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  • Villa Bel-Air puis Yamina
    Villa Bel-Air puis Yamina Arcachon - 11 avenue de Mentque - en ville - Cadastre : 2013 AD 332
    Historique :
    pour le vicomte de Jousselin. Le catalogue Ducos de l'agence de locations de villas (vers 1898 ) présente un croquis de la villa et le plans des différents niveaux. Le chanteur Alvarez l'achète en 1905 et lui donne le nom de Yamina. Elle porte de nouveau aujourd'hui le nom de Bel Air.
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend deux corps de bâtiments : un de plan carré couvert par un toit à longs pans et un corps de plan rectangulaire couvert par un toit à longs pans (pignon couvert, demi-croupe, égouts -sol (moellon apparent) un rez-de-chaussée surélevé (accessible par un escalier avec garde-corps en
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Jousselin vicomte de
    Localisation :
    Arcachon - 11 avenue de Mentque - en ville - Cadastre : 2013 AD 332
    Illustration :
    Croquis et plans extraits du catalogue de l'agence Ducos, 1898. IVR72_20143302223NUC2Y
  • 12 clefs de voûte et 2 culots du collatéral sud
    12 clefs de voûte et 2 culots du collatéral sud Audignon - en village
    Inscriptions & marques :
    Écu armorié (D'argent au lion rampant de gueules) sur la clef centrale de la première travée ; écu aux armes de France sur celle de la quatrième travée. Inscription en gascon (sur la clef centrale de présent travail [...]. Date (sur la clef nord de la quatrième travée) : 1550.
    Historique :
    être rapprochées de celles de la famille d'Andoins ("D'or au lion de sinople"). Paul d'Andoins, vicomte Le collatéral sud, comme l'indiquent les dates portées sur deux de ses clefs de voûte, fut construit en 1550 (date d'achèvement), sans doute pour faire face à l'accroissement de la population locale . Il est probable que la voûte ait fait l'objet d'importantes réparations ou reprises après le sac de l'église par les troupes protestantes en septembre 1569, qui occasionna de nombreux dommages (la couverture fut "abattue", selon le verbal dit de Charles IX). Deux siècles plus tard, le 11 décembre 1767 , Gachard, "maître-architecte" à Arzacq, s'engagea à "faire les arêtes et les voûtes en bas de la chapelle Sainte-Catherine" (c'est à dire celles de la première travée occidentale). Cette voûte étant précisément datée de 1550 par sa clef, ces travaux ne consistèrent sans doute pas en une reconstruction complète de la clef occidentale, qui mentionne (en gascon) la date d'achèvement des travaux, comporte en outre
    Référence documentaire :
    LAPEYRE André. "Audignon village de Chalosse : l'église Notre-Dame de l'Assomption". Bulletin de la Société de Borda, 1952, n° 1, p. 12-36. , BONNEFOUS, Jean. "Les églises fortifiées des Landes". Bulletin de la Société de Borda, 2001, 464, p. 459-498. p. 11 Dictionnaire des églises de France. Sud-Ouest. Paris : Ed. Robert Laffont, [1967]. Tome 3. Dossier de pré-inventaire de l'église d'Audignon, 1969.
    Dénominations :
    clef de voûte
    Représentations :
    Clefs de voûte, d'ouest en est. 1ère travée : clef unique sculptée d'un cartel cruciforme orné de petits balustres ou enroulements sur les côtés et d'un croissant de lune au centre, entouré d'une ) ; étoile à cinq branches en relief (clef est) ; grande lettre H encadrée de B et A (?) (clef sud). 4e travée : écu aux armes de France inscrit dans un disque ajouré ou roue à six rayons terminés par des : feuilles de refend à bords enroulés (culot nord-ouest) ; cep de vigne avec grappes et feuilles (culot nord
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    centrale de la quatrième travée) est ajourée. Toutes ont reçu un décor polychromé (refait). Les nervures
    Titre courant :
    12 clefs de voûte et 2 culots du collatéral sud
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Clef de voûte de la 1ère travée. IVR72_20174000711NUC2A Clef de voûte de la 2e travée. IVR72_20174000712NUC2A Clef de voûte centrale de la 3e travée. IVR72_20174000714NUC2A Clef de voûte ouest de la 3e travée. IVR72_20174000713NUC2A Clef de voûte centrale de la 4e travée. IVR72_20174000715NUC2A Clef de voûte sud de la 4e travée. IVR72_20174000716NUC2A Culot à l'angle nord-est de la travée orientale. IVR72_20174000717NUC2A Culot à l'angle nord-ouest de la travée occidentale. IVR72_20174000718NUC2A Partie orientale (3e et 4e travées) de la voûte du collatéral sud. IVR72_19694000229V Clef de voûte de la 1ère travée. IVR72_19694000232V
  • Présentation de la commune de Montignac
    Présentation de la commune de Montignac Montignac
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    vicomte de Meaux font le siège de Montignac pour faire revenir le comte à la raison, sans succès. En 1397 Les découvertes archéologiques majeures (grotte de Lascaux, gisement préhistorique de La Balutie au plaine, structurée de fossés et dont certaines des maisons, en bois et en terre, étaient surélevées. Dans un deuxième temps, entre 120 et 50 avant J.-C., les populations gauloises de ce site se sont de bâtiments sur poteaux. À la fin de l’âge du Fer, Le Buy-Olivoux est devenu une place de commerce et d’échange dynamique insérée dans les grands axes commerciaux. Comme d’autres sites de la vallée , il témoigne aussi de la mise en place d’une économie monétaire, dont la vitalité est liée à la siècle. C’est après la conquête de la Gaule, et principalement à partir de la seconde moitié du Ier siècle de notre ère, que Montignac commence à être densément occupée, avec la création d'une véritable decumani) et d’îlots de bâtiments à vocation résidentielle, artisanale et commerciale, ainsi que d’un vaste
    Référence documentaire :
    des châtellenies et autres lieux de la vicomté de Limoges et comté de Périgord (1502) Mémoires envoyés au seigneur d’Albret par les officiers ordinaires des châtellenies et autres lieux de la vicomté d'Albret, comte de Périgord et vicomte de Limoges, 1509. E. 666. (Cahier in-4°, 9 feuillets, papier ). Hommages rendus à Alain d'Albret, comte de Périgord et vicomte de Limoges, par : Héliot de Ferrières vicomté de Limoges (1526). AD Pyrénées-Atlantiques. E 671. Rôle de l'arrière-ban de la noblesse du comté de Périgord et vicomté de Limoges (1526). Inventaire des titres de la châtellenie de Montignac. BnF, Fonds Périgord (Lespine), t. 11. BnF Villes clauses, M-Z. Montignac, fol. 24 et suiv. : Privilèges de Montignac, 1269, 1314, 1368 (n. st Copie des privilèges de la ville de Montignac, s.d. (1269 ou 1277). AD Pyrénées-Atlantiques. E 780 relatifs aux fiefs du domaine d'Albret dont le fief de Cantemerle (1300-1315).
    Site, secteur ou zone de protection :
    Site classé de la vallée de la Vézère et de sa confluence avec les Beunes
    Description :
    La commune de Montignac s'étend sur une superficie de 37,15 km2 et présente la spécificité d'être traversée par la Vézère du nord-est au sud-ouest, avec le chef-lieu communal, au centre de son territoire , s'étendant sur les deux berges de la rivière. Elle est limitrophe au nord de la commune d'Auriac-de-Périgord , à l'est d'Aubas et de Saint-Amand-de-Coly, à l'ouest de Fanlac et de Thonac et au sud des communes de Valoujoux et de La Chapelle-Aubareil. Principalement composé de hautes collines boisées, le relief varie de 73 m d'altitude (niveau de la Vézère à la limite sud-ouest du territoire communal) à 273 m (au et ses petits affluents (le Doiran et le Laurence), de sorte que l'habitat se concentre principalement dans la plaine alluviale, autour de Montignac, dans la plaine du Chambon et autour du hameau de Brénac. Cette densité de constructions contraste avec les zones boisées des collines alentour de la ville de Montignac. Celui-ci se situe également au carrefour des routes départementales 65, 704, 704e et
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Montignac
    Carte :
    Carte 1 : Carte de localisation des édifices religieux de la commune de Montignac. Carte de localisation des édifices religieux de la commune de Montignac. Carte 2 : Carte de localisation des Maisons et fermes de la commune de Montignac. Carte de localisation des Maisons et fermes de la commune de Montignac. Carte 3 : Carte de localisation des Châteaux et maisons nobles de la commune de Montignac. Carte de localisation des Châteaux et maisons nobles de la commune de Montignac. Carte 4 : Carte de localisation des moulins de la commune de Montignac. Carte de localisation des moulins de la commune de Montignac.
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Vue de la rue du Quatre-Septembre au début du 20e siècle. IVR72_20122401762NUC1A Vue de la rue de Juillet au début du 20e siècle. IVR72_20122401763NUC1A Vue de Montignac et de ses environs au début du 20e siècle. IVR72_20122410472NUC4Y Fontaine et lavoir de Bombareau (AP 19). IVR72_19842400093Z Vue du pont de la voie ferrée démantelée (AT 189). IVR72_20122401743NUC2A Pont de la voie ferrée démantelée, Les Combes (AX 39). IVR72_20122401744NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane. IVR72_20122401745NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane : la rive gauche, le bourg. IVR72_20122401746NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane. IVR72_20122401747NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane : le bourg, rive droite. IVR72_20122401748NUC2A
  • Maison de maître
    Maison de maître Saint-Sever - 11 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1809 B 7 1844 D 13 2015 AE 73
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Sever
    Genre :
    de maître
    Historique :
    propriétaire en est le vicomte d'Aurice. Les nombreuses archives privées conservées indiquent la vente de la La demeure actuelle a été précédée par une métairie, appelée de Pécarbon, mentionnée dans les textes en 1519. Elle est alors vendue par Jeanne de Roschet à Eustache de Bonit, médecin. En 1690, le métairie le 3 mai 1786 entre Pierre d'Augreilh et le chevalier d'Ortes. La façade de la maison ainsi que la distribution intérieure pourraient permettre de dater la reconstruction du bâtiment de la fin du 18e siècle ou certain Jean-Baptiste Castandet, négociant. Deux plans de bornage, dressés au début du 19e siècle et en 1838, indiquent que la maison se trouvait plus éloignée de la route qu'aujourd'hui, des travaux menés vers 1840 entre le pont de l'Adour et le croisement dit du Pavillon ayant modifié la configuration des lieux. Tout au long du 19e siècle, le terrain de la propriété s’agrandit avec notamment l'acquisition en septembre 1869 d'un ancien bras de l'Adour, dit de la Coulaquère. Le corps des dépendances dans le jardin à
    Observation :
    La maison rappelle le développement du quartier de Péré au 19e siècle et l'implantation de notables
    Référence documentaire :
    Paiement des fiefs appartenant au vicomte d'Aurice dont la métairie de Pécarbon, 1690. Section B Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1809. Section D Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1844. Inventaire des fiefs de la ville de Saint-Sever, 30 novembre 1519. Archives privées relatives aux travaux de rénovation, famille Fabier.
