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  • Cloche dite Marguerite-Marie
    Cloche dite Marguerite-Marie Maylis - en village
    Inscriptions & marques :
    : FONDERIE DE L'UNION CATHOLIQUE DES LANDES 1908. Dédicace et date (en deux parties sur les deux faces du vase) : JE SUIS DEDIEE AU SACRE-COEUR DE JESUS / JE M'APPELLE MARGUERITE-MARIE / CLOCHE COMMUNALE // PARRAIN M. LE BARON DOMINIQUE DE LATAULADE / MARRAINE MME MARIE JOSEPHINE AMELIE LACAZE / SACRE COEUR DE JESUS AYEZ PITIE DE NOUS. Marque d'auteur
    Historique :
    l’œuvre de la fonderie de l'Union catholique des Landes, entreprise éphémère fondée au lendemain de la loi de Séparation des Églises et de l’État en 1905, et dont une seule autre production, exécutée l'année Cette cloche fut fondue en 1908, sans doute avec le matériau des deux cloches fournies en 1856 par les fondeurs François-Dominique Delestan, de Dax, et Jean Malet, de Samadet. La cloche de 1908 est suivante, a été repérée à l'église de Bergouey, dans le même canton de Mugron (réf. IM40005483). Selon J.-B Escoubet fils. L'instrument est dédié au Sacré-Cœur de Jésus et nommé d'après Marguerite-Marie Alacoque Dominique de Lataulade (1863-1941), faut aussi celui de la cloche déjà citée de Bergouey.
    Précision dénomination :
    de clocher
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle ; mouton en fonte de fer, en barre, à quatre brides rondes boulonnées ; battant en poire, en fer.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Fonderie de l'Union catholique des Landes [fondeur de cloches] Escoubet Jean-Bertrand
    Catégories :
    fonderie de cloches
  • Cloche
    Cloche Bergouey - en village
    Inscriptions & marques :
    . MONCADE MAIRE B. DUBASQUE CURE. Marque d'auteur : FONDERIE DE L'UNION CATHOLIQUE DES LANDES. la première et quatre pour la seconde) : AN 1790 PARRAIN BERNARD FELIX DE LATAULADE / OFFICIER REGIMENT ROYAL DRAGONS / MARRAINE DEMOISELLE ELISABE[T]H DE CES CAUPENNE // REFONDUE EN 1909 PARRAINS LOUIS FRANCOIS / BERNARDIN DOMINIQUE BARON DE LATAULADE ET / MARIE THERESE BARONNE DE LATAULADE NEE BORDA / H
    Historique :
    Cloche fondue en 1909 par la fonderie de l'Union catholique des Landes, entreprise éphémère fondée au lendemain de la loi de Séparation des Églises et de l’État en 1905, et dont une seule autre production, exécutée l'année précédente, a été repérée au sanctuaire marial de Maylis, dans le même canton de porte, la cloche résulte de la refonte d'un instrument exécuté en 1790 et qui fut parrainé par Bernard -Félix de Lataulade (1768-ap. 1810), officier au régiment Royal Dragons, et par sa cousine germaine Élisabeth de Cès-Caupenne. Cette cloche était signalée comme "fêlée" dans l'inventaire de 1906. La nouvelle cloche fut parrainée par le baron Louis François Bernardin Dominique de Lataulade (1863-1941), arrière -petit-fils de Bernard-Félix, et par son épouse Marie-Thérèse Roques de Borda (mariée en 1896). Le même baron de Lataulade avait déjà été le parrain de la cloche déjà citée de Maylis.
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    Frise de feuilles d'acanthe au bas du vase.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle ; mouton en fonte de fer, en barre, à quatre brides rondes boulonnées ; battant en poire, en fer.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Fonderie de l'Union catholique des Landes [fondeur de cloches] Escoubet Jean-Bertrand
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20144001473NUC2A Détail de l'inscription sur le vase supérieur. IVR72_20144001474NUC2A
  • Présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine mobilier public du département des Landes
    Présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine mobilier public du département des Landes
    Titre courant :
    Présentation de l'opération d'inventaire du patrimoine mobilier public du département des Landes
    Aires d'études :
    Landes
    Texte libre :
    celui des Landes, le deuxième de la France métropolitaine par son étendue. Genèse de l'opération A son début, l'enquête s'inscrivait dans la continuité d'un pré-inventaire des objets mobiliers de la propriété publique non gardée, effectué sur commande du Conseil général des Landes entre 1987 et 1996. Cette des objets dans l’édifice, par des copies de documents d’archives (inventaires de 1906, contrats diffusion au public grâce à l’informatisation des données. Il fut décidé, dans un premier temps, de limiter l’Inventaire et au versement des notices informatiques réalisées dans la base nationale Palissy du ministère de , l'actualisation nécessaire des dossiers, près de deux décennies après l'enquête de pré-inventaire, mit en lumière d'un approfondissement de la recherche et d'un élargissement de la sélection des œuvres faisant l'objet Le département des Landes, comme la plupart des autres subdivisions territoriales françaises, ne . D'autre part, les conditions de développement économique très inégales des différentes sous-régions
  • Ancienne cave coopérative dite Union des Producteurs de Grands Vins
    Ancienne cave coopérative dite Union des Producteurs de Grands Vins Plassac - Montuzet - 10 route de Montuzet - en écart - Cadastre : 1832 B2 638 2011 B2 1036, 1037
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La façade sur la voirie a conservé dans sa maçonnerie, à l'est, des éléments de la fin du fin 18e appartenaient au début du 20e siècle à la famille Papin de la Gaucherie. La cave coopérative, l'une des plus vinification est faite, suivant la tradition girondine, dans des cuves en bois de chêne". Son activité est de précoces de la Gironde et la première du Blayais, est créée en 1932 et s'installe dans ces chais. La cave coopérative est alors présidée par Émile Gellie, député et maire de la commune, et comporte un peu plus d´une douzaine d´adhérents. Son équipement, d'une capacité de 1500 hectolitres, est partiellement décrit dans l ´édition de 1949 de Bordeaux et ses vins de Cocks et Féret : "Dotée d´un outillage électrique moderne, la courte durée puisqu'elle cesse en 1962. Aujourd’hui, une partie des bâtiments est réaménagée en logement.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de Plassac, 1832. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret des vins d'Aquitaine d'origine coopérative. Pessac : LPDA éditions, 2001. R. D.. L’inauguration officielle des caves coopératives du Blayais, Bourgeais et Cubzaguais . L'Avenir blayais et jonzacais, 1932. R. D.. L'inauguration officielle des caves coopératives du Blayais
    Description :
    . Le bâtiment de vinification ne présente aucune ouverture sur l'élévation sud, mais comporte des surmontée d´un cartouche en ciment simulant un fronton cintré, portant l´inscription UPGV (pour : Union des Située au cœur du hameau de Montuzet, la cave coopérative comprend un long bâtiment implanté le long de la route et abritant un chai et un cuvier. Un puits et une habitation complètent l'ensemble contreforts massifs. L'élévation nord, sur la voie, présente pour la partie est des baies en arc segmentaire Producteurs de Grands Vins).
