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  • Bastide de Monpazier
    Bastide de Monpazier Monpazier - - en village
    Copyrights :
    (c) Commune de Monpazier
    Historique :
    Monpazier est fondée en 1284 par Edouard Ier, roi d’Angleterre et duc d’Aquitaine, et Pierre de Gontaud, seigneur de Biron. C’est Bertrand de Panissals qui est choisi pour définir les modalités du lotissement : tracé des rues, taille et emplacement des lots, etc. L’emprise de la ville nouvelle est opposant dans cette zone les rois de France et d’Angleterre (guerre de Gascogne puis guerre de Cent Ans ) ; mais la prospérité et le peuplement croissant de Monpazier aux 14e et 15e siècles entraîne le développement d’un faubourg, au-delà du front nord de la bastide, dont on ignore l’ampleur et l’organisation exacte. L’installation d’un chapitre de chanoines dans Monpazier au 16e siècle ne laisse aucune trace particulière dans la morphologie urbaine, aucun établissement contrevenant à la stricte régularité du plan de la ville. A partir des 17e et 18e siècles, la fondation d’institutions particulières – couvent de Récollets, maison de Charité et hôpital – bouleverse le quart sud-est de la ville, et des maisons
    Référence documentaire :
    "Plan des rues Saint-Pierre et du Trottoir en vue de la réouverture de l'extrémité sud de la rue du Trottoir". Plan, encre, commune de Monpazier, 9 avril 1862. PONS Jacques. La bastide de Monpazier : Document final de synthèse : la bastide de Monpazier. 1997 Plan cadastral napoléonien de Monpazier, 1845. ". Congrès archéologique de France, 156e session tenue à Périgueux en 1998. Paris : Société française
    Auteur :
    [commanditaire] Gontaud Pierre de [promoteur] Panissals Bertrand de
    Titre courant :
    Bastide de Monpazier
    Texte libre :
    duc d’Aquitaine Édouard Ier, le seigneur de Biron Pierre de Gontaud intervient en tant que cofondateur par Pierre de Gontaud qui accrédite cette hypothèse : en 1289 le seigneur de Biron cède aux consuls de tend vers l’hypothèse d’un mur de pierre établi sur toute la périphérie de la bastide et longé, côté fossé s’ajoute la récupération des pierres issues de son creusement et nécessaires à la construction. La -Pierre, à côté de la porte du Paradis – dont l’appartenance au système défensif semble assez tardive [14 [15] permet de situer son emplacement dans le moulon périphérique délimité par les rues Saint-Pierre Saint-Pierre dont la réouverture est planifiée dès 1862 [20], des constructions dans la rue de la touche le sud-ouest de la France au Moyen Âge (entre le milieu du 13e et le milieu du 14e siècle). Entre Périgord et Agenais ce phénomène est largement animé par les rois de France et d’Angleterre, qui cherchent à affirmer leur emprise aux marges de leurs territoires tout en tirant parti de leur dynamisme
    Illustration :
    Plan cadastral de la bastide en 1845. IVR72_20142400988NUC2A Plan des rues Saint-Pierre et du Trottoir en 1862 (partie sud). IVR72_20142400633NUC4A Plan des rues Saint-Pierre et du Trottoir en 1862 (partie nord). IVR72_20142400634NUC4A Plan partiel de la bastide, par Félix de Verneilh (vers 1850). IVR72_20142400994NUC2A Vue aérienne oblique de la bastide depuis le nord-est. IVR72_20122400019NUC2A Vue aérienne oblique de la moitié sud de la bastide. IVR72_20142400989NUC2A Vue aérienne oblique de la moitié nord de la bastide. IVR72_20142400990NUC2A Vue aérienne de la place des Cornières et des rues avoisinantes. IVR72_20142400983NUC2A Vue de la tour-porte de la rue Notre-Dame. IVR72_20142400395NUC2A Vue de la tour-porte de la rue Saint-Jacques (sud). IVR72_20142400626NUC2A
  • Tombeau de Pierre Forsans
    Tombeau de Pierre Forsans Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée sur la plaque de marbre) : Pierre FORSANS / Capitaine de vaisseau, / Chevalier de l'ordre / de St Louis, / Commandeur de celui / de la légion d'honneur, / décédé le 20 juin 1837 . / - / Priez pour le / repos de son ame (sic).
    Historique :
    Pierre Forsans (Gaas 27 avril 1775 - Dax 20 juin 1837), fils d'un garde du corps du roi, fut capitaine de vaisseau dans la marine royale et chevalier de Saint-Louis sous la Restauration. Ayant achevé sa carrière comme directeur du port de Rochefort, il renoua avec ses origines landaises en épousant sur le tard, le 29 avril 1834 à Dax, Marthe Elisabeth de Saint-Martin-Lacaze (1813-1863). Cette union , demeurée sans postérité, l'apparenta aux comtes de Saint-Martin-Lacaze et aux Darrigan (réf. IM40004357
    Description :
    Le tombeau, très simple, est un cippe (ou une stèle) de plan rectangulaire, dépourvu de tout décor ; une plaque de marbre blanc est rivée sur la face et une croix de fer forgé au sommet.
    Localisation :
    Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Titre courant :
    Tombeau de Pierre Forsans
    États conservations :
    L'angle inférieur gauche de la plaque de marbre est brisé.
    Appellations :
    de Pierre Forsans
    Annexe :
    Tableau généalogique. Parenté de Pierre Forsans (1775-1837).
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Parenté de Pierre Forsans (1775-1837). IVR72_20134003284NUC2
  • Tombeau de Pierre Lataste
    Tombeau de Pierre Lataste Laurède - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée sur la plate-tombe, en grande partie effacée) : PIERRE LATASTE [...].
