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  • Tableau : Les Pèlerins d'Emmaüs
    Tableau : Les Pèlerins d'Emmaüs Beylongue - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur peint sur cartel Inscription concernant le donateur (sur le cartel en bois du cadre) : DONNÉ PAR L'EMPEREUR / 1868.
    Historique :
    une entrée du registre paroissial, le dépôt fut obtenu par l'abbé Gustave Sarrauton (1831-1908) grâce à l'entremise d'Ernest Hilaire Le Roy, 2e baron de Boisaumarié, dit le baron Le Roy (1810-1872 ), sénateur, ancien préfet des Landes (1847-1848) puis de la Seine-Inférieure (1849-1870), qui possédait le même année, la protection du baron Le Roy procurait aussi à l'église le don d'un nouveau chemin de croix. La toile de Mlle Carrié est signalée dans l'inventaire de février 1906 sous le n° 23 : "1 grand tableau derrière le maître-autel scellé au mur représentant la Cène (sic), 3m long s./2,50".
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Référence documentaire :
    AN. F/21/124, dossier 24. Commande d'une copie des Pèlerins d'Emmaüs du Titien à Thérèse Carrié , 1867 Commande d'une copie des Pèlerins d'Emmaüs du Titien à Thérèse Carrié, 1867. AN. F/21/124, dossier 24. Attribution d'une copie des Pèlerins d'Emmaüs du Titien par Thérèse Carrié à l'église de Beylongue, 1868 AN. F/21/124, dossier 24. Attribution d'une copie des Pèlerins
    Représentations :
    Pèlerins d'Emmaüs serviteur chien
    Description :
    Toile rectangulaire horizontale en un seul , clouée sur la rive d'un châssis à traverse médiane
    Titre courant :
    Tableau : Les Pèlerins d'Emmaüs
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Beylongue concernant le dépôt du tableau des Pèlerins d'Emmaüs l'entremise du Baron Le Roy, Sénateur et préfet de la Seine-Inférieure, un secours de mille francs, et il eut le bonheur de l'obtenir. Grâce à M. Le Roy, qui l'honorait d'une bienveillance toute particulière, il
    Illustration :
    Détail : le Christ. IVR72_20184001610NUC2A Détail : un pèlerin. IVR72_20184001611NUC2A l'envoi à l'église de Beylongue d'un tableau des "Pèlerins d'Emmäus" par Mlle Carrié, 26 août 1868 (AD tableau des "Pèlerins d'Emmäus" par Mlle Carrié, août 1868 (AD Landes, 2 O 298). IVR72_20184002238NUC2A
  • Mécanisme d'horloge
    Mécanisme d'horloge Poyartin - en village
    Inscriptions & marques :
    Marque d'horloger (sur le cadran émaillé) : LE PÈLERIN / NANTES.
    Historique :
    Ce mécanisme d'horloge porte la marque de la maison Le Pèlerin, de Nantes (1, rue Santeuil). Le
    Description :
    Le Pèlerin), sont déposées à proximité. Le mécanisme d'horloge à poids repose sur un châssis rectangulaire en fonte peinte noir et or, à d'engrenage, un balancier pendulaire suspendu sur le long côté, deux ensembles de roues dentées en bronze
    Auteur :
    [horloger] Le Pèlerin
    Illustration :
    Paire de poids en fonte (du mécanisme Le Pèlerin). IVR72_20134002358NUC2A
  • Mécanisme d'horloge
    Mécanisme d'horloge Gourbera - en village
    Inscriptions & marques :
    Marque d'horloger (sur le cadran émaillé) : LE PÈLERIN / NANTES. Marque d'horloger (sur une plaque vissée à droite du châssis de fonte) : HORLOGERIE / LE PÈLERIN / 1, Rue Santeuil, 1 / NANTES.
    Historique :
    Ce mécanisme d'horloge porte la marque de la maison Le Pèlerin, de Nantes (1, rue Santeuil). Le
    Description :
    Le mécanisme repose sur un châssis rectangulaire en fonte peinte noir et or, à pieds pyramidaux balancier pendulaire suspendu sur le long côté gauche, deux ensembles de roues dentées en bronze fixées sur
    Auteur :
    [horloger] Le Pèlerin
  • Château Le Temple de Tourteyron
    Château Le Temple de Tourteyron Valeyrac - le Temple - isolé - Cadastre : 1831 C 593, 594 2011 C 828, 1049, 1051, 1052
    Historique :
    Le domaine dépendait de la commanderie d’Arcins et de l’Ordre du Temple. En 1866, H. de Marquessac précise que, de cet ancien hôpital pour pèlerins où il y avait une chapelle, ne restent que quelques masures et que les archives sont quasi inexistantes. Pour le 18e siècle, les cartes indiquent la présence de constructions au lieu-dit le Temple, qui appartient, selon un acte de 1759 conservé par les et Valeyrac. Le logis pourrait dater de cette époque (volume, forme des baies, cheminée en pierre de taille et moellon). Au 19e siècle, le domaine viticole appartient à Antoine Rabère, négociant. Le registre des augmentations et diminutions de la matrice cadastrale indique pour le bâtiment principal 1850 à 90-120, en 1868 (Cocks et Féret). Au cours des années 1870, le domaine est partagé entre les , Martial Bergey fait l’acquisition du domaine. Entre la fin du 20e et le début du 21e siècle, l’aménagement
    Référence documentaire :
    MARQUESSAC H. de. Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Guyenne depuis le XIIe siècle jusqu'en p. 57 GALY-ACHE Charles. « Le Médoc des moines, des chanoines, des hospitaliers, des croisés et des pèlerins ». Les Cahiers Médulliens, 1971, n° 7.
