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  • Tableau : Portrait de Charles-Auguste Le Quien de La Neufville, évêque de Dax
    Tableau : Portrait de Charles-Auguste Le Quien de La Neufville, évêque de Dax Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription donnant l'identité du modèle (sur le cartel) : MONSEIGNEUR / LE QUIEN DE LANEUFVILLE.
    Historique :
    Charles-Auguste Le Quien de La Neufville (ou Laneufville), né à Bordeaux en 1728, fut nommé évêque perpétuité dans leur salle du conseil (l'actuelle apothicairerie). Celui de Charles de La Neufville, d'une de Dax en mars 1771 et sacré en janvier de l'année suivante, après la résignation de Louis-Marie de Suarez d'Aulan. Déposé par la Révolution en 1791, il finit par démissionner en 1801 à la demande de Pie VII et mourut en exil en octobre 1805. Comme son prédécesseur, il déploya un grand zèle pour le développement des hôpitaux de sa ville épiscopale et obtint du Conseil du roi, en 1777-1778, l'union des hôpitaux de Saint-Eutrope et du Saint-Esprit, vainement demandée par Mgr d'Aulan. En signe de gratitude , les administrateurs de l'hôpital statuèrent que les portraits des deux prélats seraient exposés à qualité très supérieure à celle de son faux pendant (réf. IM40004624), est d'une main différente et doit
    Matériaux :
    bois feuillu mouluré décor en relief décor rapporté doré à la feuille d'or à l'eau
    Référence documentaire :
    sur l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    Portrait à mi-corps, de trois-quart tourné vers la droite ; le personnage, assis dans un fauteuil sur le cadre : course de ruban sur la moulure intérieure, frise de rais-de-cœur sur la moulure extérieure ; perles et volutes sur le cartel ; grand nœud de ruban Louis XVI en couronnement. ornementation course de ruban rai de coeur noeud ruban rai au dossier sculpté, vêtu d'un camail violet avec collet noir et croix pectorale en sautoir, tient de la main gauche un livre dont il marque la page avec un doigt ; fond neutre verdâtre. Décor en relief
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mouluré et doré à la feuille (cartel ovale et motif de couronnement rapportés). Toile en un seul , à tissage serré et régulier, avec préparation blanche ; cadre ovale en bois
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Charles-Auguste Le Quien de La Neufville, évêque de Dax
    Dimension :
    h 100.0 hauteur approximative avec le cadre
  • Tableau : Le Christ et Nicodème
    Tableau : Le Christ et Nicodème Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription (sur la lettre posée sur la table, sous le livre de Nicodème) : Revsmo et (?) emin concernant l'auteur sur le cartel du cadre : HONTHORST.
    Historique :
    peintures provenaient vraisemblablement de la collection de Charles-Auguste Le Quien de La Neufville (1728 ), fille de Caroline-Anne Le Quien de La Neufville et nièce de Charles. Le tableau fut classé dès 1912 au Quien de La Neufville. Le don intervint sans doute à la mort du dernier représentant mâle de la famille Ce tableau fut, selon l'archiprêtre B. Darmaillacq (1955), offert à la cathédrale par la famille Le , Charles (1806-1892), donateur en outre des deux pendants de Sainte Madeleine et Saint Jérôme (réf -1805), dernier évêque de Dax avant la Révolution, petit-fils du peintre et collectionneur lillois Arnould de Vuez (1644-1720). Le Christ et Nicodème fut revendiqué lors de l'inventaire de février 1906 (où il figure sous le n° 37) par Mme Ernest Lasserre, née Charlotte Emma d'Avezac de Castera (1837-1921 - Messine ? vers 1651), Néerlandais de naissance et Sicilien d'adoption. La comparaison avec les versions Landesmuseum de Darmstadt, ainsi qu'avec d'autres "nocturnes" sûrs comme le Jacob et Esaü de l'Ermitage ou les
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile bois mouluré décor en relief décor rapporté doré à la feuille d'or à l'eau
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906. p. 3-16 DARMAILLACQ B. "Les cathédrales de Dax".Bulletin de la Société de Borda, 79, 1955.
    Représentations :
    , Nicodème assis, la main droite posée sur le livre de la Torah dont il souligne un passage de son index ; à réduite à trois personnages cadrés à mi-corps et éclairés par une seule chandelle placée au centre de la composition. A gauche, le Christ debout, la main gauche ouverte en un grand geste rhétorique ; à droite effet de lumière Christ saint Nicodème rencontre discussion enseignement serviteur lampe à huile ornementation ove dard rai de coeur La rencontre nocturne du Christ et du pharisien Nicodème à Jérusalem (Jean, 3, 1-21) est ici cadre : oves et dards (moulure extérieure) et rais de cœur (moulure intérieure).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Toile à tissage serré et régulier, en un seul , à préparation rouge, tendue sur la rive du châssis ; cadre en bois mouluré et doré à la feuille.
    Auteur :
    [donateur] Le Quien de La Neufville Charles
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Titre courant :
    Tableau : Le Christ et Nicodème
    Dimension :
    la 146.5 Dimensions à l'ouverture du cadre. Montants et traverses du cadre : la = 15.
    États conservations :
    Tableau restauré en 1982 par les soins de l'Association des Amis de la cathédrale de Dax. État en 2012 : la couche picturale présente quelques lacunes dans la partie inférieure.
    Illustration :
    Détail : le Christ. IVR72_20124090177NUC2A Détail : le Christ. IVR72_20124090182NUC2A
  • Tombeau des familles d'Armana, Le Quien de La Neufville et Exshaw de La Villehélio (sarcophage)
    Tombeau des familles d'Armana, Le Quien de La Neufville et Exshaw de La Villehélio (sarcophage) Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    Épitaphes sur les onze plaques de marbre : voir transcription en annexe.
    Historique :
    doute contemporain des premières inhumations de la famille Le Quien de La Neufville sous le Second Empire. Il abrite la sépulture de plusieurs descendants en ligne féminine de Charles Le Quien de La Neufville (1769-1858) - neveu et homonyme du dernier évêque de Dax avant la Révolution - et de sa femme une grande partie est inhumée dans le caveau ici étudié (familles Lasserre, Le Saulnier de La Villehélio et Exhaw de La Villehélio). Une autre branche, issue d’Édith Le Saulnier de La Villehélio et de Ce sarcophage néoclassique, dans la lignée de l'art funéraire du début du XIXe siècle, est sans Élisabeth Anne de Bachelier de Maupas (1787-1863). Leur fils Charles (1806-1892) fut un peintre d'un certain son mari Hector du Poy, repose dans la chapelle familiale de ce dernier (réf. IM40004352), à proximité renom. Leur fille Caroline (1812-1882) épousa successivement Jean-Hector d'Avezac de Castéra (1804-1840 ), puis son cousin germain Abdon d'Armana (1825-1906), bienfaiteur de l'église d'Œyreluy (réf. IM40004001
    Matériaux :
    calcaire décor en bas relief décor dans la masse décor à relief en réserve décor en ronde bosse
    Représentations :
    des frontons ; palmettes à la romaine en acrotère aux angles. La clôture de fer forgé (supprimée Le décor sculpté est concentré sur le couvercle : croix latine en ronde bosse, à bras fleuronnés ) était ornée d'une croix tréflée et rayonnante sur le portillon, et d'urnes funéraires drapées, en fonte
    Description :
    à deux marches (entouré à l'origine d'une clôture de fer forgé, récemment supprimée). Les quatre faces du sarcophage sont revêtues de plaques de marbre blanc gravées d'épitaphes ; sept autres plaques
    Titre courant :
    Tombeau des familles d'Armana, Le Quien de La Neufville et Exshaw de La Villehélio (sarcophage)
    États conservations :
    La clôture de fer forgé a été supprimée entre 1988 et 2012.
