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  • Bastide de Monpazier
    Bastide de Monpazier Monpazier - - en village
    Copyrights :
    (c) Commune de Monpazier
    Historique :
    Monpazier est fondée en 1284 par Edouard Ier, roi d’Angleterre et duc d’Aquitaine, et Pierre de Gontaud, seigneur de Biron. C’est Bertrand de Panissals qui est choisi pour définir les modalités du lotissement : tracé des rues, taille et emplacement des lots, etc. L’emprise de la ville nouvelle est opposant dans cette zone les rois de France et d’Angleterre (guerre de Gascogne puis guerre de Cent Ans ) ; mais la prospérité et le peuplement croissant de Monpazier aux 14e et 15e siècles entraîne le développement d’un faubourg, au-delà du front nord de la bastide, dont on ignore l’ampleur et l’organisation exacte. L’installation d’un chapitre de chanoines dans Monpazier au 16e siècle ne laisse aucune trace particulière dans la morphologie urbaine, aucun établissement contrevenant à la stricte régularité du plan de la ville. A partir des 17e et 18e siècles, la fondation d’institutions particulières – couvent de Récollets, maison de Charité et hôpital – bouleverse le quart sud-est de la ville, et des maisons
    Référence documentaire :
    "Plan des rues Saint-Pierre et du Trottoir en vue de la réouverture de l'extrémité sud de la rue du Trottoir". Plan, encre, commune de Monpazier, 9 avril 1862. PONS Jacques. La bastide de Monpazier : Document final de synthèse : la bastide de Monpazier. 1997 Plan cadastral napoléonien de Monpazier, 1845. ". Congrès archéologique de France, 156e session tenue à Périgueux en 1998. Paris : Société française
    Auteur :
    [commanditaire] Gontaud Pierre de [promoteur] Panissals Bertrand de
    Titre courant :
    Bastide de Monpazier
    Texte libre :
    duc d’Aquitaine Édouard Ier, le seigneur de Biron Pierre de Gontaud intervient en tant que cofondateur par Pierre de Gontaud qui accrédite cette hypothèse : en 1289 le seigneur de Biron cède aux consuls de tend vers l’hypothèse d’un mur de pierre établi sur toute la périphérie de la bastide et longé, côté fossé s’ajoute la récupération des pierres issues de son creusement et nécessaires à la construction. La -Pierre, à côté de la porte du Paradis – dont l’appartenance au système défensif semble assez tardive [14 [15] permet de situer son emplacement dans le moulon périphérique délimité par les rues Saint-Pierre Saint-Pierre dont la réouverture est planifiée dès 1862 [20], des constructions dans la rue de la touche le sud-ouest de la France au Moyen Âge (entre le milieu du 13e et le milieu du 14e siècle). Entre Périgord et Agenais ce phénomène est largement animé par les rois de France et d’Angleterre, qui cherchent à affirmer leur emprise aux marges de leurs territoires tout en tirant parti de leur dynamisme
    Illustration :
    Plan cadastral de la bastide en 1845. IVR72_20142400988NUC2A Plan des rues Saint-Pierre et du Trottoir en 1862 (partie sud). IVR72_20142400633NUC4A Plan des rues Saint-Pierre et du Trottoir en 1862 (partie nord). IVR72_20142400634NUC4A Plan partiel de la bastide, par Félix de Verneilh (vers 1850). IVR72_20142400994NUC2A Vue aérienne oblique de la bastide depuis le nord-est. IVR72_20122400019NUC2A Vue aérienne oblique de la moitié sud de la bastide. IVR72_20142400989NUC2A Vue aérienne oblique de la moitié nord de la bastide. IVR72_20142400990NUC2A Vue aérienne de la place des Cornières et des rues avoisinantes. IVR72_20142400983NUC2A Vue de la tour-porte de la rue Notre-Dame. IVR72_20142400395NUC2A Vue de la tour-porte de la rue Saint-Jacques (sud). IVR72_20142400626NUC2A
  • Tombeau de Pierre Forsans
    Tombeau de Pierre Forsans Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée sur la plaque de marbre) : Pierre FORSANS / Capitaine de vaisseau, / Chevalier de l'ordre / de St Louis, / Commandeur de celui / de la légion d'honneur, / décédé le 20 juin 1837 . / - / Priez pour le / repos de son ame (sic).
    Historique :
    Pierre Forsans (Gaas 27 avril 1775 - Dax 20 juin 1837), fils d'un garde du corps du roi, fut capitaine de vaisseau dans la marine royale et chevalier de Saint-Louis sous la Restauration. Ayant achevé sa carrière comme directeur du port de Rochefort, il renoua avec ses origines landaises en épousant sur le tard, le 29 avril 1834 à Dax, Marthe Elisabeth de Saint-Martin-Lacaze (1813-1863). Cette union , demeurée sans postérité, l'apparenta aux comtes de Saint-Martin-Lacaze et aux Darrigan (réf. IM40004357
    Description :
    Le tombeau, très simple, est un cippe (ou une stèle) de plan rectangulaire, dépourvu de tout décor ; une plaque de marbre blanc est rivée sur la face et une croix de fer forgé au sommet.
    Localisation :
    Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Titre courant :
    Tombeau de Pierre Forsans
    États conservations :
    L'angle inférieur gauche de la plaque de marbre est brisé.
    Appellations :
    de Pierre Forsans
    Annexe :
    Tableau généalogique. Parenté de Pierre Forsans (1775-1837).
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Parenté de Pierre Forsans (1775-1837). IVR72_20134003284NUC2
  • Tombeau de Pierre Lataste
    Tombeau de Pierre Lataste Laurède - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée sur la plate-tombe, en grande partie effacée) : PIERRE LATASTE [...].
    Historique :
    gravée sur la stèle permet d'identifier la tombe comme celle de Pierre Lataste, né à Garrey (dans le Malgré l'effacement presque total de l'épitaphe, la présence d'une croix de la Légion d'honneur canton voisin de Montfort-en-Chalosse) le 2 avril 1806 et mort le 5 août 1895. Capitaine au 4e régiment de ligne (grade symbolisé par le sabre et l'épée en sautoir), il reçut la croix le 10 mai 1852 (base
    Matériaux :
    fonte de fer moulé
    Représentations :
    sabre épée ordre de la Légion d'honneur croix poignée de main amphore Sur la face de la stèle sont gravés un sabre et une épée en sautoir, auxquels est noué le ruban de la croix de la Légion d'honneur. La croix en fonte est ornée, à la croisée, du symbole de la "bonne foi" (poignée de mains) surmonté d'une petite croix dans un médaillon circulaire entouré d'une gloire
    Emplacement dans l'édifice :
    carré sud-est, au bord de l'allée transversale
    Titre courant :
    Tombeau de Pierre Lataste
    Appellations :
    de Pierre Lataste
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail de la croix : bonne foi. IVR72_20154000483NUC2A Détail de la stèle : sabre et épée en sautour avec la croix de la Légion d'honneur Plan de situation des oeuvres étudiées et repérées dans le cimetière. IVR72_20164000647NUC2A
  • Collège Pierre de Belleyme
    Collège Pierre de Belleyme Pauillac - rue du Maréchal-Joffre - en ville - Cadastre : 2012 AS 335, 337
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Description :
    Le collège est situé au nord de la ville. Il est composé de plusieurs cours et bâtiments (voir
    Titre courant :
    Collège Pierre de Belleyme
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée des bâtiments. IVR72_20123303741NUCA Bâtiment abritant des logements de fonction. IVR72_20123303734NUCA
  • Tombeau de l'abbé Pierre Lartigau
    Tombeau de l'abbé Pierre Lartigau Laluque - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur le couvercle du sarcophage) : Ici repose / Pierre LARTIGAU / curé de LALUQUE / décédé le 5 Mai 1882 / à l'âge de 72 ans. / Transiit benefaciendo / Priez pour lui. Monogramme (forgé dans un disque sur le portillon de la clôture) : PL.