    Description :
    Le domaine est situé à l’extrémité sud-ouest de la commune, à la limite avec la commune de Bégadan face se situent des dépendances agricoles et un logement d’ouvrier. Le logis s’élève sur un étage et , l’escalier distribuant l’étage est à retour d’équerre ; les marches sont en pierre de taille alors que le limon et le mur d’échiffre sont en moellon. Un cuvier de type médocain est implanté à l’ouest. Il est
    Localisation :
    Valeyrac - le Temple - isolé - Cadastre : 1831 C 593, 594 2011 C 828, 1049, 1051, 1052
    Titre courant :
    Château Le Temple de Tourteyron
    Appellations :
    Château Le Temple de Tourteyron
    Annexe :
    paroisse qu’était placé un ancien Hôpital pour les Pèlerins, appelé le Temps de Tourteron, dont on connaît encore le local, mais dont il n’existe aucun vestige. Il appartenait dans le principe à l’Ordre des " MARQUESSAC H. de. Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem en Guyenne depuis le XIIe siècle jusqu'en 1793 dans le pays et les archives de l’Ordre, Puy de Verdun. Ce moulin, situé près de la Gironde, n‘existe petit dîmons : le premier se prélève dans un tènement dit le temple de Tourteyron, lequel est borné par moulin qui ne donne que 8 deniers de rente. Le second dîmons se prend au tènement de Puyverdier , contenant environ 20 journaux. Le revenu des deux dîmons et le susdit Planquetorte sont affermés au sieur visite de 1641, rapportant aux reconnaissances de 1402, que le temple de Tourteyron existait depuis
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud. IVR72_20133300266NUC2A Hangar et logement, vue depuis le nord. IVR72_20133300267NUC2A Hangar et logements d'ouvriers, vue depuis le sud. IVR72_20133300255NUC2A Hangar et logements d'ouvriers, vue depuis le sud. IVR72_20133300265NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Beylongue - en village
    Historique :
    Le mobilier ancien de l'église de Beylongue n'est connu qu'à la faveur de mentions imprécises dans rétablis seulement entre 1824 et 1830 par le curé Larrieu (ces nouveaux meubles ont disparu avant 1905 , seule est conservée une statue de Saint Michel exécutée à cette époque). Le maître-autel, restauré en 1858 par le doreur montois Miquau (il n'en subsiste actuellement que deux vases à fleurs décoratifs renouvelait le mobilier de son église à l'occasion de sa reconstruction. D'autres achats et dons (en particulier du maire Édouard Naureils et des familles de Vidart et d'Aon) vinrent enrichir le mobilier dans la seconde moitié du XIXe siècle : deux nouvelles cloches en 1848 et 1869 (respectivement par le Dacquois François-Dominique Delestan et par le Montois Vincent Labenne) ; un chemin de croix de la maison Alcan et une copie des Pèlerins d'Emmaüs du Titien (dons de Napoléon III en 1868) ; plusieurs meubles de sacristie sous le curé Cazenave (1869-1881), qui fit également restaurer une ancienne statue de la Vierge à
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    dorés ; peinture et décor des panneaux entre les deux colonnes : attributs religieux à ajouter ; le tabernacle sera doré ; six chandeliers et croix dorés au bruni ; les saillies seront dorées ; le tombeau peint et verni en faux bois de chêne ; les filets et moulures du tombeau seront dorés au bruni, le sacristie "prêts à s'écrouler". Montant du devis : 3760 francs. Travaux adjugés le 19 décembre 1903 ) "Inventaire des biens dépendant de la Fabrique paroissiale de Beylongue. L'an mil neuf cent six, le dix neuf , demeurant à Tartas, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à en bois noir scellé au mur. / 11. 1 tronc en bois vieux scellé au mur. / 12. 1 brancard pour le transport des morts - 5. / Dans le sanctuaire. / 13. Grille de communion et porte en bois de chêne, hauteur mur. / 16. 1 table de l'autel en bois, un tabernacle et sa porte, le retable et ses panneaux , l'exposition, le tout en bois de chêne, l'exposition surmontée d'une croix en bois. / 17. Le retable supporte 6
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village
    Historique :
    Le mobilier et les objets cultuels de l'ancienne église Saint-Pierre, qui jouxtait le château du Rau, n'ont pas été remployés dans le nouveau lieu de culte érigé en 1880-1881 au centre du bourg, à par Auguste Hildebrand en 1866 -, d'un tableau (aujourd'hui ruiné) représentant le saint patron, de notables locaux, au premier rang desquels le curé Jean Biès, principal artisan de l'entreprise, le maire Louis-Charles de Behr, le président de la fabrique Henri Ducournau et leurs familles respectives. Les verrières, pour la plupart à l'effigie des saints patrons des donateurs, sont posées en 1880 et 1882 par le -Hilaire de Poitiers fournissent dans ces mêmes années les trois autels néogothiques (le maître-autel confessionnaux assortis. Le vestiaire et les objets du culte sont aussi renouvelés, ces derniers auprès des XIXe et XXe siècles, un décor peint est ajouté probablement dans les années 1920-1930. En 1928, le curé Joseph Bordes (1882-1944) installe dans le collatéral nord un petit monument à sainte Thérèse de
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Gamarde, par le curé P.-C. Baqué, vers 1890.
