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  • Lotissement concerté Remondet
    Lotissement concerté Remondet Mourenx - Cadastre : 2015 AP 3;4;41;42;276-285;287-294;296
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    d'André Remondet, d'Henry de La Brunerie et d'André Malizard dessinent en 1958 ces" logements individuels Saint-Etienne-du-Rouvray (1956-1963). Par ailleurs, Remondet, de La Brunerie et Malizard viennent La construction du lotissement Remondet s'inscrit dans la volonté de la Société civile immobilière de la Caisse des dépôts de diversifier les approches architecturales développées pour l'édification des maisons des cadres dans la ville nouvelle de Mourenx. Ainsi, un trio d'architectes constitué premier lieu, André-René Coulon, l'un des architectes en chef du projet de la ville nouvelle de Mourenx architectes prévoient la construction de 17 lots de quatre habitations soit 68 logements ; en 1959 le projet quadruples" tout en respectant les normes des LOGECO (logements économiques et familiaux) dont la
    Référence documentaire :
    AM Mourenx. Permis de construire 60.1. Plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx, 1958 Plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx, par Jean-Benjamin Maneval, René-André Coulon et Philippe Douillet AM Mourenx. Permis de construire. Plan masse de la ville nouvelle de Mourenx, 1959 Plan masse de la ville nouvelle de Mourenx, par les architectes Coulon, Maneval et Douillet, 1959. AM Mourenx. Permis de construire 63.3. Plans du lotissement Remondet, 1960 Plans du lotissement
    Description :
    Le lotissement Remondet est implanté au sud-est de la ville de Mourenx. Il est constitué de quatre d'une galerie ouverte sur l'extérieur permettant de pénétrer dans la cour. Chaque logement est conçu immeubles divisés chacun en quatre logements, deux F5 de 75,22 m2 et deux F6 de 85,36 m2. Chaque immeuble possède un plan carré percé d'une cour centrale. En façade nord et sud, le rez de chaussée est constitué avec un rez-de-chaussée comprenant deux chambres et un étage, plus vaste, avec cuisine, salon, salle de
    Auteur :
    [architecte] La Brunerie Henry de
    Aires d'études :
    Bassin de Lacq
    Illustration :
    Détail du plan d'ensemble de la ville de Mourenx de 1958 montrant les 17 lots de quatre logements Détail du plan masse de la ville de Mourenx de 1959 montrant les 11 lots de quatre logements prévus Plan de masse du lotissement en 1960 IVR72_20136410089NUC4A Détail du plan de masse du lotissement en 1960 IVR72_20136410090NUC4A Détail du plan de masse du lotissement en 1960 IVR72_20136410091NUC4A
  • Ville nouvelle de Mourenx
    Ville nouvelle de Mourenx Mourenx - Cadastre : 2015 AA;AB;AM;AN;AO;AP;AR;AS;AT;AV;AW;AX;AY Périmètre de la ville nouvelle édifiée entre 1957 et 1966 qui ne correspond qu'à la partie ouest des sections.
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    : Henry de la Brunerie, Raymond Gravereaux, Jean Lafon, Lucas, Daniel Michelin, M. C. Pomarède, Jacques de loger le personnel travaillant dans le complexe industriel de Lacq qui se développe à la fin des années 1950 dans la région du gave de Pau, suite à la découverte en 1951 d'une source de gaz naturel à Lacq. La Société nationale des Pétroles d'Aquitaine (SNPA), en charge de l'exploitation de l'usine de Lacq, confie alors la maîtrise d'ouvrage de la ville à la filiale opérationnelle de la Caisse des Dépôts et Consignation : la Société centrale immobilière de la Caisse des Dépôts (SCIC). Architecte -urbaniste à Pau, Jean-Benjamin Maneval est choisi par le Ministère de la Reconstruction pour piloter l'urbanisation de la région de Lacq. Léon-Paul Leroy (1915-2001), alors à la tête de la SCIC, lui adjoint deux -d’œuvre de 900 hommes. L'édification de la ville se fait à marche forcée : une équipe de 21 hommes monte , trois grandes phases se succèdent pour le cœur de la ville destiné aux ouvriers et contremaîtres : la
    Référence documentaire :
    Plan d'urbanisme directeur de la région de Lacq, 1955-1978. BORDENAVE Karine. Mourenx : naissance de la ville nouvelle et évolution de son paysage urbain . Maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Dominique Dussol. Université de Pau et des Pays de croisés sur l'histoire de la ville de Mourenx et du bassin de Lacq. Mourenx : Lacq Odyssée, 1997. p. 99-108 GIRARD Paulette. "Mourenx : de la ville nouvelle à "la ville de Banlieue" ? ". Histoire problèmes urbains de la nouvelle classe ouvrière". Revue française de sociologie, vol. I, 1960. MANEVAL Jean-Benjamin. Le Complexe de Lacq et la ville nouvelle de Mourenx. Paris : SCIC, s.d Archives Jean Dieuzaide. Fonds photographique de Jean Dieuzaide, 1957-1970 Fonds photographique de Fonds photographique de Claude Roux, s.d. Permis de construire, 1958-1965.
    Murs :
    béton parpaing de béton
    Description :
    La ville-nouvelle de Mourenx est édifiée à proximité du bourg de Mourenx, à cinq kilomètres des usines, à l'abri des fumées, sur les contreforts de la colline de Lagor, dominant le cours du Luzoué. Les construites autour de Londres ( "New Towns" ) après la seconde Guerre Mondiale, telle qu'Harlow, conçue non à C11 pour les barres dotées de magasins ou de services administratifs -C2 étant la tour dite "des les "barres d'extension". Trois "collectifs isolés" sous la forme de tours sont distribués en connaissent plusieurs phases de réhabilitation, dont l'isolation par l'extérieur, une singularisation par la couleur et pour certains, une restructuration de la distribution intérieure afin de réduire le nombre de pièces par logements. Parpaings et béton armé caractérisent également la mise en œuvre des matériaux de pas comme une cité-dortoir mais comme une véritable ville autonome, disposant de sa propre administration et de ses propres équipements de loisirs. En ce qui concerne le parc de logements, les
    Auteur :
    [architecte] La Brunerie Henry de
    Localisation :
    Mourenx - Cadastre : 2015 AA;AB;AM;AN;AO;AP;AR;AS;AT;AV;AW;AX;AY Périmètre de la ville nouvelle édifiée entre 1957 et 1966 qui ne correspond qu'à la partie ouest des sections.
    Titre courant :
    Ville nouvelle de Mourenx
    Aires d'études :
    Bassin de Lacq
    Illustration :
    Plan de situation de la ville nouvelle de Mourenx par Jean-Benjamin Maneval en 1958 Plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx en1958 IVR72_20136410045NUC4A Plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx en 1958 avec les bâtiments de densification en orange et la zone de densification prévue IVR72_20136410046NUC4A Détail du plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx sur les bâtiments de densification en Détail du plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx en 1958 IVR72_20136410048NUC4A Détail du plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx en 1958 IVR72_20136410049NUC4A Détail du plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx en 1958 IVR72_20136410050NUC4A Détail du plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx en 1958 IVR72_20136410051NUC4A Détail du plan d'ensemble de la ville nouvelle de Mourenx en 1958 IVR72_20136410052NUC4A
  • Chais de la Croix Millorit
    Chais de la Croix Millorit Bayon-sur-Gironde - Millorit - R. D. 669 - isolé - Cadastre : 1820 B1 146, 147 2015 B 184, 185
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    A la Révolution, le lieu de Millory ou La Croix appartient à la veuve de Larroque : le bourdieu de appartiennent encore à la famille Larroque. En 1850, la propriété appartient à Henry Ribadieu, auteur entre autres de l'ouvrage Les Châteaux de la Gironde (1856) et rédacteur en chef du journal La Guienne. Il y produit 50 tonneaux. Dans l'édition de l'ouvrage Bordeaux et ses vins en 1868, la propriété apparaît sous . En 1874, sa veuve détient la propriété. A la fin du 19e siècle, le domaine de Millorit appartient aux s'est probablement accompagné de la reconstruction des bâtiments, notamment du cuvier de type médocain . En 1898, la production atteint les 100 tonneaux ; le domaine prend le nom de "Lacroix" : selon logement de l'agent et paysan, chay, cuvier, cour et avant cour, jardinet". Des bâtiments figurent à cet emplacement, au lieu-dit Enclos de Larroque, sur le plan cadastral de 1820. D'après l'état de sections, ils le nom "Millorit", toponyme qui figure sur le plan cadastral de 1820, à côté de l'enclos de Larroque
    Hydrographies :
    la Gironde la Dordogne
    Référence documentaire :
    p. 537 FERET Edouard. Personnalités et notables Girondins de l'antiquité à la fin du XIXe siècle . Bordeaux : Féret et L'Entre-deux-mers, 2009, fac-similé de l'édition de 1889.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La propriété n'a pu être visitée. Seuls les chais et cuviers visibles depuis la route ont été repérés. Cuvier de type médocain avec chais disposés perpendiculairement à l'arrière.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [habitant célèbre] Ribadieu Henry
    Titre courant :
    Chais de la Croix Millorit
    Annexe :
    Documentation complémentaire AM Bayon-sur-Gironde. Registre de délibérations de la commune, 1790 . Saisie du bien de Vve Laroque comme bien national, 7 germinal an 2 (27/03/1794). Lieu de Millory ou La chemin de celui où est assise la maison ; plus une petite pièce de vigne appelée A Joubeau ; plus une (1847), du Journal du Peuple (1848), du Courrier de la Gironde (1851) ; il devint en 1859 rédacteur en chef de la Guienne, le journal légitimiste le plus important de la région du S.-O., qu'il a dirigé -Gironde, où il a réuni de nombreux matériaux destinés à une Histoire de l'expédition de la duchesse de Croix, maison et biens appartenant et jouis par la veuve du citoyen Laroque qui a des enfants émigrés logement de l'agent et paysan, chay, cuvier, cour et avant cour, jardinet et vigne, le tout en un seul tenant dans laquelle maison et chay sont les meubles et vin reçu la récolte dernière (...) ; plus sur un autre plantier de vigne appelé le petit plantier et sur un autre plantier appelé au Breuil séparé par le
