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  • Dalle funéraire de François-Henri de Foix-Candale, baron de Doazit
    Dalle funéraire de François-Henri de Foix-Candale, baron de Doazit Doazit - Le Mus - en écart
    Inscriptions & marques :
    DE ST LS / BRN DE DOAZIT, / DECEDE LE 6 FR 1822. [id est : Monsieur François Henry de Foix Candale Épitaphe (en sept lignes) : MR FOIS HRY / DE FOIX CAND/ALE, [N]É 2 JUIN / 1758 CHR DE L'O/ RL MRE , né le 2 juin 1758, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, baron de Doazit, décédé le
    Historique :
    pussent fouler son humble pierre tombale en entrant dans la nef. François-Henri de Foix-Candale, baron de , François-Henri, baron de Doazit (château de Candale, 2 juin 1758 - idem, 6 février 1822), fut effectivement Contrairement à ce que prétend Alain d'Anglade dans sa biographie des Foix-Candale (1952, p. 117 Mus, bien que le château familial de Candale fût situé sur le territoire de la section (au sud-ouest Doazit et d'Issan (en Gironde), fils du baron Bernard, dit le marquis de Candale, et de Marie Romaine d'Issan et de Candale - ces demeures furent toutefois rachetées, respectivement, par ses sœurs Marguerite . IM40005610) et mourut en 1822 auprès de sa sœur au château de Candale. ), les membres de cette famille, barons de Doazit à partir de 1439, ne furent pas inhumés à l'église du de l'église). Leur sépulture se trouvait en réalité dans le chœur de l'église Saint-Jean d'Aulès, le siège plus prestigieux de l'archiprêtré de Chalosse (réf. IA40001586). Seul leur dernier descendant mâle
    Référence documentaire :
    D'ANGLADE Alain. "Les Foix-Candale, barons de Doazit en Chalosse". Bulletin de la Société de Borda LAMAIGNERE Raphaël. Doazit aux trois églises. Essai de reconstitution de l'histoire locale religieuse d'après les documents officiels, par l'Abbé Raphaël Lamaignère de Doazit, curé de Saint-Aubin DUBEDOUT Philippe. Les Doazitiens de la Révolution. Document en ligne : http://dzt-isto.chez
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Dalle carrée en calcaire encastrée dans le pavement du porche devant le seuil de la porte d'entrée principale de l'église.
    Emplacement dans l'édifice :
    porche, devant la porte d'entrée de la nef
    Titre courant :
    Dalle funéraire de François-Henri de Foix-Candale, baron de Doazit
    Appellations :
    de François-Henri de Foix-Candale, baron de Doazit
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    La dalle devant le seuil de la porte de l'église. IVR72_20144000899NUC2A
  • Château de Lamarque
    Château de Lamarque Lamarque - en village - Cadastre : 1826 A1 290, 291 2009 AB 28
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Beychevelle) revient entre les mains de la famille de Foix-Candale : Henri, duc de Randan (1640-1714), baron entre 1422-1430 au fils du roi Henri IV de Lancastre, Humphrey de Lancastre, duc de Glouscester puis en 1446-1447 à la famille de Foix apparentée à celle des Lancastre. Lors de la conquête de la Guyenne par les Français, Jean de Foix, seigneur de Lautrec, et son épouse, Jeanne de Lescun, se retrouvent en Le château de Lamarque semble établi au 11e siècle par le duc d´Aquitaine, bien que le nom de la seigneurie de Lamarque apparaisse pour la première fois dans les rôles gascons en 1277. La forteresse est élevée dans les marais des bords d'estuaire afin de contrôler cet axe stratégique. De cette époque datent probablement les soubassements et une partie de la chapelle. Au cours du 13e siècle, la seigneurie est en possession de Thalésie, dame de Lamarque et l´une des sœurs du seigneur de Blanquefort. Le château actuel est construit par Pons de Castillon, chevalier, seigneur de Castillon, de la Marque et de Montendre, dans la
    Référence documentaire :
    folio 87, 88. AD Gironde. 3 U 2290. Vente par licitation du domaine de Lamarque. 19 décembre 1825. folio 165 à 235. AD Gironde. 3 U 2361. Vente sur saisie immobilière du domaine de Lamarque avec Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Plan du Fort du Médoc et de ses environs, 1707. Dessin, encre et lavis. Château de Lamarque. Dessin, par Monsau, 1841. pl. 13 Commission des monuments et documents historiques du département de la Gironde. Paris, 1848. ARCHITECTURE (direction). Bureau de recensement des monuments anciens. Casier archéologiqe. Gironde (?) . ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t.1. p. 39 à 45 CAUSSAN, A. Le château de Lamarque. Les Cahiers Médulliens, 1998, n° 29. p. 124-125 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 2e éd
