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  • Chais Bages F. Broqua
    Chais Bages F. Broqua Pauillac - Bages - 5 rue des Pluviers - en écart - Cadastre : 2012 AZ 32 1825 G 667
    Historique :
    l'inscription : BAGES F. BROQUA, 1890. L'édition de 1893 de l'ouvrage de Cocks et Féret signale le nom Broqua Aucun bâtiment ne figure à cet emplacement sur le plan cadastral de 1825. Chais portant
    Titre courant :
    Chais Bages F. Broqua
    Appellations :
    Bages F. Broqua
  • Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac
    Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac Valeyrac - place du 11 Novembre - en village - Cadastre : 1831 C1 23 2012 C1 99
    Référence documentaire :
    église. Plans du projet d'amélioration du terrain et de stabilisation des voûtes, par Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1901 [AM Valeyrac].
    Dossier :
    Détail du plan de la place de l'église, Lamy et Le Coader (architectes), 1901. Église paroissiale
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Coader F.
  • Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac
    Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac Valeyrac - place du 11 Novembre - en village - Cadastre : 1831 C1 23 2012 C1 99
    Référence documentaire :
    église. Plans du projet d'amélioration du terrain et de stabilisation des voûtes, par Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1901 [AM Valeyrac].
    Dossier :
    Plan de la place de l'église, Lamy et Le Coader (architectes), 1901. Église paroissiale Notre-Dame
    Auteur :
    AuteurIllustration Le Coader F.
  • Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac
    Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac Valeyrac - place du 11 Novembre - en village - Cadastre : 1831 C1 23 2012 C1 99
    Référence documentaire :
    Travaux d'améliorations, par Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1900.
    Dossier :
    Projet d'amélioration du terrain, Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1900. Église
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Coader F.
  • Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac
    Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac Valeyrac - place du 11 Novembre - en village - Cadastre : 1831 C1 23 2012 C1 99
    Référence documentaire :
    Travaux d'améliorations, par Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1900.
    Dossier :
    Coupe transversale de la nef, Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1900. Église paroissiale
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Coader F.
  • Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac
    Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac Valeyrac - place du 11 Novembre - en village - Cadastre : 1831 C1 23 2012 C1 99
    Référence documentaire :
    Travaux d'améliorations, par Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1900.
    Dossier :
    Étude de chaînage, Lamy et Le Coader (architecte), 28 juillet 1900. Église paroissiale Notre-Dame
    Auteur :
    AuteurIllustration Le Coader F.
  • Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac
    Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac Valeyrac - place du 11 Novembre - en village - Cadastre : 1831 C1 23 2012 C1 99
    Référence documentaire :
    graphique de stabilité des voûtes, par Lamy et Le Coader (architectes), 23 juin 1900
    Dossier :
    Graphique de la stabilité des voûtes, Lamy et Le Coader (architectes), 23 juin 1900. Église
    Auteur :
    AuteurIllustration Le Coader F.
  • Château Le Manceau
    Château Le Manceau Saint-Androny - Gayet - en écart - Cadastre : 1832 F 915 2010 F3 999
    Historique :
    Du logis construit probablement entre la fin du 18e siècle et le début du 19e siècle, l’emprise au sol et les portes en arc segmentaire mouluré sont conservées. Sur le plan cadastral de 1832 figurent Bordeaux et ses vins de Cocks et Féret, le domaine passe au début des années 1890 de la famille Ollière à "château" apparaît seulement dans l’édition de 1982, dénommé Château Lamanceau. En 1999, le domaine se dote désormais Château Le Manceau.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral, Section F, dite de la Riade et de Gayet. encre couleurs, papier, par Delâge