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
  • Château de la Tour de Mons
    Château de la Tour de Mons Soussans - Marsac - en écart - Cadastre : 1827 B5 3366, 3367, 3368, 3371, 3373, 3374, 3382 2009 AC 311, 358
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    appartenait à Gaston de l'Isle, baron de La Brède, "seigneur de Bessan et de la Tour Noble de Soussans". Au 16e siècle, l'édifice est appelé la Tour de Marsac et appartient à Louis de Makanan, écuyer, seigneur ). C'est à cette époque que le château prend le nom de la Tour de Mons. En 1740, Marie-Catherine de Mons , de Marsac, de Roussillon et de Labégorce. A la Révolution, le château est vendu (an XIII) à M . Guillaume de Mons, marquis de Dûnes. Il passe ensuite entre les mains de la famille de Lageard, de Gastebois , de Vassal, de Morin, de Senneville et enfin de Dubos de Morin. Le toponyme La Tour figure sur la carte de Masse en 1724 et sur la carte de Belleyme dans la 2e moitié du 18e siècle. Les parties les de 1827. Enfin, la quatrième tour, à l'est, aurait été construite en 1858 : "svelte, élancée indiquent d'ailleurs à cet emplacement la démolition de maisons en 1868 et en 1871 et la construction disposés de part et d'autre, selon les plans de Luc Arsène-Henry et Alain Triaud. Le domaine a été racheté
    Référence documentaire :
    p. 294-295 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866 p. 219 LAROZA, Olivier. Guide touristique, historique et archéologique de la Gironde. Bordeaux p. 156-157 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite p. 94-95 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 p. 240-241 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 Direction de l'Architecture. Bureau de recensement des monuments anciens. Casier archéologique
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    envahie par la végétation. L'illustration publiée en 1908 dans l'ouvrage de Cocks ainsi que des Une vaste allée mène depuis le village de Marsac aux vestiges du château : le portail à piliers est encore conservé, tandis que les bâtiments de dépendance qui l'encadraient et formaient une cour ont été château. Le réseau de fossés en eau, visible sur le plan cadastral de 1827 et qui constituait un système défensif, est également en partie conservé. Le château était composé d'un corps de logis cantonné de quatre tours, dont trois circulaires et une carrée. La tour ouest est la mieux conservée, la tour nord est en grande partie effondrée, tout comme la tour est ; enfin la tour carrée au sud est en ruines et photographies réalisées en 1975 montrent la tour orientale couronnée d'une frise à arceaux et flanquée d'une échauguette. Il semble qu'elle était coiffée d'un toit conique. Quant à la tour sud carrée, elle était crénelée. Du logis situé au centre de ces tours, seule subsiste une salle voûtée en berceau, qui a dû être
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [] Arsène-Henry Luc
    Titre courant :
    Château de la Tour de Mons
    États conservations :
    envahi par la végétation
    Dates :
    1873 porte la date 1885 porte la date 1891 porte la date
    Appellations :
    Tour de Mons (la)
    Annexe :
    GUILLON, Édouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866. Tome 3, p .294-297. "Cette tour est un château situé près du bourg de Soussans, vers la jonction des vignobles et des palus de la commune. Il remonte au moins au XVe siècle et appartenait à Gaston de l'Isle , Baron de La Brède, qui se qualifiait "seigneur de Bessan et de la Tour Noble de Soussans". Dans le siècle suivant, on trouve un terrier de l'an 1563, dans lequel cet édifice est appelé la Tour de Marsac Makanan, escuyer, seigneur de Marsac et de Roussillon. Le terrier porte à la première page la devise siel et la terre". Le château, d'après ce qu'il en reste, devait être alors un corps-de-logis de forme Mons, lequel en prit possession le 24 juillet, ainsi que de la haute, moyenne et basse justice de la paroisse. La célèbre famille de Mons, originaire de Belgique, donna alors son nom au château de Marsac, qui
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse (1724). IVR72_20143304258NUC1A Extrait de la carte de Belleyme, 2e moitié 18e siècle. IVR72_20143304261NUC1A Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan ) : détail de la légende. IVR72_20113310207NUC4A Plan général de la paroisse de Soussans qui comprend les deux terres de Soussans et de Bessan Carte postale : Château de la Tour de Mons, son parc et sa chapelle (collection particulière Carte postale : Château La Tour de Mons et son lac (collection particulière). IVR72_20103305408NUCA Carte postale : vue du portail d'entrée de la cour du château (collection particulière Carte postale : château de la Tour de Mons (collection particulière). IVR72_20103303984NUCA
  • Domaine de la Maqueline
    Domaine de la Maqueline Macau - - Grange-neuve - isolé - Cadastre : 2013 A 26
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Historique :
    Le domaine de la Maqueline est cité sur les cadastres de 1810 et 1843 au lieu-dit La Grange Neuve passe en culture viticole au cours de la seconde moitié du 19e siècle sous l'ère du Général du Preuil d'autres en médoc. Il réaménage le domaine en monoculture de la vigne et en conséquence, construit tous les aménagements inhérents à la vigne : un ensemble de cinq chais, deux cuviers, une maison de maître, une cantine parcelles. Fort du développement de la bouillie bordelaise (à Dauzac dit-on), Johnston innove en réalisant des vins mousseux dont l'élevage se fait dans les caves de la citadelle de Blaye (cartes postales). La domaine une production considérable de 3 fois 400 tonneaux. Le cru de la Maqueline se poursuit jusqu'à la . À cette époque, Louis-Théodore de Lassale, ancien officier d'ordonnance de Louis-Philippe, est propriétaire de l'ensemble de l'île. Les cultures sont soit des pâtures, soit des terres arables. Le domaine bordelais. Ce dernier est également le propriétaire du château voisin de Dauzac, de Ducru-Beaucaillou et
    Référence documentaire :
    COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret , 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition). p. 110 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux
    Description :
    Le domaine de la Maqueline est situé sur l'île aux Vaches, en bordure du fleuve. L'ensemble se compose aujourd'hui de grands bâtiments destinés à l'élevage chevalin qui reprennent en partie les anciens
    Titre courant :
    Domaine de la Maqueline
    Annexe :
    Extrait de la notice du Cocks et Féret, 1922 p. 110 "Ce domaine portait autrefois le nom d'Île des Vaches. M. Nathaniel Johnston en a pris possession au nom de la société la Maqueline de Macau, à la fin vigoureux et solidement constitués. M. Nathaniel Johnston en a fait trois crus, celui de la Maqueline, celui personnes appelées à les goûter. Ils se vendent sous la dénomination de Royal Médoc Mousseux et ont un Extrait du Figaro du 13 novembre 1910 Chronique de Georges Bourdon. Les vignes de la Gironde . [...] "J'ai déjà nommé M. Johnston. La famille Johnston possède en Médoc trois cent hectares de vignes. M . Raoul Johnston dirige cette propriété, qui est probablement la plus considérable de la région. Il m'a les prairies et les champs de céréales qui les ont remplacées. Si je l'avais pu, ce n'est pas la , pour le transport du personnel, de la nourriture, du raisin, onze kilomètres de voies ferrée, il a matériel, peut-on, en un jour, abandonner la part de capital qu'ils représentent ?... Voilà pourquoi il y a
    Illustration :
    Carte postale. Coll. part. Les vendanges devant la maison de maître, vers 1900 Étiquette du Cru de la Maqueline, vers 1920. IVR72_20143306220NUC2A Extrait du plan cadastral de 1843, section A1, parcelle 22. IVR72_20143306208NUC1A Carte postale. Coll. part. Les vins mousseux du médoc des caves de Bourg-sur-Gironde, vers 1900 Carte postale. Coll. part. Les vins mousseux du médoc dans les caves de BOurg-sur-Gironde, vers Carte postale. Coll. part. Publicité du vin mousseux Johnston sur la Compagnie des Messageries Photographie aérienne de 1934. IVR72_20143306221NUC1 Photographie aérienne de 1970. IVR72_20143306222NUC1 Photographie aérienne de 1981. IVR72_20143306223NUC1 Photographie aérienne de 1998. IVR72_20143306224NUC1A
  • Château de la Grande Filolie
    Château de la Grande Filolie Saint-Amand-de-Coly - la Grande Filolie - isolé
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Le domaine doit certainement son nom à la famille de La Filolie qui possédait au Moyen Âge des passés au XVe siècle à la famille de Beaulieu. En 1496, Antoine de Beaulieu est procureur de Montignac procès-verbal de la prise de possession des comté et vicomté pour celui-ci. C'est à lui que peut être attribuée dans ces années la construction à l'extrémité d'un éperon un premier logis composé de deux corps . Un jardin, au nord, à la pointe de l'éperon, borde directement le corps de logis principal. Les fenêtres sont caractéristiques de la période comprise entre 1490 et 1510 (comparables à celles du château de La Salle à Saint-Léon et du manoir de Cramirac à Sergeac, tous deux datés par dendrochronologie probablement à attribuer à Jean de Beaulieu, qui est attesté comme seigneur de La Filolie dès 1581 et rend favorable pour lui : en 1598 (23 août), il acquiert d'Henri IV la justice de la Filolie, qui relève Sédières, la sœur de François de Sédières, chevalier de l'ordre du roi et gentilhomme de sa chambre