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    La poterne est ornée du blason de la famille de Fumel : D'or au trois fumets montant d'azur ; supporté par deux lions ; surmonté de la couronne du Comte.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Lamarque est localisé au nord du bourg, sur le bord méridional d´un marais desséché ´effectue par une longue allée bordée d’une double rangée d’arbres qui part de la rue principale du bourg . Le château est composé de l´ancienne forteresse construite en pierre de taille au sud et de . Au sud, la forteresse est constituée, d´ouest en est : d’une tour, du corps de logis, d´un donjon ornés de mâchicoulis et d’une chapelle. Celle-ci, éclairée par des vitraux, est divisée en deux parties : une chapelle haute de plain-pied avec le premier étage du château et d´une chapelle basse au niveau du sol composée d’une nef et d’une abside. La tour sud-ouest, à la base circulaire, se compose de deux étages octogonaux et abrite l'escalier d'honneur. Le corps de logis présente sa façade principale au nord, ouvrant sur la cour : un escalier mène à la porte d’entrée encadrée de bossage et couronnée d´un , est ornée de créneaux et percée de baies en arc segmentaire : ces baies sont dotées de balcon avec
    Auteur :
    [propriétaire] Foix-Candale (de) Henri [propriétaire] Lancastre (de) Humphrey [propriétaire] Nogaret de La Valette (de), duc d'Epernon Jean-Louis [propriétaire] Brassier (de) Etienne-François
    Titre courant :
    Château de Lamarque
    Annexe :
    Extrait de La Guienne militaire, Léo Drouyn, 1865 DROUYN, Léo. La Guienne militaire. 1865, t.2, p . 343-346 "Le château de Lamarque, dont le plan d´ensemble est fort irrégulier, est situé au nord du bourg de Lamarque, sur le bord méridional d´un marais desséché, traversé par une jalle qui se jette dans la Gironde, en face de Blaye ; il se compose de deux parties : le château proprement dit, et une vaste basse-cour au nord. Toutes les deux étaient autrefois entourées de fossés, dont il ne reste que de -cour sont épais de deux mètres, et bâtis, surtout dans leur soubassement au sud-est en petits moellons plusieurs époques. Dans l´angle nord-est de cette basse-cour existait une échauguette, démolie depuis peu d ´années. Il est probable que l´angle nord-ouest était protégé de la même manière, peut-être aussi par une tour. La porte devait être comme aujourd’hui. Dans le château proprement dit, il ne reste plus de la travaux furent exécutés, il ne reste de ces derniers que la chapelle, dont la base, du côté méridional
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Blaye : 1691. IVR72_20103306218NUCA Extrait du plan du fort du Médoc et de ses environs : 1707. IVR72_20103306330NUCA Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : indication du château Extrait du plan cadastral de 1826, section A : parcelle 28. IVR72_20103306015NUCA Illustration tirée de l'ouvrage de Gustave de Galard, 1835. IVR72_20113300902NUCA Dessin du château de Lamarque, 1841, par Monsau. IVR72_20103306382NUCA Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1868. IVR72_20153300836NUC2A Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1874 puis en 1893. IVR72_20153300837NUC2A Corps de logis, façade nord, porte principale : état en 1972. IVR72_19723300309Z
  • Lycée professionnel Henri-Brulle
    Lycée professionnel Henri-Brulle Libourne - 65 route de Saint-Emilion - en ville - Cadastre : 2018 BP 479
    Historique :
    Le lycée professionnel Henri Brulle a été construit sur une propriété de campagne dont subsiste la maison de maître, aujourd'hui bâtiment de l'administration. Le cadastre ancien levé en 1808 ne représente pas cette demeure qui figure sur le cadastre de 1845. Un collège technique a été établi sur ce site à partir de 1947. Le bâtiment des ateliers de menuiserie porte la date du 26-4-1948 en bas du petit coté sud. Des réaménagements partiels de l'établissement sont opérés par l'architecte Jean-Michel Rocher en -Louis Corsenac en 2000. Le lycée est restructuré (réfectoire, vie scolaire, ateliers, salles de classe
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université Dossier de construction, 1990-1991.
