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  • Château Haut-Breton-Larigaudière
    Château Haut-Breton-Larigaudière Soussans - route de Pauillac rue des Anciens Combattants - en village - Cadastre : 1827 A4 2253 2009 AB 487, 490
    Historique :
    Sur le cadastre de 1827, les bâtiments forment une cour à l'arrière du château. Ce dernier semble toutefois dater du 19e siècle. Le domaine de Larigaudière est mentionné dans l'édition de 1868 de l'ouvrage guerres et après la seconde guerre mondiale, le domaine est en mauvais état. Il est repris en 1964 par restaurant est installé dans le château et fonctionne jusqu'en 2001, date à laquelle des bureaux y sont
    Référence documentaire :
    Documentation fournie par le château. BERTALL, Charles-Albert d'Arnould, connu sous le nom de. La Vigne, voyage autour des vins de France
    Description :
    carré et cinq travées, encadré de deux ailes en rez-de-chaussée de trois travées chacune. Le corps présentent également une rambarde d'attique mais sans ornement. Le rez-de-chaussée est enduit et percé de utilisés pour le conditionnement et les expéditions.
    Titre courant :
    Château Haut-Breton-Larigaudière
    Appellations :
    château Haut-Breton-Larigaudière
    Annexe :
    .299. "Haut-Breton, que l'on appelle aussi Larigaudière, du nom d'un de ses propriétaires, est une des
    Illustration :
    Carte postale : Château Haut-Breton-Larigaudière, vue prise du parc (collection particulière Carte postale : Château Haut-Breton-Larigaudière (collection particulière). IVR72_20103305399NUCA
  • Immeuble à logements, ancien café G. Chevrier
    Immeuble à logements, ancien café G. Chevrier Saint-Estèphe - 24 avenue de l'Estuaire rue Maurice Gorry - en village - Cadastre : 1825 A5 1576, 1577 2015 OA 1523, 1240
    Historique :
    bâtiment a abrité le café de G. Chevrier. Deux bâtiments figurent à cet emplacement sur le plan cadastral de 1825. En revanche, la rue Maurice Gorry n'existe pas à cette époque. Le bâtiment a probablement été édifié au moment du percement de cette voie, dans la 2e moitié du 19e siècle. Une carte postale du début du 20e siècle indique que le
    Description :
    Gorry 2. 5 portes donnent accès aux logements. Le décor est soigné : bandeaux moulurés, appuis des
    Titre courant :
    Immeuble à logements, ancien café G. Chevrier
  • Château Rauzan-Ségla
    Château Rauzan-Ségla Margaux - Rauzan-Ségla - isolé - Cadastre : 1826 B 269 à 282, 284 2008 AE 29, 30
    Historique :
    d'exploitation en 1905-1906. Le parc est dessiné par G. Le Breton en 1908-1909. Charles Skawinski est alors Le nom du domaine est celui de Pierre Desmezures de Rauzan, bourgeois et négociant bordelais, qui bâtiments pour constituer deux ensembles distincts. Le nom Ségla est apporté par la fille de Marie-Anne Briet et de Philippe Simon de Rauzan, Catherine, qui épouse en 1785 le baron Pierre Louis de Ségla. En donne pas un air monumental. Derrière est un jardin potager, et devant s'étend le vignoble". De cet ensemble n'est conservée qu'une partie des chais. C'est principalement à Frédéric Cruse que l'on doit le  : le cuvier a été adapté et les grandes cuves remplacées par des plus petits éléments, correspondant
    Description :
    encorbellement construite en brique et une échauguette de plan carré en pan de bois. Sur le côté nord de cette la seconde cour : côté sud, se trouvent les chais, à l'ouest le logis, au nord des chais (dont un appartenant au château voisin de Rauzan-Gassies) et à l'est le portail d'accès. Le logis présente un plan -Trompette". On retrouve de ce côté de la cour, les chais et le passage voûté menant à la première cour bâtiments d'origine. A l'ouest, sont encore conservés les piliers et le portail d'entrée dans le parc. On
    Auteur :
    [paysagiste] Le Breton G.
    Annexe :
    lauriers et 14 arbres de haute futaie. Pour aménager le parc, il fit appel à G. Le Breton, architecte (1761) "le portail d´entrée de la maison noble de Gassies, divisée entre les parties ; lequel portail situé au Levant de la cour de la dite maison a été laissé en commun par le partage pour demeurer libre leurs gens, que nonobstant ce droit, le dit sieur Roulier a fait occuper et embarrasser le dit portail dépôt à diverses reprises, notamment le 13 du courant (...)". "pour répondre aux propositions et personnes compétentes le parti que je pouvois prendre pour me procurer une entrée ; en accordant le contenu bâtisses qui luy appartiennent y compris le logement du valet de feu Monsieur son oncle avec les greniers , comme il me faut beaucoup démolir de mon cuvier, il me faut aussi reprendre sur ma vigne le terrain que je prends pour entrée. Je me trouve pareillement obligé de me faire un chay puisque je cède le mien aujourd’hui de cuvier à Monsieur Rauzan. Il me cédera aussy la portion qu´il a dans le jardin. Et ayant fait
    Illustration :
    Projet : façade sur le chemin (pavillon d'entrée). IVR72_20103305359NUCA Pignons orientaux des chais dans le prolongement du mur de clôture. IVR72_20103302773NUCA
  • Château Rauzan-Ségla
    Château Rauzan-Ségla Margaux - Rauzan-Ségla - isolé - Cadastre : 1826 B 269 à 282, 284 2008 AE 29, 30
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Le Breton G.