    Représentations :
    Le garde-corps en ferronnerie du balcon est décoré de volutes et d'éléments végétaux. Le couloir du rez-de-chaussée est décoré de tables échancrées en stuc et dotées d'un panneau de marbre ; le plafond est bordé d'une corniche composée de denticules en partie supérieure et d'oves alternant avec des dards en partie inférieure. La salle à manger au rez-de-chaussée côté rue est décorée de moulures au
    Description :
    enduite à l'exception des encadrements d'ouvertures et des chaînes d'angle en pierre de taille. Un balcon précède une porte-fenêtre à l'étage. Une porte piétonne centrale encadrée de deux pilastres ouvre sur un couloir traversant qui dessert deux pièces de part et d'autre. La cage d'escalier au centre du bâtiment donne sur ce couloir par une arcade en anse de panier reposant sur des pilastres ornementaux ; le même arc se retrouve à l'étage, ainsi qu'un arc déprimé. Les volées de l'escalier sont en bois, à l'exception de la première marche en pierre. La rampe en métal est composée de barreaux fins avec un motif végétal central et une bague en partie supérieure. Cette forme de rampe est similaire à d'autres escaliers repérés dans la ville. Le bâtiment de dépendance dans le jardin abrite un poulailler, un chai et des écuries. La façade est enduite mais les encadrements sont en brique apparente, dont ceux de plusieurs
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Saint-Sever - 11 avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 1809 B 7 1844 D 13 2015 AE
    Titre courant :
    Maison de maître
    Illustration :
    Plan géométrique d'une pièce de terre appartenant aux sieurs Pavillon et Castendet, s.d Plan de bornage des propriétés Pécarbon et Clavé à Saint-Sever, 28 mars 1858 Vue de la façade principale. IVR72_20154001981NUC2A Vue du vestibule du rez-de-chaussée depuis la porte d'entrée. IVR72_20154001287NUC2A Vue du masque moulé dans la salle à manger du rez-de-chaussée. IVR72_20154001286NUC2A Vue de l'arc de l'escalier au rez-de-chaussée. IVR72_20154001289NUC2A Vue de l'escalier depuis le rez-de-chaussée. IVR72_20154001290NUC2A Vue du parquet au palier intermédiaire entre le rez-de-chaussée et le premier étage Vue de l'arc de la cage d'escalier au premier étage. IVR72_20154001292NUC2A Vue de l'arc donnant sur le vestibule du premier étage. IVR72_20154001293NUC2A
  • Présentation de la commune de Beauregard-de-Terrasson
    Présentation de la commune de Beauregard-de-Terrasson Beauregard-de-Terrasson
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    relevait de la vicomté de Limoges. Lors de la période d’évangélisation du Périgord, entre le Ve et le XIIe comprenait une chapelle, qui fut fondée en 1309 par le vicomte de Limoges, Jean III de Bretagne. Après la le vicomte de Limoges et parfois déjà confondu dans les textes avec le chef-lieu de paroisse. Ainsi , le 10 mai 1487, Alain d'Albret, vicomte de Limoges et comte de Périgord, qui recherchait des les officiers de celui-ci portant sur l'état de ses vicomté de Limoges et comté de Périgord, la , comte de Périgord et vicomte de Limoges, considérablement endetté par les guerres, dépossède Si aucun témoin matériel de l’époque antique n’a été retrouvé dans le territoire communal, des Gannes) probablement liés à des occupations de l’âge du Bronze. Un pôle castral semble s’être développé dans le cartulaire de l'abbaye de Tulle (Gerburge de Melet) et apparaissent également dans les cartulaires des abbayes périgourdines de Chancelade en 1203 (A. de Melet) et du Dalon en 1220 (Raymond de
    Référence documentaire :
    des châtellenies et autres lieux de la vicomté de Limoges et comté de Périgord (1502) Mémoires envoyés au seigneur d’Albret par les officiers ordinaires des châtellenies et autres lieux de la vicomté Planche n° 16 levée en 1767 Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du XVIIIe siècle conservée à l'Institut géographique national, par Pierre de Belleyme, IGN. Plan cadastral de la commune de Beauregard-de-Terrasson. Dessin, encre et aquarelle, par Lafargue AM Beauregard-de-Terrasson. 1M7. Ecole de garçons de Beauregard, 1878-1885 École de garçons de Beauregard, construction, dossier d'acquisition du terrain, dossier d'emprunt, dossier de travaux : borderaux de prix, ordres de service, plans, correspondance, etc. 1878-1885. de Limoges et comté de Périgord (1502) p. 137-138 CARLES Alcide. Dictionnaire des paroisses du Périgord. Bayac : Editions du Roc de
    Description :
    Située à l’est du département de la Dordogne, au cœur du canton de Terrasson-Lavilledieu , Beauregard-de-Terrasson s’étend en limite des secteurs touristiques dits « Périgord Blanc » et « Périgord Noir ». A son extrémité orientale, la commune confine au département de la Corrèze en un lieu où quatre entités communales se rejoignent. L’endroit est matérialisé par un affleurement de roche cristalline appelé le « Caillou Blanc ». Le territoire de la commune présente une transition géologique entre les grès et les schistes des franges du bassin de Brive (terrains métamorphiques du horst de Châtres) et les buttes calcaires qui annoncent le causse. Cette transition se retrouve dans les matériaux de d’orientation nord-sud : la Nuelle à l’ouest, affluent du Cern et l’Elle à l’est, affluent de la Vézère. Les espaces boisés se développent autour des collines de Serre Marsal et de Serre Bru. Le point le plus haut se rencontre au nord de la commune à Renaufie (291 m.) et, le plus bas, dans la vallée de l’Elle
    Localisation :
    Beauregard-de-Terrasson
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Beauregard-de-Terrasson
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    La paroisse de Beauregard en 1767, selon un extrait de la Carte de Belleyme (planche n° 16 La commune de Beauregard en 1825, selon la table d'assemblage du cadastre ancien (en jaune : la partie de Bersac rattachée au Lardin en 1906). IVR72_20192403519NUC4A Beauregard entre 1820 et 1866, selon un extrait de la carte d'Etat major (IGN La rue principale de Beauregard. Carte postale (Bessot et Guionie éditeurs à Brive), vers 1910-1920 Bourg de Beauregard. La place de la halle. Carte postale (Sauffiet, éditeur à Beauregard), vers Bourg de Beauregard. La place de la halle. Carte postale (Sauffiet, éditeur à Beauregard), vers Bourg de Beauregard. La place de la halle. Carte postale (Sauffiet, éditeur à Beauregard), vers Le pressurage du vin chez Monsieur Dujarric, ancien maire de Beauregard. Carte postale, vers 1910 Bourg de Beauregard. La rue de l'église. Carte postale (Sauffiet, éditeur à Beauregard), vers 1910
  • Château de Fumadelle
    Château de Fumadelle Soussans - Fumadelle - isolé - Cadastre : 1827 B3 3156 2009 OB 53, 54, 606
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le cadastre de 1827 montre l'île de Fumadelle encore bien séparée de la rive ; entre celles-ci John Lewis Brown (qui achète également en 1828 le château de Cantenac-Brown). Une carte établissant la position des îles en 1824 indique face au port de Soussans l’Ile Fumadel, le fagnard ou l’îlot de Soussans et le fagnard ou îlot de Peyrol. L’îlot de Soussans apparaît relié à la pointe nord de l’île Fumadelle : "Au moyen d´une énorme quantité de pieux, de pierres et de fascines, on a complètement atterri la large et belle passe qui séparait l´îlot de Soussans de l´île de Fumadelle et qui servait d´entrée son prochain et totalement encombrement". Un plan de 1863 montre un îlot également dit de Soussans situé entre le port de Soussans et l’île Fumadelle - l’île Sauterelle et l’île Vincent complétant au sud cet archipel envahissant. A cette époque, le projet est d’établir un nouveau port sur la rive est de l’îlot de Soussans, relié à la rive par une jetée ou chaussée empierrée traversant le "faux-bras de
    Référence documentaire :
    VIVENS, (vicomte de). Nouvelles recherches sur les encombrements toujours croissants de la Garonne Port de Soussans, 1859-1907. p. 168 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 171 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1898 (7e édition) avec supplément de 1901, réédition 2009. p. 98 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 (8e inférieure et de la Gironde / Recherches sur les causes de ces encombrements. Bordeaux : Imprimerie et Lithographie de Henry Faye, 1840. (1824).
