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  • Ensemble de 32 pots à pharmacie
    Ensemble de 32 pots à pharmacie Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    acquis en janvier 1836 auprès de la manufacture toulousaine Fouque-Arnoux et Compagnie, par l'inscription, de la porcelaine fine parisienne de l'époque de la Restauration. La fabrique Fouque et Arnoux fut fondée au début du XIXe par Joseph Fouque et Antoine Arnoux à Toulouse (place Saint-Sernin), avant d'être Selon les archives de l'hôpital, 39 pots en porcelaine à filets dorés et trois vases Médicis furent
    Référence documentaire :
    BEAUX Marie-Germaine. Les entreprises en céramique des Fouque et Arnoux en Midi toulousain au XIXe p. 443-464 PEYRESBLANQUES Jean. "L'apothicairerie de l'hôpital de Dax et ses faïences". Bulletin de
    Auteur :
    [céramiste] Fouque-Arnoux et Compagnie [faïencier] Fouque Joseph [faïencier] Arnoux Antoine
    États conservations :
    Le pot d'extrait de quinquina est brisé et refixé par des agrafes ; la panse du pot de Cérat de
  • Ensemble des objets de l'apothicairerie (105 pots à pharmacie, 1 vase, 8 mortiers et leurs pilons, 1 casserole, 1 louche, 1 balance et ses poids, 9 poids et leur boîtier, 1 brise-grains)
    Ensemble des objets de l'apothicairerie (105 pots à pharmacie, 1 vase, 8 mortiers et leurs pilons, 1 casserole, 1 louche, 1 balance et ses poids, 9 poids et leur boîtier, 1 brise-grains) Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    filets acquis en janvier 1836, avec trois vases Médicis, de la manufacture toulousaine Fouque-Arnoux et fragiles pots à pharmacie et les pertes nombreuses rendent aujourd'hui difficile l'attribution des pièces subsistantes à telle ou telle campagne d'achat. Seule l'analyse technique et stylistique permet d'établir une l'hôpital du 13 mars 1748. L'officine possède alors 31 pots petits ou grands et 45 pots "de fayance piluliers, 6 "mannequins" et 6 grands pots ouverts), dont un assez grand nombre est toujours conservé (réf , 66 chevrettes et 4 encriers, le tout "en fayence", ce qui suppose une augmentation notable par Compagnie : la plupart subsiste toujours (réf. IM40004614). Au moment de l'étude de J. Peyresblanques, la collection comptait 72 pièces de faïence (27 chevrettes, 45 pots de taille et de forme variées) et un vase XIXe siècle (non étudiés). Les autres objets, en bronze (mortiers et pilons, brise-grains) ou en cuivre
    Observation :
    pots canon à piédouche, 32 pots canons en porcelaine) et le vase.
    Référence documentaire :
    p. 443-464 PEYRESBLANQUES Jean. "L'apothicairerie de l'hôpital de Dax et ses faïences". Bulletin de
    Auteur :
    [faïencier] Fouque-Arnoux et Compagnie [faïencier] Fouque Joseph [faïencier] Arnoux Antoine
    Titre courant :
    Ensemble des objets de l'apothicairerie (105 pots à pharmacie, 1 vase, 8 mortiers et leurs pilons , 1 casserole, 1 louche, 1 balance et ses poids, 9 poids et leur boîtier, 1 brise-grains)
    Annexe :
    10 16 6 mannequins (?) et emballage à 24 s 7 4 mon Respect et en meme temps pour vous doner avis que nous avons recu par la main de La seur flamande superieure la somme de deux cent deux livres six sol pour le port de faÿence et quatre livres pour fres non déchiffré] et cy supoge vous voullés le deux port la theriaque vous aurés la Bonté de nous le Seur flamant de meme que les autre ceurs mon chargé de vous dirre Bien de chose de leurs part, et moy qui est aveq Respect Madame Votre humble et tres obeisant serviteur Boyer" Adresse : A Madame
    Illustration :
    Travée centrale du meuble de pharmacie avec le vase à fleurs et des pots à pharmacie (pots canon et Travée de gauche du meuble de pharmacie avec des pots à pharmacie (pots canon et chevrettes), deux mortiers et le brise-grains. IVR72_20124001552NUC2A Travée médiane de gauche du meuble de pharmacie avec des pots à pharmacie (pots canon et chevrettes Travée médiane de droite du meuble de pharmacie avec des pots à pharmacie (pots canon et chevrettes Travée d'angle du meuble de pharmacie avec des pots à pharmacie (pots canon et chevrettes
  • Maisons d'ouvriers de la Compagnie des Consommateurs de Pétrole
    Maisons d'ouvriers de la Compagnie des Consommateurs de Pétrole Pauillac - le Pré-Neuf - route de Cagnon - en ville - Cadastre : 2012 AR 184, 50
    Historique :
    chenal du Gahet. Les bâtiments sont implantés à l'ouest du site et consistaient en trois habitations , une habitation double, une habitation avec loge du concierge et des bureaux avec un laboratoire.
    Description :
    à étage, accessible par un escalier droit couvert greffé sur la façade latérale et des annexes en rez-de-chaussée ; une autre présente une travée formant pignon et des linteaux des fenêtres traités en brique et pierre.