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    Testament de Marguerite de Souliac, dame de La Filolie, 18 septembre 1642. AD Dordogne. 3 E 2267 Inventaire des effets du sieur de la Filolie (1692) AD Dordogne. 3 E 2286 Inventaire des effets du sieur de la Filolie (1692) Inventaire des effets du sieur de la Filolie (1692). Planche n° 23 (1768) Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du Plan du domaine de La Grande Filolie, 1809 (AD Dordogne. Q 385). Plan du domaine de La Grande Section E, 1ère feuille Plan cadastral de la commune de Saint-Amand-de-Coly. Dessin, encre et p. 25-29 ARAGUAS Philippe. "Saint-Amand-de-Coly, château de la grande Filolie" ARAGUAS Philippe . "Saint-Amand-de-Coly, château de la Grande Filolie". Congès Archéologique du Périgord Noir, 137e session tome 1, p. 209 FROIDEFOND DE BOULAZAC Alfred. Armorial de la noblesse du Périgord. 2 tomes . Périgueux : Jouve, 1891, Marseille : Laffitte Reprints, 2006. FROIDEFOND DE BOULAZAC Alfred. Armorial de la
    Représentations :
    La clé de l'arc de la porte du logis ouest porte des armoiries non identifiées : écartelé au de trois tours, deux au chef une en pointe, au quatrième de trois cornes d'abondance, deux en chef une en pointe. Les frontons-pignons de deux lucarnes portent des coquilles sculptées en creux.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    occidental est parcouru par le Doiran, ruisseau affluent de la Vézère. Il alimente l'étang du moulin sud, une seconde lucarne à croupe domine une porte d'accès. La clé de son arc porte un écu armorié la nef également voûtée d'ogive et au choeur en berceau plein-cintre, puis un logis modeste en rez-de de taille. La toiture, très complexe, est couverte en lauze de calcaire. Au sud du château, un colombier occupe les hauteurs de l'éperon. Les dépendances de la ferme se développent sur le coteau ouest du Le site occupe un éperon peu élevé pointant vers le nord et bordé de deux vallons. Le vallon . Organisé autour d'une cour ouverte à l'est, le château se compose, au nord, d'un corps de logis construit éclairés de lucarnes à fronton-pignon. L'aile nord se prolonge vers l'ouest par un logis en rez-de-chaussée devant lequel s'élève une tour polygonale liant le manoir au corps de logis ouest. Celui-ci, très développé en longueur surmonte un étage de soubassement voûté d'un berceau segmentaire abritant le chai. Une
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Saint-Amand-de-Coly - la Grande Filolie - isolé
    Titre courant :
    Château de la Grande Filolie
    Appellations :
    de la Grande Filolie
    Annexe :
    la résidence de Montignac, au département de la Dordogne, expert nommé par arrêté de Monsieur le La Filolie, sittué dans les communes de Montignac et Saint-Amant provenant de Bauroire Vilhac et cedé à la Caisse d'amortissement en exécution de la loi du 24 avril 1806. Nous sommes transporté avec Monsieur le receveur des domaines au bureau de Montignac, au dit château de La Filolie, où nous avons demandes des réparations très urgentes pour ne pas tomber. En ruines. 2° En retour de la cour d'un autre . [fol. 1v°] 3° d'un autre corps de batiment toujours en retour de la dite cour composé de plusieurs croisées manquent de carreaux. 4° D'une grange en bon état sur la longueur de 52 mètres et la profondeur de dépendances qui avaient un grand prix avant la division des biens de la Filolie sont dans ce moment beaucoup contenant le champfroid 78 ares et la jarrissade 52 ares (n° 3 du plan) d'un revenu annuel de dix francs, cy ............................................................................................................................................................................................ 10 francs ; 8° D'un morceau de pré coderc dont plus de la moitié sans aucun produit contenant 19 ares
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    NOTE DE SYNTHÈSE Les origines et la première campagne de travaux Le domaine doit certainement son nom à la famille de La Filolie qui possédait au Moyen Âge des biens à Montignac et dans ses environs : en 1339 notamment, Bernarde de Saint-Fergoeix, femme de Guillaume de la Filolie, vend à Raimond Duval , seigneur de "Palautzy" (Pelvézy, à Saint-Geniès), une parcelle de vigne située sur la paroisse de Brénac . 381v°). Selon toute vraisemblance, les biens de cette famille sont passés au XVe siècle à la famille de de la prise de possession des comté et vicomté pour celui-ci (Ibid., Chap. 1, N° 15, fol. 10v°- 11r au sud. Un jardin, au nord, à la pointe de l'éperon, borde directement le corps de logis principal la période comprise entre 1490 et 1510 (comparables à celles du château de La Salle à Saint-Léon et les seigneurs de la Filolie aux seigneurs châtelain de Montignac au Moyen Âge et au début de l'époque (Annexe I : fol. 11v°, mention). Cinq ans plus tard, Antoine II de Beaulieu est dit "seigneur de La
    Illustration :
    Le domaine de la Grande Filolie en 1769 d'après la carte de Belleyme (planche n° 23 Plan du domaine de la Grande Filolie levée en 1809 accompagnant le procès-verbal de visite du Plan schématique des toitures et des phases de construction du château de la Filolie Plan d'ensemble restitué du château de la Grande Filolie, état phase II (fin XVIe-début XVIIe Localisation de La Filolie et des métairies en dépendant mentionnées dans l'inventaire de 1692 sur Parties constituantes actuelles du château de la Grande Filolie. IVR72_20132402203NUC1A Vue de la chapelle depuis la cour du château, s.d. (vers 1950). IVR72_20112410047NUC2Y Vue du corps de logis primitif (de la fin du XVe s.) depuis la cour, au sud, s.d. (vers 1950 Vue du corps de logis occidental depuis la cour, à l'est, s.d. (vers 1950). IVR72_20112410049NUC2Y Corps de logis nord vu depuis la cour intérieure. IVR72_20112400832NUC2A
  • Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture) Dumes - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur la moitié inférieure de la dalle) : SEPULTURE / DE / LA FAMILLE / DE / NAVAILLES -BANOS / - / 1850-1901. Armoiries (au-dessus de l'épitaphe) : Écartelé, aux 1 et 4 d'azur au lion d'or , aux 2 et 3 losangé d'argent et de sable ; couronne de marquis [les couleurs héraldiques sont indiquées par le système usuel de hachures et de points gravés].
    Historique :
    barons Charles et Henry. Le premier fut vers 1858 le parrain de la grosse cloche de l'église voisine de La famille de Navailles-Banos appartient à l'illustre maison de Navailles, premiers barons de Béarn connus dès le Xe siècle. La branche de Banos est issue de Bernard de Navailles, gentilhomme de Charles VIII et gouverneur de Soule (mort vers 1487). En possession de la baronnie de Banos (aujourd'hui commune limitrophe de celle de Dumes) dès le XVe siècle, elle acquit la seigneurie de Dumes en 1526 par le résida au château de Navailles à Dumes jusqu'à l'extinction de la lignée en 1947. La dalle funéraire, qui Banos, l'ancien fief de sa famille. Henry (mort en juillet 1894) et sa femme Marie-Eugénie Louise Lafitte parrainèrent en 1858 la petite cloche de la même église, puis l'année suivante celle de l'ancienne église de Dumes. Les deux filles du couple offrirent en 1889 deux des verrières de la nouvelle église : Blanche, religieuse du Sacré-Cœur, donna la maîtresse-vitre de G.-P. Dagrant ; sa sœur cadette Marie
    Référence documentaire :
    p. 419-425 O'GILVY Henri Gabriel. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne. Revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces antérieures à 1789. Bordeaux : éditions Gounouilhou, 1856. p. 268-269 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de
    Dénominations :
    clôture de monument funéraire
    Représentations :
    La dalle est gravée d'un écu armorié (voir inscriptions) surmonté d'une croix pattée. Le bord de la dalle est gravé d'un doublet filet. L'extrémité supérieure des barreaux de la clôture est
    Description :
    épitaphe gravée, encastrée dans une semelle en ciment, elle-même entourée d'une clôture à banquette de
    Emplacement dans l'édifice :
    cimetière, à l'ouest, contre le mur oriental de la sacristie
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    États conservations :
    Fer forgé de la clôture rouillé.
    Dates :
    1850 porte la date
    Appellations :
    de la famille de Navailles-Banos
    Illustration :
    Détail de la dalle : armoiries gravées. IVR72_20164001158NUC2A Ensemble avec la clôture. IVR72_20164001156NUC2A Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade est Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade ouest Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : les communs
  • Tombeau de la famille de Saunhac (chapelle)
    Tombeau de la famille de Saunhac (chapelle) Dax - Faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le destinataire (gravée au-dessus de la porte) : CAVEAU DE LA FAMILLE DE
    Historique :
    finir leurs jours à la fin du XIXe siècle : le capitaine de dragons Jean Henry de Saunhac-Belcastel La famille de Saunhac, d'extraction chevaleresque, est originaire du Rouergue et s'est illustrée première avait épousé en 1837 Joseph Dayries, originaire de Mont-de-Marsan et mort à Dax en 1857. La seconde, demeurée célibataire, offrit vers 1894 à la cathédrale de Dax l'autel de saint Joseph avec sa juillet 1857 (après la mort de Joseph Dayries) et 25 septembre 1876 (après celle du capitaine de Saunhac ). D'un modèle courant, elle est identique, à quelques détails près, à celle de la famille Folin au dans le métier des armes et dans l’Église dès la fin du XIe siècle. Parmi ses nombreuses branches , plusieurs membres de celle de Saunhac-Belcastel quittèrent Capdrot (Dordogne) pour s'établir à Dax et y (1798-1875) et ses deux sœurs Marie Ursule Justine (1801-1898) et Marie Ursule Joséphine (1804-1899). La statue (réf. IM40004453) ainsi que les deux verrières de G.-P. Dagrant qui le surmontent (réf. IM40004433
    Représentations :
    décoratives néo-médiévales en fer forgé et quadrilobe ajouré sur la porte.