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
    Description :
    Le château est situé sur l'ancienne île de Fumadelle, sur les bords de l'estuaire et séparé de celui-ci par une digue maintenue par un système de poteaux en bois. Le château, en rez-de-chaussée surélevé, à étage carré et étage de comble, présente un plan massé constitué de deux corps de logis adossés , complétés par un pavillon au sud. Les décrochements de toiture et des façades montrent bien l'imbrication de ces trois éléments. Côté estuaire (à l'est), la façade du corps de logis présente trois travées, la travée centrale étant traitée en ressaut et formant pignon. La porte principale est en anse de panier et la fenêtre de l'étage cintrée est dotée d'un garde-corps à balustres en pierre. La terrasse et présente de ce côté une lucarne à baie géminée, ailerons à volutes et fronton cintré. Le corps de logis occidental est coiffé d'une toiture brisée à croupes tandis que le corps de logis oriental est doté d'une , ainsi que des logements. Au sud, à distance, un bâtiment utilisé aujourd'hui en salle de squash servait
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Titre courant :
    Château de Fumadelle
    Appellations :
    château de Fumadelle
    Annexe :
    Extrait de l'ouvrage du vicomte de Vivens, 1840 VIVENS, (vicomte de), Nouvelles recherches sur les Extraits de documents d'archives AC Soussans, Cahier des délibérations du Conseil municipal, 1828 -1873. -Procès-verbal d´enquête fait par M. le Maire de Margaux, nommé commissaire par M. le Préfet, le chemin appelés de Pont Rouge et de Meyre demandées par le conseil municipal de la dite commune en date du 26 décembre 1828. Le projet du conseil municipal est seulement de prendre le moyen le plus convenable pour empêcher toute communication avec les ports de Pont Rouge et de Meyre et de forcer chacun de porter ses denrées ou marchandises au Port de Soussans pour lequel la commune vient d´obtenir l ´autorisation d´établir une barrière avec droit de péage. -Devis du chemin du port de Soussans appelé Port de Baradade, 6 mai 1829, entrepreneur : Guillaume Laurent. -Cahier des charges du droit de péage du chemin du port de la commune de Soussans, 8 août 1830. Le preneur fera faire à ses frais sur le chemin du port et
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1827 : parcelle 3156. IVR72_20103305263NUCA Extrait de l'Atlas du Département de la Gironde, 1876-1888. IVR72_20143304259NUC1A Transfert du port de Soussans sur la rive est de l'île Fumadelle, concession des terrains du faux bras de la Gironde entre l'île de Fumadelle et la terre, plan des terrrains à concéder à charge Transfert du port de Soussans sur la rive est de l'île Fumadelle, concession des terrains du faux bras de la Gironde entre l'île de Fumadelle et la terre, plan des terrrains à concéder à charge d'endiguage, 10 mars 1900 : détail de la pointe sud de l'île. IVR72_20153301555NUC2A Transfert du port de Soussans sur la rive est de l'île Fumadelle, concession des terrains du faux bras de la Gironde entre l'île de Fumadelle et la terre, plan des terrrains à concéder à charge d'endiguage, 10 mars 1900 : détail de la partie centrale de l'île. IVR72_20153301557NUC2A
  • Présentation de la commune de Saint-Seurin-de-Bourg
    Présentation de la commune de Saint-Seurin-de-Bourg Saint-Seurin-de-Bourg
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    occupation et d'un peuplement de ce territoire dès l’époque gallo-romaine. Si la paroisse est attestée au quart 17e siècle, consignée dans les registres de visites pastorales. Celle effectuée le 22 mai 1618 par François de Sourdis, décrit l’église en très mauvais état. Sous l’Ancien Régime, la paroisse est parfois désignée sous le nom de Saint-Seurin-de-Touveyras. La cartographie du 18e siècle présente les coteaux occupés par la vigne, même si des céréales sont produites comme en atteste la présence de moulins , notamment à Barateau et Caruel. Le plan cadastral de 1821 montre que les coteaux sont sillonnés par de nombreux ruisseaux : le ruisseau de Gouron, d’est en ouest, qui alimente les autres ruisseaux sud-nord comme le Honziou, séparant Saint-Seurin de Bayon, le ruisseau de Mars, le ruisseau de Laurenssanne . Chacun de ces ruisseaux alimente une fontaine ou un vivier. La commune présente une petite façade estuarienne mais ne possède pas de port ; en revanche, un "peyrat" est figuré sur le plan cadastral de 1821
    Référence documentaire :
    -CABANAC Victor, comte de. Histoire de la maison de Ségur dès son origine, 876. Marquis, comtes et vicomtes BIRON REGINALD, GIRAUDIN, BRUTAILS J.A. Précis de l'histoire religieuse des anciens diocèses de FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins , quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène Vergez. Bordeaux : Féret COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse tome 2, p. 244 GUILLON Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux p.16 JOUANNET, Vatar François. Statistique du Département de la Gironde. Bordeaux : La vigne jeune SEGUR-CABANAC Victor, comte de. Histoire de la maison de Ségur dès son origine, 876, 1908 SEGUR de Ségur en Limousin, en Guienne, en Périgord, en L'Ile de France, en Champagne, en Autriche et en
    Description :
    Saint-Seurin-de-Bourg est divisée en trois zones dont les deux principales sont les coteaux au nord zone état une étroite bande de terres humides aux abords de l’estuaire. La commune est délimitée par Laurensanne, ont été relevées et sont généralement à la tête de domaines viticoles.
    Localisation :
    Saint-Seurin-de-Bourg
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Seurin-de-Bourg
    Annexe :
    de. Histoire de la maison de Ségur dès son origine 876. Marquis, comtes et vicomtes de Ségur en famille (éditeurs), 1908, p. 113-117 : "Joseph-Marie Vicomte de Ségur, chevalier de Cabanac (1744-1815 Biographie d'Hermine de Bellot, d'après Victor de Segur-Cabanac, 1908 SEGUR-CABANAC Victor, comte Limousin, en Guienne, en Périgord, en L'Ile de France, en Champagne, en Autriche et en Hongrie. Brünn : la ) marié à Catherine de Basterat. Ils ont eu 7 enfants dont Eugénie de Ségur (1784) qui se marie à Jean -Baptiste-Joseph de Bellot et ils ont deux filles dont : Mademoiselle de Bellot, présidente des Dames Trésorière du Petit Séminaire (1853-1884). Marie-Thérèse-Caroline-Hermine de Bellot naquit à Bordeaux le 20 juillet 1813 ; elle était fille de Jean-Baptiste-Joseph de Bellot, ancien officier de marine et de Marie -Thérèse-Nicolle Eugénie de Ségur-Cabanac. [...] Elle fut une des premières élèves des Dames du Sacré-Cœur , établies alors au Sablonat. Vers l’âge de dix-huit ans, elle tomba gravement malade et dut sa guérison au
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme. IVR72_20183300474NUC1A Tableau d'assemblage du plan cadastral de 1821. IVR72_20173300109NUC1A Extrait de l'atlas du département de la Gironde, 1888. IVR72_20173300108NUC1A Carte postale (collection particulière) : chantier de construction de bateaux sur les bords du Carte postale (collection particulière) : vue générale prise de Caruel. IVR72_20173300115NUC1A Paysage : croupe de vigne bordant l'estuaire. IVR72_20153303572NUC2A Paysage : route descendant vers l'estuaire entre Bourg et Saint-Seurin-de-Bourg Paysage : croupes de vignes à Bas Jappeloup. IVR72_20153303574NUC2A Paysage : croupes de vignes à Bas Jappeloup. IVR72_20153303575NUC2A Croupes de vignes descendant vers l'estuaire, vue depuis Prébeyring. IVR72_20153303582NUC2A
  • Port de Soussans
    Port de Soussans Soussans - Fumadelle le Port - isolé - Cadastre : 1827 B3 3094, 3095, 3097 2009 OB 108, 111
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La carte de Masse (1724) et une carte de l'embouchure de la Garonne (1759) indiquent à Soussans le Port de la Barde, ainsi que le port de la Chêne et le port de Maire (Meyre) sur l'estey de Tayac. La carte de Belleyme représente le port de Baradade (correspondant à la Barde) et le port de Meyre. Le cadastre de 1827 montre le port de Soussans situé au niveau de l'actuel lieu-dit Le Port : plusieurs fagnards formés dans l'estuaire à ce niveau envahissant peu à peu un bras de la Gironde. Dans le rapport du comte de Vivens en 1840, le port de Soussans est ainsi décrit comme inabordable et une carte dressée en 1824 indique, face au port de Soussans, l’Ile Fumadel, le fagnard ou l’îlot de Soussans et le fagnard ou îlot de Peyrol, accompagnée de ce commentaire : "ces deux îlots n’étaient en 1816 que très petits bancs de limon vendus à cette époque par l’administration des Domaines : ils ont été entourés de plantations illégales et forment aujourd’hui des îlots assez étendus". Sur ce document, l’îlot de Soussans est
    Référence documentaire :
    VIVENS, (vicomte de). Nouvelles recherches sur les encombrements toujours croissants de la Garonne inférieure et de la Gironde / Recherches sur les causes de ces encombrements. Bordeaux : Imprimerie et Lithographie de Henry Faye, 1840. (1824). Port de Soussans, 1859-1907.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    De l'ancien port de Soussans ne subsistent que le lieu-dit et quelques bâtiments, dont une maison à étage carré et couverte d'un toit à un pan. La cale de Fumadelle est bétonnée.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Port de Soussans
    Annexe :
    VIVENS, (vicomte de). Nouvelles recherches sur les encombrements toujours croissants de la Garonne Lithographie de Henry Faye, 1840. (1824) VIVENS, (vicomte de). Nouvelles recherches sur les encombrements AC Soussans, Notes historiques de Robert Gleize, 1970-1993 AC Soussans, Notes historiques de Robert Gleize, 1970-1993. Croquis n°1 : conforme au plan cadastral de 1827 Croquis n°2 : conforme au plan cadastral de 1849 Croquis n°3 : conforme au plan cadastral de 1862-1880 En ce qui concerne l'ancien port envasé on ne peut préciser avec exactitude la date de sa construction, mais on estime que cette dernière doit se situer aux environs de 1750. Très rustique il se composait uniquement d'une cale inclinée pavée , adossée à la berge sur une trentaine de mètres. Les retenues des terres sur les berges et le pourtour de la cale étaient assurés par de gros pieux jointifs en bois, liés entre eux. Des vestiges de ce vieux port furent mis à jour il y a quelques années, lors des travaux de terrassements effectués pour la pose