  • Château Le Crock
    Château Le Crock Saint-Estèphe - German - en écart - Cadastre : 1825 C1 729, 730 2015 OC 21, 42
    Historique :
    D'après le Dictionnaire des Personnalités d'Edouard Féret, Pierre Merman acquiert le domaine du enfants : Le Crock revient à son fils unique Antoine (1786-1843). Des bâtiments figurent à cet emplacement sur le plan cadastral de 1825, au lieu-dit German. Le château est représenté sur une lithographie , ni de terrasse et les balustrades de toiture n'existent pas. Le noyau de la construction date donc deux fils : Georges reçoit le château du Crock, tandis que Jules hérite du domaine de Marbuzet. Ce sont parcelle C730 (correspondant au château) en 1863. Dans l'édition de 1868 de l'ouvrage de Cocks et Féret, le remarque que le couronnement central avec coquille n'est pas construit. L'illustration publiée dans remplacé par une terrasse ; des balcons à balustrades et le couronnement à coquille ont été ajoutés. En 1903, le domaine est acquis par la famille Cuvelier.
    Référence documentaire :
    biographique 1480-1896. Bordeaux : imprimerie G. Gounouilhou, 11 rue Guiraude, 1897.
    Description :
    Le château du Crock est situé à l'ouest du hameau German, sur le flanc d'une "croupe" de vignes et dominant le parc qui s'étend au sud. Il est accompagné de bâtiments de dépendances à l'est. S'adaptant à la dénivellation du terrain, le château présente un étage de soubassement abritant les chais accessibles par les élévations latérales est et ouest. Coté nord, le rez-de-chaussée surélevé est accessible par un escalier en fer à cheval. Le niveau de soubassement est traité en bossage percé de fenêtres rectangulaires. Les . Un couronnement vient magnifier les travées centrales, orné d'une table décorative portant le nom LE triangulaire ; pots à feu, volutes et pommes de pins surmontent l'ensemble en amortissement. A l'intérieur, le (Lafitte, Margaux, Latour, Haut-Brion), et le Crock. L'escalier décentré dans la partie est du château donne accès aux combles. Le caveau voûté en anse de panier avec arcs doubleaux de confortement abrite les chais sous la demeure ; le cuvier se trouvait dans l'aile en retour à l'ouest du château : un
    Titre courant :
    Château Le Crock
    Appellations :
    Le Crock
    Annexe :
    G. Gounouilhou, 11 rue Guiraude, 1897. -Pierre Merman : fils aîné de Jean-Baptiste Merman et de Catherine Bellacla, né le 28 mars 1750 ; succède à son père dans la qualité de bourgeois de Bordeaux et exerce la profession de courtier. 9 juin 1785 : mariage avec Marie Tallarie, née le 11 janvier 1758 dans Médoc et de feu demoiselle Marie-Anne Daron de Maisonneuve ; contrat de mariage le 10 mai 1785, notaire Deyrem à Soussans. Le 29 octobre 1785, par lettres patentes du roi Louis XVI, Pierre Merman est pourvu du Bordeaux et tout le bordelais. Le 8 nivôse an II (28 décembre 1793), Pierre Merman figure sur le tableau . Décès de Pierre Merman le 22 août 1818, dans sa maison cours du Jardin Public n°126. Il a eu 6 enfants dont Antoine, né le 24 février 1786 [et Marie-Nancy née le 29 novembre 1791 mariée à Bernard Capdeville , négociant, le 18 mai 1815 ; décédée le 27 octobre 1846]. Les domaines du Médoc furent attribués : Le Crock à son fils unique Antoine ; le domaine de Gillet, commune de Ludon, à sa fille Thérèse-Delphine, épouse
    Illustration :
    Le domaine du Crock (St Estèphe) appartenant à M. Merman : lithographie, vers 1835 Plan du domaine dit Château Le Crock, situé commune de Saint-Estèphe (Médoc) appartenant à M Carte postale, début 20e siècle (collection particulière) : Château Le Crock et son parc Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR72_20163302352NUC2A Vue d'ensemble depuis le nord-ouest : en 2008 (avec château d'eau ?). IVR72_20083300049NUC2A Vue d'ensemble depuis le parc au sud. IVR72_20163302333NUC2A Façade sud : détail des portes-fenêtres donnant sur le balcon. IVR72_20163302311NUC2A Façade sud : colonnes soutenant le balcon principal. IVR72_20163302308NUC2A Façade sud : détail du chapiteau d'une colonne soutenant le balcon. IVR72_20163302317NUC2A Chais construits dans le prolongement des anciennes dépendances agricoles. IVR72_20163302326NUC2A
  • Dessin : Le Christ consolant un soldat
    Dessin : Le Christ consolant un soldat Poyanne - en village
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (en bas à droite) : G (?) Hoffmann / Paris 1921.
    Historique :
    Dessin exécuté à Paris en 1921 par le peintre E. ou G. Hoffmann, peut-être Georges Hoffmann (Saint Grande Guerre par l’Église au lendemain du conflit, assimilant le sacrifice du Christ à celui du "poilu
    Matériaux :
    toile support en un seul détrempe à la colle
    Référence documentaire :
    p. 45 ALEGRIA Ludivine. Monuments aux morts de la Grande Guerre dans les Landes. Bordeaux : Le
    Représentations :
    Au milieu d'un no man's land hérissé de barbelés, le Christ, vêtu d'une longue robe blanche, enlace un soldat appuyé à son côté, les yeux clos et les mains jointes en prière. Le "poilu" porte , bandes molletières et brodequins modèle 1917. Le manteau jeté sur ses épaules le désigne comme un
    Description :
    Toile en un seul clouée sur la rive du châssis ; dessin au fusain et à la gouache. Cadre en bois
    Auteur :
    [peintre] Hoffmann G. (?)