    Historique :
    gravée sur la stèle permet d'identifier la tombe comme celle de Pierre Lataste, né à Garrey (dans le Malgré l'effacement presque total de l'épitaphe, la présence d'une croix de la Légion d'honneur canton voisin de Montfort-en-Chalosse) le 2 avril 1806 et mort le 5 août 1895. Capitaine au 4e régiment de ligne (grade symbolisé par le sabre et l'épée en sautoir), il reçut la croix le 10 mai 1852 (base
    Matériaux :
    fonte de fer moulé
    Représentations :
    sabre épée ordre de la Légion d'honneur croix poignée de main amphore Sur la face de la stèle sont gravés un sabre et une épée en sautoir, auxquels est noué le ruban de la croix de la Légion d'honneur. La croix en fonte est ornée, à la croisée, du symbole de la "bonne foi" (poignée de mains) surmonté d'une petite croix dans un médaillon circulaire entouré d'une gloire
    Emplacement dans l'édifice :
    carré sud-est, au bord de l'allée transversale
    Titre courant :
    Tombeau de Pierre Lataste
    Appellations :
    de Pierre Lataste
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail de la croix : bonne foi. IVR72_20154000483NUC2A Détail de la stèle : sabre et épée en sautour avec la croix de la Légion d'honneur Plan de situation des oeuvres étudiées et repérées dans le cimetière. IVR72_20164000647NUC2A
  • Tableau : saint Pierre repentant
    Tableau : saint Pierre repentant Montaut -
    Inscriptions & marques :
    gauche) : Domine / Tu scis quia / Amo te [citation de Jean, XXI, 15 ; traduction : Seigneur, tu sais bien
    Historique :
    Tableau exécuté en 1881 par Raphaël Maddalena (peintre non documenté). Il provient de l'église annexe de Brocas, dont il représente le saint titulaire.
    Référence documentaire :
    Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Montaut, 1969.
    Représentations :
    Repentir de saint Pierre clé Saint Pierre pénitent est représenté levant la tête vers le ciel, les bras croisés sur la poitrine
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Huile sur toile, châssis à traverse centrale et quatre écharpes de coin ; non encadré.
    Emplacement dans l'édifice :
    sacristie (autrefois à l'église Saint-Pierre de Brocas)
    Titre courant :
    Tableau : saint Pierre repentant
    Origine :
    lieu de provenance église Saint-Pierre de Brocas Montaut - Brocas
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Tercis-les-Bains - en village - Cadastre : 2007 AH 23
    Historique :
    La construction de l'église actuelle fut projetée dès 1819 par l'agent-voyer de l'arrondissement de Dax, le chevalier de Caupenne (Henri-Nicolas de Caupenne de Saint-Pée, fils du marquis d'Amou, mort à monuments néoclassiques de Mont-de-Marsan (l'église de la Madeleine, la préfecture et la prison), puis du séminaire de Dax en 1829. C'est en tout cas sous sa direction que les travaux sont exécutés de 1825 à 1831 par l'entrepreneur Thévenin, qui remploya les matériaux de l'édifice précédent. La réception définitive date du 21 décembre 1831. Le clocher, projeté au-dessus de la première travée de la nef dans le de la Ville de Dax, en 1852 (sur un plan de 1847-1848).
    Référence documentaire :
    Plan, élévation antérieure et coupe transversale. Projet pour la construction de l'église de Tercis Elévation antérieure et élévation du presbytère (accolé à l'église). Projet pour la construction de l'église de Tercis, mars 1821 (4 pièces). Croquis : plan, deux élévations, deux coupes. Projet pour la construction de l'église de Tercis Monographie paroissiale de Tercis, vers 1887. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906. Compte de gestion de la fabrique, 1894-1905. Registres des délibérations du conseil municipal (textes transcrits par Charles Blanc, président de la Société de Borda).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ; seuls les piliers des arcades extérieures et les encadrements des baies sont en pierre de taille. Édifice de style néoclassique, composé d'un vaisseau unique entouré sur trois côtés de galeries à et éclairée par des fenêtres hautes cintrées, ouvre à l'est sur une abside étroite en cul-de-four (à l'origine) à cinq travées de façade. Les murs sont bâtis en moellon calcaire entièrement enduit
    Auteur :
    [] Caupenne de Saint-Pée Henri-Nicolas de
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    Extraits de documents concernant la reconstruction de l'église. AD Landes, 2 O 1992. Église , presbytère, cimetière, 1817-1936. - 1819 : plans et devis pour la translation et la reconstruction à neuf de l’église par le chevalier de Caupenne, agent-voyer de Dax. Les travaux sont exécutés de 1825 à 1831 par l’entrepreneur Thévenin sous la direction de l’architecte Arthaud. Réception définitive des travaux le 21 décembre 1831. - 1847-1848 : projet de construction du clocher par Boubé, architecte voyer de Dax. Exécuté
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement cul-de-four
    Illustration :
    Projet de construction de l'église de Tercis, mars 1821 : plan, élévation antérieure et coupe Projet de construction de l'église de Tercis, mars 1821 : croquis, plan, deux élévations, deux Projet de construction de l'église de Tercis, mars 1821 : élévation antérieure et élévation du Détail de la galerie latérale sud. IVR72_20124000004NUC2A Porte de la sacristie. IVR72_20124000039NUC2A Imposte de la porte de la sacristie. IVR72_20124000040NUC2A Carte de l'entreprise Lacoste de Salies-de-Béarn apposée au beffroi du clocher
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Saugnac-et-Cambran - en village - Cadastre : 2007 AS 30
    Historique :
    Révolution et fut vendue en 1835 pour servir de carrière de pierres. L'histoire de l'église Saint-Pierre de Lalanne pose un pavement de pierre de Bidache dans la nef et érige sans doute un collatéral au nord. Enfin Il y avait au Moyen Age deux églises sur le territoire de la commune actuelle. Celle de Saint-André de Cambran, d'abord desservie par des vicaires des barnabites de Dax, tomba en ruines avant même la Saugnac est peu documentée et présente de nombreuses lacunes. Peut-être fondée (ou refondée) au XIe ou au XIIe siècle, elle fut en grande partie détruite lors des guerres de Religion et certainement rebâtie à bardeaux de bois ; une petite sacristie s'adossait au sud. Plusieurs campagnes de travaux sont documentées au cours du XIXe siècle. Le clocher, restauré en 1788-1789 par Marcadieu de Dax, fut remplacé dès horloge (par Nassiet de Pomarez) installée au clocher en 1829. En 1835-1840, l'entrepreneur dacquois , l'architecte Legrand, de Dax, le complète en 1885-1886 par un bas-côté au sud. L'église a été restaurée
    Référence documentaire :
    AD Landes. 16 J 19. Monographie paroissiale de Saugnac-lès-Dax [aujourd’hui Saugnac-et-Cambran Projet de reconstruction du clocher, par le charpentier Lalanne père et le maçon Monique. Dessin à la mine de plomb, à la plume et à l'aquarelle, 1812. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 7 mars 1906. Gestion de François Lafaury, marguillier, depuis le 1er vendémiaire an XIV jusqu'au 1er mai 1808 ; compte de gestion de la fabrique, 1894-1906. 1885, p. 417 (adjudication des travaux de construction de l’église de Saugnac) Écho religieux des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église, entourée sur trois côtés par le cimetière, est un édifice à trois vaisseaux de trois sur une abside semi-circulaire de même largeur, épaulée au nord par une sacristie. L'intérieur est entièrement couvert de lambris peints à doucines. A l'ouest, un clocher-tour carré, couvert d'un toit à
