époque. En plus de l'esthétique officielle
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [] Montijo Eugénie de [conducteur de travaux] Turon Jacques
    Titre courant :
    Hospice Sainte-Eugénie, aujourd'hui Relais d'Ossau
    Appellations :
    Hospice Sainte-Eugénie
    Annexe :
    et 1875 au sein de l'ancien Hospice Sainte-Eugénie, qui accueille à cet époque l'hôtel de ville et que celui du muséum qui demeurera au sein de l'Hospice Sainte-Eugénie jusqu'à la fin XIXe siècle. Une musée au sein de l'Hospice Sainte-Eugénie a quant à elle été réhabilitée par la Mutuelle des PTT Pierrine Gaston-Sacaze, membre de la Société Ramond. L'espace d'exposition est d'abord aménagé entre 1874 l'adjudication le 3 mai 1874, sous la direction de l'architecte de la commune Pierre Gabarret, lequel avait établi les premiers plans en 1873. La réception définitive de leur intervention, atteignant un montant de rester provisoire puisque, à la même époque, le cahier des charges de l'affermage de l'établissement thermal prévoit parallèlement de l'insérer au sein du projet du casino, tout comme les locaux communaux et un bureau de poste. Le déplacement des services municipaux ne sera toutefois pas concrétisé, de même institution savante et touristique Ce musée occupait un lieu reculé de la station, mais néanmoins stratégique
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Source Froide, temple de protestants et presbytère, Hospice Sainte-Eugénie accueillant les écoles Les thermes, l'hospice Sainte-Eugénie et la résidence Gascogne en 1868. Stéréoscopie par Ernest Salle de restaurant dans les années 1950. IVR72_20186400481NUC1A Locaux techniques en soubassement (niveau de la rue). IVR72_20186400270NUC2A Détail de pierre bouchardée (calcaire d'Arudy). IVR72_20186400267NUC2A Salle de restaurant au premier étage. IVR72_20186410594NUC4A Salle de restaurant au premier étage. IVR72_20186410595NUC4A Salon de musique au premier étage. IVR72_20186400265NUC2A Parking aménagé dans les années 1970 à l'emplacement de l'ancien temple de protestants
  • Ornement doré
    Ornement doré Candresse - en village
    Inscriptions & marques :
    ) : DON / de S.M. l'Impératrice / EUGÉNIE (dans un médaillon en forme de bouclier antique sommé de l'aigle Inscription concernant le donateur (imprimée sur la doublure du dos de la chasuble, près du col impériale et entouré de rameaux de laurier noués d'un nœud de ruban).
    Historique :
    Eugénie, épouse de Napoléon III, sans doute à la suite d'une demande du prêtre desservant. L'église de Candresse est dédiée à la sainte patronne de la souveraine.
    Représentations :
    Agneau sur le livre aux sept sceaux dans une gloire à la croisée de la croix dorsale de la chasuble ; bouquets de roses épanouies et de bleuets mêlés de feuilles d'acanthe dorées sur la croix dorsale redentée et la colonne pectorale de la chasuble ; roses, œillets et grappes de raisin polychromes sur le tissu de fond de la chasuble ; croix latines en passementerie sur les accessoires ; fleurettes et feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ornement complet avec chasuble de forme française, étole, manipule, voile de calice et bourse de corporal. Doublure en bougran de coton jaune-or ; tissu lancé à fond d'or, avec décor broché en soie polychrome ; croix dorsale et colonne pectorale en satin blanc broché de soie polychrome et filé riant or
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de
    Dimension :
    Dimensions approximatives de la chasuble : h = 110 ; la = 60.
    Illustration :
    Inscription "Don de S.M. l'Impératrice Eugénie" sur la chasuble. IVR72_20114000587NUC2A
  • Villa Eugénie
    Villa Eugénie Arcachon - 11 avenue Hennon - Cadastre : 2012 AC 55
    Historique :
    La villa Eugénie apparaît sur le plan de l'agence de location Arcachon-Office vers 1910-1914. Elle
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend différents corps de bâtiments dont un pavillon (couvert par un toit en pavillon longs pans, fermette débordante (décor de bois découpé au pignon), égouts retroussés.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Villa Eugénie
    Appellations :
    dite villa Eugénie
  • Résidence Eugénie ou Chalet Simone
    Résidence Eugénie ou Chalet Simone Eaux-Bonnes - 18 rue de la Cascade - en village - Cadastre : 2018 AN 97
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Relevant de la troisième vague de construction de la station, cet édifice fut bâti après 1866 sur dynastie de pharmaciens et de médecins thermaux. Il est implanté dans la rue de la Cascade, nouvelle voie faisant suite à l'aménagement du chemin vicinal menant à Aas, où s'installèrent dans un premier temps de Meunier et la Maison Grousset toutes proches, par ses deux accès, l'un dans la rue de la Cascade, l'autre sur la place de l'Espérance, offrant à la construction une sorte de double identité architecturale . Les traces de chaînages d'angle et d'un ancien pignon, visible sur l'immeuble voisin, laissent l'hébergement de voyageurs, cette ancienne pension pour touristes abrite de nos jours deux résidences privées.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Découlant de sa localisation sur un relief naturel escarpé entre deux voies publiques, cette . Sa façade de la rue de la Cascade, se développant sur quatre niveaux dont deux en soubassement , s'inscrit dans la dynamique des constructions haussmanniennes, tandis que l'élévation de la rue Valéry -Meunier adopte les allures d'une petite maison de maître rurale, comportant un rez-de-chaussée et un niveau de comble. Puisant dans l'architecture urbaine contemporaine, cette façade se compose de trois , renvoyant avec le pignon en position latérale à l'architecture vernaculaire ossaloise, sont dotés de deux baies agrémentées de balcons individuels en fer forgé et de l'enseigne "Chalet Simone" en grandes lettres blanches. L'élévation de la rue de la Cascade renvoie à l'urbanisme parisien de l'époque, avec particulier au rez-de-chaussée où le portail d'entrée, en position centrale, est doté d'un encadrement en arc surbaissé sculpté en pierre de taille d'Arudy. Les autres niveaux de cette élévation, recouverts d'enduit et
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Eaux-Bonnes - 18 rue de la Cascade - en village - Cadastre : 2018 AN 97
    Titre courant :
    Résidence Eugénie ou Chalet Simone
    Appellations :
    Résidence Eugénie
    Illustration :
    Portail d'entrée dans la rue de la Cascade. IVR72_20186400665NUC2A
  • Grand hôtel des Princes
    Grand hôtel des Princes Eaux-Bonnes - 6-10 rue Castellane - en village - Cadastre : 2018 AN 172, 173
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    d'hébergement de l'Impératrice Eugénie, ce que ne corroborent pas les archives disponibles, qui mentionnent ses , édifié à l'initiative de Jean Murret-Labarthe entre 1854 et 1872, l'hôtel des Princes est agrandi par -abritant un salon de thé- est édifié à droite de l'édifice originel mais, sans appellation particulière, il est considéré comme partie intégrante de l'hôtel ; à plusieurs dates indéterminées, les immeubles intérieures, si bien que désormais ce grand complexe de quatre immeubles de rapport comprend le bâtiment Cazaux aîné et ancien Hôtel de Paris). Les immeubles se distinguent aisément grâce aux jeux des toitures l'ensemble des guides touristiques en tant qu'"établissement de premier ordre, ouvert toute l'année", "le plus beau et le plus confortablement installé de la station". Il rassemble alors tous les services loueur de voitures de promenade et de voyage, un salon de thé, des salles de réunion, de lecture et de concert, un court de tennis, une consultation de dentiste ou encore un service de guides d'excursion, mais
    Référence documentaire :
    JARRASSÉ Dominique. Les thermes romantiques. Bains et villégiature en France de 1800 à 1850 . Publications de l'Institut d'Études du Massif Central, Clermont-Ferrand, 1992.