    Appellations :
    des familles d'Armana, Le Quien de La Neufville et Exshaw de La Villehélio
    Annexe :
    . XIX. 3. ICI REPOSENT / CHARLES LE QUIEN DE LA NEUFVILLE / NE LE 25 MAI 1806. DECEDE LE 27 FEVRIER QUIEN DE LA NEUFVILLE / CHEVALIER DE SAINT-LOUIS / Décédé le 24 janvier 1858, dans sa 89ème année / ET SON EPOUSE / ELISABETH-MARIE-ANNE / LE QUIEN DE LA NEUFVILLE / NEE DE BACHELIER DE MAUPAS / Décédée le nous !! / - / ANNE-MARIE-VICTOIRE-CAROLINE D'ARMANA / née le QUIEN de la NEUFVILLE / DECEDEE LE 12 SAULNIER DE LA VILLEHELIO / né le 25 Janvier 1845, décédé le 25 Avril 1901. 4. ICI REPOSENT / MARIE-ADRIEN . MARGUERITE LE SAULNIER DE LA VILLEHELIO née D'ARMANA / née le 22 Octobre 1850 - décédée le 15 Avril 1935 Transcription des épitaphes A. Plaques du sarcophage : 1. ICI REPOSENT / CHARLES-JEAN-IGNACE / LE confondus. / PS. 30. 2. ICI REPOSENT / LA DEPOUILLE MORTELLE DE JEANNE-MARIE-GEORGETTE / D'ARMANA / RAVIE A LA TENDRESSE DE SES PARENTS A L'AGE DE CINQ ANS ET DEMI. / Toi qui es au Ciel, bon ange, prie pour FEVRIER 1882 DANS SA SOIXANTE DIXIEME ANNEE. / L'espérance de la résurrection repose dans mon cœur. JOB
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Plaque à la mémoire de Charles Jean Ignace et Elisabeth Marie Anne Le Quien de La Neufville Plaque à la mémoire de Charles Le Quien de La Neufville et Clément Le Saulnier de La Villehélio Tableau généalogique : descendance de Charles Le Quien de La Neufville et d'Elisabeth Anne de Plaque à la mémoire de Jeanne Marie Georgette et Anne Marie Victoire d'Armana Plaque à la mémoire de Marie Lasserre, née d'Avezac de Castéra. IVR72_20124001226NUC2A Plaque à la mémoire d'Yvonne et Sabine Exshaw de La Villehélio. IVR72_20124001229NUC2A Plaque à la mémoire d'Adrien et Bernard-Ernest Lasserre. IVR72_20124001225NUC2A Plaque à la mémoire d'Abdon d'Armana. IVR72_20124001224NUC2A Bachelier de Maupas IVR72_20134003282NUC2
  • Ensemble de 2 tableaux en pendant : Sainte Madeleine pénitente, Saint Jérôme pénitent
    Ensemble de 2 tableaux en pendant : Sainte Madeleine pénitente, Saint Jérôme pénitent Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    à la cathédrale de Dax à la mort de Charles Le Quien de La Neufville (1806-1892), en même temps que de la collection de ce prélat, Charles-Auguste Le Quien de La Neufville (1728-1805), petit-fils du Le Christ et Nicodème de Stomer (réf. IM40004544). Charles de La Neuville était le dernier descendant utilisé par le copiste reste entière : si le format est plus proche de la toile de Villeconin, la copie le crucifix sculpté qui complète la croix. Le Saint Jérôme, d'une qualité de modelé supérieure à peintre lillois Arnould de Vuez (1644-1720), que pourrait provenir l'ensemble de ces peintures. La qu'ils pouvaient orner la chapelle d'une confrérie de pénitents, peut-être insérés dans un retable ou être rapprochés du retable et du tableau d'autel des Pénitents bleus de Dax, accordés par le préfet au curé Ducamp le 16 pluviôse an 11 (voir présentation du mobilier, réf. IM40004422). La Sainte Madeleine PR.3). La comparaison avec les versions autographes de Natoire, l'une à l'église Saint-Aubin de
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906. p. 3-16 DARMAILLACQ B. "Les cathédrales de Dax".Bulletin de la Société de Borda, 79, 1955. p. 93-152 SALMON Dimitri. "La "Sainte Madeleine" de Villeconin, un Natoire de provenance Rotrou de Saudreville".Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Essone et du Hurepoix. Chamarande, 2004. p. 59 (notice P. 108) et p. 248 (notice P. 59) CAVIGLIA-BRUNEL Susanna. Charles-Joseph Natoire
    Représentations :
    Sainte Madeleine est représentée en prière, mains jointes et yeux levés au ciel, dans le désert de la Sainte-Baume. Saint Jérôme, assis dans sa grotte, le lion endormi à ses pieds, a interrompu la ornement une agrafe rocaille au milieu de la traverse supérieure. rédaction d'un ouvrage pour méditer, un crâne à la main. Les cadres, simplement moulurés, portent pour seul
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture
    Description :
    Toile à tissage régulier et serré, à préparation blanche (?), tendue sur la rive d'un châssis en
    Auteur :
    [donateur] Le Quien de La Neufville Charles [peintre] Natoire Charles-Joseph
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    nef centrale, mur occidental, sous la tribune d'orgue
    Titre courant :
    Ensemble de 2 tableaux en pendant : Sainte Madeleine pénitente, Saint Jérôme pénitent
    Dimension :
    la 96.0 Dimensions à l'ouverture du cadre. Montants et traverses des cadres : la = 13,5.
    Illustration :
    Natoire : Sainte Madeleine. Huile sur toile, 65,3 x 54,3. France, collection paticulière. Extr. de : S. Caviglia-Brunel, "Charles-Joseph Natoire", Arthena, 2012, p. 59. IVR72_20144000252NUC2A Natoire : Sainte Madeleine. Huile sur toile, 220 x 154. Villeconin, église Saint-Aubin. Extr. de : S. Caviglia-Brunel, "Charles-Joseph Natoire", Arthena, 2012, p. 248. IVR72_20144000251NUC2A
  • Cloche (n° 2)
    Cloche (n° 2) Nousse - en village
    Inscriptions & marques :
    losange) : [fleuron] PARRAIN M CHARLES LE QUIEN DE LANEUFVILLE / [fleuron] MARRAINE MME VvVE (sic) DUPOY Dédicace (en deux lignes sur le vase supérieur, les différents membres séparés par des fleurons en
    Historique :
    remplacé, sans doute par le fondeur Amédée Vinel : il est identique à celui de la grosse cloche de l'église l'église voisine de Montfort (vers 1849, réf. IM40005052), qui eut d'ailleurs le même parrain : Charles Le Quien de Laneufville (1806-1892), petit-neveu et homonyme du dernier évêque de Dax avant la Révolution , datée 1922 (réf. IM40005077). La cloche de Delestan présente de fortes similitudes, notamment ornementales (mêmes motifs de la croix à rinceaux et du soleil anthropomorphe), avec la grosse cloche de , et lui-même bienfaiteur de la cathédrale dacquoise, à laquelle il offrit verrières (IM40004433) et peintures (IM40004542 et IM40004544). Le parrain des deux instruments pourrait toutefois être le père de ce personnage, lui aussi nommé Charles Jean Ignace (1769-1858) et propre neveu de l'évêque. Cloche fondue en 1841 par le Dacquois François-Dominique Delestan (1806-1865). Le mouton a été
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    horizontalement pour le socle à deux degrés) flanquée à la base par deux petits carrés posés en losange et ornés La Croix Sur une face du vase, une grande croix constituée de cinq bandeaux à rinceaux assemblés (dont deux d'un motif rayonnant. Sur l'autre face, sous la dédicace, un soleil anthropomorphe surmontant trois carrés identiques à ceux flanquant la croix. Filets à la faussure et à la pince.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue, de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle ; mouton en fonte de fer, de forme cylindrique, à supports cintrés, boule sommitale et quatre brides rondes ; battant en poire, en fer, à extrémité repercée. L'ancien système de cordes et poulies est conservé.
    Auteur :
    [parrain] Le Quien de La Neufville Charles [fondeur de cloches] Delestan François-Dominique
    Dimension :
    la 66.0 hauteur tangente avec la couronne d'anses
    États conservations :
    Le mouton a été remplacé, sans doute par le fondeur Amédée Vinel (il est identique à celui de la grosse cloche de l'église, datée 1922).