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement cul-de-four
    Illustration :
    Projet de reconstruction du clocher, par le charpentier Lalanne père et le maçon Monique L'église de Saugnac. Photographie anonyme, 1ère moitié 20e siècle. IVR72_20144000073NUC2Y Plaque commémorative au-dessus de la porte d'entrée occidentale. IVR72_20114000825NUC2A Inscription commémorant la réfection de la couverture du clocher en 1897 (chambre des cloches
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Oeyreluy - en village - Cadastre : 2007 AK 92
    Historique :
    pierre à pierre au centre du bourg à la veille de la Révolution, en raison de son éloignement et de L'église, siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye prémontrée de Divielle, était primitivement située à proximité de la rivière Luy. Édifiée, selon la tradition locale, avec les matériaux d'une villa antique ruinée, elle datait sans doute des débuts de l'époque romane, non sans remaniements ultérieurs fréquentes inondations (J. Cabanot). De nombreuses modifications furent toutefois apportées à la construction
    Référence documentaire :
    Érection en chapelle et réunion à la succursale de Tercis par décret du 21 septembre 1812, projet d'érection en succursale et de réunion du territoire de la commune de Seyresse, 1841. Œyreluy : inventaire des biens dépendant de la fabrique, 19 février 1906. DUFOURCET Eugène. "Œyreluy et la porte romane de son église", Bulletin de la Société de Borda. Dax p. 117, 118 et 241 FAVREAU Robert, MICHAUD Jean et al. Corpus des inscriptions de la France p. 315, plan 40 et pl. 64b GABORIT Michelle. Les constructions de petit appareil au début de l'art roman dans les édifices religieux de la France du Sud-Ouest (Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne , Pyrénées Atlantiques). Thèse d'histoire de l'art : Bordeaux 3, 1979.
    Représentations :
    gloire de nuées, de rayons et d'angelots.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , avec chaînes d'angle et encadrements de baies en pierre de taille. L'ensemble de l'édifice est couvert d'un plafond à doucine en plâtre, le sol recouvert d'un pavement de pierre en damier. A l'ouest, un façade occidentale est percée d'une porte gothique avec arc en mitre. Sur le flanc nord de la nef est
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan avec indication des campagnes de travaux (M. Gaborit, 1979). IVR72_20144000066NUC2Y Plan avec indication des campagnes de travaux (M. Gaborit, 1979). IVR72_20144000003NUC2 Elévation sud de la nef, avec porte murée. IVR72_20114001153NUC2A Plaque commémorative de l'agrandissement de l'église en 1902. IVR72_20114001177NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Yzosse - en village - Cadastre : 2007 OA 45
    Historique :
    Le plan très simple et l'abside en hémicycle désignent sans doute un édifice de fondation romane . L'ensemble subit au XIXe siècle plusieurs campagnes de travaux qui en modifient entièrement l'aspect. En par la construction d'un clocher-porche sur les plans de l'architecte dacquois Bousquet. A la même intérieur et au percement de nouvelles fenêtres. Après la tempête Klaus de janvier 2009 et l'effondrement du
    Référence documentaire :
    Église : projet de reconstruction totale, reconstruction du clocher (1824-1922). Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    plâtre. Murs en moellon calcaire entièrement enduit. Couverture en tuiles creuses, à l'exception de la
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    Extraits de documents concernant le projet de reconstruction de l'église et celui du clocher. AD Landes, 2 O 2063 : église (1824-1922). - 1850 (30.12.) : projet de construction d’une nouvelle église à ; non exécuté. - 1851 (28.4.) : projet d’agrandissement par l’architecte Boubé (prolongement de la nef vers l’ouest). - 1864 (13.11.) : projet de reconstruction du clocher et rénovation de l’église par subvention de 90 fr. votée par le conseil municipal. _______________________________________________________________________
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Détail de la baie axiale murée du chevet. IVR72_20114001222NUC2A
  • Moulin de Saint-Pierre de Montignac
    Moulin de Saint-Pierre de Montignac Montignac - Saint-Pierre - isolé - Cadastre : 2014 AM NC 1813 C1 NC
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Ce moulin, qui est figuré sur le recueil de Ferry (1696), est alors mentionné comme ruine, tout comme sa "digue effacée". Le "pas" qui le jouxte semble en état. Il est vendu en 1739 à Jean de Mostiers , sieur de La Grimaudie, mais il semble avoir disparu en 1768, lors du levé de la carte de Belleyme sur
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    Pièce 9-181 : Ratification de la vente du moulin de Saint-Pierre à Jean de Mostiers, sieur de La Recueil de cartes, plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières de Guyenne, levés par M. Ferry dans la visite qu'il en a faite à la fin de l'année 1696. Avec des remarques Section C1 Plan cadastral de la commune de Montignac, 1813 (AD Dordogne, 3P3 3210-3228 ou AM Montignac) Plan cadastral de la commune de Montignac. Dessin, encre et aquarelle, par Lafargue, 1813 (deux exemplaires, l'un conservé aux Archives départementales de la Dordogne, l'autres aux Archives municipales de
    Description :
    et de l'ancienne église Saint-Pierre (cf. IA24001296). Le plan de Ferry semble montrer les restes des Il ne reste aucun vestige de ce moulin implanté en rive droite de la Vézère, en aval de la Laurence
    Localisation :
    Montignac - Saint-Pierre - isolé - Cadastre : 2014 AM NC 1813 C1 NC
    Titre courant :
    Moulin de Saint-Pierre de Montignac
    Appellations :
    moulin de Saint-Pierre
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    "Pas de Saint-Pierre de Montignac", extrait du recueil de Ferry, 1696. IVR72_20142402375NUC2A Extrait du cadastre de 1813, section C1. IVR72_20142402374NUC1A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 D 157-158
    Historique :
    La première mention d'une église dédiée à saint Pierre remonte au XIIe siècle, époque à laquelle appartiennent le chevet en abside de l'édifice actuel et le mur occidental du vaisseau central (alors unique ). La construction des deux collatéraux fut sans doute entreprise peu après à la fin de la Guerre de particulier un écu "en tête de cheval"). La tour-clocher, édifiée au tournant des XIVe et XVe siècles, a été l'impériale en ardoise, remplacé en 1926 par un toit en pavillon de tuiles. Au XVIIIe siècle, l'édifice est enrichi d'une porte au décor sculpté (datée de 1729 ?) et d'une tribune d'orgue sur trompe. Dans le d'escalier au clocher. A la même époque, l'arcature intérieure romane de l'abside est refaite avec des moulages en plâtre polychrome de plusieurs chapiteaux de l'église de Saint-Paul-lès-Dax. La maison du XIXe siècle qui sert de porche à l'entrée nord du cimetière accueillit jusqu'en 1891 l'école primaire de garçons de la commune.