    Précisions sur la protection :
    Décision de la commission régionale du patrimoine et des sites de la Région Aquitaine en sa séance du 26 septembre 2002. Extrait de l'arrêté du 28 novembre 2002 : "Est inscrit sur l'inventaire
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Représentations :
    Le départ de l'escalier d'honneur est agrémenté du portrait sculpté de l'impératrice Eugénie. Le féminines en stuc - peut-être de nouveau en hommage à l'impératrice Eugénie. Le petit salon à l'étage de ce tête de femme symbole personnel ornement végétal instrument de musique plafond du salon de thé dans le soubassement du pavillon de droite est décoré d'une série de têtes pavillon a conservé son décor de motifs végétaux et d'instruments de musique.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Situé entre le flanc de la montagne et le Jardin Darralde, qui était le lieu névralgique des animations de la station thermale, l'hôtel des Princes se compose, à l'origine, d'un unique bâtiment ordonnancé de style académique. Autour du pavillon central percé d'un portail monumental en plein cintre respectivement cinq travées. Toutes deux sont ponctuées de deux pavillons d'une travée supplémentaire, dont celui de gauche accueille une entrée directe vers l'ancien court de tennis. L'édifice se compose en outre d'un sous-sol et de trois étages en élévation, complétés par un étage de combles qui abritait les chambres du personnel. Obéissant au système de construction usuel des Eaux-Bonnes, le soubassement est réalisé en pierre de taille blanche tandis que les murs gouttereaux sont en briques recouvertes d'enduit peint rouge. La distribution est caractéristique d'un hôtel de voyageurs de grande ampleur, avec les locaux techniques et les cuisines sis au sous-sol, les salons de réception au rez-de-chaussée, puis 150
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [personnage célèbre] Montijo Eugénie de
    Annexe :
    Le mobilier de l'Hôtel des Princes Malgré son état de délabrement, l'hôtel conserve quelques souvenirs matériels éparses de sa grandeur, avec de rares objets mobiliers d'intérêt patrimonial tels que le dans la seconde moitié du XIXe siècle. Dans les combles, sont entreposés des vestiges de fauteuils en bois et textile du XIXe siècle et des présentoirs de cartes postales de l'entre-deux-guerres.
    Illustration :
    Escalier d'honneur. Départ de rampe à l'effigie de l'Impératrice Eugénie. IVR72_20186410540NUC4A Escalier d'honneur. Départ de rampe à l'effigie de l'Impératrice Eugénie. IVR72_20186410541NUC4A Départ de l'escalier d'honneur représentant le portrait de l'impératrice Eugénie Escalier d'honneur. Portrait sculpté de l'impératrice Eugénie. IVR72_20186400319NUC2A Escalier d'honneur. Départ de rampe à l'effigie de l'Impératrice Eugénie. IVR72_20186410543NUC4A Escalier d'honneur. Départ de rampe à l'effigie de l'Impératrice Eugénie. IVR72_20186410544NUC4A Vue de l'hôtel des Princes vers 1862, par Pierre Gorse. IVR72_20186400758NUC2A Vue d'ensemble depuis la promenade de l'Impératrice. IVR72_20186410520NUC4A Vue d'ensemble. De gauche à droite : Maison Cazaux et Paris, Maison Prat-Dumas, Hôtel des Princes Vue d'ensemble depuis la promenade de l'Impératrice. IVR72_20186410521NUC4A
  • Ancienne Maison Casamajou ou Chalet Eugénie
    Ancienne Maison Casamajou ou Chalet Eugénie Eaux-Bonnes - 4 place Sainte-Eugénie - en village - Cadastre : 2018 AN 153
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Relevant de la première vague de construction de la station, aux abords immédiats de l'établissement thermal et de l'église, cette petite bâtisse résulte de remaniements et de reconstructions en 1866, selon le cadastre validé par le préfet. L'édifice, initialement destiné à l'accueil de voyageurs, figure sur le plan touristique du Guide Joanne en 1894, sans pour autant de précision quant à son propriétaire. A la fin du XIXe siècle, il semble changer de fonction et même d'aspect. La construction est acquise par la congrégation des Servantes de Marie d'Anglet, aux noms de Catherine Saintarramone et Zélie Sylvain, en 1898. Sept ans plus tard, en 1905, le cadastre signale qu'elle passe de quarante-cinq ouvertures à seulement vingt-trois, ce qui correspond aux petites proportions de l'édifice actuel. Cela suggère donc qu'il a connu un remaniement fondamental, lequel est confirmé par les restes de pierre de chaînages d'angle dans les niveaux supérieurs des immeubles contigus. Avec son allure de petit hôtel
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    étage de combles. Sa façade principale, tournée vers la place Sainte-Eugénie, compte cinq travées. Le . Le Chalet Eugénie est doté, à l'arrière, d'une petite annexe relevant davantage, par son style, de Cet édifice occupe une position stratégique dans le centre sanitaire de la station et dans la partie haute de l'agglomération. Sa construction associe les prérogatives de l'urbanisme naissant et l'influence de l'architecture vernaculaire, quoique l'édifice ait été amputé de deux niveaux dont il subsiste une partie des chaînages d'angle sur les immeubles voisins. De plan rectangulaire, la bâtisse ne comprend plus désormais qu'un niveau de soubassement, un étage surélevé accessible depuis l'arrière et un mode de construction correspond aux procédés locaux habituels, avec l'usage du moellon recouvert d'enduit, ici de couleur grise, et la modénature en pierre de taille d'Arudy. La porte d'entrée, en . L'élévation postérieure, tournée vers la montagne, est moins ordonnée car non destinée au regard. De
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Eaux-Bonnes - 4 place Sainte-Eugénie - en village - Cadastre : 2018 AN 153
    Titre courant :
    Ancienne Maison Casamajou ou Chalet Eugénie
    Appellations :
    Chalet Eugénie
  • Église paroissiale Sainte-Eugénie
    Église paroissiale Sainte-Eugénie Candresse - en village - Cadastre : 2007 OB 125
    Historique :
    Selon M. Gaborit, l'église, dont l'appareil de petit moellon était encore visible en 1979 (il a été et le mur sud de la nef. Elle comportait peut-être à l'origine un transept, dont le même auteur a décor intérieur (plâtre et lambris de revêtement en chêne), percement de nouvelles fenêtres nord de l'hypothétique transept roman.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906. Relevé des comptes de la fabrique, 1809. Comptes de gestion de la fabrique, 1894-1906. Fabrique de Candresse / Journal d’ordonnancement du président du Bureau 1894-5-6-7 / Président M . Dupont Henri [rayé] Pierre Larrieu [au-dessus], cahier non paginé [1839-1895, avec interruption de 1854 à Livre de comptes destiné à constater les recettes et les dépenses de l’église de Candresse, 1848 p. 183, plan n° 50 GABORIT Michelle. Les constructions de petit appareil au début de l'art roman dans les édifices religieux de la France du Sud-Ouest (Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées Atlantiques). Thèse d'histoire de l'art : Bordeaux 3, 1979.