    Description :
    sur chaque face latérale ; toit à deux versants. A l'intérieur, contre la paroi de fond, un autel Chapelle de style néogothique en calcaire appareillé, cantonnée de pilastres angulaires ; porte
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de Saunhac (chapelle)
    Appellations :
    de la famille de Saunhac
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    reconstruire la chapelle de Saunhac-Dayries, 24 août 1896 (AM Dax, 9 M 102). IVR72_20134002487NUC2A Rapport du directeur de la voirie Carpentier autorisant la démolition et la reconstruction de la Lettre de l'entrepreneur Pierre Ducamp au maire de Dax demandant l'autorisation de démolir et chapelle de Saunhac-Dayries, 11 septembre 1896 (AM Dax, 9 M 102). IVR72_20134002489NUC2A
  • Présentation de la commune d'Anglade
    Présentation de la commune d'Anglade Anglade
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le territoire de la commune est fréquenté depuis la préhistoire, et particulièrement à l'époque néolithique, comme l´attestent de nombreuses découvertes de mobilier lithique. Un site tumulaire sur la colline de Cabut (détruit), témoigne d'une occupation fixée dès la protohistoire sur les croupes bordant l'estuaire. Au nord, à l´intérieur des marais de la Vergne, plusieurs sites de l'âge du fer sont à mettre en méconnue pour la période du haut Moyen Âge, mais le dédicace de la paroisse à Saint-Martin peut constituer -Romain de Blaye. Deux sites fortifiés médiévaux ont également été identifiés au nord de la commune, à la limite de la zone de marais. A la fin du 17e siècle, l'entreprise d'assèchement des marais de Braud et Saint-Ciers, engagée à l'initiative du duc de Saint-Simon, permet la mise en culture et la valorisation des terres basses du nord et de l'ouest du territoire. La carte de Masse, levée en 1723-1724, indique , outre l'implantation du bâti, la localisation des Marais de la Vergne, au nord de la paroisse, et des
    Référence documentaire :
    Carte de Belleyme. Par Belleyme Pierre, 1723-1724 [Archives départementales de la Gironde, 2 Fi COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse P. 151-152. FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des P. 1255-1257. FLOHIC Jean-Luc. Le patrimoine des communes de la Gironde. Paris : Flohic éd., 2001 Carte des limites de Saintonge et de Guyenne, par Claude Masse, 1724. P. 348. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux P. 460-461. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 1095-1096. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 634-635. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite . Bordeaux : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition).
    Description :
    La commune d'Anglade, située à onze kilomètres au nord de Blaye, est limitrophe de Braud-et-Saint -Louis au nord, d'Etauliers à l'est, de Saint-Androny au sud-ouest et d'Eyrans au sud. La commune n'a varié et argileux, graveleux et calcaire, culminant à une trentaine de mètres. La superficie viticole Moulinade à l'est et de la Barrière au nord. Les voies de communication les plus importantes sont la dizaines de logis et de bâtiments rustiques, sont : Berdot, le Bouil, Cabut, Guillonnet, la Lande, Vrillant donc pas une façade directe sur l'estuaire. D'une superficie de 13 km², elle est composée de deux terres à l´est et au sud, constituées de croupes argilo-calcaire ou sablo-graveleuses, d'un sous-sol Saint-Georges et le canal de Ceinture. Les terres sont bordées par les ruisseaux de Longaye au sud, de départementale 135, en bordure des zones de marais, joignant Blaye à Saint-Ciers-sur-Gironde au nord par Saint -Androny, et la départementale 254, partant du bourg d'Anglade et allant jusqu'à Etauliers à l'intérieur
    Titre courant :
    Présentation de la commune d'Anglade
    Annexe :
    par les Sociétés de Combattants et la Jeunesse de la commune, considérant que cet établissement , qui reçoit les eaux de Soussats et de la Barrière. [...]. Vins rouges, produits par 3/4 malbec, 1/4 . "[...]. Le conseil, après avoir délibéré, considérant que l'établissement d'une salle de ce genre de mérite. Bordeaux : 2e éd. Féret, 1868, page 348. "Cette commune, située à 11 km de Blaye, est Saint-Androny ; à l´Ouest, par la Gironde. Elle contient 1283 habitants. Son sol est tantôt pierreux et nerveux dans certains quartiers, sont recherchés pour les affaires de primeur." - COCKS, Charles . FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 7e éd. Féret, 1874, page 151-152. "[...] Arrosée par plusieurs canaux ou ruisseaux ; le principal est le canal de Lavergne merlot, pignon (boutignon) et cabernet, ayant les caractères généraux des vins du Blayais ; prix de dont on exporte plus de 1000 charrettes de 625 kilog. - Pommes de terres. - Bétail : cochons de lait et
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, 1724. IVR72_20113307711NUCA Extrait de la carte de Belleyme, 1761-1774. IVR72_20113307712NUCA Extrait de la carte de Belleyme, 1761-1774. IVR72_20113305262NUCA Vue des moulins et de la butte depuis le nord. IVR72_20113305234NUCA Inscription sur l'enduit de la façade latérale d'une maison (28 mars 1864 ?). IVR72_20113307588NUCA Plan d'assemblage du cadastre de 1828. IVR72_20113305263NUCA Paysages de vignes aux Aurioux. IVR72_20113305481NUCA Pont sur le canal Saint-Georges marquant la limite communale entre Braud-et-Saint-Louis et Anglade Paysage de vigne à Anglade. IVR72_20143391509NUC2A Paysage de vigne. IVR72_20143391510NUC2A
  • Présentation de la commune de Saint-Estèphe
    Présentation de la commune de Saint-Estèphe Saint-Estèphe
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    marais de Reysson, en contrebas de la colline de Saint-Corbian, mais aucun mobilier n'a été signalé sur de nombreuses terres (Coleys ou Meyney). La paroisse de Saint-Estèphe n'est pas attestée avant le 13e l'époque romane. La maison noble de Calon dépendait au Moyen Âge du seigneur de Lesparre. Plusieurs actes , comme les Pontac ou les Ségur. Un plan terrier de la paroisse au 18e siècle (hélas lacunaire) indique titre des monuments historiques. Sur le plan cadastral de 1825, le chenal dit de Trompeloup constitue la limite communale sud avec Pauillac. La propriété des terrains dans ce secteur fait l'objet de nombreux de l'ancienne raffinerie de Pauillac, qui s'est étendue à la fin des années 1960 à l'emplacement du reconstruisant leur château et bâtiments de vinification. Ils bénéficient de la proximité de l'estuaire, avec le port de La Chapelle, pour expédier leurs vins. La commune compte cinq crus classés promus en 1855. Le patrimoine de la commune est marqué par ces architectures viticoles spectaculaires, avec notamment le chai
    Référence documentaire :
    planche 95 GUILLIER Henry. Les grands vins de la Gironde illustrés. Libourne-Bordeaux, s.d. [vers COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse département de la Gironde. Bordeaux : impr. de Laguillotière, 1824. p. 184 BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1845, 1850 , p. 197. GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de France). Plan local d'Urbanisme, commune de Saint-Estèphe, rapport de présentation, approuvé le 14 septembre Plan cadastral napoléonien de Saint-Estèphe, 1825 Plan cadastral napoléonien de Saint-Estèphe, 1825. GALY-ACHE Charles. « Saint-Estèphe-de-Calon. Stephanus de Calones au XIIIe siècle ». Les Cahiers
    Description :
    La commune est limitrophe de Pauillac au sud, de Cissac et Vertheuil à l'ouest, de Saint-Seurin-de -Cadourne au nord. A l'est, se trouve l’estuaire de la Gironde. Elle s'étend sur 23,54 km2 et comptait en nord-est de la commune. Ces écarts connaissant aujourd'hui de nombreuses transformations, entre abandon territoire. La route dite du littoral qui longe l'estuaire de la Gironde permet de découvrir les nombreux carrelets (cabanes de pêche) qui se succèdent sur la rive. 264 dossiers documentaires ont été réalisés ; 91 2014 1 642 habitants. Bordée au sud par les marais de Lafite et au nord par ceux de Reysson, elle est traversée par plusieurs jalles : le chenal du lazaret, le chenal de Calon et l'estey d'Un. Les croupes de vigne culminent à une vingtaine de mètres d'altitude. Saint-Estèphe correspond à une appellation viticole avec un vignoble de 1250 ha. Le bâti est réparti en de nombreux hameaux, le village étant situé au , destructions et restaurations, ils font l'objet de dossiers documentaires, afin de mieux mettre en évidence
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Estèphe
    Annexe :
    cette Paroisse est en plaine, qui, relativement au niveau de la rivière, forme une espèce d’élévation des vins de très bonne qualité. Les bords de la rivière, qui consistent en une lisière de très peu de largeur, sont un terrein de palu. Les vins sont la principale denrée de cette Paroisse ; on n’y recueille qu’une très petite quantité de foins et de grains.(…) Le chemin royal de Bordeaux à Soulac traverse la Paroisse du midi au nord. La principale occupation des habitans de Saint-Estèphe est la culture de la vigne (...). Évolution de la population au cours du 19e siècle Franck, Traité sur les vins du Médoc (...), 1824 , 1811 à 1835, Recensement de la population, 1821/02/02. La commune comprend 536 maisons et 1829 âmes. AM d'ouverture de la rue qui doit réunir dans le sud du bourg la route d'intérêt commun n°46 avec le chemin du conseil municipal, 1862 à 1898, Achèvement du chemin n°19, 1873/07/20. Le chemin n°2 de la route départementale n°18 à la rote de grande communication n°042 est terminé ; il est fréquenté et sera très utile
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la Carte des rivières de la Gironde et Dordogne, 1692. IVR72_20163301064NUC1A Extrait du 10e carré de la carte de Masse, levé en 1707. IVR72_20163301065NUC1A Extrait du 52e carré de la carte de Masse, 1718. IVR72_20163301066NUC1A Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20163301061NUC1A Extrait de la carte de Belleyme (levée en 1767). IVR72_20163301063NUC1A Extrait de l'Atlas du département de la Gironde, 1888. IVR72_20163301062NUC1A Carte postale (collection particulière) : vue aérienne de la raffinerie de Pauillac, agrandie sur Port de la Chapelle : Vue d'ensemble de la cale inclinée et de l'estey envasé Port de la Chapelle : cale saillante ("peyrat"). IVR72_20083300028NUC2A Carte des limites de Saintonge et de Guienne ou sont les contrée du Vitrezay, partie blayois, et
