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  • Villa Eugénie
    Villa Eugénie Arcachon - 11 avenue Hennon - Cadastre : 2012 AC 55
    Historique :
    La villa Eugénie apparaît sur le plan de l'agence de location Arcachon-Office vers 1910-1914. Elle
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend différents corps de bâtiments dont un pavillon (couvert par un toit en pavillon longs pans, fermette débordante (décor de bois découpé au pignon), égouts retroussés.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Villa Eugénie
    Appellations :
    dite villa Eugénie
  • Ornement doré
    Ornement doré Candresse - en village
    Inscriptions & marques :
    ) : DON / de S.M. l'Impératrice / EUGÉNIE (dans un médaillon en forme de bouclier antique sommé de l'aigle Inscription concernant le donateur (imprimée sur la doublure du dos de la chasuble, près du col impériale et entouré de rameaux de laurier noués d'un nœud de ruban).
    Historique :
    Eugénie, épouse de Napoléon III, sans doute à la suite d'une demande du prêtre desservant. L'église de Candresse est dédiée à la sainte patronne de la souveraine.
    Représentations :
    Agneau sur le livre aux sept sceaux dans une gloire à la croisée de la croix dorsale de la chasuble ; bouquets de roses épanouies et de bleuets mêlés de feuilles d'acanthe dorées sur la croix dorsale redentée et la colonne pectorale de la chasuble ; roses, œillets et grappes de raisin polychromes sur le tissu de fond de la chasuble ; croix latines en passementerie sur les accessoires ; fleurettes et feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ornement complet avec chasuble de forme française, étole, manipule, voile de calice et bourse de corporal. Doublure en bougran de coton jaune-or ; tissu lancé à fond d'or, avec décor broché en soie polychrome ; croix dorsale et colonne pectorale en satin blanc broché de soie polychrome et filé riant or
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de
    Dimension :
    Dimensions approximatives de la chasuble : h = 110 ; la = 60.
    Illustration :
    Inscription "Don de S.M. l'Impératrice Eugénie" sur la chasuble. IVR72_20114000587NUC2A
  • Église paroissiale Sainte-Eugénie
    Église paroissiale Sainte-Eugénie Candresse - en village - Cadastre : 2007 OB 125
    Historique :
    Selon M. Gaborit, l'église, dont l'appareil de petit moellon était encore visible en 1979 (il a été et le mur sud de la nef. Elle comportait peut-être à l'origine un transept, dont le même auteur a décor intérieur (plâtre et lambris de revêtement en chêne), percement de nouvelles fenêtres nord de l'hypothétique transept roman.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906. Relevé des comptes de la fabrique, 1809. Comptes de gestion de la fabrique, 1894-1906. Fabrique de Candresse / Journal d’ordonnancement du président du Bureau 1894-5-6-7 / Président M . Dupont Henri [rayé] Pierre Larrieu [au-dessus], cahier non paginé [1839-1895, avec interruption de 1854 à Livre de comptes destiné à constater les recettes et les dépenses de l’église de Candresse, 1848 p. 183, plan n° 50 GABORIT Michelle. Les constructions de petit appareil au début de l'art roman dans les édifices religieux de la France du Sud-Ouest (Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées Atlantiques). Thèse d'histoire de l'art : Bordeaux 3, 1979.
    Représentations :
    Effigie en pied de saint Matthieu avec l'ange (initiales S M), dans un médaillon circulaire en plâtre polychrome sur le plafond du chœur ; initiale V dans un médaillon sur la face occidentale de l'arc
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ; une sacristie épaule le chœur au nord. L'intérieur est couvert d'un lambris de plâtre en arc surbaissé . Couverture en tuiles creuses, à l'exception de la flèche octogonale du clocher et du toit de la tourelle
    Titre courant :
    Église paroissiale Sainte-Eugénie
    Vocables :
    Sainte-Eugénie
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan avec indication des campagnes de travaux (M. Gaborit, 1979). IVR72_20144000060NUC2Y Vue intérieure : détail du plafond du choeur (médaillon de saint Matthieu). IVR72_20114000648NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie Candresse - en village
    Historique :
    Gustave en 1895 - elles remplaçaient une cloche de 1731 dédiée à la patronne de l'église, sainte Eugénie L'église de Candresse a conservé trois éléments importants de son mobilier d'Ancien Régime. Le plus recueils d'ornements de Jean Lepautre (1618-1682), qui permet de la dater des dernières décennies du XVIIe siècle. Enfin, un grand relief d'exposition en marbre (réf. IM40003919), seul vestige de l'ancien maître Landes au temps de Louis XV et Louis XVI. Vandalisé pendant "la tourmente révolutionnaire" si l'on en croit un registre de fabrique déposé à la sacristie, l'édifice dut être presque entièrement remeublé au XIXe siècle. En 1818, le chevalier de Caupenne, agent-voyer de la ville de Dax, fournit un projet de église "tombant de vétusté", un ensemble mobilier en mauvais état et "d'une saleté dégoûtante" ; les ornement en drap d'or par l'impératrice Eugénie. Plusieurs artisans et marchands dacquois (liste en annexe ) fournissent dans le même temps de nombreux objets secondaires. Aucun changement notable n'a été apporté à cet
    Parties constituantes non étudiées :
    plateau de communion croix de procession garniture de dais de procession voile de calice
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906. Relevé des comptes de la fabrique, 1809. Comptes de gestion de la fabrique, 1894-1906. Fabrique de Candresse / Journal d’ordonnancement du président du Bureau 1894-5-6-7 / Président M . Dupont Henri [rayé] Pierre Larrieu [au-dessus], cahier non paginé [1839-1895, avec interruption de 1854 à Livre de comptes destiné à constater les recettes et les dépenses de l’église de Candresse, 1848 Extrait du Journal d'ordonnancement du président du Bureau : inventaire du mobilier de l'église Extrait du Journal d'ordonnancement du président du Bureau : inventaire du mobilier de l'église, 30 Chaire à prêcher et éléments disparus du mobilier et du décor (lambris de demi-revêtement, chemin de croix, peinture faux appareil du mur). Photographie par R. Labat, milieu 20e siècle.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Marron Marcel [fabricant de statues] Bogino E.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Annexe :
    l’impératrice Eugénie (réf. IM40003929).] Drap mortuaire [sacristie] 1ère moitié 20e s. Feutre de coton noir Liste des œuvres non étudiées. Clôture (de porche) [porche, mur nord] 2e moitié 19e s. Fer forgé , feuilles d’acanthe, pommes de pin et volutes. h = 250 environ. Fonts baptismaux [nef, niche du mur nord ; pr = 54. Ensemble de 2 bénitiers [porche] 19e s. Marbre gris. Bénitiers d’applique, suspendus, à vasque semi-circulaire. la = 23. Bénitier [porche] 19e s. Marbre gris. Bénitier de milieu ; vasque ovale mobile sur charnière, à découpe chantournée. h = 54. Ensemble de 2 vases d’autel [sacristie] Limite 19e : instruments de la Passion dans des médaillons ovales, perles (pied et couvercle). h = 30. [Objet repéré en 1992, non retrouvé lors de l’inventaire de 2011.] Patène (n° 1) [sacristie] (fig. 01-02) 1865-1879 nuées, encadrement à fleurons. d = 13,5. Poinçons : poinçon de fabricant partiellement illisible (un C à : poinçon de fabricant partiellement illisible (lettre M à droite, objet non identifié à hampe verticale au
    Illustration :
    Ensemble de 4 santons. IVR72_20114000580NUC2A Croix de procession. IVR72_20114000581NUC2A Croix de procession : effigie de la Madeleine au revers. IVR72_20114000582NUC2A Drapeau de la Croisade eucharistique. IVR72_20114000583NUC2A La chaire à prêcher et des éléments disparus du mobilier et du décor : lambris de demi-revêtement , chemin de croix, peinture faux appareil du mur. Photographie par R. labat, milieu 20e siècle Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église
  • Statue de la Vierge orante et sa console
    Statue de la Vierge orante et sa console Hauriet - en village
    Historique :
    par la fabrique auprès de l'impératrice Eugénie. L’œuvre "en carton-pierre de 0m70" (la statue étudiée La statue est probablement la "statue de la Vierge" dont le don fut sollicité le 30 novembre 1863 mesure bien 69 cm, mais est en plâtre), "sortie des ateliers de M. de Launoy à Paris, rue de Madame n° 40 ", parvint à Hauriet le 17 octobre 1864 aux frais de la fabrique, qui décida que "la statue prendra[it] le titre de Notre-Dame du Saint Rosaire". Le nom de Launoy - s'il n'est pas écorché dans le registre de fabrique - ne figure pas dans les dictionnaires de sculpteurs ou de fabricants statuaires du XIXe siècle
    Référence documentaire :
    Registre des délibérations de la fabrique de Hauriet (1842-1906).