    Historique :
    Pierre Lartigau (Caupenne, 1810 - Laluque, 5 mai 1882), ordonné prêtre en 1837 par l'évêque d'Aire Dominique Marie Savy, fut successivement vicaire de Gamarde, de Tartas et de Soustons, puis curé de Maillas et de Captieux (cette dernière paroisse en Gironde), enfin curé de Laluque du 2 février 1853 à sa mort. Prêtre énergique et batailleur, souvent en conflit avec les municipalités successives de Laluque , il fut à l'initiative de la restauration et de l'agrandissement de l'église Saint-Jean-Baptiste (1864 -1873), de la construction d'un presbytère (1855) et d'un nouveau cimetière (1862). De 1853 à 1882, il travaux de l'église paroissiale.
    Matériaux :
    fonte de fer décor fondu décor en bas relief décor dans la masse
    Référence documentaire :
    Archives diocésaines de Dax. Registre paroissial de Laluque, par l'abbé Pierre Lartigau (1871-1882 ) Registre paroissial de Laluque, par l'abbé Pierre Lartigau (1871-1882). 1882 L’Écho religieux des Pyrénées et des Landes. Semaine religieuse des diocèses de Bayonne , Tarbes et Aire-Dax L’Écho religieux des Pyrénées et des Landes. Semaine religieuse des diocèses de
    Représentations :
    sarcophage, sur un socle en pierre "en chapeau de gendarme", une croix en fonte ornée de tiges de rosier ornementation volute fer de lance pot à feu monogrammé) et aux angles des panneaux dormants de la clôture ; fers de lance décoratifs (peints en blanc) à l'aplomb des barreaux de la clôture ; pots à feu en fonte, en amortissement aux angles. A la tête du enroulées autour du montant et de la traverse, issant d'un rocher auquel s'adossent des roseaux.
    Titre courant :
    Tombeau de l'abbé Pierre Lartigau
    États conservations :
    Fer de la clôture rouillé.
    Appellations :
    de l'abbé Pierre Lartigau
    Annexe :
    Article nécrologique de l’abbé Pierre Lartiguau, curé de Laluque. Extrait de : "L’Écho religieux Pierre Lartigau, curé de Laluque, décédé subitement le 5 mai à l’âge de 72 ans. [...] / Pierre Lartigau des Pyrénées et des Landes. Semaine religieuse des diocèses de Bayonne, Tarbes et Aire-Dax", 1882 "Chronique landaise. / Nous recommandons aux suffrages de nos pieux lecteurs le repos de l’âme de M. l’abbé naquit à Caupenne en 1810, ordonné prêtre en 1837, il fut successivement vicaire de Tartas et de Soustons , et puis curé de Maillas et de Laluque. C’est en 1853 qu’il prit possession de cette dernière cure . / Pendant ces 30 années, ce digne prêtre a vraiment transformé la paroisse, tant au point de vue des améliorations matérielles qu’au point de vue spirituel. Laluque lui doit un joli presbytère, un bel établissement des Servantes de Marie et l’une des plus jolies églises du diocèse. / Nulle part le bien ne se fait sans difficultés. Les œuvres de Dieu sont plus particulièrement même marquées au coin de la
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail de la clôture : portillon au monogramme de Pierre Lartigau. IVR72_20194001399NUC2A Croix de fonte à la tête du sarcophage. IVR72_20194001401NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Tercis-les-Bains - en village - Cadastre : 2007 AH 23
    Historique :
    La construction de l'église actuelle fut projetée dès 1819 par l'agent-voyer de l'arrondissement de Dax, le chevalier de Caupenne (Henri-Nicolas de Caupenne de Saint-Pée, fils du marquis d'Amou, mort à monuments néoclassiques de Mont-de-Marsan (l'église de la Madeleine, la préfecture et la prison), puis du séminaire de Dax en 1829. C'est en tout cas sous sa direction que les travaux sont exécutés de 1825 à 1831 par l'entrepreneur Thévenin, qui remploya les matériaux de l'édifice précédent. La réception définitive date du 21 décembre 1831. Le clocher, projeté au-dessus de la première travée de la nef dans le de la Ville de Dax, en 1852 (sur un plan de 1847-1848).
    Référence documentaire :
    Plan, élévation antérieure et coupe transversale. Projet pour la construction de l'église de Tercis Elévation antérieure et élévation du presbytère (accolé à l'église). Projet pour la construction de l'église de Tercis, mars 1821 (4 pièces). Croquis : plan, deux élévations, deux coupes. Projet pour la construction de l'église de Tercis Monographie paroissiale de Tercis, vers 1887. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906. Compte de gestion de la fabrique, 1894-1905. Registres des délibérations du conseil municipal (textes transcrits par Charles Blanc, président de la Société de Borda).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ; seuls les piliers des arcades extérieures et les encadrements des baies sont en pierre de taille. Édifice de style néoclassique, composé d'un vaisseau unique entouré sur trois côtés de galeries à et éclairée par des fenêtres hautes cintrées, ouvre à l'est sur une abside étroite en cul-de-four (à l'origine) à cinq travées de façade. Les murs sont bâtis en moellon calcaire entièrement enduit
    Auteur :
    [] Caupenne de Saint-Pée Henri-Nicolas de
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    Extraits de documents concernant la reconstruction de l'église. AD Landes, 2 O 1992. Église , presbytère, cimetière, 1817-1936. - 1819 : plans et devis pour la translation et la reconstruction à neuf de l’église par le chevalier de Caupenne, agent-voyer de Dax. Les travaux sont exécutés de 1825 à 1831 par l’entrepreneur Thévenin sous la direction de l’architecte Arthaud. Réception définitive des travaux le 21 décembre 1831. - 1847-1848 : projet de construction du clocher par Boubé, architecte voyer de Dax. Exécuté
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement cul-de-four
    Illustration :
    Projet de construction de l'église de Tercis, mars 1821 : plan, élévation antérieure et coupe Projet de construction de l'église de Tercis, mars 1821 : croquis, plan, deux élévations, deux Projet de construction de l'église de Tercis, mars 1821 : élévation antérieure et élévation du Détail de la galerie latérale sud. IVR72_20124000004NUC2A Porte de la sacristie. IVR72_20124000039NUC2A Imposte de la porte de la sacristie. IVR72_20124000040NUC2A Carte de l'entreprise Lacoste de Salies-de-Béarn apposée au beffroi du clocher
  • Tableau : saint Pierre repentant
    Tableau : saint Pierre repentant Montaut -
    Inscriptions & marques :
    gauche) : Domine / Tu scis quia / Amo te [citation de Jean, XXI, 15 ; traduction : Seigneur, tu sais bien
    Historique :
    Tableau exécuté en 1881 par Raphaël Maddalena (peintre non documenté). Il provient de l'église annexe de Brocas, dont il représente le saint titulaire.