  • Présentation de la commune de Villeneuve
    Présentation de la commune de Villeneuve Villeneuve
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Une Colonica vincentianae, mentionnée avec la villa de Plassac au début du 7e siècle dans le territoire actuel de la commune de Villeneuve. La vigne apparaît dans ce document d'ores et déjà comme une . Sous l'Ancien Régime, les cartes du 18e siècle indiquent principalement l'écart de la Roque de Thau , en bordure d'estuaire, sont consacrés aux prairies. La présence de quelques moulins à vent témoignent d'anciennes maisons nobles ou de maisons de maître élevées progressivement à la dignité de "châteaux". Si le port permet toujours d'écouler les productions de l'arrière pays, la pierre extraite des carrières des environs notamment, la traversée de la commune par la ligne de chemin de fer de Cubzac à Blaye et la diminution dans la première moitié du 20e siècle (baisse de la production viticole, guerres distillerie vinicole. La ligne de chemin de fer a été supprimée dans la seconde moitié du 20e siècle . Villeneuve, administrativement rattachée au canton de Bourg jusqu'en 2016 et aujourd'hui à la communauté de
    Référence documentaire :
    [Service historique de la Défense, Vincennes]. Carte du cours de la Garonne. Par Desmarais, 1759 [Archives nationales, F 14]. Carte de Belleyme. Par Belleyme Pierre, 1723-1724 [Archives départementales de la Gironde, 2 Fi COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse p. 144-145. FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des SION Hubert. Carte archéologique de la Gaule, Gironde. Paris : Académie des Inscriptions et Belles AC, Villeneuve, Registre de délibérations, 1856-1944. FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins, classés par ordre de mérite dans chaque commune. Bordeaux Carte des environs de Blaye, isle vis-à-vis et du fort de Medoc. Par [s.n.], 1751, pièce 31/1 p. 319-320. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite
    Description :
    La commune de Villeneuve est située à 6 km au sud de Blaye et à 7 km au nord de celle de Bourg. D : le ruisseau du Brouillon au nord et celui de Grenet au sud. Au sud-ouest, la Roque de Thau et son la commune, sur laquelle était anciennement implanté le Domaine de la Terrasse, aujourd'hui disparu Flageolet. Le village, modeste, se démarque simplement par la présence de l'église et des bâtiments ´une superficie de 608 hectares, dont 221 plantés en vignes, elle est bordée au nord par Plassac, à l ´est par Saint-Ciers-de-Canesse et au sud par Gauriac. Deux ruisseaux marquent les limites communales port sont divisés entre Villeneuve et Gauriac. Une partie de l'île du Nord dans l'estuaire appartient à . La commune est traversée du nord au sud par une R.D. 699, longeant l´estuaire, et par la D. 250 sur les coteaux. Le paysage est composé de coteaux silico-calcaires sur lesquels se trouvent les domaines viticoles et les anciens moulins à vent. Ces coteaux sont également creusés de carrières d’extraction de
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Villeneuve
    Annexe :
    Evolution de la démographie communale Statistiques de population (en nombre d'habitants) : 1793 . "Cette commune, située à 7 kilomètres au nord-ouest de Bourg, sur la rive droite de la Gironde, est réparation est de la plus grande urgence. [...] ". 4 avril 1898 : Travaux au pont de Rouselle. « M. le maire  : Téléphone. " [...]. M. le maire fait part au Conseil de la nouvelle lettre de M. le préfet en date du 8 mars reconnaissance de la place de l'Eglise. " [...]. M. le maire expose au Conseil que dans le but de sauvegarder les intérêts de la commune il y aurait lieu de procéder à la reconnaissance de la place de l´église. Le Conseil la commune, considérant que de graves difficultés pourraient survenir entre les propriétaires riverains de cette place et la commune, délibère : approuve le plan de reconnaissance de la dite place Projet de voie ferrée Decauville pour desservir le port de la Roque de Thau AD Gironde, 2 O 4096 000 tonnes de moellons, de la carrière de Piémont à l'ancien débarcadère de Roque-de-Thau" Arrêté
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Extrait de la Carte des environs de Blaye et des deux cotes de la Gironde, 1716 Carte de l´embouchure de la Garonne jusqu´au bec d´Embesse, par Desmarais, 1759 Extrait de la carte de Belleyme, 18e siècle. IVR72_20123301257NUCA Vue panoramique de l'estuaire depuis la Rauque de Thau. IVR72_20123301280NUCA Vue de l'Ile du Nord depuis la Rauque de Thau. IVR72_20123301274NUCA Pont marquant la limite commuale entre Villeneuve, Plassac et Saint-Ciers-de-Canesse Ponton à la Rauque de Thau. IVR72_20123301272NUCA Plaque d'indication routière à la Roque de Thau. IVR72_20123301479NUCA Plantation de l'arbre de la Liberté, 5 mars 1989. IVR72_20123301499NUCA Vue de la chapelle et du château de Barbe depuis le rivage de l'estuaire. IVR72_20123390407NUC2A
  • Présentation de la commune de Pauillac
    Présentation de la commune de Pauillac Pauillac
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    L'implantation humaine sur les bords de l'estuaire dans ce secteur est attestée à la Préhistoire avec la découverte de haches polies en silex du néolithique, par exemple dans le vignoble de Château Latour. Un mégalithe aurait également existé au lieu-dit La Grande-Borne à la limite sud de la commune gallo-romain, peut-être une villa. Il s'agirait de la villa Pauliacus mentionnée par Ausone au 4e siècle . Au Moyen Âge, une annexe de la commanderie d'Hospitaliers de Notre-Dame de Benon est installée au village d'Artigues ; la paroisse Saint-Martin de Pauillac est attestée depuis le 13e siècle mais sa fondation est probablement antérieure. La paroisse de Saint-Mambert est restée distincte jusqu'à la Révolution puis a été rattachée à la paroisse de Pauillac. Une chapelle sous le vocable de Saint-Vincent est seigneurs, notamment ceux de La Tour Saint-Mambert et de Lafite : parmi les plus célèbres, on peut siècles au cœur de la guerre de Cent Ans : d'importants combats s'y seraient déroulés, par exemple à
    Référence documentaire :
    COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1866. Tome 3. AKA Michel. "La chapelle Saint-Vincent de Trompeloup", Les Cahiers Méduliens, n°63, juin 2015. BAUREIN, Abbé, MERAN, Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd. (1ère CITADIA Conseil Sud Ouest. PLU de Pauillac, Rapport de présentation, projet approuvé en 2007 CITADIA Conseil Sud Ouest. PLU de Pauillac, Rapport de présentation, projet approuvé en 2007. COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1898 (7e édition) avec supplément de 1901, réédtion 2009.
    Description :
    La commune de Pauillac est délimitée au sud par Saint-Julien-Beychevelle, au nord par Saint-Estèphe , à l'ouest par Saint-Sauveur et Saint-Laurent-Médoc, enfin à l'est par l'estuaire de la Gironde . D'une superficie de 22,7 km2, elle comptait en 2013 4986 habitants. La culture de la vigne y est prépondérante et marque fortement les paysages. Le sol de graves est particulièrement favorable à la viticulture qui bénéficie également de la proximité de l'estuaire. Le ruisseau ou jalle de Juliac forme la limite communale sud, tandis qu'au nord c'est le chenal du Lazaret, dans le prolongement de la jalle du Breuil, qui constitue la limite avec la commune de Saint-Estèphe et qui traverse la zone humide des marais du Breuil ou Gahet, enserrant à l'ouest et au nord le bourg de Pauillac. La ville se déploie en bordure d'estuaire de rejoindre les communes voisines de Saint-Sauveur et de Saint-Laurent à l'ouest. La commune est par ailleurs traversée par la voie de chemin de fer ; les TER desservent encore aujourd'hui la gare située au
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Pauillac
    Annexe :
    d'Henry Gouyau, marin du port, expertise demandée à Jean Guillourit charpentier de navire résidant dans la l'enlèvement des récoltes, 1er mai 1825. Mention du moulin de Lafite, de la chapelle St Vincent, sablière de raison de leur utilité doivent être conservés comme destinés aux principales communications de la commune . Chemin du port allant à la route départementale, destiné à faire une des rues de Pauillac et toutes les de hameau à hameau, aux bacs, ports, fontaines et lieux destinés aux parcours doivent être à la charge de la commune, sans cependant être considérés d'une aussi grande utilité que ceux sur lesquels le , Autorisation donnée à M. le maire de solliciter des fonds pour la continuation du chemin du Gahet jusqu'à la la verrerie au port de St Lambert. AD Gironde, 2 O 2619, Acquisition par la commune d'un terrain appartenant à la Société générale des huiles de pétrole, 1936-1938. Permettra de relier les quais de la ville par derrière le port du Gaet aux appontements et à l'agglomération de Trompeloup
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la Carte des rivières de la Gironde et Dordogne, 1692. IVR72_20173301413NUC1A Extrait de la carte de Masse, levée en 1709 (carré 10). IVR72_20173301420NUC1A Extrait de la carte de Masse, 1723. IVR72_20173301419NUC1A Extrait de la carte du Cours de la Garonne, 1759. IVR72_20173301417NUC2A Extrait de la carte du Cours de la Garonne, 1759. IVR72_20173301416NUC2A Extrait de la carte du Cours de la Garonne, 1759. IVR72_20173301415NUC1A Extrait de la carte de Belleyme (levée en 1767). IVR72_20173301410NUC1A Plan du cours de la Garonne (2ème partie), Estuaire de la Gironde, 1813. IVR72_20173301414NUC1A Extrait du plan cadastral de 1825, section F1 : la Tuilerie. IVR72_20123303048NUC1A terrassements déjà prêts et la ligne de chemin de fer du Médoc", par l'agent voyer cantonal, 4 octobre 1870
  • Présentation de la commune de Labarde
    Présentation de la commune de Labarde Labarde - Cadastre : 1826 2009