    Représentations :
    Effigie en pied de saint Matthieu avec l'ange (initiales S M), dans un médaillon circulaire en plâtre polychrome sur le plafond du chœur ; initiale V dans un médaillon sur la face occidentale de l'arc
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ; une sacristie épaule le chœur au nord. L'intérieur est couvert d'un lambris de plâtre en arc surbaissé . Couverture en tuiles creuses, à l'exception de la flèche octogonale du clocher et du toit de la tourelle
    Titre courant :
    Église paroissiale Sainte-Eugénie
    Vocables :
    Sainte-Eugénie
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan avec indication des campagnes de travaux (M. Gaborit, 1979). IVR72_20144000060NUC2Y Vue intérieure : détail du plafond du choeur (médaillon de saint Matthieu). IVR72_20114000648NUC2A
  • Maison du Gouvernement
    Maison du Gouvernement Eaux-Bonnes - place Abadie-Tourné - en village - Cadastre : 2018 AN 164
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    III et de l'impératrice Eugénie, qui connaît déjà la station. Ces travaux, notamment de couverture, de , tandis que les locaux de la mairie sont établis à l'hospice Sainte-Eugénie. Ainsi, en 1872, une -Eugénie étant libéré des locaux municipaux, les salles de l'école communale y sont alors établies. C'est Implantée au cœur de la station, la Maison du Gouvernement, actuel hôtel de ville, est un édifice majeur de l'histoire et de la naissance des Eaux-Bonnes. De par son ancienneté, elle figure sur l'ensemble des documents iconographiques représentant des vues générales de la station. Sa construction résulte d'un décret de Napoléon publié en l'an XII (1803-1804) qui exige l'édification d'une maison de location destinée aux baigneurs, outre un effort d'aménagement de voies de communication et la création 1809 pour la station thermale encore embryonnaire, seul celui de la Maison du Gouvernement proposé par l'ingénieur Cailloux est réalisé. C'est Jean Latapie, architecte de la commune depuis 1801, qui se charge de
    Référence documentaire :
    , deux projets de bains, avril 1809. Archives du ministère de la Maison de l'Empereur. Paiement des travaux aux résidences et palais Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour JARRASSÉ Dominique. Les thermes romantiques. Bains et villégiature en France de 1800 à 1850 . Publications de l'Institut d'Études du Massif Central, Clermont-Ferrand, 1992. LAVILLETTE P.J. Notice sur les établissements thermaux de la vallée d'Ossau. Eaux-Bonnes, Eaux -Chaudes, Bains de Soucours. Pau : E. Vignancour, 1856. élèves architectes de l’École des Beaux-arts [En ligne] CROSNIER-LECONTE Marie-Laure. "Paccard, Alexis
    Précision dénomination :
    pension de voyageurs
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    été pensée en fonction de l'urbanisme qui caractérise le développement ultérieur de la station mais plutôt comme une vaste demeure empruntant aux maisons de maître vernaculaires. Identifiable entre toutes , en particulier dans les documents iconographiques de l'époque, elle se distingue ainsi de l'architecture habituelle de la commune. De plan rectangulaire, elle est implantée presque perpendiculairement à nécessité de s'adapter au relief lui permet d'exploiter deux niveaux de soubassement, dont un partiel , ouvrant sur le jardin Darralde et la place Bordeu. Son rez-de-chaussée surélevé est accessible du côté des ensuite sur un étage d'habitation et un niveau de combles. Plus large que haute, ce qui la démarque encore des immeubles avoisinants, cette façade ordonnancée se développe sur sept travées percées de baies rectangulaires et dotées de volets à persiennes vert foncé. L'élévation latérale faisant face à la rue Louis -Barthou et à l'Hôtel Richelieu se compose de cinq travées et d'un soubassement percé de trois portes
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [personnage célèbre] Montijo Eugénie de
    Annexe :
    et 1875 au sein de l'ancien Hospice Sainte-Eugénie, qui accueille à cet époque l'hôtel de ville et que celui du muséum qui demeurera au sein de l'Hospice Sainte-Eugénie jusqu'à la fin XIXe siècle. Une musée au sein de l'Hospice Sainte-Eugénie a quant à elle été réhabilitée par la Mutuelle des PTT Pierrine Gaston-Sacaze, membre de la Société Ramond. L'espace d'exposition est d'abord aménagé entre 1874 l'adjudication le 3 mai 1874, sous la direction de l'architecte de la commune Pierre Gabarret, lequel avait établi les premiers plans en 1873. La réception définitive de leur intervention, atteignant un montant de rester provisoire puisque, à la même époque, le cahier des charges de l'affermage de l'établissement thermal prévoit parallèlement de l'insérer au sein du projet du casino, tout comme les locaux communaux et un bureau de poste. Le déplacement des services municipaux ne sera toutefois pas concrétisé, de même institution savante et touristique Ce musée occupait un lieu reculé de la station, mais néanmoins stratégique
    Illustration :
    Détail de la place et de la Maison du Gouvernement. IVR72_20186400792NUC2A "Arrivée de l'Impératrice à la maison du Gouvernement, affectée à son habitation". Gravure parue Maison du Gouvernement, Hôtel de l'Europe, Hôtel d'Angleterre et Maison Cazaux aîné. Carte postale Signature de l'architecte Bacqué sur la façade principale. IVR72_20186400724NUC2A Vue d'ensemble depuis la Promenade de l'Impératrice. IVR72_20186410507NUC4A
  • Statue de la Vierge orante et sa console
    Statue de la Vierge orante et sa console Hauriet - en village
    Historique :
    par la fabrique auprès de l'impératrice Eugénie. L’œuvre "en carton-pierre de 0m70" (la statue étudiée La statue est probablement la "statue de la Vierge" dont le don fut sollicité le 30 novembre 1863 mesure bien 69 cm, mais est en plâtre), "sortie des ateliers de M. de Launoy à Paris, rue de Madame n° 40 ", parvint à Hauriet le 17 octobre 1864 aux frais de la fabrique, qui décida que "la statue prendra[it] le titre de Notre-Dame du Saint Rosaire". Le nom de Launoy - s'il n'est pas écorché dans le registre de fabrique - ne figure pas dans les dictionnaires de sculpteurs ou de fabricants statuaires du XIXe siècle
    Référence documentaire :
    Registre des délibérations de la fabrique de Hauriet (1842-1906).