    Référence documentaire :
    Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Montaut, 1969.
    Représentations :
    Repentir de saint Pierre clé Saint Pierre pénitent est représenté levant la tête vers le ciel, les bras croisés sur la poitrine
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Huile sur toile, châssis à traverse centrale et quatre écharpes de coin ; non encadré.
    Emplacement dans l'édifice :
    sacristie (autrefois à l'église Saint-Pierre de Brocas)
    Titre courant :
    Tableau : saint Pierre repentant
    Origine :
    lieu de provenance église Saint-Pierre de Brocas Montaut - Brocas
  • Statue : Saint Pierre
    Statue : Saint Pierre Rion-des-Landes - Boos - en écart
    Historique :
    de l'inventaire de 2018. Elle représente l'apôtre Pierre, ancien patron de la paroisse (le Liber , Montaut, etc.). Elle fut repeinte en 1853, à l'initiative du curé Pierre Lartigau, par "un peintre de Mont -de-Marsan", sans doute le même qui fournissait au même moment un "tableau de St Pierre" pour la somme rubeus de la cathédrale de Dax la nomme Sanctus Petrus de Bost au XIIe siècle). Sa taille désigne apparemment une statue de retable, qui devait, selon la tradition iconographique, faire pendant à un Saint Paul, comme dans de nombreux retables des environs (Saugnac-et-Cambran, Caupenne, Aulès à Doazit de 120 francs. Il pourrait s'agir du peintre Louis-Anselme Longa (1809-1869) qui, malgré sa notoriété , ne dédaignait pas ces travaux mineurs de mise en couleurs, comme le prouve celle qu'il exécuta sur la célèbre statue de Notre-Dame de Buglose en 1855.
    Observation :
    Seul vestige du mobilier de l'ancienne église avec deux statuettes du XVIIIe siècle.
    Référence documentaire :
    p. 74 AP Laluque. Registre de l'église de Boos. Comptes et recettes de la fabrique de cette annexe depuis 1808 jusqu'en 1877 Registre de l'église de Boos. Comptes et recettes de la fabrique de cette AD Landes. 1338 W 290. Statue : Saint Pierre ? (en 1990) Statue : Saint Pierre (?). Diapositive
    Représentations :
    saint Pierre apôtre Pierre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie de sculpture
    Titre courant :
    Statue : Saint Pierre
    États conservations :
    droit, bord inférieur de la tunique) ; il manque le bras droit en entier (et la ou les clef[s] qu'il
    Origine :
    lieu de provenance abbaye de Divielle Goos - Divielle - - en écart
    Annexe :
    second : dépenses extraordinaires. / [...] / Tableau de St Pierre... 120 francs. / Peintures de la chaire , du pupitre qui est neuf, de la porte de la sacristie et des statues de St Pierre et de St Clair... 45 Extrait du registre de comptes de la fabrique de Boos de 1808 à 1877 (AP Laluque) P. 74 : "Chapitre
    Illustration :
    Ensemble de face (en 1990). IVR72_20184002213NUC1A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Lesgor - en village - Cadastre : 2017 C 502-503
    Historique :
    fait de Saint-Pierre de Lesgor la seule église landaise à avoir conservé presque intact son système Si le Liber rubeus de la cathédrale de Dax (acte n° 174) mentionne bien à la fin du XIIe siècle une église Sanctus Petrus de Lesgor, l'édifice roman actuel ne semble pas antérieur au XIIIe siècle (J presque intacts. Les troubles de la guerre de Cent Ans ont entraîné au XIVe siècle d'importants travaux de romanes : exhaussement de tous les murs avec création d'un chemin de ronde, percement sur les élévations l'ouest d'une tour massive dotée d'un complexe dispositif de défense (restes de bretèche). Ces travaux ont fortifié. Les remaniements postérieurs sont de peu d'importance : percement à la fin du XVe siècle d'une (XVIIe siècle ?) du chevet par trois épais contreforts, remplacement de la voûte originelle (en berceau ?) par un simple lambris, nouveaux percements de fenêtres au XVIIIe siècle.