    Dates :
    1841 porte la date
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de la croix sur le vase. IVR72_20134001815NUC2A Détail de la croix sur le vase. IVR72_20134001816NUC2A Détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20134001814NUC2A Ensemble des deux cloches de l'église (celle de Delestan est au premier plan Ensemble (face avec la croix). IVR72_20134001818NUC2A Ensemble (face avec la croix). IVR72_20134001817NUC2A
  • Cloche (n° 1)
    Cloche (n° 1) Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville
    Inscriptions & marques :
    / CHARLES LE QUIEN / DE LANEUFVILLE / MARRAINE : MLE MARIE PAULINE / ULALIE (sic) GRATELOUP. Signature et Dédicace (en deux lignes sur le vase supérieur, chaque début et milieu de ligne marqué par une date (à la faussure, de part et d'autre du socle de la croix) : DELESTAN FONDEUR A DAX 18.. (deux dextre indicatrice) : [dextre] DEDIEE A LA STE VIERGE * DOMINUS EMITTET VERBUM SUIM (sic) SALMUS 147
    Historique :
    en canon. La proposition n'eut toutefois pas de suite. Le parrain de la grosse cloche, Charles Le Delestan (1806-1865) dirigeait la fabrique familiale (depuis la mort de son père Jean en 1825). Le même aussi celle de la cloche ici étudiée, comme le suggère la quasi-identité de leurs décors respectifs Quien de Laneufville (1806-1892), petit-neveu et homonyme du dernier évêque de Dax avant la Révolution anthropomorphe). Charles de Laneufville fut aussi un bienfaiteur de la cathédrale de Dax, à laquelle il offrit toutefois être le père de ce personnage, lui aussi nommé Charles Jean Ignace (1769-1858) et propre neveu de Cette cloche porte la marque de la fonderie Delestan de Dax. La date qui la complétait a été désormais illisibles. Le style du décor (notamment la croix à rinceaux accompagnée d'angelots, les petites palmettes à la romaine ou encore les dextres indicatrices de la dédicace) et les nombreux défauts de fonte fondeur livra également la petite cloche de l'église (réf. IM40005053) en 1849, date qui est peut-être
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    . Quintuple filet à la faussure. A l'intérieur de la dédicace, dextres à index pointé. Inscription sur le vase horizontalement pour le socle à deux degrés) flanquée au sommet par deux angelots. Frise de rinceaux au cerveau encadrée de bandeaux à rinceaux (identiques à ceux constituant la croix) et ornée de six palmettes à La Croix angelot Sur une face du vase, une grande croix constituée de sept bandeaux à rinceaux assemblés (dont deux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle
    Auteur :
    [parrain] Le Quien de La Neufville Charles [fondeur de cloches] Delestan François-Dominique
    Localisation :
    Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville
    Dimension :
    h 103.0 hauteur avec la couronne d'anses
    États conservations :
    Le vase présente de nombreux défauts de fonte ("ridules"), notamment au cerveau, à la faussure (sur la marque du fondeur) et au niveau de l'inscription encadrée. Usure à la frappe.
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de la croix sur le vase. IVR72_20134003103NUC2A Détail de la croix sur le vase. IVR72_20134003106NUC2A Détail de la dédicace sur le vase supéeieur. IVR72_20134003117NUC2A Les deux cloches de l'église (la cloche étudiée est au premier plan). IVR72_20134003101NUC2A Détail de la marque du fondeur à la faussure (avec défaut de fonte). IVR72_20134003105NUC2A Détail de la date (partiellement martelée) à la faussure. IVR72_20134003107NUC2A Détail de la dédicace : mains indicatrices. IVR72_20134003104NUC2A Inscription encadrée sur une face du vase : détail d'un défaut de fonte. IVR72_20134003116NUC2A Anciennes roues de sonneries déposées. IVR72_20134003125NUC2A
  • Ensemble de 8 verrières du déambulatoire : Sacré-Cœur consolateur, Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie Alacoque, Jésus bénissant les enfants, Mort de saint Joseph, Jésus apaisant la tempête, Sainte Famille dans l'atelier, Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés de Milan, Charité de saint Vincent de Paul (baies 1 à 7, 9)
    Ensemble de 8 verrières du déambulatoire : Sacré-Cœur consolateur, Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie Alacoque, Jésus bénissant les enfants, Mort de saint Joseph, Jésus apaisant la tempête, Sainte Famille dans l'atelier, Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés de Milan, Charité de saint Vincent de Paul (baies 1 à 7, 9) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    colletés d'or ; devise sur phylactère : FIDELIS ET AUDAX (famille Le Quien de La Neufville). Baie 9 ) : SAINT CHARLES BORROMEE / PORTANT LA COMMUNION AUX PESTIFERES. Armoiries (sous le cartel) : "Écartelé bas) ; CARITAS (sur le cartouche à la clef de l'arc). Armoiries d'alliance (deux écus jumelés sous le (en bas à droite) ; monogramme GD (lettres entrelacées) 1896 (en bas à droite de la scène figurée ) 1898 (en bas à droite de la scène figurée). Inscription concernant l'iconographie (sur un cartel au bas . Signature et date (en bas à droite de la scène figurée) : monogramme GD (lettres entrelacées) 1894 ) ; écu à senestre : "D'azur à un pal retrait d'or, mouvant de la pointe, soutenant un croissant d'argent inscription concernant le donateur initiale peint . Inscription concernant le donateur (dans un médaillon sous le cartel) : PM. Baie 2. Inscription concernant l'iconographie (sur un cartel au bas) : COR JESU FLAGRANS AMORE NOSTRI. Inscription concernant le donateur (dans
    Historique :
    est la date de l'exécution, accompagne la signature). Frappée aux armes de Charles Le Quien de La illisible). La verrière de Saint Charles Borromée (baie 7) pose un problème particulier : son croquis au thème de la Sainte Famille dans l'atelier (baie 6), il avait déjà été traité en 1874 par le même cohérence dans le programme iconographique de la vitrerie de la cathédrale. A l'exception de la verrière de Jésus et les enfants à Gensac-la-Pallue (16) en 1900, le Saint Vincent de Paul à Donzacq, Hagetmau La vitrerie du déambulatoire fut réalisée en plusieurs étapes par le verrier bordelais Gustave surmonte (réf. IM40004450), décrit au verrier les armoiries familiales à apposer au bas de l’œuvre - la , quand ils sont lisibles, et par les dessins précités. La baie 3 est ainsi de 1896, ce qui doit être descendant de la famille, disparu précisément en cette année 1892, sans doute en laissant à la fabrique la de l'inventaire de 1906, par Joséphine de Saunhac-Belcastel (1804-1899). Le donateur des deux
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour la verrière de saint Charles Borromée. Dessin à la mine de plomb, 1893. Croquis préparatoire pour une verrière du déambulatoire (sans doute le Vincent de Paul, baie 9 ). Dessin à la mine de plomb, 1894. Croquis préparatoire pour l'ensemble des 8 verrières du déambulatoire. Dessin à la mine de plomb et une verrière de saint Vincent de Paul à exécuter pour la cathédrale de Dax, 2 juillet 1894 Lettre de Gabrielle de Laluque à G.-P. Dagrant concernant une verrière de saint Vincent de Paul à exécuter pour la AD Gironde. Fonds Dagrant, non classé. Lettre de Gabrielle de Laluque à G.-P. Dagrant concernant cathédrale de Dax, 2 juillet 1894. p. 68, 112, 114, 218, 232 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean -Pierre (dir). Le vitrail dans les églises des Landes (1850-2010). Dax, Amis des églises anciennes des
    Représentations :
    . Baie 3 : Jésus bénissant les enfants. Baie 4 : mort de saint Joseph. Baie 5 : le Christ apaisant la tempête. Baie 6 : la Sainte Famille dans l'atelier de Joseph. Baie 7 : saint Charles Borromée donnant la , angelot et coquille à la clef de l'arc, volutes d'acanthe dorées sur les rampants du fronton ; le deuxième et 6) surmonté d'un angelot nimbé à la clef de l'arc, pots à feu à l'aplomb des pilastres ; le saint Charles Borromée et les pestiférés de Milan eucharistie foule maladie cathédrale armoiries communion aux pestiférés de Milan (au fond, la silhouette du Dôme de Milan). Baie 9 : saint Vincent de Paul recueillant des enfants abandonnés et secourant un infirme (dans l'encadrement de la porte de l'orphelinat , une fille de la Charité tenant un nourrisson emmailloté). Ornementation. Chaque scène est inscrite encadrements sont de trois modèles : le premier (baies 1, 2, 7) à motifs dorés en candélabre sur les pilastres Sainte Famille le travail atelier monogramme lys
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrières cintrées en arc segmentaire. Fonds de paysage en camaïeu bleu ou gris.