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Exrtait de la carte de Masse (1724) : ports de la Chêne, de la Meyre et de la Barde Carte de m'embouchure de la Garonne (1759) : ports de la Maire et de la Chaine Carte de l'embouchure de la Garonne (1759) : port de la Barde. IVR72_20143304260NUC1A Extrait de la carte de Belleyme (levée vers 1760) : port de la Baradade. IVR72_20143304261NUC1A Extrait de la carte de Belleyme (levée en 1767) : port et pont de Meyre. IVR72_20143304262NUC1A Extrait du plan cadastral de 1827 : parcelles 3094, 3095, 3097. IVR72_20103305263NUCA Extrait du plan général de la Gironde avec profil, 19 mai 1859. IVR72_20153301565NUC2A Avant-projet de déplacement du port de Soussans, plans n°1 et Profils en long et en travers n°2, 12 Port de Soussans, Avant-projet des alignements, plan et profil, 29 mai 1874. IVR72_20153301567NUC1A Extrait de l'Atlas du Département de la Gironde (1876-1888) : port de Soussans
  • Présentation de la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne
    Présentation de la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne Saint-Seurin-de-Cadourne
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Des découvertes de haches polies en silex ainsi que les traces d'un habitat ou camp fortifié au dans le secteur dès le néolithique. A l'époque gallo-romaine, le site de Brion dans la commune voisine de Saint-Germain-d'Esteuil correspond sans doute à la ville de Noviomagus fondée par le peuple des Vivisques. Les vestiges conservés, et notamment le théâtre, en font un site exceptionnel. Des éléments de cette époque ont également été découverts à Saint-Seurin-de-Cadourne (Coufran, Dovac, La Maréchale , Muret, Sénilhac). Au Moyen Âge, le site de Bardis était le siège d'une seigneurie attestée dès le 12e siècle. Des vestiges du 16e ou 17e siècle y sont encore conservés (tour et colombier). L'église de Saint -Martin dépendait du prieuré augustin Saint-Vivien de Saintes : elle est attestée en 1101, date de la donation à cet établissement. Selon Didier Coquillas, des éléments de cette église sont encore conservés '"Il y avait outre cela dans cette Paroisse un ancien château appelé Vallenon, qui appartenait à Mme de
    Référence documentaire :
    Carte de Masse, carré 10, 1709 Carte du 10e quarré de la généralle du Médoc de la basse Guienne et partie de Saintonge. Dessin, encre, couleur, papier, par Claude Masse (géographe), 1709 [IGN, non coté]. Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, feuille n°6, levés vers 1763-1764, éch. 1 Plan cadastral napoléonien de Saint-Seurin-de-Cadourne, 1831-1832 Plan cadastral napoléonien de Saint-Seurin-de-Cadourne, 1831-1832 moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.1. COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984. COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse
    Description :
    La commune est limitrophe de Saint-Estèphe au sud, de Saint-Yzans-de-Médoc et Ordonnac au nord , Saint-Germain-d'Esteuil et Potensac à l'ouest, et de l'estuaire de la Gironde à l'est. Elle couvre une superficie de 15,77 km2. La vigne se concentre sur les terrains les plus élevés (quelque 20 m d’altitude ), composés de graves, qui sont cernés par les zones de marais au nord et au sud, et les palus des bords d'estuaire. Les paysages ondulent, entre croupes de grave et terres basses quadrillées de fossés de drainage . La frontière sud est formée par l'Estey d'Un et le chenal de la Calupeyre qui traversent les palus de Reysson et de Beyzac. Au nord, le chenal de la Maréchale draine la zone de marais entourant l'abbaye de l'Isle à Ordonnac. Le port est installé dans le chenal et sur les bords de l'estuaire. L'habitat est regroupé dans le village de Saint-Seurin et dans de nombreux hameaux. Certains ont fait l'objet d'un dossier documentaire afin de mettre en évidence l'organisation du bâti, largement modifiée ces dernières
    Localisation :
    Saint-Seurin-de-Cadourne
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Seurin-de-Cadourne
    Annexe :
    Verteuil, veuve de feu Messire Antoine Deydie, Chevalier, Vicomte et Sieur de Guitinière. On observera que Extraits de l'ouvrage de l'abbé Baurein (1784). BAUREIN Abbé, MERAN Georges. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux . Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd .p. 179-182. Saint-Martin de Cadourne Cette paroisse est placée dans le Bas-Médoc et dans le district de l’Archiprêtré de Lesparre. Son église, faite en forme de un gros massif carré, n’est pas élevé en proportion de l’épaisseur de ses murailles. Il existe dans cette Paroisse une autre église, érigée sous l’invocation de Saint Seurin, et qui est à la distance d’environ une demi-lieue de la précédente. On assure que c’est une église succursale ; on en parlera dans un Archevêque de Bordeaux, de l’église de Cadourne, au prieuré de Saint-Vivien de Saintes. On prétend qu’il résulte de l’acte de cette donation, que les Chanoines réguliers de l’Ordre de Saint-Augustin y avaient
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : extrait. IVR72_20153300620NUC1A Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : extrait. IVR72_20153300619NUC1A Carte de Belleyme, 1763-1764 : extrait. IVR72_20153300621NUC1A Extrait du plan cadastral de 1831, section B : hameau de Jeandeyts. IVR72_20153300636NUC1A Extrait du plan cadastral de 1831, section B : hameau de la Rase. IVR72_20163300187NUC1A Extrait du plan cadastral de 1831, section B : hameau de Marque. IVR72_20153300639NUC1A Extrait de l'Atlas du département de la Gironde, publié en 1888. IVR72_20153300850NUC1A Carte postale (collection particulière) : Saint-Seurin-de-Cadourne 2e moitié 20e siècle Paysage de vigne et de marais au sud de la commune, au loin le village de Saint-Estèphe (vue depuis Scène de vendange dans les vignoble de Saint-Seurin-de-Cadourne. IVR72_20143391695NUC2A
  • Domaine de l'île Margaux
    Domaine de l'île Margaux Margaux - Ile de la Tour de Mons - isolé - Cadastre : 1826 A1 1 à 4 2008 OA 30
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La carte de Masse (1723) et une carte du cours de la Garonne (1759) indiquent la présence d'une Ile de la Tour. Cette île aurait été concédée par Henri IV à la maison de la Tour de Mons (Soussans). La carte de Cassini un peu plus tardive mentionne l'Ile de la Tour de Mons et l'Ile de Fumel (celle-ci appartenait probablement à la famille de Fumel, propriétaire de Château Margaux). Sur le cadastre de 1826, ces parties : au nord-ouest, l'Isle de la Tour et au sud-est, l'Isle de Fumel. Seuls deux petits bâtiments indiquées en 1850 puis en 1860. Les bâtiments du domaine datent certainement de la fin du 19e siècle. Dans l'édition de 1881 de l'ouvrage de Cocks et Féret, l'Ile Margaux appartient à P. Jadouin aîné et produit 125
    Référence documentaire :
    VIVENS (vicomte de). Nouvelles recherches sur les encombrements toujours croissants de la Garonne BRUTAILS Jean-Auguste. Les îles de la Basse Garonne et de la Gironde ; contribution à l'histoire de la rivière de Bordeaux. Bordeaux : Gounouilhou, 1913. p. 149 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 162 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1898 (7e édition) avec supplément de 1901, réédition 2009. p. 214-215 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 inférieure et de la Gironde / Recherches sur les causes de ces encombrements. Bordeaux : Imprimerie et Lithographie de Henry Faye, 1840. (1824).
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    rive occidentale. Les bâtiments principaux, composés d'une maison de régisseur et de chais sont au sud , tandis qu'un autre logement se trouve au nord de l'île. La maison, à étage carré, est complétée par un cuvier et des chais en rez-de-chaussée disposés perpendiculairement sur la façade arrière. La façade principale organisée selon six travées est ornée à l'étage de tables en brique. Les baies sont tantôt en arc segmentaire tantôt à linteau droit. Le cuvier et les chais, couverts d'une charpente en bois, sont équipés de cuves en ciment. Le logement au nord de l'île est également à étage carré et construit en pierres de taille de calcaire.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Margaux - Ile de la Tour de Mons - isolé - Cadastre : 1826 A1 1 à 4 2008 OA 30
    Titre courant :
    Domaine de l'île Margaux
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300451NUC1A Extrait de la carte de Belleyme, vers 1760. IVR72_20143304256NUC1A Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelles 1 à 4. IVR72_20103302640NUCA Vue aérienne de l'île (1990). IVR72_20173300066NUC2A Vue aérienne de l'île (1990). IVR72_20173300067NUC2A Vue aérienne de l'île (1990). IVR72_20173300068NUC2A Vue aérienne de l'île (2002). IVR72_20173300065NUC2A Vue d'ensemble du pignon sud-est du logis et de la façade sud-est des chais. IVR72_20073301056NUCA Vue d'ensemble du pignon sud-est du logis et de la façade sud-est des chais. IVR72_20073301058NUCA Chais : détail de la charpente. IVR72_20073301052NUCA
  • Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Bâtiments de vinification de Château Margaux Margaux - Château Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 34, 35 2009 OB 23
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    château sur une carte du cours de la Garonne datée de 1759. Le procès-verbal d'estimation du château réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine". Ils abritent alors "23 cuves dont 14 bâtiments de vinification et bâtiments de ferme et logements. Édouard Guillon décrit des bâtiments en 1866  : "Le cuvier a des pressoirs en pierre et une vingtaine de cuves, écoulant de 12 à 15 tonneaux. Le chai séparé en deux par une longue rangée de colonnes d´un bel effet : ce chai date au moins du siècle dernier , sous la direction de l'architecte Norman Foster, sont en cours de réalisation (2013-2015).
