Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 7293 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Paire de réserves aux saintes huiles
    Paire de réserves aux saintes huiles Laurède - en village
    Inscriptions & marques :
    TANNEUR / LIMOGES. Inscription concernant le propriétaire (sur une étiquette collée sous la base) : Abbé J inscription concernant le propriétaire manuscrit sur étiquette Marque d'atelier (imprimée en rouge sous la base de chaque réserve) : ROBERT HAVILAND / & LE
    Historique :
    Junior fonda sa propre manufacture en 1924, avant de s'associer à son beau-frère Pierre Le Tanneur en ). La mention "Haviland Le Tanneur" permet de dater ces objets de la période 1926-1941. Ils Ces objets, réserves eucharistiques aux fonctions imprécises, portent la marque "Robert Haviland Le Tanneur Limoges". Ils furent donc exécutés par la fabrique de Robert Haviland Junior (né en 1897
    Représentations :
    la réserve, sur le bord et au sommet du couvercle.
    Auteur :
    [céramiste] Le Tanneur Pierre [fabrique] Robert Haviland et le Tanneur
    Dimension :
    h 9.0 hauteur avec le couvercle h 5.0 hauteur sans le couvercle
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Beylongue - en village
    Historique :
    Le mobilier ancien de l'église de Beylongue n'est connu qu'à la faveur de mentions imprécises dans rétablis seulement entre 1824 et 1830 par le curé Larrieu (ces nouveaux meubles ont disparu avant 1905 , seule est conservée une statue de Saint Michel exécutée à cette époque). Le maître-autel, restauré en 1858 par le doreur montois Miquau (il n'en subsiste actuellement que deux vases à fleurs décoratifs renouvelait le mobilier de son église à l'occasion de sa reconstruction. D'autres achats et dons (en particulier du maire Édouard Naureils et des familles de Vidart et d'Aon) vinrent enrichir le mobilier dans la seconde moitié du XIXe siècle : deux nouvelles cloches en 1848 et 1869 (respectivement par le Dacquois François-Dominique Delestan et par le Montois Vincent Labenne) ; un chemin de croix de la maison Alcan et sacristie sous le curé Cazenave (1869-1881), qui fit également restaurer une ancienne statue de la Vierge à le curé Jotuston dans les années 1881-1886 auprès d'orfèvres parisiens (Antoine Jolivet, Hippolyte
    Référence documentaire :
    la fabrique (1821, 1865) : Pierre Dulouer (1821), Pascal Ducasse, curé de Beylongue (1865).
    Auteur :
    [tailleur de pierre, sculpteur] Navrat Bernard
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    dorés ; peinture et décor des panneaux entre les deux colonnes : attributs religieux à ajouter ; le tabernacle sera doré ; six chandeliers et croix dorés au bruni ; les saillies seront dorées ; le tombeau peint et verni en faux bois de chêne ; les filets et moulures du tombeau seront dorés au bruni, le sacristie "prêts à s'écrouler". Montant du devis : 3760 francs. Travaux adjugés le 19 décembre 1903 ) "Inventaire des biens dépendant de la Fabrique paroissiale de Beylongue. L'an mil neuf cent six, le dix neuf , demeurant à Tartas, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à en bois noir scellé au mur. / 11. 1 tronc en bois vieux scellé au mur. / 12. 1 brancard pour le transport des morts - 5. / Dans le sanctuaire. / 13. Grille de communion et porte en bois de chêne, hauteur mur. / 16. 1 table de l'autel en bois, un tabernacle et sa porte, le retable et ses panneaux , l'exposition, le tout en bois de chêne, l'exposition surmontée d'une croix en bois. / 17. Le retable supporte 6
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village
    Historique :
    Le mobilier et les objets cultuels de l'ancienne église Saint-Pierre, qui jouxtait le château du Rau, n'ont pas été remployés dans le nouveau lieu de culte érigé en 1880-1881 au centre du bourg, à par Auguste Hildebrand en 1866 -, d'un tableau (aujourd'hui ruiné) représentant le saint patron, de quelques pièces d'orfèvrerie, dont un rare ciboire de l'orfèvre dacquois Pierre Mauméjean, et d'une riche notables locaux, au premier rang desquels le curé Jean Biès, principal artisan de l'entreprise, le maire Louis-Charles de Behr, le président de la fabrique Henri Ducournau et leurs familles respectives. Les verrières, pour la plupart à l'effigie des saints patrons des donateurs, sont posées en 1880 et 1882 par le verrier palois Jules-Pierre Mauméjean (petit-fils de l'orfèvre précédemment mentionné). Les Ateliers Saint -Hilaire de Poitiers fournissent dans ces mêmes années les trois autels néogothiques (le maître-autel confessionnaux assortis. Le vestiaire et les objets du culte sont aussi renouvelés, ces derniers auprès
    Référence documentaire :
    Église Saint-Pierre, fabriques, dîmes XVIIe-XVIIIe siècles. Monographie paroissiale de Gamarde, par le curé P.-C. Baqué, vers 1890.