    Auteur :
    [donateur] Le Quien de La Neufville Charles [donateur] Neurisse de Laluque Gabrielle de [donateur] Saunhac-Belcastel Marie Ursule Joséphine de
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Titre courant :
    , Sainte Famille dans l'atelier, Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés de Milan Marguerite-Marie Alacoque, Jésus bénissant les enfants, Mort de saint Joseph, Jésus apaisant la tempête Ensemble de 8 verrières du déambulatoire : Sacré-Cœur consolateur, Apparition du Sacré-Cœur à , Charité de saint Vincent de Paul (baies 1 à 7, 9)
    Dimension :
    Dimensions des verrières 1 et 2 (d'après le dessin préparatoire de Dagrant). Verrières 4 et 6 : h la 208.0 = 313, la = 206 ; verrière 7 : h = 322, la = 207 ; verrière 9 : h = 313, la = 210 (d'après la même
    États conservations :
    grillage de protection
    Dates :
    1894 porte la date 1896 porte la date 1898 porte la date 1899 porte la date
    Illustration :
    Croquis préparatoire pour la verrière de saint Charles Borromée. Dessin à la mine de plomb, 1893 Baie 7 : Saint Charles Borromée donnant la communion aux pestiférés de Milan Baie 7 : détail des armoiries Le Quien de Laneufville. IVR72_20124090117NUC2A Croquis préparatoire pour une verrière du déambulatoire (sans doute le Vincent de Paul, baie 9 ). Dessin à la mine de plomb, 1894. IVR72_20144000192NUC2A Baie 4 : Mort de saint Joseph. IVR72_20124090115NUC2A Baie 5 : Jésus apaisant la tempête. IVR72_20124090112NUC2A Baie 5 : Jésus apaisant la tempête. IVR72_19844000453X Baie 9 : Charité de saint Vincent de Paul. IVR72_20124090122NUC2A Baie 9 : détail des armoiries Neurisse de Laluque et Carrère de Loubère. IVR72_20124090123NUC2A
  • Groupe scolaire Charles-de-Bordeu
    Groupe scolaire Charles-de-Bordeu Mourenx - Cadastre : 2015 AV 357
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    Lors de la création de la ville nouvelle de Mourenx, plusieurs groupes scolaires sont prévus. Ce élèves de maternelle et de primaire à partir du 1er octobre 1958.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'architecture du groupe scolaire Charles-de-Bordeau est à l'image du reste de la ville. Implanté 4 classes. La barre de l'école maternelle est initialement conçue pour abriter, au rez-de-chaussée la conciergerie, abrite un logement de quatre pièces. Ce "L" se compose d'un bâtiment à toit à un pan au nord du centre-ville, il se compose de trois groupes de bâtiments en béton : à l'ouest sont implantées les deux barres de l'école primaire correspondant initialement, l'une à l'école des filles édifice de plain pied au plan en L. Chaque barre de l'école primaire est couverte d'un toit à un pan , comprend deux étages carrés, un préau au rez-de-chaussée et 20 travées d'ouvertures. Chaque étage comprend , une salle d'attente, un bureau de direction, une salle de jeux, un groupe sanitaire, trois classes et une salle de repos. A l'étage, sont prévues également trois classes et un bloc médico-social. Les façades du bâtiment comptent 21 travées d'ouvertures. Le toit est à un pan. Le bâtiment en L, occupé par
    Titre courant :
    Groupe scolaire Charles-de-Bordeu
    Appellations :
    dit Charles de Bordeu
    Aires d'études :
    Bassin de Lacq
    Illustration :
    La cour de la maternelle IVR72_20156400528NUC2A Façade de la maternelle IVR72_20156400527NUC2A Façade latérale de la conciergerie de la maternelle IVR72_20156400526NUC2A Façade postérieure de la maternelle IVR72_20156400530NUC2A Façade sud de la barre sud de l'école primaire IVR72_20156400529NUC2A Façade nord de la barre sud de l'école primaire IVR72_20156400531NUC2A Façade sud de la barre nord de l'école primaire IVR72_20156400532NUC2A Façade nord de la barre nord de l'école primaire IVR72_20156400533NUC2A Façade d'une barre de l'école primaire IVR72_20136410396NUC4A Une cour de l'école primaire IVR72_20136410397NUC4A
  • Lycée des métiers Charles-Péguy
    Lycée des métiers Charles-Péguy Eysines - 2 rue du Collège Technique - en ville - Cadastre : 2018 AE 1
    Historique :
    (R+2) le long de la rue du Collège. La première tranche de travaux de construction du lycée commence La photographie aérienne prise en 1957 montre l'existence d'un bâtiment à l'emplacement de la barre architectes Bertrand Digneaux et Joël Maurice ont travaillé sous la maîtrise d'ouvrage de la Région Aquitaine en 1992. Un CDI et des salles de classes sont alors construits. Une deuxième tranche de travaux (1993 dans le cadre du plan pluriannuel d'investissements n°2.
    Référence documentaire :
    identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Précision dénomination :
    Lycée professionnel Charles-Péguy
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée est situé à la limite nord-est de la commune d'Eysines, près des terres maraîchères du en bois à claire-voie. Les bâtiments d'enseignement général et pratique dont situés le long de la rue nord de l'agglomération bordelaise, rive gauche de la Garonne. La barre du bâtiment de l'internat (R+3 le bâtiment de l'accueil et de l'administration, forment le côté est du domaine du lycée (parc arboré ). Le côté nord du domaine du lycée est occupé par le réfectoire (bâtiment récent) habillé d'un bardage s'étendent 2 terrains de sport.
    Titre courant :
    Lycée des métiers Charles-Péguy
    Illustration :
    Escalier vers le terrain de sport. IVR72_20183302003NUC2A Bâtiment de la résidence lycéenne. IVR72_20183302004NUC2A Bâtiment de la résidence lycéenne. Élévation ouest. IVR72_20183302005NUC2A Bâtiment de la résidence lycéenne. Élévation est. IVR72_20183302008NUC2A Vue depuis la résidence lycéenne vers le restaurant. IVR72_20183302007NUC2A Vue vers le bâtiment de maintenance à gauche et le bâtiment d'enseignement à droite Vue entre les bâtiments d'enseignement vers le bâtiment de maintenance. IVR72_20183302023NUC2A Bâtiment des ateliers de l’électronique et ascensoriste. Vue depuis le parc. IVR72_20183302030NUC2A Vue du site le 29-06-1957, IGN. IVR72_20183300051NUC1Y Vue du site le 01-09-1961, IGN. IVR72_20183300052NUC1Y
  • Édifice fortifié puis grange et étable, actuellement maison de la culture dite maison du patrimoine
    Édifice fortifié puis grange et étable, actuellement maison de la culture dite maison du patrimoine Saint-Amand-de-Coly - en village - Cadastre : 1818 B2 683, 684 1986 ZC 71
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Cet édifice présente des vestiges datant probablement de la première moitié du 13e siècle : une jour en plein-cintre (à coussinets), autant de caractéristiques qui sont à rapprocher de la tour -maîtresse du château de La Salle, à Saint-Léon-sur-Vézère. Cette porte est peut-être à mettre en relation avec le contrôle de l'accès au bourg ou à l'abbaye par le sud. A une époque indéterminée, le bâtiment a été agrandi vers le nord et transformé en grange-étable. Racheté par la municipalité, il a été aménagé en maison de la culture et abrite l'accueil de la structure et une salle d'exposition au rez-de tour fortifiée de plan carré, aux murs épais en moyen appareil de pierre de taille, à contreforts plats (un seul subsiste à l'ouest) et percée au nord par une porte en arc brisé et au sud par une fente de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Dénominations :
    maison de la culture
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'épaisseur en pierre de taille. Sur le gouttereau ouest, un contrefort marque la séparation entre l'édifice L'édifice médiéval présente un plan approximativement carré, bâti avec des murs de près d'un mètre fortifié et l'agrandissement. Une fenêtre à ébrasement s'ouvre dans le mur sud. Au nord, une porte en arc brisé fait communiquer la pièce d'entrée avec la salle d'exposition. A l'est, un escalier récent permet l'accès à l'étage abritant la bibliothèque.