    Référence documentaire :
    Boîte 36-37 Collection particulière. Archives de Château Margaux. 1460-1900. Collection particulière. Château Margaux. Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le Marquis de La Colonilla, tableau indicatif et dessin d'un bâtiment agricole, 1816. Collection particulière. Château Margaux. Projet de parc : plan de Ferdinand Duprat, 1927. d'architecture et de paysage de Bordeaux, juin 2000. p. 261-269 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. p. 7-10 PETIT LAFITTE, Auguste. Excursion viticole et oenologique du cours d'agriculture de
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    par un portail à piliers. En fond de cour, se trouve le cuvier dont la façade est percée de sept traités en bossage, l'ensemble étant surmonté d'un fronton triangulaire. La partie inférieure de la façade est recouverte d'un enduit jaune et séparée de la partie supérieure en pierres de taille apparentes par une corniche à modillons. A l'intérieur se trouvent les cuves en bois et un système de pont comprenant deux vaisseaux séparés par une série de colonnes d'ordre toscan. Communiquant avec ce chai, la vinothèque abrite les plus anciens millésimes conservés et la rincerie permet de nettoyer les barriques. De part et d'autre du cuvier, deux ailes abritent, à l'ouest une salle d'accueil et le chai de première permettant de fabriquer les barriques. Les angles de la cour accueillent de petits édicules, dont l'usage de la cour, le long du mur de clôture. L'ajout d'un nouveau cuvier construit par l'architecte Norman Foster entraîne la modification de ces espaces, notamment de la tonnellerie, installée dans l'aile
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Annexe :
    vicomte O. Aguado, marquis de Las Marimas, en devint acquéreur ; son fils l´a vendu en 1879 à M. le comte DOCUMENTATION COMPLEMENTAIRE - Collection particulière. Archives de Château Margaux.Boîte 36-37 . -7 ventose an X (26 février 1802), vente du château par Laure de Fumel au marquis de La Colonilla . (...) Vaisseaux vinaires Quatorze grandes cuves cerclées en fer, estimées à raison de 1600 f. chacune, monte entonnoirs, cinq ouillesses (?), vingt comportes et 45 bastes ensemble : 200 Deux faux ? de cuivre pour les de boeufs à cinq cent francs la paire : 3000 Deux chevaux de charrue avec la charrette et la charme domaine de château Margaux dans les communes de Margaux, Soussans, Cantenac, Arsac et Labarde (provenant de d´Argicourt, émigré). (...) la maison du cultivateur, composée d´un bâtiment à double corps de logis, à deux étages élevés, deux pavillons aux angles, entouré de fossés, en bon état, les cours et , ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelle 23. IVR72_20103302632NUCA Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300450NUC1A Projet de parc : plan de F. Duprat, 1927. IVR72_19933300242XA Projet de parc : plan par F. Duprat, 1927. IVR72_19933300243X Maquette : cour des bâtiments de vinification. IVR72_20103302937NUCA Portail d'accès à la cour et aux bâtiments de vinfication. IVR72_20103302957NUCA Cuvier, façade principale : détail de la travée centrale. IVR72_20103302934NUCA Cuvier, façade principale : détail du traitement de la pierre de taille en partie haute Cuvier : vue intérieure de la porte d'accès principale. IVR72_20103302948NUCA Cuvier : détail de la charpente. IVR72_20103302947NUCA
  • Ville de Montignac
    Ville de Montignac Montignac
    Historique :
    Bourg castral bâti après le milieu du Xe siècle sur la rive droite de la Vézère : selon un économique profitant de la fortification du château s'est développé à ses pieds, sur le versant nord du coteau, de sorte qu'avant la Révolution plusieurs maisons urbaines de Montignac dépendent encore noblement du seigneur du lieu. A ce moment, de fidèles "milites castri" du seigneur résident dans la ville . Certains d'entre eux, telle la famille de Felets, possèdent un hôtel qui est aussi l'une des portes de la ville : à l'est, la petite porte de Feletz ouvrant sur la route allant au Chambon et aux chemins de longs parcours de Cahors et Brives, au sud la porte de Sauveboeuf (une barbacane située au débouché du de Larnaudie (pour la famille d'Arnal). Selon un autre processus lui aussi habituel (notamment en Agenais, mais aussi à Bergerac), l'église paroissiale, placée sous le vocable de Saint-Pierre-ès-liens, et son cimetière sont éloignés du château et du centre de peuplement : ils étaient à près d'1,5 km en
    Référence documentaire :
    le Vicomte Gaston de Gérard. Paris : Oudin, 1887. Villes clauses, M-Z. Montignac, fol. 24 et suiv. : Privilèges de Montignac. 1269, 1314, 1368 (n. st Inventaire des archives du château de Montignac fait en 1546, fol. 380. Mention de la présentation du serment de fidélité rendu par les habitants de Montignac à Archambaud, comte de Périgord en 1361 . AD Pyrénées-Atlantiques. E 607. Inventaire des archives du château de Montignac par Jean Fabre , évêque d'Aure, 1546. Inventaire des archives du château de Montignac par Jean Fabre, évêque d'Aure, 1546. Lettres de Charles, duc d’Orléans comte de Périgord, concernant les réparations des fortifications de la ville, 1410, 1419 et 1420. BNF, Fonds Périgord (Lespine), t. 9, 4e recueil. BNF, Fonds Périgord Liasse 45, pièce n° 7 (vidimus en parchemin) : Lettre de Charles, duc d’Orléans comte de Périgord , accordant une aide aux habitants de Montignac pour contribuer aux réparations des fortifications de la ville
    Titre courant :
    Ville de Montignac
    Carte :
    Carte 1 : Carte de localisation des édifices médiévaux de la ville de Montignac. Carte de localisation des édifices médiévaux de la ville de Montignac. Carte 2 : Carte de localisation des maisons à encorbellements et pans de bois du bourg de Montignac . Carte de localisation des maisons à encorbellements et pans de bois du bourg de Montignac.
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    . 2. Le domaine seigneurial Situé aux confins du comté de Périgord et de la vicomté de Limoges Périgord et le vicomte de Meaux, puis, en 1398, par le maréchal de France Boucicaut et, enfin, lors du NOTE DE SYNTHÈSE Comme pour beaucoup d’agglomérations de la région, nous en sommes réduits aux conjectures quant à la naissance et au commencement de l’histoire de la ville de Montignac : les nombreuses et relativement succinctes, à l’exception notable des travaux de Bernard Fournioux. Cette synthèse révisés dans un proche avenir. 1. La formation de l’agglomération 1.1 Une occupation rurale du Ier au XIe siècle ? La désinence latine de son nom, le vocable de son église paroissiale (Saint-Pierre-ès -liens) ainsi que sa prééminence sur les autres églises de la future châtellenie, la présence de vestiges matériels du Haut-Empire dans des sites de son voisinage (à Brénac et au Chambon) [1] et sa proximité de l’itinéraire de longue distance de Limoges à Cahors [2] plaident en faveur d’une occupation du site dès
    Illustration :
    Plan d'ensemble de Montignac et des environs, s.d. (vers 1750). IVR72_20132403001NUC4A Détail de la ville, plan d'ensemble de Montignac et des environs, s.d. (vers 1750 Détail de la légende, plan d'ensemble de Montignac et des environs, s.d. (vers 1750 Détail de la carte de la vallée de la Vézère par Ferry, 1696. IVR72_20132403006NUC1A Plan de localisation des édifices (pont, église, couvents, moulins et maisons) bâties au XIIIe ou Plan de localisation de maisons bâties au XVIIIe ou au XIXe siècle à Montignac Plan d'alignement des rues de Montignac, vue d'ensemble, 4e feuille, 1835. IVR72_20122410083NUC4A Détail du plan d'alignement des rues de Montignac, vue d'ensemble, 4e feuille, 1835 Détail du plan d'alignement des rues de Montignac, vue d'ensemble, 4e feuille, 1835 Détail du plan d'alignement des rues de Montignac, vue d'ensemble, 4e feuille, 1835
  • Présentation de la commune de Monpazier
    Présentation de la commune de Monpazier Monpazier - bâti dense
    Copyrights :
    (c) Commune de Monpazier
    Historique :
    Une histoire ancienne mal connue La commune de Monpazier est inscrite dans une vaste zone rurale , entre les vallées de la Dordogne et du Lot, dont l’occupation ancienne est encore mal connue. Quelques éclairages concernant l’occupation du sol et la répartition de l’habitat pendant l’antiquité [2]. Au haut Moyen Âge, cette partie de la vallée du Dropt se trouve aux confins des réseaux de paroisses que les évêques de Périgueux et Agen, engagés dans une christianisation précoce, développent [3]. Si dès le Moyen Âge central de puissants pouvoirs locaux émergent, telle la famille aristocratique de Biron notamment , le statut "d’interface" de la vallée, à la jonction de grands ensembles, perdure. Ainsi, les rois de cette zone, notamment par l'implantation de bastides comme Monpazier, leur emprise directe sur ce territoire. Une ville nouvelle médiévale prospère (13e – 16e siècle) La bastide de Monpazier, comme d’autres environnantes, naît de cette concurrence tout autant que d’une volonté de développer l’économie et le dynamisme
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de Monpazier, 1845.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La commune de Monpazier, dont la superficie avoisine les 53 hectares (une des plus petites surface communale du département de la Dordogne), est presque réduite à l'emprise de la bastide. Elle compte 506 habitants au recensement de 2012. Monpazier est néanmoins chef-lieu d’un canton de treize communes, qui regroupe presque 2 300 habitants dans un territoire de 145 km² situé à l’extrême sud de l’arrondissement de Bergerac. La commune est bordée au nord par celle de Marsalès, à l’est et au sud par celle de Capdrot, à (23 hectares), à l’architecture dense et organisée, est massée sur un promontoire bordé de dépressions sur trois de ses côtés : la vallée du Dropt au sud ainsi que deux vallons latéraux dont le fond est parcouru de ruisseaux. Le coteau qui borde la bastide du côté du midi (Croix blanche) et à l’ouest (Douele sud) abrite encore quelques pâtures recoupées de haies, ainsi qu’un bâti clairsemé. Au nord (Douele nord), le plateau abrite une extension récente du bourg historique qui prend notamment la forme de
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Monpazier
    Annexe :