    Titre courant :
    Maisons d'ouvriers de la Compagnie des Consommateurs de Pétrole
  • Peinture monumentale du vaisseau central : Les fondateurs de la Compagnie de Jésus
    Peinture monumentale du vaisseau central : Les fondateurs de la Compagnie de Jésus Poyanne - en village
    Inscriptions & marques :
    OMNI OPERE / DEDIT / CONFESSIONEM / SANCTO / ET EXCELSO / IN VERBO GLORIA / DE OMNI / CORDE SVO ses œuvres il a rendu grâces au Dieu saint, et il a béni le Très Haut par des paroles pleines de sa ORE / QVASI MEL / INDVLCABITVR / EJVS / MEMORIA / IPSE / EST DIRETVS / IN POENITENTIAM / GENTIS / ET peuple dans la pénitence, et il a exterminé les abominations de l'impiété. L’Ecclésiastique, 49, 2-3 ; traduction : "Je n'ai pas celé ta justice au fond de mon cœur, j'ai dit ta fidélité et ton salut, je n'ai pas caché ton amour et ta vérité à la grande assemblée") ; inscription grecque (panneau de droite ; extrait
    Historique :
    consacré aux figures fondatrices de la Compagnie de Jésus. Après la révolution espagnole de 1868 et la chute de la reine Isabelle II, le gouvernement provisoire anticlérical supprima la Compagnie et expulsa la Compagnie et sur son rayonnement universel, en un moment où son existence même était menacée. Les . Après quelques mois d'errance, le supérieur général de la Compagnie, le Père Felipe Gomez, acheta le 3 la maison professe et le noviciat de la province de Castille. La demeure accueillit ainsi dans un premier temps soixante-douze jésuites espagnols puis, au fil des années, jusqu'à cent religieux et autant moururent au château et furent inhumés au cimetière communal, où leur tombeau collectif est toujours visible . A une date non précisée, un ou plusieurs membres de la communauté, avec l'accord du maire Coudroy et toute proche et à peine achevée - sa consécration eut lieu le 6 septembre 1869, quatre mois après fondèrent la Compagnie avec Ignace de Loyola à Montmartre le 15 août 1534 - saint François Xavier, Alfonso
    Référence documentaire :
    Pyrénées et des Landes LARTIGAU Pierre. "Triduum solennel célébré dans l'église de Poyanne". L'Écho religieux des Pyrénées et des Landes. Semaine religieuse des diocèses de Bayonne, Tarbes et Aire-Dax, août
    Représentations :
    les triplets des 1ère et 3e travées) ou des inscriptions en diverses langues (pour les 2e et 4e ), puis dans la 3e travée côté gauche et ainsi de suite. 4e travée, côté gauche : saint François Xavier (1506-1552) portant étole, bourdon et coquille de baptême, allusion à son rôle majeur dans l'évangélisation des Indes et du Japon. 4e travée, côté droit : Jacques (Diego) Lainez (1512-1565), deuxième , carquois, arc et flèches, lances, pique, scie ; à droite, ostensoir, livre ouvert, lance, glaive, flèche ouvert, carquois, arc et flèches, lance, pique ; à droite, calice et hostie, livre fermé, mitre, crosse , étole, bourdon, bénitier, lance et pique. 2e travée, côté gauche : Claude Le Jay (1504-1552), jésuite gourde, carquois et flèches, étole, couronne de laurier ; à droite, calice et hostie, livre fermé, mitre , crosse, étole, bourdon, bénitier, lance et pique. 1ère travée, côté droit : Jean Codure (1508-1541 ), jésuite provençal, tenant un livre fermé. Trophées liturgiques : à gauche, calice et hostie, livre ouvert
    Description :
    Les peintures sont exécutées à l'huile, en camaïeu de brun et de beige, sur des toiles découpées en arc brisé ; celles-ci sont marouflées et clouées dans les arcatures aveugles, groupées en triplet, qui
    Titre courant :
    Peinture monumentale du vaisseau central : Les fondateurs de la Compagnie de Jésus
    Annexe :
    Extrait de l'"Écho religieux des Pyrénées et des Landes", aout 1873, p. 573-574. "Triduum solennel Favre (Lefebvre) de la Compagnie de Jésus, béatifié par le Souverain Pontife Pie IX, le 5 septembre 1872
    Illustration :
    Saint François Xavier et inscriptions hébraïques. IVR72_20134000986NUC2A Jacques Lainez et inscriptions latines. IVR72_20134000983NUC2A Nicolàs Bobadilla et trophées liturgiques. IVR72_20134000989NUC2A Simao Rodrigues et trophées liturgiques. IVR72_20134000980NUC2A Claude Le Jay et inscriptions grecques. IVR72_20134000991NUC2A Alfonso Salmeron et inscriptions arabes. IVR72_20134000978NUC2A Pasquier Brouet et trophées liturgiques. IVR72_20134000994NUC2A Jean Codure et trophées liturgiques. IVR72_20134000975NUC2A Jean Codure et trophées liturgiques. IVR72_20134000976NUC2A
  • Horloge d'édifice et mécanisme d'horloge
    Horloge d'édifice et mécanisme d'horloge Rion-des-Landes - Boos - en écart
    Historique :