    Représentations :
    , corsage), est figurée en oraison, les mains jointes, debout sur une nuée. La dorure de la console est gravée de cannelures.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de [fabricant de statues] Launoy de
    Titre courant :
    Statue de la Vierge orante et sa console
    Dimension :
    h 69.0 hauteur de la statue h 27.0 hauteur de la console
    États conservations :
    La dorure de la console est lacunaire.
    Annexe :
    Extraits du registre des délibérations du conseil de fabrique de Hauriet (1842-1906) concernant la demande et l'envoi d'une statue de la Vierge, 1863-1864 (AP Hauriet) - 1864 (3.4) : "Sur la proposition de M. le curé de la paroisse, qui nous a communiqué une lettre de M. le directeur de l'administration des beaux-arts de la Maison de l'Empereur, en date du 10 Xbre 1863 à l'effet de faire prendre à la fabrique de Hauriet l'engagement d'acquitter les frais d'emballage et de port d'une statue de la Ste Vierge de la paroisse, nous avons pris à l’unanimité l'engagement, le cas échéant, d'acquitter tous ces frais." - 1864 (octobre) : "Le 17 8bre 1864 nous avons reçu une statue de la Vierge, sortie des ateliers de Mr de Launoy de Paris, Rue de Madame n° 40. Cette statue est en carton-pierre, hauteur 0m70c et concours de monde, la Vierge reposant sur un trône gracieusement décoré, a été portée solennellement en procession par de jeunes filles vêtues de blanc [...]. Ce n'est pas tout, Mr le Curé a renouvelé l'appel
  • Église paroissiale Sainte-Eugénie
    Église paroissiale Sainte-Eugénie Pontonx-sur-l'Adour - place de l'Église - en village - Cadastre : 2017 AH 21
    Historique :
    vocable de Saint-Jean-Baptiste et qui prend par la suite celui de Sainte-Eugénie. Ce bâtiment (au sud de l'église actuelle. Le monastère Saint-Caprais, fondé vers 960 par le vicomte de Tartas Rex Tortus (ou Caprais ou à Notre-Dame, laquelle aurait servi d'église paroissiale à partir de 1311 et "pendant plus de deux cents ans". Cet édifice se trouvait au bord de l'Adour, à l'est de la commune actuelle. A demi remplacé dans le titre paroissial par la chapelle du château des seigneurs de Pontonx, placée sous le 1781, par le marquis de Pontonx (Henri d'Oro), d'un second collatéral au sud dédié à la Vierge (ces Dutauzin à partir du 6 août 1841, l'église, dont l'évêque Le Quien de Laneufville souhaitait déjà la , la commune contracte un emprunt de 50.000 francs, remboursable en trente ans, et le maire Alfred Darroze (1872-1912) lance en janvier 1877 un concours pour la construction d'une nouvelle église de grande Parisien Charles Dupuy (1848-1925), alors architecte de la Banque de France (et futur bâtisseur de l'église
    Référence documentaire :
    AD Landes. 16 J 19. Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 AD Landes. 70 V 270/6. Église : secours de l'État pour construction (1853-1854) Église : secours de AD Landes. 70 V 270/10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906).
    Murs :
    calcaire pierre de taille grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice de style néogothique, orienté nord-sud dans le prolongement du pont sur l'Adour et de la route nationale, est construit en bel appareil de pierre calcaire pour la totalité du clocher et le premier niveau de toutes les élévations, les contreforts, encadrements des baies, corniches et bandeaux , culots, clefs de voûte) est réalisée en pierre d'Angoulême. Le bâtiment est entièrement couvert d'ardoise tourelles d'escalier des sacristies sont couverts de toits semi-coniques. L'ensemble des élévations un vaisseau central de cinq travées communiquant par des grandes-arcades en tiers-point sur piliers cul-de-four ouvre à l'extrémité de chacun des bras. La croisée est prolongée par un chœur rectangulaire peu profond, d'une seule travée. De part et d'autre, dans le prolongement des bas-côtés et ouvrant sur le transept, des absidioles de deux travées, terminées en hémicycle, flanquent le chœur et la devenues des chapelles indépendantes (celle de gauche sert d'oratoire ou de "chapelle de semaine", celle de
    Localisation :
    Pontonx-sur-l'Adour - place de l'Église - en village - Cadastre : 2017 AH 21
    Titre courant :
    Église paroissiale Sainte-Eugénie
    Annexe :
    Ste Eugénie et pour patron secondaire St Vincent de Paul. [...] La paroisse a pour toutes archives le Martyre de sainte Eugénie, un Triomphe de la Vierge et un Baptême de Notre Seigneur. "Après la consécration de la nouvelle église, la chapelle Sainte-Eugénie fut démolie en août 1888 [...]. Le maître-autel : St Caprais, patron de l'église St-Caprais ; Ste Eugénie, patronne de l'église ; St Vincent de Paul Notes extraites de la monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 (AD Landes, 16 J 19) "A l'est de la paroisse se trouvent encore les ruines de l'antique église de Saint-Caprais, appelée église Notre-Dame dans les actes authentiques", église paroissiale de Pontonx depuis 1311 et pendant plus de deux cents ans. Par la suite, c'est la chapelle du château qui en tint lieu à partir du milieu du XVIe siècle : chapelle Saint-Jean-Baptiste, puis église Sainte-Eugénie , vierge et martyre. "L'église actuelle, récemment bâtie avec les ressources de la commune, a pour patronne
    Vocables :
    Sainte-Eugénie
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de Pontonx, section D, dite de l'Église, début du XIXe siècle (AD Landes Vue aérienne de Pontonx-sur-l'Adour depuis le sud. Carte postale, Combier (Cim) éditeur à Mâcon, 3e Vue aérienne de Pontonx-sur-l'Adour depuis le sud-est. Carte postale, La Pie service aérien, vers Vue aérienne de Pontonx-sur-l'Adour depuis le sud. Carte postale, La Pie service aérien, vers 1950 Vue intérieure de l'église (avant la suppression des peintures murales). Carte postale, éditions M Vue intérieure de l'église (avant la suppression des peintures murales). Carte postale, éditions M Détail des deuxième et troisièmes travées de droite du vaisseau central : grandes arcades Bras gauche du transept, chapelle de la Vierge. IVR72_20194010387NUC4A Ancienne absidiole occidentale, actuellement oratoire ou "chapelle de semaine
  • Ostensoir
    Ostensoir Banos - en village
    Inscriptions & marques :
    ) : Don de S.M. l'Impératrice Eugénie 1862. Armes d'alliance (fondues au revers de la base) : écu à dextre Kirkpatrick de Closeburn (impératrice Eugénie) ; couronne impériale. Armoiries de l'empereur Napoléon III poinçon de fabricant Poinçons sur la base et la gloire. Poinçon de fabricant : LETHIMONNIER, un gouvernail ou timon (losange horizontal). Inscription concernant le donateur et date (gravées en anglaises au revers de la base : d'azur à l'aigle impériale d'or (Napoléon III) ; écu à senestre : parti, au 1 de Palafox, au 2 de (dorées au fer sur le couvercle de la boîte) : d'azur à l'aigle d'or tenant un foudre dans ses serres ; sceptre et main de justice, manteau d'hermine, couronne impériale.