    Localisation :
    Plassac - Montuzet - 10 route de Montuzet - en écart - Cadastre : 1832 B2 638 2011 B2 1036, 1037
    Titre courant :
    Ancienne cave coopérative dite Union des Producteurs de Grands Vins
    Appellations :
    Union des Producteurs de Grands Vins
    Annexe :
    mérite. Bordeaux : Féret, 1949 (11e édition) : "L’Union des producteurs de grands vins de Plassac, de , la vinification est faite, suivant la tradition girondine, dans des cuves en bois de chêne, et le Complément bibliographique COCKS Charles, FERET Édouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de Blaye, est la plus ancienne coopérative de vinification de la Gironde. Fondée en 1931 par un groupe de viticulteurs de Plassac, elle s’est toujours attachée à produire un vin rouge de grande qualité. L’empressement vieillissement est entouré de soins attentifs. Sa production annuelle est d’environ 400 tonneaux. Le conseil
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
  • Usine de transformation des métaux, dite forges de Coly
    Usine de transformation des métaux, dite forges de Coly Le Pizou - Coly - en écart - Cadastre : 1989 ZI 140, 142, 167, 168, 169, 241
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    fours à réverbère, de fours à puddler et de laminoirs. On y produit de la tôle, du fer blanc, des feuillards et du fer en barre. La production est vendue aux marchands de Bordeaux et des environs à raison de et les "casernes des ouvriers". Après la faillite de Lavergne, l'usine est rachetée par M. Dussaq remplace la roue, puis des hausses mobiles sont positionnées dès 1866 sur le barrage pour donner plus de diversifie et de nombreux travaux sont entrepris : une tréfilerie, une pointerie, une fonderie et une scierie travail de nuit et la suppression des chômages saisonniers. Un incendie ravage une partie de l'usine en la Société des forges de Coly qui en est locataire depuis 1930. L'activité semble se maintenir jusqu'en 1955, date de la fermeture définitive. En 1881, la superficie des forges représente 10 hectares d'ouvriers, une maison de jardinier, une écurie, le logement des charretiers, des ateliers ; deux turbines de générateurs (4 chaudières de 40 chevaux). En 1930, les bâtiments des forges comptent un bureau, une scierie
    Parties constituantes non étudiées :
    fonderie bief de dérivation
    Référence documentaire :
    Forges de Coly : documents divers. Forges de Coly : documents divers. p. 284-305. LAMY Yvon. "Une image inattendue. Le Périgord sidérurgique", Bulletin de la Société MARACHE Corinne. Les métamorphoses du rural : l'exemple de la Double en Périgord (1830-1939). Paris
    Dénominations :
    usine de transformation des métaux
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    de Ménesplet. L'endroit se trouve à environ 1,5 km du bourg du Pizou. Il ne reste rien des bâtiments L'ancienne forge de Coly est située le long d'un méandre de l'Isle, à la frontière avec le village eau. Le grand bief de dérivation a été légèrement étréci. Les coursiers latéraux ont été comblés en brique et l'ancien poste EDF. A l'est du site de production, les logements d'ouvriers sont très dégradés . Toutefois, la maison du contremaître, en pierre de taille, et celle du maître de forge, en moellon enduit
    Titre courant :
    Usine de transformation des métaux, dite forges de Coly
    Appellations :
    forges de Coly
    Illustration :
    Maison située à proximité du site, construite avec des résidus de fonderie. IVR72_20102400167NUC2A Maison située à proximité du site, construite avec des résidus de fonderie, détail Localisation des parties constituantes de la forge d'après le plan cadastral révisé pour 1989 Détail de la carte de Belleyme, planche n°21. IVR72_20182400347NUCY Plan de situation du moulin à établir sur l'Isle (AD Dordogne, 3 S 607). IVR72_20182400345NUCA Avis de demande en établissement d'usine, 1810 (AD Dordogne, 3 S 607). IVR72_20182400343NUCA Plan détaillé de l'usine, janvier 1839. IVR72_19852400129V Rouet de la turbine, fin du 19e siècle (Fonds Combescot, AD Dordogne). IVR72_20102400151NUC2Y Grande halle et hangar de la turbine après l'incendie d'avril 1908 (Fonds Combescot, AD Dordogne Hangar de la turbine après l'incendie d'avril 1908 (Fonds Combescot, AD Dordogne
  • Clôture de la chapelle des fonts baptismaux
    Clôture de la chapelle des fonts baptismaux Gamarde-les-Bains - en village
    Historique :
    Cette clôture, encore dans le goût de la ferronnerie du XVIIIe siècle, présente des détails ornementaux communs avec la clôture de sanctuaire (réf. IM40004811) et doit être l’œuvre du même ferronnier.