    Représentations :
    , corsage), est figurée en oraison, les mains jointes, debout sur une nuée. La dorure de la console est gravée de cannelures.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de [fabricant de statues] Launoy de
    Titre courant :
    Statue de la Vierge orante et sa console
    Dimension :
    h 69.0 hauteur de la statue h 27.0 hauteur de la console
    États conservations :
    La dorure de la console est lacunaire.
    Annexe :
    Extraits du registre des délibérations du conseil de fabrique de Hauriet (1842-1906) concernant la demande et l'envoi d'une statue de la Vierge, 1863-1864 (AP Hauriet) - 1864 (3.4) : "Sur la proposition de M. le curé de la paroisse, qui nous a communiqué une lettre de M. le directeur de l'administration des beaux-arts de la Maison de l'Empereur, en date du 10 Xbre 1863 à l'effet de faire prendre à la fabrique de Hauriet l'engagement d'acquitter les frais d'emballage et de port d'une statue de la Ste Vierge de la paroisse, nous avons pris à l’unanimité l'engagement, le cas échéant, d'acquitter tous ces frais." - 1864 (octobre) : "Le 17 8bre 1864 nous avons reçu une statue de la Vierge, sortie des ateliers de Mr de Launoy de Paris, Rue de Madame n° 40. Cette statue est en carton-pierre, hauteur 0m70c et concours de monde, la Vierge reposant sur un trône gracieusement décoré, a été portée solennellement en procession par de jeunes filles vêtues de blanc [...]. Ce n'est pas tout, Mr le Curé a renouvelé l'appel
  • Ostensoir
    Ostensoir Banos - en village
    Inscriptions & marques :
    ) : Don de S.M. l'Impératrice Eugénie 1862. Armes d'alliance (fondues au revers de la base) : écu à dextre Kirkpatrick de Closeburn (impératrice Eugénie) ; couronne impériale. Armoiries de l'empereur Napoléon III poinçon de fabricant Poinçons sur la base et la gloire. Poinçon de fabricant : LETHIMONNIER, un gouvernail ou timon (losange horizontal). Inscription concernant le donateur et date (gravées en anglaises au revers de la base : d'azur à l'aigle impériale d'or (Napoléon III) ; écu à senestre : parti, au 1 de Palafox, au 2 de (dorées au fer sur le couvercle de la boîte) : d'azur à l'aigle d'or tenant un foudre dans ses serres ; sceptre et main de justice, manteau d'hermine, couronne impériale.
    Historique :
    en 1862 par l'impératrice Eugénie, en même temps qu'une chapelle d'orfèvrerie dont subsistent le calice et la patène. Un autre exemplaire en tout point identique est conservé à l'église de Bahus-Juzanx (Montsoué) dans le même canton. Le modèle de l'objet, toutefois, n'est pas propre à l'atelier de
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    Agneau mystique couché sur le livre aux sept sceaux rapporté sur la face de la base, triangle trinitaire repoussé au revers ; un angelot en haut relief de part et d'autre du nœud ; pieds en forme de volute à feuille d'acanthe, reliés par des guirlandes d'épis et de grappes de raisin ; frise de laurier sur le bord de la base, chutes de fleurs aux angles de la base, grappes de raisin sur les côtés de la base et sur le nœud, gerbes d'épis et de pampres, angelots et nuées sur la gloire, croix sommitale à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sommitale fondue ; Agneau sur la face de la base fondu, doré et vissé, angelots du nœud fondus au sable et soudés, tige fixée à la base par quatre vis et écrous, soleil vissé, partie postérieure de la lunette
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de
    Dimension :
    la 28.0 largeur de la gloire la 16.5 largeur de la base
    Illustration :
    Détail de la base : armoiries de Napoléon III et d'Eugénie. IVR72_20164001294NUC2A Revers de la base. IVR72_20164001293NUC2A
  • Calice et patène
    Calice et patène Banos - en village
    Inscriptions & marques :
    ressaut du cavet du pied) : Don de S.M. l'Impératrice Eugénie 1862. Armes d'alliance (fondues sur un poinçon de fabricant Poinçons sur le pied, la coupe et la patène. Poinçon de fabricant : LETHIMONNIER, un timon ou gouvernail (losange horizontal). Marque de médailleur (au bas du médaillon du Christ, partiellement illisible ressaut du cavet du pied, au-dessus de l'inscription) : écu à dextre : d'azur à l'aigle impériale d'or (Napoléon III) ; écu à senestre : parti, au 1 de Palafox, au 2 de Kirkpatrick de Closeburn (impératrice Eugénie) ; couronne impériale.