    Description :
    Le domaine se situe sur un coteau au sud-est de la commune. Les bâtiments sont construits bandeau médian et une double génoise régnante. Au nord, face à la maison, le chai et le cuvier sont , les encadrements harpés et les jambes harpé. Le mur sud conserve les traces d’une baie de décharge viticoles s’appuie un bâtiment en rez-de-chaussée pour les bureaux. A l’est se situe le hangar destiné à
    Localisation :
    Saint-Androny - Gayet - en écart - Cadastre : 1832 F 915 2010 F3 999
    Titre courant :
    Château Le Manceau
    Appellations :
    château Le Manceau
  • Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac
    Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac Valeyrac - place du 11 Novembre - en village - Cadastre : 1831 C1 23 2012 C1 99
    Historique :
    Lamy et Le Coader fournit un état du sous-sol accompagnant leur projet de consolidation des voûtes partie depuis le Moyen Âge de l'archiprêtré de Lesparre. De l’église primitive, il ne reste rien -porche. Les travaux sont suivis et supervisés par l’architecte médocain Jean Hosteing. Le gros œuvre semble achevé en 1858 : au niveau de l’autel de la Vierge, le nom de Paul Abadie et la date de 1858 sont travaille régulièrement : le peintre périgourdin Brucker, l’orfèvre Bachelet, le sculpteur Léon Baleyre, le aménagements intérieurs et les décors sont réalisés entre 1877 et 1888 : le vitrail du bas-côté nord représentant l’Annonciation, issu des ateliers Villiet, date de 1877 ; le vitrail du clocher représentant le Couronnement de la Vierge, provenant des ateliers de Didron, date de 1885 et le vitrail du bas-côté sud nouvelle cloche est installée. Elle est réalisée par le fondeur Emile Vauthier de Saint-Emilion, à partir de la refonte de l’ancienne cloche. Vers 1897, le bâtiment présente des problèmes sur l’ensemble des
    Référence documentaire :
    Délibérations du conseil municipal concernant le budget et objet des dépenses pour la Cahier des charges pour la consolidation des voûtes Lamy-Coader, 1900. Réponse avec observations formulées par le comité des édifices paroissiaux et diocésain sur le
    Représentations :
    grappe de raisin mais également un tonneau et des motifs géométriques. Dans le chœur se situent deux
    Description :
    à modillons. Des contreforts scandent les élévations des bas-côtés. Le chevet, encadré par les deux . Le registre médian est composé d'arcades et de baies en plein-cintre et colonnettes à chapiteaux. Le collatéraux. L’abside est voûtée en cul-de-four. Le chœur est scandé par une arcature cintrée. Deux arcades , d’un tabernacle avec gradin et de chandeliers. Le couronnement du tabernacle représente une ville dans le désert. La chaire est en pierre sculptée, sans abat-voix, soutenue par un pilier et accessible par un escalier droit dont la prise se fait dans le bas-côté nord.
    Auteur :
    [architecte] Le Coader F.
    Annexe :
    opérés autour de l'église par Lamy et Le Coader,1901 : "le clocher de l'ancienne église se trouvait à appuis en pierre dure […]. Pavé de Barsac sous le porche […]. Mur de la nef de 1m60 d’épaisseur poids de 873 kg. […] le mouton en bois d'ormeau." 1904 : Gaston Guignan (horloger-mécanicien) au 136 pièces de draperies pour le vitrail du clocher à l'étage de la tribune." AC Valeyrac, registres de un [macadamisage] et entourage de l'édifice par un drainage assainissant le sol". Julie - J'ai été fondue en 1866 sous le pontificat de Pie IX S. E., le Cardinal Donnet étant archevêque par son Éminence le cardinal Donnet le 16 novembre 1877, S.G. Mgr de la Bouillerie, coadjuteur
    Illustration :
    Projet d'amélioration du terrain, Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1900 Graphique de la stabilité des voûtes, Lamy et Le Coader (architectes), 23 juin 1900 Coupe transversale de la nef, Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1900 Étude de chaînage, Lamy et Le Coader (architecte), 28 juillet 1900. IVR72_20133300325NUC2A Plan de la place de l'église, Lamy et Le Coader (architectes), 1901. IVR72_20133300322NUC2A Détail du plan de la place de l'église, Lamy et Le Coader (architectes), 1901 Plan et détails des piles, planche 1, d'après le dessin de Paul Abadie, publiée en 1867 Façade principale, planche 2, d'après le dessin de Paul Abadie, publiée en 1867. IVR72_19813300098V Élévation latérale sud, planche 3, d'après le dessin de Paul Abadie, publiée en 1867 Coupe longitudinale, planche 4, d'après le dessin de Paul Abadie, publiée en 1867