    Alexandre Labedade, de Rion-des-Landes, représentant local de la maison Prudent-Lamy et Compagnie , manufacture d'horlogerie et de lunetterie fondée en 1860 à Morez du Jura, et localisée au début du XXe siècle
    Description :
    pendulaire suspendu au centre, deux ensembles de roues dentées en bronze fixées sur deux tambours de fer et
    Auteur :
    [fabricant, horloger] Prudent-Lamy et Compagnie
    Titre courant :
    Horloge d'édifice et mécanisme d'horloge
  • Statue du Sacré-Cœur et son piédestal
    Statue du Sacré-Cœur et son piédestal Gamarde-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    Marque de fabricant sur le socle de la statue, à droite : LARRIEU ET Cie / ALBI. Inscription et
    Historique :
    La statue porte la marque de la fonderie albigeoise Larrieu et Compagnie. Elle fut installée sur
    Description :
    La statue en fonte peinte est fixée sur un piédestal pyramidal en calcaire, à base carrée et
    Auteur :
    [fabricant de statues] Larrieu et Compagnie
    Titre courant :
    Statue du Sacré-Cœur et son piédestal
    Illustration :
    Larque du fabricant Larrieu et Compagnie sur le socle de la statue. IVR72_20134000617NUC2A
  • Ensemble calice, patène et ciboire
    Ensemble calice, patène et ciboire Dax - place Saint-Vincent - en ville
    Inscriptions & marques :
    Poinçons de garantie et de fabricant sur la coupe, la fausse-coupe et le pied du calice et du ciboire, sur le couvercle du ciboire et sur la patène. Poinçon de fabricant : C / M, deux pipes en sautoir , deux étoiles (losange horizontal). Marque de marchand (dans la boîte) : BIAIS Aîné et Cie fabricants
    Historique :
    maison Biais aîné et compagnie (74, rue Bonaparte et place Saint-Sulpice à Paris). Ensemble exécuté par l'orfèvre parisien Capello-Morel (poinçon insculpé en 1858) et vendu par la
    Représentations :
    Sur le pied, le nœud et la fausse-coupe du calice et du ciboire (et sur le couvercle du ciboire ), des frises de perles, des palmes et des grappes de raisin ; couronne d'épines et clous sur le pied du
    Description :
    Le calice et le ciboire forment un ensemble homogène au décor identique. Ils comportent tous deux un pied quadrilobé à redents, un nœud torique de même plan et une fausse-coupe découpée et ajourée
    Titre courant :
    Ensemble calice, patène et ciboire
  • Chenal et port de Neyran
    Chenal et port de Neyran Soulac-sur-Mer - Port de Neyran - - isolé - Cadastre : 2017 OC 292, 295 Chenal non cadastré. 1833 C Chenal non cadastré.
    Historique :
    un tracé légèrement sinueux. Il alimentait les marais salants et était donc utilisé comme port cartes de Masse au début du 18e siècle et sur la carte de Belleyme en 1774-1776. Au début du 18e siècle envahissements des eaux, entre le chenal de Soulac et celui de Neyran. Le plan cadastral de 1833 représente précisément la digue protégeant les terres entre le chenal de Neyran et celui de Talais, puis un tronçon au nord du chenal de Neyran et enfin la "digue du Conseiller" au Verdon. Les chemins ou passes aménagés prés doux de Soulac, puis en 1843 devient syndicat des marais de Soulac) et le syndicat du Conseiller plus s'écouler et les terres sont inondées. A partir de 1847, le syndicat des marais de Soulac prévoit l'aménagement d'une cale et de quais près de la route départementale pour en faciliter l'accès. Le problème du salants de Soulac, résidant au domaine de Neyran, se plaint du désordre dans lequel les matériaux et marchandises sont déposés sur le port. En 1886, un projet de cale inclinée avec perré est proposé. Les Ponts et
    Référence documentaire :
    p. 50 BAUREIN Abbé. Variétés bordeloises ou essai historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.1. transformations d'un territoire littoral entre la Gironde et l'Atlantique. Thèse d'histoire, Université de La
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique
    Description :
    un tracé quasi rectiligne. Il collecte les eaux des fossés secondaires et du marais de la Palu ou de Lilhan. Il joue un rôle essentiel dans l'assainissement de ces terres marécageuses et des terres basses
    Titre courant :
    Chenal et port de Neyran
    Annexe :
    compagnie des marais de Soulac serait chargée de l'entretien et de la manœuvre d'un bac cureur. AD Gironde les denrées. On ignore si un ancien port, appellé Lairon, et dont il est fait mention dans une charte sont au nombre de trois ; savoir, le chenal de Nayran, celui du Vieux Soulac et le chenal de la Pointe pratiqué au Midi, et à la distance d'environ deux lieues de ce premier. Il ne s'étend pas beaucoup dans la ponts en bois, pour faciliter la communication de la paroisse de Soulac avec Lesparre et les autres Gironde, G 236 1332-1402 : Vente de sel provenant des salines de Soulac indivises entre l'archevêque et le prieur de Soulac ; objets donnés en paiement du sel : drap blanc, plumes pour les lits et barils de . Protestation au nom de dom Pierre Brun, « prieur, seigneur tamporel et spirituel du bourg et parroisse de fort entien dans laditte parroisse de Soulacq, que, lorsqu'on y fait l'antouin et estimation du sel des marais de lad. parroisse, les seigneurs de Lesparre et seigneurs et prieur de Soullacq proceddent