    Historique :
    en 1862 par l'impératrice Eugénie, en même temps qu'une chapelle d'orfèvrerie dont subsistent le calice et la patène. Un autre exemplaire en tout point identique est conservé à l'église de Bahus-Juzanx (Montsoué) dans le même canton. Le modèle de l'objet, toutefois, n'est pas propre à l'atelier de
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    Agneau mystique couché sur le livre aux sept sceaux rapporté sur la face de la base, triangle trinitaire repoussé au revers ; un angelot en haut relief de part et d'autre du nœud ; pieds en forme de volute à feuille d'acanthe, reliés par des guirlandes d'épis et de grappes de raisin ; frise de laurier sur le bord de la base, chutes de fleurs aux angles de la base, grappes de raisin sur les côtés de la base et sur le nœud, gerbes d'épis et de pampres, angelots et nuées sur la gloire, croix sommitale à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sommitale fondue ; Agneau sur la face de la base fondu, doré et vissé, angelots du nœud fondus au sable et soudés, tige fixée à la base par quatre vis et écrous, soleil vissé, partie postérieure de la lunette
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de
    Dimension :
    la 28.0 largeur de la gloire la 16.5 largeur de la base
    Illustration :
    Détail de la base : armoiries de Napoléon III et d'Eugénie. IVR72_20164001294NUC2A Revers de la base. IVR72_20164001293NUC2A
  • Statue de sainte Eugénie et sa console
    Statue de sainte Eugénie et sa console Pontonx-sur-l'Adour - en village
    Historique :
    Cette statue n'est pas mentionnée dans l'inventaire de février 1906.
    Représentations :
    sainte Eugénie martyre palme couronne végétale rose ouvragé ; la tête est coiffée d'une couronne de roses, attribut des vierges. La console est une colonnette au chapiteau de style néoroman pseudo-corinthien, à feuilles et volutes angulaires.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Titre courant :
    Statue de sainte Eugénie et sa console
    Dimension :
    h 111.0 hauteur de la statue (avec le socle)
  • Calice et patène
    Calice et patène Banos - en village
    Inscriptions & marques :
    ressaut du cavet du pied) : Don de S.M. l'Impératrice Eugénie 1862. Armes d'alliance (fondues sur un poinçon de fabricant Poinçons sur le pied, la coupe et la patène. Poinçon de fabricant : LETHIMONNIER, un timon ou gouvernail (losange horizontal). Marque de médailleur (au bas du médaillon du Christ, partiellement illisible ressaut du cavet du pied, au-dessus de l'inscription) : écu à dextre : d'azur à l'aigle impériale d'or (Napoléon III) ; écu à senestre : parti, au 1 de Palafox, au 2 de Kirkpatrick de Closeburn (impératrice Eugénie) ; couronne impériale.
    Historique :
    insculpa son poinçon en 1858), fut offert en 1862 par l'impératrice Eugénie (ou plus probablement par la Grande Aumônerie au nom de la souveraine). L'église voisine de Montsoué-Boulin ainsi que celles de Benan -sur-Ource (Côte-d'Or, réf. IM21002715) et de Guénange (Moselle, réf. IM57000770) conservent des objets au tombeau). En revanche, les trois scènes figurées sur le calice de Banos se retrouvent à calice à Heugas près de Dax), et les médaillons de la Sainte Famille sur un calice de Lethimonnier à bas du médaillon du Christ). L'église conserve également un ostensoir de Lethimmonier, offert par Eugénie la même année 1862, qui formait ensemble avec la chapelle.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    trapézoïdaux alternant avec des grappes de raisin ; angelots jumelés, épis de blé et roseaux en sautoir , agrafes d'acanthe sur le cavet du pied ; angelots, épis, grappes de raisin et roseaux dans des cartouches à volutes sur le nœud, oves en entrelacs sur les bagues ; bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph dans les médaillons ovales de la fausse-coupe, alternant avec des épis de blé, des roseaux et des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    dorées. Les objets sont conservés dans un coffret de chapelle en bois garni de cuir et de feutrine rouge
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de
    Dimension :
    d 9.6 diamètre de la coupe du calice d 16.2 diamètre de la patène
    Illustration :
    Coupe et fausse-coupe du calice avec le buste de la Vierge. IVR72_20164001281NUC2A Détail de la fausse-coupe du calice : buste du Christ. IVR72_20164001283NUC2A
  • Calice et patène
    Calice et patène Montsoué - Boulin - en écart
    Inscriptions & marques :
    ressaut du cavet du pied) : Don de S.M. / l'Impératrice Eugénie / 1861. Armes d'alliance (fondues sur un poinçon de fabricant Poinçons sur le pied, la coupe et la patène. Poinçon de fabricant : LETHIMONNIER, un timon ou ressaut du cavet du pied, au-dessus de l'inscription) : écu à dextre : d'azur à l'aigle impériale d'or (Napoléon III) ; écu à senestre : parti, au 1 de Palafox, au 2 de Kirkpatrick de Closeburn (impératrice Eugénie) ; couronne impériale.