    Référence documentaire :
    Secours de l’État pour l'acquisition d'un orgue, 1875. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. , BONNEFOUS, Jean. "Les églises fortifiées des Landes". Bulletin de la Société de Borda, 2001, 464, p. 459-498.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , couvert d'un berceau en pierre, ouvre à l'est sur une travée de chœur de même largeur que lui, épaulée au entièrement bâti en bel appareil régulier (pierre de Nousse et grès de Saubrigues), à l'exception des ajouts sont en moellon partiellement enduit. Des contreforts en pierre de taille raidissent le pourtour des L'église, entourée sur trois côtés par le cimetière, est un édifice à trois vaisseaux de trois collatéral nord, terminé à l'est par des pans coupés, est couvert de croisées d'ogives simples ; son pendant sud par une sacristie et prolongée par une abside semi-circulaire couverte d'un cul-de-four. Une arcature en plein cintre d'origine romane (mais refaite au XIXe siècle) ceinture le pourtour de l'hémicycle . A l'ouest, la façade, percée d'une porte classique à décor de stuc, est précédée par un clocher
    Localisation :
    Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 D 157-158
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan. D'après Service Départemental de l'Architecture des Landes. IVR72_20134003222NUC2A Détail de l'élévation nord. IVR72_20134003218NUC2A Détail de l'élévation nord du chevet : fenêtre murée. IVR72_20134003260NUC2A Inscription commémorative de Marcelin Martin (1835) sur le mur oriental de la sacristie Ancienne chapelle des fonts baptismaux vue de l'ouest. IVR72_20134003268NUC2A Baie sud de l'ancienne chapelle des fonts baptismaux. IVR72_20134003267NUC2A Vue transversale de l'église depuis la première travée du collatéral nord. IVR72_20134090058NUC2A Voûte du collatéral nord : détail de la deuxième travée. IVR72_20134090059NUC2A Départ de voûte dans le collatéral nord. IVR72_20134090097NUC2A Porte de l'ancienne chapelle des fonts baptismaux dans le collatéral sud. IVR72_20134090050NUC2A
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre
    Eglise paroissiale Saint-Pierre Banos - placette du Chanoine-Descorps - en village - Cadastre : 2016 D 61
    Historique :
    L'ancienne église, chapelle seigneuriale des barons de Navailles-Banos, était située à protestantes du capitaine Sénégas pendant les guerres de Religion, comme l'atteste le procès-verbal dit de des troubles de la Fronde en 1653, et parvint à la fin du XIXe siècle dans un état de ruine avancée ("murs salpêtrés et lézardés, charpente disloquée" selon un rapport de V. Séron, agent-voyer de Saint -Sever). Malgré quelques travaux exécutés entre 1862 et 1866 par l'entrepreneur Fauthoux (réfection de la toiture, reconstruction d'un mur, pose de vitraux en grisaille), elle fut démolie à nouveau en 1900 et ses matériaux furent remployés dans la construction de l'édifice actuel. Le projet, établi le 28 juillet 1898 diocésains. Le paiement des travaux, d'un montant de 13500 francs, fut assuré par la commune (4500 f .), l’État (4000 f.), des dons particuliers (3000 f.) et la vente de vieux matériaux (2000 f.). En 1912 population et aux visiteurs un belvédère sur la vallée du Gabas et les coteaux de Chalosse.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). Notes de l'abbé Vincent Foix : vieux clochers, vieilles ruines. seconde moitié du XVIe siècle. Procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire en vertu des Lettres clauses de Charles IX, roy de France, en date du 5 octobre 1571", Bulletin du Comité d'Histoire et d'Archéologie de la province ecclésiastique d'Auch (Revue de Gascogne), t. 1, 1860. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Banos, 1969.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifice de style néo-médiéval, non orienté (dirigé nord-sud), à trois vaisseaux de quatre travées droite. La première travée de nef est occupée par un clocher-porche dans-œuvre, de plan carré, couvert en
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    et de sable de rivière avec angles et baie sur façade en pierre des Charentes, marque "Sireuil choix ". / 4° Repose des modillons sous un entablement pierre de Sireuil au modèle. / 5° Élévation d'un garde banquette pierre semblable à celle de l'entablement et des angles. / 6° Création d'une terrasse en voûtes paratonnerre. / 8° Rejointoiement et ravalement de toutes les pierres." Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Banos, 1912 "L'an 1912, le 18 février . / M. le maire s'exprime en ces termes [...]. Depuis longtemps nous caressons l'idée de faire une beaux panoramas, vallée du Gabas et riants coteaux de la Chalosse. En faisant établir la terrasse Lettre du préfet des Landes au sous-préfet de Saint-Sever, concernant les modifications demandées par le Conseil des édifices diocésains au projet de construction d'une nouvelle église à Banos, 5 février 1900 "[...] Il conviendra de conseiller aux intéressés par mesure d'économie, de remplacer les
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Plassac - en village - Cadastre : 1832 B1 246 2011 0B 1075
    Historique :
    Les vestiges antiques de la villa gallo-romaine, découverts près de l'église, laissent supposer l'ancienneté de la fondation d'un lieu de culte sur ce site, peut-être dès le haut Moyen Âge. Cependant , l'église n'apparait que tardivement dans la documentation, dans la comptabilité de l'archevêché de Bordeaux au 14e siècle. En 1609, elle est érigée en vicairie perpétuelle. Le plan schématique datant de 1698 , dessiné pour le projet de construction d'une chapelle pour la Confrérie de Saint-Clément, donne un aperçu de l'édifice. Orientée, l'église est à chevet plat avec une nef lambrissée, une sacristie au nord et trois contreforts au sud. Sur le plan cadastral de 1832, l'édifice est entouré par le cimetière. Son plan au sol est semblable à celui de 1698, avec des contreforts supplémentaires aux angles et au niveau la nef, à la voûter ainsi que les bas-côtés, le tout renforcé par de nouveaux contreforts. Dix ans -verrier bordelais Gustave-Pierre Dagrant.
