Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 20 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Sabre français d'officier de la cavalerie légère modèle 1822 et son fourreau
    Sabre français d'officier de la cavalerie légère modèle 1822 et son fourreau Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    Dos plat : Mre Nle de Châtt - Mars 1871 - Cavrie Lre M.le 1822. Talon : S étoilé et encerclé ; bord de l'entrée du fourreau : J encerclé.
    Historique :
    . 402). Au vu du marquage, il aurait été fabriqué à la manufacture de Châtellerault en mars 1871. En effet, la production des sabres modèle 1822 est transférée, à partir de 1830, de la manufacture de Klingenthal à celle de Châtellerault. En outre, on note qu'à partir du 6 octobre 1855 la mention comportant Sabre français d'officier de la cavalerie légère modèle 1822. Après avoir doté les soldats des troupes de la cavalerie légère d'un nouveau sabre le 18 janvier 1822 (cf. modèle 1822 de troupe : réf . IM40004085), le maréchal Victor, duc de Bellune, ministre de la guerre, exprime sa volonté de voir créer un modèle approchant pour les officiers qui ne diffère du sabre de soldat que par la dorure et les ornements . L'emploi de cette corne de buffle noircie pour les fusées des sabres d'officier est courant sous le Second Empire. Quant aux ornements floraux, ils vont successivement évoluer sur le bec de coquille : le sabre ici étudié présente un décor de palmette qui se développe sur ce modèle après 1840 (J. Lhoste, 2001, p
    Référence documentaire :
    , fourbisseurs, manufactures. La-Tour-du-Pin : éditions du Portail, 1994.
    Représentations :
    ornementation feuille de laurier feuille d'acanthe fougère palmette Motifs essentiellement végétaux : décor de fougères à la base des branches latérales ; enroulement de feuilles d'acanthe formant une petite rosace au sommet de l'arc de jointure des branches ; frise de rameaux de laurier courant sur le pourtour de la calotte ; palmette à sept branches surmontée de feuilles d'acanthe disposées en quatre lobes subégaux sur le bec de coquille.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    commençant au tiers de la lame et se terminant à la naissance du biseau ; dos plat. Monture en laiton fondu supérieure de l'arc de jointure ; décor fondu et repris au ciselé à la base des branches latérales et au sommet de l'arc de jointure ; calotte à bourrelet, courte queue estampée et dôme-bouton de rivure ; fusée en corne de buffle noircie et polie avec filigrane constitué de 2 fils de laiton torsadés ; plateau ovoïde terminé en bec avec décor fondu et repris au ciselé. Fourreau en tôle d'acier à 2 anneaux de
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Châtellerault
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Poitou-Charentes, 86, Châtellerault
    Titre courant :
    Sabre français d'officier de la cavalerie légère modèle 1822 et son fourreau
    Appellations :
    sabre français d'officier de la cavalerie légère modèle 1822
  • Sabre français des canonniers montés modèle 1829 et son fourreau
    Sabre français des canonniers montés modèle 1829 et son fourreau Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    Dos plat : Manuf.re. R.le. de Châtellerault Avril 1847. Talon : B encerclé ; L couronné sur une numéro de série demi-couronne de feuilles ; B étoilé et encerclé. Garde et fourreau : 2750 / **** / 902 (barré) ; garde
    Historique :
    par la manufacture de Saint-Étienne, conjointement avec celle de Châtellerault dès 1830. Le sabre qui Manufacture Royale de Châtellerault en avril 1847. On sait que la fabrication de ce modèle sera suspendue en -ci porte les poinçons de A. Chicogneau de Lavalette, directeur de la Manufacture Royale de , en remplacement du sabre de cavalerie légère modèle 1822 (cf. modèle des troupes : réf. IM40004085 1857 ; "en tout, 74.956 sabres de canonniers montés ont été produits" (J. Lhoste, 2001, p. 250). Celui Châtellerault entre avril 1844 et mars 1848, et des contrôleurs et réviseurs G. Bisch (1845-1864) et J.-A. Bisch
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Lame courbe à large pan creux ; dos plat. Arc de jointure se prolongeant pour former la croisière et le quillon à l'extrémité emboulée ; calotte courte, unie, sans bouton de rivure apparent ; fusée en bois recouverte de basane et filigrane. Fourreau en tôle d'acier à 2 bracelets arrondis retenant 2 anneaux de bélière.
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Châtellerault
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Poitou-Charentes, 86, Châtellerault
    Illustration :
    Détail de la lame du sabre avec la marque gravée de Châtellerault et la date d'avril 1847
  • Fusil militaire français Chassepot modèle 1866
    Fusil militaire français Chassepot modèle 1866 Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    numéro de série
    Historique :
    permet d'attribuer la fabrication de celui-ci à la Manufacture de Châtellerault. prussien Dreyse (réf. IM40004067), fut mis au point par Antoine-Alphonse Chassepot de Châtellerault, alors que les guerres en Amérique et en Europe apportaient la preuve de la supériorité des armes à l'utilisation d'une cartouche à poudre noire, son invention fut retenue et adoptée en août 1866 dans le cadre de la modernisation des forces armées de Napoléon III. Dès septembre 1866, le fusil Chassepot fut affecté au bataillon des chasseurs à pied de la Garde et fit ses preuves lors du combat de Mentana en 1867 opposant la France à la Prusse en 1870-1871. La lettre C précédant le numéro de série sur le tonnerre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Fusil à aiguille monocoup à système de chargement par la culasse de type Chassepot. Boite de pièce comportant une crosse anglaise et un fût long ; canon de section octogonale au niveau du tonnerre curseur, guidon fixe ; baguette de nettoyage à tête de clou portée sous le canon.
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Châtellerault
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Poitou-Charentes, 86, Châtellerault
  • Usine de produits chimiques (unité de fabrication thiochimique) de la société Arkema
    Usine de produits chimiques (unité de fabrication thiochimique) de la société Arkema Lacq - Cadastre : 2015 AK 70;72;108;147;149;154;156 Unités techniques.
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    thiochimiques de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine (SNPA) -regroupant une usine d'extraction, une plate-forme, les unités de thiochimie appartiennent successivement à la Société nationale des pétroles L'usine de produits chimiques de la société Arkema comprend des bâtiments administratifs et des unités de fabrication installés sur la plate-forme Induslacq. Cette dernière est l'héritière des unités usine de soufre et une raffinerie de pétrole- qui s'est implantée sur un terrain de 250 hectares de la commune de Lacq suite à la découverte en 1951 d'un gisement de gaz particulièrement riche en soufre. AInsi , dès l'aménagement de la plate-forme en 1957, il est prévu de traiter le gaz acide dans des unités dédiées à la chimie du soufre (discipline appelée "thiochimie"). Ces unités, constituées de réacteurs, de fours, de chaudières et de canalisations sont aménagées à l'air libre dans la moitié est de la plate -forme et fonctionnent à partir de 1959. Le premier composé thio-organique produit est alors le
    Parties constituantes non étudiées :
    aire des produits manufacturés
    Référence documentaire :
    Unité de fabrication d’acide sulfurique à Lacq - Dossier technique, 1963 Création de bâtiments de bureaux par le cabinet Trait d'Axe, 1998. MAISON-SOULARD Laetitia, BELTRAN Alain, BOUNEAU Christophe. Le bassin de Lacq : métamorphoses d'un territoire. Pessac: Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine, 2014 (Cahiers du Patrimoine ; 105).