    Matériaux :
    fonte de fer peint
    Dénominations :
    clôture des fonts baptismaux
    Représentations :
    , faux-dormant et traverse de la porte d'une frise de grecque, la claire-voie de la porte de grandes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Clôture en tôle de fer (panneaux pleins), fer forgé et fonte moulée ; porte à deux battants (avec faux-dormant solidaire du battant de gauche) flanquée de deux panneaux dormants ; motifs
    Titre courant :
    Clôture de la chapelle des fonts baptismaux
    Catégories :
    fonderie
  • Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918 Louer - en village
    Inscriptions & marques :
    (au bas de l'estampe, sous le trait carré) : Offert par l'UNION DES GRANDES ASSOCIATIONS FRANÇAISES à (sur un cartouche soutenu par l'Histoire). Devises (sur les médaillons sommitaux des pilastres et le des piédestaux) : SACRIFICE / DEVOIR / LIBERTÉ / DROIT. Inscription COMMUNE DE LOUER manuscrite, à l'encre noire, au sommet de la composition. Liste des noms des morts (7) et des disparus (1) manuscrite, à Lettre : J. CORABŒUF / invt & delt 1919 [en bas à gauche de la composition gravée] / - / LANG toutes les Communes de FRANCE. Inscriptions : Morts pour la Patrie / 1914-1918 (au sommet du tableau) ; 2 AOUT 1914 - 28 JUIN 1919 (sur les socles latéraux de l'édicule) ; TOUTE LA FRANCE DEBOUT / POUR LA
    Historique :
    6.2.1947), élève de Gérôme et de Jules Jacquet, fut Prix de Rome en 1898. Un autre exemplaire de ce tableau est conservé à Estigarde (canton de Gabarret, réf. IM40003250).
    Dénominations :
    tableau commémoratif des morts
    Représentations :
    les pilastres de l'édicule, des médaillons à devises ; sur le soubassement, les initiales RF et une Liste de noms inscrite dans un édicule architectural couronné de la statue du Lion de Belfort et entouré de l’allégorie de l’Histoire écrivant (à gauche), d’un Poilu appuyé sur son fusil Lebel (à droite ) et d'une veuve de guerre éplorée, assise devant un trophée de drapeaux et de palmes (en bas) ; sur épée entourée d'un rameau d'olivier. Le cadre est orné d'une course de ruban (gorge) et d'une frise de
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918
    Dimension :
    Dimensions du cadre. Dimensions de la lithographie à l'intérieur du cadre : h = 78 ; la = 54,5.
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
  • Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918 Baigts - en village
    Inscriptions & marques :
    gravée et dorée (à l'exception du dernier nom, ajouté après coup), sur deux colonnes, des noms de 34 Dédicace (sur le cintre du tympan) : LA PAROISSE DE BAIGTS A SES MORTS GLORIEUX / 1914 -1918. Liste
    Historique :
    Ce monument, non signé, est une œuvre de série d'après un modèle créé en 1920 par le sculpteur Étienne Camus (sans doute pour l'église Saint-Aubin de Toulouse) et édité par le fabricant toulousain étudiés dans les Landes à Amou, Parentis-en-Born, Sanguinet (réf. IM40000754, celui-ci développé en
    Référence documentaire :
    p. 109-111 FRIQUART Louise-Emmanuelle. L’art du souvenir. Les monuments commémoratifs de la guerre
    Dénominations :
    tableau commémoratif des morts
    Représentations :
    Décor architecturé à pilastres cannelés doriques encadrant deux tables en plein cintre (noms des défunts) ; à la base des pilastres, en haut relief, un Poilu et un soldat gaulois (Vercingétorix) montant panneau, un coq gaulois ; sur le fronton cintré, la Vierge à l'Enfant ayant la prescience de la Crucifixion ; au-dessus du fronton, deux anges tenant des palmes ; drapeaux croisés et casque Adrian sur le soubassement, pots à feu en amortissement des pilastres.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Tableau en forme de retable, flanqué de pilastres et couronné d'une lunette ou tympan en demi-lune . La terre cuite est peinte de façon uniforme en gris bleuté avec rehauts dorés.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Miquel Hippolyte
    Titre courant :
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
  • Clôture de sanctuaire et clôture des fonts baptismaux
    Clôture de sanctuaire et clôture des fonts baptismaux Goos - en village
    Historique :
    Ces clôtures homogènes furent installées à l'issue de la reconstruction de l'église en 1892. La partie centrale de la clôture de sanctuaire correspondant au chœur, avec son portillon, a été déposée installé dans le chœur, puis remplacé en 2013 par la cuve de l'ancienne chaire à prêcher (réf. IM40004904 ), dont il a pris la place dans l'ancienne chapelle des fonts baptismaux. La clôture correspond au modèle n° 4, planche 818 du catalogue de la fabrique Capitain-Gény, publié en 1911 (mais le modèle est de
    Matériaux :
    fonte de fer fondu peint
    Dénominations :
    clôture de choeur clôture des fonts baptismaux
    Statut :
    propriété de la commune
    Catégories :
    fonderie
    Précision dénomination :
    clôture de sanctuaire
    Représentations :
    Décor de volutes combinées formant des compartiments oblongs, avec feuilles et pommes de pin ornementation ornement à forme végétale pomme de pin feuille feuille
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Clôtures en fonte et fer forgé (montants, appui) peints en noir et doré (rehauts). La clôture de sanctuaire, qui régnait à l'origine sur la largeur de l'église, comportait trois portillons à deux battants ouvrant respectivement sur le chœur et sur les autels de saint Joseph (au nord) et de la Vierge (au sud ). La clôture des fonts comporte un portillon (supprimé) et deux panneaux dormants.