    Historique :
    ), furent offerts en 1861 par l'impératrice Eugénie (ou plus probablement par la Grande Aumônerie au nom de la souveraine). L'église voisine de Banos ainsi que celles de Benan-sur-Ource (Côte-d'Or, réf . IM21002715) et de Guénange (Moselle, réf. IM57000770) conservent des objets similaires par le même orfèvre revanche identiques à Benan et à Guénange. Le calice de Boulin a été exposé à Mont-de-Marsan en 1980-1981 (Le Second Empire, essor des Landes). La scène de la Montée au Calvaire est inspirée de Raphaël (le ) une composition de Poussin gravée par Jean Pesne et, au début du XIXe siècle, par Normand fils pour
    Référence documentaire :
    p. 52, n° 125 Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan
    Représentations :
    Trois scènes de la vie du Christ sur le pied, dans des compartiments trapézoïdaux flanqués de volutes et alternant avec des grappes de raisin ; angelots jumelés, épis de blé et roseaux en sautoir , agrafes d'acanthe sur le cavet du pied ; angelots, épis, grappes de raisin et roseaux dans des cartouches à volutes sur le nœud, oves en entrelacs sur les bagues ; bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph dans les médaillons ovales de la fausse-coupe, alternant avec des épis de blé, des roseaux et des
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de
    Dimension :
    d 8.5 diamètre de la coupe du calice d 16.0 diamètre de la patène
  • Bannière de procession de la Vierge et de sainte Eugénie (n° 2)
    Bannière de procession de la Vierge et de sainte Eugénie (n° 2) Pontonx-sur-l'Adour - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'iconographie (au revers) : SAINTE EUGENIE / PRIEZ POUR NOUS.
    Historique :
    Cette bannière, à la fois de paroisse (effigie de sainte Eugénie) et de confrérie (effigie de la à cette époque par une autre bannière aux sujets identiques. L'inventaire de février 1906 - il est
    Matériaux :
    soie blanche chaîne trame gros de Tours moiré brodé application sur textile
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    lys en sautoir. Au revers, l'effigie de sainte Eugénie de Rome, patronne de la paroisse, en robe Vierge à l'Enfant sainte Eugénie Sur la face, l'effigie de la Vierge à l'Enfant (la Vierge en bleu et or tenant un lys, l'Enfant en rouge tenant le globe crucifère et bénissant) debout sur une nuée, entre deux branches de rosier et de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , fil métal, paillons et paillettes dorés et cabochons de laiton doré (vêtements), et broderie
    Titre courant :
    Bannière de procession de la Vierge et de sainte Eugénie (n° 2)
    Dimension :
    h 122.0 hauteur sans les franges de passementerie
    Appellations :
    de la Vierge et de sainte Eugénie
    Illustration :
    Revers : sainte Eugénie. IVR72_20194000838NUC2A
  • Bannière de procession de la Vierge et de sainte Eugénie (n° 1)
    Bannière de procession de la Vierge et de sainte Eugénie (n° 1) Pontonx-sur-l'Adour - en village
    Historique :
    Cette bannière, à la fois de paroisse (effigie de sainte Eugénie) et de confrérie (effigie de la mais toujours conservée. L'inventaire de février 1906 - il est vrai assez imprécis - ne mentionne
    Matériaux :
    soie blanche chaîne trame gros de Tours moiré brodé application sur textile
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Eugénie de Rome, patronne de la paroisse, debout dans les flammes (le bûcher de son premier supplice) et Immaculée Conception sainte Eugénie Sur la face, l'effigie de l'Immaculée Conception debout sur une nuée et sur le croissant, les bras ouverts, écrasant du pied le serpent de la Faute, inscrite dans une mandorle soutenue par des rinceaux d'acanthe et encadrée par deux branches de lys et de roses en sautoir. Au revers, l'effigie de sainte tenant une branche de lys et la palme du martyre, entourée par deux grandes palmes dorées soutenues d'un bouquet de lys.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    et de sainte Eugénie), et broderie métallique sur carton (motifs floraux). revers, en broderie "peinture à l'aiguille" de fil de soie polychrome et de filé or (figures de la Vierge
    Titre courant :
    Bannière de procession de la Vierge et de sainte Eugénie (n° 1)
    Dimension :
    h 137.0 hauteur sans les franges de passementerie
    Appellations :
    de la Vierge et de sainte Eugénie
    Illustration :
    Revers : sainte Eugénie. IVR72_20194000844NUC2A Revers : sainte Eugénie (détail). IVR72_20194000847NUC2A Revers : sainte Eugénie (détail). IVR72_20194000848NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie Pontonx-sur-l'Adour - en village
    Historique :
    Le mobilier de l'ancienne église de Pontonx n'est connu qu'au travers de mentions imprécises dans les procès-verbaux de visite pastorale du XVIIIe siècle (par exemple celui de Charles Le Quien de vendu à la paroisse voisine de Beylongue (où il se trouve toujours). Les maîtres d'ouvrage de la reconstruction, le maire Darroze et le curé Lajus, prirent le parti de commander un nouvel ensemble mobilier stylistiquement homogène jusque dans ses moindres détails. L'architecte de l'église, Charles Dupuy, dessina ainsi le maître-autel (dont la flèche sommitale reproduit celle du clocher de l'église) et probablement les autels latéraux (dédiés à la Vierge et au Sacré-Cœur) et la chaire à prêcher. La réalisation de l'autel majeur et des reliefs de la chaire (1888) fut confiée au jeune sculpteur montois Louis Saint-Lannes, qui exécutait au même moment le décor des chapiteaux de l'église ; les autels secondaires sont l'œuvre du sculpteur bayonnais Émile Sérignan. Le reste du mobilier - confessionnaux, fonts baptismaux, meubles de
    Parties constituantes non étudiées :
    armoire de sacristie commode de sacristie prie-Dieu de sacristie plateau de communion croix de procession étendard de procession lanterne de procession ombrellino de procession baiser de paix chemin de croix
    Référence documentaire :