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Yaguen - en village
    Historique :
    La première mention relativement précise du mobilier de l'église de Saint-Yaguen figure dans le 1740. Le prélat trouve alors dans "l'église paroissiale St Agané vulgairement St Jaque" "un maître -autel avec tabernacle et retable, 6 chandeliers et un crucifix, le tout en bois doré et en assez bon visites suivantes n'ajoutent pas grand-chose à ce constat, sinon que Charles-Auguste Le Quien de vendre "le petit calice et le soleil (...) pour en être acheté un soleil plus grand et plus décent". La Révolution, qui semble respecter le mobilier de l'édifice, entraîne en revanche, le 4 décembre 1792, la ]e, le tout du poids de treize marcs, six onces". De fait, aucun objet ancien ne figure actuellement parmi les pièces d'orfèvrerie conservées à la sacristie. La première moitié du XIXe siècle, après le rétablissement du culte (1801), est consacrée à consolider le mobilier ancien. En 1829, on redore le maître-autel (avec son retable à colonnes corinthiennes cannelées) et on repeint le lambris du sanctuaire, l'autel de
    Référence documentaire :
    ; renseignements sur l'église et le presbytère Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments ; renseignements sur l'église et le presbytère. AM Bordeaux. 1 NUM 5/50. Projet de peintures murales pour le sanctuaire de Saint-Yaguen, par les peintres bordelais Augier et Millet (1889) Projet de peintures murales pour le sanctuaire de Saint-Yaguen
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Annexe :
    622.161 f. (...) La grande cloche pèse environ 400 kg et donne le sol# ; elle porte l'inscription suivante à cette occasion 4000 f. / En 1847, le nouveau cimetière fut changé et porté au lieu dit où il est , puis dans le registre paroissial tenu par le curé Louis Desbordes, à la date de 1871 : "Nous avons été corinthien. Tous ces ornements ne cadraient plus, il est vrai, avec le style actuel de l'église devenue romane depuis sa restauration." Le retable à colonnes fut supprimé (détruit ?) en 1871 ; le tombeau d'autel, le tabernacle et son exposition furent restaurés par le doreur Pons, de Tartas, pour 350 francs peint, 1824-1838. Mentionné par le curé Louis Desbordes à l'occasion de sa suppression en 1871 incultes et d'un retable accompagné de quatre colonnettes, le tout d'un style impossible. Cet autel avait . Fonte. Acquise en 1871 par le curé Louis Desbordes, pour 120 francs, chez Balancin de Mont-de-Marsan (collatéral sud) en 1872 par le peintre et doreur de Tartas Jean-Joseph (Jules) Ponse (1816-1884).
    Illustration :
    Statue : Saint Jacques le Majeur. IVR72_20184002138NUC2A Statue : Saint Jacques le Majeur (détail). IVR72_20184002139NUC2A
  • Le mobilier de l’hôtel de ville
    Le mobilier de l’hôtel de ville Montfort-en-Chalosse - 16 place de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 2014 F 371
    Référence documentaire :
    PIERRE José Pierre. Raphaël Lonné et le retour des médiums PIERRE José Pierre. "Raphaël Lonné et le BOUSSARD-DECARIS Isabelle, BOUSSARD Jean-Marie. Decaris, le Singulier. Ollioules : Éditions de la
    Localisation :
    Montfort-en-Chalosse - 16 place de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 2014 F 371
    Titre courant :
    Le mobilier de l’hôtel de ville
    Annexe :
    en bas à droite : Marc Jean Convert. [Marc-Jean Convert (1934-1979), paysagiste. Le dessin était en , "Raphaël Lonné et le retour des médiums", L'Œil, n° 216, décembre 1972.] Estampe : Triomphe romain [salle
    Texte libre :
    Jean Convert. [Marc-Jean Convert (1934-1979), paysagiste. Le dessin était en 1991 propriété de M 12.11.1989) et son rapport au spiritisme, voir : José Pierre, "Raphaël Lonné et le retour des médiums", L'Œil
  • Tableau : Calvaire (Le Christ en croix)
    Tableau : Calvaire (Le Christ en croix) Louer - en village
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur sur cartel Inscription concernant le donateur (sur un cartel au bas du cadre) : DONNÉ PAR L'EMPEREUR / 1864.