    Localisation :
    Saint-Amand-de-Coly - en village - Cadastre : 1818 B2 683, 684 1986 ZC 71
    Titre courant :
    Édifice fortifié puis grange et étable, actuellement maison de la culture dite maison du patrimoine
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Ebrasement intérieur de la baie médiévale. IVR72_20112401154NUC2A Extrait du plan cadastral de 1818, section B2. IVR72_20132402191NUC1A Porte d'accès à la salle d'exposition. IVR72_20112401155NUC2A
  • Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    particulier par la famille Le Quien de La Neufville, qui fit don des œuvres les plus précieuses : l'Adoration Pasteur, aux frais de particuliers comme Gabrielle de Laluque, les familles Arrau ou Le Quien de La seul vestige de la cathédrale gothique - hormis le portail occidental, dit des Apôtres, remonté en 1896 installés en Avignon, qui réalisent le maître-autel (réservé au chapitre) en 1751 et l'autel de la Vierge (dévolu à la paroisse) en 1765. Le décor, particulièrement élaboré, de la chapelle mariale est complété en douzaine de confréries installées dans la cathédrale - pour certaines depuis le milieu du XVIe siècle (voir comptent sur les doigts d'une main : la plaque de consécration de l'édifice (1755), le buffet (par le le peintre parisien Jeard (1872-1876). La coupole de la croisée est peinte d'un décor illusionniste -1890 par le sculpteur local F. Veillier et par la fabrique toulousaine de Sainte-Germaine et du Bon Neufville. Le décor peint bénéficie aussi de plusieurs dépôts de l’État (cinq tableaux entre 1841 et 1887
    Parties constituantes non étudiées :
    fauteuil de célébrant tabouret de célébrant prie-Dieu de sacristie banc de choeur dais de procession dais de trône pontifical armoire de sacristie plateau de communion croix de procession lanterne de procession
    Référence documentaire :
    Lettre du sous-préfet au maire de Dax notifiant le transfert du mobilier des Pénitents bleus à la Monographie paroissiale de la cathédrale, par l'archiprêtre Pierre Lorreyte, vers 1887. , démolition du mur de la sacristie, alignement des abords de la cathédrale, transfert du portail gothique , reconstruction de la sacristie, construction d'un grand orgue, restauration du carrelage et des perrons d'accès Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906. Comptes de gestion de la fabrique (1894-1904). églises de la ville, 14 thermidor an 9. Lettre du sous-préfet de Dax au maire notifiant le dépôt de huit tableaux des Ursulines destinés aux deux églises de la ville, 26 thermidor an 9. Procès-verbal de la visite pastorale de l'évêque d'Aire Dominique-Marie Savy, 4 mai 1829.
    Auteur :
    [fabricant de statues] La Statue religieuse
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Titre courant :
    Le mobilier de la cathédrale Notre-Dame
    Annexe :
    et guichet à jalousie. Décor : quadrilobe ajouré dans le tympan de la loge centrale, croix sommitale en relief dans le tympan de la loge centrale, crénelage au-dessus de la corniche, tourelles palmettes romanes ; croix fondue ornée de tiges feuillues sur le montant et la traverse ; gloire à pommes de [autrefois placée au-dessus de l'autel dédié à la sainte dans le collatéral sud de l'église] ; sur console en (Notre-Dame du Sacré-Cœur) (bras sud du transept, chapelle de la Vierge [en 1992 dans le collatéral nord 1994. Légende (imprimée, sous le tableau) : Sœur Marguerite Rutan fille de la Charité / supérieure de l'hôpital de Dax / guillotinée le 9 avril 1994 / "Laissez Monsieur, la main d'un homme ne m'a jamais touchée remplacés le 9.4.1693). 9. Confrérie de saint Éloi (artisans du métal ; chapelle avant 1656 dans la l'enlèvement au ciel d'Alexandre le Grand, peut-être d'après le Roman d'Alexandre de Lambert le Tort et Extraits de la monographie paroissiale de l'archiprêtre P. Lorreyte, vers 1887 (AD Landes, 16 J 19
    Illustration :
    Lettre du sous-préfet au maire de Dax notifiant le transfert du mobilier des Pénitents bleus à la églises de la ville, 14 thermidor an 9 (début). IVR72_20144002315NUC2A églises de la ville, 14 thermidor an 9 (fin). IVR72_20144002316NUC2A Lettre du sous-préfet de Dax au maire notifiant le dépôt de huit tableaux des Ursulines destinés aux deux églises de la ville, 26 thermidor an 9. IVR72_20144002317NUC2A Procès-verbal de la visite pastorale de l'évêque d'Aire Dominique-Marie Savy, 4 mai 1829 : page 1 Procès-verbal de la visite pastorale de l'évêque d'Aire Dominique-Marie Savy, 4 mai 1829 : page 2 Procès-verbal de la visite pastorale de l'évêque d'Aire Dominique-Marie Savy, 4 mai 1829 : page 3 Procès-verbal de la visite pastorale de l'évêque d'Aire Dominique-Marie Savy, 4 mai 1829 : page 4 Soumission de l'horloger Emmanuel Bizeul pour réparation de l'horloge de Lepaute (1838) à la
  • Tableau : Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII
    Tableau : Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII Montaut -
    Historique :
    béatification de Jeanne d'Arc en août 1909 (note de l'abbé Lafitte dans le registre de la paroisse). l'abbé Honoré Lafitte (curé de Montaut de 1900 à 1951) à l'occasion des fêtes organisées pour la l'abbé Jean-Baptiste H. Descorps (curé de Banos de 1902 à 1952), sur commande de son confrère et ami
    Matériaux :
    bois mouluré décor en relief doré à la feuille
    Référence documentaire :
    p.11 AC Montaut. Registre paroissial de Montaut, 1845-1951 Registre paroissial de Montaut, 1845
    Représentations :
    La sainte est figurée au sacre de Charles VII, son étendard dans la main droite, la gauche posée d'Ingres). Dans l'angle supérieur droit, une palme et une couronne de roses (idem). Cadre orné de rinceaux , de palmes et de fleurs.
    Stade de création :
    copie partielle de peinture copie interprétée de peinture
    Description :
    la bronzine, à décor rapporté.
    Emplacement dans l'édifice :
    tribune (anciennement au-dessus de l'arcade d'entrée de la chapelle de la Vierge)
    Titre courant :
    Tableau : Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII
    Dimension :
    la 147.0 largeur à l'ouverture du cadre la 14.0 largeur des montants du cadre
    États conservations :
    Tableau couvert de poussière et de déjections, peinture écaillée, angles de la toile distendus.