    . Annotées par le vicomte Gascon de Gérard. Paris : Oudin, 1887. - TETART-VITTU Françoise. "Le château de Sources et documentation relatives à l'histoire de Monpazier Des sources nombreuses mais dispersées ... Les principales archives relatives à l’histoire de Monpazier sont aujourd’hui dispersées entre plusieurs lieux de dépôts. Jacques Pons, dans le document final de synthèse qu’il consacre à la bastide après les fouilles archéologiques de 1992-1994, en établi un état des lieux complet dont on se contentera de reproduire ici les éléments principaux : Les archives départementales de la Dordogne recèlent plusieurs séries riches d’enseignements : La série B, assez fournie, contient de nombreuses requêtes , sentences et procès-verbaux ; des actes utiles pour saisir les actions judiciaires seigneuriales, de la sénéchaussée ou de la commune de la fin du 16e au 18e siècle. La série C, plutôt courte, conserve quelques postales, loin d’égaler le fond particulier dont la commune de Monpazier a une copie. Les séries L, M, O, P
    Illustration :
    Plan cadastral de 1845. IVR72_20142400988NUC2A Gravure, d'après un dessin de la maison du chapitre réalisé par Léo Drouyn en 1846 Vue aérienne oblique de Monpazier depuis le nord-est. IVR72_20122400019NUC2A Vue de la partie nord de la bastide. IVR72_20142400990NUC2A Vue aérienne oblique de la moitié sud de la bastide. IVR72_20142400989NUC2A Vue panoramique de la place des Cornières. IVR72_20142400980NUC2AQ Vue de l'angle nord-est de la place des Cornières. IVR72_20142400981NUC2A Vue d'une rue et de la campagne proche, depuis un couvert de la place des Cornières Vue aérienne de la place des Cornières et des rues avoisinantes. IVR72_20142400983NUC2A Vue de la halle de la place des Cornières. IVR72_20142400984NUC2A
  • Présentation de la commune de Valeyrac
    Présentation de la commune de Valeyrac Valeyrac
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Romains." Baurein estime qu’il s’agirait de "quelque fortification avancée pour la défense du pays". Le nom de "Balirac" apparait dans un titre datant du 10 février 1317. Ce terme, signifiant fortifications avancées ou saillantes, vient conforter cette hypothèse. Au Moyen Âge, la paroisse fait partie de l'archiprêtré de Lesparre. Un hôpital pour pèlerins de l’Ordre du Temple, membre de la commanderie d’Arcins, est situé au lieu-dit le Temple, aujourd'hui Château le Temple de Tourteyron : il n'en reste plus aucun vestige dès la fin du 18e siècle. En 1623, le duc d’Epernon, seigneur de Lesparre, possédait des marais qu’il cède aux habitants de Valeyrac selon une rente annuelle. Ces terres en bord d'estuaire, appelées "mattes", sont asséchées et mises en culture en 1788. Aux alentours de 1648, en même temps que l’assèchement des marais de Lesparre, le port de Goulée est aménagé. Le chenal de Guy (ou de Goulée), navigable , le relie à l'arrière-pays, à Gaillan et à Lesparre. Le port de Goulée constitue donc l'un des
    Référence documentaire :
    Hommages et fiefs de l'archevêché hors de Bordeaux : reconnaissance par le vicomte de Castillon Prise de possession par André Jude des biens vendus à la criée en 1619 : biens situés notamment sur la paroisse de Valeyrac, 1619 Nouveau bail à fief cédé par le Duc d'Epernon aux habitants de Valeyrac, 30 janvier 1623. Archiprêtré de Lesparre : mention de Bernard Maigne, curé de Valeyrac, 1659. Succession d'Henri de Bethune, mention de dîmes inféodées que le duc d'Epernon tenait dans la paroisse de Valeyrac, dépendant de la baronnie de Castillon, 1701. Carte du 9e quarré de la généralle de Médoc. Dessin, encre, couleur, papier, par Claude Masse Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Carte géométrique de la Guyenne dite Carte de Belleyme, feuille n°6, levés vers 1763-1764, éch. 1
    Description :
    l’estuaire de la Gironde. Au nord, le chenal de Guy traverse une zone de marais et en assure le drainage jusqu’au port de Goulée. Au sud, le chenal de Troussas se jette dans l’estuaire. Avec les mattes longeant l’estuaire et les marais drainés par les chenaux de Goulée et de Troussas, la commune est composée en grande partie de ces zones humides : le village, les principaux hameaux et les parcelles de vignes sont superficie de 13,49 km², elle comptait en 2015 547 habitants.
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Valeyrac
    Annexe :
    Extraits de différentes éditions de l'ouvrage Bordeaux et ses vins - Édition de 1850 : "Le petit bourg et les villages de Troussas et Villeneuve, principaux groupes d’habitations de cette commune, sont situés à 10 kilomètres au nord-nord-est de Lesparre, sur un plateau sablonneux supérieur aux prairies qui , produit de 400 à 500 tonneaux de vin et se trouve à 76 kilomètres de Bordeaux". - Édition de 1868 : "Cette commune, située à 76 kilomètres de Bordeaux et à 10 kilomètres, au nord-nord-est, de Lesparre, est Dignac. Elle contient 750 habitants. Son territoire est varié : sur les bords de la Gironde, on trouve des terres d’alluvion consacrées aux céréales ; dans l’intérieur de la commune, on trouve un terrain tantôt pierreux, tantôt sablo-graveleux sur fond d’alios, et tantôt composé de terreforts. Le plateau recherché en Belgique, qui est corsé et coloré et a plus de bouquet que celui des communes voisines . Valeyrac tient avec Saint-Christoly le premier rang parmi les communes du Bas-Médoc. Elle produit de 600 à
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, 1708. IVR72_20133300296NUC2A Extrait de la carte du cours de la Garonne, 1759. IVR72_20133300212NUC2A Extrait de la carte de Belleyme, 1763-1764. IVR72_20133300297NUC1A Mairie et bureau de poste. IVR72_20143300598NUC2A Port de Goulée. IVR72_20133310238NUC4A Bords de la Gironde, sud. IVR72_20133300305NUC2A Vue panoramique des bords de l'estuaire. IVR72_20133300303NUC2AQ Bords de la Gironde, nord. IVR72_20133300306NUC2A Chenal de Troussas. IVR72_20133300311NUC2A Chenal de Troussas. IVR72_20133300313NUC2A
  • Château de Mellet
    Château de Mellet Beauregard-de-Terrasson - Mellet - isolé - Cadastre : 1825 A1 163, 165, 171, 174, 176 1988 A1 117, 118, 913, 914
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    depuis le XIIe siècle (et le resta jusqu'au XVIIe) et était comprise dans la vicomté de Limoges. On ne dans un échange entre Jean de Bretagne, vicomte de Limoges, et la "dame de La Mothe" : le vicomte cède ses appartenances" que le vicomte se réserve. Dans un contrat de vente du 15 avril 1456, Jaubert Ier ; [s]es maisons de Peyrignac et de Mellet, mouvant du roi à cause du comté de Perigord et vicomté de Les seigneurs de Mellet sont attestés en 1066, mentionnés dans le cartulaire de l'abbaye de Tulle (Gerburge de Melet). Ils apparaissent également dans ceux des abbayes périgordines de Chancelade en 1203 (A . de Melet) et du Dalon en 1220 (Raymond de Melet). D'après Saint-Allais, les Mellet sont originaires , celui de Mellet relevait de la châtellenie d'Ans, qui elle même était mouvante de l'évêché d'Angoulême reconnaissance au mois d'octobre 1334 pour les biens relevants de lui situés dans la paroisse de Bersac. Les : murs d'environ 2,20 m d'épaisseur, porte en arc brisé et fentes de jour verticales à large embrasure
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Observation :
    Inscrit MH partiellement. Selon la notice MH, le château a été bâti au cours de la "2e moitié 17e
    Référence documentaire :
    Planche n° 16 levée en 1767 Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du XVIIIe siècle conservée à l'Institut géographique national, par Pierre de Belleyme, IGN. Section A1 Plan cadastral de la commune de Beauregard-de-Terrasson. Dessin, encre et aquarelle, par fol. 19v°, 35v°, 70r°, 71v°, 74r° Registres paroissiaux de Bersac, puis Beauregard-de-Terrasson (1617-1728). AD Dordogne. 5 MI 54605 (registres paroissiaux de Bersac, puis de Beauregard-de-Terrasson p. 74 (Famille de Mellet) O'GILVY Henri Gabriel. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne. Revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces antérieures à 1789. Bordeaux : éditions vol. 11 p. 132-150 (famille de Mellet) SAINT-ALLAIS Nicolas Viton de. Nobiliaire universel de France... SAINT-ALLAIS Nicolas Viton de. Nobiliaire universel de France... Paris : chez l'Auteur, 1817 p. 197 GOURGUES Alexis de. La Dordogne. Dictionnaire topographique du département. Paris : Res
    Description :
    Située à la pointe occidentale du plateau de Beauregard culminant à 243 m d'altitude et dominant la vallée de la Nuelle et plusieurs vallons humides, Mellet comprend une grande cour quadrangulaire orientée est-ouest, avec une exploitation agricole rejetée au nord du chemin d'accès. Placée en fond de cour (à l'ouest), la grande demeure se compose d'un corps central de plan rectangulaire haut d'un étage, flanqué de deux pavillons de plan carré à deux étages au même alignement. Deux caves voûtées en berceau
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Beauregard-de-Terrasson - Mellet - isolé - Cadastre : 1825 A1 163, 165, 171, 174, 176 1988 A1 117
    Titre courant :
    Château de Mellet
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1825, section A1. IVR72_20132402013NUC1A Plan de situation d'après le cadastre de 1988, section A1. IVR72_20132402012NUC1 Plan schématique du château de Mellet (Beauregard-de-Terrasson). IVR72_20132402011NUC1 Le château de Mellet vu à l'est. Carte postale, vers 1900. IVR72_20192403520NUC1A Etiquette de bouteille de Château-Mellet, Premières Côtes Périgord, André de Marcillac propriétaire Vue d'ensemble prise de l'est. IVR72_20122402586NUC2A Façade antérieure, oculus oblong du rez-de-chaussée. IVR72_20122402590NUC2A Logis de ferme. IVR72_20122402877NUC2A
  • Château de Barbe
    Château de Barbe Villeneuve - Château de Barbe - isolé - Cadastre : 1819 B 17 2011 A1 262
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    carte de 1751. La propriété est vendue en 1774 à Guy de Ménoire, vicomte et président de la Cour des Le domaine de Barbe serait déjà planté en vignes dès le 14e siècle, comme l'attesteraient les archives de la famille Duvergier, propriétaire de la première résidence seigneuriale édifiée à cette époque . Les Duvergier, marquis de Barbe, se succèdent au fil des siècles. Les plus illustres sont, au 16e la chapelle dite "Étoile des Mers" aux abords de l´estuaire. Le château Barbe est indiqué sur une Aides et Finances de Guyenne, qui fait démolir l´ancien bâtiment - il ne reste de l´ancien château que , selon l´ouvrage d´Edouard Guillon en 1866, probablement bâtie sur les plans de l'architecte Victor Louis , mais aucune source ne vient confirmer cette hypothèse. M. de Ménoire fait également construire une chapelle où serait enterrée son épouse. En 1814, la propriété appartient au comte Léon de Brivazac et reste entre les mains de cette même famille jusqu´au début du 20e siècle. Sur le plan cadastral de 1819, la
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    allée d'arrivée ; piliers de portail
    Référence documentaire :