    Titre courant :
    Dessin : Le Christ consolant un soldat
    Illustration :
    Ensemble (sans le cadre). IVR72_20134001090NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Yaguen - en village
    Historique :
    La première mention relativement précise du mobilier de l'église de Saint-Yaguen figure dans le 1740. Le prélat trouve alors dans "l'église paroissiale St Agané vulgairement St Jaque" "un maître -autel avec tabernacle et retable, 6 chandeliers et un crucifix, le tout en bois doré et en assez bon visites suivantes n'ajoutent pas grand-chose à ce constat, sinon que Charles-Auguste Le Quien de vendre "le petit calice et le soleil (...) pour en être acheté un soleil plus grand et plus décent". La Révolution, qui semble respecter le mobilier de l'édifice, entraîne en revanche, le 4 décembre 1792, la ]e, le tout du poids de treize marcs, six onces". De fait, aucun objet ancien ne figure actuellement parmi les pièces d'orfèvrerie conservées à la sacristie. La première moitié du XIXe siècle, après le rétablissement du culte (1801), est consacrée à consolider le mobilier ancien. En 1829, on redore le maître-autel (avec son retable à colonnes corinthiennes cannelées) et on repeint le lambris du sanctuaire, l'autel de
    Référence documentaire :
    ; renseignements sur l'église et le presbytère Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments ; renseignements sur l'église et le presbytère. AM Bordeaux. 1 NUM 5/50. Projet de peintures murales pour le sanctuaire de Saint-Yaguen, par les peintres bordelais Augier et Millet (1889) Projet de peintures murales pour le sanctuaire de Saint-Yaguen
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Annexe :
    (gravée sous le socle) : C G. Inscription (sur le socle) : IMMACULÉE CONCEPTION / ROME 8 Xbre 1854 , puis dans le registre paroissial tenu par le curé Louis Desbordes, à la date de 1871 : "Nous avons été corinthien. Tous ces ornements ne cadraient plus, il est vrai, avec le style actuel de l'église devenue romane depuis sa restauration." Le retable à colonnes fut supprimé (détruit ?) en 1871 ; le tombeau d'autel, le tabernacle et son exposition furent restaurés par le doreur Pons, de Tartas, pour 350 francs peint, 1824-1838. Mentionné par le curé Louis Desbordes à l'occasion de sa suppression en 1871 incultes et d'un retable accompagné de quatre colonnettes, le tout d'un style impossible. Cet autel avait . Fonte. Acquise en 1871 par le curé Louis Desbordes, pour 120 francs, chez Balancin de Mont-de-Marsan (collatéral sud) en 1872 par le peintre et doreur de Tartas Jean-Joseph (Jules) Ponse (1816-1884). en janvier 1870], le service de la paroisse fut provisoirement confié à M. Cazenave, curé de
    Illustration :
    Statue : Saint Jacques le Majeur. IVR72_20184002138NUC2A Statue : Saint Jacques le Majeur (détail). IVR72_20184002139NUC2A
  • Le mobilier de l’hôtel de ville
    Le mobilier de l’hôtel de ville Montfort-en-Chalosse - 16 place de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 2014 F 371
    Référence documentaire :
    PIERRE José Pierre. Raphaël Lonné et le retour des médiums PIERRE José Pierre. "Raphaël Lonné et le BOUSSARD-DECARIS Isabelle, BOUSSARD Jean-Marie. Decaris, le Singulier. Ollioules : Éditions de la Corrida aux arènes de Montfort, dessin à l'aquarelle de G. Remy. Diapositive, 1991.
    Auteur :
    [dessinateur] Remy G.
    Titre courant :
    Le mobilier de l’hôtel de ville
    Annexe :
    [salle du conseil] (ill. 20134003251NUC1A) Années 1930. G. REMY. Aquarelle, bois peint et doré (cadre ). Rectangulaire horizontal. Signature en bas à droite : G. REMY. Dessin : Corrida [salle du conseil] (ill en bas à droite : Marc Jean Convert. [Marc-Jean Convert (1934-1979), paysagiste. Le dessin était en , "Raphaël Lonné et le retour des médiums", L'Œil, n° 216, décembre 1972.] Estampe : Triomphe romain [salle
    Texte libre :
    . 20134003251NUC1A) Années 1930. G. REMY. Aquarelle, bois peint et doré (cadre). Rectangulaire horizontal. Signature en bas à droite : G. REMY. Dessin : Corrida [salle du conseil] (ill. 20134003238NUC1A) 1969. Jean Jean Convert. [Marc-Jean Convert (1934-1979), paysagiste. Le dessin était en 1991 propriété de M 12.11.1989) et son rapport au spiritisme, voir : José Pierre, "Raphaël Lonné et le retour des médiums", L'Œil
    Illustration :
    "Corrida aux arènes de Montfort", dessin à l'aquarelle de G. Remy. IVR72_20134003251NUC1A
  • Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Yaguen - en village - Cadastre : 2017 E 468
    Historique :