    États conservations :
    il est aujourd'hui dédié à saint François d'Assise). Le portillon de la clôture des fonts a été La partie centrale de la clôture de sanctuaire, avec son portillon, a été déposée, et le portillon remployé pour créer un autel (d'abord dans le chœur, puis dans l'ancienne chapelle des fonts baptismaux, où supprimé et déposé dans la réserve nord de l'église.
    Dimension :
    h 74.5 hauteur de la clôture de sanctuaire
    Titre courant :
    Clôture de sanctuaire et clôture des fonts baptismaux
    Illustration :
    Moitié nord de la clôture de sanctuaire. IVR72_20134002675NUC2A Autel constitué du portillon remployé de la clôture de sanctuaire. IVR72_20134002709NUC2A
  • Ensemble de 2 clôtures de chapelle et d'une clôture des fonts baptismaux
    Ensemble de 2 clôtures de chapelle et d'une clôture des fonts baptismaux Dax - place Saint-Vincent - en ville
    Historique :
    Ces clôtures furent exécutées en 1894, sur des dessins de l'architecte de l'église, Edmond Ricard l'inventaire de 1906. La clôture de chœur fournie en même temps a été supprimée après le concile Vatican II et
    Matériaux :
    fonte de fer fondu peint
    Référence documentaire :
    Fourniture de trois "appuis de communion" et de la balustrade de la tribune par le serrurier Église Saint-Vincent-de-Xaintes. Projet pour les "balustrades en fer" de la nouvelle église, par
    Dénominations :
    clôture de chapelle clôture des fonts baptismaux
    Représentations :
    Les ferronneries des clôtures de chapelle sont décorées de volutes et de feuilles inspirées de motifs romans. Les motifs cruciformes en amortissement des montants de la clôture des fonts sont ornés de rosettes et de fleurons.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les clôtures de chapelles (qui ferment les absidioles des bras du transept) comportent un portillon à battant unique flanqué de deux panneaux dormants avec retour coudé aux extrémités ; l'appui est en chêne teinté. La clôture des fonts a une porte centrale et deux panneaux dormants ; ses montants et
    Titre courant :
    Ensemble de 2 clôtures de chapelle et d'une clôture des fonts baptismaux
    Dimension :
    h 83.0 hauteur des clôtures de chapelle la 329.0 largeur des clôtures de chapelle h 202.0 hauteur de la clôture des fonts la 293.0 largeur de la clôture des fonts
    Catégories :
    fonderie
    Illustration :
    Projet de "balustrades en fer", par Edmond Ricard, 10 juillet 1893. IVR72_20134002549NUC2A Clôture de l'absidiole droite. IVR72_20124000942NUC2A Clôture des fonts baptismaux. IVR72_20124000962NUC2A Clôture des fonts baptismaux : détail des motifs d'amortissement. IVR72_20124000963NUC2A
  • Ensemble de 2 tableaux commémoratifs des prêtres et séminaristes morts pendant la guerre de 1914-1918
    Ensemble de 2 tableaux commémoratifs des prêtres et séminaristes morts pendant la guerre de 1914-1918 Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Inscriptions & marques :
    Dédicace (gravées et dorées sur les plaques supérieures des deux tableaux) : "GLORIA SIT / ET / NOMEN AETERNUM" / MACCH. VI 44 [plaque de gauche ; traduction : Gloire et mémoire perpétuelle aux frères qui se dédièrent à la libération de leur peuple et acquirent un renom éternel. Maccabées, VI, 44 ] ; AUX PRÊTRES / ET AUX / SÉMINARISTES / DU DIOCÈSE / D'AIRE & DE DAX / MORTS / POUR LA FRANCE / 1914 -1918 [plaque de droite]. Inscriptions (gravées et dorées sur les plaques inférieures) : Cyprien BRETHES prêtre SAINT-SEVER / Maurice LABEYRIE missionnaire N.D. de BUGLOSE / René DUMARTIN missionnaire N.D. de MAYLIS / Léon LARROUSSE professeur collège de DAX / Félix DUTEIL vicaire MONT-DE-MARSAN / André SALLES CRICQ [plaque de gauche] ; Jean DESIRUHAUT curé SAINT-PERDON / Jean NAVES curé VIGNAU / Alexis DARCEL -et-MIXE [plaque de droite].
    Historique :
    mises en place en mai 1927, de part et d'autre du bénitier d'entrée de l'église renouvelé à la même
    Référence documentaire :
    p. 44 ALEGRIA Ludivine. Monuments aux morts de la Grande Guerre dans les Landes. Bordeaux : Le
    Dénominations :
    tableau commémoratif des morts
    Représentations :
    au sommet des frontons, chapiteau à enroulements et feuilles de vigne au sommet des colonnettes . Chrisme (à gauche) et monogramme marial (à droite) gravés et dorés au sommet des plaques de marbre croix de guerre ordre de la Légion d'honneur Chrisme MA fleuron pomme de pin Croix de guerre sur le fronton du tableau de gauche, croix de la Légion d'honneur sur celui de droite ; fleuron à rouelle perlée et feuilles d'acanthe dans les écoinçons de l'encadrement, pomme de pin
    Description :
    Chaque tableau, de part et d'autre du bénitier d'entrée de l'église, est constitué de deux plaques
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Ensemble de 2 tableaux commémoratifs des prêtres et séminaristes morts pendant la guerre de 1914
    Appellations :
    des prêtres et séminaristes morts pendant la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Les deux tableaux, de part et d'autre du bénitier. IVR72_20124000410NUC2A
  • Salle des fêtes
    Salle des fêtes Arsac - - Place Camille Godard - en village - Cadastre : 2012 AB 143
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Historique :
    -salle de bal au bar "Le Centre" puis "L'union", situé en face (actuelle pharmacie). La construction Au début du 20e siècle et jusque dans les années 1970, la salle des fêtes aurait servi d'annexe actuelle pourrait dater de la fin du 19e siècle.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Dénominations :
    salle des fêtes
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    Le mur gouttereau est percé de trois ouvertures dont une porte. Une construction prolongeant le
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Salle des fêtes
  • Clôture des fonts baptismaux
    Clôture des fonts baptismaux Nerbis - en village
    Référence documentaire :
    églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. n° 3 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 12 février 1906. p. 49 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques
    Dénominations :
    clôture des fonts baptismaux
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Clôture des fonts baptismaux
    États conservations :
    En mauvais état en 1992 (pierre du bahut délitée et épaufrée, infestation du bois des balustres par des insectes xylophages), la clôture a été restaurée en 2000-2002.