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1833, section C : Neyran et salines. IVR72_20173301883NUC2A , 6 décembre 1886 : coupe du perré et de la cale. IVR72_20173302127NUC2A Chenal et ancienne digue au nord. IVR72_20173301870NUC2A
  • Bannière de procession du Saint Sacrement et de saint Laurent
    Bannière de procession du Saint Sacrement et de saint Laurent Mugron - en village
    Inscriptions & marques :
    banderoles de part et d'autre de l'ostensoir) ; O SALUTARIS HOSTIA (sur la banderole tenue par l'ange sur le lambrequin) ; SANCTE LAURENTI / ORA PRO NOBIS (sur deux banderoles de part et d'autre de la figure de saint
    Historique :
    Sacrement et de St Laurent". L'objet fut probablement acquis, comme la bannière de saint Michel et de Jeanne d'Arc (réf. IM40005936), inaugurée le 4 du même mois, auprès de la maison parisienne Biais aîné et Compagnie, spécialiste du genre. Il remplaçait deux bannières successivement achetées par la confrérie du Saint Sacrement, la première en 1837 ("bannière à deux faces, l'une du St Sacrement et l'autre de St Laurent, patron de notre église", payée 250 francs), la seconde en mai 1869, et sans doute prématurément
    Représentations :
    Sur les deux faces, une mandorle crucifère (en satin vert et drap d'or) entourant un ostensoir détachant sur un fond de velours rouge et entourée d'épis de blé brodés ; les écoinçons en satin vert sont saint Laurent, gril et palme (deuxième face).
    Description :
    Face et revers en velours de soie rouge grenat sur armature de toile, bordure inférieure à lambrequin ; passementerie (galon et franges en cannetilles) en fil métal doré ; décor en application sur les "), fil d'argent et perles de verre coloré. Hampe en bois tourné (moderne).
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Biais Aîné et Compagnie
    Titre courant :
    Bannière de procession du Saint Sacrement et de saint Laurent
    Appellations :
    du Saint Sacrement et de saint Laurent
  • Tombeau d'Henri et Madeleine de Bonnehé-Tauzin (cippe et plate-tombe)
    Tombeau d'Henri et Madeleine de Bonnehé-Tauzin (cippe et plate-tombe) Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Historique :
    (1822-1916) et de Marie Madeleine Eugénie Farbos de Luzan (1835-1933), sa cousine et son épouse depuis sanctuaire marial de Buglose et d'un vitrail d'Émile Richard à l'église de Lagrange (réf. IM40003274).
    Référence documentaire :
    . Armorial des Landes. Bordeaux : Veuve Justin Dupuy et Compagnie, 1863.
    Représentations :
    de fonte : montants en forme de torches funéraires, guirlandes et bouquets de roses dans des volutes
    Titre courant :
    Tombeau d'Henri et Madeleine de Bonnehé-Tauzin (cippe et plate-tombe)
    Appellations :
    d'Henri et Madeleine de Bonnehé-Tauzin
  • Clôture de sanctuaire et clôture des fonts baptismaux
    Clôture de sanctuaire et clôture des fonts baptismaux Goos - en village
    Représentations :
    Décor de volutes combinées formant des compartiments oblongs, avec feuilles et pommes de pin
    Description :
    Clôtures en fonte et fer forgé (montants, appui) peints en noir et doré (rehauts). La clôture de ouvrant respectivement sur le chœur et sur les autels de saint Joseph (au nord) et de la Vierge (au sud ). La clôture des fonts comporte un portillon (supprimé) et deux panneaux dormants.
    Auteur :
    [fabrique] Capitain-Gény et Compagnie
    Emplacement dans l'édifice :
    choeur et collatéraux
    Titre courant :
    Clôture de sanctuaire et clôture des fonts baptismaux
    États conservations :
    La partie centrale de la clôture de sanctuaire, avec son portillon, a été déposée, et le portillon supprimé et déposé dans la réserve nord de l'église.
  • Peintures murales de la nef : Jésus et sainte Madeleine (Noli me tangere), Jésus et la Samaritaine, Saints et saintes, Vierges à l'Enfant et sanctuaires mariaux
    Peintures murales de la nef : Jésus et sainte Madeleine (Noli me tangere), Jésus et la Samaritaine, Saints et saintes, Vierges à l'Enfant et sanctuaires mariaux Pontonx-sur-l'Adour - en village
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (en bas à droite de Jésus et sainte Madeleine) : JEAN RIGAUD 1942.