    Historique :
    (et lui-même peintre sous le nom de Comtois), fut exécutée au Louvre entre mai et septembre 1864 pour une somme de 800 francs. Le projet initial prévoyait la copie d'une Sainte Famille de Simon Vouet conservée dans le même musée, choix modifié en mai 1864 en faveur du tableau de Prud'hon. Le dossier Martyre de saint Laurent qui devait surmonter le maître-autel - les cinq grandes statues de saints acquises en 1860 (réf. IM40004985) étaient aussi destinées à remeubler le chœur dévasté. Selon les registres du conseil municipal, la fabrique, dépourvue de ressources, s'en remit à la commune pour le prenait pas à sa charge (comm. orale de M. Joël Quillacq, maire de Louer, 2013). Le tableau a été restauré
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Référence documentaire :
    AN. F/21/139, dossier 44. Lettre de Louis-Salvador Cherubini, inspecteur des beaux-arts, au comte demande d'une copie de tableau, s.d. (reçu le 16 décembre 1863). commande d'un tableau le 15 février 1864 et demandant la permission de copier "la Sainte Famille de Simon Vouet", s.d. (reçu le 19 mai 1864). AN. F/21/139, dossier 44. Lettre d'Edouard Fleury Jean-Baptiste Philibert Vaillant, ministre de la Maison de l'Empereur et des beaux-arts, annonçant l'achèvement de sa copie au Louvre, s.d. (reçu le 22 l'Empereur et des beaux-arts, annonçant l'achèvement de sa copie au Louvre, s.d. (reçu le 22 septembre 1864). AN. F/21/139, dossier 44. Rapport de Louis-Salvador Cherubini, inspecteur des beaux-arts, adressé
    Description :
    Toile en un seul , à tissage serré, clouée sur la rive d'un châssis en croix (?) ; préparation
    Titre courant :
    Tableau : Calvaire (Le Christ en croix)
    Illustration :
    demande d'une copie de tableau, s.d. (reçu le 16 décembre 1863) (AN. F/21/139, dossier 44) : deuxième page demande d'une copie de tableau, s.d. (reçu le 16 décembre 1863) (AN. F/21/139, dossier 44) : première page Vouet", s.d. (reçu le 19 mai 1864) (AN. F/21/139, dossier 44). IVR72_20154000549NUC1 des beaux-arts, annonçant l'achèvement de sa copie au Louvre, s.d. (reçu le 22 septembre 1864) (AN. F Détail : le Christ crucifié. IVR72_20134002184NUC2A (AN. F/21/139, dossier 44). IVR72_20154000543NUC1 commande d'une copie de tableau, 6 septembre 1863 (AN. F/21/139, dossier 44). IVR72_20154000544NUC1 comte de Lezay-Marnesia) (AN. F/21/139, dossier 44). IVR72_20154000545NUC1 1863 (AN. F/21/139, dossier 44). IVR72_20154000546NUC1 800 francs, 3 février 1864 (AN. F/21/139, dossier 44). IVR72_20154000555NUC1
  • Le mobilier de l'église abbatiale Saint-Sever
    Le mobilier de l'église abbatiale Saint-Sever Saint-Sever - place du Tour du Sol - en ville
    Historique :
    congrégation de Saint-Maur (1645), le rétablissement du mobilier semble n'avoir été entrepris qu'un demi-siècle Rosaire comme le relief ornant l'actuel maître-autel "face au peuple", non documentés mais aussi datables des années 1700, pourraient être liés à la même commande. Plus avant dans le siècle sont installés avoir beaucoup souffert de ces vicissitudes. Cependant, le décor architectural du chœur et Virebent (autels de sainte Anne et de saint Vincent de Paul). Dans le même temps, une nouvelle vitrerie est du chœur par le Bordelais Joseph Villiet (1877) et celle, dernière en date, du Toulousain Henri Gesta pour la chapelle des Morts (1923). Le père de ce dernier, Louis-Victor Gesta, avait installé un demi fin du XIXe siècle est installé un nouvel orgue par la maison Cavaillé-Coll (1896). La sacristie et le Robert Villette (1723-1725), enfin un encensoir qui pourrait être celui offert par le prieur Duvergier en 1662. Les autres pièces composant le riche ensemble d'orfèvrerie, toutes des XIXe et XXe siècles, sont
    Référence documentaire :
    tome ii, p. 70-71 "Les Bénédictins et le monastère de Saint-Sever". Bulletin de la Société de Borda
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Dubois P.-F.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église abbatiale Saint-Sever
    Annexe :