    Précision dénomination :
    unité de fabrication thiochimique
    Dénominations :
    usine de produits chimiques
    Description :
    Les bureaux de la société Arkema sont installés dans les bâtiments initialement conçus pour la SNPA premier, orienté nord-sud est doté de trois étages carrés, de 38 travées avec fenêtres et d'un toit constituées de larges baies à l'étage et un toit à un pan. Le rez-de-chaussée arbore des pans de murs en béton qui entoure le bâtiment. Le premier bâtiment était dédié aux laboratoires de la SNPA, le second à la direction générale. D'abord doté de 18 travées, le premier bâtiment a connu une extension au cours large baie vitrée et doté d'un toit à deux pans inversés. Le principal matériau de gros œuvre de l'ensemble est le béton armé. Au niveau des unités techniques, le seul bâtiment est une salle de contrôle de la zone thiochimie. Les huits unités thiochimiques étant essentiellement constituées de réacteurs, de colonnes d'absorption, de fours et de chaudières à l'air libre.
    Localisation :
    Mont - Cadastre : 2015 AC 326 La parcelle contient les bâtiments administratifs de direction.
    Titre courant :
    Usine de produits chimiques (unité de fabrication thiochimique) de la société Arkema
    Appellations :
    Usine de la société Arkema
    Aires d'études :
    Bassin de Lacq
    Illustration :
    Unité oléum avec au premier plan, de gauche à droite : la colonne d'absorption, l'échangeur et le Bâtiment de direction, élévation est IVR72_20136410172NUC4A Bâtiment de direction, élévation ouest IVR72_20136410173NUC4A Bâtiments de direction IVR72_20136410171NUC4A Salle de contrôle IVR72_20136410134NUC4A Vue générale de l'unité oléum IVR72_20136410135NUC4A Colonne d'absorption et cheminée de l'unité oléum IVR72_20136410136NUC4A Détail de l'unité oléum IVR72_20136410141NUC4A Vue de détail au dessus du brûleur de l'unité oléum IVR72_20136410142NUC4A Cuve de réaction de l'unité oléum IVR72_20136410143NUC4A
  • Carabine : mousqueton français de gendarmerie modèle 1842 T
    Carabine : mousqueton français de gendarmerie modèle 1842 T Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    numéro de série Platine : Mre. Nle. / de Snt. Etienne ; Crosse : TULLE. Macaron de crosse : MA. Queue de culasse : 1842 T. Platine : G étoilé, un point au-dessous, encerclé ; queue de pontet : G encerclé, T étoilé et encerclé. Plaque de couche : 4006.
    Historique :
    marque de la manufacture d'armes de Tulle, tandis que sa platine provient de celle de Saint-Étienne Mousqueton de gendarmerie modèle 1842 T. Ce modèle emploie le système de mise de feu à percussion adopté par l'armée française autour de 1840 en remplacement du silex. Tandis que des transformations sur suivante, le modèle 1842, doté d'une nouvelle platine dite "renversée" en raison de l'orientation du ressort moteur vers l'arrière du chien. Plus tard, l'adoption de la balle modèle 1857, adaptable à toutes les armes, imposa de rayer le canon de l'ensemble des armes modèle 1842 en service, ou de les remplacer par un canon neuf rayé. Ainsi transformées, ces armes prirent le nom de "modèle 1842 T", ce qu'indique le marquage sur la queue de culasse de ce mousqueton. Notons par ailleurs que sa crosse porte la , devenue nationale en 1848.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    orienté vers l'arrière. Monture d'une seule pièce en bois (noyer ?) à fût mi-long ; canon de section ronde à tête de clou ; organes de visée fixes ; plaque de couche, fixations et pontet en laiton doré.
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture nationale de Saint-Étienne [manufacture] Manufacture d'armes de Tulle
    Titre courant :
    Carabine : mousqueton français de gendarmerie modèle 1842 T
    Appellations :
    mousqueton français de gendarmerie modèle 1842 T
    Illustration :
    Détail de la crosse. IVR72_20114000767NUC2A Détail de la platine. IVR72_20114000773NUC2A
  • Carabine : mousqueton français de gendarmerie modèle 1825
    Carabine : mousqueton français de gendarmerie modèle 1825 Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    numéro de série Platine : Mre. Rle. de Mutzig. Queue de culasse : M.le. 1825. Macaron de crosse : MR / 18?? / .P
    Historique :
    lisible sur le macaron de la crosse, les lettres MR signifiant manufacture royale permettent de le dater armes de la Garde nationale. Ce mousqueton de gendarmerie modèle 1825 adopte le système à silex 1822, une version modifiée du d'un silex sur la batterie, provoquant une étincelle et découvrant le bassinet contenant l'amorce de propulsion de la balle (cf. dossier "De la bouche à la culasse", www.alienor.org). Les transformations opérées en 1822 sur les armes adoptant le système 1816 sont minimes mais devaient permettre de limiter les risques d'encrassement et les trop nombreux ratés : l'ouverture de la lumière est diminuée, la batterie allégées. Complétant la liste des armes d'épaule dotées de ce système, un modèle de mousqueton de gendarmerie est créé en 1825, dont celui-ci constitue un bel exemple. Si la date de réception n'est plus
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ; chien à mâchoires muni de son silex. Monture d'une seule pièce à fût mi-long en noyer ; canon rond à courts pans au tonnerre et tenon de baïonnette vers la bouche ; grenadière et embouchoir portant le guidon, assurent la fixation du canon sur la monture ; garnitures, pontet et plaque de couche en laiton
    Auteur :
    [manufacture] Manufacture royale de Mutzig
    Titre courant :
    Carabine : mousqueton français de gendarmerie modèle 1825
    Appellations :
    mousqueton français de gendarmerie modèle 1825
    Illustration :
    Détail de la culasse. IVR72_20114000763NUC2A
  • Ville de Montignac
    Ville de Montignac Montignac
    Historique :
    Bourg castral bâti après le milieu du Xe siècle sur la rive droite de la Vézère : selon un économique profitant de la fortification du château s'est développé à ses pieds, sur le versant nord du coteau, de sorte qu'avant la Révolution plusieurs maisons urbaines de Montignac dépendent encore noblement du seigneur du lieu. A ce moment, de fidèles "milites castri" du seigneur résident dans la ville . Certains d'entre eux, telle la famille de Felets, possèdent un hôtel qui est aussi l'une des portes de la ville : à l'est, la petite porte de Feletz ouvrant sur la route allant au Chambon et aux chemins de longs parcours de Cahors et Brives, au sud la porte de Sauveboeuf (une barbacane située au débouché du de Larnaudie (pour la famille d'Arnal). Selon un autre processus lui aussi habituel (notamment en Agenais, mais aussi à Bergerac), l'église paroissiale, placée sous le vocable de Saint-Pierre-ès-liens, et son cimetière sont éloignés du château et du centre de peuplement : ils étaient à près d'1,5 km en
    Référence documentaire :
    François-de-Paule Latapie, inspecteur des Manufactures ». Archives historiques du département de la Gironde conseil du commerce en 1785 par François-de-Paule Latapie, inspecteur des Manufactures ». Archives Villes clauses, M-Z. Montignac, fol. 24 et suiv. : Privilèges de Montignac. 1269, 1314, 1368 (n. st Inventaire des archives du château de Montignac fait en 1546, fol. 380. Mention de la présentation du serment de fidélité rendu par les habitants de Montignac à Archambaud, comte de Périgord en 1361 . AD Pyrénées-Atlantiques. E 607. Inventaire des archives du château de Montignac par Jean Fabre , évêque d'Aure, 1546. Inventaire des archives du château de Montignac par Jean Fabre, évêque d'Aure, 1546. Lettres de Charles, duc d’Orléans comte de Périgord, concernant les réparations des fortifications de la ville, 1410, 1419 et 1420. BNF, Fonds Périgord (Lespine), t. 9, 4e recueil. BNF, Fonds Périgord Liasse 45, pièce n° 7 (vidimus en parchemin) : Lettre de Charles, duc d’Orléans comte de Périgord
    Titre courant :
    Ville de Montignac
    Carte :
    Carte 1 : Carte de localisation des édifices médiévaux de la ville de Montignac. Carte de localisation des édifices médiévaux de la ville de Montignac. Carte 2 : Carte de localisation des maisons à encorbellements et pans de bois du bourg de Montignac . Carte de localisation des maisons à encorbellements et pans de bois du bourg de Montignac.