    Historique :
    d'entrée et les arcades de la nef de son église. Il passa alors commande au jeune artiste Jean Rigaud correspond probablement à son achèvement et à son installation à Pontonx, peu après la libération de Rigaud , qui avait été fait prisonnier de guerre en 1940 et interné au stalag de Moosburg. Les peintures des
    Représentations :
    (lazaristes) et de la compagnie des Filles de la Charité, portant un nourrisson abandonné, et saint Jean . N.B. : bien que l'église ne soit pas orientée, on parlera ici, par convention, de côtés "nord" et "sud nord, Jésus et la Samaritaine au puits de Jacob. Les deux scènes ont pour thème commun la reconnaissance par le fidèle de la divinité du Christ et l'affirmation de la Foi comme seule voie possible pour approcher Dieu "en esprit et en vérité". Apparition à Madeleine : le Christ, encore drapé dans son suaire , écarte de la main Madeleine agenouillée à ses pieds et qui tend les bras vers lui ; derrière eux, un bouquet de cyprès (symbole de la vie éternelle) ; à l'arrière-plan, le tombeau ouvert et la colline du Golgotha avec les trois croix dressées. Jésus et la Samaritaine : le Christ assis sur la margelle du puits de Jacob, s'adressant à la Samaritaine debout et attentive ; derrière eux, un olivier (symbole de paix et de bénédiction) ; à l'arrière-plan, les maisons de Sychar en Samarie. Le paysage commun aux
    Description :
    , marouflées sur le mur et découpées pour épouser le tracé des arcades en tiers-point qu'elles entourent. Le
    Titre courant :
    Peintures murales de la nef : Jésus et sainte Madeleine (Noli me tangere), Jésus et la Samaritaine , Saints et saintes, Vierges à l'Enfant et sanctuaires mariaux
    Illustration :
    Mur d'entrée de la nef : Jésus et sainte Madeleine (Noli me tangere), Jésus et la Samaritaine Mur d'entrée de la nef : Jésus et la Samaritaine. IVR72_19844000370V Détail du mur nord de la nef, 4et et 5e travées : Notre-Dame de Chartres et Notre-Dame de Maylis , anges à la trompette et orant. IVR72_19844000371V Peintures des deuxième et troisième travées sud du vaisseau central : Saint Michel Garicoïts et saint François Xavier, sainte Jeanne d'Arc et saint Louis IX. IVR72_20194010355NUC4A Mur d'entrée de la nef : Jésus et sainte Madeleine (Noli me tangere), Jésus et la Samaritaine Mur d'entrée de la nef : Jésus et sainte Madeleine (Noli me tangere). IVR72_20194010401NUC4A Mur d'entrée de la nef : Jésus et la Samaritaine. IVR72_20194010402NUC4A Mur nord de la nef, première travée : saint Jean-Marie Vianney et le bienheureux Louis-Édouard
  • Épée française d'officier subalterne de toutes armes et d'administration modèle 1872
    Épée française d'officier subalterne de toutes armes et d'administration modèle 1872 Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    Talon : Coulaux. Talon : D couronné et encerclé, B couronné et encerclé.
    Historique :
    chêne et de laurier, devient celui de la République. Il est destiné à tous les officiers subalternes de gendarmerie et de la Garde républicaine le 11 août 1885, et aux agents du Commissariat des troupes coloniales les 12 avril 1892 et 29 mai 1902. Celle-ci porte la marque de la Société Coulaux à Klingenthal.
    Représentations :
    Le clavier réniforme est orné d'une couronne formée de rameaux de chêne (à gauche) et de laurier (à
    Description :
    Lame à double tranchant et deux pans creux sur la moitié de la longueur. Monture en laiton fondu
    Auteur :
    [fabricant] Coulaux et Compagnie
    Titre courant :
    Épée française d'officier subalterne de toutes armes et d'administration modèle 1872
    Appellations :
    épée française d'officier subalterne de toutes armes et d'administration modèle 1872
  • Villa les Rossignols et les Roselins
    Villa les Rossignols et les Roselins Arcachon - 48-50 avenue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2012 AH 55
    Historique :
    La villa appelée au départ Robinson a été construite vers1865 pour le compte de la Compagnie des . Elle prend plus tard les noms de Les Roselins (à gauche) et Les Rossignols (à droite).
    Référence documentaire :
    d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université
    Description :
    La villa comprend un sous-sol (pierre apparente) abritant des garages à voitures et un rez-de
    Titre courant :
    Villa les Rossignols et les Roselins
    Appellations :
    dite villa Robinson puis les Rossignols et les Roselins
  • Épée française de sous-officier et brigadier de gendarmerie modèle 1853
    Épée française de sous-officier et brigadier de gendarmerie modèle 1853 Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    Talon : Klingenthal ; clavier : Coulaux ainé & Cie. Talon : B couronné et encerclé ; contre-clavier : D couronné et encerclé. Virole supérieure : 29 ; contre-clavier : 67.
    Historique :
    d'identifier une épée modèle 1853, en service jusqu'en 1872 et attribuée aux sous-officiers et brigadiers de la gendarmerie de la Garde de Paris et de la gendarmerie de la Garde impériale (J. Lhoste, 1997, p. 294). Par , ancien entrepreneur, racheta aux enchères les bâtiments et ateliers d'armes blanches. Il fonda une entreprise civile sous la raison sociale Coulaux aîné et Cie (devenue Coulaux et Cie en 1840), dont on correspondre au poinçon du contrôleur de l'entreprise Coulaux et Cie, actif entre 1838 et 1860 (J. Lhoste, 1994 1853 et 1860.