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Les plus anciens documents relatant l´histoire de la commune remontent au 13e siècle : Labarde appartient à la châtellenie de Blanquefort et plusieurs seigneuries se partagent le territoire. La première Laville", qui était probablement située au nord de la commune, passe entre les mains de Bertrand de Durfort en 1495 et de Gabriel Giraud au 16e siècle, propriétaire également de la maison noble de Guiscous propriétaires successifs aux 16e et 17e siècles. La seconde seigneurie est celle de la Bastide, mentionnée en siècle. Comme à Laville, la seigneurie est détenue aux 16e et 17e siècles par Bertrand de Durfort "Crustro" ou encore la "Motte Cambon", était située au nord de la commune et a appartenu un temps à la , la Bastide, situé à proximité de Château Dauzac. Les cartes du 18e siècle montrent un bourg composé de bâtiments situés le long d’une voie de communication et d'un moulin, dit de Labarde ou de la Bastide, situé à l'est de la commune. L´église est bâtie en 1732 sur deux anciennes chapellenies, de La
    Référence documentaire :
    AD Gironde. 2 O 1981. Extrait du plan cadastral de la commune de Labarde, avec l'emplacement des AD Gironde. SP 139. Plan, coupe en long et en travers de la jalle d'Arsac. Dessin, encre et lavis COCKS, Charles. Guide de l'étranger à Bordeaux et dans la Gironde. Bordeaux, ses environs et ses la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è p. 232 à 234, 236 à 240 et 238 à 240 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus FERET, Edouard.Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins p. 154 LAROZA, Olivier (mgr). Guide touristique, historique et archéologique de la Gironde p. 16 MASSICOT J.F.. La compagnie du chemin de fer du Médoc, 1864-1911. T.E.R. sous la direction de p. 63 DEOGRACIAS, Jean-Jacques. Blason des communes de la Gironde. Toulouse : Les dossiers d
    Description :
    La commune, située à une vingtaine de kilomètres au nord de Bordeaux, est limitrophe des communes traversée par les ruisseaux de la Laurina et de la Maqueline. La Laurina correspond à l'ancienne jalle d'Arsac et sert de limite entre la commune de Labarde et celle de Cantenac. L´île des Vaches est de Macau à Labarde a été modifié et ne dessert plus la Bastide. La commune compte 7 écarts : la Bastide, Cantelaude, Gassion, Laprade, la Métairie Belisle, le Pont-de-Labarde et Bellegarde. Le bourg est l´église, face à l´école et la mairie. La particularité de l’église réside dans le fait qu’elle est de Macau au sud et à l´est, et de Cantenac au nord. Labarde ne donne alors pas directement sur l ´estuaire. Au recensement de 2007, elle comptait 627 habitants (source INSEE). D´une superficie de 476 aujourd'hui rattachée à la terre ferme et délimitée par la Maqueline qui se déverse dans la Gironde encore aujourd’hui entourée de son cimetière. 60 dossiers ont été réalisés dont 22 étudiés.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Labarde
    Annexe :
    redevable de la construction de cette Eglise. Cet Ecclésiastique la fit bâtir à ses frais et dépens, au lieu et place de l’ancienne. Un fait de cette espèce, qui est assez rare, mérite d’être transmis à la postérité. Ce même curé conçut un autre projet et l’exécuta. Il leva la carte générale de ce Diocèse. Elle n’a point été gravée, mais elle existe manuscrite dans le Secrétariat de l’Archevêché. La de Labarde, entr’autres, celle d’une chappellenie, appellée de la Naude, fondée par Arnaud de la existoit dans Labarde, et qui étoit connue sous la dénomination de maison noble de Laville, en fondé une Laville étoit habitante de la Paroisse de Labarde. Elle se disoit fille du feu Seigneur Gombaut de Laville qualifié Cavoyr, c’est-à-dire, Chevalier. La maison noble de Laville appartenoit en 1495 à Noble homme Bertrand de Durfort. Elle tomba dans la suite au pouvoir des Seigneurs de Théobon en Cantenac, suivant un cinquante hommes des Ordonnances du Roi, Gouverneur, pour le Roi, de la Ville et citadelle de Bourg en
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, 1724. IVR72_20143305590NUC1A Extrait de la carte de l'Embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143305589NUC1A Extrait de la carte de Belleyme, vers 1760. IVR72_20143305588NUC1A Carte du territoire de Labarde indiquant ses villages et ses principaux vignobles, s.d. (cote Plan des marais de Labarde et de Cantenac (1860). IVR72_20153300802NUC2A Plan des marais de Labarde et de Cantenac (1860) : détail. IVR72_20153300804NUC1A Plan des marais de Labarde et de Cantenac (1860) : détail. IVR72_20103300780NUC2A Pont rejoignant les marais de Labarde à ceux de Cantenac. IVR72_20103300784NUCA Vue de l'église Saint-Martin depuis les vignes. IVR72_20103300523NUCA Exemple de rue à Laprade. IVR72_20103300575NUCA
  • Présentation de la commune de Plassac
    Présentation de la commune de Plassac Plassac
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    vestiges de la villa gallo-romaine dans le bourg. Les découvertes archéologiques du haut Moyen Âge faites à Montuzet, et la fondation médiévale de la chapelle dédiée à Notre-Dame, en font l'un des sites les plus anciens de la commune. La dévotion à la Vierge et l'importance du pèlerinage des marins dans ce lieu, fixé par Louis XI, assurent la notoriété et le rayonnement du site de Montuzet sous l'Ancien Régime . Plassac appartient à la châtellenie de Blaye dont dépendent deux maisons nobles : Gadeau et Monconseil cartes de Claude Masse (1724) et de Belleyme (1767) montrent bien la prégnance de cette culture sur les siècle, le territoire de la commune s’agrandit de l'île Verte dans l'estuaire. Nouvelle terre dédiée d'une véritable colonie insulaire et viticole. La population de Plassac est principalement formée de familles de viticulteurs, et nombreuses sont celles qui comptent parmi leurs membres des marins. Après la Barthou, dans son article, "Plassac, village de marins sous la Révolution et l’Empire", décrit ainsi la
    Référence documentaire :
    Extrait des registres des arrêtés du préfet du département de la Gironde : exploitation de pierres Dossier pour l'abaissement d'un radier et la conservation d'un lavoir sur le ruisseau de Briasse Construction d'un peyrat sur la commune pour les habitants de l'île Verte, 9 mars 1911. travaux d'installation de l'éclairage public dans la commune, 31 décembre 1932. Carte des environs de Blaye et des deux cotes de la Gironde, 1716. Carte particulière [...] de la générale des côtes du Bas Poitou, Pays d'Aunis Saintonge et partie de la Basse Guyenne. Dessin, encre et aquarelle, par Claude Masse (cartographe), 1723-1724. Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, planche n°12, levés en 1767, publiée en Carte géométrique de la Guyenne dite de Belleyme, feuille n°13, 1761 à 1774
    Description :
    Brouillon, au sud, qui marque la limite avec les communes de Villeneuve, Saint-Ciers-de-Canesse et de Berson ; le ruisseau de Saint-Vincent, dans l’embouchure duquel est aménagé le chenal du port. La commune est Située au sud de Blaye, Plassac a une superficie de 7,1 km² et culmine à 80 m à l´est. Elle comprend également l'île Verte dans l'estuaire. Deux ruisseaux parcourent la commune : le ruisseau du traversée à l´ouest, dans le bourg, par la route départementale reliant Bourg à Blaye. Le territoire coteaux ; à l’ouest, une langue de terre de palus, étroite et bordant l’estuaire. Une grande partie de ces dans les hameaux du Chay, de Chopine et de Montuzet.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Plassac
    Annexe :
    Complément bibliographique JOUANET, F., Conseil général de la Gironde. Statistique du département de la Gironde. Bordeaux : Lavigne jeune imprimeur, 1837, tome 1 et 2 : "PLASSAC, petit port sur la , et, au lieu dit le Plantier de Cugneau, des cercueils en pierre. La commune, qui comprend le bourg disposition même du territoire. Le bas Plassac consiste en fonds de palus au bord de la Gironde, rive droite trouve la chapelle de Montuzet fondée, dit-on, par Charlemagne. Elle fut long-temps l´objet d´un cour par suite de la mauvaise confection du déversoir du moulin de Cugnet situé sur le ruisseau de Berson, dans la commune de Cars." Le moulin appartenant aux sieurs Robert Pierre et Raboutet Antoine , propriétaire de la commune de Villeneuve, le dit terrain situé sur le bord de la route cantonale de Blaye à Bourg dans la commune de Villeneuve et nécessaire à l'établissement d'une carrière pour la réparation de les terrains appartenant à M.M. Roturier, Sicau et Guillet et Mme Nazereau, sur le territoire de la
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Extrait de la carte des environs de Blaye de 1716. IVR72_20123300989NUCA Extrait de la carte des environs de Blaye de 1751. IVR72_20123300990NUCA Extrait de la carte des environs de Blaye de 1751. IVR72_20123305143NUCA Extrait de la carte de Belleyme : moulin de Lers, 1767. IVR72_20123305280NUCA Extrait de la carte de Belleyme : moulin à eau de Cugnet, 1761 à 1774. IVR72_20123305277NUCA Vue aérienne du site de la villa gallo-romaine, 2002. IVR72_20123305245NUCA Montuzet : cuves pour le mélange de produits de traitement pour la vigne. IVR72_20123305263NUCA Rive : vue de la digue, depuis le nord. IVR72_20123305220NUCA Tableau d'assemblage du plan cadastral : moulin de Lers, 1832. IVR72_20123305278NUCA Extrait du plan cadastral, section A : moulin de Lers, 1832. IVR72_20123305279NUCA
  • Présentation de la commune de Saint-Sever
    Présentation de la commune de Saint-Sever Saint-Sever
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Sever
    Historique :
    notamment été identifiée à l'ouest de la commune. Les vestiges d'un édifice aristocratique, réputé être le légendaire palestrion du gouverneur romain Adrien, ont également été exhumés sur la butte de Morlanne. Un dépôt lapidaire provenant de ces sites est aujourd'hui conservé au musée de la ville. Il est probable siècle. La fondation de l'abbaye bénédictine dédiée à saint Sever par le comte Guillaume Sanche, sur une butte secondaire, intervient à la fin du 10e siècle. La charte de donation de 988 indique que son Saint-Sever au territoire situé au nord de l'Adour paraît se produire suite à la donation de la paroisse et l'établissement de la résidence ducale à Saint-Sever, ce qui valut à la localité le titre de "Cap de Gascogne", favorisent le développement d'un bourg aux abords de l'abbaye et la mise en valeur des religieux et à différents seigneurs de la région. Pendant les guerres de Guyenne et de Cent Ans, Saint-Sever abords de l'abbaye constituent l'habitat groupé le plus important de la commune, différents quartiers