    Référence documentaire :
    Registres des baptêmes, mariages et sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 1665-1668. Plan et projet de construction d'une chapelle du côté sud pour la confrérie Saint-Clément, 1698. Abbayes Cisterciennes : mention du curé de Plassac Raimond Maligat, 17 janvier 1539. Registres d'insinuation : érection de l'église de Plassac en vicairie, 1609. Délibération du conseil municipal relative au projet de reconstruction de l'église, 1er janvier Devis estimatif, rédigé par Michaud (agent voyer) pour la construction de deux chapelles à l'église de la commune de Plassac : approuvé par le conseil municipal, mars 1827. Conseil de Fabrique : divers travaux de reconstructions, 1836-1883. Devis, mémoire de travaux à effectuer et cahier des charges rédigés par Jules Hosteing (architecte Délibération du conseil municipal évoquant le projet de reconstruction de mai 1882, 1883.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Toit :
    tuile creuse pierre en couverture
    Annexe :
    sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 19 mars 1665 : Inhumation de Marguerite de Tourchon, épouse de M restauration de l´église, 1882-1883 : mention des matériaux à utiliser : la pierre dure de Frontenac, de Bourg l'autorisation de faire reconstruire et agrandir l'église St-Pierre de Plassac [...]" - AD Gironde, E Dépôt 7367 Pierre - Jeanne d'Arc dans le bas-côté sud. - Vierge dans le bas-côté nord. - Charlemagne au-dessus de la . de Savignac, devant l’autel de St-Clément de l’église de Plassac. - AD Gironde, 2 O 2697 : Travaux de du conseil municipal relative au projet de reconstruction de l'église, 1er janvier 1827 : "[...] considérant que M. le curé est souvent interrompu dans l'exercice de ses fonctions durant l'office divin par des personnes qui se trouvent forcée de se tenir dehors de l'église à cause du petit espace de ce monument. Vu également que depuis la perte de notre chapelle de Montuzet les habitants semblent ne s'approcher de l'église de paroisse que pour y traiter d'affaires plutôt que de prêter l'oreille à la voie du
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Observation :
    La statue dite Notre-Dame de Montuzet est classé au titre d'objet le 5 décembre 1908.
    Représentations :
    Au-dessus de la porte d'entrée, la baie éclairant la tribune est ornée d'un décor architectural colonnes, piliers et pilastres sont sculptés de motifs de feuillages.
    Auteur :
    [peintre-verrier] Dagrant ou Dagrand Gustave-Pierre [conducteur de travaux, agent voyer] Michau Jean
    Description :
    sacristies. La tour de clocher, surmontée d'une flèche polygonale en pierre, est de plan carré. Elle s'élève sur deux étages dont le premier est accessible par un escalier extérieur en pierre. L'ornementation de dédié à saint Pierre. En marbre gris, il renferme un reliquaire de sainte Fructose. L'autel du bas-côté L'église est située dans le bourg, dominant la plaine de l'estuaire. Elle est bordée au nord par les vestiges de la villa gallo-romaine, au sud par la place parée du monument aux morts et à l'est par nef à trois vaisseaux, longue de trois travées, et se terminant par un chevet plat encadré par deux la porte d'entrée est de style néo-classique. L'ensemble de la nef est couvert d'un toit à longs pans installés dans la première travée du bas-côté nord. Une table en pierre sculptée d'un bas-relief orne cette travée. Des voûtes d'ogives couvrent la nef, les collatéraux et le chœur. Les clés de voûtes sont ornées statue de Notre-Dame de Montuzet repose sur un cul-de-lampe orné. Le maître-autel en marbre gris est
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Collatéral sud : autel à saint Pierre, reliquaire contenant les reliques de sainte Fructose Plan et projet de construction d'une chapelle du côté sud pour la confrérie Saint-Clément, 1698 Extrait du plan cadastral de 1832. IVR72_20123305161NUCA Plan et coupe de l'église, 1882. IVR72_20123305144NUCA Plan de l'état des lieux de l'église, 1882. IVR72_20123305145NUCA Nef : clé de voûte ornée, dédiée au cardinal Donnet. IVR72_20173300364NUC2A Nef : clé de voûte ornée, dédiée au cardinal François-Alexandre Roullet de La Bouillerie Nef : clé de voûte ornée, dédiée au curé Page. IVR72_20173300362NUC2A Vue d'ensemble de la nef et du collatéral sud. IVR72_20123305127NUCA Chœur : rose et statue de la Vierge de Montuzet. IVR72_20123305123NUCA
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village - Cadastre : 2012 C 370
    Historique :
    L'ancienne église de Gamarde, située à proximité du château du Rau (propriété de la famille Defos ), était un édifice roman à trois vaisseaux fortement remanié au XVe siècle - de cette époque dataient la toutefois) et remplacée par un nouveau bâtiment érigé en face de l'école du village. Les travaux, sur des plans de l'architecte départemental Alexandre Ozanne (1828-1888), furent réalisés de 1880 à 1881 (ouverture au culte le 9 octobre) sous la direction de l'abbé Jean Biès (curé de 1877 à 1882). La monographie paroissiale de l'abbé Baqué (vers 1890) attribue également au curé Biès la conception globale du projet , Ozanne n'ayant, selon cette version, donné que "le plan par terre". L'église n'a pas subi de modification notable par la suite, à l'exception de la suppression des clochetons et lucarnes qui flanquaient la flèche
    Référence documentaire :