    Auteur :
    [éditeur] Le Clere Adrien
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de . Armoire à décor néogothique (arcature trilobée). État : seule reste l'armoire, le lutrin lui-même est , binet métallique. h = 119 (sans le binet rapporté). Paire de piédestaux (sellettes) [entrée du chœur cloisonnés (tige). h = 30,5 (sans le binet). Ensemble de 4 chandeliers d’autel (n° 2) [réserve nord] 4e verroterie colorée sur le devant. h = 16,5 ; la = 37 (avec les pieds) ; la = 27 (plateau). Ampoule à huile monté sur charnière (brisée) à croix sommitale soudée. Inscription (gravée) : O.I. (sur la réserve et le Christ de chaire, le modèle envoyé "à M. le curé de Miramon-Sensacq, M. le curé de Gamarde, M. le curé de de hauteur et le bras de 1m50 de largeur, aux 4 extrémités les sujets des 4 Évangélistes en relief , entièrement dorés, rayons dorés et rehaussés et un filet or de 0,01 c. tout autour sur le chanfrein de la chasuble) : Agneau mystique sur le livre aux sept sceaux dans un quadrilobe rayonnant. ill
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Clair
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Clair Rion-des-Landes - Boos - en écart
    Historique :
    Le mobilier de l'ancienne église de Boos n'est connu que par un registre de comptes de la fabrique (1808-1877) conservé à l'église de Laluque (dont Boos était annexe au XIXe siècle) et par le registre , le confessionnal remplacé en 1873 ; des vitraux par les frères Joseph et Bernard Goussard de Condom . Seule cette dernière œuvre à été conservée dans le nouveau lieu de culte érigé en 1903-1904, avec une de l'église. Le verrier bordelais Henri Feur pose ses verrières dès 1903 (le devis de son concurrent Gustave-Pierre Dagrant ayant été rejeté). L'année suivante, le sculpteur montois Jean-Éloi Ducom exécute les sculptures ornementales (chapiteaux, clefs de voûte), que le peintre local J. Ducournau rehausse de peintures polychromes. Le marbrier toulousain J. Guiraud fournit l'unique autel la même année 1904 , tandis que la clôture de chœur et le garde-corps de la tribune sont acquis auprès des fonderies du Val le peintre P. Courtet. Le reste du mobilier, non documenté (confessionnal, bénitiers d'applique
    Référence documentaire :
    Archives diocésaines, Dax. Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882) Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882). AC Boos. Devis des sculptures de la nouvelle église par le sculpteur Jean-Éloi Ducom de Mont-de -Marsan (27 juin 1903) Devis des sculptures de la nouvelle église par le sculpteur Jean-Éloi Ducom de Mont AC Boos. Facture des accessoires fournis pour la petite cloche de la nouvelle église, par le la nouvelle église, par le fondeur Gustave Delestan de Dax (9 juillet 1903). AC Boos. Devis pour le maître-autel de la nouvelle église, par le marbrier toulousain J. Guiraud (fin 1903) Devis pour le maître-autel de la nouvelle église, par le marbrier toulousain J. Guiraud (fin
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Clair
    Annexe :
    apportant de l'indécence et j'ai voulu que les nombreux pèlerins le jour de la fête du saint y fussent ) Page liminaire : [Note ajoutée par le curé Pierre Lartigau en 1853 et 1876] "J'ai trouvé l'église de Bõos (sic) dans dans un état de délabrement le plus complet et j'ai le bonheur de la laisser dans l'autel, j'ai fait tous les plafonds et j'ai fini par le recarelage (sic). On trouvera toutes les réparations dans le présent registre à partir de 1853 jusqu'à l'année 1876 [les quatre derniers mots ajoutés Boos. P. 6-7 : "Du 15 may mil huit cent douse (...) a été mis sur le bureau l'inventaire des vases noms / Poudenx, Dorlanne, Nogaro maire." P. 9 : "État de la dépence (sic) que le sieur Carule [Bernard pupitre pour notre église la somme de cinquante francs cy - 50 f." P. 28 : "Le 24 mars 1824 payé à Élie dont j'ai payé pour le compte celle de vingt deux francs ci - 22 f. / Plus pour le final payement de curé."] P. 31 : "Suitte de la dépence faite an mil huit cents vingt six pour l'églize de Boos. (...) Le
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Audignon - en village
    Historique :
    -refend du XVe siècle, découvert incidemment en 1962 et qui constitue un unicum pour le patrimoine -1660. La chaire à prêcher en pierre (autre rareté pour la Chalosse) a été construite en 1718 par le , exécuté en 1724-1725 par le sculpteur saint-severin Chadel, doré deux ans plus tard par Jean Dutour et orné de l'un des deux antependia en cuir gaufré repérés dans le département des Landes. Le meuble , destiné à masquer le vieux retable gothique, a été déplacé dans le collatéral sud après la redécouverte de ce dernier. D'autres aménagements sont réalisés dans le courant du XVIIIe siècle : lambris et stalles du chœur par le menuisier saint-severin Jean-Baptiste Gigun en 1761 (aujourd'hui déplacés dans le bas -côté avec le retable de Chadel) ; nouvel autel de saint Michel, avec tableau exécuté en 1777 par le peintre auscitain Jean-Baptiste Smets, pour le collatéral nord ; autel et tableau (d'après Antoine Dieu ) dédiés à sainte Catherine dans le collatéral sud. Ce dernier est complété en 1848 par un retable inspiré