    Historique :
    insculpa son poinçon en 1858), fut offert en 1862 par l'impératrice Eugénie (ou plus probablement par la Grande Aumônerie au nom de la souveraine). L'église voisine de Montsoué-Boulin ainsi que celles de Benan -sur-Ource (Côte-d'Or, réf. IM21002715) et de Guénange (Moselle, réf. IM57000770) conservent des objets au tombeau). En revanche, les trois scènes figurées sur le calice de Banos se retrouvent à calice à Heugas près de Dax), et les médaillons de la Sainte Famille sur un calice de Lethimonnier à bas du médaillon du Christ). L'église conserve également un ostensoir de Lethimmonier, offert par Eugénie la même année 1862, qui formait ensemble avec la chapelle.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    trapézoïdaux alternant avec des grappes de raisin ; angelots jumelés, épis de blé et roseaux en sautoir , agrafes d'acanthe sur le cavet du pied ; angelots, épis, grappes de raisin et roseaux dans des cartouches à volutes sur le nœud, oves en entrelacs sur les bagues ; bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph dans les médaillons ovales de la fausse-coupe, alternant avec des épis de blé, des roseaux et des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    dorées. Les objets sont conservés dans un coffret de chapelle en bois garni de cuir et de feutrine rouge
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de
    Dimension :
    d 9.6 diamètre de la coupe du calice d 16.2 diamètre de la patène
    Illustration :
    Coupe et fausse-coupe du calice avec le buste de la Vierge. IVR72_20164001281NUC2A Détail de la fausse-coupe du calice : buste du Christ. IVR72_20164001283NUC2A
  • Calice et patène
    Calice et patène Montsoué - Boulin - en écart
    Inscriptions & marques :
    ressaut du cavet du pied) : Don de S.M. / l'Impératrice Eugénie / 1861. Armes d'alliance (fondues sur un poinçon de fabricant Poinçons sur le pied, la coupe et la patène. Poinçon de fabricant : LETHIMONNIER, un timon ou ressaut du cavet du pied, au-dessus de l'inscription) : écu à dextre : d'azur à l'aigle impériale d'or (Napoléon III) ; écu à senestre : parti, au 1 de Palafox, au 2 de Kirkpatrick de Closeburn (impératrice Eugénie) ; couronne impériale.
    Historique :
    ), furent offerts en 1861 par l'impératrice Eugénie (ou plus probablement par la Grande Aumônerie au nom de la souveraine). L'église voisine de Banos ainsi que celles de Benan-sur-Ource (Côte-d'Or, réf . IM21002715) et de Guénange (Moselle, réf. IM57000770) conservent des objets similaires par le même orfèvre revanche identiques à Benan et à Guénange. Le calice de Boulin a été exposé à Mont-de-Marsan en 1980-1981 (Le Second Empire, essor des Landes). La scène de la Montée au Calvaire est inspirée de Raphaël (le ) une composition de Poussin gravée par Jean Pesne et, au début du XIXe siècle, par Normand fils pour
    Référence documentaire :
    p. 52, n° 125 Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan
    Représentations :
    Trois scènes de la vie du Christ sur le pied, dans des compartiments trapézoïdaux flanqués de volutes et alternant avec des grappes de raisin ; angelots jumelés, épis de blé et roseaux en sautoir , agrafes d'acanthe sur le cavet du pied ; angelots, épis, grappes de raisin et roseaux dans des cartouches à volutes sur le nœud, oves en entrelacs sur les bagues ; bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph dans les médaillons ovales de la fausse-coupe, alternant avec des épis de blé, des roseaux et des
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Montijo Eugénie de
    Dimension :
    d 8.5 diamètre de la coupe du calice d 16.0 diamètre de la patène
  • Ensemble de 9 verrières : Saint Louis, Sainte Eugénie, Saint Michel, Saint Jean l'Evangéliste, Sainte Angèle de Merici (?), Sainte Hélène (?), Saint Vincent de Paul, Saint Jean-Baptiste, Saint Pierre (baies 1 et 2, 4 à 10)
    Ensemble de 9 verrières : Saint Louis, Sainte Eugénie, Saint Michel, Saint Jean l'Evangéliste, Sainte Angèle de Merici (?), Sainte Hélène (?), Saint Vincent de Paul, Saint Jean-Baptiste, Saint Pierre (baies 1 et 2, 4 à 10) Candresse - en village
    Inscriptions & marques :
    concernant l'iconographie : ST LOUIS (baie 1) ; ST EUGENIE (sic ; baie 2).
    Historique :
    Ensemble exécuté en 1887 par le verrier toulousain Louis Saint-Blancat (actif à partir de 1878).
    Représentations :
    sainte Eugénie épée, palme saint Vincent de Paul enfant Baie 1 : saint Louis ; baie 2 : sainte Eugénie ; baie 4 : saint Michel ; baie 5 : saint Jean l’Évangéliste ; baie 6 : religieuse ursuline (sainte Angèle de Merici ?) ; baie 7 : sainte Hélène (ou sainte Marguerite d'Antioche ?) ; baie 8 : saint Vincent de Paul ; baie 9 : saint Jean-Baptiste ; baie 10 : saint des baies 4 à 10 sont représentés en buste dans un médaillon circulaire à mi-hauteur de la verrière
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble de 9 verrières : Saint Louis, Sainte Eugénie, Saint Michel, Saint Jean l'Evangéliste , Sainte Angèle de Merici (?), Sainte Hélène (?), Saint Vincent de Paul, Saint Jean-Baptiste, Saint Pierre
    États conservations :
    grillage de protection
  • Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture) Dumes - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur la moitié inférieure de la dalle) : SEPULTURE / DE / LA FAMILLE / DE / NAVAILLES -BANOS / - / 1850-1901. Armoiries (au-dessus de l'épitaphe) : Écartelé, aux 1 et 4 d'azur au lion d'or , aux 2 et 3 losangé d'argent et de sable ; couronne de marquis [les couleurs héraldiques sont indiquées par le système usuel de hachures et de points gravés].
    Historique :
    Banos, l'ancien fief de sa famille. Henry (mort en juillet 1894) et sa femme Marie-Eugénie Louise La famille de Navailles-Banos appartient à l'illustre maison de Navailles, premiers barons de Béarn connus dès le Xe siècle. La branche de Banos est issue de Bernard de Navailles, gentilhomme de Charles VIII et gouverneur de Soule (mort vers 1487). En possession de la baronnie de Banos (aujourd'hui commune limitrophe de celle de Dumes) dès le XVe siècle, elle acquit la seigneurie de Dumes en 1526 par le mariage d'Antoine Ier de Navailles-Banos avec Marie de Saint-Geniez, héritière de Dumes. Leur descendance résida au château de Navailles à Dumes jusqu'à l'extinction de la lignée en 1947. La dalle funéraire, qui d'O'Gilvy) du baron Nicolas Jean-Baptiste de Navailles-Banos, ancien conseiller général des Landes, père des barons Charles et Henry. Le premier fut vers 1858 le parrain de la grosse cloche de l'église voisine de Lafitte parrainèrent en 1858 la petite cloche de la même église, puis l'année suivante celle de l'ancienne
    Référence documentaire :
    p. 419-425 O'GILVY Henri Gabriel. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne. Revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces antérieures à 1789. Bordeaux : éditions Gounouilhou, 1856. p. 268-269 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de
    Dénominations :
    clôture de monument funéraire
    Représentations :
    La dalle est gravée d'un écu armorié (voir inscriptions) surmonté d'une croix pattée. Le bord de la dalle est gravé d'un doublet filet. L'extrémité supérieure des barreaux de la clôture est
    Description :
    épitaphe gravée, encastrée dans une semelle en ciment, elle-même entourée d'une clôture à banquette de
    Emplacement dans l'édifice :
    cimetière, à l'ouest, contre le mur oriental de la sacristie
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    États conservations :
    Fer forgé de la clôture rouillé.