    Auteur :
    [éditeur] Le Clere Adrien [imprimeur-éditeur] Bruyset frères Jean-Marie et Pierre-Marie
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    culte le 9 octobre 1881. Matériaux : pierre de Gamarde pour la maçonnerie, pierre d'Angoulême pour les des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de Jésus et le Sacré-Cœur de Marie (au centre) ; saint Pierre et sainte Catherine (à droite) ; saint . Armoire à décor néogothique (arcature trilobée). État : seule reste l'armoire, le lutrin lui-même est , binet métallique. h = 119 (sans le binet rapporté). Paire de piédestaux (sellettes) [entrée du chœur cloisonnés (tige). h = 30,5 (sans le binet). Ensemble de 4 chandeliers d’autel (n° 2) [réserve nord] 4e verroterie colorée sur le devant. h = 16,5 ; la = 37 (avec les pieds) ; la = 27 (plateau). Ampoule à huile monté sur charnière (brisée) à croix sommitale soudée. Inscription (gravée) : O.I. (sur la réserve et le Christ de chaire, le modèle envoyé "à M. le curé de Miramon-Sensacq, M. le curé de Gamarde, M. le curé de de hauteur et le bras de 1m50 de largeur, aux 4 extrémités les sujets des 4 Évangélistes en relief
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Hinx - en village
    Historique :
    pose de verrières figurées et décoratives par le verrier palois Jules-Pierre Mauméjean. Quelques ajouts Le mobilier de l'église de Hinx avant la Révolution n'est connu que par les mentions sommaires des le don à la paroisse d'un lutrin provenant de la chapelle des carmes de Dax le 8 novembre 1792 , l'inventaire des objets du culte en métal précieux le 6 mars 1793 (leur poids est évalué à 17 marcs 4 gros ), leur envoi au dépôt de Dax le 26 ventôse an 2 et la construction d'un autel de la Patrie le 3 frimaire . Les "débris des anciens autels" avaient été brûlés par la municipalité avant le mois de messidor en III. La reconstitution du mobilier après le rétablissement du culte catholique se fit très lentement ; un vieil autel de Notre-Dame est orné "de dorures et marbrures" par le peintre-doreur qui a œuvré au maître-autel. Un inventaire rédigé le 8 février 1833 au départ du curé Capdeville mentionne à la sacristie "un calice en argent et ses accessoires [sans doute le calice acquis en 1827 de F.-J. Bertrand
    Référence documentaire :
    p. 62-63 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean-Pierre (dir). Le municipalité de Hinx le lutrin des Carmes, 8 novembre 1792. LARREY Gilbert. Histoire de l'église Saint-Pierre de Hinx. Manuscrit, s.d.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    sud (en 1991)] Vers 1970-1980. Pierre, fer forgé. Cuve ovale en pierre, à bord saillant, fixée sur modernes en fausse pierre copiés d'un modèle roman (Apôtres en frise autour de la cuve).] Bénitier d'applique [porche] 19e s. (?). Pierre. Vasque d'applique en demi-lune. la = 38. Meuble de sacristie , une étoile en pointe, dans un losange vertical (sans doute le poinçon de Marie Thierry). Encensoir [sacristie] 2e moitié 19e s. Laiton peint (argenté). Style classique. Décor : godrons sur la base et le bord . Décor : godrons sur la base et le bord du couvercle, canaux sur les flancs de la coupe, arabesque en réserve sur le couvercle. h = 8,5 ; la = 13. Seau à eau bénite et goupillon [sacristie] 20e s. Alliage ). Sans décor. Statue : Saint Pierre [clocher, niche de la face sud] (ill. IVR72_20134000728NUC2A) 4e carmes de Dax nationalisée à la Révolution, ce lutin fut accordé à la paroisse de Hinx le 8 novembre 1792 (Archives municipales de Dax, 9 M 13). Il n'est pas repérable dans les documents ultérieurs concernant le
    Illustration :
    Arrêté du directoire du district de Dax accordant à la municipalité de Hinx le lutrin des Carmes, 8 Arrêté du directoire du district de Dax accordant à la municipalité de Hinx le lutrin des Carmes, 8 Arrêté du directoire du district de Dax accordant à la municipalité de Hinx le lutrin des Carmes, 8 Statue de saint Pierre dans la niche du mur sud du clocher. IVR72_20134000728NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Souprosse - en village
    Historique :
    -Pierre, sur la route de Tartas, et l'ancienne chapelle Notre-Dame du bourg, à l'emplacement de laquelle sera construit le nouvel édifice - ont laissé peu de traces documentaires, carence qui affecte ne sont pas antérieurs à 1614) ont été récolées en 1888 par le curé Jean Dupouy. L'ancienne paroissiale Saint-Pierre possédait ainsi quatre autels dédiés respectivement à l'apôtre titulaire (maître -autel), à la Vierge, à saint Antoine (abbé) et à saint Roch. Le premier fut doté par le curé Jean Cavaré (ou Gavaré) d'un retable qui fut "achevé de dorer" en septembre 1731 par le doreur Despouys de l'achat à Toulouse, par le même curé Cavaré, d'un calice "pesant 3 marks (sic) sept onces, un gros", dont la dépense de 242 francs fut couverte par le célèbre Antoine Anselme, abbé de Saint-Sever et baron de Souprosse (qui mourut dans la maison abbatiale du bourg en 1737). Le Père Anselme avait aussi offert à la remployés de l'ancienne paroissiale sont une cloche fondue en 1826 par le Lorrain F.V. Decharme et une table
    Référence documentaire :