    Référence documentaire :
    -1359). Dax : Comité d’études sur l’histoire et l’art de la Gascogne, 2010, 2 vol. LASSERRE, Jean-Claude. Saint-Sever, Landes. Paris : Editions du centre national de la recherche Maréchal Michel, Poumarède jacques, La coutume de Saint-Sever (1380-1480), Paris : Ed. du CTHS MERLET Jean-CLaude, « La sépulture du moulin de Papin à Saint-Sever », dans Bulletin de la Société DUBEDAT Paul, "La villa du Gleyzia d'Augreilh à Saint-Sever", , in Bulletin de la Société de Borda DUBEDAT Paul, "A la recherche du Palestrion", in Bulletin de la Société de Borda, 1969. Paul, MARSAN Georges, "Une pointe de flèche en silex à Saint-Sever", in Bulletin de la Société de Borda ARAMBOUROU Raymond, "Découvertes archéologiques à Saint-Sever", in Bulletin de la Société de Borda Plan levé de l'ouest de la paroisse de Saint-Sever, 17e siècle. CABANOT Jean, PON Georges. Beatus de Saint-Sever. Manuscrit latin 8878 de la Bibliothèque nationale
    Description :
    Un site entre plaine et coteaux Située à la lisière de la plaine des Landes et du massif de la Chalosse, la ville de Saint-Sever s’élève sur une éminence. Le nord de la commune est donc formé d’un plateau rencontrant un éperon culminant à une altitude de 100 mètres, qui domine la vallée de l’Adour. Cet le réseau hydrographique (ruisseau du Touron) et par la côte de Brille, ancien chemin pentu d’accès à la ville. Ces deux avancées délimitent la colline de Morlanne où se situe le premier habitat aggloméré. L’arrière du plateau est composé de vallons champêtres et boisés. La commune s’étend sur 46,96 , affluant de l’Adour, délimite la commune au sud. Outre ces deux cours d’eau principaux, de nombreux plans de la fin du XVIIIe siècle. Une voie rapide récente traverse la ville du nord au sud pour rejoindre Mont-de-Marsan et Orthez (D933s). Une bipolarité territoriale La commune présente un cœur de ville au maillage urbain dense. Hérité de la période médiévale, il s’étend à la fin du 18e siècle aux
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Sever
    Annexe :
    sommes-nous sortis l’après-midi pour faire un tour au hasard sur la route de Saint-Sever, qui est peine atteinte la ville, ça a été la stupéfaction : nous l’avons prise par hasard pour but de promenade . Paris : Adrien Egron. 1821. p. 123 "Saint-Sever est placé à la gauche de l'Adour sur l'extrémité des hauteurs de la Chalosse, d'où il domine des plaines qui s'étendent de la rive droite de la rivière , jusqu'aux fameuses landes. En somme, la position de cette ville est agréable, et son intérieur n'est pas gloire d'être appelé, pendant quelque temps, la capitale de la Gascogne. Il lui restait avant la révolution, d'être la capitale de la Chalossse. Le voila réduit à être chef-lieu d'arrondissement : qui sait . Panorama pittoresque de la France. Paris : Firmin Didot. 1839. t. 1. p. 233 " Cette ville est assez bien bâtie et fort agréablement située, dans une contrée extrêmement fertile, sur la rive gauche de l'Adour . On y remarque le prétoire du tribunal civil ; la caserne de gendarmerie ; l'hôpital ; la prison
    Illustration :
    Graphique de l'évolution de la démographie dans la commune de Saint-Sever (1768-2012 Graphique de l'évolution de la construction dans la commune de Saint-Sever (1820-1890 Vue de la ville depuis la commune de Banos. IVR72_20164090110NUC2A Vue de la commune depuis Banos. IVR72_20154001764NUC2A Vue de la ville depuis le château d'eau. IVR72_20164090337NUC2A Vue du nord de la commune depuis le château d'eau. IVR72_20164090336NUC2A Vue nord-est de la ville depuis le clocher de l'abbatiale. IVR72_20154001766NUC2A Vue de la rue de la Cize. IVR72_20164090148NUC2A Vue de la côte de Brille depuis la place du Cap-du-Pouy. IVR72_20154001622NUC2A Vue de la côte de Brille. IVR72_20164090396NUC2A
  • Présentation de l'opération de l'inventaire du patrimoine architectural de la Vallée de la Vézère
    Présentation de l'opération de l'inventaire du patrimoine architectural de la Vallée de la Vézère
    Copyrights :
    (c) Conseil général de la Dordogne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    Carte du diocèse de Sarlat, dessinée par Jean Tarde et imprimée à Amsterdam par Henry Hondius, 1625. Petrocorii. Evesché de Périgord, Partie septentrionale de la séneschaussée de Périgord, Partie Recueil de cartes, plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières de Guyenne, levés par M. Ferry dans la visite qu'il en a faite à la fin de l'année 1696. Avec des remarques Description du diocèse de Sarlat et haut Périgord, carte dessinée par Jean Tarde, gravée par H septentrionale de l'eslection de Périgord, 1679. Carte du Bourdelois, du Périgord et des provinces voisines, par G. De L'Isle, 1714.
    Titre courant :
    Présentation de l'opération de l'inventaire du patrimoine architectural de la Vallée de la Vézère
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    ornées paléolithiques, parmi lesquelles Lascaux et Rouffignac – a assuré à la vallée périgourdine de la la liste du patrimoine mondial. La vallée attire de nombreux touristes, pour ses trésors conservation et de valorisation du paysage de la vallée. Ainsi, très récemment (décembre 2015), la vallée a été ponctuels inscrits à une prise en compte plus extensive de la vallée au titre des sites naturels. Elle sera monumentale. Le patrimoine de la vallée de la Vézère entretient ainsi un lien profond avec le territoire dont Département de la Dordogne sont liés par une convention pour la conduite d’opérations d’inventaire, illustrant patrimoine architectural et paysager de la vallée de la Vézère. Cette étude, inscrite dans une convention de l’architecture de la vallée, au-delà des quelques châteaux et églises déjà bien étudiés. La grande qualité des L’exceptionnelle densité de son patrimoine préhistorique – pas moins de 147 gisements et 25 grottes Vézère une renommée internationale. L’UNESCO l’a consacrée en inscrivant dès 1979 quinze de ces sites sur
    Illustration :
    Vue de la Vézère à Aubas. IVR72_20142410001NUC4A Vue de la Vézère à Aubas. IVR72_20152404088NUC2A Vue de la Vézère à Montignac : au premier plan à gauche l'ancien pas, à droite l'ancienne usine Vue de la maison dite Duchêne à Montignac. IVR72_20122410023NUC4A Coupole ajourée de la maison dite Duchêne à Montignac. IVR72_20122410031NUC4A Détail du tympan du portail de la chapelle de la Croix à Saint-Léon-sur-Vézère Vue du pont de Montignac. IVR72_20122410049NUC4A Détail des consoles du chemin de ronde du château de Losse. IVR72_20162404154NUC2A Détail d'une couverture en lauze sur une maison de Saint-Léon-sur-Vézère. IVR72_20152404103NUC2A
  • Croix de cimetière
    Croix de cimetière Saint-Genès-de-Blaye - Vignes du Bourg - isolé - Cadastre : 2013 OC 217
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le "calvaire" est élevé en même temps que le mur de clôture, en 1865, par le maître d’œuvre Henry plans et devis pour l'adaptation de la croix en monument aux morts communal ; il semble cependant que les travaux n'aient été réalisés qu'en 1923, sous la conduite de l'architecte Nadaud par Devaux et l'entrepreneur blayais Audoire. En 1921, l'architecte Charles Grange est chargé de rédiger les
    Référence documentaire :
    Projet de transformation de la croix de cimetière en monument aux morts, 1921. Projet de monument aux morts, 1920.
    Dénominations :
    croix de cimetière
    Représentations :
    La colonne, cannelée dans sa partie basse et moulurée dans sa partie supérieure, est ornée d'une palme sur sa face et de fleurs à son sommet.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La croix monumentale, au carrefour du cimetière, est établie sur un socle de 3 degrés. Le piédestal octogonal en pierre calcaire est garni de plaques de marbres portant l'inscription : A/NOS/ENFANTS/MORTS /POUR/LA/PATRIE/1914/1918, et la liste des morts ; il est surmonté d'une colonne supportant une croix en
    Auteur :
    [maître d'oeuvre] Devaux Henry
    Localisation :
    Saint-Genès-de-Blaye - Vignes du Bourg - isolé - Cadastre : 2013 OC 217
    Titre courant :
    Croix de cimetière
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
  • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 La Bastide-Clairence - en village
    Inscriptions & marques :
    et dorée sur la plaque ajoutée sous le relief) : 1939-1945. Signature (gravée à l'extrémité droite de ajoutée en 1962]. Signatures (gravées sur la tranche droite de la stèle) : DIEUPART. Stat / BON. C. Ent Dédicace (relief en réserve sous le bas-relief) : A NOS MORTS POUR LA PATRIE. Inscription (gravée la stèle) : J. J. SOUPRE / [(architectes D]PLG) [inscription partiellement dissimulée par une plaque
    Historique :
    membres fondateurs de la société (avec Henry Arnold, François Cogné, Charles Favre-Bertin, Paul Landowski le développement de l'architecture néo-basque sur la côte atlantique. La réalisation de la stèle fut -1980), qui participa à la réalisation d'au moins deux autres monuments aux morts, ceux de Chelles et de La conception du monument, dont les plans sont datés du 1er septembre 1922, est due aux frères 1923. Leur agence, sous la raison sociale "J. & J. Soupre architectes", aura une influence décisive sur Noisy-le-Sec (1923). La fonte fut réalisée par la Fonderie coopérative des artistes, fondée à Paris 14e
    Référence documentaire :
    Projet pour le monument aux morts de la commune de La Bastide-Clairence (plan, élévation et coupe ), par l'architecte Joseph Soupre Projet pour le monument aux morts de la commune de La Bastide-Clairence p. 88-90 LALANNE Guy (dir.). La Bastide Clairence. Ciboure : Jakintza, 2018.