    Représentations :
    La fusée est décorée d'un enroulement de rameaux de chêne, de laurier et d'un faux filigrane. Le
    Description :
    Lame à double tranchant et deux pans creux sur la moitié de la longueur. Monture en laiton fondu doré ; pommeau ovoïde et bouton de rivure simple ; arc de jointure uni à pans terminé par un quillon en trompette ; fusée moulée au décor fondu et repris au ciselé ; clavier réniforme au décor fondu repris au
    Auteur :
    [fabricant] Coulaux et Compagnie
    Titre courant :
    Épée française de sous-officier et brigadier de gendarmerie modèle 1853
    Appellations :
    épée française de sous-officier et brigadier de gendarmerie modèle 1853
  • Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc
    Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc Mugron - en village
    Historique :
    Raphaël (1518, Louvre). Les catalogues de la maison parisienne Biais Aîné et Compagnie présentent de : "Dimanche 4 mai, fête de Jeanne d'Arc, bénédiction et inauguration d'une belle bannière de St Michel et de l'A.C.J.F. [Association catholique de la jeunesse française]. Le pavoisement et l'illumination du soir ont été contrariés par les bourrasques de vent et de pluie." La donatrice, Marguerite Ernestine octobre 1911, Louis d'Antin (Mugron 1882-1964), petit-neveu et fils adoptif de Blanche d'Antin-Domenger bannière de procession, à l'effigie de saint Joseph et de l'Ange gardien, fut inaugurée quatre ans plus l'objet à la veille de la Première Guerre d'un culte fervent dans les milieux cléricaux. En 1910 et 1912
    Représentations :
    " ornés de trophées en fil métal doré (à gauche, une branche de lys avec banderole, glaive et couronne de laurier, à droite une lance avec bouclier rond et rameau d'olivier) ; sur les lambrequins au sommet, une grande banderole déployée entourant une croix de Lorraine et des branches de lys ; sur les lambrequins du bas, un grand écusson central à l'italienne flanqué de branches de rosier et de deux médaillons
    Description :
    Face et revers en moire antique de soie blanche sur armature de toile, bordure inférieure à trois lambrequins ; passementerie (galon et franges en cannetilles) en fil métal doré ; décor en application sur les deux faces, en satin de soie jaune or et bleu, drap lamé doré, fil de soie polychrome ("peinture à l'aiguille"), toile peinte à l'huile (têtes et membres des personnages), fil métal doré et perles de verre
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Biais Aîné et Compagnie
    Titre courant :
    Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc
    États conservations :
    Il manque la hampe et la traverse.
    Appellations :
    des saints Michel et Jeanne d'Arc
  • Chai et cuvier du château Biré
    Chai et cuvier du château Biré Macau - le Bout de l'Île - 141 chemin du Bord de l'Eau - isolé - Cadastre : 1810 B5 1144 1843 A4 770 , 772 2013 A 922
    Historique :
    En 1767, Arnaud Prévot vend aux frères Féger "une maison composée d'une chambre, un chay et un cuvier". En 1769, l'acte de vente du domaine de Biré mentionne la maison et bâtiments nouvellement édifiés. Le long bâtiment abritant le chai et le cuvier a probablement été construit à cette époque : il
    Description :
    Le bâtiment abritant le chai et le cuvier ainsi que le logement d'ouvrier se trouvent à distance de en fer et poulie est situé dans le jardin.
    Titre courant :
    Chai et cuvier du château Biré
    Annexe :
    Acte de vente du domaine de Biré, 7 octobre 1769 "Étienne-Simon Féger de Latour et son frère Parlement, héritier de feu messire Philippe-Julien Féger son père […], lesquels ont cédé et transporté à dame Élizabeth Féger leur sœur, épouze de messire Joseph-André de Foucques, écuyer, de luy bien et duement autorizée […] stipulante et acceptant c’est à savoir les bourdieux, biens et domaines situés dans l’isle et parroisse de Macau en médoc, ainsy et comme ils les ont acquis dudit sieur Joseph-André de par eux acquis d’Arnaud Prevost, tonnelier par contract du 3 décembre 1767 pardevant ledit Guy et son confrère aussy duement contrôlé et insinué ; la maison et batimens par eux nouvellement édiffiés dans le susdit bourdieu, les meubles et effets mobiliaires qui sont dans ladite maison et bourdieu. Enfin la récolte actuellement pendante par branches et racines de tous lesdits biens sans en rien réserver ny excepter, et ont subrogé ladite dame leur sœur à tous les droits qu’ils ont, ne peuvent avoir sur tous les
    Illustration :
    Chai : façades est et sud. IVR72_20143306285NUC2A
  • Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys Saint-Estèphe - Pomys - - isolé - Cadastre : 1825 E2 2447 2015 OE 3141, 3143, 3147, 3029
    Historique :
    cour à l'ouest du château : les chais et cuvier au nord et la partie agricole au sud. Ils sont remaniés et augmentés par Louis Gaspard d'Estournel, peut-être vers 1845, si l'on se fie à la date portée sur la porte en plein-cintre, entre le logement du maître valet et le hangar agricole. En comparant le plan cadastral de 1825 et le plan des bâtiments dressé en 1886, on peut déterminer les modifications château et ceux de Cos d'Estournel. L'élévation latérale ouest de la grange est construite en moellons de bœufs avec leurs jougs et accessoires, une paire de chevaux pour la charrue, 8 charrettes avec leurs cordes, 4 tombereaux pour les bœufs et un pour les chevaux, (...) un gros charriot à 4 roues pour comprend 13 cuves cerclées en fer, pouvant écouler ensemble 180 tonneaux soit 1627 hl 20l et 4 pressoirs . Dans le chai, on dénombre 240 barriques neuves "de l'année dernière", du bois merrain et des barriques comme les dépendances au nord-ouest et les deux volières (également indiquées sur le plan de 1886), dont
    Représentations :
    Les frontons du cuvier et de la grange sont ornés de bas-reliefs illustrant la fonction de chacun des bâtiments : -du jus de raisin s'écoulant remplit une coupe puis déborde et retombe dans deux cornes d'abondance. -un râteau et un outil forment un triangle enrichi d'épis de blé et de fleurs, qui entoure une gerbe de blé. Une flûte de pan et une petite trompe y sont attachés avec un ruban.