    Appellations :
    de la famille de Navailles-Banos
    Illustration :
    Détail de la dalle : armoiries gravées. IVR72_20164001158NUC2A Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade est Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade ouest Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : les communs
  • Enclos funéraires de la famille de Basquiat
    Enclos funéraires de la famille de Basquiat Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    ; Marie Françoise Eugénie (ou Virginie) de Basquiat-Mugriet, Mme Achille Charles de l'Abadie d'Aydrein Épitaphes des tombes de l'enclos n° 15, du nord au sud (la plupart effacées) : 1) [...] PRIEZ POUR LUI. 2) [croix] / ... / Marie Françoise Octavie / de BASQUIAT-MUGRIET / Dame François MARRAST / née à tréflée] / ... / ...an... Do...le / ...de... / de Basquiat ... 9 / PRIEZ POUR LUI. 4) [croix de l'enclos n° 16, du nord au sud (la plupart effacées) : 1) ... / Marie Élisabeth / de BASQUIAT -MUGRIET / baronne de BASQUIAT / ... TOULOUZETTE / [née à] St Sever en 1815 / décédée à St Sever / le 4 Janvier 1888. 2) [lettre métalliques incrustées] [croix] / CI GIT / BENOIT JOSEPH MARIE ALPHONSE / DE BASQUIAT / BARON DE TOULOUZETTE / NÉ LE VINGT OCTOBRE / MIL-HUIT-CENT-HUIT / DÉCÉDÉ LE SEPT JUILLET / MIL / Dame de BASQUIAT / Baronne de TOULOUZETTE / NÉE A SAINT-PIERRE (LA MARTINIQUE) / EN 1778 / DÉCÉDÉE A St ) [entièrement effacée]. 6) ... / ... / ...ME / ... 18... / PRIEZ POUR... [Les tombes de l'enclos n° 15 sont
    Historique :
    L'enclos funéraire abrite les tombes de deux branches de la famille de Basquiat, les barons de Toulouzette et les barons de Mugriet, qui jouèrent un grand rôle dans la vie sociale de Saint-Sever aux XVIIIe et XIXe siècles, époque où elles donnèrent trois maires à la ville : Clément de Basquiat-Toulouzette 1814, avril-juin 1815, mai 1819-1824) ; Alexis de Basquiat-Mugriet (thermidor an VIII-thermidor an XIII ) ; Paul de Basquiat-Mugriet (juillet 1828-septembre 1830). Marie Élisabeth de Basquiat-Mugriet (1815-1888 ), veuve de son cousin le baron Benoît Joseph Marie Alphonse de Basquiat-Toulouzette (1808-1873), fit plusieurs dons à l'abbatiale Saint-Sever et à l'église de Lagastet. Les bornes en fonte de la clôture de l'enclos n° 16 sont identiques à celles de l'enclos voisin de la famille Gaüzère.
    Représentations :
    Au centre de la face orientale de l'enclos n° 16 se dresse une grande croix en calcaire sur un pilier octogonal à la corniche ornée de rosettes ; le socle également octogonal de la croix est ceinturé de fortifications cantonnées de tours carrées crénelées ; à la croisée de la croix, un grand médaillon à bordure perlée abrite l'Agneau de Dieu vexillaire ("Ecce Agnus Dei") en demi-relief ; aux
    Description :
    Les deux enclos funéraires, mitoyens, sont de plan rectangulaire et parallèles à l'axe de l'allée . Chacun est clôturé par une banquette de pierre, simplement appareillée pour l'enclos n° 15, à base adossés à la clôture du côté de l'allée, ainsi qu'une grande croix en calcaire sculpté au milieu de la face orientale de la clôture. L'enclos n° 16 contient six plates-tombes juxtaposées, l'enclos n° 15 cinq plates-tombes. L'épitaphe de la deuxième dalle de l'enclos n° 16 est constituée de lettres
    Titre courant :
    Enclos funéraires de la famille de Basquiat
    États conservations :
    Les deux enclos sont à l'état d'abandon. Il manque cinq des bornes de l'enclos n° 16 ; deux autres sont fragmentaires. Les blocs de pierre de la banquette de la clôture de l'enclos n° 15 sont disloqués et lacunaires. Plusieurs tombes sont partiellement recouvertes de lichens. La 4e tombe de l'enclos n
    Appellations :
    de la famille de Basquiat
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Ensemble de l'enclos n° 15 (vu de l'ouest). IVR72_20174000831NUC2A Ensemble de l'enclos n° 16 (vu du nord). IVR72_20174000816NUC2A Ensemble de l'enclos n° 16 (vu du sud). IVR72_20174000817NUC2A Ensemble de l'enclos n° 16 (vu du sud). IVR72_20174000818NUC2A
  • Monastère de Bénédictins olivétains
    Monastère de Bénédictins olivétains Soulac-sur-Mer - - rue Jean-Edmond-Laporte avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2017 AI 1
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    achète 2400 m2 de terrain supplémentaire à Marie Eugénie de Brégon. Mais la construction du bâtiment La présence bénédictine à Soulac remonte au Moyen Âge avec l'installation du prieuré de Notre-Dame -de-la-Fin-des-Terres. L'ensablement progressif de l'église contraint les religieux à son abandon au organisée à Soulac, avec à sa tête dom Bernard de Bainville, bénédictin de la branche olivétaine, qui prend également la charge de la paroisse en 1869. A la suite de problèmes de santé, il est remplacé en 1873 par Léon Maguelonne. C'est à côté de l'église Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, progressivement désensablée communauté, selon les plans de l'architecte Alphonse Blaquière. Il avait obtenu du cardinal Donnet l'autorisation de recevoir des dons pour financer la construction. Par acte notarié du 4 octobre 1873, il chantier se poursuit : des photographies indiquent que le pignon de la travée centrale n'est pas achevé et que la partie ouest n'est élevée qu'au niveau du rez-de-chaussée. Le 24 janvier 1878, Léon Maguelonne