    général n°41" du fabricant-marchand lyonnais P.-F. Dubois, qui avait repris le fonds de L. Dumont et E verrières composées de deux lancettes à tête trilobée et oculus de réseau quadrilobés (4 dans le collatéral nord, 2 dans le collatéral sud) ; vitrerie à bornes (octogones reliés par des croix grecques). 2 le battant et sur le cadran ; ce dernier, émaillé, est entouré d'un encadrement en laiton estampé et doré, à motifs de coquilles, de lambrequins et de palmes. Marque (sur le cadran) : Guibbert / à St d'un chandelier, auquel manquent les pieds en boule, la tige, la bobèche et le binet ; remployé comme .-F. DUBOIS, Lyon. Laiton et bronze dorés. Style néo-roman. Base triangulaire, statuette formant tige d'acanthe, palmettes, pommes de pin et volutes sur le pied, volutes rapportées avec feuilles de vigne formant anses à la base de la tige, palmettes sur la bobèche. [Le modèle apparaît dans le "catalogue : mauvais état, manque la lunule, le verre de la monstrance ; un rayon de la gloire cassé. Ostensoir (n° 2
    Illustration :
    Lustre d'église (d'un ensemble de quatre) dans le choeur. IVR72_20154001139NUC2A Lustre d'église (d'un ensemble de quatre) dans le choeur. IVR72_20164001466NUC2A Lustre d'église (d'un ensemble de quatre) dans le choeur. IVR72_20164001467NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Remi
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Remi Hauriet - en village
    Historique :
    calice par le Parisien Guillaume Loir, 1747-1748, et un coffret aux saintes huiles par Étienne Affre, de dommage de la Révolution, l'édifice subit à l'hiver 1830 un grave incendie qui détruit entièrement le fondues en 1819 et 1830, respectivement par Decharme et Perret et par le même Decharme associé à Monin , sont ainsi préservées. L'ensemble mobilier est reconstitué progressivement dans le courant du XIXe l'exécution d'un nouvel autel par le sculpteur d'origine italienne François Corbellini ; le doreur Guillaume Lagarde, de Saint-Sever, fournit un tabernacle et une garniture d'autel complète en 1837-1838 (seul le frais le collatéral nord), achat par souscription d'un confessionnal et d'une chaire à prêcher peu avant Léonard Fortuné et celles ajoutées un peu plus tard par Raymond Peyruquéou. En 1881, le verrier bordelais
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Clergue F. ou G.F.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Remi
    Annexe :
    ) : "[...] chasublier à Aurillac" (sans doute la maison F. Clergue d'Aurillac [Cantal], fondée vers le début du XXe . 67 c., avec un agneau imollé [sic] au milieu de chaque aille [sic] [...]... 40 f. / 2° Le tabernacle dorés... 24. / Total des frais : 180 f." Devis approuvé le 3 avril 1838. - 1873-1874 : agrandissement et tous les membres de la fabrique qu'un secours de 2600 f. sera demandé au conseil municipal et que Mr le bois. Autel : h = 98 ; la = 220. [Installés en 1954 après la réfection complète du chœur ; le ". L'inventaire dressé par la fabrique elle-même le 24 février 1906 précise : "un groupe de familles dont le nom est inscrit sur le registre paroissial revendique le confessionnal neuf". Mgr Delannoy, évêque d'Aire ) : rinceaux de vigne sur le bord du pied, l'épaulement du nœud et le bord du couvercle, canaux sur l'embase du pied et le mamelon du couvercle, croix sommitale tréflée avec gloire de rayons à la croisée. h = 22 ; d ; décor (fondu) : feuilles lancéolées sur le pied, rinceaux et tête d'ange ailée sur le couvercle. h = 8
    Illustration :
    Groupe sculpté : Saint François d'Assise recevant le Christ crucifié dans ses bras
  • Tableau : Le matin au port, Douarnenez
    Tableau : Le matin au port, Douarnenez Saint-Sever - 1 rue de l'Hôtel de ville - en ville
    Inscriptions & marques :
    f. [2e étiquette] ; Le matin au port (Douarnenez) [3e étiquette]. Inscription (à la craie blanche inscription concernant le titre manuscrit sur étiquette étiquette collée sur la traverse supérieure) : 11212 1929 / Mr P.B. Wagner / Le matin au port, Douarnenez
    Historique :
    nombreuses compositions (Douarnenez retour de pêche, Pêcheurs de Douarnenez, La vieille cale à Douarnenez, Le ...) aujourd'hui pour la plupart dans des collections particulières ou sur le marché de l'art. La toile ici étudiée pour 1000 francs par l'État au Salon de la Samothrace à Paris en 1929 (où elle était exposée sous le n
    Matériaux :
    toile support en un seul peinture à l'huile
    Description :
    Toile à tissage serré et régulier, en un seul , tendue sur la rive d'un châssis à montant central
    Titre courant :
    Tableau : Le matin au port, Douarnenez
    États conservations :
    Le vernis à été décapé. Craquelures en partie basse, couche picturale fragile.
  • Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Yaguen - en village - Cadastre : 2017 E 468
    Historique :
    L'église de Saint-Yaguen est mentionnée dans le Liber rubeus de la cathédrale de Dax (seconde moitié du XIIe siècle) sous le vocable obscur de Sanctus Aginus, devenu Aganus dans les Rôles gascons de visite de Mgr de Suarez d'Aulan en 1740). Les tentatives des érudits du XIXe siècle, dont le chanoine Daugé, de rattacher "Yaguen" à l'espagnol "Iago" (Jacques), au prétexte que le bourg était une étape sur le chemin de Compostelle, semblent dépourvues de fondement. A une époque indéterminée du Moyen Âge , l'église devient une dépendance du prieuré Saint-Caprais de Pontonx (sur l'Adour), fondé en 980 par le vicomte Retord de Tartas. Après le rattachement de ce prieuré au chapitre de la cathédrale de Dax au XVIIe siècle, elle est donnée, sous le nom de Saint-Agan, à l'ancien prieur Louis d'Albret avec les autres diverses. Le plus ancien est l'abside en hémicycle, seul vestige du plan roman d'origine à vaisseau unique , qui correspond certainement au Sanctus Aginus cité dans le Liber rubeus. Ce petit bâtiment subit
    Référence documentaire :
    ; renseignements sur l'église et le presbytère Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments ; renseignements sur l'église et le presbytère. AM Bordeaux. 1 NUM 5/50. Projet de peintures murales pour le sanctuaire de Saint-Yaguen, par les peintres bordelais Augier et Millet (1889) Projet de peintures murales pour le sanctuaire de Saint-Yaguen p. 49 Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan, 1980
    Description :
    , couverte en pierre. Le chevet roman en hémicycle comporte une corniche portée par une série de modillons double ébrasement (bouchée) est le seul vestige des percements romans. Au-dessus de la corniche, une surélévation aveugle témoigne d'une campagne tardive de fortification. Le chevet est presque totalement empâté plein cintre, en brique enduite. Le vaisseau central, dont la travée occidentale est plus large d'un simples pilastres nus. Le vaisseau central communique avec les collatéraux par des grandes arcades en cintre à ébrasement appareillé éclairent les deux collatéraux. Le clocher adossé à l'élévation au mur du clocher dans le prolongement du vaisseau central. Ce porche, ainsi que le mur gouttereau du
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Annexe :
    622.161 f. (...) La grande cloche pèse environ 400 kg et donne le sol# ; elle porte l'inscription suivante à cette occasion 4000 f. / En 1847, le nouveau cimetière fut changé et porté au lieu dit où il est en janvier 1870], le service de la paroisse fut provisoirement confié à M. Cazenave, curé de Beylongue, et à M. Maniort, curé de Ponson-Carcen. (...) Leurs fonctions cessèrent le 3 avril [1870 , architecte du département. L'œuvre a été longue et difficile. Il me fallut réagir un autel provisoire sous le sept mois ont eu lieu, de quelque manière, les exercices du culte divin. Le Saint temple était pour le pauvre curé, chose mille fois plus fâcheuses, combien de profanations et d'inconvenances devant le très Saint Sacrement !!!! Malgré plusieurs interruptions dans les travaux, l'église nous fut enfin et il n'est pas aisé à s'imaginer tout ce que nous avons eu à souffrir pendant le cruel hiver de 1870 -1871, étant ainsi placés sous les tuiles. Le froid était si rigoureux que l'eau et le vin se
    Vocables :
    Saint-Jacques-le-Majeur
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral du début du XIXe siècle, section E dite du Bourg, par le géomètre Extrait du plan cadastral du début du XIXe siècle, section E dite du Bourg, par le géomètre Vue d'ensemble depuis le nord. IVR72_20184002052NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR72_20184002053NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR72_20184002060NUC2A Vue du porche depuis le sud-ouest. IVR72_20184002061NUC2A Vue du porche et du clocher depuis le sud-ouest. IVR72_20184002062NUC2A Vue intérieure vers le chœur. IVR72_20184002066NUC2A Vue intérieure vers le chœur. IVR72_20184002067NUC2A Vue intérieure depuis le chœur. IVR72_20184002070NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent Caupenne - Saint-Laurent - en écart
    Historique :
    contemporaines. L'unique cloche a été fondue en 1843 par le fondeur dacquois F.-D. Delestan. L'église (en cours conservé l'essentiel de son mobilier ancien, constitué entre le début du XVIIIe siècle, époque de des créations des célèbres frères Mazzetti) : le tabernacle, le retable avec ses statues à l'effigie prêcher, le siège de célébrant, le bénitier et peut-être les fonts baptismaux, ainsi que deux coffres de fabrique et de confrérie déposés à la sacristie. L'autel dédié dans le collatéral au patron secondaire chapelle sous l'Ancien Régime. De la même époque datent probablement le meuble de sacristie (qui sert aussi de confessionnal) et la clôture du sanctuaire, qui forme ensemble avec le garde-corps de la tribune . Les peintures de facture populaire qui ornent le couvrement de bois du chœur en sont sans doute
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Caupenne, par le curé Darrieutort, mai 1881.