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    VATICANE / PÈLERIN DE N.D. D'AUDIGNON / AD PERPETUAM MEMORIAM. h = 40 ; la = 65,5. [Le prélat autrichien / MARIE... CABIRO / NÉE LE... 1838 / DÉCÉDÉE LE 13 SEPTbre 194... [...] / ... CABIRO / 1833-1879 / ...OUÉ , fut créé cardinal le 25 mai 1985 et devint bibliothécaire et archiviste de la Sainte Église le surlendemain. Voir sa notice sur le site "The Cardinals of the Holy Roman Church" : http://www2.fiu.edu -François Bordenave-Clamouse (Bordeaux, 26.5.1945) (réf. : Le vitrail dans les églises des Landes, 2012, p le manipule). Voile huméral [sacristie] Limite 19e s.-20e s. Drap lamé doré, tissu synthétique Frère Marie Bernard] ; cachet de fabricant sur le socle à gauche : ROUILLARD STAT. / ANGERS ; sur nerfs, décor doré au fer sur les plats (croix fleuronnée et rayonnante) et le dos (cartouches à feuilles et rayonnante) et le dos (cartouches à feuilles). Titre : « Missale romanum [...] Turonibus / typis à cinq nerfs, décor doré au fer sur les plats (croix fleuronnée et rayonnante) et le dos (cartouches
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-André
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-André Gourbera - en village
    Historique :
    ameublement et sa décoration. En septembre 1867, le peintre-verrier palois J.-P. Mauméjean s'engage à fournir 14 verrières "avec leurs treillis", qui sont posées avant le 23 octobre suivant. En janvier 1868, on , Bousquet. Le mois suivant, un contrat est signé avec le menuisier dacquois Getten pour une chaire à prêcher , un confessionnal et un meuble de sacristie, le tout en chêne. Enfin, un récapitulatif des dépenses non daté, mais probablement rédigé cette même année 1868, mentionne la fourniture par le serrurier Boudet et Dieuzeyde de peintures murales ornementales. Le renouvellement concerne aussi le vestiaire de différentes couleurs liturgiques. Cet ensemble est complété dans les décennies suivantes, avec le don de trois cloches par le fondeur gersois Escoubet, la pose de deux nouvelles verrières à la tribune par le verrier bordelais L. Delmas (vers 1920), l'achat en 1924 d'un chemin de croix (copié d'après le peintre allemand von Führich) et l'exécution la même année d'un nouveau décor mural par le peintre bordelais Ernest
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-André
    Annexe :
    le Majeur avec bâton de pèlerin). Sainte Thérèse de Lisieux (vers 1930 ; h = 121, la = 40 ; marque de sur le fût) : MISSION / 1906 / GLOIRE / A DIEU / PAIX / AUX HOMMES. Ensemble lambris d’appui, banc de de la sacristie et de la réserve (à fronton et croix sommitale). Banc de chœur en exèdre épousant le = 150 ; fausses stalles : h = 97. [Le lambris et les sièges du chœur ne figurent pas dans le contrat passé en février 1868 avec le menuisier dacquois Getten. Il est possible toutefois qu’ils aient été fournis plus tard, hors contrat, par le même artisan. Ils furent recouverts d’une teinture « imitation boiserie chêne » par le peintre bordelais Ernest Leduc en 1923-1924.] Autel [chœur] Vers 1985 (montage totalité du corps du meuble. h = 60 environ. État : œuvre déposée ; mauvais état. [Peut-être le tabernacle du maître-autel de l’ancienne église, remplacé en 1868 par le meuble de Mourguet et Bousquet (réf , avec feuillure sur le bord ; pieds et socle octogonaux. h = 93 ; d = 62. État : il manque un couvercle
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie Candresse - en village
    Historique :
    L'église de Candresse a conservé trois éléments importants de son mobilier d'Ancien Régime. Le plus ancien est une croix d'autel (réf. IM40003922) dont le Christ d'ivoire remonte probablement au XVIe XIXe siècle. En 1818, le chevalier de Caupenne, agent-voyer de la ville de Dax, fournit un projet de dans le goût du XVIIIe siècle vient recouvrir les murs (il sera supprimé dans les années 1970-1980 ) ; des verrières figurées sont fournies par le Toulousain Saint-Blancat en 1887. Les cloches sont (Capello-Morel), tandis que le vestiaire est entièrement renouvelé, avec en particulier le don d'un ) fournissent dans le même temps de nombreux objets secondaires. Aucun changement notable n'a été apporté à cet
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Annexe :
    centre, étoile en haut, dans un losange vertical) ; garantie gros ouvrages 1er titre Paris 1838-1973. [Le patte de lion ; faces ajourées à décor végétal stylisé (pommes de pin). [Sans doute le « thabor en » achetées au marchand-orfèvre Franque le 14 février 1856 (A.P. Candresse, Journal d’ordonnancement du , sans la hampe) ; la = 45 ; hampe : h = 109,5. État : il manque le Christ. [Peut-être la croix de satin, revendiqué par M. le curé »). B. Damas de coton et soie vert, fil métal doré (passementerie ; h = 70 environ ; cachet de fabricant sur le socle à gauche, dans un ovale lui-même inscrit dans un occidental, au sud ; h = 130 environ ; marque sur le socle : MARRON éd. Orléans / Ch. DESVERGNES » ; sur l’inscription dorée ECCE PANIS ANGELORUM. Inscription brodée : CROISADE EUCHARISTIQUE. [Le mouvement de la Croisade eucharistique apparaît en 1914, à l’appel du pape Pie X (1903-1914), dans le but de rapprocher les après 1846). Peint en 1932 par le peintre dacquois A. Pouyllau. Visible sur une photographie de la