    Référence documentaire :
    p. 105-112 L'exposition de Bordeaux 1895, publié sous les auspices de la Société Philomatique généalogique de Soulac-sur-Mer, s.d. [consulté en ligne le 17/07/17 : genealogie.mairie-soulac.fr/Textes MERIC Jean-Pierre. "Les moines blancs, curés de Soulac-les-Bains (1869-1901)", en trois parties
    Représentations :
    dent de scie billette
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    avec un vaste corps principal encadré de deux ailes. Seule une moitié de ce corps principal et l'aile est ont été réalisées. La façade nord est composée de deux avant-corps formant pignon séparés par quatre travées de baies en plein-cintre. Le gros-oeuvre est en brique et la pierre de taille utilisée pour le chaînage d'angle, les encadrements de baies, les bandeaux, les corniches, les contreforts et dans un arc en plein-cintre, les rouleaux d'archivoltes sculptés avec motifs de dents de loup et de billettes font référence à l'architecture romane de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres. Le pavillon central était surmonté d'un clocheton, détruit. L'aile est est scandée de cinq contreforts et percée de baies en plein-cintre. La travée nord est ouverte d'une série de six fenêtres contiguës, au rez-de-chaussée et à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Soulac-sur-Mer - - rue Jean-Edmond-Laporte avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Monastère de Bénédictins olivétains
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Destinations :
    colonie de vacances
  • Le mobilier de l'hôtel de ville
    Le mobilier de l'hôtel de ville Saint-Sever - en ville
    Historique :
    portraits de Napoléon III et de l'impératrice Eugénie (sans doute des copies d'après Winterhalter L'hôtel de ville de Saint-Sever conserve dans ses différents espaces (vestibule et escalier, salles des Commissions et des Mariages, bureau du maire) plusieurs œuvres plastiques de provenances diverses . Quelques-unes sont liées à des personnalités locales (portraits des généraux Lamarque et Durrieu, dons de notables de la commune comme dans le cas du Combat naval de Meyer), la présence des autres résulte d'achats de la Ville ou de dépôts de l'État, échelonnés entre 1902 et les années 1970. Parmi ces derniers, les ), attribués à la Ville en 1864, ne furent apparemment jamais livrés. N'a pas davantage été retrouvé le Val de Seine de Jean Galdou, acquis par l'État à la galerie Zak pour 1200 francs et envoyé en 1929 à Saint
    Titre courant :
    Le mobilier de l'hôtel de ville
    Annexe :
    en ronde bosse de Cérès ou l'Agriculture ; médaillon orné de deux putti dans un champ de blé. h = 36 ; la = 54 ; pr = 16. Dessin : Portrait d'Alexis de Basquiat-Mugriet (1757-1844), maire de Saint-Sever [dans la salle des Mariages en 1970] (ill. 19704000540V) Vers 1790. Mine de plomb et rehauts de craie sous verre dans un cadre en bois doré de même forme. Représentation : personnage figuré en buste, de profil tourné vers la gauche, vêtu d'une redingote avec haut col brodé de festons fleuronnés et d'une cadre) : A. DE BASQUIAT-MUGRIET 1757-1844 / MAIRE DE ST SEVER. Inscription (manuscrite, sur une étiquette collée sur le papier protecteur au revers du cadre) : Alexis de Basquiat-Mugriet, né à Saint-Sever le 6 avril 1757 ; le 6 octobre 1784 lieutenant-général au siège de Saint-Sever ; le 1er avril 1789 - 30 septembre 1792 député à l'Assemblée constituante (par la bourgeoisie) ; Professeur de physique et chimie à l'école centrale de Saint-Sever jusqu'en 1801 ; du 11 messidor an VIII-10 juillet 1800 au 2
    Illustration :
    Vue de la salle des Mariages avec, sur le mur de droite, les portraits des généraux Lamarque et Dessin : Portrait d'Alexis de Basquiat-Mugriet (1757-1844). IVR72_19704000540V
  • Ensemble de deux bannières de l'orphéon de Saint-Sever et des Cantayres de l'Adou
    Ensemble de deux bannières de l'orphéon de Saint-Sever et des Cantayres de l'Adou Saint-Sever - 1 rue de l'Hôtel de ville - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le donateur (bannière de l'orphéon, sur la face) : DONNÉE / PAR / S.M . L'EMPEREUR / A L'ORPHÉON / DE / SAINT-SEVER / LANDES / 1866. Inscription concernant le destinataire (bannière des Cantayres, sur la face) : LOUS CANTAYRES DE L'ADOU / ST SEVER.
    Historique :
    : Napoléon III et Eugénie, après le concours de Bayonne où triompha la formation saint-severine, assistèrent Comme l'indique l'inscription brodée sur sa face, la première bannière fut offerte à l'orphéon de viennois d'août 1866 précise que "l'Empereur vient de faire don d'une magnifique bannière à l'orphéon de Saint-Sever (Landes), lauréat du premier prix du grand concours de Bayonne". Le mouvement des "sociétés orphéoniques", d'origine allemande, lancé en France en 1833, regroupait au début des années 1860 près de neuf cents orphéons. La date de fondation de celui de Saint-Sever n'est pas connue. La pratique des concours à celui de Biarritz en septembre 1869, auquel la presse accorda un large écho. La bannière orphéonique, qui a figuré à l'exposition Le Second Empire, essor des Landes à Mont-de-Marsan en 1980-1981 (n ° 162 du catalogue), n'a pas été retrouvée lors de l'enquête de 2015, non plus que la seconde bannière , qui accompagnait les concerts des Cantayres de l'Adou, la chorale municipale.