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 182/2. Érection de Lesgor, jusque là annexe de Bégaar, en succursale par ordonnance du 4 novembre 1845 Érection de Lesgor, jusque là annexe de Bégaar, en succursale par ordonnance du 4 AD Landes. 70 V 182/9. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 2 mars 1906 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 2 mars 1906. p. 363, 435 Cartulaire de la cathédrale de Dax. "Liber Rubeus" (XIe-XIIe siècles) Cartulaire de la cathédrale de Dax. "Liber Rubeus" (XIe-XIIe siècles). Texte édité, traduit et annoté par Georges Pon et Jean Cabanot. Dax : Comité d'études sur l'histoire et l'art de la gascogne, 2004. René. "Une église fortifiée landaise : Lesgor". Bulletin de la Société de Borda, 1959. , BONNEFOUS, Jean. "Les églises fortifiées des Landes". Bulletin de la Société de Borda, 2001, 464, p. 459-498. tome III B, p. 88-89 BROSSE Jacques, CHRIST Yvan. Dictionnaire des églises de France. Paris
    Représentations :
    Le chevet roman est orné de modillons à têtes humaines et animales (dont un félin sur la travée
    Murs :
    grès pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église, implantée au milieu du cimetière paroissial, est bâtie en moyen appareil régulier de grès coquillier (Miocène, Helvétien 5) pour ses parties romanes (murs du vaisseau et du chevet) et en moellon de en tuiles creuses. L'édifice est composé d'une nef unique de quatre travées, aux murs surélevés par des dispositifs défensifs, dont un chemin de ronde ceinturant l'ensemble des élévations. Le mur sud de fenêtre gothique à deux formes et remplages. L'ancienne corniche du chevet est supportée par une série de modillons grossièrement sculptés. Une tour-clocher massive, de plan carré, bâtie en grès et alios (parties
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    baptismaux en pierre avec grille fer forgé de 4m de long sur 1m80 de haut, le tout scellé au sol, revendiqué par M. Marbat - 60. / 65. Un bénitier en pierre, scellé au sol, 1m20 de haut. / 66. Un catafalque Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Lesgor, 2 mars 1906 (AD Landes, 70 V 182/9 ) "Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Lesgor. L'an mil neuf cent six, le deux mars à dix heures du matin, En présence de MM. Lafitte, curé de Lesgor, Laborde, Président du conseil de fabrique, Berbille & Puyo, membres. / Nous soussigné, Planche, percepteur de Bégaar à Tartas, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à Mont-de-Marsan, avons procédé ainsi qu'il suit, à l'inventaire descriptif et estimatif des biens de toute nature détenus par la fabrique paroissiale de Lesgor. Chapitre [I]. Biens de la fabrique paroissiale de Lesgor. / Dans la sacristie. / 1. Une table bois de chêne à pieds tournés, de 1m10 de long sur 0m90 de large - 4. / 2. Un placard en bois de
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral du début du XIXe siècle, section C dite de l'Église et Soumart, par le Extrait du plan cadastral de 1829, section C dite de l'Église, par le géomètre Canteloup (AD Landes Porche d'entrée du cimetière, vu de l'est. IVR72_20184002590NUC2A Clocher-tour vu de l'ouest. IVR72_20184002591NUC2A Vestiges de bretèche vus depuis l'intérieur du clocher-tour. IVR72_20184002599NUC2A Fenêtre gothique sur le gouttereau sud de la nef. IVR72_20184002600NUC2A Détail des parties hautes fortifiées du mur gouttereau sud de la nef. IVR72_20184002601NUC2A Modillons de la travée droite sud du chevet. IVR72_20184002607NUC2A Modillons de la travée droite sud du chevet : détail d'un modillon à tête. IVR72_20184002608NUC2A Modillons de la travée droite sud du chevet : détail d'un modillon à tête. IVR72_20184002609NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Saugnac-et-Cambran - en village - Cadastre : 2007 AS 30
    Historique :
    Révolution et fut vendue en 1835 pour servir de carrière de pierres. L'histoire de l'église Saint-Pierre de Lalanne pose un pavement de pierre de Bidache dans la nef et érige sans doute un collatéral au nord. Enfin Il y avait au Moyen Age deux églises sur le territoire de la commune actuelle. Celle de Saint-André de Cambran, d'abord desservie par des vicaires des barnabites de Dax, tomba en ruines avant même la Saugnac est peu documentée et présente de nombreuses lacunes. Peut-être fondée (ou refondée) au XIe ou au XIIe siècle, elle fut en grande partie détruite lors des guerres de Religion et certainement rebâtie à bardeaux de bois ; une petite sacristie s'adossait au sud. Plusieurs campagnes de travaux sont documentées au cours du XIXe siècle. Le clocher, restauré en 1788-1789 par Marcadieu de Dax, fut remplacé dès horloge (par Nassiet de Pomarez) installée au clocher en 1829. En 1835-1840, l'entrepreneur dacquois , l'architecte Legrand, de Dax, le complète en 1885-1886 par un bas-côté au sud. L'église a été restaurée
    Référence documentaire :
    AD Landes. 16 J 19. Monographie paroissiale de Saugnac-lès-Dax [aujourd’hui Saugnac-et-Cambran Projet de reconstruction du clocher, par le charpentier Lalanne père et le maçon Monique. Dessin à la mine de plomb, à la plume et à l'aquarelle, 1812. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 7 mars 1906. Gestion de François Lafaury, marguillier, depuis le 1er vendémiaire an XIV jusqu'au 1er mai 1808 ; compte de gestion de la fabrique, 1894-1906. 1885, p. 417 (adjudication des travaux de construction de l’église de Saugnac) Écho religieux des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église, entourée sur trois côtés par le cimetière, est un édifice à trois vaisseaux de trois sur une abside semi-circulaire de même largeur, épaulée au nord par une sacristie. L'intérieur est entièrement couvert de lambris peints à doucines. A l'ouest, un clocher-tour carré, couvert d'un toit à
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement cul-de-four
    Illustration :
    Projet de reconstruction du clocher, par le charpentier Lalanne père et le maçon Monique L'église de Saugnac. Photographie anonyme, 1ère moitié 20e siècle. IVR72_20144000073NUC2Y Plaque commémorative au-dessus de la porte d'entrée occidentale. IVR72_20114000825NUC2A Inscription commémorant la réfection de la couverture du clocher en 1897 (chambre des cloches
  • Bannière de procession de saint Pierre aux liens (bannière de paroisse)
    Bannière de procession de saint Pierre aux liens (bannière de paroisse) Bégaar - en village
    Historique :
    L'inventaire de mars 1906 ne signale, sous le n° 58, que "trois vieilles bannières usées à 2 frs ". Les quatre bannières en bon état que possède l'église ont donc probablement été acquises peu de temps après 1906. Repérées lors d'un pré-inventaire en 1990, elles n'ont pas été retrouvées lors de l'enquête de 2018.
    Référence documentaire :
    AD Landes. 1338 W 288. Bannière de procession de saint Pierre (en 1990) Bannière de procession de saint Pierre. Diapositive, 1990.
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la face, effigie de saint Pierre aux liens, debout sur une nuée argentée dans un médaillon saint Pierre apôtre chaîne couronne ovale à redents en satin rouge semé de fleurettes, lui-même encadré d'un décor à compartiments chantournés, certains ornés de résilles, d'autres de roses et de lys au naturel, le tout sommé d'une grande
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Face et revers en satin de soie blanc, bordure inférieure à trois lambrequins ; passementerie ; encadrement en satin rouge et broderies de filé or, fil de coton rouge, rose, violet et vert.
    Titre courant :
    Bannière de procession de saint Pierre aux liens (bannière de paroisse)
    Appellations :
    de saint Pierre
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Oeyreluy - en village - Cadastre : 2007 AK 92
    Historique :
    pierre à pierre au centre du bourg à la veille de la Révolution, en raison de son éloignement et de L'église, siège d'un prieuré dépendant de l'abbaye prémontrée de Divielle, était primitivement située à proximité de la rivière Luy. Édifiée, selon la tradition locale, avec les matériaux d'une villa antique ruinée, elle datait sans doute des débuts de l'époque romane, non sans remaniements ultérieurs fréquentes inondations (J. Cabanot). De nombreuses modifications furent toutefois apportées à la construction
    Référence documentaire :
    Érection en chapelle et réunion à la succursale de Tercis par décret du 21 septembre 1812, projet d'érection en succursale et de réunion du territoire de la commune de Seyresse, 1841. Œyreluy : inventaire des biens dépendant de la fabrique, 19 février 1906. CUZACQ René. Les Landes pittoresques. Mont-de-Marsan : éd. Jean Lacoste, 1960. DUFOURCET Eugène. "Œyreluy et la porte romane de son église", Bulletin de la Société de Borda. Dax p. 117, 118 et 241 FAVREAU Robert, MICHAUD Jean et al. Corpus des inscriptions de la France p. 315, plan 40 et pl. 64b GABORIT Michelle. Les constructions de petit appareil au début de l'art roman dans les édifices religieux de la France du Sud-Ouest (Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne , Pyrénées Atlantiques). Thèse d'histoire de l'art : Bordeaux 3, 1979.