  • Ensemble des verrières de l'église
    Ensemble des verrières de l'église Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village
    Historique :
    assertion est confirmée par la présence, au bas de deux verrières des collatéraux, de la marque "CARMEL , les frères Frédéric et Carl Küchelbecker. Ceux-ci sont sans doute responsables de plusieurs des de la monographie précitée). Si le programme des verrières du sanctuaire est d'une cohérence évidente patron du bâtisseur de l'église, Bernard-Roch Domenger), les sujets des autres verrières de l'édifice sont plus disparates, liés qu'ils sont à la dédicace des différents autels ou aux saints patrons de choix de saint Pierre pour faire pendant à sainte Cécile, patronne des musiciens, placée près de l'orgue ). Toutefois, cette lancette en plein cintre (de 217 sur 87 cm) ne correspond à aucune des baies de l'église et La vitrerie de l'église de Mugron est peu documentée dans les archives de la paroisse. Un compte -rendu de la cérémonie de la consécration du 2 décembre 1866 précise toutefois que "le chœur et le sanctuaire reçoivent le jour par cinq fenêtres géminées enrichies de verrières d'un mérite incontestable qui
    Référence documentaire :
    p. 92 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean-Pierre (dir). Le vitrail dans les églises des Landes (1850-2010). Dax, Amis des églises anciennes des Landes, 2012, vol. I Monographie paroissiale de Mugron, vers 1890. FOIX Vincent, abbé. Monographie paroissiale de Mugron et Nerbis. 1885. Fonds Dagrant. Dessin préparatoire pour une verrière de Notre-Dame de Buglose destinée à Mugron , mine de plomb, n.d.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de l'église
    Annexe :
    catholique. / Négligeons les autres vitraux quoiqu’il nous en coûte de ne point parler de la chapelle de la Vierge et de celle de saint Joseph, ni des brillants médaillons qui relèvent si bien les rosaces placées Extrait du registre paroissial de Mugron (1842-1950), p. 41-46 (année 1866) - "1866 / Cérémonie de la consécration de la nouvelle église accomplie le 2 Xbre 1866 par Monseigneur Epivent, évê[que ] d’Aire et de Dax. / […] Le chœur et le sanctuaire reçoivent le jour par cinq fenêtres géminées enrichies de verrières d’un mérite incontestable qui ont été fabriquées par d’humbles religieuses de l’ordre du mont Carmel sis en la ville du Mans ; le vitrail de la fenêtre principale est surtout remarquable, il représente le ciel et ses bienheureux habitants d’après l’idée que nous en donnent les artistes de l’iconographie allemande ; à droite se voit saint Laurent, patron de la paroisse, adressant au pape saint Sixte votre fils ? » A gauche apparaissent saint Pierre et saint Paul, les deux colonnes de l’église
    Illustration :
    Projet d'une verrière de Notre-Dame de Buglose pour Mugron (église Saint-Laurent ?), par le verrier
  • Tombeau des familles Kientz et du Boucher
    Tombeau des familles Kientz et du Boucher Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le destinataire (sur la stèle) : SEPULTURE des FAMILLES / KIENTS (sic) et DU du sarcophage) : François Joseph Jules KIENTZ / ancien Capitaine de Cavalerie / Commandant de place / Chevalier de la légion D'honneur / mort le 17 décembre 1895 / à l'âge de 78 ans. / - / [Marie] Antoinette Eugénie KIENTZ / [née] LARTIGUE / [morte] le [...] décembre 1879 / à l'âge de 59 ans. Épitaphe 2 (sur le côté gauche du sarcophage) : Charles Henry du BOUCHER / ancien officier de Cavalerie / Fondateur et Premier Président de / la Société de BORDA / officier de l'ordre de CHARLES III / décédé le 17 Janvier 1891 / à l'âge de 55 ans. Épitaphe 3 (partiellement illisible, sur le côté droit du sarcophage ) : Étienne DU BOUCHER / colonel d'infanterie / [cr]oix de la légion d'honneur / [...] MARIE / [...] à l'âge de 67 ans. Épitaphe 4 (sur le côté droit du sarcophage) : M.C. Adolphe DU BOUCHER / Garde du corps du comte D'ARTOIS / OFFICIER Supérieur de Cavalerie / OFFICIER de la Légion d'Honneur / décédé le 24 Juin
    Historique :
    Si l'on en juge par l'inscription de la stèle, qui porte les noms accolés des deux familles, le François-Joseph Kientz en 1895. La famille du Boucher, originaire de Bordeaux où elle exerça des charges alsacienne commandée par Kientz. Le fils issu de cette union, le colonel Étienne du Boucher (1874-1941), est tombeau fut probablement érigé après le décès d'Henry du Boucher en 1891 et celui de son beau-père parlementaires sous l'Ancien Régime, se fixa à Dax après le mariage d'Adolphe du Boucher (1797-1883), officier de minéralogiste réputé, fut en 1876 le fondateur et le premier président de la Société de Borda. Son adhésion à la franc-maçonnerie explique peut-être la présence sur son tombeau d'une pensée, attribut fréquent des libres penseurs au XIXe siècle. Le monument renferme aussi les dépouilles des beaux-parents d'Henry, le colonel François-Joseph Kientz (1817-1895) et Eugénie Lartigue (1820-1879, mariée à Saint-Geours-de -Maremne en 1849), dont il épousa la fille Marie-Anne lors de ses années de service dans la garnison
    Matériaux :
    fonte de fer moulé
    Référence documentaire :
    p. 116 SUAU Bernadette (dir.). Mémoire des Landes, dictionnaire biographique. Comité d'études sur l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    Sur les trois faces libres du sarcophage, des tables saillantes aux angles échancrés cantonnés de rosettes (épitaphes) ; torches renversées et couronnes d'immortelles entre les tables de chacune des faces latérales, large guirlande ou feston accroché à des patères sur la face antérieure. De chaque côté de la d'oves sur le couronnement. Les maillons des chaînes de la clôture, hérissés de pointes, évoquent des
    Description :
    par des chaînes. Le décor sculpté du sarcophage et de la stèle est entièrement dans la masse, à l'exception des couronnes mortuaires, rapportées.