    L'église de Saint-Yaguen est mentionnée dans le Liber rubeus de la cathédrale de Dax (seconde moitié du XIIe siècle) sous le vocable obscur de Sanctus Aginus, devenu Aganus dans les Rôles gascons de visite de Mgr de Suarez d'Aulan en 1740). Les tentatives des érudits du XIXe siècle, dont le chanoine Daugé, de rattacher "Yaguen" à l'espagnol "Iago" (Jacques), au prétexte que le bourg était une étape sur le chemin de Compostelle, semblent dépourvues de fondement. A une époque indéterminée du Moyen Âge , l'église devient une dépendance du prieuré Saint-Caprais de Pontonx (sur l'Adour), fondé en 980 par le vicomte Retord de Tartas. Après le rattachement de ce prieuré au chapitre de la cathédrale de Dax au XVIIe siècle, elle est donnée, sous le nom de Saint-Agan, à l'ancien prieur Louis d'Albret avec les autres diverses. Le plus ancien est l'abside en hémicycle, seul vestige du plan roman d'origine à vaisseau unique , qui correspond certainement au Sanctus Aginus cité dans le Liber rubeus. Ce petit bâtiment subit
    Référence documentaire :
    ; renseignements sur l'église et le presbytère Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments ; renseignements sur l'église et le presbytère. AM Bordeaux. 1 NUM 5/50. Projet de peintures murales pour le sanctuaire de Saint-Yaguen, par les peintres bordelais Augier et Millet (1889) Projet de peintures murales pour le sanctuaire de Saint-Yaguen p. 49 Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan, 1980
    Description :
    , couverte en pierre. Le chevet roman en hémicycle comporte une corniche portée par une série de modillons double ébrasement (bouchée) est le seul vestige des percements romans. Au-dessus de la corniche, une surélévation aveugle témoigne d'une campagne tardive de fortification. Le chevet est presque totalement empâté plein cintre, en brique enduite. Le vaisseau central, dont la travée occidentale est plus large d'un simples pilastres nus. Le vaisseau central communique avec les collatéraux par des grandes arcades en cintre à ébrasement appareillé éclairent les deux collatéraux. Le clocher adossé à l'élévation au mur du clocher dans le prolongement du vaisseau central. Ce porche, ainsi que le mur gouttereau du
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Annexe :
    en janvier 1870], le service de la paroisse fut provisoirement confié à M. Cazenave, curé de Beylongue, et à M. Maniort, curé de Ponson-Carcen. (...) Leurs fonctions cessèrent le 3 avril [1870 , architecte du département. L'œuvre a été longue et difficile. Il me fallut réagir un autel provisoire sous le sept mois ont eu lieu, de quelque manière, les exercices du culte divin. Le Saint temple était pour le pauvre curé, chose mille fois plus fâcheuses, combien de profanations et d'inconvenances devant le très Saint Sacrement !!!! Malgré plusieurs interruptions dans les travaux, l'église nous fut enfin et il n'est pas aisé à s'imaginer tout ce que nous avons eu à souffrir pendant le cruel hiver de 1870 -1871, étant ainsi placés sous les tuiles. Le froid était si rigoureux que l'eau et le vin se (...). Vers le 1er janvier [1871], j'eus la joie de prendre possession de la sacristie nouvelle : l'ancienne avait dû céder la place au nouveau bas-côté. Disons en passant que sous le sol de l'ancienne sacristie
    Vocables :
    Saint-Jacques-le-Majeur
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral du début du XIXe siècle, section E dite du Bourg, par le géomètre Extrait du plan cadastral du début du XIXe siècle, section E dite du Bourg, par le géomètre Montauzié (AD Landes, E Dépôt 285 /1 G 1). IVR72_20194000022NUC1A Vue d'ensemble depuis le nord. IVR72_20184002052NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR72_20184002053NUC2A Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR72_20184002060NUC2A Vue du porche depuis le sud-ouest. IVR72_20184002061NUC2A Vue du porche et du clocher depuis le sud-ouest. IVR72_20184002062NUC2A Vue intérieure vers le chœur. IVR72_20184002066NUC2A Vue intérieure vers le chœur. IVR72_20184002067NUC2A
  • Port sur le chenal du Saugeron
    Port sur le chenal du Saugeron Blaye - en ville - Cadastre : 1832 B2, B3 2017 AW, AM
    Historique :
    Le port de Blaye, situé à la limite des côtes rocheuses et des zones marécageuses de l'aval, point maritime entre Bordeaux et l'océan depuis le Moyen Âge. Le débouché du ruisseau de Saugeron à sa confluence . Le chenal figure sur la vue de Chastillon de 1606 avec plusieurs modestes embarcations échouées sur sa rive gauche. Le plan de 1630 de l'Atlas militaire de Louis XIII montre toutefois plusieurs ponts de plus fort gabarit, qui mouillent aux 17e et 18e siècles dans le "havre" ou la "rade" de Blaye , entre le rivage et une île récemment apparue dans l'estuaire. Le chenal reste cependant indispensable pour le transbordement des personnes et des marchandises. Lors de la venue à Blaye en juillet 1782 de construction d'un nouveau port dû à l'ingénieur Duvigneau de Beaulieu. Ces travaux d'élargissement, pris sur le puisque le chenal est indiqué "presque comblé" en 1783 et nécessite des réparations urgentes. Un rapport nouveau projet. Au début du 19e siècle, le déportement des courants de la Gironde vers la rive opposée
    Hydrographies :
    le Saugeron
    Référence documentaire :
    P. 173-187. FERAL Alain, RAYMOND Bernard. "Le port de Blaye". L'estuaire de la Gironde : actes des Renseignements sur le port de Blaye et les autres ports dépendant du même quartier, 1787. H 123336 et 123337 Fonds concernant le verrou de Blaye, 17e-18e siècles.