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    manufacture de textile à Montignac (1765) [31]. La fabrique, qui accueille près de 150 fileuses, est installée ? A l’aune de la première moitié du siècle et de la conjoncture économique nationale, cette période commerce en 1785 par François-de-Paule Latapie, inspecteur des Manufactures », Archives historiques du NOTE DE SYNTHÈSE Comme pour beaucoup d’agglomérations de la région, nous en sommes réduits aux conjectures quant à la naissance et au commencement de l’histoire de la ville de Montignac : les nombreuses et relativement succinctes, à l’exception notable des travaux de Bernard Fournioux. Cette synthèse révisés dans un proche avenir. 1. La formation de l’agglomération 1.1 Une occupation rurale du Ier au XIe siècle ? La désinence latine de son nom, le vocable de son église paroissiale (Saint-Pierre-ès -liens) ainsi que sa prééminence sur les autres églises de la future châtellenie, la présence de vestiges matériels du Haut-Empire dans des sites de son voisinage (à Brénac et au Chambon) [1] et sa proximité de
    Illustration :
    Plan d'ensemble de Montignac et des environs, s.d. (vers 1750). IVR72_20132403001NUC4A Détail de la ville, plan d'ensemble de Montignac et des environs, s.d. (vers 1750 Détail de la légende, plan d'ensemble de Montignac et des environs, s.d. (vers 1750 Détail de la carte de la vallée de la Vézère par Ferry, 1696. IVR72_20132403006NUC1A Plan de localisation des édifices (pont, église, couvents, moulins et maisons) bâties au XIIIe ou Plan de localisation de maisons bâties au XVIIIe ou au XIXe siècle à Montignac Plan d'alignement des rues de Montignac, vue d'ensemble, 4e feuille, 1835. IVR72_20122410083NUC4A Détail du plan d'alignement des rues de Montignac, vue d'ensemble, 4e feuille, 1835 Détail du plan d'alignement des rues de Montignac, vue d'ensemble, 4e feuille, 1835 Détail du plan d'alignement des rues de Montignac, vue d'ensemble, 4e feuille, 1835
  • Présentation de la commune de Monpazier
    Présentation de la commune de Monpazier Monpazier - bâti dense
    Copyrights :
    (c) Commune de Monpazier
    Historique :
    des Dames de la Miséricorde à y établir un hôpital et un orphelinat, et développent une manufacture de Une histoire ancienne mal connue La commune de Monpazier est inscrite dans une vaste zone rurale , entre les vallées de la Dordogne et du Lot, dont l’occupation ancienne est encore mal connue. Quelques éclairages concernant l’occupation du sol et la répartition de l’habitat pendant l’antiquité [2]. Au haut Moyen Âge, cette partie de la vallée du Dropt se trouve aux confins des réseaux de paroisses que les évêques de Périgueux et Agen, engagés dans une christianisation précoce, développent [3]. Si dès le Moyen Âge central de puissants pouvoirs locaux émergent, telle la famille aristocratique de Biron notamment , le statut "d’interface" de la vallée, à la jonction de grands ensembles, perdure. Ainsi, les rois de cette zone, notamment par l'implantation de bastides comme Monpazier, leur emprise directe sur ce territoire. Une ville nouvelle médiévale prospère (13e – 16e siècle) La bastide de Monpazier, comme d’autres
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de Monpazier, 1845.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La commune de Monpazier, dont la superficie avoisine les 53 hectares (une des plus petites surface communale du département de la Dordogne), est presque réduite à l'emprise de la bastide. Elle compte 506 habitants au recensement de 2012. Monpazier est néanmoins chef-lieu d’un canton de treize communes, qui regroupe presque 2 300 habitants dans un territoire de 145 km² situé à l’extrême sud de l’arrondissement de Bergerac. La commune est bordée au nord par celle de Marsalès, à l’est et au sud par celle de Capdrot, à (23 hectares), à l’architecture dense et organisée, est massée sur un promontoire bordé de dépressions sur trois de ses côtés : la vallée du Dropt au sud ainsi que deux vallons latéraux dont le fond est parcouru de ruisseaux. Le coteau qui borde la bastide du côté du midi (Croix blanche) et à l’ouest (Douele sud) abrite encore quelques pâtures recoupées de haies, ainsi qu’un bâti clairsemé. Au nord (Douele nord), le plateau abrite une extension récente du bourg historique qui prend notamment la forme de
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Monpazier
    Annexe :
    , rétablissement de l’hôpital, réparations diverses, terrier, aveux et dénombrements. La bibliothèque nationale de Sources et documentation relatives à l'histoire de Monpazier Des sources nombreuses mais dispersées ... Les principales archives relatives à l’histoire de Monpazier sont aujourd’hui dispersées entre plusieurs lieux de dépôts. Jacques Pons, dans le document final de synthèse qu’il consacre à la bastide après les fouilles archéologiques de 1992-1994, en établi un état des lieux complet dont on se contentera de reproduire ici les éléments principaux : Les archives départementales de la Dordogne recèlent plusieurs séries riches d’enseignements : La série B, assez fournie, contient de nombreuses requêtes , sentences et procès-verbaux ; des actes utiles pour saisir les actions judiciaires seigneuriales, de la sénéchaussée ou de la commune de la fin du 16e au 18e siècle. La série C, plutôt courte, conserve quelques postales, loin d’égaler le fond particulier dont la commune de Monpazier a une copie. Les séries L, M, O, P
    Illustration :
    Plan cadastral de 1845. IVR72_20142400988NUC2A Gravure, d'après un dessin de la maison du chapitre réalisé par Léo Drouyn en 1846 Vue aérienne oblique de Monpazier depuis le nord-est. IVR72_20122400019NUC2A Vue de la partie nord de la bastide. IVR72_20142400990NUC2A Vue aérienne oblique de la moitié sud de la bastide. IVR72_20142400989NUC2A Vue panoramique de la place des Cornières. IVR72_20142400980NUC2AQ Vue de l'angle nord-est de la place des Cornières. IVR72_20142400981NUC2A Vue d'une rue et de la campagne proche, depuis un couvert de la place des Cornières Vue aérienne de la place des Cornières et des rues avoisinantes. IVR72_20142400983NUC2A Vue de la halle de la place des Cornières. IVR72_20142400984NUC2A
  • Ancien collège de la Madeleine puis Hôtel de Ville, puis caserne des Fossés, actuellement Lycée Montaigne
    Ancien collège de la Madeleine puis Hôtel de Ville, puis caserne des Fossés, actuellement Lycée Montaigne Bordeaux - 226 rue Sainte-Catherine - Cadastre : 2016 DS 54;95;177
    Historique :
    des palais nationaux, Jacques Barge, également conseiller technique pour le Ministère de l’Éducation nationale, le rapport de Barge conclut à la nécessité de démolir l'ensemble des bâtiments existants à 1/ Le collège jésuite Le collège de la Madeleine fondé par les Jésuites en 1572 s'implante dans le prieuré Saint James, à l'angle de l'actuelle rue du Mirail et de l'actuel cours Victor Hugo. Il s'agit alors d'un emplacement de choix, sur les anciens fossés comblés, au centre urbain, en face de l'Hôtel de ville d'alors et à proximité du Collège de Guyenne, son rival. Les Jésuites adaptent peu à peu les lieux en créant des salles de classes et des chambres pour le logements des Pères. Selon un plan dressé entre 1628 et 1633, le collège est organisé autour de deux grandes cours, l'une réservée aux locaux Peyrissac, indique que le collège forme un grand quadrilatère dont les côté font de 85 à 90 m, fermé de toutes parts et doté de cinq cours. A l'ouest, la cour principale s'ouvre sur la rue des Fossés (actuel