    Référence documentaire :
    p. 66, n° 162 Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan
    Représentations :
    ornementation instrument de musique couronne végétale abeille chêne olivier Bannière de l'orphéon : sur la face, au milieu, un trophée d'instruments de musique (lyre, trompes , tambourin, partition) soutenu par une branche de chêne et un rameau d'olivier en sautoir ; dans les angles branche de chêne ; sur la pourtour de la bannière, un rang d'abeilles impériales ; deux médailles de l'empereur cousues sur la face en haut. Bannière des Cantayres : sur la face, une lyre entre une branche de chêne et un rameau d'olivier en sautoir nouées par un nœud de ruban.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Bannière de l'orphéon : face et revers en velours de soie bleu outremer sur armature de toile métal doré ; décor en application en fil métal doré et perles de verre coloré. Hampe et traverse en bois
    Localisation :
    Saint-Sever - 1 rue de l'Hôtel de ville - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de deux bannières de l'orphéon de Saint-Sever et des Cantayres de l'Adou
    Dimension :
    h 118.0 hauteur de la bannière de l'orphéon sans la hampe ni la traverse la 96.0 largeur de la bannière de l'orphéon sans la hampe ni la traverse
    Appellations :
    de l'orphéon de Saint-Sever et des Cantayres de l'Adou
    Illustration :
    Bannière de l'orphéon : face. IVR72_19704000545V
  • Front de mer d'Arcachon
    Front de mer d'Arcachon Arcachon - - front de mer - en ville
    Historique :
    Le plan cadastral parcellaire de la commune de la Teste terminé sur le terrain en 1808-1809 (avant la création de la commune d'Arcachon en 1857) est explicite : le front de mer est quasiment désert . Les premiers établissements de bains s'installent vers 1823. Les dessins et gravures de Léo Drouyn montrent que vers 1850, des propriétaires venus de Bordeaux, mais également des Testerins, font construire des maisons de villégiatures. Le "plan dressé pour servir au projet d'érection d'Arcachon en commune distincte" daté de juillet 1856, mentionne les constructions qui occupent désormais le front de mer : établissement Gaillard, établissement Legallais et déjà beaucoup de villas. De la pointe d'Eyrac à l'Est , jusqu'à la Chapelle d'Arcachon à l'Ouest, le bord de mer est habité. Le plan dressé par l'ingénieur John Lawson, daté de 1882, montre les parcelles allongées des propriétés perpendiculaires au front de mer et ne laissant que de rares accès à la plage depuis le boulevard de la Plage. Cela est en partie corrigé
    Précision dénomination :
    front de mer
    Localisation :
    Arcachon - - front de mer - en ville
    Titre courant :
    Front de mer d'Arcachon
    Annexe :
    d'Argent 125 bd de la Plage AL 333 1979 JC. Belliard arch. Arc. Eugénie 133 bd de l a Plage AL 350 1983 Résidences du front de Mer, compléments nom adresse cadastre date d'achèvement maître d’œuvre Les 2 capitaine Allègre AN 844 2005 Philippe Vacheron arch. La Teste Les Héliantes 31 bd de la Plage AM 305 1972 Jean Martel arch. La Canelette 39 bd de la Plage AM 724 années 1970 Groupe Epure Arc. Grand Large 19-21 bd Chanzy AN 812 1987 Pétuaud Létang Arch. Mérignac Les Jardins de la Plage 73-75 bd de la Plage AM 798 1991 Yves Dupouy arch. Arc. Résidence Hovy 77 bd de la Plage AL 448 2006 Paul Ducros arch. Arc . Les Ormes 1 rue Hovy AL 448 2004 Paul Ducros arch. Arc. Joséphine 79-81 bd de la Plage AL 409 1986 Yves Dupouy arch. Arc. Calypso 91 bd de la Plage AL 57 1974 Groupe Epure/ Yves Dupouy arch. Arc. Côte d'Eté 165 bd de la Plage AE 899 1987 Yves Dupouy arch. Arc Privilège 167 bd de la Plage AE 1085 1997 G . Montarry Arc. Ciboure Maupassant 169 bd de la Plage AE 980 1968 Ferrier Arch. Bx.Nouveau tableau
    Illustration :
    Plage avec une cabane de pêcheur. Par Henri Maignan, 1852. IVR72_19763301850V Compagnie des Chemins de fer du Midi et du canal latéral de la Garonne. Chemin de fer de Bordeaux à Villas au bord du bassin près de la jetée de la Chapelle, dessin par H. Maignan, daté 27 octobre La plage d'Arcachon. Aquarelle sur papier Canson, crayon noir, signature de Henri Maignan, datée La plage d'Arcachon. Gouache sur papier collé en plein, de Henri Maignan (sans date ni signature "Les bains d'Arcachon. Vue générale d'Arcachon d'après les photographie de M. A. Terpereau" [BNF Villa donnant sur le front de mer au Second Empire. Lithographie de l'imprimeur Lemercier, Paris "Vista general del establecimiento de los banos de mar de Arcachon". s.d. IVR72_19873300759Z "Boulevard de la Plage". Carte postale ancienne : Marcel Delboy, Bordeaux [début XXe siècle "La Plage, vue prise de la Jetée" (hôtel de France au premier plan). Carte postale ancienne C.B
  • Port de Saint-Julien
    Port de Saint-Julien Saint-Julien-Beychevelle - Saint-Julien - isolé - Cadastre : 2011 C3 531 1825 C1 non cadastré
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    de travaux ; les réparations sont toutefois endommagées par un navire, l´Hortense Eugénie, qui s Sur les cartes de la 1ère moitié du 18e siècle, les ports de Beychevelle et de Saint-Julien ne sont apparaissent en revanche sur la carte de Belleyme (1767). Le plan cadastral de 1825 indique les chemins menant de Saint-Julien au port et de Beychevelle au port. En 1819, les archives mentionnent un projet de restauration de la cale du port de Saint-Julien alors envasée. Finalement en 1825, on choisit le parti de construire un nouveau débarcadère en charpente à claire voie, sur les plans de l´ingénieur Saint-Aubin. Il ne tarde pas à être détruit. A cette époque, la chaussée qui relie le bourg de Saint-Julien au port vient seulement d´être aménagée. En 1830, l´ancien peyrat ou jetée de Saint Julien, long de 82 mètres, bénéficie 19e siècle, de nombreuses marchandises transitent par ce port : des droits sont d'ailleurs perçus pour ´amoncellement de vases. On préconise alors le curage, l´élargissement du chenal qui ferme le port, la
    Référence documentaire :
    Plan, projet d'un nouvel embarcadère en charpente et à claire voie de 20 travées, de 5m d'ouverture Plan du port de Saint-Julien. Papier, encre, lavis, 22 août 1868 [AD Gironde, SP 1180]. Plan pour fixation des limites du port de Saint-Julien. Calque, encre, lavis, 27 avril 1894 [AD Plan du port de Saint-Julien et profils en travers. Calque, encre, lavis, 1er octobre 1913 [AD AC Saint-Julien-Beychevelle, Registre de 1792 : contributions mobilières et foncières. AD Gironde, SP 1180 : Ports de Saint-Julien et de Beychevelle, 1825-1913. STEIMER Claire, SUIRE Yannis. "Les ports de l'estuaire de la Gironde et leurs aménagements : les exemples de Saint-Julien-Beychevelle (rive gauche) et de Mortagne-sur-Gironde (rive droite)", Inventorier et décrire les constructions de l'eau. Le vocabulaire des ports en milieu fluvial et estuarien , Journées d'études du 10 décembre 2013, Mission de l'Inventaire général du patrimoine culturel-Ministère de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La route menant au port depuis l'église est bordée de fossés en eau et plantée de platanes. Le port de Saint-Julien est aujourd'hui inutilisé, notamment en raison de son envasement progressif. La cale sur les bords de l'estuaire est en très mauvais état, tandis que les bords du chenal et les quais de débarquement des marchandises sont complètement enherbés. Un pont enjambant le fossé en eau est équipé à d'une pelle à crémaillère servant à gérer le niveau des eaux mais aussi à produire un effet de