    p. LXIII-LXV "L’ancienne église de Saint Pierre du Rau". Bulletin de la Société de Borda, 1883. Église Saint-Pierre, fabriques, dîmes XVIIe-XVIIIe siècles. Registre des confréries du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (1772-1863). "Cathalogue des confraries du St-Sacrement et de Notre-Dame des agonisans pour l'année 1772". Procès de Jean Laborde, meunier, Jean Maurin, charpentier à Hinx, fin XVIIIe siècle. Monographie paroissiale de Gamarde, par le curé P.-C. Baqué, vers 1890. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. L'église et l'école de Gamarde. Carte postale. J.C. éditeur, Ocana, photographe, Dax, 1er quart 20e L'intérieur de l'église de Gamarde. Carte postale. Marcel Delboy, éditeur à Bordeaux, 1ère moitié
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Toit :
    tuile creuse mécanique pierre en couverture
    Description :
    Édifice de style néogothique, construit en moellon calcaire de Gamarde et pierre de taille pierre, à ressaut (autrefois cantonné de clochetons et percé de lucarnes) ; au premier niveau, une d'Angoulême (contreforts, encadrements des baies), et couvert de tuiles creuses à l'exception du clocher. Il se compose de trois vaisseaux de six travées, celui du centre prolongé par une travée de chœur tiers-point sur piliers fasciculés. L'ensemble de l'édifice est couvert de fausses voûtes d'ogives en
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    culte le 9 octobre 1881. Matériaux : pierre de Gamarde pour la maçonnerie, pierre d'Angoulême pour les -autel (don de la famille Ducournau), en pierre blanche d'Angoulême comme les autels latéraux, est orné des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de Jésus et le Sacré-Cœur de Marie (au centre) ; saint Pierre et sainte Catherine (à droite) ; saint Extraits de la monographie paroissiale du curé P.-C. Baqué, vers 1890 AD Landes. 16 J 18 : bâtiments religieux". "Église Saint-Pierre". L'ancienne église à trois nefs, isolée, fut détruite en 1884 et contreforts. Le clocher renferme trois cloches, les deux plus grandes provenant de l'ancienne église , la plus petite de la chapelle du bourg. La plus grande porte l’inscription : "Parrain Henri Ducournau , marraine Madame Hélène Cardenau née Brus, maire Charles Baron de Behr, curé Charles Vergès. Hildebrand à Paris, fondeur de l'Empereur 1856". La seconde cloche porte : "Sancte Petre ora pro nobis. Despessailles
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Illustration :
    L'église et l'école de Gamarde. Carte postale. J.C. éditeur, Ocana, photographe, Dax, 1er quart 20e L'intérieur de l'église de Gamarde. Carte postale. Marcel Delboy, éditeur à Bordeaux, 1ère moitié
  • Villa Pierre-Christian
    Villa Pierre-Christian Arcachon - 107 boulevard Deganne - en ville - Cadastre : 2012 AM 592
    Historique :
    Le plan de l'agence de location Arcachon-Office des années 1910-1914 semble montrer que le terrain
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa est construite en rez-de-chaussée. La partie Sud-Est (une travée) présente un pignon
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Villa Pierre-Christian
    Appellations :
    dite villa Pierre-Christian
  • Villa Pierre-Germaine
    Villa Pierre-Germaine Arcachon - 111 boulevard Deganne - en ville - Cadastre : 2012 AM 595
    Historique :
    Le plan de l'agence de location Arcachon-Office des années 1910-1914 semble montrer que le terrain
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa est construite en rez-de-chaussée. La partie Ouest (une travée) en saillie sur l'élévation
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Villa Pierre-Germaine
    Appellations :
    dite villa Pierre-Germaine
  • Cimetière Saint-Pierre
    Cimetière Saint-Pierre Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville - Cadastre : 2012 AV 7
    Historique :
    La création d'un nouveau cimetière au faubourg Saint-Pierre est décidée par la Ville de Dax en 1832 donne le dessin des portes en pierre de Bidache et celui du logement du gardien. La plantation de 80 dacquois Jean Maisonnave et Pierre Ducamp. De nouveaux agrandissements sont réalisés en 1922 (emplacement les plans du chevalier de Caupenne, ancien agent-voyer de la ville, et de son successeur Boubé, qui cyprès en 1833 marque la fin de cette première tranche. En 1852, Boubé fait construire par le maçon réservé aux soldats morts pour la patrie, sur la bordure occidentale), en 1927-1932 (par le directeur de terrains Lataste, Séron et Vignes-Lafargue). Outre la grande croix centrale et le monument aux morts de la guerre de 1870-1871 (érigé en 1902), le cimetière abrite des tombeaux d'époques et de types variés (plate -tombes, sarcophages, stèles, chapelles). Les plus remarquables, situés pour la plupart le long de l'allée orientale, ont été commandés par les notables dacquois, qui préférèrent très tôt le cimetière Saint-Pierre à
    Référence documentaire :
    Dossier Cimetière Saint-Pierre (1921-1977) Cimetière Saint-Pierre : sépultures de militaires Dossier Cimetière Saint-Pierre (1918-1953) Cimetière Saint-Pierre : sépultures de militaires p. 195-204 SABATHIER-DAGÈS Jean-Pierre. "Le Souvenir Français dans les Landes". Bulletin de la Dossier Cimetière Saint-Pierre (1832-1978) Cimetière Saint-Pierre : construction, agrandissement Dossier Cimetière Saint-Pierre (1883-1977) Cimetière Saint-Pierre : concessions (1883-1977) Société de Borda, 490, Dax, 2008.