    Référence documentaire :
    facultés de Bordeaux". La Sorbonne et sa reconstruction. La Manufacture, 1987 ASSOCIATION DES ANCIENS ELEVES DU LYCEE DE BORDEAUX. Le centenaire du lycée de Bordeaux (1802-1902 CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université CHAVIER Laurent. Etude historique et architecturale de l'hôtel Martin, 2001. DUSSOL Dominique, LAROCHE Claude. "Les facultés de Bordeaux" DUSSOL Dominique, LAROCHE Claude. "Les GUENET Hélène. L'aménagement du lycée Michel Montaigne par Charles Burguet. Mémoire de l'Université Bordeaux III, département histoire de l'art, s. d. p. 87-98 GUENET Hélène. "Le lycée Michel Montaigne de Bordeaux". Revue archéologique de Bordeaux LAVAUD Sandrine (coord.). Atlas historique des Villes de France : Bordeaux, III-sites et monuments
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    cours Victor-Hugo est composé de la restauration par Burguet, des pavillons est et ouest hérités des élévation à travées en pierre de taille, de plan rectangulaire, à deux étages carrés (trois en partie centrale) et un étage de comble, couverte d'un toit en ardoises à plusieurs pans. Les deux bâtiments en de nobles matériaux : pierre de taille de Bourg pour les façades, pierre de Barsac ou de Verdelais pour les socles et appuis de fenêtres, marbre des Pyrénées pour les cheminées. L'ornementation de la façade sur le cours est particulièrement soignée. Coëffard de Mazerolles sculpte dans les médaillons du second étage, à l'est, les portraits de Montaigne, Descartes, Molière et Montesquieu et à l'ouest, ceux de Pascal, Cuvier, Lavoisier et Ampère. Le pavillon central est le plus décoré, comptant cinq travées collège jésuite. La travée centrale est plus large. Au rez-de-chaussée, la porte forme un arc en anse de panier, elle est cantonnée de deux colonnes corinthiennes sur piédestaux. Le niveau dorique comprend une
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [sculpteur] Coëffard de Mazerolles André-Louis
    Titre courant :
    Ancien collège de la Madeleine puis Hôtel de Ville, puis caserne des Fossés, actuellement Lycée
    Annexe :
    son rival, le collège de la Madeleine. En 1791, l'établissement devient collège national puis École du Lycée Montaigne demande de comprendre les implantations successives des établissements d'enseignement secondaire établis depuis le 17ème siècle au centre ville de Bordeaux. Trois étapes majeures sont à noter : 1/Des collèges du 16ème siècle à l’École centrale Le collège de la Madeleine est fondé en s'inscrit d'emblée en concurrence avec le collège de Guyenne créé par les jurats de Bordeaux en 1533 et de Guyenne est transféré en 1772 dans cette ancienne maison professe et il fusionne finalement avec siècle avec la création du lycée impérial Les anciens bâtiments du collège de la Madeleine sont alors attribués à un nouvel hôtel de ville entre 1791 et 1836 puis à une caserne dite "caserne des Fossés pension de l’École centrale. A l'étroit dès son installation, le lycée annexe en 1805 les bâtiments de l'ancien couvent de la Visitation fondé en 1603 sur le fossé des Tanneurs (cours Pasteur actuel). Le lycée
    Illustration :
    Plan des périodes de construction des bâtiments présents dans l'enceinte du lycée en 2016 Caserne D (des Fossés). Ensemble et du plan du rez-de-chaussée. IVR72_19983300607VA Caserne D (des Fossés). Ensemble et du plan du rez-de-chaussée. IVR72_19983300609VA Caserne D (des Fossés). Ensemble et détails du plan du 1er étage, de l'élévation et coupe sur cour d'entrée et 2e cour, de l'élévation sur les Fossés de l'Hôtel-de-Ville (cours Victor-Hugo Caserne D (des Fossés). Coupe et élévation suivant AB, élévation sur la rue des Fossés-de l'Hôtel -de-Ville (cours Victor-Hugo) : détail. IVR72_19983300616XA Elévations en coupes de 1861 du lycée installé dans les anciens couvents des Feuillants et de la Une leçon de gymnastique dans la cour des Moyens au début du XXe siècle. IVR72_20163303103NUC2 La cabinet de physique au début du XXe siècle. IVR72_20163303102NUC2
  • Ensemble canonial de clarisses, puis hôpital, usine textile, actuellement centre culturel
    Ensemble canonial de clarisses, puis hôpital, usine textile, actuellement centre culturel Montignac - rue du Quatre-Septembre - en ville - Cadastre : 1813 D1 54, 55 et 56 2011 AP 725
    Genre :
    de clarisses de filles de la Charité de saint Vincent de Paul
    Historique :
    d'installer des manufactures de tissu dans plusieurs villes du Périgord, dont Montignac. La fabrique est donation de terrains faite par les châtelains de Montignac. Selon toute vraisemblance, elles construisent l'hommage au seigneur de Montignac. En 1739, les Clarisses font faire des réparations sur les bâtiments , avant de quitter définitivement la ville pour s'installer à Sarlat (1757). Selon un plan ancien de la leurs fenêtres du rez-de-chaussée ont subi des modifications, celles du premier étage avec leur plate -bande en arc segmentaire datent bien de ce siècle. Peu après, le marquis d'Hautefort négocie avec l'intendant de Guyenne Tourny l'autorisation pour la communauté de Montignac d'acheter le terrain du couvent afin d'y installer l'hôpital, créer une place et faire construire des casernes pour les troupes de passage. Une partie de l'ancien couvent est achetée en 1758 par la communauté de Montignac, qui obtient le l'objet de vandalisme de la part des habitants. L'hôpital y est installé peu après, tandis que la place
    Référence documentaire :
    AD Gironde. C 1580. Manufactures. Manufacture de toiles de Montignac, 1765-1766. C 1580 . Manufactures. Manufacture de toiles de Montignac, 1765-1766. AD Gironde. C 1581. Manufactures. Manufacture de toiles de Montignac, 1767. C 1581. Manufactures . Manufacture de toiles de Montignac, 1767. AD Gironde. C 1582. Manufactures. Manufacture de toiles de Montignac : conflit entre l’hôpital et la communauté, 1770-1772. C 1582. Manufactures. Manufacture de toiles de Montignac : conflit entre Plan de la manufacture et de l’hôpital de Montignac en 1765 (AD Gironde. C 3590). Plan de la manufacture et de l’hôpital de Montignac en 1765 (AD Gironde. C 3590). AD Dordogne. 90 H 2. Hôpital de Montignac. Dons et legs, 1603-1772. 90 H 2. Hôpital de Montignac AD Dordogne. 60 H 1. Couvent de Montignac. Réparations de bâtiments, affaire financières, 1665-1739
    Précisions sur la protection :
    souche de cheminée à pans : inscription par arrêté du 22 août 1949
    Description :
    comprennent un rez-de-chaussée et deux étages carrés couverts par un haut toits d'ardoises. Les murs sont en moellons et les parties vives (baies et chaînes d'angle) sont en pierre de taille.