    Représentations :
    gloire de nuées, de rayons et d'angelots.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , avec chaînes d'angle et encadrements de baies en pierre de taille. L'ensemble de l'édifice est couvert d'un plafond à doucine en plâtre, le sol recouvert d'un pavement de pierre en damier. A l'ouest, un façade occidentale est percée d'une porte gothique avec arc en mitre. Sur le flanc nord de la nef est
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan avec indication des campagnes de travaux (M. Gaborit, 1979). IVR72_20144000066NUC2Y Plan avec indication des campagnes de travaux (M. Gaborit, 1979). IVR72_20144000003NUC2 Elévation sud de la nef, avec porte murée. IVR72_20114001153NUC2A Plaque commémorative de l'agrandissement de l'église en 1902. IVR72_20114001177NUC2A
  • Moulin de Saint-Pierre de Montignac
    Moulin de Saint-Pierre de Montignac Montignac - Saint-Pierre - isolé - Cadastre : 2014 AM NC 1813 C1 NC
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Ce moulin, qui est figuré sur le recueil de Ferry (1696), est alors mentionné comme ruine, tout comme sa "digue effacée". Le "pas" qui le jouxte semble en état. Il est vendu en 1739 à Jean de Mostiers , sieur de La Grimaudie, mais il semble avoir disparu en 1768, lors du levé de la carte de Belleyme sur
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    Pièce 9-181 : Ratification de la vente du moulin de Saint-Pierre à Jean de Mostiers, sieur de La Recueil de cartes, plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières de Guyenne, levés par M. Ferry dans la visite qu'il en a faite à la fin de l'année 1696. Avec des remarques Section C1 Plan cadastral de la commune de Montignac, 1813 (AD Dordogne, 3P3 3210-3228 ou AM Montignac) Plan cadastral de la commune de Montignac. Dessin, encre et aquarelle, par Lafargue, 1813 (deux exemplaires, l'un conservé aux Archives départementales de la Dordogne, l'autres aux Archives municipales de
    Description :
    et de l'ancienne église Saint-Pierre (cf. IA24001296). Le plan de Ferry semble montrer les restes des Il ne reste aucun vestige de ce moulin implanté en rive droite de la Vézère, en aval de la Laurence
    Localisation :
    Montignac - Saint-Pierre - isolé - Cadastre : 2014 AM NC 1813 C1 NC
    Titre courant :
    Moulin de Saint-Pierre de Montignac
    Appellations :
    moulin de Saint-Pierre
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    "Pas de Saint-Pierre de Montignac", extrait du recueil de Ferry, 1696. IVR72_20142402375NUC2A Extrait du cadastre de 1813, section C1. IVR72_20142402374NUC1A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Yzosse - en village - Cadastre : 2007 OA 45
    Historique :
    Le plan très simple et l'abside en hémicycle désignent sans doute un édifice de fondation romane . L'ensemble subit au XIXe siècle plusieurs campagnes de travaux qui en modifient entièrement l'aspect. En par la construction d'un clocher-porche sur les plans de l'architecte dacquois Bousquet. A la même intérieur et au percement de nouvelles fenêtres. Après la tempête Klaus de janvier 2009 et l'effondrement du
    Référence documentaire :
    Église : projet de reconstruction totale, reconstruction du clocher (1824-1922). Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    plâtre. Murs en moellon calcaire entièrement enduit. Couverture en tuiles creuses, à l'exception de la
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    Extraits de documents concernant le projet de reconstruction de l'église et celui du clocher. AD Landes, 2 O 2063 : église (1824-1922). - 1850 (30.12.) : projet de construction d’une nouvelle église à ; non exécuté. - 1851 (28.4.) : projet d’agrandissement par l’architecte Boubé (prolongement de la nef vers l’ouest). - 1864 (13.11.) : projet de reconstruction du clocher et rénovation de l’église par subvention de 90 fr. votée par le conseil municipal. _______________________________________________________________________
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Détail de la baie axiale murée du chevet. IVR72_20114001222NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Beylongue - en village - Cadastre : 2017 E 354
    Historique :
    par le sculpteur Gérard Charlot (de Talence) de fûts de colonne en pierre du Gard et de chapiteaux en Beylongue était au Moyen Âge une paroisse dépendant de Tartas et une halte sur une voie secondaire des chemins de Compostelle. L'église Sanctus Petrus de Baielonke est mentionnée dans le Liber rubeus de la cathédrale de Dax à la fin du XIIe siècle. Construit sur une nécropole de l'Âge du fer (des fouilles ont exhumé de nombreuses urnes funéraires), l'édifice actuel conserve un chevet roman datable du début du XIIe siècle grâce à son décor de métopes sculptées et à ses contreforts plats. Au XIVe siècle , les troubles de la Guerre de Cent Ans occasionnent l'aménagement d'importantes défenses fortifiées , incluant un chemin de ronde en partie haute des murs et la construction d'un corps arrondi à l'extrémité carrée qui surmonte la dernière travée orientale de la nef date probablement de la même époque. Ces nouvelles dispositions ont entraîné, à l'époque moderne, une occidentation de l'église, avec déplacement du
    Référence documentaire :
    la fabrique (1821, 1865) : Pierre Dulouer (1821), Pascal Ducasse, curé de Beylongue (1865). Archives diocésaines, Dax. Registre paroissial de Beylongue (1864-1936) Registre paroissial de Archives paroissiales, Beylongue. Registre des comptes de la fabrique de Beylongue (1833-1839 ) Registre des comptes de la fabrique de Beylongue (1833-1839). Archives paroissiales, Beylongue. Lettre de la fabrique de Beylongue à la reine des Français (Marie -Amélie de Bourbon-Siciles) sollicitant un secours pour l'église frappée par la foudre, s.d. (1830-1848 ) Lettre de la fabrique de Beylongue à la reine des Français (Marie-Amélie de Bourbon-Siciles) sollicitant AD Landes. 16 J 18. Monographie de la paroisse de Beylongue, par le curé Amédée Moncade, 1888 Monographie de la paroisse de Beylongue, par le curé Amédée Moncade, 1888. AD Landes. 70 V 47/6-7. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 19 février 1906 Inventaire