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Montaut, note de l'abbé Honoré Lafitte concernant le tableau de Jeanne d'Arc, 1909 "J’avais imaginé, comme pièce principale de décoration dans l’église [pour la fête de la béatification de Jeanne d'Arc, à la mi-août 1909], de faire peindre par mon cher voisin de Banos , Monsieur l’abbé Descorps, la Jeanne d’Arc d’Ingres et j’avais placé ce tableau sur le haut du maître-autel dans un cadre de fleurs. La fête terminée, je ne crus pas mieux faire que de l’utiliser en lui choisissant une place définitive au-dessus de l’arcature romane qui s’ouvre à l’entrée de la chapelle de la
    Illustration :
    Vue depuis la droite. IVR72_20174010290NUC4A Vue depuis la gauche. IVR72_20174010289NUC4A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Étienne
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Étienne Narrosse - en village
    Historique :
    des procès-verbaux de visite pastorale et surtout grâce à la monographie paroissiale rédigée par le patron de la paroisse, qui ornait l'autel secondaire dans le bas-côté nord (réf. IM40003994). Enfin, une Le mobilier ancien de l'église Saint-Étienne n'est connu qu'au travers de mentions imprécises dans premier chef le maître-autel "en bois sculpté et doré" dédié au saint titulaire. De cet ensemble, qui datait certainement de la fin du XVIIe siècle, ne subsistent aujourd'hui que quelques vestiges déposés : le motif d'amortissement d'une aile de tabernacle, dont le style renvoie aux productions dacquoises de la fin du règne de Louis XIV (réf. IM40003991), et des éléments décoratifs du retable, de la même époque mais de qualité inférieure (réf. IM40003990). Les trois tableaux de la fin du XVIIe siècle qui occupaient la contre-table et les ailes du retable ont été repeints, pour tout ou partie, par le peintre qui repeignit (sur une composition du XVIIe ou du XVIIIe siècle) le tableau de saint Eutrope, ancien
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière meuble de sacristie plateau de communion bourse de corporal
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 8 mars 1906. Église et presbytère : projet de réparation et de transfert de l'église, location du presbytère
    Auteur :
    [sculpteur, auteur du modèle] Desvergnes Charles Jean Cléophas [fabricant de statues] Marron Marcel
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Étienne
    Annexe :
    ). Le parrain, Charles Le Quien de La Neufville (1806-1892), était le petit-neveu de l’évêque de Dax du Soussotte maire. Delestan fondeur à Dax 1861. / Parrain Mr Charles Le Quien de La Neufville. Marraine Hélène DESSERVANT / PIERRE SOUSSOTTE MAIRE. DELESTAN FONDEUR A DAX 1861. / PARRAIN MR CHARLES LE QUIEN DE LA coupelle ajourée, broche. Décor : feuilles sur le pied, le nœud et la bobèche. Ensemble de 2 chandeliers rayonnante ; pélican mystique). Repérées en 1992, en mauvais état (il ne restait que le tiers supérieur de la l’autel du patron, St Étienne, et au haut de la nef du bas-côté, l’autel de St Eutrope, sur le tabernacle Extraits d'archives concernant le mobilier et la réfection de l'église, 1841-1932. AD Landes. 2 O tableaux commémoratifs des morts (de la guerre de 1914-1918) [nef] Vers 1920. Marbre blanc et gris-noir totales : h = 162 ; la = 190. [A remplacé après 1887 l’ancien autel de saint Eutrope à l’extrémité galbé en talon au centre ; décor sculpté de fleurons. h = 95 ; la = 81 (armoire) ; h= 86 ; la = 91
    Illustration :
    Croix de cimetière. IVR72_20114001000NUC2A Autel secondaire et statues du Sacré-Coeur, de Notre-Dame de Lourdes et de saint Joseph à l'Enfant Ensemble de chandeliers d'autel (de 3 garnitures). IVR72_20114001106NUC2A Ensemble de chandeliers d'autel (de 3 garnitures). IVR72_20114001107NUC2A Ensemble de chandeliers d'autel (de 3 garnitures). IVR72_20114001108NUC2A Ensemble de 4 missels. IVR72_20114001105NUC2A
  • Ensemble de 2 tableaux du retable du maître-autel : Saint François de Sales, Saint Charles Borromée
    Ensemble de 2 tableaux du retable du maître-autel : Saint François de Sales, Saint Charles Borromée Montaut -
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le lieu d'exécution peint
    Historique :
    place publique la veille de la Pentecôte 1792. Si cette assertion est erronée en ce qui concerne le Sales et Charles Borromée, grandes figures de la Réforme tridentine, nous échappent en l'absence de tableau qui occupait la contretable, il est possible que tel ait été le sort des toiles des corps latéraux peintre officiel de la Marine, Théodore Gudin (1802-1880). Les raisons du choix des saints François de Selon l'abbé Sébie (1864), les tableaux qui ornaient à l'origine le maître-autel furent brûlés en . Quoi qu'il en soit, elles furent remplacées en 1836 par les tableaux actuels, exécutés par le peintre Fidel Gudin (Pau 1800 - Pau 1874), qui fit ses débuts au Salon parisien de 1824 et est surtout connu pour ses tableaux orientalistes, en particulier ses portraits turcs. Il était le cousin du premier
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile bois mouluré décor en relief doré à la feuille
    Référence documentaire :
    SÉBIE, abbé. Histoire paroissiale. La paroisse de Montaut (Landes) à l'époque de la Révolution française SÉBIE, abbé. "Histoire paroissiale. La paroisse de Montaut (Landes) à l'époque de la Révolution p. 39 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune française". Revue de Gascogne, tome 5,1864. églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. de Montaut, 1969.
    Représentations :
    poitrine et la main droite désignant le ciel. Saint Charles Borromée est représenté dans une rue de Milan saint François de Sales saint Charles Borromée Saint François de Sales est figuré debout, de face, dans une galerie voûtée, la main gauche sur la , de trois quarts, les mains croisées sur la poitrine, les pieds nus et sanglants (allusion à son dévouement pendant la grande peste de Milan en 1576). On aperçoit une église derrière lui. Cadres décorés d'une palmette entourée de feuilles d'acanthe au milieu des traverses et montants et de feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Toiles constituées d'un seul à tissage serré et régulier, couvert d'une préparation blanche . Cadres en bois mouluré et doré à la mixtion, avec décor sculpté rapporté.
    Titre courant :
    Ensemble de 2 tableaux du retable du maître-autel : Saint François de Sales, Saint Charles Borromée
    Dimension :
    la 88.0
    Dates :
    1836 porte la date
    Illustration :
    Saint Charles Borromée : détail de l'angle inférieur gauche (date et signature Vue d'ensemble : saint François de Sales. IVR72_20174010258NUC4A Vue d'ensemble : saint Charles Borromée. IVR72_20174010259NUC4A Vue d'ensemble : saint François de Sales. IVR72_19704000007V Vue d'ensemble : saint Charles Borromée. IVR72_19704000006V
  • Dalle funéraire de Marie-Charles-Alfred de Cormont, évêque d'Aire et de Dax
    Dalle funéraire de Marie-Charles-Alfred de Cormont, évêque d'Aire et de Dax Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée en onze lignes) : ICI REPOSE / DANS L'ATTENTE DE LA RÉSURRECTION / LE CORPS DE SON EXCELLENCE / MARIE CHARLES ALFRED DE CORMONT / ANCIEN ÉVÊQUE D'AIRE ET DE DAX / ARCHEVÊQUE TITULAIRE DE BRYSIS / NÉ A PARIS LE 29 MARS 1847 / PIEUSEMENT DÉCÉDÉ À DAX / LE 25 AVRIL 1933 / BEATI MORTUI QUI / IN DOMINO MORIUNTUR. Armoiries : Parti, au 1 [d'or] à trois écussons [de vair], au lambel [de gueules] en chef, au 2 [d'azur] à la croix [d'or] chargée d'un sacré-cœur en abyme ; devise : IN SPIRITU LENITATIS
    Historique :
    Marie-Charles-Alfred de Cormont (Paris 1847 - Dax 1933), vicaire de la Madeleine puis curé de Saint de Brysis (dans la Thrace). Il demeura cependant à Dax, où il mourut le 25 avril 1933. Il fut le -Louis-en-l'Île à Paris, nommé évêque de la Martinique en 1899, succéda en novembre 1911 à Mgr Touzet sur le siège d'Aire et Dax. Peu satisfait de sa résidence à Aire, il fixa son séjour à Dax, où son successeur Clément Mathieu obtint de transférer le siège épiscopal en mars 1933. Mgr de Cormont démissionna de son diocèse landais le 22 décembre 1930 et fut nommé le même jour par Pie XI archevêque titulaire épiscopale de la cathédrale de Dax (réf. IM40004430). quatrième et dernier évêque inhumé à Buglose, ses successeurs ayant choisi pour sépulture la crypte
    Représentations :
    Croix rayonnante à la tête, au-dessus de l'épitaphe ; écu armorié sous l'épitaphe. écu armoiries La Croix
    Description :
    Dalle funéraire en marbre gris veiné, encastrée dans le pavement en terre cuite de l'avant-nef. La dalle proprement dite est entourée d'une bordure du même marbre, constituée de huit panneaux jointoyés.