    Auteur :
    [imprimeur-éditeur] Le Mercier Pierre-Gilles
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent
    Annexe :
    . 20144002230NUC2A) 17e ou 18e s. (?). Calcaire. Cuve circulaire (sans feuillure sur le bord), pied cylindrique sans (passementerie). Sans décor. Ill. 20134002311NUC1A. Très mauvais état (détérioration par l'humidité, le plafond .-20e s. et milieu 20e s. Plâtre. Saint Joseph (niche du pilier entre le chœur et le collatéral nord morts. 1767. Pierre-Gilles LE MERCIER, Paris. Titre : "Missae pro defunctis [...] / Parisiis / Sumptibus . 54) : "P. Æ. LE MERCIER, Typographi ac Bibliopolæ, ad Insigne Libri aurei, 1767". Reliure détruite , papier rongé par l'humidité et par des lépismes [en activité]). [Pierre-Gilles (ou Petrus Ægidius) Le : "Vu l'impossibilité où se trouve le conseil de la commune de Caupenne d'accorder les fonds qui luy ont du 19 septembre 1875 : prise de possession de la cure par le nouveau desservant Étienne Darrieutort
    Illustration :
    Dalle funéraire dans le porche. IVR72_20144002246NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Étienne
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Étienne Nousse - en village
    Historique :
    Dacquois F.-D. Delestan en 1841 et par le Toulousain A. Vinel en 1922. Les objets du culte en métal Le mobilier de l'église de Nousse est aussi peu documenté que l'édifice lui-même. L'ensemble actuel prêcher et une armoire de sacristie, sont datables des premières décennies du XIXe siècle. En 1831, le . Le reste du mobilier et du décor - maître-autel et autels secondaires, confessionnal, bénitier entre les années 1840 et le début du XXe siècle. Les deux cloches ont été fondues respectivement par le
    Référence documentaire :
    Le clocher de Nousse. Périodique, 1929-1970.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Étienne
    Annexe :
    le couronnement rapporté). Fonts baptismaux [nef, angle sud-ouest] (ill. 20134001878NUC2A) 20e s , bobèche en vase, binet en laiton. H = 45,3 (sans le binet) ; d = 16,5. État : binets ajoutés. Dais de , lancettes à remplages gravés. h = 49,5 (sans le binet). État : repeint. Ensemble de 2 chandeliers d’autel . Bronze peint faux or (bronzine). Style néoclassique. Forme en nef ; godrons sur le bord du couvercle emboîtante en laiton ; nœud piriforme ; Christ (représenté vivant, regard tourné vers le ciel, pieds cloués = 82,5 (croix avec la douille et le nœud, sans la hampe) ; la = 34,5 ; hampe : h = 131. Chemin de croix station sur un cartel au bas, numéro en chiffres romains dans un quadrilobe sur le gâble. H = 122 ; la ; inscription sur le socle : « Sainte chrétienne » ; état : récemment restaurée et entièrement repeinte ; ill
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles Montgaillard - en village
    Historique :
    marquis de Castelnau-Tursan, devenue le siège de la paroisse après 1802, n'a conservé aucun vestige de son Daniel Filhot en 1657, et le maître-autel lui-même, devenu autel de la Vierge après sa réaffectation dans -reconstruction de l'église du bourg en 1849-1852 ou postérieurs de quelques décennies. Le maître-autel, don des époux Poydenot, fut installé en 1849-1850 par le marbrier saint-severin Alexandre Spazzi, l'autel de saint Gilles (et la statue qui le couronnait) par son frère cadet Louis Spazzi en 1854 - le même Louis avait fourni en 1851 le tombeau du maître-autel de la vieille église, devenu, on l'a dit, autel de la ateliers parisiens de Demarquet frères et J.-P.-A. Dejean. Le XXe siècle apporte peu de modifications à cet : deux scènes évangéliques dans les collatéraux par le peintre bordelais Louis Gouillaud, copiées d'après Trébuchet dans le chœur. Le dernier ajout en date est une verrière de Gérard Dupré pour la baie axiale du chœur en 1983. Le mobilier a été en grande partie restauré entre 2010 et 2016, en même temps que