    p. 198 ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes. Bordeaux : Ed. Sud-Ouest, 2002.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    . Dans le sanctuaire. / 32. Un autel en pierre sculptée, panneaux, colonnes, table, tabernacle même -Dame de Goudosse. L'église paroissiale est placée sous le vocable du prince des apôtres Pierre ; la . / C'était le 12 janvier 1860 que fut posée la première pierre. L'année n'était pas encore écoulée qu'une ; le choix des matériaux (une pierre poreuse et salpêtrée) mauvais. Le plan, défectueux en bien des autels : le principal avait pour titulaire St Pierre, le second la Ste Vierge, le 3ème St Antoine, le . / L'antique chapelle du Bourg avait subi le sort de l'église de St-Pierre, elle avait été démolie et les , Tournier vicaire. "Nota : Le rétable (sic) de l’église de St-Pierre de Souprosse a été achevé de dorer dans rétable (sic) de l'église St-Pierre de Souprosse fut achevé de dorer dans le mois de septembre de la ) "Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Souprosse. L'an mil neuf cent six, le vingt-trois février à , Georges Cornut, percepteur de Tartas, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le
    Illustration :
    alsaciens de Hagenthal-le-Bas (1939-1989). IVR72_20194000340NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Dumes - en village
    Historique :
    l'exception de fonts baptismaux en pierre malaisément datables (XVIIIe ou XIXe siècle ?) et d'un meuble de de la multiplicité des donateurs, fut installée en 1889 et 1895 par trois verriers différents : le Bordelais Gustave-Pierre Dagrant, qui obtint la majeure part de la commande (verrières offertes par Blanche de Navailles-Banos et par divers membres de la famille Lacouture) ; le Parisien A. Proye (don Saint -Genès) ; enfin le Parisien d'origine lorraine Émile Hirsch, qui fournit une unique verrière, donnée à le célèbre critique d'art Louis de Fourcaud. Un bénitier en marbre vint compléter l'ensemble en 1891
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    portant six lumières à douille, bobèche et binet. Décor estampé et ajouré sur le pourtour de la couronne en forme de grelot. Décor peint sur le vase : roses et fleurs des champs, verdure. h = 9,2 ; la = 5,7 brodé (croix dorsale de la chasuble) : Agneau de Dieu vexillaire (dont le sang se déverse dans un calice ). Saint Pierre apôtre (nef, mur sud ; h = 100 environ ; sur console en plâtre polychrome à décor marque.] Dalle [sacristie] (ill. 20164001113NUC2A) Indatable. Pierre calcaire. Dalle (funéraire ?) en remploi dans le pavement de la sacristie. [Voir : Abbé Adolphe Ponse, "Une inscription dans l'église de
    Illustration :
    Dalle de pierre en remploi dans le dallage de la sacristie. IVR72_20164001113NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville
    Historique :
    la suite de dégradations non documentées sous la Révolution. Le réaménagement semble avoir commencé bas-côtés, aux remplages d'inspiration gothique. Le chemin de croix sur toile, copié d'après un l'effigie de saint Pierre et des Évangélistes) recouvrent toutefois un premier décor (seul un petit fragment , Jamain et Chevron) et lyonnais (M.J. Armand-Calliat, L. et P. Gille, Favier frères, H. Nesme). Le
    Référence documentaire :
    Statue de saint Pierre. Diapositive, 1991.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    ) 19e s. (?). Pierre. Vasque rectangulaire percée d'un bassin circulaire et à demi encastrée dans le mur : il manque le fleuron sommital du gâble du tabernacle. [L'autel, originellement dédié au Sacré-Cœur comme le montrent le motif sur la porte du tabernacle, ainsi que le décor peint sur le mur de part et le bord et trou d'évacuation des eaux, pied balustre en poire sur socle carré mouluré en cavet droit . Décor : godrons plats sur le pourtour de la cuve. h = 107 ; d = 76 (cuve). État : manque le couvercle quatre fleurs de lys gravées sur le plateau. h = 15. Sonnette d'autel [sacristie] Limite 19e s.-20e s : godrons sur la base et le bord du couvercle. h = 7. Croix de procession [sacristie] Milieu 20e s. Alliage palmes en fil argenté. Ensemble de 5 statues Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome. Saint Pierre (chœur [en 1991 dans le porche] ; h = 125 ; manque l'avant-bras gauche ; ill. 20134003234NUC1A). Saint le socle ; cachet de fabricant effacé [Giscard ?]). Notre-Dame de Lourdes (sacristie ; h = 85
    Illustration :
    Statue de saint Pierre (en 1991). IVR72_20134003234NUC1A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Saugnac-et-Cambran - en village
    Historique :
    pierre sculptée (XVIe siècle), comparables à ceux (classés MH) de l'église de Siest dans le même canton premières années du siècle, comme le montre leur proximité avec celui de Saint-Étienne-d'Orthe (canton de complété quelques décennies plus tard par un autel-tabernacle rocaille (au décor dédié à saint Pierre clefs, offert selon la tradition locale par le naturaliste Jacques-François de Borda d'Oro en 1784 ou respectivement par le Dacquois F.-D. Delestan en 1837 et par le Parisien A. Hildebrand en 1862. Le décor est complété dans la seconde moitié du XIXe siècle avec la pose de verrières décoratives par le Palois Jules le don d'un autel dédié à saint Joseph (1890). La sacristie, dont le meuble fut renouvelé dans la frères, Villard et Fabre), récemment enrichi par le dépôt de plusieurs pièces intéressantes provenant de
    Référence documentaire :
    ], par le curé Castet, vers 1887-1888. Gestion de François Lafaury, marguillier, depuis le 1er vendémiaire an XIV jusqu'au 1er mai 1808