    Titre courant :
    Tombeau des familles Kientz et du Boucher
    États conservations :
    Il manque sans doute une croix au sommet de la stèle. Les épitaphes du côté gauche du sarcophage
    Appellations :
    des familles Kientz et du Boucher
    Annexe :
    Tableau généalogique. Généalogie simplifiée des familles Du Boucher et Kientz.
    Catégories :
    taille de pierre fonderie
    Illustration :
    Détail de la tête de la stèle. IVR72_20124001318NUC2A Epitaphe de François-Joseph Kients. IVR72_20124001314NUC2A Epitaphe de Charles Henry du Boucher. IVR72_20124001315NUC2A Tableau généalogique simplifié des familles Du Boucher et Kientz. IVR72_20134003287NUC2
  • Le mobilier de l'ancienne église paroissiale Notre-Dame de Maylis
    Le mobilier de l'ancienne église paroissiale Notre-Dame de Maylis Maylis - en village
    Historique :
    pèlerinage de Maylis, le plus important des Landes avec celui de Buglose. La restauration complète du 1659) servit longtemps d'écrin à la statue de Notre-Dame. Délaissé avec l'édifice dès le milieu du XIXe L'ancienne église prieurale de Maylis, de dimensions modestes, semble avoir toujours été sobrement meublée. L'œuvre mobilière la plus ancienne est la statue de la Vierge à l'Enfant qui a inspiré le mobilier. Un bel autel-retable classique (toutefois postérieur de quelques décennies au réaménagement de siècle (un projet de vente en 1908 n'aboutit pas), il a été démantelé et probablement détruit en grande église néogothique, a regagné son emplacement d'origine en 1980. Le repercement des fenêtres dans l'édifice restauré a occasionné la commande de nouvelles verrières, inspirées de celles d'Aubazine.
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 210/2. Projet d'érection de Maylis (annexe de Larbey) en succursale (1840-1844 Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). ) Projet d'érection de Maylis (annexe de Larbey) en succursale (1840-1844). PIRAUBE Martin Marie, abbé. Notre-Dame de Maylis (diocèse d'Aire). Bordeaux, 1861. LABARRÈRE Antoine. Histoire de N.-D. de Maylis. Bordeaux : veuve Justin Dupouy et Compagnie, 1864. DAUGÉ Césaire. Notre Dame de Maylis, son histoire & pèlerinage DAUGÉ Césaire. Notre Dame de Maylis ALAIN Père. "Esquisse historique sur l'église de Maylis". Bulletin de la Société de Borda, 1981 p. 1097 LERAT Serge (dir.). Landes & Chalosses. Pau : Cairn, 1984. Notre-Dame de Maylis, son sanctuaire, son abbaye. Lyon : Lescuyer et Fils, 1962. Frère Emmanuel Marie. Abbaye Notre-Dame de Maylis Frère Emmanuel Marie. Abbaye Notre-Dame de Maylis
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Delestan François-Dominique [fondeur de cloches] Malet Jean
    Titre courant :
    Le mobilier de l'ancienne église paroissiale Notre-Dame de Maylis
    Annexe :
    la cloche actuelle de l'église par la fonderie de l'Union catholique des Landes (réf. IM40005868). Liste des oeuvres disparues Ensemble de 2 cloches. 1856. Bronze. Ces deux instruments furent le fondeur Jean Malet, de Samadet (AD Landes, 2 O 1247) - les deux hommes avaient été associés pour Documents concernant l'église de Maylis et son mobilier (AD Landes, 2 O 1247) AD Landes, 2 O 1247 construite "sur un terrain appartenant à la maison de retraite des prêtres du diocèse [...], la nue propriété Liste des oeuvres non étudiées Ensemble de 6 verrières [vaisseau et chœur (baies 1 à 6)] (ill ). Lancettes en plein cintre ; décor géométrique (entrelacs) en camaïeu de jaune, orangé et rouge, inspiré des fournis en octobre 1856, l'une par le fondeur François-Dominique Delestan, de Dax (1806-1865), l'autre par . IM40003627) et Samadet (1849). Les cloches de Maylis furent sans doute refondues en 1908 pour l'exécution de (octobre) : fourniture de deux cloches par les fondeurs François-Dominique Delestan, de Dax, et Jean Malet
  • Ensemble d'une peinture monumentale et de 2 tableaux commémoratifs : monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Ensemble d'une peinture monumentale et de 2 tableaux commémoratifs : monument aux morts de la guerre de 1914-1918 Clermont - en village
    Inscriptions & marques :
    Dédicace (peinte au sommet de la bordure cintrée de la peinture murale) : AUX ENFANTS de CLERMONT
    Historique :
    La paroi antérieure du collatéral gauche de l'église est entièrement consacrée au souvenir des morts de la Grande Guerre : les deux plaques commémoratives aux noms des 29 défunts flanquent la porte d'entrée latérale, surmontée d'une peinture symboliste évoquant les "champs des morts" du Nord de la France . Cette composition non signée, qui doit dater du début des années 1920, revient peut-être au peintre , aucun exemple de réalisation similaire par cet artiste n'est connu. La statue de Jeanne d'Arc d'après André Vermare (réf. IM40004788) placée à proximité immédiate du monument complète le programme de l'ensemble, en sa qualité d'héroïne nationale sacrifiée au service de la Patrie.