    Château de Barbe, propriété de M. Brivazac. Dessin de J. Philippe, Lithographie de Légé, publié dans GALARD, Gustave (de). Album vinicole ou vue des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : chez l'auteur, 1835. P. 52-53, 128-129. BESCHI Alain, STEIMER Claire, BARROCHE Adrienne (Photographe) et al. Estuaire de P. 7. BESCHI Alain. "La chapelle privée du château de Barbe". L’Estuarien, n° 64, 2018. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret P. 546-547. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 78, 592-594. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite . Bordeaux : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition). P. 405-406. FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde : Classification des
    Représentations :
    instrument de musique
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Implanté sur les coteaux dominant l´estuaire, le domaine de Barbe, d´une superficie de 62 hectares , est composé d´un corps de logis, de bâtiments viticoles et agricoles, d´une chapelle, l´ensemble entouré de vignes et d´un parc. Deux allées au sud et à l´ouest permettent d´accéder aux bâtiments , délimités côté route par un mur de clôture avec portail en ferronnerie, ainsi que par d´anciens logements d ´ouvriers à étage, couverts d´un toit à deux pans et dotés d´un appentis à l´arrière. De style classique, le logis, couvert d'un toit à croupes en ardoise, est une vaste demeure à étage bâtie en pierre de taille , scandée de onze travées. La façade antérieure au nord ouvre sur une cour tandis que la façade postérieure bandeau médian et une corniche moulurée. La porte d´entrée de la façade principale, précédée d´un escalier , est sommée d´une corniche et encadrée de deux colonnes engagées surmontés de chapiteaux ioniques. La travées centrales qui sont précédées d´un perron. La demeure est encadrée de deux bâtiments identiques, en
    Localisation :
    Villeneuve - Château de Barbe - isolé - Cadastre : 1819 B 17 2011 A1 262
    Titre courant :
    Château de Barbe
    Appellations :
    château de Barbe
    Annexe :
    La production viticole du château de Barbe selon les ouvrages de Cocks et Féret - FERET, Edouard . Statistique générale du département de la Gironde : Classification des vins, quantités récoltées par chaque propriétaire et prix de vente 1874. Dessins. Eugène Vergez. Bordeaux : Féret, 1874, p. 144. "Le vignoble de sauvignon et pour 3/5 en malbec et merlot. Les vins de ce crû, dont la réputation n´a pas besoin d´être rappelée, tiennent, pour leur souplesse et leur corps, le milieu entre les 1ers crûs de Blaye et de Bourg ." - COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 4e éd plus haut ; ils obtiennent une faveur sur le prix des autres 1ers crûs de la contrée." - COCKS, Charles , FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 7e éd. Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles, p. 593. "La production atteindra de 600 à 700 tonn Extrait de l'ouvrage "Les châteaux de Gironde" d'Henry Ribadieu : RIBADIEU, Henry. Les châteaux de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Extrait d'une carte de 1716 : indication du château de Barbe. IVR72_20123301487NUCA Extrait d'une carte de 1751 : indication du Château de Barbe. IVR72_20123301262NUCA Extrait du plan cadastral de 1819 : parcelle 17. IVR72_20123301076NUCA Lithographie de 1835. IVR72_20123301123NUCA Illustration publiée dans l'édition l'ouvrage de Féret de 1874. IVR72_20123301282NUCA Vue de la chapelle et du château de Barbe depuis le rivage de l'estuaire. IVR72_20123390407NUC2A Corps de logis, façade principale : élévation sur cour. IVR72_20123301442NUCA Vue de la cour nord depuis les douves. IVR72_20143391585NUC2A Corps de logis, façade principale : détail de la porte. IVR72_20123301446NUCA Corps de logis, façade principale : détail de la porte. IVR72_20143391586NUC2A
  • Présentation de la commune de Montpon-Ménestérol
    Présentation de la commune de Montpon-Ménestérol Montpon-Ménestérol - Cadastre : 1844 1949 1957
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    de France, tandis que celle de Gurson, dépendant de la vicomté de Castillon, se battait pour le camp gauche de l’Isle. Le site de Puy-de-Châlus a été occupé à l'époque gallo-romaine, ainsi que le signalent tertre en 1891, ayant mis au jour quatre monnaies (médailles de Probus, 276-282, selon Taillefer) et des cours de l’Isle et détruisirent Montpon. L'endroit devint par la suite le chef-lieu d'une châtellenie composée de 18 paroisses, situées de part et d'autre des deux rives de l'Isle. Cette dernière fut apportée en dot au comte de Périgord Hélie V (vers 1166-1208). Le bourg castral d'origine était paroissiale de Ménestérol fut donnée au chapitre de Saint-Astier en 1073, puis, entre 1083 et 1098, à l'abbaye bénédictine de Baignes ; elle redevint en 1122 la possession de la collégiale de Saint-Astier (elle est alors mentionnée "S. Petrus de Menestayrol"). L'histoire de Montpon-Ménestérol est également liée à celle de l'abbaye de chartreux située à Vauclaire, dont l'existence est attestée au 14e siècle. Aux 13e et 14e
    Référence documentaire :
    Carte de Cassini, feuille n° 71. Carte de Cassini, feuille n° 71, levée et publiée entre 1762 et Carte de Belleyme, planche n°21, 1762-1783. Plan cadastral napoléonien de Ménestérol-Montignac, 1844 (3 P 3 3273- 3 P 3 3302). A.D. Dordogne . Plan cadastral napoléonien de Ménestérol-Montignac. Dessin et encre sur papier, 1844. Plan cadastral napoléonien de Montpon-sur-l'Isle, 1843 (3 P 3 3256 - 3 P 3 3272). A.D. Dordogne . Plan cadastral napoléonien de Montpon-sur-l'Isle. Dessin et encre sur papier, 1843. BRGM. Carte géologique de la France à 1/50 000 : Montpon-Ménestérol. Feuille 781. Orléans, IGN IGN. Carte topographique de la France à 1/50 000 : Montpon-Ménestérol. Série orange, feuille 1735 : Université de Bordeaux III, CROS, 1981. BOUET Robert. "Les religieux du Périgord au temps de la Révolution française", Bulletin de la
    Description :
    Montpon-Ménestérol s’étend sur un territoire de 46,34 km². Le territoire communal est traversé par l’Isle et délimité par plusieurs de ses affluents et sous-affluents : le Babiol au nord-est, la Duche et la Petite Duche à l’ouest. Ce chef-lieu de canton fait le lien, grâce à la rivière, entre les deux plateaux de la Double au nord et du Landais au sud, sur lesquels sont réparties les communes du canton. Ces "système Double-Landais". La majeure partie de la commune se tient dans la plaine alluviale de l’Isle (altitudes comprises entre 25m à la Jarte et 49m au lieu-dit les Granges). Sur les terrasses de la partie septentrionale, l’altitude atteint 89m près des Biarnais et 131m au sud, sur le Puy-de-Châlus. Si les premières majeur de l’Isle au nord présente un profil plus accusé et les terrains y sont bien plus accidentés . Aussi, sont-ce ceux qui accueillent les terrains forestiers au sol composé de sables et de graves et la lande couverte de genêts ("Bois des Maçons", "Bos Redon"), tandis que le lit majeur aux terres fertiles
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Montpon-Ménestérol
    Illustration :
    Paroisses de Montpont, Ménestérol et Montignac. Détail de la feuille 21 de la carte de Belleyme Détail du plan cadastral de Montpon-sur-l'Isle : le bourg, 1843. Section Montpon, feuille A3 Gravure du 18e siècle représentant l'ancienne chartreuse de Vauclaire, depuis la rive gauche de Rives de l'Isle au début du 20e siècle ; à l'arrière-plan, l'église de Ménestérol Le café-restaurant de Montignac, au début du 20e siècle. IVR72_20102400080NUC2Y Gare de Montpon et façades postérieures de maisons du bourg, au début du 20e siècle L'Isle vue depuis le pont de Montpon, en direction des Termes. IVR72_20102400615NUC2A L'ancienne chartreuse de Vauclaire, vue depuis la rive gauche de l'Isle, à Saint-Martial-d'Artenset L'ancienne chartreuse de Vauclaire, vue depuis la rive gauche de l'Isle, à Saint-Martial-d'Artenset Fontaine située devant l'entrée de l'abbaye de Vauclaire. IVR72_20102400613NUC1A
  • Château de Sauveboeuf
    Château de Sauveboeuf Aubas - Sauveboeuf - isolé - Cadastre : 2015 AB 01 1813 B1 2
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Mentionné dès 1365, l’"hospitium de Sauvebuo" appartient au XVe siècle à la famille de Ferrières : "Guido de Ferreriis, domicellus, dominus de la Brunia et de Salvobuou, parochie de Aubasio, dioc la châtellenie de Montignac et de ses paroisses rédigé pour Alain d’Albret, comte du Périgord, en 1502 : "En la paroisse du Bas [Aubas], pauvre paroisse et de petite étendue, ne paye nul guet, en laquelle y a un gentilhomme nommé Salvebœuf, qui tient sa metayrie franche, son hostel noble de Saulvebœuf , et est ladite métayrie franche de guet commun". Dès cette époque, les Ferrières sont l’une des passe au milieu du siècle à Jean II de Ferrières, qui fait une brillante carrière à la cour de France et dans la province de Guyenne. Décédé peu après 1566, il laisse tous ses biens à son fils aîné encore mineur, Jean III de Ferrières. Celui-ci fait un mariage qui lui est fort favorable le 3 octobre 1595 avec Claude des Cars, fille et héritière de François, comte des Cars, chevalier des ordres du roi, et de
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    et vicomte de Limoges, 1509. E. 666. (Cahier in-4°, 9 feuillets, papier). Hommages rendus à Alain d'Albret, comte de Périgord et vicomte de Limoges, par : Héliot de Ferrières, seigneur de Sauvebœuf, de Recueil de cartes, plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières de Guyenne, levés par M. Ferry dans la visite qu'il en a faite à la fin de l'année 1696. Avec des remarques Planche n° 23 (1768) Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du XVIIIe siècle conservée à l'Institut géographique national, par Pierre de Belleyme, IGN. 30197. Plan cadastral ancien de la commune d'Aubas, 1813. Plan cadastral ancien de la commune d'Aubas de Sauveboeuf, s.d. (avant 1892). Héliogravure représentant la fontaine monumentale dans la cour du château de Sauveboeuf, s.d. (avant 1892). de Sauveboeuf, le pavillon nord-ouest et le corps de logis principal avant les travaux d'E
    Description :
    Situé dans un méandre de la vallée de la Vézère, en bordure immédiate de la rive gauche et face à un versant karstique qui domine à cet endroit la vallée depuis l’autre rive, le château de Sauvebœuf se dresse isolé dans la plaine alluviale, surplombant de quelques mètres le cours de la rivière. Il comprend un corps de logis principal en fond de cour (au nord), flanqué de deux grands pavillons quadrangulaires, et un corps de galerie en retour d’équerre à droite (est). Deux pavillons antérieurs (au sud nord et en appliques aux rez-de-chaussée de l’aile droite.