    Référence documentaire :
    Réponse à la circulaire de mai 1905, renseignements sur les églises et le presbytère. AD Landes. II F 904. Notes de l'abbé Vincent Foix : vieux clochers, vieilles églises.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Gilles
    Annexe :
    - 2 f. / 3. Un petit crucifix - 1. / 4. 4 bouquets - 1. / Dans le chœur sont : 6 stalles en bois fixe ] PRIEUR DE MONTGAlLLARD. Le Prieur de Montgaillard est dépendant de l'abbaye séculière et auparavant d'aider ou de faire aider le curé du dt Montgaillard a dire les messes parroissialles et administrer les l'université de Paris en la faculté de théologie et fait faire le service par un Sacristain qu'il y a commis — Si est ce qu'il y est troublé en la possession et y a procès par devant le Senechal des Lannes au siège de St Sever entre Messire fortis Castay complaignant et le dt Duvignau et Me Dominique de Laborde chanoine D'Aire, qui réside au dt Aire, et va souvent faire le service et exhorte les peuples, et le divin Service et administrent les Sacremens comme était accoutumé. L'église parroissialle de Montgaillard et aussi la chapelle qui étoit dans le lieu, ont été ruinées et découvertes, les autres églises Garnison que le S' de Montaman tenoit et la ville de S' Sever et par un nommé Seris trésorier de la cause
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Coudures - en village
    Historique :
    toulousain Jules Guiraud, complétés par des statues et un chemin de croix livrés par le fabricant F.-D. Monna cloches furent fondues respectivement par le Dacquois F.-D. Delestan en 1858 et les Tarbais P. Dencausse Éloi Foy. Celui-ci commanda en 1891-1893 au verrier nancéien Émile Richard, pour le chœur et les la paroisse), tandis que le sculpteur montois Éloi Ducom réalisait divers travaux de sculpture monumentale (fenêtres, culots, clefs de voûte). Trois autels en marbre furent fournis en 1896 par le marbrier , également toulousain. Le directeur des Domaines Émile Leconte offrit en 1898 le lambris du chœur. Peu après la maison parisienne Raffl et une verrière commandée au Bordelais G.-P. Dagrant (1903). Le décor ne , orné d'une statue d'après le sculpteur italien Guido Casini. En 1934 et 1936, un peintre amateur, P
    Référence documentaire :
    Réponse à la circulaire de mai 1905 : renseignements sur l'église et le presbytère. Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    portillon devant chacun des trois autels (à battants jumelés pour le maître-autel, à battant unique pour les . Poudenx Victor". Victor Poudenx était le fils de Louis Poudenx, adjoint au maire au moment de la grande 19e s. Fer forgé peint (en blanc). h = 160 environ. [Repérée dans le collatéral sud en 1990, supprimée , le tout entouré d'une triple arcature (revers du pupitre). h = 165 ; la = 49,5. État : pupitre ° 42, inv. 1906 : "Deux prie-Dieu bois de chêne" (dans le sanctuaire).] Ensemble de 3 armoires = 118. Signature (en creux, sur le socle à droite) : Fr. M. Bernard. Inscription concernant le donateur collation de l'Evêque d'Aire, y a cure d'ames. En est curé Mr Bernard pretre natif et résidant sur le lieu les gens du capitaine Baudignan et les calices d'argent avoient été auparavant pris par le sieur de avoit grande quantité et tous les biens et meubles pillés et emportés par le dt Baudignan." II. Notes de l'abbé Vincent Foix : vieux clochers, vieilles ruines (AD Landes, II F 947), p. 1-16 : - P. 1
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