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    longtemps des réparations [...]. Le tableau, représentant le Sauveur donnant les clefs à St Pierre, est moitié 19e s. Bronze argenté. Forme en nef ; godrons sur la base et le bord du couvercle. h = 8 soudées aux extrémités des bras. h = 190 (avec hampe). État : mauvais état ; manque le titulus. [Croix marchand sur le socle : « DIHARCE BAYONNE » ; sur console en plâtre polychrome à enroulements feuillagés baptismaux (en 1992)] (ill. 20114000985NUC2A) Milieu 19e s. D’après Pierre MIGNARD. Huile sur toile, bois mouluré et ciré (cadre). Copie partielle, de médiocre qualité, d’un tableau de Pierre Mignard (1612-1695 estampes tirées de l’original, celles de Venesson, Duflos ou Gérard Audran. h = 110 ; la = 93 (avec le . Monographie paroissiale de Saugnac-lès-Dax [aujourd’hui Saugnac-et-Cambran], par le curé Castet, vers 1887 fond de l’abside, contre le mur, se trouve un bel autel corinthien en bois doré qui réclame depuis l’époque, l’abbé Pierre Domec (1725-1807). La domestique du curé, Catherine Darjon, « enleva [à la
    Illustration :
    Patène : détail de l'ombilic et du médaillon avec le Christ en croix. IVR72_20114000862NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Lesgor - en village
    Historique :
    Le mobilier ancien de l'église de Lesgor n'est connu qu'à la faveur de mentions imprécises dans des constitution de l'ensemble actuel. Le meuble le plus ancien est un intéressant tabernacle en bois doré datable autel de la Vierge et complété dans les années 1830-1840 par un nouvel tombeau d'autel. Le seul autre élément d'une certaine ancienneté est un bénitier à godrons possiblement de la fin du XVIIIe siècle. Le chromolithographie, etc. Les deux seules verrières figurées ont été posées dans le chœur par les verriers toulousains Bergès père et fils entre 1906 et 1911. Les deux cloches ont été fondues respectivement en 1863 par le
    Référence documentaire :
    AD Landes. 1338 W 293. Statue de saint Pierre et deux consoles (en 1990) Statue de saint Pierre et
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    baptismaux en pierre avec grille fer forgé de 4m de long sur 1m80 de haut, le tout scellé au sol, revendiqué du 2 mars 1906 : "54. Un autel en marbre blanc avec tabernacle et retable, 6 colonnettes sur le (...) de façade, 1m50 de long sur 1m de haut, revendiqué par M. le curé Lafitte, non scellé - 200." Chaire , scellée au mur, escalier tournant, chêne, base mobile. Revendiquée par M. le curé pour une partie, par ) "Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Lesgor. L'an mil neuf cent six, le deux mars à dix heures du assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à Mont-de-Marsan, avons procédé ainsi qu'il de 0,60. Revendiqué par M. le curé Lafitte - 20. / 3. Un placard identique au précédent à droite de . Sur la table de la commode existent de chaque côté deux tiroirs superposés, et sur les tiroirs le . / 5. Appliqué sur le mur de gauche de la sacristie, un placard en bois blanc, façon noyer, de 2m20 de profondeur, 4 portes en bas et 4 portes en haut. Revendiqué par M. le curé Lafitte. - 50. / 6. Une petite
    Illustration :
    Statue de saint Pierre. IVR72_20184002663NUC2A Statue de saint Pierre et deux consoles (en 1990). IVR72_20184002753NUC1A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Oeyreluy - en village
    Historique :
    baptismaux de pierre sont datables du tournant des XVIIe et XVIIIe siècles. Le reste du mobilier a été mis en L'église Saint-Pierre, siège sous l'Ancien Régime d'un prieuré dépendant de l'abbaye prémontrée de moitié du même siècle (le ciboire aujourd'hui déplacé à l'église de Rivière-Saas-et-Gourby, réf place dans le courant du XIXe siècle, notamment un nouveau maître-autel néoclassique en marbre (déplacé dans une chapelle après Vatican II, puis remis dans le chœur avant 2011). Une campagne de restauration nouveaux autels secondaires et surtout la pose de verrières figurées par le Toulousain Louis Saint-Blancat . La totalité du mobilier de la sacristie ainsi que les sièges du chœur et le chandelier pascal ont été (Favier frères). Les deux cloches ont été fondues en 1953 par le Tarbais Fourcade avec le matériau des deux instruments précédents, livrés respectivement par François Bardan ou Bardau en 1812 et par le
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale d’Œyreluy-Seyresse, par le curé Darracq, 1888.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    ; était placée en 1992 dans le chœur sur un socle moderne en pierre de taille). Livre : Missel romain Œyreluy an 1812. François Bardan [Bardau ?] fondeur ». Le parrain était Bernard-Marie de Neurisse, baron . Fournie par le fondeur Chabaud de Dax (AD Landes, 2 O 1492). La réalité de son installation effective est toutefois incertaine. Cloche (n° 3) Bronze, 1858. Fondue par le Dacquois François-Dominique Delestan (1806 refondue en 1953 par le fondeur tarbais Fourcade (réf. IM40004014). _______________________________________________________________________ , Toulouse. Plâtre polychrome. Tableau formant retable, en deux éléments : le tableau proprement dit, portant -lune ; un soubassement rapporté. Bas-relief sur le tableau : à droite, une femme en deuil, voilée , agenouillée dans un cimetière militaire ; à gauche, devant le pilastre, un ange debout sur une nuée, tendant une palme au-dessus de la liste des soldats morts ; sur le pilastre de droite, une chute de feuilles de chêne. Sur le tympan cintré, Vierge de pitié en bas-relief. Couronnement : une croix rayonnante
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Tercis-les-Bains - en village
    Historique :