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Ferrières Jean de
    Titre courant :
    Château de Sauveboeuf
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, planche levée en 1768. IVR72_20152403001NUC1Y Extrait du plan cadastral ancien de la commune d'Aubas, section B1, 1813. IVR72_20152403002NUC1A Héliogravure de la fontaine monumentale dans la cour du château, s.d. (vers 1891 Héliogravure représentant la cour du château avant les travaux d'E. Oberkampff de Dabrun, s.d . Oberkampff de Dabrun, s.d. (vers 1893). IVR72_20152403007NUC2Y . Oberkampff de Dabrun, s.d. (vers 1900). IVR72_20152403008NUC1A Carte postale représentant le château au nord, du côté de la Vézère, s.d. (vers 1900 Carte postale représentant le château vu au nord, du côté de la Vézère, s.d. (après 1900 Carte postale représentant le château au nord, du côté de la Vézère, s.d. (après 1910 Photomontage des fragments retrouvés des fontaines du château par J.E. de Ferrières de Sauveboeuf
  • Fontaine de Coudart
    Fontaine de Coudart Bayon-sur-Gironde - Coudart - route de Coudart - isolé - Cadastre : 1820 A 176 2014 A 244 non cadastré ; chemin rural
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La source est indiquée sur le plan cadastral de 1820. Il s'agit de la fontaine dite du Caillou qui dépendait du château de Falfas. Un lavoir y était associé de l'autre côté de la route.
    Référence documentaire :
    AD Gironde, SP 2007. Chemin n°99 de la Reuille à Samonac (1857-1887) Chemin n°99 de la Reuille à AD Gironde, SP 2063. Chemin n°99 de la Reuille à Samonac, traverse de Bayon (1893-1911) Chemin n°99 de la Reuille à Samonac, traverse de Bayon (1893-1911).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    A proximité du ruisseau de Gourrou. Au nord-est du hameau de Coudart, en retrait de la route . Source matérialisée par une construction en pierre de taille fermée par une porte.
    Localisation :
    Bayon-sur-Gironde - Coudart - route de Coudart - isolé - Cadastre : 1820 A 176 2014 A 244 non
    Titre courant :
    Fontaine de Coudart
    Annexe :
    vicomte de Chasteigner, 5 septembre 1866. Il existe sur le chemin d'intérêt commun n°99 un passage qui est Documentation complémentaire AM Bayon-sur-Gironde, Registre de délibérations de la commune, 1790 . Demandes de plusieurs citoyens pour obtenir le rétablissement de la fontaine dite du Caillou située dans les possessions de M. de Briançon, 1790/08/17. Fontaine à laquelle on a depuis un temps immémorial coutume de puiser et comme les dégradations de la dite fontaine et les accessoires sont devenus à leur comble il a paru être d'une nécessité urgente de faire faire le rétablissement de la dite fontaine et ayant obtenu d'avis du dit sieur de Briançon, propriétaire, qui désire que vu l'affaissement du batardeau au point que la fontaine et l'abreuvoir se communiquent il soit fait deux murs, l'un du côté de la fontaine, et l'autre du côté de l'abreuvoir pour contenir le batardeau. AD Gironde, SP 2007. Lettre du assises de plus et devant le lavoir un petit parapet, à une centaine de mètres plus haut il y a un
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Plan d'une partie du chemin d'intérêt commun n°99, de la Reuille à Samonac, 23 juin 1894
  • Château de Lamarque
    Château de Lamarque Lamarque - en village - Cadastre : 1826 A1 290, 291 2009 AB 28
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le château de Lamarque semble établi au 11e siècle par le duc d´Aquitaine, bien que le nom de la seigneurie de Lamarque apparaisse pour la première fois dans les rôles gascons en 1277. La forteresse est élevée dans les marais des bords d'estuaire afin de contrôler cet axe stratégique. De cette époque datent probablement les soubassements et une partie de la chapelle. Au cours du 13e siècle, la seigneurie est en possession de Thalésie, dame de Lamarque et l´une des sœurs du seigneur de Blanquefort. Le château actuel est construit par Pons de Castillon, chevalier, seigneur de Castillon, de la Marque et de Montendre, dans la seconde moitié du 14e siècle sur les restes de l´ancienne forteresse : élévation du donjon, du corps de logis et de l´échauguette. Prise et confisquée par les souverains anglais, la seigneurie est donnée entre 1422-1430 au fils du roi Henri IV de Lancastre, Humphrey de Lancastre, duc de Glouscester puis en 1446-1447 à la famille de Foix apparentée à celle des Lancastre. Lors de la conquête de la Guyenne par
    Référence documentaire :
    folio 87, 88. AD Gironde. 3 U 2290. Vente par licitation du domaine de Lamarque. 19 décembre 1825. folio 165 à 235. AD Gironde. 3 U 2361. Vente sur saisie immobilière du domaine de Lamarque avec Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Plan du Fort du Médoc et de ses environs, 1707. Château de Lamarque. Dessin, par Monsau, 1841. pl. 13 Commission des monuments et documents historiques du département de la Gironde. Paris, 1848. ARCHITECTURE (direction). Bureau de recensement des monuments anciens. Casier archéologiqe. Gironde (?) . ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t.1. p. 39 à 45 CAUSSAN, A. Le château de Lamarque. Les Cahiers Médulliens, 1998, n° 29. p. 124-125 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    La poterne est ornée du blason de la famille de Fumel : D'or au trois fumets montant d'azur ; supporté par deux lions ; surmonté de la couronne du Comte.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Lamarque est localisé au nord du bourg, sur le bord méridional d´un marais desséché ´effectue par une longue allée bordée d’une double rangée d’arbres qui part de la rue principale du bourg . Le château est composé de l´ancienne forteresse construite en pierre de taille au sud et de . Au sud, la forteresse est constituée, d´ouest en est : d’une tour, du corps de logis, d´un donjon ornés de mâchicoulis et d’une chapelle. Celle-ci, éclairée par des vitraux, est divisée en deux parties : une chapelle haute de plain-pied avec le premier étage du château et d´une chapelle basse au niveau du sol composée d’une nef et d’une abside. La tour sud-ouest, à la base circulaire, se compose de deux étages octogonaux et abrite l'escalier d'honneur. Le corps de logis présente sa façade principale au nord, ouvrant sur la cour : un escalier mène à la porte d’entrée encadrée de bossage et couronnée d´un , est ornée de créneaux et percée de baies en arc segmentaire : ces baies sont dotées de balcon avec
    Auteur :
    [propriétaire] Lancastre (de) Humphrey [propriétaire] Nogaret de La Valette (de), duc d'Epernon Jean-Louis [propriétaire] Foix-Candale (de) Henri [propriétaire] Brassier (de) Etienne-François
    Titre courant :
    Château de Lamarque
    Annexe :
    vicomte de Fumel, élève de M. de Couture, le célèbre auteur de l´Orgie romaine, et dont le talent pourrait Extrait de La Guienne militaire, Léo Drouyn, 1865 DROUYN, Léo. La Guienne militaire. 1865, t.2, p . 343-346 "Le château de Lamarque, dont le plan d´ensemble est fort irrégulier, est situé au nord du bourg de Lamarque, sur le bord méridional d´un marais desséché, traversé par une jalle qui se jette dans la Gironde, en face de Blaye ; il se compose de deux parties : le château proprement dit, et une vaste basse-cour au nord. Toutes les deux étaient autrefois entourées de fossés, dont il ne reste que de -cour sont épais de deux mètres, et bâtis, surtout dans leur soubassement au sud-est en petits moellons plusieurs époques. Dans l´angle nord-est de cette basse-cour existait une échauguette, démolie depuis peu d ´années. Il est probable que l´angle nord-ouest était protégé de la même manière, peut-être aussi par une tour. La porte devait être comme aujourd’hui. Dans le château proprement dit, il ne reste plus de la
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Blaye : 1691. IVR72_20103306218NUCA Extrait du plan du fort du Médoc et de ses environs : 1707. IVR72_20103306330NUCA Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : indication du château Extrait du plan cadastral de 1826, section A : parcelle 28. IVR72_20103306015NUCA Illustration tirée de l'ouvrage de Gustave de Galard, 1835. IVR72_20113300902NUCA Dessin du château de Lamarque, 1841, par Monsau. IVR72_20103306382NUCA Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1868. IVR72_20153300836NUC2A Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1874 puis en 1893. IVR72_20153300837NUC2A Corps de logis, façade nord, porte principale : état en 1972. IVR72_19723300309Z
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