    Description :
    Port d'échouage, le chenal est délimité par une écluse de châsse sur le ruisseau du Saugeron en
    Titre courant :
    Port sur le chenal du Saugeron
    Annexe :
    Renseignements sur le port de Blaye [...], 1787. Archives nationales, MAR/G/140 microfilm Extraits du répertoire de la série E supplément des Archives départementales concernant le port et Régime concernant le port sur le chenal : - E suppl. 3170 : Requête au ministre de la Marine concernant le passage de Blaye à Bordeaux et de Bordeaux à Blaye, qui est désorganisé par suite du manque de . par tonneau de vin, dont le produit servirait à la construction d'un quai et de cales, ainsi qu'au son aide en vue de l'établissement d'un entrepôt pour le commerce des iles de l'Amérique (7 janvier 1782). Récit du séjour à Blaye de M. de Cicé, archevêque de Bordeaux. [...] visite du port : S. G . "passa sur le petit glacis pour faire l'examen du chenal et l'application d'un nouveau plan que M . Renseignements sur le port de Blaye et les autres ports dépendant du même quartier, 1787 Questions Réponses 1 ouvrages faits pour le nettoyer et conserver, ceux projetés ? 2. Le chenal dans son étendue actuelle a
    Illustration :
    pour l'embarquement et le débarquement. Dessin, encre et lavis, 1847. IVR72_20193301931NUC2A pour l'embarquement et le débarquement : détail de la partie gauche. Dessin, encre et lavis, 1847 pour l'embarquement et le débarquement : détail de la partie droite. Dessin, encre et lavis, 1847 Plan annexé au rapport concernant le projet d'agrandissement du port, par Régnault (ingénieur Plan annexé au rapport concernant le projet d'agrandissement du port, par Régnault (ingénieur Projet d'exhaussement du terre-plein entre le chenal et la RN 137, par Boye (ingénieur ordinaire Extrait du plan cadastral, représentant l'ancien peyrat et le nouvel embarcadère [2e moitié 19e Le chenal et le port. Carte postale, 1911 (?). IVR72_19873300867Z Le cours du Port. Carte postale, 1911 (?). IVR72_19873300868Z Le chenal et la gare. Carte postale, Vve Bergeon éditeur, s.d., début du 20e siècle
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent Audon - en village
    Historique :
    Peu d'éléments du mobilier de l'ancienne église ont été conservés dans le nouvel édifice bâti en , bénitier, etc.) a été créée pour le nouveau lieu de culte l'année-même de sa construction. Les objets du
    Référence documentaire :
    Extrait d'un livre de comptes du verrier G.-P. Dagrant concernant le paiement de quatre verrières à
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent
    Annexe :
    ) Inventaire des biens de la fabrique paroissiale d'Audon. L'an mil neuf cent six, le treize février à 10 assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à Mont-de-Marsan, avons procédé ainsi qu'il . // § 3. Dans le chœur. / 19. Grille de chœur en fonte. / 20. Nappe de communion en fil estimée 3. / 21. 1 constituée par M. Léon de Chauton, de Souprosse, le 12 mars 1848 et dépendant de la succession de M. Jean liquidation passé devant Me Dupoy notaire à St-Aubin, le 1er mars 1884, ci - 30 f. Total de l'estimation faites par l'agent des domaines soussigné seul. Observations. / Dès le début des opérations, la protestation transcrite ci-après et ci-annexée a été produite : "Audon, le 13 février 1906. Monsieur le délégué je veux le croire - mais qui n'en est pas moins un acte attentatoire aux droits sacrés de la Ste exclusivement aux fidèles de cette paroisse, qui, tous depuis le plus pauvre jusqu'au plus riche, ont contribué leurs travaux et de leurs sueurs - dont je suis le gardien attristé et dont je tiens à honneur d'être le
    Illustration :
    Calice et patène (n° 1) : le calice (en 1990). IVR72_20184000817NUC1A Calice et patène (n° 2) : le calice. IVR72_20184000721NUC2A Extrait d'un livre de comptes du verrier Gustave-Pierre Dagrand/t, concernant le paiement de huit
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Remi
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Remi Hauriet - en village
    Historique :
    calice par le Parisien Guillaume Loir, 1747-1748, et un coffret aux saintes huiles par Étienne Affre, de dommage de la Révolution, l'édifice subit à l'hiver 1830 un grave incendie qui détruit entièrement le fondues en 1819 et 1830, respectivement par Decharme et Perret et par le même Decharme associé à Monin , sont ainsi préservées. L'ensemble mobilier est reconstitué progressivement dans le courant du XIXe l'exécution d'un nouvel autel par le sculpteur d'origine italienne François Corbellini ; le doreur Guillaume Lagarde, de Saint-Sever, fournit un tabernacle et une garniture d'autel complète en 1837-1838 (seul le frais le collatéral nord), achat par souscription d'un confessionnal et d'une chaire à prêcher peu avant Léonard Fortuné et celles ajoutées un peu plus tard par Raymond Peyruquéou. En 1881, le verrier bordelais G.-P. Dagrant livre une rose décorative (aujourd'hui disparue) pour la façade occidentale, complétée
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Remi
    Annexe :
    bois. Autel : h = 98 ; la = 220. [Installés en 1954 après la réfection complète du chœur ; le ". L'inventaire dressé par la fabrique elle-même le 24 février 1906 précise : "un groupe de familles dont le nom est inscrit sur le registre paroissial revendique le confessionnal neuf". Mgr Delannoy, évêque d'Aire ) : rinceaux de vigne sur le bord du pied, l'épaulement du nœud et le bord du couvercle, canaux sur l'embase du pied et le mamelon du couvercle, croix sommitale tréflée avec gloire de rayons à la croisée. h = 22 ; d ; décor (fondu) : feuilles lancéolées sur le pied, rinceaux et tête d'ange ailée sur le couvercle. h = 8 commune) surmontant un point, dans un losange vertical. Inscription (gravée) : O. CHRIS. [Le même poinçon Bourrus et installé le 22 mars 1874.] Paire de chandeliers d'église [sacristie] (ill. 20144001346NUC1A . 20144001352NUC1A. G. Satin de coton et soie vert, bougran de toile verte (doublure), fil de coton jaune-or ) : "[...] chasublier à Aurillac" (sans doute la maison F. Clergue d'Aurillac [Cantal], fondée vers le début du XXe