    Représentations :
    identifiables en raison de l'état de dégradation de la pierre) alternant avec des métopes sculptées d'étoiles à Le chevet du XIIe siècle (à l'est) est orné de modillons à personnages et animaux (non six rais. Les colonnettes de l'arcature intérieure de l'abside sont couronnées de chapiteaux à
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    pierre de taille irrégulière mêlée de moellon de calcaire et d'alios pour les parties fortifiées régulier de grès coquillier (Miocène moyen, Helvétien) pour ses parties romanes (chevet oriental) et en plates. L'édifice est composé d'une nef unique de trois travées, aux murs très élevés épaulés par des contreforts à larmier et surmontés d'un chemin de ronde régnant sur l'ensemble de l'édifice. Elle est , une série presque complète de modillons et de métopes sculptés de figures géométriques, de personnages à colonnes. Une tour-clocher massive, de plan carré et coiffée d'un toit en pavillon, surmonte la
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    , la voûte qui était de pierre, de même que les arceaux qui la soutenaient a été détruite. A quelle Documents concernant l'église de Beylongue et son mobilier (AD Landes, 2 O 298) AD Landes, 2 O 298 : Église, presbytère, cimetière (1816-1937) - 1848 (18 juin) : séance extraordinaire du conseil de fabrique au sujet d'un projet de refonte des cloches ; demande d'une subvention de 300 francs au conseil municipal. - 1850 : réparations par l'architecte Destenave, de Saint-Sever, du clocher endommagé par la foudre. - 1858 (31 octobre) : "Devis estimatif d'ouvrages à exécuter à l'autel de l'église de Beylongue , Landes" par Miquau, doreur à Mont-de-Marsan. "Autel doré ou bruni en or fin ; quatre colonnes peintes et vernies en bois de chêne ; quatre chapiteaux, bases et ornements dorés au bruni ; moulures du piédestal peint et verni en faux bois de chêne ; les filets et moulures du tombeau seront dorés au bruni, le seront également dorées au bruni." Coût : 800 francs. - 1902-1904 : restauration de l'église par
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral du début du XIXe siècle, section E dite de l'Église, par le géomètre Plan de l'église par Louis Cottin, architecte à Mont-de-Marsan, 30 juillet 1902 (AD Landes, 2 O 298 Détail du mur sud de la nef : baies du comble fortifié. IVR72_20184001530NUC2A Détail du mur sud de la nef et du chevet occidental : parties hautes. IVR72_20184001531NUC2A Détail du mur sud de la nef : vestiges de bretèche. IVR72_20184001532NUC2A Détail du mur sud de la nef : fenêtres murées. IVR72_20184001533NUC2A Chevet oriental et flanc nord du clocher et de la nef. IVR72_20184001541NUC2A Abside orientale : détail de l'arcature. IVR72_20184001555NUC2A Détail de l'arcature de l'arcature orientale : chapiteau 1 (roman d'origine Détail de l'arcature de l'arcature orientale : chapiteau 2 (refait). IVR72_20184001557NUC2A
  • Statue : Saint Pierre
    Statue : Saint Pierre Souprosse - en village
    Historique :
    ("une statue de St Pierre en bois doré, haut 1m50") comme revendiquée par la famille de Laussat à Souprosse. Elle fut donc probablement offerte par Pierre Antoine Louis de Laussat (Saint-Sever 1840 d'Isabelle II et de Charles III d'Espagne, peut-être à l'occasion de son mariage en l'église Saint-Pierre, le , représente le saint patron de l'ancienne et de la nouvelle église de Souprosse. Elle n'apparaît pas dans les archives de la paroisse avant l'inventaire de février 1906, date à laquelle elle est signalée sous le n° 22 - Maslacq, Basses-Pyrénées 1888), officier d'académie, futur sous-préfet de Marmande, chevalier des ordres que l'apôtre Pierre était aussi le saint patron du marié. Les deux enfants du couple, Paul Jean . Blanche de Laussat devait épouser à Souprosse en 1910 Jules François Sourbié, neveu du chanoine Sourbié qui avait offert une précieuse crédence à la nouvelle église. Autrefois placée au-dessus de la porte d'entrée de la nef (sur une console aujourd'hui associée à une statue de saint Joseph), la statue de saint
    Référence documentaire :
    n° 22 AD Landes. 70 V 369/10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 23 février 1906 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 23 février 1906.
    Représentations :
    saint Pierre apôtre clef livre La saint est vêtu d'une robe verte semée de feuilles dorées et d'un large manteau rouge lie de vin à ramages dorés. Il brandit de la main droite deux clefs dorées et serre de la gauche un livre rouge
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie de sculpture
    Description :
    La statue est en bois tendre (tilleul ?) recouvert de plâtre peint polychrome et doré. Le revers un piédestal moderne en pierre reconstituée (en 1991, elle était encore présentée sur une console en
    Auteur :
    [donateur] Laussat Pierre Antoine Louis de
    Titre courant :
    Statue : Saint Pierre
    Dimension :
    h 152.0 hauteur de la statue avec le socle la 50.0 largeur de la statue
    États conservations :
    Nombreuses fentes de retrait verticales, dont une particulièrement large au revers.
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 D 157-158
    Historique :
    La première mention d'une église dédiée à saint Pierre remonte au XIIe siècle, époque à laquelle appartiennent le chevet en abside de l'édifice actuel et le mur occidental du vaisseau central (alors unique ). La construction des deux collatéraux fut sans doute entreprise peu après à la fin de la Guerre de particulier un écu "en tête de cheval"). La tour-clocher, édifiée au tournant des XIVe et XVe siècles, a été l'impériale en ardoise, remplacé en 1926 par un toit en pavillon de tuiles. Au XVIIIe siècle, l'édifice est enrichi d'une porte au décor sculpté (datée de 1729 ?) et d'une tribune d'orgue sur trompe. Dans le d'escalier au clocher. A la même époque, l'arcature intérieure romane de l'abside est refaite avec des moulages en plâtre polychrome de plusieurs chapiteaux de l'église de Saint-Paul-lès-Dax. La maison du XIXe siècle qui sert de porche à l'entrée nord du cimetière accueillit jusqu'en 1891 l'école primaire de garçons de la commune.