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble canonial de clarisses, puis hôpital, usine textile, actuellement centre culturel
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Le couvent des Clarisses (indiqué en "O") sur le plan de la ville de Montignac, s.d. (milieu du Annexe. Testament de Pierre de Bouillac, abbé de Souillac, en faveur de l'hôpital de Montignac Annexe. Testament de Pierre de Bouillac, abbé de Souillac, en faveur de l'hôpital de Montignac Extrait du plan cadastral de 1813, section D 1. Emprise du terrain du couvent de clarisses lors de Plan du jardin et bâtiment des religieuses acquis en 1758 pour l'hôpital de Montignac Plan des bâtimens cours et jardin de l'enciene maison des dâmes religieuses de la ville de Montignac, acquise par les habitans de la comunauté pour l'hopital de lâdite ville. IVR72_20112400005NUC2A Vue d'ensemble depuis la rive droite de la Vézère. IVR72_20122410134NUC4A Vue d'ensemble depuis la rive droite de la Vézère. IVR72_20122410135NUC4A Entrée sud de l'hôpital. IVR72_20112400006NUC2A
  • Hôtel Basquiat-Mugriet
    Hôtel Basquiat-Mugriet Saint-Sever - 26 rue du Général-Lamarque - en ville - Cadastre : 2015 AY 150 1844 s 348 1809 k 45
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Sever
    Historique :
    de la manufacture Hartman Risler à Rixheim dans le Haut-Rhin. Des fragments de papiers peints dans Sous l'Ancien Régime, la demeure, située à l'intérieur de la seconde enceinte, est la construction la plus proche de la porte dite de la Guillerie. Elle appartient alors à la famille Basquiat-Mugriet , issue de la noblesse d'épée, présente à Saint-Sever dès le début du 18e siècle. La façade latérale sud , percée d'ouvertures en arc segmentaire, date certainement de cette période. Plusieurs éléments permettent de considérer que l'ensemble de la demeure est réaménagée au tout début du 19e siècle pour Alexis Basquiat-Mugriet (né en 1757 à Saint-Sever, il est lieutenant général de la sénéchaussée puis député et maire de la ville). La porte piétonne à deux battants de bois donnant rue du général Lamarque est datée et signée au-dessus de la serrure "DARRICAU ME FECIT AN XI 1802". Pierre Darricau, menuisier Saint -Séverin, œuvre à la même époque aux Jacobins puis au château Lamarque. Les papiers peints du salon et de
    Observation :
    artisanale locale au début du 19e siècle, ainsi que sur la diffusion de la production des manufactures de
    Référence documentaire :
    Section K Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1809. Section S Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1844. Procès verbal de l'adjudication des réparations aux Jacobins, 3 vendémiaire an 5 : réparations des portes et de la charpente par le menuisier Darricau. Lettre de Betrier à Lamarque, 5 avril 1820. -Sever". Bulletin de la Société de Borda, 425, 1992. p. 94 -98 FEREY Marie. "Trésors de papier", Le Festin, Bordeaux, n° 99, 2016.
    Description :
    La demeure, située sur une parcelle à l'angle de la rue du Général-Lamarque et de la rue du Général -Durrieu, est alignée sur la voirie et donne sur un jardin à l'arrière. Le corps central de cinq travées le jardin. La façade est enduite mais la pierre de taille est laissée apparente pour les encadrements de fenêtre, les chaines d'angle et la corniche ; des bandeaux de niveau constituent les seuls dessert deux pièces en enfilade de part et d'autre ainsi que la cage d'escalier centrale. Les volées de l'escalier tournant avec jour sont en charpente. La rampe en bois est composée de barreaux fins avec une bague en partie supérieure. Cette forme de rampe, tout comme le faux-limon, sont comparables avec d'autres escaliers repérés en ville. Le corps de logis communique au rez-de-chaussée et au premier étage avec une galerie donnant sur le jardin. Le premier étage de la galerie est soutenu par deux colonnes circulaires surmontées d'un tailloir. Son étage est fermé et le toit est soutenu par des poteaux de bois pris
    Annexe :
    Nationale (liasse 18, numéro 510, envoi du 1er floréal de l'an VIII) par Hartmann Risler, dans le Haut-Rhin Les papiers peints de l'hôtel Basquiat-Mugrier Les papiers peints, conservés en totalité dans les deux pièces principales du rez-de-chaussée et en partie dans une pièce donnant sur rue au premier étage , sont composés de lés carrés peints. Dans la salle à manger, le motif répété est un cercle entouré de feuillages. Entre chaque cercle se trouve un losange rayé avec en son centre une "pointe de diamant". Ce type scènes mythologiques dans un paysage dont la scène d'Actéon et de Diane. Un dépôt à la Bibliothèque et 1807. Les deux dessus de porte conservés représentent des sacrifices antiques avec un autel central dans un paysage "antiquisant". Une bordure de décor végétal encadre la scène. Les papiers peints du salon présentent un motif architectural. En partie supérieure une bande orangée décorée de frontons et de palmettes répétées, rythme la composition. En dessous des panneaux bleu-vert sont composés
    Illustration :
    Vue de la façade depuis l'hôpital. IVR72_20154001551NUC2A Vue de la façade principale depuis le sud. IVR72_20164090093NUC2A Vue de la porte d'entrée de la maison depuis le vestibule. IVR72_20154090359NUC2A Détail de la signature et de la date gravées sur la porte d'entrée. IVR72_20154090362NUC2A Détail de la signature gravée sur la porte d'entrée. IVR72_20154090361NUC2A Vue de la serrure de la porte d'entrée de la maison. IVR72_20154090360NUC2A Vue du salon au rez-de-chaussée. IVR72_20154090341NUC2A Vue de la cheminée du salon. IVR72_20154001549NUC2A Vue du dessus de porte : détail du papier peint. IVR72_20154090342NUC2A Détail du dessus de porte du salon : détail du papier peint. IVR72_20154090343NUC2A
  • Chai
    Chai Pauillac - 9 rue Etienne-Dieuzède - en ville - Cadastre : 2012 AW 776 1825 D1 419
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Lacaussade, régisseur de la manufacture des tabacs à Toulouse, en 1835-1836. La baie de décharge, aujourd'hui La partie nord de l'ancienne rue Lagrange, aujourd'hui rue Etienne Dieuzède, est déjà bâtie sur le plan cadastral de 1825. Des documents attestent de la présence de chais appartenant à Monsieur obturée, permet d'identifier la fonction viticole de ce bâtiment.
    Référence documentaire :
    Registre de délibérations du conseil municipal, 1825-1839.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Bandeau médian. Porte haute. Génoise. Ouverture cintrée condamnée (baie de décharge ?).
    Annexe :
    manufacture des tabacs à Toulouse, contre le nivellement de la rue Lagrange, 9 août 1835. Nivellement de la , Changement des noms de rues, des quais et des places, 8 novembre 1879. rue Lagrange=rue Nationale -AC Pauillac, Registre des délibérations, 1916-1925, Changement noms de rues, 22 décembre 1918. rue Nationale Documentation sur la rue Etienne Dieuzède AC Pauillac, Registre de délibérations 1799-1822 emplacement situé dans la rue des granges, vis à vis le chay de citoyen Castéja père : alignement de la façade ; longueur de la rue des Granges = 24 pieds et que sa direction vers la rivière soit le plus droit possible . -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825-1839, Réclamation du sieur Lacaussade, régisseur de la et dépourvus d'issues pour l'exploitation de sa récolte. Ce propriétaire craint que par suite des travaux qui ont été exécutés dans cette partie de la Ville, les voitures ne puissent plus aboutir à ses bâtiments et qu’à la moindre pluie ses chais en soient inondés. -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Château d'Abbadia
    Château d'Abbadia Hendaye
    Historique :
    contemporaine et conservés aujourd’hui à la Bibliothèque nationale de France. Persuadés d’avoir découvert la , conservés de nos jours à la Bibliothèque nationale de France. Quant à ses activités scientifiques, elles Les commanditaires Situé sur les falaises spectaculaires de la corniche basque, entre Hendaye et la quête mythique des sources du Nil, à laquelle il se plaisait à rêver en lisant les récits de l’explorateur écossais James Bruce, découvreur de la source du Nil Bleu en 1770. Au sortir du collège et parallèlement à ses études de droit à la Sorbonne, il se lança donc dans la préparation d’une expédition très il pensait être nichée la source du fleuve Blanc, cours principal du Nil. De 1837 à 1848, aux côtés de son frère Arnauld, il sillonna l’Éthiopie dont il devint un expert éminent. Outre une masse incommensurable de matériaux ethnographiques, il dressa la première cartographie de la Haute-Éthiopie (1860-1873 ), rédigea le premier dictionnaire de traduction amharique-français rassemblant 15 000 mots (1881) et il
    Référence documentaire :
    monument idéal d'Antoine d'Abbadie. Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2014 (Art & Société).