    Illustration :
    Dessin pour une verrière destinée à l'église de Hauriet, par G.-P. Dagrant, s.d. (1881 Extrait d'un registre de comptes de la fabrique de G.-P. Dagrant concernant l'achat d'une verrière Groupe sculpté : Saint François d'Assise recevant le Christ crucifié dans ses bras
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eulalie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eulalie Saint-Sever - en écart
    Historique :
    terrassant le démon (mais celui-ci provient de l'église abbatiale de Saint-Sever), l'église de Sainte-Eulalie ne possède aucun élément mobilier antérieur au milieu du XIXe siècle. Le meuble le plus ancien est un autel-tombeau des années 1850, attribuable à la fabrique bordelaise Daux. Les deux autres autels et le confessionnal néogothiques ne datent que du dernier quart du siècle, de même que le mobilier de la sacristie, du même style. L'intéressant ensemble de verrières, le premier témoignage de l'activité du peintre-verrier G.-P. Dagrand dans les Landes, a été installé en 1864-1866, 1883 et 1890. Quant aux objets cultuels
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eulalie
    Annexe :
    . Inscription gravée : "A la mémoire / du sergent CLAYE / tombé au champ d'honneur / le 25 Février 1915 / les Plantier / maréchal des logis / mort au champ d'honneur / le 15 Juin 1940." C. Inscription gravée : "A la mémoire / du 1ère classe Henri Vergez / parachutiste / mort en Algérie / le 12 juin 1957." Plaque sous une verrière de G.-P. Dagrand offerte en 1865 par Auguste Daugreilh.] Confessionnal [collatéral pampres. Burette : h = 12 ; plateau : la = 27. État : il manque la burette du vin et le couvercle de la le pied, poissons disposés verticalement (nœud). Patène à ombilic saillant (sans décor). h = 19,8 ; d le lys). Saint Vincent de Paul et deux enfants abandonnés (collatéral nord ; h = 126 ; manque un attribut dans la main droite). Sacré-Cœur (collatéral sud, 3e travée ; h = 152 [146 sans le socle] ; ill
    Illustration :
    Ensemble calice et patène : le calice. IVR72_20174001426NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Onard - en village - Cadastre : 2014 C 372
    Historique :
    avec d'autres œuvres attestées. La vitrerie a été installée en 1892 par le verrier bordelais G.-P le maître-autel, attribuable au fabricant dacquois Doux et datable des années 1850 par comparaison 1906 ont disparu dans les décennies qui suivirent le concile de Vatican II. En revanche, deux nouveaux autels (dédiés à la Vierge et à saint Joseph) ont été réalisés en 1948 par le menuisier Jean Castaing dit Planté et le sculpteur Luzier. La sacristie renferme un vestiaire complet, acquis au tournant des XIXe et
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    cordiformes. la = 505 (1er panneau) ; la = 160 (2e panneau). État : œuvre déposée (le portillon dans un pieds cloués l'un sur l'autre reposant sur le suppedaneum ; titulus en forme de cartouche néo-17e siècle l'un sur l'autre reposant sur le suppedaneum ; gloire à la croisée et fleurons en forme de feuilles de ; patène en argent partiellement doré, à ombilic saillant non décoré. Décor gravé et poinçonné sur le pied du calice (croix rayonnante, vigne et palmettes sur le talus, lambrequins sur le cavet), ciselé gravé sur le culot du nœud (feuilles lancéolées et nervurées), à la molette sur les collerettes et sur le classique. Décor : godrons sur la base et le bord du couvercle. [Objet repéré en 1991, volé vers 1996 (comm sur la base et le bord du couvercle. h = 7 ; la = 13. Navette à encens (n° 2) [sacristie] 2e moitié 19e s. Bronze argenté. Forme en nef ; bouton de prise fondu sur le couvercle ; godrons sur la base et le bord du couvercle. h = 6 ; la = 12,5. Croix de procession [sacristie] (ill. 20134000818NUC2A
    Illustration :
    Ensemble calice et patène : le calice. IVR72_20134000823NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin du Mus
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin du Mus Doazit - en écart - Cadastre : 2014 G 426
    Historique :
    -Jean d'Aulès, siège de l'archiprêtré de Chalosse - le titre de nécropole de la famille de Foix-Candale , qu'Alain d'Anglade (1952) attribue au Mus, est controuvé (seul le dernier descendant de la famille, le baron François-Henry, fut inhumé dans le porche en 1822). L'église n'eut qu'épisodiquement sa propre fabrique (pour le XIXe siècle, de 1841 aux années 1880) et, hormis pendant ces courtes périodes, son édifices plus prestigieux. De fait, le mobilier de l'édifice sous l'Ancien Régime n'a laissé presque aucune du XVIIIe siècle, le tableau d'autel (une Vierge de pitié) et les deux chandeliers qui l'accompagnent et de la constitution de la paroisse de Doazit. En 1819, le curé Priam fait fondre une nouvelle en 1793 (l'une d'elles avait été bénite en 1710). Après le rétablissement de la fabrique du Mus en 1841, le mobilier est progressivement reconstitué : en 1843, le doreur Roquejoffre d'Aire-sur-l'Adour fournit deux tombeaux d'autel pour le chœur et la chapelle de la Vierge ; le chemin de croix est érigé en
    Référence documentaire :
    FERRÉ Joseph. Regards sur le passé. Monographie historique de Doazit. 1940. Document en ligne
    Auteur :
    [imprimeur-éditeur] Le Clere Adrien
    Localisation :
    Doazit - en écart - Cadastre : 2014 G 426
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin du Mus
    Annexe :