    saint Pierre (disparu) ; après quelques années d'atermoiements, le vieux maître-autel en bois, ruiné Mal documenté, le mobilier de l'église sous l'Ancien Régime aurait bénéficié, selon certaines -Anne de Neubourg (1667-1740). Quoi qu'il en soit, rien n'en a été conservé dans le nouvel édifice achevé en 1831. Dès la fin des travaux, la fabrique se préoccupe de meubler le chœur : en 1830, elle ) surmonté d'une statue dorée du saint patron et flanqué d'anges adorateurs. Le chemin de croix est érigé les années 1860 par des achats auprès d'orfèvres lyonnais (Favier frères) et le don par Napoléon III siècle, tandis que le maire du village, le peintre Paul Corta, offre en 1897 une copie de sa main de la sur les deux nouvelles cloches fournies en 1921 par le fondeur toulousain A. Vinel, réalisées avec le 1877 et U. Dencausse en 1878). Une troisième cloche, fondue par le Tarbais Fourcade en 1933, fut nommée habitants de Tercis. Le dernier aménagement a lieu au milieu des années 2000, avec la commande par l'abbé
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    autels et trois statues (sans valeur) St Pierre sur le maître-autel, St Joseph et une Vierge sur les deux trois statues (sans valeur) St Pierre sur le maître-autel, St Joseph et une Vierge sur les deux autres trois statues (sans valeur) St Pierre sur le maître-autel, St Joseph et une Vierge sur les deux autres de 6 pieds sur 4 de large » sur le sujet de « N.S. Jésus Christ qui donne les clefs à St Pierre . 20124000005NUC2A et 20124000007NUC2A) 4e quart 19e s. Pierre, fonte de fer. Croix ajourée en fonte (décorée sur un socle parallélépipédique de même matériau. Décor de la croix : sur le montant, un ange en pied : rinceaux sur les faces du pied, trilobes aux extrémités des bras de la croix. Chandeliers : h = 51 (sans le gravées sur le corps des ampoules : OS, SCH, OI (= oleum sanctum, sanctum chrisma, oleum infirmorum polychrome (passementerie, décor), fil métal doré. Décor brodé (chaperon) : chrisme et roses. [Le reste des »). Saint Pierre (chœur, niche du maître-autel [en 1992] puis angle sud-ouest de la nef [en 2012] ; plâtre
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Cassen - en village
    Historique :
    Le mobilier de l'ancienne église de Cassen n'est évoqué avec quelque précision que dans la monographie paroissiale rédigée par le desservant en 1890. L'élément principal en était le maître-autel en meuble est le seul datant de l'Ancien Régime remployé (avec un nouveau tabernacle acquis en 1834) lors de acquis et un autel de la Vierge offert par le maire Geoffroy. Le vestiaire et les vases sacrés sont Jules Perret, proviennent en revanche de la vieille église, tout comme le Baptême du Christ peint en 1836 par le Parisien Constant Misbach. Les verrières anonymes pourraient être l’œuvre de l'atelier
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Cassen et Louer, par le curé Jean Farbos, 1er octobre 1890.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    : le Sauveur au milieu, saint Pierre à droite, saint Clair à gauche. Autel neuf en pierre d'Angoulême Extraits de documents concernant le mobilier de l'église A.D. Landes, 16 J 19 : monographie paroissiale de Cassen et Louer, par le curé Jean Farbos (1838-1921), 1er octobre 1890. - Au clocher sont , "du style Louis XV" selon le vicaire général d'Aire, l'abbé Moutas ; l'autel (2 m de large sur 40 cm droite, les bras croisés en X sur la poitrine" ; l'autel neuf en "pierre fine d'Angoulême", "incommode et historiées (calvaire avec sainte Madeleine sur le canon central, Agonie au jardin des oliviers sur le canon du lavabo, Résurrection du Christ sur le canon du dernier évangile). Cadres vitrés en laiton doré croisée), branches de vigne (sur le nœud) et palmettes à la romaine (aux extrémités des bras) fondus et (Nativité, Baptême du Christ, Agonie au jardin des oliviers, Calvaire) ; croix poinçonnée sur le plateau l’emporte-pièce (palmettes sur le couvercle). h = 30. Navette à encens [sacristie] Milieu 19e s. Bronze
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Yzosse - en village
    Historique :
    L'histoire du décor intérieur de l'église Saint-Pierre est très lacunaire. Les seuls éléments actuellement conservés du mobilier d'Ancien Régime sont une cloche de 1641 et le retable de l'unique autel sorti de la fabrique toulousaine Virebent, tandis que le peintre D. Keller fournissait un nouveau tableau d'autel inspiré de Le Sueur. Un lustre d'époque Napoléon III, attribuable à la maison nancéienne acquis en 1878. L'unique verrière figurée de l'église a été posée en 1987 par le verrier Charles Carrère
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    en laiton estampé autour de la couronne et sur le couronnement. Décor : Tables de la Loi et croix tréflée entre des tiges de lys sur le pourtour de la couronne et sur celui du couronnement ; adoration du de milieu. En 1992 n’était conservé que le pied en balustre carré ; il a disparu depuis cette date Pierre). Décapée peu après 1992 et remplacée par une peinture blanche uniforme. _______________________________________________________________________ . 20114001218NUC2A) 2e moitié 19e s. Pierre. Piédestal carré à base et corniche moulurés ; colonne croix à montant et ajourés sur le pied, gloire à feuilles de vigne à la croisée. h = 48 ; la = 19. Ensemble de 2 ampoules ). Inscriptions gravées sur le flanc des ampoules : OS (oleum sanctum) et SC (sanctum chrisma). Inscription au feutre sur le couvercle du coffret : YZOSSE. Croix de procession [sacristie] 4e quart 19e s. Laiton robe ; inscription peinte en doré sur le socle : MATER DEI ; n° 7, inv. 1906) ; Immaculée Conception (n
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Banos - en village