    Titre courant :
    Port de Saint-Julien
    Annexe :
    dépenses pour la réparation : le navire l´Hortense Eugénie du port de 75 à 80 tonneaux arrivant de ARCHIVES AC Saint-Julien-Beychevelle, Registre de 1792 : contributions mobilières et foncières . -30 juillet 1792 (an IV) : décision de faire un chemin qu´il sera pris au lieu appelé Houstanelle (?) conduit directement au chenal de Carrine (...) pour faciliter l´acheminement de denrées (depuis Saint -Laurent et Saint-Lambert) au port de Saint-Julien. -20 brumaire, an 3 (10/11/1794) Je soussigné Louis Tallay capitaine de barque habitant la commune de Golliac [Gauriac], district de Bourg, département du Bec d´Ambès, déclare qu´étant parti à six heures et demie du matin de Laroque [probablement La Roque de Thau] avec petite frechure (sic) de vent de sud toute voile dehors, sur le bâtiment l´Intéressent , appartenant au citoyen Ristoy, armateur de la commune de Bourdeaux, chargé de vin et autres, faisant route en [un mot] de sa destination commune de Bayonne, entre le ban de sable de l´île de Patiras et la cos
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1825 : indication du chemin du port de l'embarcadaire Pont et vanne du port de Saint-Julien : gravure vers 1868. IVR72_20103304522Z Extrait du plan du port de Saint-Julien, le 22 août 1868. IVR72_20113308027NUCA Plan pour fixation des limites du port de Saint-Julien, 27 avril 1894. IVR72_20113308024NUCA Plan du port de Saint-Julien, 1er octobre 1913. IVR72_20113308023NUCA Carte postale (collection particulière) : vue aérienne du village de Saint-Julien, l'église et la Vestiges des cales, aujourd'hui enherbées, de part et d'autre de l'estey. IVR72_20113305679NUCA Vanne avec système de pelle. IVR72_20113305669NUCA Vanne : système de pelle. IVR72_20113305671NUCA Vanne : détail de la crémaillère. IVR72_20113305670NUCA
  • Tombeau de la famille du Sault
    Tombeau de la famille du Sault Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    / Ambassadeur de France / 1890-1977 (gravée) ; MARIE DU SAULT / NÉE DE LABORDE / 1854-1939 ; EUGÉNIE MIET / NÉE / LÉONICE MARIE-JOSÉPHINE-EUGENIE / DU SAULT / NÉE JUNOT DESFONTAINES / NÉE A L'ILE MAURICE / LE SEIZE AOUT ] ICI REPOSE / LÉON PIERRE MIET / CONTRE-AMIRAL / CONSEILLER D'ÉTAT HONORAIRE / COMMANDEUR / DE LA MARS / MIL HUIT CENT QUATRE VINGT-DIX SEPT. Épitaphes (sur les quatre plaques apposées sur le mur de fond, de part et d'autre de la croix) : ADOLPHE DU SAULT / 1851-1930 (en relief) ; JEAN DU SAULT DU SAULT / 1846-1924. Épitaphe (gravée sur une plaque de marbre gris apposée sur le socle de la croix ) : Marie-Rose DU SAULT / née JONNART / 1902-1991. Épitaphe (gravée sur une plaque de marbre blanc apposée sur le socle de la croix) : Claude DU SAULT / 1923-2010.
    Historique :
    L'enclos funéraire abrite le caveau de la famille du Sault, qui donna un maire par intérim à la ville de Saint-Sever en la personne d'Adolphe du Sault (1851-1930, maire en 1894, 1904 et 1914-1919 ). C'est à l'abbé Henri Bernard du Sault, curé archiprêtre de 1849 à 1875, qu'est dédiée la grande croix du (1805-1880) et son épouse Léonice Marie Joséphine Eugénie Junot Desfontaines (1807-1882).
    Représentations :
    Au centre de la face postérieure (est) de l'enclos, une grande croix en ronde bosse, aux bras de
    Description :
    L'enclos funéraire est délimité sur trois côtés par un muret (actuellement entièrement recouvert de lierre) et au fond par le mur oriental du cimetière. La clôture s'interrompt au centre de la face antérieure, fermé par une chaîne mobile. A l'intérieur de l'enclos sont disposés trois sarcophages en granit à couvercle plat. L'épitaphe de deux d'entre eux est constituée de lettres métalliques incrustées mur du fond. Deux plaques rectangulaires à épitaphes, en marbre, sont apposées sur le socle de la croix, et quatre autres de part et d'autre sur le mur de clôture.
    Titre courant :
    Tombeau de la famille du Sault
    Appellations :
    de la famille du Sault
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Sarcophage de Léonice Marie Joséphine Eugénie du Sault, née Junot-Desfontaines (1807-1882 Sarcophage de Léonice Marie Joséphine Eugénie du Sault, née Junot-Desfontaines (1807-1882) : détail Sarcophage de Léonice Marie Joséphine Eugénie du Sault, née Junot-Desfontaines (1807-1882) : détail Sarcophage de Léonice Marie Joséphine Eugénie du Sault, née Junot-Desfontaines (1807-1882) : détail Épitaphes de Marie du Sault née de Laborde et d'Eugénie Miet née du Sault. IVR72_20184000780NUC2A de l'épitaphe. IVR72_20184000776NUC2A de l'épitaphe. IVR72_20184000777NUC2A de l'épitaphe. IVR72_20184000778NUC2A Sarcophage du contre-amiral Léon Pierre Miet (1813-1897) : détail de l'épitaphe Sarcophage du contre-amiral Léon Pierre Miet (1813-1897) : détail de l'épitaphe
  • Monument funéraire des familles d'Avezac de Castéra et de Corta
    Monument funéraire des familles d'Avezac de Castéra et de Corta Angoumé - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe en deux colonnes sur la principale plaque de marbre : [1ère colonne] Rose de ECHEANDIA / veuve de CORTA / 1776 + 1861 / René de CORTA / 1843 + 1865 / Charles de CORTA / 1805 + 1870 sénateur / Celedonio / de CORTA 1803 + 1875 / Paul P de CORTA / 1806 + 1883 / Commandant Adolphe / de CORTA 1835 + 1885 / [2e colonne] Gaston d'AVEZAC de / CASTERA 1869 + 1900 / Amand d'AVEZAC de / CASTERA 1835 + 1906 / Léonie de CORTA / veuve d'AVEZAC de / CASTERA 1845 + 1919 / Marc d'AVEZAC de / CASTERA 10-2-1940 . Épitaphe sur la 1ère plaque complémentaire : Carlos d'AVEZAC de / CASTERA 1868 + 1943 / - / René d'AVEZAC de / CASTERA 1873 + 1955 / - / Claire L'HOPITAL / Veuve d'AVEZAC de / CASTERA 1886 + 1957. Épitaphe sur la 2e plaque complémentaire : Alix d'AVEZAC de / CASTERA 1913 + 1964 / née DENOIX de SAINT-MARC / - / Germaine de BORMANS veuve / d'AVEZAC de CASTERA 1887 + 1973 / - / Marie Madeleine / d'AVEZAC de CASTERA 1919 + 1986 / née DAUTRICOURT. Epitaphe sur la 3e plaque complémentaire : Gaston d'AVEZAC de / CASTERA
    Historique :