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Marie-Charles-Alfred de Cormont, évêque d'Aire et de Dax
    Dimension :
    la 162.0
    Dates :
    1933 porte la date
    Appellations :
    de François-Eugène Touzet, évêque d'Aire et de Dax
    Illustration :
    Portrait de Charles de Cormont, évêque d'Aire et de Dax. Photographie par Pierre Petit, Paris, 1910
  • Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    aujourd'hui le maître-autel et la chaire - tous deux ornés de scènes de la vie de la Vierge qui attestent leur provenance -, le premier déplacé dans la chapelle du Rosaire de la basilique actuelle. Sont également la Charité) et de celui de la Madeleine (deux reliefs). A la Révolution, le mobilier et les objets du collaborateur le Bordelais Joseph Villiet (1863). Des dons de notables de la région (essentiellement des femmes par le fabricant messin Champigneulle (1864) et la restauration de la chaire par le menuisier Bernos fonts baptismaux (1866). La fin du siècle voit l'installation dans le chœur des stalles de la maison comte d'Astanières, 1913) viennent parfaire le décor au tournant du siècle. A partir de la mort de Mgr exceptionnel de 60 cloches, mû par la "machine à carillonner" conçue par le chanoine Jean Maisonnave en 1895 Le plus ancien élément mobilier du sanctuaire de Buglose, et celui qui a justifié sa construction , est la fameuse statue de la Vierge à l'Enfant, généralement datée des alentours de 1500 mais
    Parties constituantes non étudiées :
    lambris de demi-revêtement lambris de hauteur clôture de chapelle fauteuil de célébrant croix de procession lanterne de procession croix de sacristie garniture de dais de procession meuble de sacristie
    Référence documentaire :
    LABARRÈRE Antoine. La couronne de N.-D. de Buglose ou l'histoire complète de son couronnement le 9 Monographie paroissiale de Saint-Vincent-de-Paul, par le curé Duboscq, 1888. Projet d'érection en succursale et distraction de la succursale de Gourbera, 1844-1847. Budget et comptes de gestion de la fabrique, 1894-1905. Porte et lambris de la sacristie. Diapositive, 1992. p. 78-91 DEGERT Antoine. "Buglose au cours du XVIIIe siècle jusqu'à la Révolution". Bulletin de la p. 117-128 DEGERT Antoine. "Buglose sous la Révolution". Revue de Gascogne, XVIII, 1923. p. 208-220 DEGERT Antoine. "La résurrection de Buglose". Revue de Gascogne, XVIII, 1923. septembre 1866 LABARRÈRE Antoine. La couronne de N.-D. de Buglose ou l'histoire complète de son couronnement p. 9-19 CUZACQ René. Les statues de la Vierge dans l'Art ancien landais. Pau : Marimpoey, 1970.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Verrebout Auguste [sculpteur, auteur du modèle] Desvergnes Charles Jean Cléophas [fabricant de statues] Marron Marcel [fabricant de mobilier religieux] Daux
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Annexe :
    liste qui suit s'appuie donc sur le recensement de 1992, aux informations lacunaires. Une partie de la estampé : croix, roseaux, pommes de pin et grenades (sur le pied et la fausse-coupe) ; monogramme IHS rinceaux sur trois pans de l'embase du pied, sur le nœud et la fausse-coupe du calice. Pierres fines et Nativité, instituées après le couronnement de la statue de Notre-Dame de Buglose en septembre 1866 (le base, triangle trinitaire repoussé au revers, pieds en patte de lion, canaux sur le cavet de la base représentations du Pélican mystique (au revers de la porte) et de l'Agneau de Dieu (sur le panneau de fond exécuté à Bordeaux par le fabricant bordelais Daux père, qui reçut la somme de 4.270 francs en sept . Les dons pour cet achat sont consignés dans le registre des recettes de la fabrique du 4 juin au 22 l'autel". Consacré le 4 juin 1855, supprimé (et sans doute détruit) lors de la rénovation du chœur par dénominations diverses dans le registre des dépenses de la fabrique, le 18 juillet 1862 ("Payé à M. Lannes
    Texte libre :
    pas été autorisée lors de l'opération d'inventaire de 2012. La liste qui suit s'appuie donc sur le : croix, roseaux, pommes de pin et grenades (sur le pied et la fausse-coupe) ; monogramme IHS (gravé sur neuf valant 1545 francs" payé par la fabrique "à M. Diharce de Bayonne" le 10 mai 1870 (Registre des dessinant des rinceaux sur trois pans de l'embase du pied, sur le nœud et la fausse-coupe du calice. Pierres , instituées après le couronnement de la statue de Notre-Dame de Buglose en septembre 1866 (le ciboire est daté haut relief fondus sur le pied, rosaces à cabochons de verre sur le nœud, volutes végétales à la base base, triangle trinitaire repoussé au revers, pieds en patte de lion, canaux sur le cavet de la base L'étude du riche ensemble de pièces d'orfèvrerie de la basilique, sommairement recensé en 1992, n'a recensement de 1992, aux informations lacunaires. Une partie de la collection a été récemment déplacée à : Comparution devant Pilate, Flagellation, Jésus présenté au peuple (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de
    Illustration :
    Chapelle de Buglose. La Porte brisée (inventaire du 2 mars 1906). Carte postale, 1906 Ensemble de 6 chandeliers d'autel (disparu) sur l'autel de la Vierge. Cliché Raymond Labat, Dax Porte et lambris de la sacristie. IVR72_20124000431NUC2A Autel de saint Pierre (actuellement de sainte Madeleine), avec la statue de sainte Madeleine Meuble de sacristie (dans la chapelle du Sacré-Coeur). IVR72_20124000687NUC2A Ensemble de 4 statues d'anges sonnant de la trompette (clocher sud) : statue de l'angle sud-ouest Ensemble de 4 statues d'anges sonnant de la trompette (clocher sud) : statue de l'angle sud-ouest Ensemble de 4 statues d'anges sonnant de la trompette (clocher sud) : statue de l'angle sud-est Ensemble de 4 statues d'anges sonnant de la trompette (clocher sud) : statue de l'angle nord-est Statue : Sainte Madeleine (détail de la marque du fabricant Verrebour). IVR72_20124000694NUC2A
  • Le mobilier de la mairie
    Le mobilier de la mairie Larbey - en village
    Historique :
    Le mobilier de la mairie actuelle fut donné à la commune par le propriétaire de la maison lors de son achat par la municipalité en 1988. La plupart des meubles datent de la seconde moitié ou de la fin
    Parties constituantes non étudiées :
    poêle de chauffage
    Titre courant :
    Le mobilier de la mairie
    Annexe :
    s. Bois fruitier, ivoire. Piano droit. Décor de la caisse : deux consoles en volute à feuille . Bois feuillu. Deux battants à panneaux moulurés rectangulaires, garnitures en laiton doré. h = 220 ; la . Fonte. Avec grille. Paire de chenets [bureau] (ill. 20144001760NUC1A) 20e s. Acier. Ensemble de 20 sculptée. Deux bras de lumière à deux binets et bobèches (laiton doré).