    Historique :
    saint Joseph). Le troisième, dédié à la Vierge, est probablement l'autel de marbre acquis entre 1862 et 1866. Le reste du mobilier date essentiellement du XIXe siècle. Les seuls éléments de décor installés signées du célèbre faïencier Louis Majorelle mais peut-être exécutées par le verrier nancéien Émile Richard. Entre 1902 et 1952, époque de son ministère à la tête de la paroisse, le chanoine Jean-Baptiste et de tableaux, copiés pour la plupart d'après des maîtres anciens (Raphaël, Rubens, Van Dyck, Le
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    . Inscription gravée : [croix dorée] "POUR MOI, VIVRE / C'EST LE CHRIST..." / PAR VOTRE FIDÉLITÉ CATHOLIQUE / ET ] (ill. 20164001341NUC2A) 2e moitié 19e s. Pierre peinte en blanc. Vasque ovale à bord saillant, fixée (vasque) ; h = 37 (base). [Bénitier naguère placé à l'entrée du vaisseau central, déplacé dans le le livre aux sept sceaux (face de la base), triangle trinitaire (revers de la base), volutes et . Encensoir [sacristie] 2e moitié 19e s. Laiton argenté. Style classique. Décor : godrons sur la base et le bord du couvercle ; étoiles ajourées sur le couvercle. Navette à encens [sacristie] 2e moitié 19e s . Bronze argenté. Forme en nef ; godrons sur la base et le bord du couvercle. Ensemble seau à eau bénite double face, fondus, repercés et soudés. Décor : Christ représenté vivant, le regard tourné vers le ciel , fondus et soudés. Décor : Christ représenté vivant, le regard tourné vers le ciel, au moment de l'invocation au Père, les pieds reposant sur le suppedaneum ; titulus néo-17e siècle : cartouche ovale
  • Tableau : Le Christ et saint Pierre sur les eaux
    Tableau : Le Christ et saint Pierre sur les eaux Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur peint sur cartel le donateur (sur le cartel au bas du cadre) : DONNÉ par L'EMPEREUR / 1864.
    Historique :
    (date inscrite sur la toile), présenté au Salon de Paris en 1864 sous le titre Jésus marchant sur les . Selon Bellier de La Chavignerie et Auvray, le tableau de la cathédrale fut gravé par "M. Dayet", graveur
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Référence documentaire :
    AN. F/21/124, dossier 1. Commande du tableau "Le Christ marchant sur les eaux" à J.-B. Carbillet , 1862-1863 Commande du tableau "Le Christ marchant sur les eaux" à J.-B. Carbillet, 1862-1863. Attribution du tableau "Le Christ marchant sur les eaux" à la cathédrale de Dax, 1864.
    Représentations :
    Le Christ marchant sur les eaux tend la main à Pierre qui, pris de peur, s'enfonce dans les flots Christ saint Pierre apôtre lac tempête Jésus marchant sur les eaux saint Pierre apôtre peur lac
    Titre courant :
    Tableau : Le Christ et saint Pierre sur les eaux
    Illustration :
    Le tableau exposé au Salon de 1864. Photographie. A.N., F/21/7635. IVR72_20144000255NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Oeyreluy - en village - Cadastre : 2007 AK 92
    Historique :
    , comme le montre la porte gothique percée dans le mur occidental (M. Gaborit). L'édifice fut remonté pierre à pierre au centre du bourg à la veille de la Révolution, en raison de son éloignement et de , ainsi qu'en témoignent certaines incohérences dans le remontage du portail roman (daté par Dufourcet du
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale d’Œyreluy-Seyresse, par le curé Darracq, 1888.
    Précisions sur la protection :
    Seul le portail roman est inscrit.
    Représentations :
    Décor en stuc ou plâtre peint polychrome sur le plafond du chœur : colombe du Saint-Esprit dans une
    Description :
    d'un plafond à doucine en plâtre, le sol recouvert d'un pavement de pierre en damier. A l'ouest, un , avec chaînes d'angle et encadrements de baies en pierre de taille. L'ensemble de l'édifice est couvert façade occidentale est percée d'une porte gothique avec arc en mitre. Sur le flanc nord de la nef est
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Illustration :
    Ensemble depuis le sud-est. IVR72_20114001151NUC2A Chevet depuis le sud. IVR72_20114001152NUC2A Détail d'une gloire sur le plafond du choeur. IVR72_20114001166NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre de Brocas
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre de Brocas Montaut - en village
    Historique :
    Saint-Pierre de Brocas fut longtemps le siège de la paroisse de Montaut, jusqu'à ce que l'église Pierre, saint Paul et deux anges) qui devaient orner les corps latéraux, le tableau d'autel de la connus par les textes et par quelques vestiges. Le seul élément conservé de l'édifice roman est l'autel en pierre appareillée, sans doute du XIIe siècle, resté pendant plusieurs siècles enchâssé dans un possiblement du XVIe siècle et quelques fragments (découverts lors de fouilles dans le chœur en 1975) d'un grand retable flamboyant en pierre sculptée qui devait rivaliser avec celui de la proche église d'Audignon. Le sac de l'église par les troupes huguenotes en 1569 a sans doute détruit dans sa quasi-totalité renouvellement complet du décor : une rare chaire en pierre et surtout un maître-autel monumental furent ainsi installés dans le vaisseau roman vers le milieu du XVIIe siècle. Du grand retable, décrit en 1755 par Mgr contretable, inspiré de Palma le Jeune et remployé dans le maître-autel actuel, et peut-être la Trinité de
    Référence documentaire :