    Référence documentaire :
    Secours de l’État pour l'acquisition d'un orgue, 1875. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. , BONNEFOUS, Jean. "Les églises fortifiées des Landes". Bulletin de la Société de Borda, 2001, 464, p. 459-498.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , couvert d'un berceau en pierre, ouvre à l'est sur une travée de chœur de même largeur que lui, épaulée au entièrement bâti en bel appareil régulier (pierre de Nousse et grès de Saubrigues), à l'exception des ajouts sont en moellon partiellement enduit. Des contreforts en pierre de taille raidissent le pourtour des L'église, entourée sur trois côtés par le cimetière, est un édifice à trois vaisseaux de trois collatéral nord, terminé à l'est par des pans coupés, est couvert de croisées d'ogives simples ; son pendant sud par une sacristie et prolongée par une abside semi-circulaire couverte d'un cul-de-four. Une arcature en plein cintre d'origine romane (mais refaite au XIXe siècle) ceinture le pourtour de l'hémicycle . A l'ouest, la façade, percée d'une porte classique à décor de stuc, est précédée par un clocher
    Localisation :
    Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville - Cadastre : 2014 D 157-158
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan. D'après Service Départemental de l'Architecture des Landes. IVR72_20134003222NUC2A Détail de l'élévation nord. IVR72_20134003218NUC2A Détail de l'élévation nord du chevet : fenêtre murée. IVR72_20134003260NUC2A Inscription commémorative de Marcelin Martin (1835) sur le mur oriental de la sacristie Ancienne chapelle des fonts baptismaux vue de l'ouest. IVR72_20134003268NUC2A Baie sud de l'ancienne chapelle des fonts baptismaux. IVR72_20134003267NUC2A Vue transversale de l'église depuis la première travée du collatéral nord. IVR72_20134090058NUC2A Voûte du collatéral nord : détail de la deuxième travée. IVR72_20134090059NUC2A Départ de voûte dans le collatéral nord. IVR72_20134090097NUC2A Porte de l'ancienne chapelle des fonts baptismaux dans le collatéral sud. IVR72_20134090050NUC2A
  • Eglise paroissiale Saint-Pierre
    Eglise paroissiale Saint-Pierre Banos - placette du Chanoine-Descorps - en village - Cadastre : 2016 D 61
    Historique :
    L'ancienne église, chapelle seigneuriale des barons de Navailles-Banos, était située à protestantes du capitaine Sénégas pendant les guerres de Religion, comme l'atteste le procès-verbal dit de des troubles de la Fronde en 1653, et parvint à la fin du XIXe siècle dans un état de ruine avancée ("murs salpêtrés et lézardés, charpente disloquée" selon un rapport de V. Séron, agent-voyer de Saint -Sever). Malgré quelques travaux exécutés entre 1862 et 1866 par l'entrepreneur Fauthoux (réfection de la toiture, reconstruction d'un mur, pose de vitraux en grisaille), elle fut démolie à nouveau en 1900 et ses matériaux furent remployés dans la construction de l'édifice actuel. Le projet, établi le 28 juillet 1898 diocésains. Le paiement des travaux, d'un montant de 13500 francs, fut assuré par la commune (4500 f .), l’État (4000 f.), des dons particuliers (3000 f.) et la vente de vieux matériaux (2000 f.). En 1912 population et aux visiteurs un belvédère sur la vallée du Gabas et les coteaux de Chalosse.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). Notes de l'abbé Vincent Foix : vieux clochers, vieilles ruines. seconde moitié du XVIe siècle. Procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire en vertu des Lettres clauses de Charles IX, roy de France, en date du 5 octobre 1571", Bulletin du Comité d'Histoire et d'Archéologie de la province ecclésiastique d'Auch (Revue de Gascogne), t. 1, 1860. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Banos, 1969.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifice de style néo-médiéval, non orienté (dirigé nord-sud), à trois vaisseaux de quatre travées droite. La première travée de nef est occupée par un clocher-porche dans-œuvre, de plan carré, couvert en
    Titre courant :
    Eglise paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    et de sable de rivière avec angles et baie sur façade en pierre des Charentes, marque "Sireuil choix ". / 4° Repose des modillons sous un entablement pierre de Sireuil au modèle. / 5° Élévation d'un garde banquette pierre semblable à celle de l'entablement et des angles. / 6° Création d'une terrasse en voûtes paratonnerre. / 8° Rejointoiement et ravalement de toutes les pierres." Extrait du registre des délibérations du conseil municipal de Banos, 1912 "L'an 1912, le 18 février . / M. le maire s'exprime en ces termes [...]. Depuis longtemps nous caressons l'idée de faire une beaux panoramas, vallée du Gabas et riants coteaux de la Chalosse. En faisant établir la terrasse Lettre du préfet des Landes au sous-préfet de Saint-Sever, concernant les modifications demandées par le Conseil des édifices diocésains au projet de construction d'une nouvelle église à Banos, 5 février 1900 "[...] Il conviendra de conseiller aux intéressés par mesure d'économie, de remplacer les
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Couvrements :
    lambris de couvrement
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Plassac - en village - Cadastre : 1832 B1 246 2011 0B 1075
    Historique :
    Les vestiges antiques de la villa gallo-romaine, découverts près de l'église, laissent supposer l'ancienneté de la fondation d'un lieu de culte sur ce site, peut-être dès le haut Moyen Âge. Cependant , l'église n'apparait que tardivement dans la documentation, dans la comptabilité de l'archevêché de Bordeaux au 14e siècle. En 1609, elle est érigée en vicairie perpétuelle. Le plan schématique datant de 1698 , dessiné pour le projet de construction d'une chapelle pour la Confrérie de Saint-Clément, donne un aperçu de l'édifice. Orientée, l'église est à chevet plat avec une nef lambrissée, une sacristie au nord et trois contreforts au sud. Sur le plan cadastral de 1832, l'édifice est entouré par le cimetière. Son plan au sol est semblable à celui de 1698, avec des contreforts supplémentaires aux angles et au niveau les plans et devis du conducteur-voyer Michaud (ou Michau), par l'entrepreneur Renaud. Des travaux de remise en état de la tribune et du lambris des bas-côtés sont également mentionnés à cette époque
    Référence documentaire :
    Registres des baptêmes, mariages et sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 1665-1668. Plan et projet de construction d'une chapelle du côté sud pour la confrérie Saint-Clément, 1698. Abbayes Cisterciennes : mention du curé de Plassac Raimond Maligat, 17 janvier 1539. Registres d'insinuation : érection de l'église de Plassac en vicairie, 1609. Délibération du conseil municipal relative au projet de reconstruction de l'église, 1er janvier Devis estimatif, rédigé par Michaud (agent voyer) pour la construction de deux chapelles à l'église de la commune de Plassac : approuvé par le conseil municipal, mars 1827. Conseil de Fabrique : divers travaux de reconstructions, 1836-1883. Devis, mémoire de travaux à effectuer et cahier des charges rédigés par J. Hosteing (Jules Délibération du conseil municipal évoquant le projet de reconstruction de mai 1882, 1883.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Toit :
    tuile creuse pierre en couverture
    Annexe :
    sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 19 mars 1665 : Inhumation de Marguerite de Tourchon, épouse de M l'autorisation de faire reconstruire et agrandir l'église St-Pierre de Plassac [...]". - AD Gironde, E Dépôt 7367 , 1882-1883 : mention des matériaux à utiliser : la pierre dure de Frontenac, de Bourg, du moellon du Récit de la bénédiction de la nouvelle abside et de l'autel, 1899 L'Espérance, 26 novembre 1899, p . 3 : Fête à Plassac. C'était dimanche, dans cette charmante commune, la bénédiction d'un autel de marbre dû au ciseau d'un artiste toulousain, M. Guiraud. Bénédiction également de la nouvelle abside de la coquette église. Cette œuvre a été menée à bien par les soins de M. Hosteing, architecte, et de MM le plus grand honneur à M. l'abbé Page, curé de la paroisse, et à la générosité de la Fabrique et des paroissiens. Le zèle des uns et des autres a été secondé admirablement par le concours dévoué et actif de M . Charlot, maire de la commune, et de M. Pelletan, capitaine au long cours, adjoint. [...].