    Précisions sur la protection :
    est du rez-de-chaussée, couloirs sud et est du premier étage, escalier de la tourelle Sud, salle à manger, chambre d'honneur, petit salon et son décor turc, grand salon et boudoir de style mauresque et sa coupole en carton bouilli, bibliothèque et ses rayonnages, chambres de Madame d'Abbadie, d'Ethiopie, de Jérusalem et de Napoléon III ; la chapelle (cad. AC 64) : classement par arrêté du 21 décembre 1984. Les
    Murs :
    pierre pierre de taille parement
    Description :
    Le château d’Abbadia est inscrit au cœur d’un spectaculaire domaine naturel, dernier poumon vert de par les métayers de d’Abbadie, lequel imposait sur sa propriété ses austères valeurs ultramontaines . Le paysagiste fit du futur château le point d’orgue de la propriété où la main de l’homme se faisait de plus en plus visible à mesure que l’on s’approchait de la demeure entourée d’un jardin à l’orientation de la demeure sur le point culminant du domaine. L’édifice est composé d’un plan en Y, abritant un soubassement de caves, des combles et deux niveaux d’habitation bourgeoise, au centre duquel se trouve le fonctions d’après les principes rationalistes et fonctionnalistes de l’architecture viollet-le-ducienne, ce qui en outre reflète bien l’organisation de la vie de la demeure. Tandis que l’aile Sud et le corps central sont dédiés aux mondanités et à l’accueil des invités, l’aile Est essentiellement composée de la destinées aux activités scientifiques. Le plan et les façades de l’édifice sont dus à Eugène-Emmanuel
    Illustration :
    Chambre de Jérusalem : alcôve du lit, en bois sculpté, par E. Duthoit, exécuté par la manufacture manufacture Renaissance. Détail de sculpture d’un diable figurant sur le linteau. IVR72_20146490162NUC4A Plan du rez-de-chaussée. IVR72_20036400096V Façade Est : chevet à cinq pans de la chapelle par E.-E. Viollet-le-Duc. IVR72_20146490001NUC4A Le château depuis le sentier près de la ferme Larretxea. IVR72_20146490208NUC4A -dessus de la porte d'entrée, inscription irlandaise traditionnelle en caractères gaéliques ogham "Ced Façade principale : trou d’observation de la Rhune et inscription basque en bas-relief « Ez ikusi Façade principale : levrette et crapaud sculptés à droite de la porte d’entrée, par E.-E. Viollet Aile Sud : baies de la salle à manger surmontées de l'inscription arabe de style coufique "Béni Aile Sud : inscription arabe de style coufique "béni soit celui qui mange mon pain et mon sel", par
  • Lycée général et technologique Élisée-Reclus et Paul-Broca
    Lycée général et technologique Élisée-Reclus et Paul-Broca Sainte-Foy-la-Grande - 7 avenue de Verdun - en ville - Cadastre : 2018 AC 997, 998 Le lycée est en grande partie sur la commune de Pineuilh (section AS) 2018 AS 1, 2, 3, 265, 267
    Historique :
    Les plans du lycées de l'avenue de Verdun ont été établis en 1958 par Pierre Mathieu (architecte en chef des bâtiments civils et des Palais nationaux) et par Pierre Fargue (1926-1989) et Gilles Autier (1926-1982) architectes associés. Le lycée est établi sur les communes de Sainte-Foy-la-Grande et de Pineuilh. Le lycée a été inauguré le 10 avril 1960 en présence de Robert Boulin. Œuvre du 1% artistique rez-de-chaussée) puis au sculpteur Hugues Maurin (arrêté du 16 octobre 1967). L’œuvre, placée dans le hall d'entrée, représente 3 "élèves" assis. Le bras de 2 d'entre eux enserre les épaules des autres. Le en 1996-1998 pour une restructuration du lycée (de l'avenue de Verdun) dans le cadre du programme pluriannuel d'investissement (PPI n°2) sous la maitrise d'ouvrage de la Région Aquitaine. Le programme a consisté à doubler l'aile des bâtiments côté rue de Verdun : 4 corps de bâtiments, dont un bâtiment vitré abritant l'agora, accueil de l'établissement. La nouvelle construction est reliée à l'ancienne par un hall
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université LECHNER Gabriele. L'architecture régionale et la commande publique : exemple de la Gironde (1919
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée est situé au sud-ouest de la bastide, centre-bourg de Sainte-Foy la Grande, proche de la Dordogne, en partie sur la commune de Pineuilh. L'établissement originel est composé de barres rectangulaires en R+3, 21 travées, en béton, toit en terrasse, l'aile de l'internat est en retour d’équerre (R+2 , 22 travées). L'extension comprend trois corps de bâtiment sur la rue de Verdun en R+2, percés par une série de baies en bandeau horizontal, couverts par une toiture en casquette. Les élévations sont couvertes d'un revêtement de plaques rectangulaires de ciment agrafées.
    Localisation :
    Sainte-Foy-la-Grande - 7 avenue de Verdun - en ville - Cadastre : 2018 AC 997, 998 Le lycée est en grande partie sur la commune de Pineuilh (section AS) 2018 AS 1, 2, 3, 265, 267
    Annexe :
    -Montaigne à Bordeaux, ingénieur diplômé de l’École centrale des Arts et manufactures promotion 1935, élève 1997; Archives nationales de France, AJ/52/1298, dossier d’élève; fonds aux Archives municipales de Biographie de l'architecte Pierre Mathieu Pierre Mathieu (1911-1997), architecte en chef des Bâtiments civils et des Palais nationaux Pierre Mathieu, né à Bordeaux (Gironde) le 11 novembre 1911, fils d'Édouard Joseph Marie Mathieu industriel, et de Clémence Marie Madeleine Migeon,élève au lycée Michel ) (architecte et urbaniste à Bordeaux;urbaniste en chef de la circonscription de Bordeaux en 1945-47;architecte du Centre hospitalier régional de la Ville de Bordeaux à partir de 1949, architecte conseil de la Ville de Bordeaux à partir de 1949; Agence d'Urbanisme et d'Architecture 33, A.U.A.33 [en 1973 ]; architecte en chef des Bâtiments civils et Palais nationaux en 1953; conseiller technique pour le département de la Gironde; plan directeur d'urbanisme de l'agglomération bordelaise,centre hospitalier
    Illustration :
    Collège moderne, avant projet de construction, façades externat, Pierre Mathieu, Pierre Fargue Collège mixte, plan de masse, Pierre Mathieu, Pierre Fargue, Gilles Autier architectes, décembre Extension et restructuration, externat, plans niveaux rez-de-chaussée, projet 2ème tranche, Claude Photo montage de la maquette, vers 1958-59. (Archives Bordeaux métropole 80S 138-140 Élévation avenue de Verdun avant travaux d'extension. (Coll. agence Marty) IVR72_20183300063NUC2A Projet en image de synthèse. (Doc. agence Marty) IVR72_20183300057NUC2A Élévation sur l'avenue de Verdun. IVR72_20183300053NUC2A Élévation sur l'avenue de Verdun. IVR72_20183300056NUC2A Élévation sur l'avenue de Verdun. IVR72_20183300054NUC2A Hall de liaison entre le bâtiment (nord) ancien et l'extension (élévation sur l'avenue
  • Maisons
    Maisons Pauillac - 13, 15 rue Etienne-Dieuzède passage de Castéja - en ville - Cadastre : 2012 AW 306, 307 1825 D1 427
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    sur le plan cadastral de 1825 et ont été épargnés lors du percement du passage Victor Hugo. Ce projet de percement de la rue dite Foy est rejeté en 1866 mais semble bien avoir été finalement réalisé par
    Référence documentaire :
    Registre de délibérations du conseil municipal, 1861-1879.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Pauillac - 13, 15 rue Etienne-Dieuzède passage de Castéja - en ville - Cadastre : 2012 AW 306
    Annexe :