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Souprosse - en village
    Historique :
    sera construit le nouvel édifice - ont laissé peu de traces documentaires, carence qui affecte ne sont pas antérieurs à 1614) ont été récolées en 1888 par le curé Jean Dupouy. L'ancienne -autel), à la Vierge, à saint Antoine (abbé) et à saint Roch. Le premier fut doté par le curé Jean Cavaré (ou Gavaré) d'un retable qui fut "achevé de dorer" en septembre 1731 par le doreur Despouys de l'achat à Toulouse, par le même curé Cavaré, d'un calice "pesant 3 marks (sic) sept onces, un gros", dont la dépense de 242 francs fut couverte par le célèbre Antoine Anselme, abbé de Saint-Sever et baron de Souprosse (qui mourut dans la maison abbatiale du bourg en 1737). Le Père Anselme avait aussi offert à la remployés de l'ancienne paroissiale sont une cloche fondue en 1826 par le Lorrain F.V. Decharme et une table Lannéluc (mort en 1856). A ces exceptions près, la totalité du mobilier, dans le style néogothique de la dons de notables locaux (familles de Chauton, de Basquiat-Mugriet, de Clayes, Sourbié, Monié, etc.). Le
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    ) "Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Souprosse. L'an mil neuf cent six, le vingt-trois février à , Georges Cornut, percepteur de Tartas, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le . dans le chœur, deux lustres ordinaires à 18 lumières, en cuivre doré. Revendiqués par la famille id. Revendiqué par Mlle Monié Marie de Souprosse - 15. / 17. dans le chœur. Trois vitraux à plâtre, haut. 1m environ, grille en fer et main courante marbre ; sur le côté un vitrail à personnages . Le tout revendiqué par la famille de Chauton de Souprosse. / 25. Un autel de St Joseph en bois et marbre, au dessus statue de St joseph, en plâtre, haut. 1m, grille en fer ; sur le côté, vitrail à personnages. Le tout revendiqué par la famille Monié de Souprosse. / $ 2. Dans le chœur. / 26. Grille en fer . Dans le sanctuaire. / 32. Un autel en pierre sculptée, panneaux, colonnes, table, tabernacle même à 4 portes, haut. 2m20 larg. 3m, fixée au mur. / 41. Une armoire en bois blanc, 2 portes sur le
    Illustration :
    alsaciens de Hagenthal-le-Bas (1939-1989). IVR72_20194000340NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aubin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aubin Saint-Aubin - en village
    Historique :
    Le mobilier de l'église de Saint-Aubin avant la Révolution n'est connu que par quelques mentions , ainsi qu'en témoigne le verbal de Charles IX (1572), subit en 1569 le passage des troupes protestantes qui pillent les ornements précieux et brûlent en partie le bâtiment. Du mobilier acquis aux XVIIe et XVIIIe siècles, le seul élément documenté (et seul subsistant) est la chaire à prêcher en pierre , construite en 1764 par le maçon Jean Labat dit Labarre, qui bâtit en même temps une petite chapelle baptismale à l'extrémité du vaisseau nord. En revanche, le maître-autel du XVIIe siècle (selon Lamaignère) et celui de la confrérie de saint Michel (instituée en 1707) n'ont pas survécu. Le premier, avec la table la belle arcature romane de l'abside), a été supprimé par le curé Camicas en 1880 au profit d'un également été remplacé à la même date, tandis que le peintre mugronnais Meyranx exécutait des peintures décoratives dans le collatéral (détruites dans les années 1970-80). La quasi-totalité du mobilier et des
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Aubin
    Annexe :
    " payé le 27 avril 1933 par le marbrier Couture, d'Aire-sur-l'Adour. La somme de 2.340 francs fut pour un autre (?) autel de la Vierge destiné à l'église voisine de Larbey, desservie par le même abbé ). Décor brodé (dans une mandorle en velours, sur le chaperon) : monogramme IHS entouré de rinceaux avec épis de blé. Acquise sous le curé Alphonse Moumiet (1887-1911) selon l'abbé Lamaignère (1938) : "Les selon l'abbé Lamaignère (1939) par le curé Joseph Deyres (1919-1930). Repérées en 1992, non retrouvées sur le livre aux sept sceaux. J. Toile de coton violette, fil métal argenté (passementerie, décor (passementerie, décor). Décor brodé (croix dorsale de la chasuble) : Agneau mystique sur le livre aux sept sceaux Delisle : "Il sera en mémoire qu'en 1764 nous avons fait percer le mur de l'églize du cotté du couchant chaire à prêcher, de pierre, n'y en ayant cy-devant qu'une de bois toute pourrie, le tout a été fait par (montage). Bois, fer forgé. Autel "face au peuple" installé après le concile de Vatican II, constitué
  • Tableau du maître-autel : Saint Jacques le Majeur
    Tableau du maître-autel : Saint Jacques le Majeur Laurède - en village
    Historique :
    (réf. IM40005787). La figure du saint patron de l'église est inspirée de la statue de Saint Jacques le ) pour le troisième volume du Studio di architettura civile (…) opera dei più celebri architetti de
    Référence documentaire :
    Tableau d'autel : Saint Jacques le Majeur (état avant restauration). Diapositive, 1992.