    Registre "Confrérie de St Pierre établie à Brocas en l’année mil-six cents nonante neuf par datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 ), Jean Man (1861-1863), Pierre Lalande (1868-1871), Jeanne Fanny de Loubès (1872-1874), Jeanne Ferminie . L’église de Brocas. État descriptif en 1943. Recopié d'après le manuscrit de l'auteur par Philippe Dubedout
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre de Brocas
    Annexe :
    frange - 1 blanc en damas, galon en argent - 4 bouquets pour le maître-autel en soie. SAINT-PIERRE de changés (1000 fr.). 1898 (avril) : installation d’une nouvelle tribune à Montaut, par le menuisier Pierre l’histoire de la relique : le prêtre Pierre Cassiet, natif de Montaut, reçut cette relique de la cours de Extraits de documents concernant le mobilier de Sainte-Catherine de Montaut et Saint-Pierre de d’or - 1 clef d’argent pour ouvrir le tabernacle. Ornements de tous les jours : 1 ornement rouge en , dentelle d'argent. Linge : plusieurs aubes - plusieurs surplis - 5 nappes pour le maître-autel - 2 nappes le balustre- 6 nappes pour les autels - 5 Essuie-mains - 1 croix en laiton - 1 petite clochette - 1 bourse en velours rouge et galon d'or - 1 clef en argent pour fermer le tabernacle - 2 calices en argent son étole, le manipule et la bourse en satin avec 4 crolles - 3 voiles pour couvrir les croix et un autre pour le sacrement. Linge : 2 aubes en grosse dentèle, l'une bonne l'autre très mauvaise - 2
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens Nerbis - en village
    Historique :
    Prieuré dépendant de la grande abbaye bénédictine de Saint-Sever depuis le début du XIe siècle , puis matrice de la paroisse de Nerbis-Mugron, l'église Saint-Pierre était au Moyen Age un édifice d'un certain prestige et, à ce titre, doté d'un décor et d'un mobilier d'une richesse que le laconisme des textes n'autorise qu'à imaginer. Le décor sculpté (toujours en place) et peint (dont quelques traces , puis à nouveau pillé par les troupes protestantes en 1569, ainsi que l'atteste le procès-verbal dit de prit un calice en argent, tandis que Bédorède de Seignanx, Pierre de Laguins, de Tartas, et Jean de ensemble. Le remeublement progressif de l'édifice aux XVIIe et XVIIIe siècles incomba, non aux abbés doré par un dominicain de Saint-Sever, François de Larroque. De cet ensemble, dédié à l'apôtre Pierre menus achats (deux confessionnaux par le menuisier Laporterie en 1751). A la même époque, le curé Toiras renouvelle entièrement les objets cultuels en métal précieux (vases sacrés, encensoir, navette...), que le
    Référence documentaire :
    , avec intervention volontaire des habitan[t]s de Nerbis et Mugron qui veulent et obtiennent le maintien Registre de la confrérie de saint Joseph, patron de la bonne mort, érigée le 8 décembre 1867. p. 138-139, 146 DU BUISSON Pierre-Daniel. Historiae monasterii S. Severi DU BUISSON Pierre-Daniel FOIX Vincent. Le Prieuré de Nerbis. Aire : L. Dehez (-J. Labrouche), s.d. p. 224-225 CABANOT Jean. Les débuts de la sculpture romane dans le sud-ouest de la France. Paris
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Annexe :
    d'entre les chandeliers du maître-autel. / 3° Tablette avec caisse à pierre sacrée pour le maître-autel paroissiale de St Pierre ès liens de Nerbis [...]. / M. le curé a aussitôt donné connaissance au conseil d'une contre le mur, en bois. / 9. Deux crédences en pierre, fixées contre le mur aux chapelles latérales. / 10 cassé. / 31. Trois vitraux. Le divin Sauveur, St Pierre et St Paul, un vitrail de la T. S. Vierge, un appliqué contre le mur. / 46. Un tronc fixé contre le mur. / 49 [sic]. Un grand bénitier isolé en pierre . / 50. Un autre bénitier petit en pierre, fixé contre le mur. / 51. Une grande cuve en pierre, avec son de Bordeaux, l'année 1865. Il est dédié à St Pierre ès liens, le patron de la paroisse. / La chaire - Deux statues en bois doré, St Pierre et St Paul, maladroites, ébauchées - avec 6 colonnes torses - le 1812 par le fondeur espagnol Nicolas Ygual ou Igual. Elle portait l'inscription : "Pierre Fce Daon curé . 1906.] Bénitier d'applique [vaisseau principal, 1ère travée] 17e s. ( ?). Pierre. Vasque circulaire
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens Bégaar - en village
    Historique :
    Les premières mentions explicites concernant le mobilier de l'église de Bégaar ne sont pas maître-autel une statue (ou tableau ?) de saint Pierre aux liens et dans les chapelles latérales deux autels dédiés à la Vierge et à saint Michel. La monographie paroissiale rédigée vers 1887 par le curé ". L'auteur signale à cette date la présence de trois autels dédiés respectivement à saint Pierre aux liens , patron de la paroisse, dans le chœur (maître-autel), à la Vierge dans le collatéral nord et à saint Vincent de Paul, le grand saint landais canonisé en 1737, dans le collatéral sud (bâti seulement en 1844 Joseph depuis le milieu des années 1970) - une réalisation du début du XIXe siècle - et surtout l'ancien maître-autel (déplacé en 1976-1977 dans le collatéral sud où il devenu autel de la Vierge), dont le retable est daté 1643, sans doute le plus ancien meuble daté de ce type dans le département landais des années 1680-1700, une cloche de 1766 par le fondeur dacquois Louis Hardouin (seule production
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-ès-Liens
    Annexe :