    AD Landes. 16 J 19. Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 AD Landes. 70 V 270/6. Église : secours de l'État pour construction (1853-1854) Église : secours de AD Landes. 70 V 270/10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906). AD Landes. 1338 W 294. Armoire de sacristie (en 1990) Armoire de sacristie. Diapositive, 1990. AD Landes. 1338 W 294. Commode de sacristie (en 1990) Commode de sacristie. Diapositive, 1990. AD Landes. 1338 W 294. Burettes et leur plateau, plateau de communion et boîte à hosties (en 1990 ) Burettes et leur plateau, plateau de communion et boîte à hosties. Diapositive, 1990. AD Landes. 1338 W 294. Paire de dalmatiques dorées (en 1990) Paire de dalmatiques dorées
    Auteur :
    [fabricant de statues] Giscard
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Annexe :
    EGLISE, dédiée à STE EUGÉNIE, Vierge Martyre, / Beau témoignage de la piété des fidèles de cette PAROISSE , évêque d'Aire et de Dax. Document manuscrit : Calendrier des offices dans l'église Sainte-Eugénie de Ste Eugénie et pour patron secondaire St Vincent de Paul. [...] La paroisse a pour toutes archives le Martyre de sainte Eugénie, un Triomphe de la Vierge et un Baptême de Notre Seigneur. "Après la consécration de la nouvelle église, la chapelle Sainte-Eugénie fut démolie en août 1888 [...]. Le maître-autel : St Caprais, patron de l'église St-Caprais ; Ste Eugénie, patronne de l'église ; St Vincent de Paul Liste des œuvres disparues Ensemble de 3 tableaux : Martyre de sainte Eugénie, Triomphe de la Vierge, Baptême de Notre Seigneur. Signalés dans l'ancienne église Sainte-Eugénie de Pontonx à l'occasion église Sainte-Eugénie grâce à un legs de Célestin Nogaro (mort en 1856) ; vendu en 1888, après la Liste des œuvres non étudiées Plaque commémorative (de la consécration de l'église) [vaisseau
    Illustration :
    Calendrier des offices dans l'église Sainte-Eugénie de Pontonx, approuvé par Victor Delannoy Plaque commémorative (de la consécration de l'église). IVR72_20194010505NUC4A Plaque commémorative (des curés de Pontonx). IVR72_20194010504NUC4A Autel de l'oratoire. IVR72_20194010449NUC4A Confessionnal de sacristie (porte-confessionnal). IVR72_20194010450NUC4A Détail de bancs de fidèles. IVR72_20194010518NUC4A Détail d'un banc de fidèles. IVR72_20194010519NUC4A Armoire de sacristie (en 1990). IVR72_20194001494NUC1A Commode de sacristie (en 1990). IVR72_20194001495NUC1A Ensemble de 3 canons d'autel : canon central. IVR72_20194000801NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie Candresse - en village
    Historique :
    Gustave en 1895 - elles remplaçaient une cloche de 1731 dédiée à la patronne de l'église, sainte Eugénie L'église de Candresse a conservé trois éléments importants de son mobilier d'Ancien Régime. Le plus recueils d'ornements de Jean Lepautre (1618-1682), qui permet de la dater des dernières décennies du XVIIe siècle. Enfin, un grand relief d'exposition en marbre (réf. IM40003919), seul vestige de l'ancien maître Landes au temps de Louis XV et Louis XVI. Vandalisé pendant "la tourmente révolutionnaire" si l'on en croit un registre de fabrique déposé à la sacristie, l'édifice dut être presque entièrement remeublé au XIXe siècle. En 1818, le chevalier de Caupenne, agent-voyer de la ville de Dax, fournit un projet de église "tombant de vétusté", un ensemble mobilier en mauvais état et "d'une saleté dégoûtante" ; les ornement en drap d'or par l'impératrice Eugénie. Plusieurs artisans et marchands dacquois (liste en annexe ) fournissent dans le même temps de nombreux objets secondaires. Aucun changement notable n'a été apporté à cet
    Parties constituantes non étudiées :
    plateau de communion croix de procession garniture de dais de procession voile de calice
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906. Relevé des comptes de la fabrique, 1809. Comptes de gestion de la fabrique, 1894-1906. Fabrique de Candresse / Journal d’ordonnancement du président du Bureau 1894-5-6-7 / Président M . Dupont Henri [rayé] Pierre Larrieu [au-dessus], cahier non paginé [1839-1895, avec interruption de 1854 à Livre de comptes destiné à constater les recettes et les dépenses de l’église de Candresse, 1848 Extrait du Journal d'ordonnancement du président du Bureau : inventaire du mobilier de l'église Extrait du Journal d'ordonnancement du président du Bureau : inventaire du mobilier de l'église, 30 Chaire à prêcher et éléments disparus du mobilier et du décor (lambris de demi-revêtement, chemin de croix, peinture faux appareil du mur). Photographie par R. Labat, milieu 20e siècle.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Marron Marcel [fabricant de statues] Bogino E.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Annexe :
    l’impératrice Eugénie (réf. IM40003929).] Drap mortuaire [sacristie] 1ère moitié 20e s. Feutre de coton noir Liste des œuvres non étudiées. Clôture (de porche) [porche, mur nord] 2e moitié 19e s. Fer forgé , feuilles d’acanthe, pommes de pin et volutes. h = 250 environ. Fonts baptismaux [nef, niche du mur nord ; pr = 54. Ensemble de 2 bénitiers [porche] 19e s. Marbre gris. Bénitiers d’applique, suspendus, à vasque semi-circulaire. la = 23. Bénitier [porche] 19e s. Marbre gris. Bénitier de milieu ; vasque ovale mobile sur charnière, à découpe chantournée. h = 54. Ensemble de 2 vases d’autel [sacristie] Limite 19e : instruments de la Passion dans des médaillons ovales, perles (pied et couvercle). h = 30. [Objet repéré en 1992, non retrouvé lors de l’inventaire de 2011.] Patène (n° 1) [sacristie] (fig. 01-02) 1865-1879 nuées, encadrement à fleurons. d = 13,5. Poinçons : poinçon de fabricant partiellement illisible (un C à : poinçon de fabricant partiellement illisible (lettre M à droite, objet non identifié à hampe verticale au
    Illustration :
    Ensemble de 4 santons. IVR72_20114000580NUC2A Croix de procession. IVR72_20114000581NUC2A Croix de procession : effigie de la Madeleine au revers. IVR72_20114000582NUC2A Drapeau de la Croisade eucharistique. IVR72_20114000583NUC2A La chaire à prêcher et des éléments disparus du mobilier et du décor : lambris de demi-revêtement , chemin de croix, peinture faux appareil du mur. Photographie par R. labat, milieu 20e siècle Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église
  • Promenades des Eaux-Bonnes
    Promenades des Eaux-Bonnes Eaux-Bonnes - - Cadastre : 2018 AN Promenades déployées sur l'ensemble de la section AN du cadastre.