    Représentations :
    vers le ciel, tenant d'une main un bourdon de pèlerin et désignant de l'autre l'épée de son martyre saint Jacques le Majeur bourdon épée colonne effet de soleil Le saint est figuré en pied, drapé dans une tunique bleue et un manteau rouge, le regard tourné
    Description :
    deux consoles en stuc blanc, faisant corps avec le lambris du chœur.
    Titre courant :
    Tableau du maître-autel : Saint Jacques le Majeur
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame de Goudosse
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame de Goudosse Souprosse - Goudosse - en écart
    Historique :
    l'Enfant, objet des dévotions des pèlerins, est sans doute remplacée vers le milieu du XVIIe siècle et moitié du XVIe siècle, quand le verbal de Charles IX fait état de son incendie et de son pillage par les datables. Toutefois, ont été retrouvées dans le collatéral nord des peintures (lacunaires) sur le thème des Péchés capitaux qui datent sans doute des années 1520-1530. Le chœur, quant à lui, devait être peint offrandes des pèlerins et des membres de la confrérie de Notre-Dame (approuvée par un indult de Paul V en et de Dax. Les archives ne livrent cependant que des informations éparses sur le mobilier de l'église sous l'Ancien Régime. Le curé Camicas installe ainsi en 1674 un nouveau "balustre devant l'autel de dorée en 1744 par le doreur Despouys de Toulouzette. Elle devait, à l'origine, occuper le centre d'un Raphaël, exécutée en 1822 par le peintre saint-séverin Morlan. L'unique cloche a été fondue en 1898, sans doute par le fondeur dacquois G. Delestan.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame de Goudosse
    Annexe :
    voyageur qui traverse ces plaines fertiles, le Pèlerin qui vient de loin vers l’espérance et la des Pèlerins qui s’enrôlèrent le 8 sept. 1617 à la confrérie de Notre-Dame de Godosse. / 1. Mr de de Goudosse. L'église paroissiale est placée sous le vocable du prince des apôtres Pierre ; la chapelle de Goudosse a pour patronne la Vierge Mère et les pèlerins de tous les siècles l'appellent : Notre Goudosse a aussi ses archives, non moins anciennes, mais plus ex[...] sur le mouvement religieux de nos , l'an de l'Incarnation de Notre Seigneur 1619, 19 de Novembre, et de son pontificat le douzième. Nous fontaine de St Pierre. / La première se trouve environ à 600 mètres de la chapelle, à l’ouest, sur le chemin vicinal qui va de Cauna à Mugron, en longeant l’Adour, au milieu d’un bosquet ravissant. Le respectable qu'à la confrérie du Saint Sacrement établie à Goudosse le 26 mars 1648 (Arch. de N.D.G plume et de laisser à Monsieur le curé de St-Étienne le soin de faire l’histoire de ce sanctuaire si
    Illustration :
    Tombes des curés Jean-Baptiste Benquet et Joseph Lafferrière dans le porche. IVR72_20194000471NUC2A
  • Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    et continua de recevoir des pèlerins, dans une semi-clandestinité. Le rétablissement officiel du Le plus ancien élément mobilier du sanctuaire de Buglose, et celui qui a justifié sa construction comprenait au milieu du XVIIIe siècle, selon le témoignage de l'abbé Delmeja (1779) : le maître-autel aujourd'hui le maître-autel et la chaire - tous deux ornés de scènes de la vie de la Vierge qui attestent leur provenance -, le premier déplacé dans la chapelle du Rosaire de la basilique actuelle. Sont également la Charité) et de celui de la Madeleine (deux reliefs). A la Révolution, le mobilier et les objets du emportant "l'argenterie de table, quelques objets précieux et du linge" (Degert, 1923). En juin suivant, le municipaux. Le linge d'église et les archives du sanctuaire furent brûlés en frimaire an II (décembre 1794 ). En revanche, le mobilier proprement dit de l'église ne paraît pas avoir subi de dommages importants , à l'exception des dégradations causées par le pillage du 27 juin 1793, au cours duquel le Comité
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Saint-Vincent-de-Paul, par le curé Duboscq, 1888. p.12-23, 128-142, 174-181 DEGERT Antoine. "Un ancien pèlerinage : Buglose. Le village et son LABARRÈRE Antoine. La couronne de N.-D. de Buglose ou l'histoire complète de son couronnement le 9 le 9 septembre 1866. 1867. Guide illustré du pèlerin à Notre-Dame de Buglose Guide illustré du pèlerin à Notre-Dame de Buglose
    Titre courant :
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Annexe :
    liste qui suit s'appuie donc sur le recensement de 1992, aux informations lacunaires. Une partie de la = 26,5 (calice). Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Initiales gravées sur le estampé : croix, roseaux, pommes de pin et grenades (sur le pied et la fausse-coupe) ; monogramme IHS blé, roseaux et pampres, palmes sur le cavet du pied ; Repas à Emmaüs (patène). h = 30 (calice ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied) : "Comp 1891, voverunt"". Marque de marchand (sous le pied) : DIHARCE / BAYONNE. Avec boîte de calice. Marque ). Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Marque de fabricant (plaque soudée sous le pied) : BIAIS Aîné et Cie / PARIS. Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied émaillé. Décor émaillé à fond bleu ciel du calice : six médaillons circulaires sur le talus du pied rinceaux sur trois pans de l'embase du pied, sur le nœud et la fausse-coupe du calice. Pierres fines et