    Extraits du registre des délibérations sur les comptes de l'église du Mus (1841-1882) concernant le bâtiment et le mobilier - Ordonnance qui établit une fabrique spéciale pour l'église du Mus. / J[ea]n commission, au titre de marguilier [sic] de l'église du Mus. Évêché d'Aire / Aire 25 fév. 1841 / Monsieur le -jointe vous voudrez bien remettre à M. le Doyen de Mugron 1fr 50c. / Recevez Monsieur le Curé l'expression de mon dévouement. / † F[rançoi]s Ad[élaïde] Ad[olphe] Ev. d'Aire. - Le 14 7bre 1847 / La fabrique a acheté un missel parisien trente trois francs - 33,00. - le 29 9bre [1848] / Ac[h]eté un ornement pour la somme de souasante [sic] deux cinquante centimes - 62,50. - le 23 7bre [1849] / Peye [sic] à St Martin pintre, pour la pinture du balustre et le vitrage de la sacristie - 7,75. - 28 Xbre [1851 ] / Acheté une étole pastorale - 10,00. - le 13 mars [1853] / Acheté un livre missel - 20,00. - le 3 avril [1853] / Peyé pour quatre chandeliers avec souches et une croux [croix] en cuivre dorée pour le petit
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Michel
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Michel Bénesse-lès-Dax - en village
    Historique :
    restauré ou remplacé. Les verrières à personnage de la nef sont posées en 1911 par le Bordelais G.-P (aujourd'hui utilisé comme fonts baptismaux) et le tombeau du maître-autel du XVIIIe siècle, complété par une statuette de l'ancien tabernacle remployée dans une armoire eucharistique moderne (1985). Le mobilier de la respectivement par le Dacquois Gustave Delestan en 1898 et par le Tarbais André Darricau en 1925. En 1859, la "grille de communion" est remplacée par une nouvelle "en fonte ornée" (disparue) et le confessionnal l'Immaculée Conception, a été supprimé, ainsi que le lambris d'appui qui régnait sur le pourtour de l'édifice occupaient l'hémicycle de l'abside, ont été déplacées dans l'avant-nef. Le maître-autel, qui avait été restauré en 1843-1844 par le peintre et doreur dacquois Mauméjean, fut démantelé : le tombeau, décapé, a été avancé à l'entrée du chœur, le tabernacle à ailes supprimé à l'exception des trois statuettes (Christ souffrant, saint Pierre et saint Paul) qui l'ornaient (le "Saint Paul" a toutefois été volé dès la
    Référence documentaire :
    ", montrant le chœur de l’église avant la rénovation intérieure de 1985.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Michel
    Annexe :
    pans coupés (Saint Pierre et sans doute Saint Paul), la première a été remployée dans le nouveau ornée » était prévu dans le projet de rénovation de l’architecte Sanguinet, de Dax, en 1859 (A.D., 2 O 268). Ensemble de 2 cloches. Bronze, 1819. Fondues en 1819 par Chabaud, puis refondues, l’une par le Dacquois Gustave Delestan en 1898, l’autre par le Tarbais André Darricau en 1925. Selon la monographie faite en l’année 1819 ». Les parrains de la première cloche, le capitaine Duclerc et Lucie Le Franc de comtesse de Prémonville de Maisonthou (1812-1844), était la fille de Mme Le Franc de Bras. Le parrain, Jean Jean-Baptiste de Borda et de Marie-Anne Seize, mariés en l’église de Bénesse le 1er décembre 1785. sur plaque rapportée sous le pied : « BIAIS aîné / PARIS ». [Objet repéré en 1992, non retrouvé en . Décor du revers : médaillon ovale vertical avec monogramme M.A. brodé en fil or. Inscription sur le sacristie en 1985 : bâti et plateau remplacé ; seul subsiste le battant d’origine. Ensemble de 2
    Illustration :
    Tableau : Le Christ guérisseur et libérateur. IVR72_20114000221NUC2A Tableau : Le Christ guérisseur et libérateur (détail de la signature). IVR72_20114000222NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Aurice - en village
    Historique :
    figurée, est installée par le verrier bayonnais puis bordelais G.-P. Dagrant en 1872 et 1878. Les trois Notre-Dame de Maylis. Le mobilier proprement dit a été entièrement renouvelé au milieu et dans la cloches ont été refondues dans le courant du XXe siècle, en 1911, 1957 et 1980. La sacristie conserve copie d'après Guido Reni exécutée en 1825 par le peintre Morlan de Saint-Sever, n'a pas été retrouvée
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    foudre le 26 décembre 1951 / réparée grâce à de nombreux bienfaiteurs / sous la Municipalité R. FARBOS / Mr l'Abbé POUSSADE étant Curé / de nouveau rendue au Culte / par son Exc. Mgr MATHIEU / le 4 Janvier rendue au Culte / par son Exc. Mgr SARRABERE / le 20 Décembre 1992. Plaque funéraire (dalle funéraire . Épitaphe gravée et dorée : CI GIT / LAMARQUE / RAYMOND / CURÉ D'AURICE, / DÉCÉDÉ / LE 23 XBRE 1861 À L'ÂGE LE 19 MARS 1913 / A L'AGE DE 85 ANS / PRÊTRE DE LA PAROISSE D'AURICE / DE 1861 A 1913 / - / P. P. L tabernacle, un cœur sacré (autel nord) ou un lys (autel sud) ; sur le gradin, des rinceaux. Autel : h = 96 . [Sans doute sans rapport avec le "bénitier en marbre" acquis pour 50 francs le 19 février 1866 (AP lèvre évasée. Les éléments en argent ne sont pas poinçonnés. Décor : croix sur tertre (gravée sur le (coupe) ; d = 14,2 (pied). État : composite (la tige et le nœud en laiton sont des remplois) ; il manque Seigneur / 28 décembre 1980 sous le pontificat de Jean Paul II / et la municipalité Henri Dauga / j'ai été
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Georges
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Georges Saint-Geours-d'Auribat - en village
    Historique :
    décoratives par le Bayonnais G.-P. Dagrand, etc. Les deux cloches sont fondues respectivement par Louis-Rémy Le mobilier de l'édifice qui a précédé l'église actuelle n'est véritablement documenté qu'à partir mineurs, on relève en juin 1843 l'acquisition de deux tableaux (un Saint Georges pour le maître-autel , l'évêque Lanneluc en visite pastorale signale, outre le maître-autel (flanqué de deux anges adorateurs en plâtre peint dont il réclame le remplacement), les autels de la Vierge et de sainte Madeleine (dont il demande que l'on restaure le tabernacle). Dans les années suivantes, le seul autre achat d'importance est exécuté pour le nouvel édifice, l'année même ou peu de temps après son achèvement : maître-autel et autels secondaires par le marbrier L. Géruzet de Bagnères-de-Bigorre, chaire à prêcher, verrières figurées et d'après le célèbre modèle d'A. Besqueut) sont acquises au tournant des XIXe et XXe siècles. En 1943, le
    Référence documentaire :
    Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan, 1980-1981.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Georges
    Annexe :