    manufacture des tabacs à Toulouse, contre le nivellement de la rue Lagrange, 9 août 1835. Nivellement de la , Changement des noms de rues, des quais et des places, 8 novembre 1879. rue Lagrange=rue Nationale -AC Pauillac, Registre des délibérations, 1916-1925, Changement noms de rues, 22 décembre 1918. rue Nationale Documentation sur la rue Etienne Dieuzède AC Pauillac, Registre de délibérations 1799-1822 emplacement situé dans la rue des granges, vis à vis le chay de citoyen Castéja père : alignement de la façade ; longueur de la rue des Granges = 24 pieds et que sa direction vers la rivière soit le plus droit possible . -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825-1839, Réclamation du sieur Lacaussade, régisseur de la et dépourvus d'issues pour l'exploitation de sa récolte. Ce propriétaire craint que par suite des travaux qui ont été exécutés dans cette partie de la Ville, les voitures ne puissent plus aboutir à ses bâtiments et qu’à la moindre pluie ses chais en soient inondés. -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Détail de la corniche. IVR72_20123304969NUCA
  • Maison
    Maison Pauillac - 20 rue Etienne-Dieuzède - en ville - Cadastre : 2012 AW 277 1825 D1 467
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Un bâtiment figure à cet emplacement sur le plan cadastral de 1825. La façade a peut-être été remaniée au moment des travaux d'alignement de la rue Lagrange entre 1836 et 1844.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    manufacture des tabacs à Toulouse, contre le nivellement de la rue Lagrange, 9 août 1835. Nivellement de la , Changement des noms de rues, des quais et des places, 8 novembre 1879. rue Lagrange=rue Nationale -AC Pauillac, Registre des délibérations, 1916-1925, Changement noms de rues, 22 décembre 1918. rue Nationale Documentation sur la rue Etienne Dieuzède AC Pauillac, Registre de délibérations 1799-1822 emplacement situé dans la rue des granges, vis à vis le chay de citoyen Castéja père : alignement de la façade ; longueur de la rue des Granges = 24 pieds et que sa direction vers la rivière soit le plus droit possible . -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825-1839, Réclamation du sieur Lacaussade, régisseur de la et dépourvus d'issues pour l'exploitation de sa récolte. Ce propriétaire craint que par suite des travaux qui ont été exécutés dans cette partie de la Ville, les voitures ne puissent plus aboutir à ses bâtiments et qu’à la moindre pluie ses chais en soient inondés. -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Maison
    Maison Pauillac - 11 rue Etienne-Dieuzède - en ville - Cadastre : 2012 AW 314 1825 D1 419
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1825, la rue Victor Hugo n'est pas tracée : il semble que le projet de percement de la rue Foy (rue Victor Hugo) ait été envisagé dans les plans d'aménagement de la Ville mais rejeté en 1866. La voie a finalement été réalisée par la suite. Un bâtiment figure à l'emplacement de la maison actuelle sur le plan cadastral de 1825 : la maison a peut-être été reconstruite et remaniée dans
    Référence documentaire :
    Registre de délibérations du conseil municipal, 1861-1879.
    Murs :
    pierre de taille
    Annexe :
    manufacture des tabacs à Toulouse, contre le nivellement de la rue Lagrange, 9 août 1835. Nivellement de la , Changement des noms de rues, des quais et des places, 8 novembre 1879. rue Lagrange=rue Nationale -AC Pauillac, Registre des délibérations, 1916-1925, Changement noms de rues, 22 décembre 1918. rue Nationale Documentation sur la rue Etienne Dieuzède AC Pauillac, Registre de délibérations 1799-1822 emplacement situé dans la rue des granges, vis à vis le chay de citoyen Castéja père : alignement de la façade ; longueur de la rue des Granges = 24 pieds et que sa direction vers la rivière soit le plus droit possible . -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825-1839, Réclamation du sieur Lacaussade, régisseur de la et dépourvus d'issues pour l'exploitation de sa récolte. Ce propriétaire craint que par suite des travaux qui ont été exécutés dans cette partie de la Ville, les voitures ne puissent plus aboutir à ses bâtiments et qu’à la moindre pluie ses chais en soient inondés. -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Maison
    Maison Pauillac - 1 quai Albert-Pichon 2 rue Etienne-Dieuzèdes - en ville - Cadastre : 2012 AW 337 1825 D1 477
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La maison se trouve à l'angle de l'ancienne rue Lagrange et des quais. Dans le 2e quart du 19e siècle, le remaniement de cette zone est prévue dans les plans de la Ville. Un bâtiment figure à cet emplacement sur le plan cadastral de 1825. Au début du 19e siècle, l'ensemble appartient à la famille Cazentre . Sur un plan de 1844, la parcelle d'angle appartient à la famille Arneu ou Arnu. Sur un plan de 1866 cette même date et sur cette parcelle, est indiquée une augmentation de construction d'une maison et d'une remise pour le compte de Joseph Ducasse. La maison actuelle est probablement plus récente, peut -être de la fin du 19e ou du début du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Registre de délibérations du conseil municipal, 1825-1839. Port de Pauillac, affaires générales (1853-1870).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Accès cave. Bossage en rez-de-chaussée. Bandeau médian mouluré. Porte-fenêtre avec balcon en
    Annexe :
    manufacture des tabacs à Toulouse, contre le nivellement de la rue Lagrange, 9 août 1835. Nivellement de la , Changement des noms de rues, des quais et des places, 8 novembre 1879. rue Lagrange=rue Nationale -AC Pauillac, Registre des délibérations, 1916-1925, Changement noms de rues, 22 décembre 1918. rue Nationale Documentation sur la rue Etienne Dieuzède AC Pauillac, Registre de délibérations 1799-1822 emplacement situé dans la rue des granges, vis à vis le chay de citoyen Castéja père : alignement de la façade ; longueur de la rue des Granges = 24 pieds et que sa direction vers la rivière soit le plus droit possible . -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825-1839, Réclamation du sieur Lacaussade, régisseur de la et dépourvus d'issues pour l'exploitation de sa récolte. Ce propriétaire craint que par suite des travaux qui ont été exécutés dans cette partie de la Ville, les voitures ne puissent plus aboutir à ses bâtiments et qu’à la moindre pluie ses chais en soient inondés. -AC Pauillac, Registre de délibérations 1825
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Détail de la colonne d'angle. IVR72_20123304903NUCA Façade latérale sur la rue Etienne-de-Dieuzède (n°2). IVR72_20123304954NUCA
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste-Notre-Dame-des-Infirmes
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste-Notre-Dame-des-Infirmes Eaux-Bonnes - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2018 AN 158
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    l'identité du territoire national. Première phase chaotique de la construction de l'église néogothique (1864 Naissance d'une paroisse thermale Au XIXe siècle, malgré la montée de l'anticléricalisme, l'église demeure un élément fondamental de l'organisation sociale et urbaine, y compris dans les stations de villégiature de bord de mer et de montagne. Rapidement après la construction de l'établissement thermal néoclassique des Eaux-Bonnes, il est donc décidé d'édifier, dans son environnement immédiat, un lieu de culte Cailloux en 1828 pour la somme de 25.000 francs. Cet investissement conséquent démontre bien, dès cette nécessaires à la vie des villégiateurs. Le site est placé sous le patronage de saint Jean-Baptiste, par les curistes jusque sous le Second Empire mais l'affluence de la station est telle que son exigüité l'appui de l’État, en insistant sur le caractère indispensable du projet à l'égard "du bien-être de la colonie étrangère et de la prospérité de la commune", d'autant que le chemin de fer n'atteint pas les Eaux