    Texte libre :
    pas été autorisée lors de l'opération d'inventaire de 2012. La liste qui suit s'appuie donc sur le = 26,5 (calice). Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Initiales gravées sur le : croix, roseaux, pommes de pin et grenades (sur le pied et la fausse-coupe) ; monogramme IHS (gravé sur de fabricant : J F. Avec boîte de calice. Inscription : L. DIHARCE A BAYONNE. [Peut-être le "calice neuf valant 1545 francs" payé par la fabrique "à M. Diharce de Bayonne" le 10 mai 1870 (Registre des Calvaire, Crucifixion (fausse-coupe) ; épis de blé, roseaux et pampres, palmes sur le cavet du pied ; Repas concernant le donateur (gravée sous le pied) : "Comp[...] ordinis presbyteratus XXVI Maii 1866 Calicem [...] in memoriam jubilaei sacerdotis Dae Nae A Buglae Anno 1891, voverunt". Marque de marchand (sous le 1838-1973 (Minerve). Marque de fabricant (plaque soudée sous le pied) : BIAIS Aîné et Cie / PARIS . Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied) : "Catherine Marie Marguerite Marcelline 22 juillet
    Illustration :
    Ensemble d'ex-voto dans le porche : mur ouest. IVR72_20124000413NUC2A Ensemble d'ex-voto dans le porche : angle nord-ouest. IVR72_20124000414NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Blaise de Gourby
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Blaise de Gourby Rivière-Saas-et-Gourby - Gourby - en écart
    Historique :
    , conserve plusieurs éléments mobiliers qui témoignent de son histoire mouvementée. Le plus ancien est une intercesseurs) après le départ des bénédictins vers 1566 et la conversion de l'établissement en un relais pour les pèlerins de Saint-Jacques. Un crucifix du XVIe ou du XVIIe siècle et une Vierge à l'Enfant ensemble de sculptures. L'ameublement et le décor du chœur ont été conçus un peu plus tard : le maître rénovation intérieure en 1975), la table de communion, le lambris et les bancs de chœur au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, le tableau d'autel à l'effigie du nouveau saint titulaire vers 1840-1850. Dans un
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Rivière, par le curé Cazaux, 1887.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Blaise de Gourby
    Annexe :
    ; vasque ovale sur pied parallélépipédique. h = 106 ; d = 61 (vasque). État : le pied est partiellement renversée, croix emboîtée, titulus (en forme de rouleau déplié) cloué ; décor de stries gravées sur le état ; il manque le Christ (à l’exception du bras gauche, encore accroché à la traverse). Pupitre , puis déplacé en 2007 sur le mur ouest de la nef.] Table [sacristie] (ill. 20114001760NUC2A) 19e s. Pin -Dame de Buglose [sacristie] Limite 19e s.-20e s. Huile sur toile. Toile en un seul ; non encadré . Toile en un seul ; tableau non encadré. Copie d’après le célèbre portrait par Simon François, dit notre famille, / Tous ceux que nous aimons, / Nous, enfants nés dans le petit village / où tu as vu le jour... / Que nos parents, notre fils, nos chers disparus / trouvent le repos éternel. / Protège nous
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Laluque - en village
    Historique :
    Le mobilier de l'église de Laluque sous l'Ancien Régime est connu sommairement par le procès-verbal de la visite pastorale de l'évêque de Dax Suarez d'Aulan en juillet 1739, qui signale dans le chœur "un tabernacle de bois doré avec deux ailes et une niche au-dessus, le tout assez bon", surmonté de , quoique sans marque de trous de reliques". Dans le sanctuaire, du côté de l’Épître, se trouve le banc de entre 1830 et 1840 décrivent le contenu de la sacristie et non le mobilier proprement dit. Quelques achats mineurs de meubles et d'objets sont toutefois mentionnés sous la monarchie de Juillet : le doreur 1860, le curé Pierre Lartigau (1853-1882) entreprend l'agrandissement et la rénovation complète de son encore subsister du mobilier ancien et son remplacement par un ensemble homogène, en accord avec le style fonts baptismaux par le marbrier toulousain Barrau en 1872 et 1873, lambris et bancs de chœur, chaire à Dumont la même année, etc. Le chemin de croix sur toile sort de la maison parisienne Chovet. La vitrerie
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 170/6. Acquisition d'objets et d'ornements pour le service du culte (1833) AD Landes. 70 V 170/6. Acquisition d'objets et d'ornements pour le service du culte (1833). ; renseignements sur l'église et le presbytère Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments ; renseignements sur l'église et le presbytère OLMI Geneviève. L'église de Laluque. Son histoire d'après le registre de l'abbé Lartigau OLMI Geneviève. "L'église de Laluque. Son histoire d'après le registre de l'abbé Lartigau". Bulletin de la
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Annexe :