    Référence documentaire :
    p. 62 ALEGRIA Ludivine. Monuments aux morts de la Grande Guerre dans les Landes. Bordeaux : Le
    Dénominations :
    tableau commémoratif des morts
    Représentations :
    alignements de tombes, sous un ciel sombre, s'étendent en perspective jusqu'à l'horizon. Cinq anges d'allure féminine, drapés dans de longues robes blanches serrées à la taille, le front ceint d'un bandeau, une palme une grande croix blanche qui occupe toute la hauteur de la toile, se tient un sixième ange, dont les ailes dorées déployées épousent le cintre de la peinture ; vêtu d'une tunique bleue et d'un manteau rouge sur lequel broche une étole verte - peut-être en référence aux couleurs symboliques des Vertus pace. La bordure de la peinture, verte (couleur de l'Espérance) entre deux filets ocre jaune, porte une inscription dédicatoire accompagnée d'un tore de laurier (la gloire) et de branches d'olivier (la paix).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , portant les noms des 29 morts gravés et dorés, sont accrochés de part et d'autre de la porte. Au-dessus de Les différents éléments s'ordonnent autour de la porte latérale de l'église, sur le mur antérieur celle-ci, la peinture en demi-lune épouse le cintre de la voûte ; elle est composée pour sa plus grande décorative peinte à même le mur, sans doute à la détrempe. La couche picturale de la toile, très mince, est
    Titre courant :
    Ensemble d'une peinture monumentale et de 2 tableaux commémoratifs : monument aux morts de la guerre de 1914-1918
    Dimension :
    h 131.0 hauteur de la toile marouflée seule la 248.0 largeur de la toile marouflée seule h 181.0 hauteur de la peinture avec la bordure la 300.0 largeur de la peinture avec la bordure h 103.5 hauteur des tableaux commémoratifs la 61.0 largeur des tableaux commémoratifs
    États conservations :
    Une large fissure dans la partie droite de la peinture murale, avec décollement de la toile marouflée et soulèvement de la couche picturale. Embu et chanci partiel sur la toile.
    Appellations :
    de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Ensemble (avec la statue de Jeanne d'Arc à droite). IVR72_20134000373NUC2A Détail de la peinture murale : ange au cartel. IVR72_20134000371NUC2A Détail de la peinture murale : ange. IVR72_20134000372NUC2A
  • Bannière de procession des Croisés de Vicq-Onard
    Bannière de procession des Croisés de Vicq-Onard Onard - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le propriétaire (brodée sur la face) : LES CROISÉS / DE VICQ-ONARD. Devise (brodée sur une banderole au-dessus de l'écusson) : TOUT A JÉSUS PAR MARIE.
    Historique :
    catholique (JAC), mouvement créé en novembre 1929, à ceux de son équivalent féminin, la Jeunesse agricole catholique féminine (JACF), enfin à ceux de la Ligue féminine d'action catholique française (LFACF), née de la fusion en 1933 de la Ligue patriotique des Françaises et de la Ligue des femmes françaises. d'Onard et de Vicq-d'Auribat. Elle était informellement associée aux membres de la Jeunesse agricole
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    écusson fleur de lys croix chapelet Décor en supplication et brodé sur la face : écusson d'azur chargé d'une fleur de lys d'or, sommé d'une croix de gueules et entouré d'un chapelet bleu.
    Description :
    Bannière rectangulaire verticale, Face et revers en satin de soie blanc ivoire, avec passementerie
    Titre courant :
    Bannière de procession des Croisés de Vicq-Onard
    Appellations :
    des Croisés de Vicq-Onard
  • Ancienne salle d'asile, école libre de filles puis école communale, aujourd'hui école privée catholique Saint-Étienne, Apprentis d'Auteuil
    Ancienne salle d'asile, école libre de filles puis école communale, aujourd'hui école privée catholique Saint-Étienne, Apprentis d'Auteuil Saint-Estèphe - Leyssac - rue du Médoc R.D. 2 - en écart - Cadastre : 2015 OF 2739 1825 E 2421 à 2425
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    jeunes filles et au logement des trois religieuses de l'ordre de Saint-Joseph qui le dirigent. Cette postale. Des travaux y sont alors menés sous la conduite de l'entrepreneur Dejean et sur les plans de Une salle d'asile est créée à Leyssac en 1843, à l'initiative de Mme Merman mère ; en 1855, Anne Marie Toussaint Leroy, épouse du colonel François Bonie, résidant au château de la Commanderie, est propriétaire vende son bien. En 1867, le colonel François Bonie acquiert des terrains plantés en vigne au lieu -dit Jean Seguin et fait construire de nouveaux bâtiments pour accueillir la salle d'asile. Le 8 décembre 1873, les Bonie font donation de l'ensemble à la commune, avec l'obligation de conserver à cet établissement sa destination d'origine et donc de l'affecter exclusivement à une salle d'asile, une classe de : la maison d'école à étage, la chapelle en rez-de-chaussée dans son prolongement et à l'est la cour l'architecte Godet : construction d'une nouvelle salle de classe et d'un préau. Le bâtiment abrite aujourd’hui
    Référence documentaire :
    Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862. Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898.