    forme de nef ; décor fondu sur le couvercle : urne fumante, bouquet de roses. h = 7. Ensemble seau à extrémités des bras) fondus et rivés ou soudés. Décor : rinceaux romans sur le nœud et sur les bras de la toile, bois blanc peint faux or. Cadres rectangulaires surmontés d'une cartouche rapporté portant le . État : toutes les croix sommitales manquent. [Le "chemin de la croix" fut érigé canoniquement dans l'église le 24 février 1839 par l'évêque d'Aire Mgr Savy ; il ne semble pas toutefois qu'il puisse s'agir dans une gloire de rayons, rinceaux de tiges fleuries sur le pourtour du chaperon. Ensemble de 11 ) : monogramme IHS à la croisée, rinceaux d'acanthe sur le champ de la croix. Ill. 20134002914NUC1A. B. Damas de roses épanouies et de lys disposées en rivière. Ill. 20134002919NUC1A. G. Damas de coton et soie rouge dans un quadrilobe à la croisée, quadrilobes à motifs feuillagés sur le montant et la traverse. Ill dépenses de l’an 1831 » : « Le 3 [avril]. J’ai fait faire à Tartas quatre chandeliers pour 8 francs. » « Le
    Illustration :
    (AP Saint-Geours-d'Auribat) : érection du chemin de croix par Mgr Savy le 24 février 1839 -Geours-d'Auribat) : dépenses de 1843, achat d'un tableau de saint Georges pour le maître-autel, d'un -Geours-d'Auribat) : recettes de 1843, reçu de M. et Mme Vanoosterom pour le tableau de saint Georges
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Coudures - en village
    Historique :
    la maison parisienne Raffl et une verrière commandée au Bordelais G.-P. Dagrant (1903). Le décor ne Éloi Foy. Celui-ci commanda en 1891-1893 au verrier nancéien Émile Richard, pour le chœur et les la paroisse), tandis que le sculpteur montois Éloi Ducom réalisait divers travaux de sculpture monumentale (fenêtres, culots, clefs de voûte). Trois autels en marbre furent fournis en 1896 par le marbrier toulousain Jules Guiraud, complétés par des statues et un chemin de croix livrés par le fabricant F.-D. Monna , également toulousain. Le directeur des Domaines Émile Leconte offrit en 1898 le lambris du chœur. Peu après , orné d'une statue d'après le sculpteur italien Guido Casini. En 1934 et 1936, un peintre amateur, P cloches furent fondues respectivement par le Dacquois F.-D. Delestan en 1858 et les Tarbais P. Dencausse
    Référence documentaire :
    Réponse à la circulaire de mai 1905 : renseignements sur l'église et le presbytère. Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    portillon devant chacun des trois autels (à battants jumelés pour le maître-autel, à battant unique pour les . Poudenx Victor". Victor Poudenx était le fils de Louis Poudenx, adjoint au maire au moment de la grande 19e s. Fer forgé peint (en blanc). h = 160 environ. [Repérée dans le collatéral sud en 1990, supprimée , le tout entouré d'une triple arcature (revers du pupitre). h = 165 ; la = 49,5. État : pupitre ° 42, inv. 1906 : "Deux prie-Dieu bois de chêne" (dans le sanctuaire).] Ensemble de 3 armoires = 118. Signature (en creux, sur le socle à droite) : Fr. M. Bernard. Inscription concernant le donateur collation de l'Evêque d'Aire, y a cure d'ames. En est curé Mr Bernard pretre natif et résidant sur le lieu les gens du capitaine Baudignan et les calices d'argent avoient été auparavant pris par le sieur de avoit grande quantité et tous les biens et meubles pillés et emportés par le dt Baudignan." II. Notes : Mention de la paroisse sous le nom de de Culturis en 1335 (Cazauran, Pouillé, p. 137). L'église fut brûlée
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sever
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sever Villenave - en village
    Historique :
    . Le verrier bordelais G.-P. Dagrant fournit en 1897 l'ensemble de la vitrerie figurée et décorative Le mobilier de l'ancienne église Saint-Sever n'est connu qu'au travers de mentions très succinctes l'édifice. L'édifice à deux vaisseaux possédait alors trois autels : le maître-autel "en bois doré et d'un travail remarquable", daté du XVIe siècle par le rédacteur (mais plus probablement du XVIIe, voire du sainte Quitterie (patronne secondaire). Les deux cloches, fondues par le fondeur montois Narcisse Tourmeau fils, avaient été bénites le 13 octobre 1862 et "les tableaux du chemin de croix" (sans doute des , hormis la grosse cloche (la seconde ayant été refondue en 1891 par le Dacquois Gustave Delestan) et un deux autels secondaires (le maître-autel avait été vendu dès 1896). Proviennent également de l'ancien fabrique toulousaine Virebent. Le décor et le mobilier actuel ont donc été constitués dans leur quasi -totalité après la reconstruction de 1893-1898 et en harmonie de style avec le nouvel édifice. Le maître
    Référence documentaire :
    AC Villenave. Projets pour le maître-autel de la nouvelle église par P. Périé jeune, d'Aurillac , 1894 Projets pour le maître-autel de la nouvelle église par P. Périé jeune, d'Aurillac, 1894.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sever
    Annexe :
    1887-1888 (AD Landes, 16 J 18) "Église. Murs de 1m50 d'épaisseur. Le clocher, qui a une forme simple et terre. Le bas-côté communique à la grande nef par deux grands arceaux. L'autel principal en bois doré est d'un travail remarquable, il date du 16ème siècle. Le chœur est gothique. L'abside est seule trouve derrière le maître-autel. / La fabrique possède de beaux vases sacrés en argent. L'ostensoir est magnifique, il a été donné par Sa Majesté Napoléon III à l'église de Villenave." Cloches bénites le 13 . Décor (forgé) : chrisme. h = 90 ; la = 120. [Autel "face au peuple" installé dans le chœur vers 1970 , puis déplacé dans les années 1980 dans le collatéral droit, où il a remplacé un autel en bois = 87. État : le couvercle, repéré en 1990, a disparu avant 2018. [N° 70, inv. 1906 : "Fonts baptismaux à deux battants sur le long côté. Décor forgé : volutes romanes avec rosettes à cinq pétales (modèle le côté gauche du mur de la seconde sacristie. Un tiroir dans le bas au milieu."] Ensemble de 3
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