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Observation :
    La statue dite Notre-Dame de Montuzet est classé au titre d'objet le 5 décembre 1908.
    Représentations :
    Au-dessus de la porte d'entrée, la baie éclairant la tribune est ornée d'un décor architectural colonnes, piliers et pilastres sont sculptés de motifs de feuillages.
    Auteur :
    [peintre-verrier] Dagrant ou Dagrand Gustave-Pierre [conducteur de travaux, agent voyer] Michau Jean
    Description :
    sacristies. La tour de clocher, surmontée d'une flèche polygonale en pierre, est de plan carré. Elle s'élève sur deux étages dont le premier est accessible par un escalier extérieur en pierre. L'ornementation de dédié à saint Pierre. En marbre gris, il renferme un reliquaire de sainte Fructose. L'autel du bas-côté L'église est située dans le bourg, dominant la plaine de l'estuaire. Elle est bordée au nord par les vestiges de la villa gallo-romaine, au sud par la place parée du monument aux morts et à l'est par nef à trois vaisseaux, longue de trois travées, et se terminant par un chevet plat encadré par deux la porte d'entrée est de style néo-classique. L'ensemble de la nef est couvert d'un toit à longs pans installés dans la première travée du bas-côté nord. Une table en pierre sculptée d'un bas-relief orne cette travée. Des voûtes d'ogives couvrent la nef, les collatéraux et le chœur. Les clés de voûtes sont ornées statue de Notre-Dame de Montuzet repose sur un cul-de-lampe orné. Le maître-autel en marbre gris est
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Collatéral sud : autel à saint Pierre, reliquaire contenant les reliques de sainte Fructose Plan et projet de construction d'une chapelle du côté sud pour la confrérie Saint-Clément, 1698 Extrait du plan cadastral de 1832. IVR72_20123305161NUCA Plan de l'état des lieux de l'église, 1882. IVR72_20123305145NUCA Plan et coupe de l'église, 1882. IVR72_20123305144NUCA Nef : clé de voûte ornée, dédiée au cardinal Donnet. IVR72_20173300364NUC2A Nef : clé de voûte ornée, dédiée au cardinal François-Alexandre Roullet de La Bouillerie Nef : clé de voûte ornée, dédiée au curé Page. IVR72_20173300362NUC2A Vue d'ensemble de la nef et du collatéral sud. IVR72_20123305127NUCA Chœur : rose et statue de la Vierge de Montuzet. IVR72_20123305123NUCA
  • Cimetière Saint-Pierre
    Cimetière Saint-Pierre Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville - Cadastre : 2012 AV 7
    Historique :
    La création d'un nouveau cimetière au faubourg Saint-Pierre est décidée par la Ville de Dax en 1832 donne le dessin des portes en pierre de Bidache et celui du logement du gardien. La plantation de 80 dacquois Jean Maisonnave et Pierre Ducamp. De nouveaux agrandissements sont réalisés en 1922 (emplacement les plans du chevalier de Caupenne, ancien agent-voyer de la ville, et de son successeur Boubé, qui cyprès en 1833 marque la fin de cette première tranche. En 1852, Boubé fait construire par le maçon réservé aux soldats morts pour la patrie, sur la bordure occidentale), en 1927-1932 (par le directeur de terrains Lataste, Séron et Vignes-Lafargue). Outre la grande croix centrale et le monument aux morts de la guerre de 1870-1871 (érigé en 1902), le cimetière abrite des tombeaux d'époques et de types variés (plate -tombes, sarcophages, stèles, chapelles). Les plus remarquables, situés pour la plupart le long de l'allée orientale, ont été commandés par les notables dacquois, qui préférèrent très tôt le cimetière Saint-Pierre à
    Référence documentaire :
    Dossier Cimetière Saint-Pierre (1921-1977) Cimetière Saint-Pierre : sépultures de militaires Dossier Cimetière Saint-Pierre (1918-1953) Cimetière Saint-Pierre : sépultures de militaires p. 195-204 SABATHIER-DAGÈS Jean-Pierre. "Le Souvenir Français dans les Landes". Bulletin de la Dossier Cimetière Saint-Pierre (1832-1978) Cimetière Saint-Pierre : construction, agrandissement Dossier Cimetière Saint-Pierre (1883-1977) Cimetière Saint-Pierre : concessions (1883-1977) Société de Borda, 490, Dax, 2008.
    Représentations :
    ou massifs en pierre de taille, dépassant la ligne du toit ; leur sommet cintré est sculpté en Le portail percé sur la face nord du bâtiment de l'entrée principale est flanqué de deux pilastres ). Sur la face sud du bâtiment est apposée une plaque de marbre portant un quatrain gravé : ICI TOUT SE
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le cimetière est implanté au sud-est de la ville (faubourg Saint-Pierre), sur un terrain allongé ) couvert de tuiles, percé sur sa face nord d'un portail cintré (raidi par des pilastres en pierre de taille ancienne s'organise en un réseau de lanières à peu près orthogonal autour de deux allées parallèles sur de cimetière. Un carré militaire (aménagé en 1922) occupe le centre approximatif de l'allée occidentale (on y remarque quatre tombes de soldats musulmans). Le terrain est clos de murs en moellon ) et entièrement ouvert au sud par des arcades sur piliers épaulés de contreforts talutés. Deux entrées secondaires ouvrent au sud (au droit de l'allée principale) et à l'ouest (partie moderne du cimetière). Un puits couvert est implanté à cheval sur le mur de clôture à l'ouest du bâtiment d'entrée.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Auteur :
    [agent voyer] Caupenne de Saint-Pée Henri-Nicolas de [entrepreneur] Ducamp Pierre
    Localisation :
    Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville - Cadastre : 2012 AV 7
    Titre courant :
    Cimetière Saint-Pierre
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Illustration :
    Premier projet de construction d'un préau et d'une maison de gardien au cimetière Saint-Pierre, par Second projet pour la construction d'un préau et d'un logement de gardien au cimetière Saint-Pierre Second projet pour la construction d'un préau et d'un logement de gardien au cimetière Saint-Pierre Second projet pour la construction d'un préau et d'un logement de gardien au cimetière Saint-Pierre Plan d'entrée du cimetière Saint-Pierre, par Bellocq, directeur de la voirie, 30 décembre 1922 (AM Bâtiment d'entrée : pilastre de gauche du portail. IVR72_20134002555NUC2A Pilastre de droite du portail. IVR72_20134002556NUC2A Vue perspective de l'allée centrale depuis l'entrée sud. IVR72_20134002559NUC2A Carré militaire : tombes de soldats musulmans. IVR72_20134002569NUC2A Plan du nouveau cimetière, par le chevalier de Caupenne, 1832 (AM Dax, 9 M 101