    Représentations :
    Le relief en bronze représente un Poilu mort, de profil vers la droite, revêtu de son uniforme, son casque Adrian sur la tête, étendu à même le sol. Le pourtour intérieur mouluré de la stèle en calcaire évoque des faisceaux de licteur noués. Le fronton en bâtière de la stèle est amorti d'une croix latine flanquée de deux branches de laurier (peintes en vert sombre). La dédicace aux morts, sous le bas-relief , encadre les armoiries de la ville de La Bastide-Clairence : "Losangé d'or et de gueules, à la fasce d'or de profil soldat mort uniforme La Croix faisceau laurier " (la fasce n'est toutefois pas dorée).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    l'avant-corps central en forme de tombeau. Sous le relief figurent la dédicace et les armoiries de la . Le couronnement en bâtière de la stèle est amorti d'une croix en ronde-bosse rapportée. Deux plaques gravées aux noms des morts de la Seconde Guerre mondiale ont été ajoutées au bas du corps central ; deux autres, dédiées aux morts de la guerre d'Algérie, sont scellées au extrémités du soubassement. Monument aux morts composé d'une large stèle en calcaire sur degré, adossée contre la partie droite du mur antérieur de l'église. Un long bas-relief rectangulaire horizontal en bronze est encastré dans
    Localisation :
    La Bastide-Clairence - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    porche ("préau-cimetière"), façade nord de l'église, côté ouest
    Titre courant :
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Dimension :
    la 340.0 Dimensions totales. Avant-corps central : h = 120 ; la = 225. Bas-relief : h = 33 ; la = 193. Stèle : h = 190 ; la = 301.
    Dates :
    1922 daté par source porte la date
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Catégories :
    taille de pierre
    Aires d'études :
    La Bastide-Clairence (commune)
    Illustration :
    Ensemble vu de la droite. IVR72_20196410446NUC4A Détail de l'avant-corps central avec le bas-relief du Poilu mort (vu de la gauche Détail de l'avant-corps central avec le bas-relief du Poilu mort (vu de la droite Détail du bas-relief : marque de la Fonderie coopérative des artistes. IVR72_20196410451NUC4A Détail de la base du piédroit de droite : signature des architectes Jean et Joseph Soupre, du Détail de la base du piédroit de droite : signature des architectes Jean et Joseph Soupre, du Ensemble vu de face. IVR72_20196410445NUC4A Détail de l'avant-corps central avec le bas-relief du Poilu mort (vu de face sculpteur Henri Dieupart et de l'entrepreneur C. Bon. IVR72_20196410452NUC4A sculpteur Henri Dieupart et de l'entrepreneur C. Bon. IVR72_20196410453NUC4A
  • Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 Saint-Yzans-de-Médoc - place de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 C Non cadastré, domaine public.
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    septembre 1920. La statue en fonte moulée provient de la Fonderie du Val d’Osne, exécutée en 1921 selon le Le conseil municipal vote une somme de 4 000 francs pour l'érection d'un monument aux morts le 14 modèle "Résistance" du sculpteur Henry-Charles Pourquet. L’inauguration du monument a lieu le 28 mai
    Référence documentaire :
    AD Gironde. 2 O 3681. Monument aux morts. Monument aux morts pour la France : projet de construction, 14 septembre 1920. Monument aux morts pour la France : projet de construction, 14 septembre 1920. AC Saint-Yzans de Médoc. Registre de délibérations 1918-1945. Monument aux morts. Inauguration du AC Saint-Yzans de Médoc. Registre de délibérations 1922-1943. Monument aux morts. Repeinte du AC Saint-Yzans de Médoc. Registre de délibérations 1922-1943. Monument aux morts. Repeinte du
    Représentations :
    palme croix de guerre fusil casque obus
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument aux morts est situé à l'ouest de l'église et face à la mairie. Il est composé d'un durant la guerre. Le monument est cantonné de 4 obus reliés entre eux par une chaîne. fusil à l'horizontale. Sur le socle, l'inscription A NOS MORTS / GLORIEUX / 1914-1918 est accompagnée de deux palmes et de deux Croix de guerre. Les faces secondaires présentent les noms des soldats tombés
    Localisation :
    Saint-Yzans-de-Médoc - place de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 C Non cadastré, domaine
    Titre courant :
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Carte postale (collection particulière) : Monument des Morts pour la Patrie (Guerre 1914-1918
  • Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    , est la fameuse statue de la Vierge à l'Enfant, généralement datée des alentours de 1500 mais redécouverte seulement en 1620 dans des circonstances semi-légendaires. La petite chapelle de pèlerinage édifiée à la suite de cet événement fut meublée, entre autres, grâce à des dons de visiteurs illustres , parmi lesquels la future duchesse de Ventadour, Suzanne de Thémines. Ce mobilier assez opulent , surmonté d'un retable où la niche de la statue miraculeuse était entourée de "différents tableaux des jambes, monuments précieux de la reconnaissance des miraculés" (au nombre de 27 d'après aujourd'hui le maître-autel et la chaire - tous deux ornés de scènes de la vie de la Vierge qui attestent leur provenance -, le premier déplacé dans la chapelle du Rosaire de la basilique actuelle. Sont également la Charité) et de celui de la Madeleine (deux reliefs). A la Révolution, le mobilier et les objets du culte de l'église et du monastère des prêtres de la Mission, ainsi que leur riche bibliothèque, furent
    Parties constituantes non étudiées :
    lambris de demi-revêtement lambris de hauteur clôture de chapelle fauteuil de célébrant croix de procession lanterne de procession croix de sacristie garniture de dais de procession meuble de sacristie
    Référence documentaire :
    Projet d'érection en succursale et distraction de la succursale de Gourbera, 1844-1847. Budget et comptes de gestion de la fabrique, 1894-1905. Porte et lambris de la sacristie. Diapositive, 1992. p. 78-91 DEGERT Antoine. "Buglose au cours du XVIIIe siècle jusqu'à la Révolution". Bulletin de la p. 117-128 DEGERT Antoine. "Buglose sous la Révolution". Revue de Gascogne, XVIII, 1923. p. 208-220 DEGERT Antoine. "La résurrection de Buglose". Revue de Gascogne, XVIII, 1923. LABARRÈRE Antoine. La couronne de N.-D. de Buglose ou l'histoire complète de son couronnement le 9 septembre 1866 LABARRÈRE Antoine. La couronne de N.-D. de Buglose ou l'histoire complète de son couronnement p. 9-19 CUZACQ René. Les statues de la Vierge dans l'Art ancien landais. Pau : Marimpoey, 1970. p. 241-256 ROUDIÉ Paul. "Réflexions à propos de la statue de Notre-Dame de Buglose". Bulletin de la
    Auteur :
    [fabricant de statues] Verrebout Auguste [orfèvre] Favier Pierre-Henry [fabricant de statues] Marron Marcel [fabricant de mobilier religieux] Daux
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Annexe :
    Liste des objets d'orfèvrerie non étudiés L'étude du riche ensemble de pièces d'orfèvrerie de la basilique, sommairement recensé en 1992, n'a pas été autorisée lors de l'opération d'inventaire de 2012. La liste qui suit s'appuie donc sur le recensement de 1992, aux informations lacunaires. Une partie de la : Comparution devant Pilate, Flagellation, Jésus présenté au peuple (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de : bustes de la Vierge et des Évangélistes, angelots (pied), Calvaire, pampres et roseaux (fausse-coupe , de la Vierge et de saint Joseph entourés d'épis de blé (fausse-coupe) ; monogramme JHS (patène). h la fuite en Égypte, Crucifixion, Repas d'Emmaüs (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de saint estampé : croix, roseaux, pommes de pin et grenades (sur le pied et la fausse-coupe) ; monogramme IHS du Sacré-Cœur, de la Vierge au Sacré-Cœur et de saint Joseph (pied), Vertus théologales (fausse-coupe anse, quatre points (losange horizontal). Avec boîte de calice portant la marque : "Jh FAVIER successr
    Texte libre :
    L'étude du riche ensemble de pièces d'orfèvrerie de la basilique, sommairement recensé en 1992, n'a pas été autorisée lors de l'opération d'inventaire de 2012. La liste qui suit s'appuie donc sur le recensement de 1992, aux informations lacunaires. Une partie de la collection a été récemment déplacée à : Comparution devant Pilate, Flagellation, Jésus présenté au peuple (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de : bustes de la Vierge et des Évangélistes, angelots (pied), Calvaire, pampres et roseaux (fausse-coupe , de la Vierge et de saint Joseph entourés d'épis de blé (fausse-coupe) ; monogramme JHS (patène). h la fuite en Égypte, Crucifixion, Repas d'Emmaüs (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de saint : croix, roseaux, pommes de pin et grenades (sur le pied et la fausse-coupe) ; monogramme IHS (gravé sur neuf valant 1545 francs" payé par la fabrique "à M. Diharce de Bayonne" le 10 mai 1870 (Registre des émaillés en forme de goutte avec effigies du Sacré-Cœur, de la Vierge au Sacré-Cœur et de saint Joseph
    Illustration :
    Chapelle de Buglose. La Porte brisée (inventaire du 2 mars 1906). Carte postale, 1906 Ensemble de 6 chandeliers d'autel (disparu) sur l'autel de la Vierge. Cliché Raymond Labat, Dax Porte et lambris de la sacristie. IVR72_20124000431NUC2A Autel de saint Pierre (actuellement de sainte Madeleine), avec la statue de sainte Madeleine Meuble de sacristie (dans la chapelle du Sacré-Coeur). IVR72_20124000687NUC2A Ensemble de 4 statues d'anges sonnant de la trompette (clocher sud) : statue de l'angle sud-ouest Ensemble de 4 statues d'anges sonnant de la trompette (clocher sud) : statue de l'angle sud-ouest Ensemble de 4 statues d'anges sonnant de la trompette (clocher sud) : statue de l'angle sud-est Ensemble de 4 statues d'anges sonnant de la trompette (clocher sud) : statue de l'angle nord-est Statue : Sainte Madeleine (détail de la marque du fabricant Verrebour). IVR72_20124000694NUC2A
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