    Précision dénomination :
    école de filles
    Description :
    salle classe des filles. Un grenier régnait sur l'ensemble de l'étage. L'ensemble était complété par un un muret d'attique en pierre de taille avec tables décoratives et fronton orné d'une fleur. Le , la distribution intérieure s'organisait selon un rez-de-chaussée avec cuisine, salle à manger , corridor, classe, chapelle. Au premier étage, une pièce servait de dortoir et une autre était utilisée en préau avec cour, un hangar et des lieux d'aisance. Les cartes postales du début du 20e siècle indiquent que le fronton triangulaire de la façade est surmonté d'une statue de la Vierge, aujourd'hui disparue.
    Titre courant :
    Ancienne salle d'asile, école libre de filles puis école communale, aujourd'hui école privée catholique Saint-Étienne, Apprentis d'Auteuil
    Annexe :
    , 1835 à 1862, Demande des Sœurs de St Estèphe des réparations du mobilier des salles d'asile de Leyssac garder seulement la direction de l'école ; et la direction de l'asile fut alors confiée à des religieuses des délibérations du conseil municipal concernant le paiement des travaux de construction de la salle de salle d'asile de Leyssac. AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 classe des filles au-dessus de la salle d'asile qui est au rdc, et de grenier au-dessus du 1er étage et d'une autre pièce servant de classe des filles et de grenier au-dessus du premier étage. Cet religieuses de l'ordre de St Joseph ; bâtiments édifiés par M. Bonie après acquisition des terrains en 1867 des Sœurs, 1874/02/15. L'école des filles de la commune dirigée par les Sœurs de St Joseph compte 80 /12. AM Saint-Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898, Mention de la révocation de Mlle Rassat, institutrice de Leyssac, 1880/04/18. La supérieure générale des Sœurs de St Joseph
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Plan de la maison d'école de Leyssac, dressé par le géomètre, 10 novembre 1873 principale et l'école de filles. IVR72_20083300110NUC1A Carte postale, 2e moitié 20e siècle (collection particulière) : vue aérienne de l'école communale de Leyssac. IVR72_20173302702NUC1A
  • Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc
    Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc Mugron - en village
    Inscriptions & marques :
    de la face de saint Michel) ; QUIS UT DEUS (sur le socle de la figure de saint Michel) ; monogramme SM (sur l'écu au bas de la face de saint Michel) ; BIENHEUREUSE JEANNE D'ARC (sur une banderole au sommet de la face de Jeanne d'Arc) ; PROTEGEZ LA FRANCE (sur le socle de la figure de Jeanne d'Arc ) ; armoiries de Jeanne d'Arc (sur l'écu au bas de la face de Jeanne d'Arc).
    Historique :
    de l'A.C.J.F. [Association catholique de la jeunesse française]. Le pavoisement et l'illumination du Le curé Jean-Baptiste Larrère mentionne dans le registre de la paroisse, à la date de 1913 : "Dimanche 4 mai, fête de Jeanne d'Arc, bénédiction et inauguration d'une belle bannière de St Michel et Jeanne d'Arc (œuvre de la maison Biais, Paris, 342 fr.), offerte par Mme Louis d'Antin. Aux vêpres , procession avec la bannière de Jeanne d'Arc portée par M. Louis d'Antin qu'entouraient les membres du Cercle soir ont été contrariés par les bourrasques de vent et de pluie." La donatrice, Marguerite Ernestine Renée de Dufau de Lamothe (Bordeaux 1890 - Montfort-en-Chalosse 1982), avait épousé à Arveyres, le 17 octobre 1911, Louis d'Antin (Mugron 1882-1964), petit-neveu et fils adoptif de Blanche d'Antin-Domenger , la bienfaitrice de l'église de Mugron. Louis d'Antin présidait le cercle local de l'A.C.J.F., dont la bannière de procession, à l'effigie de saint Joseph et de l'Ange gardien, fut inaugurée quatre ans plus
    Référence documentaire :
    année 1913 Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août 1842").
    Précision dénomination :
    bannière de confrérie
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    grande banderole déployée entourant une croix de Lorraine et des branches de lys ; sur les lambrequins du ornementation trophée de guerre épée bouclier lance couronne végétale laurier olivier rosier lys d'Arc au sacre de Charles VII sur la seconde) debout sur un socle doré à volutes, entre deux "pilastres " ornés de trophées en fil métal doré (à gauche, une branche de lys avec banderole, glaive et couronne de bas, un grand écusson central à l'italienne flanqué de branches de rosier et de deux médaillons
    Description :
    l'aiguille"), toile peinte à l'huile (têtes et membres des personnages), fil métal doré et perles de verre Face et revers en moire antique de soie blanche sur armature de toile, bordure inférieure à trois deux faces, en satin de soie jaune or et bleu, drap lamé doré, fil de soie polychrome ("peinture à
    Titre courant :
    Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 139.0 hauteur de la bannière sans les franges
    Appellations :
    des saints Michel et Jeanne d'Arc
    Illustration :
    Face avec saint Michel : détail de la figure. IVR72_20154000113NUC2A Face avec saint Michel : détail des lambrequins. IVR72_20154000115NUC2A Face avec Jeanne d'Arc : détail de la figure. IVR72_20154000118NUC2A Face avec Jeanne d'Arc : détail de la bannière de la sainte. IVR72_20154000119NUC2A Face avec Jeanne d'Arc : détail des lambrequins. IVR72_20154000116NUC2A
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