    Ce monument abrite la sépulture des familles d'Avezac de Castéra et de Corta, alliées en 1867 par le mariage du magistrat Amand d'Avezac de Castéra (1835-1906) avec Léonie de Corta (1845-1919), fille d'un sous-préfet de Dax et sœur du peintre Paul de Corta (1837-1899) et du commandant Charles Adolphe de Corta (1835-1885), lui-même neveu par alliance du compositeur Charles Gounod. Les trois fils d'Armand d'Avezac et Léonie de Corta s'illustrèrent aussi dans les arts, Carlos (1868-1943) et Gaston (1869 du "château" d'Angoumé, avaient bâti en 1859-1860 l'église Sainte-Eugénie comme une chapelle privée
    Référence documentaire :
    BEAUPUY Anne de, GAY Claude : Charles Corta, le Landais qui servit deux empereurs. Paris l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    Croix de guerre en bas-relief dans la masse à la base des piliers latéraux ; frise de denticules et quatre consoles sur la traverse supérieure ; branche d'olivier gravée et dorée entre les deux colonnes de
    Description :
    Le monument, en granite, est composé d'un panneau mouluré flanqué de deux piliers carrés à la base
    Titre courant :
    Monument funéraire des familles d'Avezac de Castéra et de Corta
    Appellations :
    des familles d'Avezac de Castéra et de Corta
    Catégories :
    taille de pierre
  • Ensemble de 3 dalles funéraires
    Ensemble de 3 dalles funéraires Saubusse - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe de la tombe 1 (en 6 lignes) : J.N. / NICOLAS / LARTIGUE / DECEDE / LE 18 AOUT / 1812 . Épitaphe de la tombe 2 (en 7 lignes) : LAURENT / BORDA CURE / DESSERVANT / DE CETTE / COMMUNE / MORT ET ENTERRE / LE 2 AOUT 1816. Épitaphe de la tombe 3 (en 10 lignes ?, partiellement effacée) : [...] VEUVE
    Historique :
    Ces dalles funéraires sont celles de trois personnalités de la commune de Saubusse au début du XIXe siècle. Jean-Nicolas Lartigue, né le 3 juillet 1758 à Ténérife, aux îles Canaries, de Jean Lartigue et de fourniture d'équipements militaires, devint maire de Saubusse vers 1806 et conseiller général des Landes ; il mourut à Saubusse le 18 août 1812 ; son fils Pierre-Victor (1794-1871) devait devenir maire de Saint -Geours-de-Maremne en 1830. Laurent Borda, nommé curé de Saubusse en 1790, peu de temps avant l'adoption de la Constitution civile du clergé, émigra en Espagne comme réfractaire, puis rentra en France et fut remis en possession de sa cure en l'an X à la suite d'une pétition des habitants ; il obtint un supplément de traitement en l'an XII et mourut le 2 août 1816. Anne Collin (ou Collins), Bruxelloise de d'Allemagne grâce à la protection de Robespierre. Mme Delachaux mourut le 5 septembre 1827 à Saubusse, son plus belle demeure du bourg, la maison Betbeder. La fille d'Anne, Louise Eugénie Delachaux, épouse
    Référence documentaire :
    l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble de 3 dalles funéraires
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Dalle de la veuve Delachaux (1827). IVR72_20114001590NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent de Boulin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent de Boulin Montsoué - Boulin - en écart
    Historique :
    Comme sa voisine de Bahus-Juzanx, l'église Saint-Laurent de Boulin subit en 1569 le sac des troupes protestantes d'Arnaud de Palaso, qui la brûlèrent et "pillèrent et emportèrent les ornemen(t)s, joyaux, livres actuellement aucun vestige de son mobilier antérieur à la Révolution, hormis un bénitier classique à godrons lendemain de la Première Guerre mondiale (monument aux morts, statues de série). L'autel de la Vierge (et contemporain (mais son tabernacle a été remplacé en 1886). Le maître-autel, dû à la fabrique toulousaine de J . Guiraud, a été offert en 1915 par la famille Huc, propriétaire du château de Malembit et bienfaitrice de vitrerie de l'église, hétérogène (peut-être en raison de la pluralité des donateurs), est l’œuvre du anonymes. L'édifice a en outre connu plusieurs campagnes de décoration murale, par les peintres Léonard Fortuné en 1873 (sans doute responsable des peintures de la voûte du chœur, seules conservées aujourd'hui ) et Sacreste d'Aurillac en 1877 (décor de la chapelle Sant-Jean-Baptiste) et par un praticien anonyme
    Parties constituantes non étudiées :
    lambris de demi-revêtement clôture de choeur clôture de chapelle siège de célébrant meuble de sacristie lanterne de procession chemin de croix couronne de statue
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). Livre des comptes, des recettes et dépenses de la fabrique de l'église de Boulin (1848-1880). Archives de l'église de Boulin (deux pièces détachées, 1876, 1884) : testament de Pierre-François Lafaurie, conseiller-maître honoraire à la Cour des comptes à Paris, chevalier de la Légion d'honneur (mort le 28 juillet 1876), avec legs à l'église de Boulin ; don par Théophile Huc à l'église de Boulin, le ans, chevalier de la Légion d'honneur (Toulouse 1812 - Paris 1858 [en réalité : Caylus 1813 - Paris AC Montsoué. Registre des délibérations du conseil municipal de Montsoué (1875-1939) Registre des délibérations du conseil municipal de Montsoué (1875-1939). "Procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire en vertu des lettres clauses de Charles IX , roy de France, en date du 5 octobre 1571". Revue de Gascogne, 1860.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent de Boulin
    Annexe :
    Extraits du livre de comptes de la fabrique de l'église de Boulin, 1848-1880 (AC Montsoué) 1857 : "Le 26 août. Reçu de Lafauquille pour la cloche... 5,00. / Le 7 8bre. Pour transport de la cloche cloche... 7,00. / Le 19 juin. Acheté un encensoir... 30,00. / Le 19 juin. Réargenté les deux croix de Diris pour l'intérêt de Mr Tourmeau... 5,00. / Le 9 9bre. Payé pour argenter la petite croix de la paix ... 5,." 1863. "Le 7 février. Payé à M. Rincazeau pour le Christ bronzé et le cadre du ch[emin] de la c [roix]... 6,00." 1864. "Le 1er 7bre. Payé à M. Brun de Toulouse, pour l'achat du dais... 500,00. / Le 15 9bre. Acheté des crochets et des pointes pour le dais... 2,70." 1866. "Le 13 août. Pour échange de deux ... 12,00." 1871. "Le 5 7bre. Dépensé pour l'ouverture des deux croisées de St Laurent et St Jean... 27, 65 , St Joseph... 400,00." 1872. "Le 30 8bre. Frais de transport (et correspondance) du tableau de [...] ... 70,00. / Le 18 7bre. Payé pour la statue de St Joseph... 130,85." 1877. "Le 15 8bre. Payé à M. Sacreste
    Illustration :
    Verrière (d'un ensemble de trois dans le collatéral sud). IVR72_20184000284NUC2A Confessionnal de sacristie. IVR72_20184000388NUC2A Couronne de statue. IVR72_20184000316NUC2A Diplôme d'érection du chemin de croix, par l'évêque Louis Epivent, 2 avril 1864 Indulgence accordée à la chapelle du Pouy par l'évêque Charles de Cormont le 15 août 1924
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