    Description :
    Les bâtiments de vinification forment l'aile nord du château : cuvier et chais sont disposés est composé de deux volées divergentes, puis de deux volées convergentes donnant accès au perron et au rythmée de trois arcades abritant porte et fenêtre au niveau du comble. Les extrados sont formés de logements d'ouvriers et d'un hangar agricole, largement remaniés.
    Titre courant :
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys
    Annexe :
    particulière (Château Pomys), non coté, Courrier à entête de l'Atelier de recherches et d'échanges Les Amis des Marthe de Maniban, fille de Guy de Maniban président de la Cour des Aydes et Marie de Lavie ; la fille de Guy de Maniban : Guy Destournel Maniban (petit-fils de Raymond de la Coste et de Marthe) est (1723-1791) et Marguerite Laforgue. Actes évoqués du 17e au 20e siècle : Collection particulière (Château Pomys), non coté, Contrat de mariage entre Raymond Lacoste d'Estournel et Marthe de Maniban, 10 ; bourdieu la Croix Maron (dans la palue de Bordeaux) ; lieux appelés A Lauzac et A Lacoste (paroisse de ladite maison avec 6 cuves, 2 qui écoulent 6 tonneaux chacune et les autres quatre tonneaux et demi chacune fort usées, un pressoir fort usé, une foulloire et six douils et 3 gargouilles, 6 bastes et 2 garnies avec deux araires ; dans le chay : 3 barriques de vidange, et de là sommes montés au grenier ; Maison A Geniquet paroisse de St Girons en Blayès ; inventaire des titres et papiers conservés dans le
    Illustration :
    Plan du Château Pomys et de ses bâtiments d'exploitation (...), 1886. IVR72_20163302915NUC2A Cuvier et chais. IVR72_20143310376NUC4A Chais : façade postérieure, vestiges de corniches et de baies. IVR72_20163302842NUC2A Grange et remise. IVR72_20163302897NUC2A Grange et remise. IVR72_20163302894NUC2A Grange et remise : détail du fronton sculpté. IVR72_20163302895NUC2A Écuries et grange. IVR72_20143310345NUC4A Grange, remise et écurie : façade postérieure IVR72_20163302898NUC2A Anciennes boulangerie et cuisine des vendanges. IVR72_20163302890NUC2A Anciennes boulangerie et cuisine des vendanges : cheminée avec four à pain. IVR72_20163302891NUC2A
  • Chais et cuviers du Château Lynch-Bages
    Chais et cuviers du Château Lynch-Bages Pauillac - Bages - en écart - Cadastre : 1825 G 583 à 586 2012 AZ 278, 279, 100, 94 à 99
    Historique :
    moitié du 17e siècle : Jean Déjean est alors tenancier de ces terres dépendant du baron de Castelnau et de Lamarque et Beychevelle, Jean-Pierre Dabadie, être tenancier de deux chambres en plancher, une jardins, airial et parc, cave, moulin à cheval, places et écurie et autres bâtiments, le tout en un tenant , cuvier, chai, pigeonnier, écurie et autres bâtiments, le tout en un tenant situé à Bages. En 1728, le domaine est acquis par la famille Drouillard. A cette époque, le bourdieu de Bages et sa métairie comprennent une maison pour le maître, un logement pour les valets et vignerons, un chai, un cuvier, une grange, des parcs, un pigeonnier, des vignes, des terres labourables, des prés, pastens et bois, le tout , 2 mets, 8 cuves grandes et petites, des douils et autres vaisseaux vinaires qui sont dans le cuvier de Bages. Les divers inventaires dressés au 18e siècle mentionnent bien la présence d'un chai et d'un mise en fermage. Puis le domaine, amputé des métairies de Haut-Madrac et de Moussas, est vendu en 1824
    Référence documentaire :
    DANFLOU Alfred. Les grands crus bordelais, Bordeaux : Librairie Goudin, 1867, t. 1 et 2. archives. Bordeaux : Master 2 Histoire moderne et contemporaine, 2012. domaines viticoles en Médoc au XIXe siècle", La construction de la grande propriété viticole en France et en Europe, XVIe-XXe siècles, actes de colloque sous la direction de Marguerite Figeac-Monthus et
    Description :
    laisse apparaître dans l'appareillage de moellons la trace d'anciennes baies de décharge cintrées et les jours permettant l'aération et l'éclairage du cuvier. A l'intérieur sont conservées les cuves en bois et, au niveau supérieur, le matériel pour la vinification. Le plancher était doté d'un système de rails sur lesquels la maie et les pressoirs pouvaient circuler. Une table de tri en bois, un pressoir pneumatique et un émietteur sont également conservés. Parmi les bâtiments les plus anciens, le chai qui se
    Titre courant :
    Chais et cuviers du Château Lynch-Bages
    Annexe :