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F P. 254. ARRIPE René. Ossau 1900. Le canton de Laruns. Toulouse : Laboutières, 1987. P. 164. Études sur l'exposition universelle de 1878. Annales et archives de l'industrie au XIXe JARRASSÉ Dominique. Les thermes romantiques. Bains et villégiature en France de 1800 à 1850 . Publications de l'Institut d'Études du Massif Central, Clermont-Ferrand, 1992. STUDZA Alexandre A.C. Règne de Michel Sturdza, prince régnant de Moldavie, 1834-1849. Paris : Plon
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , habituel dans les stations sanitaires afin de revêtir le caractère thermal et de constituer un ensemble cohérent avec l'établissement thermal voisin. En effet, les thermes, contraints d'être implantés au pied de la montagne de la Butte au Trésor où se trouve la Source Vieille, présentaient leur façade principale en parallèle du chemin d'accès, si bien que seul le lieu de culte, situé face à la route au pied d'une autre montagne, pouvait signaler, dans les dispositions urbaines, la présence de l'établissement , caractéristiques de l'architecture du XVIIe siècle dont elle s'inspirait. Cette homogénéité urbaine et cette fonction communicative au service de l'activité thermale sont rompues avec le profond remaniement de , résulte des conventions habituelles de l'architecture sacrée de la seconde moitié du XIXe siècle, en vaisseau rectangulaire achevé par une abside à cinq pans. La nef est dotée de bas-côtés surmontés d'une série d'arc-boutants soutenant les hautes voûtes d'ogives et la charpente de la nef. Malgré un respect
    Auteur :
    [conducteur de travaux] Turon Jules
    Localisation :
    Eaux-Bonnes - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 2018 AN 158
    Illustration :
    L'ancienne chapelle en 1862, cliché stéréoscopique de Jean Andrieu. IVR72_20186400750NUC1A Place de l'église au début du XXe siècle : église, presbytère et propriétés Courtade Vue de la rue conduisant à l'église. Carte postale, vers 1910. IVR72_19946400023X Vue d'ensemble de la nef. IVR72_20186400406NUC2A Plaque de dédicace apposée lors de la consécration de l'église. IVR72_20186400407NUC2A Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR72_20196410160NUC4AQ Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR72_20196410161NUC4A Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR72_20196410162NUC4AQ Vue d'ensemble de la nef depuis le choeur. IVR72_20196410163NUC4A Vue d'ensemble de la nef et du choeur depuis la tribune. IVR72_20196410164NUC4A
  • Ville
    Ville Pauillac
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    vestiges ont été retrouvés dans le secteur de l'église. Au 17e siècle, le bourg relevait de la puissante seigneurie de Lafite, aux mains de la famille de Ségur. La population se répartissait entre plusieurs hameaux entre 500 et 600 âmes ; en 1750, la population s’élevait à quelque 1200 personnes. Jacques de Ségur et ses descendants sont considérés comme des "seigneurs urbanistes" ou des "promoteurs de la petite ville ", en imposant à de nouveaux tenanciers l’obligation de bâtir : plus de trente maisons furent ainsi complétés par de nouvelles constructions. En 1723, la carte de l’ingénieur Claude Masse fait état d’un bourg et une Patache et il si cueile (sic) de bon vin". Toutefois, la croissance en était contenue au nord par la présence d’un camp militaire de 4 à 5000 hommes, implanté en 1706, à l’initiative du maréchal de France Montrevel. Les vaisseaux de guerre profitaient également de la protection qu’assurait le . Pauillac est au 18e siècle un port stratégique, permettant aux bateaux remontant l'estuaire de faire escale
    Référence documentaire :
    p. 425-440 PIJASSOU René. Un vignoble de qualité : Le Médoc. Paris : Tallandier, 2 volumes, 1980. p. 12 BÉGUERIE Monique, TEYSSONNEAU P. "Pauillac, découverte de restes de mosaïques place de l'église. Les Cahiers Méduliens, n°1, 1969 BÉGUERIE Monique, TEYSSONNEAU P. "Pauillac, découverte de restes de mosaïques place de l'église. Les Cahiers Méduliens, n°1, 1969. MOUCHEL-DIT-BINET Guy. "Les différents aspects de la place de Lattre de Tassigny à Pauillac". Les Cahiers Méduliens, n°41, 2004 MOUCHEL-DIT-BINET Guy. "Les différents aspects de la place de Lattre de STEIMER Claire. "Les quais de Pauillac au milieu du XIXe siècle". Les Cahiers Méduliens, n°66 , décembre 2016 STEIMER Claire. "Les quais de Pauillac au milieu du XIXe siècle". Les Cahiers Méduliens, n°66 STEIMER Claire. « Les quais de Pauillac aux XVIIIe et XIXe siècles : architecture et urbanisme sur les bords d’estuaire ». Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde, 23, 2017
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La ville de Pauillac ne domine l’estuaire que de quelques mètres et s'est développée à proximité des eaux, entre le chenal du Gahet au nord et le chenal du Gombaud ou de la verrerie au sud . L'alignement des façades des maisons le long des quais est emblématique de la ville. S'y trouvent du sud au nord : la maison du Tourisme et du Vin, des bâtiments de l'administration (centre des finances, pôle emploi, etc), les anciens hôtels et commerces apparus dans la 2e moitié du 19e siècle, l'hôtel de ville , le château Grand-Puy-Lacoste, le cinéma (ancienne Caisse d'Epargne). Le port de plaisance et la cale de l'ancien bac sont aménagés dans l'axe de la rue Victor Hugo. En cœur de bourg, l'habitat s'organise autour de l'église et de la place De Lattre de Tassigny. Les bureaux du Domaine Mouton-Rothschild collège Pierre de Belleyme au nord, la gare au nord-ouest. Quelques parcelles de vigne sont encore présentes dans le périmètre de la ville ; le vignoble s'étend principalement à l'ouest et au sud de la ville.
    Annexe :
    Loy ; rue richelieu devient rue de la liberté nationale ; rue Perey Buffet (?) devient rue des Barnard Esmangard devient rue de la Loy ; rue Richelieu devient rue de la Liberté nationale ; rue Peyrey Bossuet place Washington ; à la rue et place qui conduit de la rue Nationale au cimetière dans la partie du sud conduit de la rivière au Grand chemin national en passant devant la maison de M. Clerc rue Saint-Blaise bourg et sur le chemin de la paroisse de St Laurent et St Sauveur ; la partie du grand chemin national ). Maison du citoyen Dufau, marchand, droguiste située dans la grande rue Nationale : a sauté par l'effet de , 9 août 1835. Lacaussade, régisseur de la manufacture des tabacs à Toulouse ; nivellement de la rue manufacture des tabacs à Toulouse, contre le nivellement de la rue Lagrange, 9 août 1835. Nivellement de la , Changement des noms de rues, des quais et des places, 8 novembre 1879. rue Lagrange=rue Nationale -AC Pauillac, Registre des délibérations, 1916-1925, Changement noms de rues, 22 décembre 1918. rue Nationale
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, 1723. IVR72_20173301419NUC1A Extrait de la carte du Cours de la Garonne, 1759. IVR72_20173301415NUC1A Extrait de la carte de Belleyme (levée en 1767). IVR72_20173301410NUC1A Plan joint à la lettre du sieur Rabère au préfet de la Gironde pour obtenir la permission de faire un revêtement en pierre pour soutenir les terres d'un quay qui dépend de sa propriété sur la rive du port de Pauillac, 12 juillet 1822. IVR72_20173301346NUC2A Planche du cadastre ancien de 1825, section D1 de la ville. IVR72_20193301236NUC4A Extrait du plan cadastral de 1825. IVR72_20123303034NUCA Lithographie, vers 1835 : "Vue de Pauillac prise de la route de Lespare". IVR72_19903302564X Tableau : vue des quais de Pauillac, s.d. [milieu 19e siècle], s.n. (conservé au Château Pichon
1