  • Le mobilier de la mairie
    Le mobilier de la mairie Sort-en-Chalosse - place de la Mairie - en village - Cadastre : 2014 B 126
    Historique :
    de la fin du XIXe ou du début du XXe siècle. La mairie ne conserve pour tout mobilier d'une certaine ancienneté que deux armoires-bibliothèques
    Localisation :
    Sort-en-Chalosse - place de la Mairie - en village - Cadastre : 2014 B 126
    Titre courant :
    Le mobilier de la mairie
    Annexe :
    d'assemblage rapportée. Dimensions approximatives : h = 250, la = 160. État : entrées de serrures remplacées juxtaposés (les deux battants de gauche jumelés, celui de droite indépendant) et cinq tablettes, corniche entrecroisés) et cinq tablettes, corniche d’assemblage rapportée. Dimensions approximatives : h = 250, la = 160 . État : entrées de serrures remplacées.
  • Ancienne maison noble de la Verdasse, Château le Vieux Fort
    Ancienne maison noble de la Verdasse, Château le Vieux Fort Valeyrac - La Verdasse - en écart - Cadastre : 1831 C1 239 2011 C1 1030, 1031
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    seigneur de la Verdasse en 1695. Le logis, bâti sous l’Ancien Régime, a conservé des éléments datables la fin du 20e siècle, une extension s’appuyant contre le logis est construite. De l’autre côté de la a plusieurs seigneurs dans cette paroisse, entre autres, celui de la Verdasse, dont la maison noble , de même nom, est placée dans le territoire de Valeyrac". Un acte du 30 janvier 1623 mentionne "Pierre Seurin, seigneur de Laberdasse". D'après J. P. Méric, Pierre-François Fourthon portait le titre de entre la fin du 17e siècle et le début du 18e siècle tels que des cheminées, un cadran solaire portant la date de 1682 et une canonnière qui expliquerait l’appellation postérieure de "Fort de la Verdasse " ou "le Vieux Fort". Ces éléments ont été relevés lors de l’enquête de pré-inventaire menée en 1974 . La façade du logis a probablement été remaniée au début du 19e siècle mais l’enduit de la façade ne permet pas de le certifier. Sur le plan cadastral de 1831, le domaine s’organise autour d’une cour avec
    Référence documentaire :
    Carte du 9e quarré de la généralle de Médoc. Dessin, encre, couleur, papier, par Claude Masse Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, feuille n°6, levés vers 1763-1764, éch. 1 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Nouveau bail à fief cédé par le Duc d'Epernon aux habitants de Valeyrac, 30 janvier 1623. BAUREIN Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.1. p. 38 MÉRIC Jean-Pierre. De Ségur à Phélan, 2007 MÉRIC jean-Pierre. De Ségur à Phélan. Histoire d'un vignoble du Médoc. Bordeaux : Presses Universitaires de Bordeaux, 2007.
    Description :
    : l'encadrement de la porte a notamment été tronqué, seule la partie supérieure avec le tore et la corniche est Le domaine se situe au cœur du hameau La Verdasse. Les bâtiments s’organisent autour d’une cour munie d'un puits. Le logis, en fond de cour, s’élève sur un étage. Les élévations et les baies essentage en bois (aération). Le pignon côté rue est organisé selon deux travées. Le rez-de-chaussée est droit. La toiture est débordante avec pannes apparentes. De l’autre côté de la route se situent les présentent un encadrement de pierres de taille harpées. Les ouvertures du rez-de-chaussée ont été remaniées conservée. A l'étage deux larges fenêtres (anciennement à meneau et traverse?) encadrent la fenêtre centrale plus étroite. Les allèges sont traitées en ressaut. Intérieurs non vus. La grange-étable, à l’est, est bâtie en moellon sous enduit et ses baies sont en arc segmentaire. Le fenil est clos en partie par un percé d'une large porte en arc segmentaire et d'une porte aveugle, et l'étage de deux fenêtres à linteau
    Localisation :
    Valeyrac - La Verdasse - en écart - Cadastre : 1831 C1 239 2011 C1 1030, 1031
    Titre courant :
    Ancienne maison noble de la Verdasse, Château le Vieux Fort
    Appellations :
    Château Fort de La Verdasse Château le Vieux Fort Château de Laverdasse
    Annexe :
    paroisse, d’un bout vers le levant a larouille des Rouilles et estey appelé communément la Rouille de Capdeville, procureur d’office de la baronnie de Castelnau et juge de la seigneurie de Baissevelle, comme ayant charge et procuration du très haut et très puissant seigneur messire Jean Louis de La Valette duc est sise et située en ladite paroisse de Valeyrac appelée communément la matte, ainsi qu’elle confronte du côté du nord à la mer, du côté du midi aux terres labourables et prés des habitans de laditte droit et devoir d’exporle ou reconnaissance annuelle de seigneur ou asservat, quand le cas y échoira, et Complément documentaire AD Gironde. C 1334. mattes. Nouveau bail à fief cédé par le Duc d'Epernon aux habitants de Valeyrac, 30 janvier 1623 : "Par devant Etienne Dast, notaire royal […] Arnault de d’Epernon, pair et colonel général de France […] a baillé, quitté, délaissé et transporté […] à Pierre Seurin, sieur de Laberdasse faisant tant pour lui que pour Marie Seurin sa nièce et mineure, et aussy
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, 1708. IVR72_20133300274NUC1A Extrait de la carte de Belleyme, 1763-1764. IVR72_20133300275NUC1A Cadran solaire datant de 1682, état en 1974. IVR72_19743301019Z Rez-de-chaussée : cheminée, état en 1974. IVR72_19743301034Z Rez-de-chaussée : cheminée, table décorative, état en 1974. IVR72_19743301035Z Rez-de-chaussée : cheminée, corbeau, état en 1974. IVR72_19743301036Z Rez-de-chaussée : 2e cheminée, état en 1974. IVR72_19743301037Z Rez-de-chaussée : 2e cheminée, profil, état en 1974. IVR72_19743301038Z Rez-de-chaussée : 2e cheminée, table décorative, état en 1974. IVR72_19743301039Z Rez-de-chaussée : 2e cheminée, piédroit, état en 1974. IVR72_19743301040Z
  • Tableau : Portrait de Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax
    Tableau : Portrait de Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription donnant l'identité du modèle (sur le cartel) : MONSEIGNEUR / D'AULAN.
    Historique :
    Charles Le Quien de La Neufville. Bien après la fin de son épiscopat et son retour en Provence, il dota en : il présente le même cartel et le même nœud de ruban "Louis XVI" que celui du portrait de Mgr de La Neufville (réf. IM40004625). La toile elle-même date probablement du temps de Mgr d'Aulan à Dax (soit avant retirer dans sa ville natale. Il fit achever la construction de la cathédrale Notre-Dame en 1755 et attira 1780 le nouvel hôpital général de 300 livres "pour l'apothicairerie et le dortoir" et d'une rente que le portrait du prélat et celui de son successeur seraient exposés à perpétuité dans leur salle du conseil (l'actuelle apothicairerie). Le cadre du tableau est certainement contemporain de cette décision Louis-Marie de Suarez d'Aulan (Avignon 1696 - 1785), fils d'un consul d'Avignon, fut grand -pénitencier de cette ville, puis évêque de Dax de 1737 à 1771, date à laquelle il résigna son siège pour se avant son arrivée à Dax. Bienfaiteur des établissements caritatifs de sa ville épiscopale, il tenta
    Matériaux :
    bois blanc mouluré décor en relief décor rapporté doré à la feuille d'or à l'eau
    Référence documentaire :
    de la Société de Borda, 127, 2002. p. 29-46 PEYRESBLANQUES Jean. "Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax (1737-1771)". Bulletin
    Représentations :
    le cadre : frise de patenôtres (perles et olives) sur la moulure intérieure ; perles et volutes sur Portrait en buste, de trois quarts tourné vers la droite ; fond neutre sombre. Décor en relief sur le cartel ; grand nœud de ruban Louis XVI en couronnement.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    et doré à la feuille (cartel ovale et motif de couronnement rapportés). Toile en un seul , à tissage serré et régulier, avec préparation blanche ; cadre en bois mouluré
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax
    Dimension :
    h 90.0 hauteur approximative avec le cadre