    domaine Lynch-Bages : description du cuvier et du matériel qui y est conservé. Le vieux cuvier de Lynch un bâtiment datant du 16ème ou 17ème siècle, qui a subi de nombreuses transformations et a été remanié plusieurs fois. L´équipement actuel a été mis en place vers le milieu du XIXème siècle et les travailler proprement, en évacuant facilement les déchets (rafles et râpe) au rez-de-chaussée, dans des tombereaux qui sont ensuite enlevés par des chevaux. Enfin, il ne nécessite aucun pompage de moût et présente modernes. A l´époque de sa conception, le système Skawinski était un progrès considérable et peu à peu  : - Une grue, autrefois manuelle et électrifiée dans la première moitié du XXème siècle, destinée à monter . Les douils sont hissés l´un après l´autre et vidés dans le conquet. - Un conquet en bois monté sur roues et chemin de fer, dans lequel nous avons aujourd'hui placé une ancienne table d´égrappage. Placé remplacé les antiques tables d´égrappage et le foulage au pied. Une fois les raisins foulés, le conquet
    Illustration :
    Illustration extraite de l'ouvrage de Cocks et Féret, 1908. IVR72_20133301077NUCA Plan au rez-de-chaussée et coupes (état actuel et hypothèses de restitution Vue intérieure du cuvier : instrument pour peser les barriques, filtre et porte-bouteilles Vue intérieure du cuvier, niveau de plancher : treuil, baste et pressoir. IVR72_20123390204NUCA Chais à barriques et chai du second vin : pignons sud. IVR72_20123304191NUCA
  • Chais et cuviers du Château Lafite-Rothschild
    Chais et cuviers du Château Lafite-Rothschild Pauillac - Lafite - isolé - Cadastre : 1825 H 195 2012 OA 494
    Historique :
    l'outillage présent dans les chais ; le cuvier abrite 19 cuves La comparaison entre un plan de 1801 et le plan parallèlement, mais non contigus, abritaient les chais et cuviers. Des bâtiments, peut-être des étables l'édition de 1929 de Cocks et Féret, le domaine est administré à partir de 1886 par M. Mortier. Les chais situés à l'est du château ont été remaniés et complétés en 1986 par la construction d'un bâtiment
    Référence documentaire :
    vins de France, étude physiologique, anecdotique, historique, humoristique et même scientifique. Paris BESCHI Alain, STEIMER Claire, BARROCHE Adrienne (Photographe) et al. Estuaire de la Gironde : paysages et architectures viticoles : Aquitaine Poitou-Charentes. Lyon : Lieux dits, 2015 (Images du GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d. [1835]. STOERK, J.. Bordeaux et ses vins. Album de 25 photographies complété par un tableau du classement STEIMER Claire. « De bois, de béton et d'inox, les chais médocains ». Le Festin, 84, 2013 STEIMER Claire. « De bois, de béton et d'inox, les chais médocains ». Le Festin, 84, 2013.
    Description :
    parallèles avec une excroissance au sud et à l'ouest. L'ensemble a été largement remanié : au centre se parallèlement, ils présentent sur leurs pignons est des toitures débordantes avec aisseliers en bois et deux portes à chambranles moulurés, surmontées de corniches moulurées et de petites ouvertures, encadrées de
    Titre courant :
    Chais et cuviers du Château Lafite-Rothschild
    Annexe :
    prairies de ce domaine a son bassin sur la route de Pauillac à St Estèphe et forme une empiétation (sic cités : Ségur puis à la Révolution une compagnie hollandaise, de 1803 à 1825 M. Vandemere, en 1825 M de forme bizarre et pittoresque, avec trois petites tours rondes et une terrasse qui domine une prairie entourée de beaux arbres. Les constructions sont propres, élégantes, et d'une blancheur qui les girouettes traditionnelles, aux nombreuses fenêtres qui s'ouvrent sur la vallée d'un côté, et de l'autre sur ou qui étonne. L'aspect général est toutefois d'une rare élégance. Et pourtant ce petit château Tuileries et de Versailles. Nous sommes devant Château-Lafitte ! Salut donc, et trois fois salut au roi des coin de terre vénéré de tous les buveurs de distinction, reste fidèle aux traditions des maîtres, et sait mettre heureusement à profit les ressources de la viticulture et de l’œnologie modernes (...). Sir Samuel Scott, admirablement secondé par son gérant, M. Goudal, un maître en viticulture et en œnologie
    Illustration :
    Vue d'ensemble du chai de Ricardo Bofill, des dépendances et des chais anciens Cuviers : façades ouest et sud. IVR72_20123303990NUCA Vue intérieure du cuvier inox : réception des vendanges et des bureaux de contrôle de la Bouteiller souterrain et voûté. IVR72_20123390279NUCA Transition entre les chais souterrains anciens et l'agrandissement de la fin du 20e siècle Chais situés au nord du château : pignons orientaux et façade nord. IVR72_20123303970NUCA
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