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    pour son exécution furent prélevés sur ceux de l'Hospice Sainte-Eugénie. La Promenade d'Auribeau - ou et d'un nouveau mode de vie traduits dans l'urbanisme du XIXe siècle, en particulier à compter du Second Empire dans les stations de villégiature thermales, climatiques et balnéaires. Face à sa fréquentation grandissante, le village thermal des Eaux-Bonnes est incité à concevoir de tels équipements, qui viennent compléter le jardin anglais existant (futur Jardin Darralde), dès la seconde moitié de la Monarchie de Juillet. A cette époque, en effet, les baigneurs qui souhaitent s'adonner à des promenades de convalescence n'ont d'autre choix que de se frayer péniblement leur chemin sur les voies rurales parsemées dans les environs. C'est pourquoi, à l'initiative de quatre mécènes, en l'occurrence Adolphe Moreau, le comte de Kergorlay, Alexandre de Ville et le comte Dulong de Rosnay, un premier aménagement est réalisé en 1842, celui de la Promenade Horizontale en direction des Eaux-Chaudes. Cette promenade, qui
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F Bâtiments communaux. Acquisition d'immeubles pour presbytère et école de filles, 1864-1870. JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    chevaux. La Promenade de l'Impératrice, ou du Gros-Hêtre, débute derrière l'Hospice Sainte-Eugénie, en Les promenades des Eaux-Bonnes ont généralement été créées à partir de chemins ruraux. Elles s'adaptent aux spécificités de leur environnement naturel, en particulier au relief, tout en tirant parti de produit des chemins sinueux, tracés presque intuitivement, qui permettent de ménager une grande diversité de séquences de promenade et des successions de découvertes, mais aussi de ponctuer l'itinéraire par des places ou des points de vue propices aux pauses contemplatives. Les chemins, couverts de gravier ou de terre foulée, sont bordés de plantations arborées composées d'essences endémiques et d'essences exotiques, dès lors qu'elles sont capables de résister à la rudesse du climat, ce qui témoigne de la et de haies soigneusement taillés, dont il ne subsiste plus que quelques vestiges parsemés. Il était également de coutume d'animer le parcours par des évènements visuels, naturels ou produits par la main
    Auteur :
    [personnage célèbre] Montijo Eugénie de [conducteur de travaux] Turon Jules [ingénieur des Ponts et Chaussées] Onfroy de Bréville Camille
    Localisation :
    Eaux-Bonnes - - Cadastre : 2018 AN Promenades déployées sur l'ensemble de la section AN du
    Illustration :
    Cadastre des Eaux-Bonnes, 1866. Détail des promenades de l'Impératrice et d'Orteig Kiosque de la promenade Grammont en 1868 (stéréoscopie par Ernest Lamy). IVR72_20186400764NUC1A Vue de la promenade Horizontale. Carte postale, début du XXe siècle. IVR72_20186400774NUC1A Pavillon de la Source Froide, entrée de la promenade Grammont et temple protestant. Carte postale La promenade de la Montagne Verte, empruntant la route d'Aas. Carte postale, début du XXe siècle Restaurant de la cascade du Gros-Hêtre au début du XXe siècle. IVR72_20186400775NUC1A Entrée de la promenade de l'Impératrice. IVR72_20186400624NUC2A Kiosque de la Butte au Trésor depuis la promenade l'Impératrice. IVR72_20186410516NUC4A Kiosque sur la promenade de l'Impératrice. IVR72_20186410517NUC4A Kiosque sur la promenade de l'Impératrice. IVR72_20186410518NUC4A
  • 3 triplets du chœur et du transept : Saint Vincent de Paul, sainte Eugénie et saint Caprais ; Immaculée Conception ; Saint Joseph et l'Enfant Jésus (baies 100, 105 et 106)
    3 triplets du chœur et du transept : Saint Vincent de Paul, sainte Eugénie et saint Caprais ; Immaculée Conception ; Saint Joseph et l'Enfant Jésus (baies 100, 105 et 106) Pontonx-sur-l'Adour - en village
    Historique :
    verrière du chœur (baie 100) représente sainte Eugénie de Rome, patronne de l'église, entourée de saint . Celui de Sainte Eugénie se retrouve (en sainte Catherine d'Alexandrie) à Villenave. Le Saint Vincent de Ces trois verrières en triplet appartiennent à la première campagne de vitrerie de la nouvelle Vincent de Paul, patron secondaire, et de saint Caprais d'Agen, titulaire de l'ancien prieuré-monastère de (aujourd'hui aux Archives départementales de la Gironde) conserve un croquis préparatoire non daté pour ces trois verrières. Il porte, à la tête de deux des vitraux, des noms qui pourraient être ceux de leurs dernier nom est celui d'un maire de Béziers de 1870 à 1880, puis député de l'Hérault de 1897 à 1906, mais pu être identifiés. Le même fonds contient en outre, dans le recueil de modèles de la fabriques, une vignette à l'effigie de saint Vincent de Paul qui servit pour la verrière correspondante. La plupart des cartons ici utilisés ont servi à de multiples reprises, avant et après la pose des verrières de Pontonx
    Référence documentaire :
    AD Landes. 16 J 19. Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 destinées aux fenêtres hautes du chœur et du transept de l'église de Pontonx, par Gustave-Pierre Dagrant chœur et du transept de l'église de Pontonx, par Gustave-Pierre Dagrant, s.d. [1887-1888].
    Représentations :
    sainte Eugénie saint Vincent de Paul saint Caprais , sainte Eugénie, tenant la palme et l'épée de son martyre, sur un soubassement à arcature néoromane orné Baie 100 : chacune des lancettes comporte un personnage en pied sur fond bleu de ciel ; au centre de roses, et sous un dais architectural composé d'un gâble à crochets porté par deux colonnettes ; à gauche, saint Vincent de Paul avec deux enfants abandonnés, à droite saint Caprais en évêque crossé et ) ou bleue (lancettes latérales) à motifs végétaux stylisés de feuilles et de demi-palmettes. Baies 105 l'Enfant au sud) sur un soubassement à arcature néoromane orné de roses, et sous un dais architectural , motifs de cercles bleus combinés avec des carrés rouges posés sur la pointe, reliés par des fermaillets jaunes et garnis de motifs végétaux stylisés cruciformes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    3 triplets du chœur et du transept : Saint Vincent de Paul, sainte Eugénie et saint Caprais
    Dimension :
    Dimensions de la lancette centrale (d'après le croquis de Dagrant) ; lancettes latérales : h = 241
    États conservations :
    grillage de protection
    Illustration :
    du triplet du chœur (baie 100) avec les figures des saints Vincent de Paul, Eugénie et Caprais Baie 100 : Sainte Eugénie, saint Vincent de Paul et saint Caprais. IVR72_20194010435NUC4A Croquis pour trois verrières en triplet destinées aux fenêtres hautes du chœur et du transept de l'église de Pontonx, par G.-P. Dagrant, s.d. [1887-1888] (AD Gironde, fonds Dagrant, non classé) : détail Croquis pour trois verrières en triplet destinées aux fenêtres hautes du chœur et du transept de l'église de Pontonx, par G.-P. Dagrant, s.d. [1887-1888] (AD Gironde, fonds Dagrant, non classé) : détail du triplet du bras gauche du transept (baie 101) avec la figure de l'Immaculée Conception Saint Vincent de Paul. Vignette conservée dans le recueil de modèles de la fabrique de vitrail
1 2 3 4 13 Suivant