    Représentations :
    ou massifs en pierre de taille, dépassant la ligne du toit ; leur sommet cintré est sculpté en Le portail percé sur la face nord du bâtiment de l'entrée principale est flanqué de deux pilastres ). Sur la face sud du bâtiment est apposée une plaque de marbre portant un quatrain gravé : ICI TOUT SE
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le cimetière est implanté au sud-est de la ville (faubourg Saint-Pierre), sur un terrain allongé ) couvert de tuiles, percé sur sa face nord d'un portail cintré (raidi par des pilastres en pierre de taille ancienne s'organise en un réseau de lanières à peu près orthogonal autour de deux allées parallèles sur de cimetière. Un carré militaire (aménagé en 1922) occupe le centre approximatif de l'allée occidentale (on y remarque quatre tombes de soldats musulmans). Le terrain est clos de murs en moellon ) et entièrement ouvert au sud par des arcades sur piliers épaulés de contreforts talutés. Deux entrées secondaires ouvrent au sud (au droit de l'allée principale) et à l'ouest (partie moderne du cimetière). Un puits couvert est implanté à cheval sur le mur de clôture à l'ouest du bâtiment d'entrée.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [agent voyer] Caupenne de Saint-Pée Henri-Nicolas de [entrepreneur] Ducamp Pierre
    Localisation :
    Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville - Cadastre : 2012 AV 7
    Titre courant :
    Cimetière Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Illustration :
    Premier projet de construction d'un préau et d'une maison de gardien au cimetière Saint-Pierre, par Second projet pour la construction d'un préau et d'un logement de gardien au cimetière Saint-Pierre Second projet pour la construction d'un préau et d'un logement de gardien au cimetière Saint-Pierre Second projet pour la construction d'un préau et d'un logement de gardien au cimetière Saint-Pierre Plan d'entrée du cimetière Saint-Pierre, par Bellocq, directeur de la voirie, 30 décembre 1922 (AM Bâtiment d'entrée : pilastre de gauche du portail. IVR72_20134002555NUC2A Pilastre de droite du portail. IVR72_20134002556NUC2A Vue perspective de l'allée centrale depuis l'entrée sud. IVR72_20134002559NUC2A Carré militaire : tombes de soldats musulmans. IVR72_20134002569NUC2A Plan du nouveau cimetière, par le chevalier de Caupenne, 1832 (AM Dax, 9 M 101
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Cassen - en village - Cadastre : 2012 A 426
    Historique :
    La dédicace de l'église de Cassen à saint Pierre plaide pour une certaine ancienneté, mais l'absence totale d'archives ne permet pas d'en préciser l'époque de fondation. La paroisse ne fut établie qu'après le Concordat de 1801, avec Cassen pour matrice et Louer (Saint-Laurent) pour annexe. L'église de Cassen, selon la monographie paroissiale de 1890, "bâtie sur un mamelon" et "brûlée par les protestants ", comportait deux vaisseaux. Le 21 janvier 1873, la foudre brisa le clocher et ruina le reste de l'édifice déjà de 1869) sur des plans de l'architecte départemental Alexandre Ozanne, aux frais de la commune et de l’État (qui donnèrent en tout 27.500 francs), secondés par les familles Geoffroy et Lalanne-Dhers . Les travaux furent réalisés, en remployant pour partie les matériaux de l'ancienne église, par l'entrepreneur "Fréron" ou "Frélon", certainement Alexandre Freylon, de Villandraut (Gironde), qui avait déjà collaboré avec Ozanne en 1868-1869 à l'église voisine de Poyanne (réf. IA40001573). Vers 1875, le peintre
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Cassen et Louer, par le curé Jean Farbos, 1er octobre 1890. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifice de style néogothique, entièrement bâti en moellon enduit, non orienté (le chœur est au nord -ouest). Il comprend trois vaisseaux de cinq travées, un porche dans-œuvre surmonté d'un clocher carré arcades en arc brisé, est prolongé par un chœur à cinq pans flanqué de deux sacristies. L'ensemble de l'édifice est couvert de croisées d'arêtes retombant sur des culs-de-lampe dans le vaisseau central et les collatéraux, à l'exception du chœur, voûté d'ogives sur colonnettes. L'édifice est couvert de tuiles creuses , à l'exception du clocher, à lancettes jumelées, couvert d'une flèche d'ardoise de plan octogonal cantonnée de clochetons et percée de lucarnes sur chaque face. Des contreforts talutés raidissent l'ensemble de l'église.
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    ), pour 400 francs, les murs intérieurs de l'église d'une "peinture imitant les assises de pierre avec poitrine" ; l'autel neuf en "pierre fine d'Angoulême", "incommode et lourd", a été installé "en mémoire de droite, saint Clair à gauche. Autel neuf en pierre d'Angoulême ou de Chauvigny, "mélange fleuri de Extraits de documents concernant l'église A.D. Landes, 16 J 19 : monographie paroissiale de Cassen et Louer, 1er octobre 1890. - Église bâtie en 1873 et 1874, sur un emplacement différent de l'ancienne, par "Ozanne, architecte de Mont-de-Marsan" et par l'entrepreneur Fréron (ou Frélon), sous la "deux nefs", était bâtie sur un mamelon et fut brûlée par les protestants pendant les guerres de Religion. En 1873, la foudre brise le clocher et ruine l'église. - Le maire Geoffroy décida de l'orientation de la nouvelle église : le chœur au nord-ouest, le porche au sud-est. - La nouvelle église fut bâtie, en réutilisant des matériaux de l'ancienne, grâce à un financement de : 1) la commune, qui
    Vocables :
    Saint-Pierre
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Dumes - en village - Cadastre : 2016 A 93
    Historique :
    -Pierre, construite "au XIIIe ou au XIVe siècle" selon un texte de 1905, dépendait de l'archiprêtré de La paroisse de Dumes est attestée dès avant 1288, date à laquelle le roi-duc Édouard Ier d'Angleterre autorisa Galés de Pède à construire un château fort sur son territoire. L'ancienne église Saint Chalosse et fut, comme la plupart des lieux de culte voisins, "brûlée et ruinée" en 1569 par des troupes huguenotes (verbal dit de Charles IX). Restaurée et peut-être agrandie après la fin des guerres, elle était à la fin du XIXe siècle dans un état de délabrement qui entraîna sa démolition en 1887. Un nouvel et à une subvention de l'État et de la commune. En l'absence du dossier afférent aux Archives départementales, le nom de l'architecte auteur du projet est inconnu.
    Référence documentaire :
    Réponse aux circulaires de mai 1905 concernant les bâtiments cultuels : "une église datant du XIIIe Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). AD Landes. 70 V 111/10. Comptes de gestion de la fabrique (1894-1903) Comptes de gestion de la 1884, p. 202 CAZAURAN Jean-Marie (abbé). "Pouillé du diocèse d'Aire", Bulletin de la Société de p. 93-96 PONSE Adolphe (abbé). Une inscription dans l'église de Dunes (sic) (Landes) PONSE Adolphe (abbé). "Une inscription dans l'église de Dunes (sic) (Landes)". Bulletin monumental, tome 5, 1889.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifice orienté, entouré au sud et à l'est par un cimetière. Église de style néogothique, au plan en croix latine, composée d'une nef à vaisseau unique, de deux chapelles latérales formant transept et d'un chœur rectangulaire à chevet plat. Nef, chapelles et chœur sont éclairés par de grandes rectangulaire est accolée au mur méridional de la chapelle sud. Un clocher-porche hors-œuvre, couvert d'une flèche octogonale et percé de baies géminées au niveau de la chambre des cloches, s'adosse au mur occidental de la nef. Des contreforts raidissent les angles du clocher et les murs gouttereaux de la nef . L'édifice est couvert de tuiles creuses, à l'exception de la flèche du clocher, en ardoise.
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
  • Monument à Pierre Lachambeaudie
    Monument à Pierre Lachambeaudie Montignac - square Pautauberge - en ville
    Historique :
    Le monument au fabuliste Pierre Lachambeaudie (1806-1872), né à Montignac, a probablement été érigé peu de temps après sa mort en 1872. Le modèle du buste a été créé par Ferdinand Taluet du vivant de Lachambeaudie (plâtre disparu, 1850, musée des beaux-arts d'Angers). Le bronze de Montignac est semblable à celui du monument funéraire du fabuliste au cimetière du Père-Lachaise. Cependant, le bronze de
    Murs :
    pierre
    Description :
    Le monument se compose d'un haut socle en pierre et d'un buste en bronze. Sur le socle est gravée l'inscription : " Au fabuliste / Pierre Lachambeaudie / Proscrit du 2 décembre / 1806-1872 ". Le piédouche du . Lachambeaudie est représenté en habit contemporain, un noeud de cravate négligemment noué sur le torse.