    pèlerines pour les enfants de chœur ; / 30° une garniture rouge pour le devant de l'autel ; / 31° Cinq ), le jubilé et la mort de l'abbé Pierre Lartigau (1881-1882) 1. Article extrait de : L’Écho religieux 1874, p. 45-46. "Une fête à Laluque-des-Landes. / [...] Gare de Morcenx, 5 janvier 1874. / Le digne pendant le Moyen âge. [...] Le zélé pasteur a rencontré pour cette belle œuvre, qui fera à jamais son hardie et aérienne, le baptême de N.S. avec plusieurs grands personnages, et sur les murs du spacieux Baptiste, patron de la paroisse, d’or également. Le carrelage du sanctuaire, venu de Toulouse, est un bel Sainte-Vierge et de St Joseph dans son église, le 4 janvier 1874. Mgr l’Evêque d’Aire et de Dax vient de lui en accorder une autre plus belle et plus magnifique encore. Sa Grandeur en tournée pastorale, le 16 mars, dans cette paroisse, pour récompenser le zèle inébranlable du pasteur à restaurer et à -autel, mais encore de l’église entière. / Arrivé la veille par le chemin de fer, Monseigneur, accueilli
  • Maison d'Eugène Le Roy
    Maison d'Eugène Le Roy Montignac - 64 rue de Juillet - en ville - Cadastre : 2011 AO 31
    Historique :
    La majeure partie de l'édifice a probablement été construite entre la fin du XVIIIe siècle et le début du XIXe ; il figure déjà en partie sur le cadastre de 1813. La façade principale sur la rue de faisaient qu'une. A la fin de ce siècle, il est occupé par le menuisier Manein, qui installe peut-être les maison au romancier Eugène Le Roy, qui y habite jusqu'à sa mort en 1907 et y écrit ses dernières œuvres : "Au pays des pierres" et "Le Parpaillot" (qui paraîtra six ans après son décès sous le titre "L'Ennemi de la Mort"). Au premier étage, la fenêtre de l'ancien cabinet de travail d'Eugène Le Roy est dotée d'un balconnet en fer forgé, tandis que la fenêtre de sa chambre ouvrait sur la rue. Le panneau central possède un décor peint probablement sur le thème de Zéphyr et Flore. De part et d'autre, deux putti
    Description :
    La façade orientale donne sur le jardin. L'étage de soubassement supporte une terrasse en avancée
    Auteur :
    [habitant célèbre] Le Roy Eugène
    Titre courant :
    Maison d'Eugène Le Roy
    Appellations :
    maison d'Eugène Le Roy
    Illustration :
    Eugène Le Roy sur sa terrasse accompagné de Mme Le Roy, 1905. Carte postale. IVR72_20112400056NUC1A
  • Château le Ménaudat
    Château le Ménaudat Saint-Androny - en village - Cadastre : 1832 D 167 à 183 2010 D1 251
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1832, des constructions figurent à l’emplacement des actuelles, désignées , un bâtiment rural et une "aire" ; n°170 : un jardin et n°182 un bâtiment rural. Le registre des à la tête du domaine viticole Le Ménaudat, dont les bâtiments d'exploitation et les vignes se situent au sud du bourg. Dans l’édition de 1898 de Bordeaux et ses vins, le nom de Constantin est associé à celui de son gendre, A. Page. Autour de 1900, une carte postale présente le logis sous le nom de Château de Page, alors que la mention de Château le Ménaudat n’apparaît que dans l’édition de 1949 du
    Référence documentaire :
    HERNANDEZ Jean Clément. Le pays blayais, ses 4 cantons, ses 55 communes à travers les cartes
    Description :
    Les bâtiments sont implantés dans le bourg. Ils se composent d’un corps de logis, de logement d’ouvriers et de dépendances. Le logis, en pierre de taille, s’élève sur un étage et est couvert d’un toit à pavillon bâti en moellon, sous un toit à pavillon en ardoise, vient en retrait du logis et dans le , constituent avec les agrafes des baies les seuls éléments décoratifs. Le corps de logis semble s’imbriquer jambages, le bandeau et les corniches. La baie de la travée centrale, à l’étage, porte une date. A l’est et à la suite de l’ensemble formant le logis, se situent les logements d’ouvriers en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château le Ménaudat
    Appellations :
    Château le Ménaudat
    Annexe :
    maire de Saint-Androny (Gironde), décédé le 7 juin, à l'âge de soixante-quatorze ans. M. Constantin était le beau-père de M. A. Page, conseiller général de la Gironde, maire de Saint-Androny." GUILLON, J .-M. Les grands vins de Bordeaux. Bordeaux : Société de l'annuaire de la Gironde, 1939 : "Le bourg de . L´église, qui est ancienne, a un beau clocher roman. [...] - Le Ménaudat est beaucoup plus . Buard et Constantin, qui l´ont embelli d´un vignoble. [...] Dans le bourg de Saint-Androny, il y a la maison que M. Granier y fit construire en 1776, et qui passa par alliance à la famille Constant, dont le
  • Cinéma Le Monteil
    Cinéma Le Monteil Blaye - - 13 rue Urbain-Albouy - en ville - Cadastre : 2017 AR 155
    Historique :
    salle de cinéma du Monteil a été créée en 1928 et modernisée dans le 4e quart du 20e siècle. Elle a été
    Référence documentaire :
    de cinéma. Bordeaux : Le Festin, 1995.
    Description :
    Le cinéma est implanté sur les hauteurs du Monteil, aligné sur la rue et en rebord de pente à creuses, les toitures à longs pans sont en tuiles mécaniques. L'inscription LE MONTEIL figure sur le mur
    Titre courant :
    Cinéma Le Monteil
    Appellations :
    Le Monteil