    [...] n'a qu'une église sous le vocable de St-Pierre-ès-Liens. Il n'y a dans les archives que des mandements corniche en plâtre. Le pavé de toute l'église et les cinq escaliers du sanctuaire sont en pierre de Bidache jour sur le maître-autel sont en plein cintre. Le maître-autel est dédié à saint Pierre aux liens battants jumelés deux à deux, le supérieur à six battants vitrés garnis de "vitrail papier" à motifs reposant sur le suppedaneum ; titulus en forme de parchemin déroulé. h = 69,5 ; la = 28. Clochette d'autel (collatéral nord, autel de saint Joseph, niche du retable ; h = 130 environ ; inscription sur le socle : "St [autrefois dans la niche du retable de l'autel de la Vierge dans le collatéral nord] ; h = 155 environ ; ill ; inscription sur le socle : "Ste JEANNE D'ARC" ; ill. 20184003147NUC2A et 20184003151NUC2A). Immaculée ecclésiastique, Cour des Arès / Paris, Librairie de E. REPOS, Rue Cassette, 8 / MDCCCLIX". Forme ensemble avec le francs pour réparer les vitraux endommagés par un ouragan le 22 février 1915. _______________________________________________________
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Plassac - en village - Cadastre : 1832 B1 246 2011 0B 1075
    Historique :
    l'ancienneté de la fondation d'un lieu de culte sur ce site, peut-être dès le haut Moyen Âge. Cependant au 14e siècle. En 1609, elle est érigée en vicairie perpétuelle. Le plan schématique datant de 1698 , dessiné pour le projet de construction d'une chapelle pour la Confrérie de Saint-Clément, donne un aperçu trois contreforts au sud. Sur le plan cadastral de 1832, l'édifice est entouré par le cimetière. Son du mur nord. Au milieu des années 1830, le clocher, dévasté par un orage violent, est reconstruit sur , réalisés par Emery (peut-être l'entrepreneur blayais Eymery fils) et le menuisier Grimard en 1837. En 1882 bas-côtés, le tout renforcé par de nouveaux contreforts. Dix ans plus tard, l'abside est reconstruite abside et de l'autel, fourni par le marbrier toulousain Guiraud, intervient en novembre 1899. Deux vitraux du bas-côté sud sont signés du peintre-verrier bordelais Gustave-Pierre Dagrant.
    Observation :
    La statue dite Notre-Dame de Montuzet est classé au titre d'objet le 5 décembre 1908.
    Référence documentaire :
    Registres des baptêmes, mariages et sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 1665-1668. de la commune de Plassac : approuvé par le conseil municipal, mars 1827. Paiement à Emery et Grimard (menuisier) pour les travaux réalisés sur la tribune et le lambris des Délibération du conseil municipal évoquant le projet de reconstruction de mai 1882, 1883. Correspondance entre la commission des Monuments Historiques et le préfet relative à l'approbation , commerce, agriculture et annonces, 1836-1904. [collection numérisée en ligne sur le site Gallica.fr : https
    Représentations :
    évoquant l'entrée d'un temple avec pilastres corinthien, fronton triangulaire à denticules. Le tout amorti
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Toit :
    tuile creuse pierre en couverture
    Description :
    sur deux étages dont le premier est accessible par un escalier extérieur en pierre. L'ornementation de L'église est située dans le bourg, dominant la plaine de l'estuaire. Elle est bordée au nord par sacristies. La tour de clocher, surmontée d'une flèche polygonale en pierre, est de plan carré. Elle s'élève installés dans la première travée du bas-côté nord. Une table en pierre sculptée d'un bas-relief orne cette travée. Des voûtes d'ogives couvrent la nef, les collatéraux et le chœur. Les clés de voûtes sont ornées arcades retombants sur des colonnes à chapiteaux feuillagés. L'autel installé dans le bas-côté sud est dédié à saint Pierre. En marbre gris, il renferme un reliquaire de sainte Fructose. L'autel du bas-côté nord, en marbre gris et rouge est dédié au Christ. Le chœur est éclairé par trois baies cintrées aménagées dans chacun des murs latéraux et par une rose polylobée percée dans le mur du fond. En dessous, la statue de Notre-Dame de Montuzet repose sur un cul-de-lampe orné. Le maître-autel en marbre gris est
    Auteur :
    [peintre-verrier] Dagrant ou Dagrand Gustave-Pierre
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    : - autels secondaires : Christ montrant ses plaies (nord) ; saint Pierre - Jeanne d'Arc dans le bas-côté sud le plus grand honneur à M. l'abbé Page, curé de la paroisse, et à la générosité de la Fabrique et des paroissiens. Le zèle des uns et des autres a été secondé admirablement par le concours dévoué et actif de M sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 19 mars 1665 : Inhumation de Marguerite de Tourchon, épouse de M : "[...] considérant que M. le curé est souvent interrompu dans l'exercice de ses fonctions durant l'office divin par ruine dans lequel elle se trouve, le conseil ainsi assemblé demande à monsieur le préfet de la Gironde l'autorisation de faire reconstruire et agrandir l'église St-Pierre de Plassac [...]". - AD Gironde, E Dépôt 7367 1835 : "ce clocher sera carré dans le bas, il aura quatre mètres vingt centimètres carré dans [œuvre 1835 : "dans la nuit du 1er au 2 juillet les désastres occasionnés par le coup de foudre ne se bornent tellement ébranlé qui serait impossible de lui rendre sa destination sans le rebâtir depuis le sol, mais
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR72_20123305129NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR72_20123305134NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR72_20123305136NUCA Vue intérieure depuis le chœur. IVR72_20123305116NUCA Collatéral sud : autel dédié à saint Pierre. IVR72_20173300367NUC2A Collatéral sud : autel à saint Pierre, reliquaire contenant les reliques de sainte Fructose