    Titre courant :
    Monument à Pierre Lachambeaudie
    Appellations :
    monument à Pierre Lachambeaudie
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
  • Église paroissiale Saint-Pierre de Brocas
    Église paroissiale Saint-Pierre de Brocas Montaut - Brocas - en écart - Cadastre : 2016 F 100-101
    Historique :
    L'église Saint-Pierre de Brocas, bien plus ancienne que l'église du bourg de Montaut, a laissé très l'abside et la nef principale d'époque romane, en pierre de Saint-Aubin, sont les éléments les plus anciens peu de traces documentaires. Elle a pourtant été l'église paroissiale de Montaut jusqu'en 1685. Selon Jean Constans, l'église de Brocas "est tout ce qui reste d'une abbaye de Bernardins de Cîteaux fondée fait mention. L'étude architecturale et les travaux de Jean Cabanot (1965 et 1987) révèlent que . Le clocher massif, flanqué d'une tour d'escalier polygonale, a été édifié pendant la guerre de Cent Ans pour fortifier l'église. Autour de 1500, des travaux d'agrandissement permettent à l'édifice de s'adapter à l'accroissement de la population. C'est alors qu'un collatéral à deux travées, fermé par un d'une voûte à liernes et tiercerons. L'église est saccagée sans doute en 1569 (date de la prise de Saint églises du diocèse d'Aire (dit "verbal de Charles IX", 1571). Dans la première moitié du XVIIe siècle
    Référence documentaire :
    Registre "Confrérie de St Pierre établie à Brocas en l’année mil-six cents nonante neuf par Registre de la confrérie de saint Pierre de Brocas (1833-1847). ), Jean Man (1861-1863), Pierre Lalande (1868-1871), Jeanne Fanny de Loubès (1872-1874), Jeanne Ferminie -bêche) "Registre de l’Archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie pour la conversion des Pécheurs, établie dans l’Église Ste-Catherine de Montaut par ordonnance de Monseigneur l’Évêque d’Aire, en datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 (voir l’ordonnance et les lettres d’Aggrégation (sic) affichées à l’Autel de Marie (1845)". Archives du Grand Séminaire de Dax. Daydrein (abbé). Monographie de Montaut (1888) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). Darrieutort veuve de Monet (1876-1905), Jean Sever Martial Burgurieu (1896-1897), Coralie Burgurieu (1903-1904).
    Représentations :
    sautoir sous une tiare (attributs de saint Pierre), elle-même encadrée de part et d'autre par une rosace Dans le chœur, les arcs des arcades du mur nord sont moulurés d'un tore surmonté de grosses perles , l'entablement de la porte comporte une architrave à deux fasces, une frise nue et une corniche à modillons et denticules. La porte est flanquée de pilastres cannelés (chapiteaux non décorés). L'arc de triomphe en plein denticules. Il comporte une clé ornée d'un faible relief représentant un cœur surmonté de deux clés en . Les chapiteaux ioniques des pilastres de l'arc sont réunis par une frise d'oves et une frise de perles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est située sur une colline du hameau de Brocas. Elle est entourée d'un enclos qui clôture également le cimetière au Nord-Est. Plan général : Normalement orientée, elle se compose de deux vaisseaux -Ouest, s'élève le clocher-porche de plan carré flanqué d'une tourelle d'escalier semi-octogonale au Sud chœur d'un berceau sur sa partie droite et d'un cul-de-four sur l'abside. La première travée du vaisseau , une grande arcade brisée permet la communication avec le porche. Celle-ci est surmontée de baies étroite et assez basse. Elle communique avec le porche par une porte surmontée d'un linteau en anse de au sud. Le clocher-porche est une tour de plan carré flanquée d'une tourelle d'escalier semi -octogonale. Il comprend un rez-de-chaussée, porche de la nef principale, et deux étages desservis par l'escalier à vis de la tourelle. On accède au porche nord depuis le cimetière en descendant deux marches. Le sol est carrelé et la charpente apparente. Le mur ouest comporte une banquette de maçonnerie. La porte
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre de Brocas
    Annexe :
    .). 1873 (Noël) : la chaire en pierre de l’église s’est effondrée pendant la messe. Remplacée en 1874 par mort de sainte Catherine. Ouest : vie et mort de saint Pierre. Chapelle du Sacré Cœur : Apparition du souscription. P. 20-21. Les confréries. Il existait à Brocas une ancienne confrérie de saint Pierre. En 1900 l’histoire de la relique : le prêtre Pierre Cassiet, natif de Montaut, reçut cette relique de la cours de Extraits du registre paroissial de Montaut-Brocas concernant des travaux aux deux églises et des acquisitions de mobilier (1847-1951) Abbé Barbe (1844-1860) P. 33-35, 39-40 : réparations et restaurations faites dans les églises de Montaut, Brocas et Arcet (1841-1860) : 1841 : achat d’une table de communion en fonte avec deux marches et de la rampe de la chaire (1000 fr.). 1849 : armoires de la sacristie de Montaut peintes en faux bois de noyer et de chêne. 1851 et 1852 : même peinture pour le tambour, la chaire , les fonts baptismaux, les confessionnaux, les statues de l’autel de la Vierge. La porte d’entrée est
    Vocables :
    Saint-Pierre-aux-Liens
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    contemporain 20e ; 2. base de l'autel roman ; 3. base du retable gothique ; 4. dallage roman en pierre ; 4bis Paysage de la commune de Montaut avec les églises Saint-Pierre de Brocas (à gauche) et Sainte Plan de situation (cad 1966), plan de masse, chevet : plan et détail des fenêtres Détail de pilier. IVR72_19854000232V Contreventement longitudinal et axonométrique de la charpente. IVR72_19854000233V Pilier de séparation des deux nefs vu depuis la nef principale. Années 1930. IVR72_19754000073Z Pilier de séparation des deux nefs vu depuis l'ouest de la nef secondaire. Années 1930 Eglise et environnement vus de l'est. IVR72_19694000714V Eglise vue de l'ouest. IVR72_19694000745V Ensemble de l'église vue du sud-ouest. IVR72_19754000025V