    Précision dénomination :
    Lycée professionnel Henri-Brulle
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée Henri Brulle est situé au nord-est du centre-bourg de Libourne, au-delà des voies ferrées , route de Saint-Emilion. Il est composé de différents bâtiments sur une parcelle rectangulaire fermant un latérales. Le bâtiment de l'administration (ancienne maison de maître) est en pierre, 1 rez-de-chaussée et 1 cintre. Le toit à longs pans et croupe est couvert de tuile creuse. Le bâtiment d'ateliers de menuiserie (aile ouest) est en brique (?) couvert par un toit à longs pans, tuile creuse. Les bâtiments de salles de classe, au centre de l'établissement, sont en béton couvert d'un bardage de métal. Le réfectoire
    Localisation :
    Libourne - 65 route de Saint-Emilion - en ville - Cadastre : 2018 BP 479
    Titre courant :
    Lycée professionnel Henri-Brulle
    Appellations :
    Lycée Henri-Brulle
    Illustration :
    Tableau d'assemblage du cadastre de 1845. La parcelle bâtie de la maison de maître ne figure pas sur le cadastre de 1808. IVR72_20183300037NUC2A Maison de maître, aujourd'hui administration du lycée. IVR72_20183302083NUC2A Maison de maître, aujourd'hui administration du lycée. IVR72_20183302087NUC2A Vue depuis le nord vers le bâtiment de l'administration. La maison des lycéens et la salle Galerie (est) du bâtiment de la maison des lycéens et salle polyvalente. IVR72_20183302097NUC2A Élévation ouest de l'atelier menuiserie. IVR72_20183302102NUC2A Salle polyvalente depuis le balcon de la maison de l'administration. IVR72_20183302104NUC2A Hall d'entrée de la maison de l'administration. IVR72_20183302105NUC2A Plan au rez-de-chaussée de la maison de l'administration (bâtiment A). IVR72_20183302106NUC2A
  • Villa Saint-Henri
    Villa Saint-Henri Arcachon - 17 avenue de Montaut - en ville - Cadastre : 2012 AZ 488
    Historique :
    La villa ne figure pas dans les catalogues des agences de location des années 1927-1928 et pas dans le catalogue de l'agence Mérelle pour l'année 1940. La villa n'était peut-être pas à louer ou elle
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un rez-de-chaussée et un étage carré. Elle est couverte par un toit à longs pans et croupe (tuile mécanique). L'élévation antérieure présente trois travées. La travée centrale de l'élévation antérieure présente un pignon (charpente ouvragée) abritant le cartouche où est inscrit le nom de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 17 avenue de Montaut - en ville - Cadastre : 2012 AZ 488
    Titre courant :
    Villa Saint-Henri
    Appellations :
    dite villa Saint-Henri
  • Arènes Henri Capdeville
    Arènes Henri Capdeville Saint-Sever - place de Morlanne - en ville - Cadastre : 2015 AY 32
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Sever
    Historique :
    La tradition des courses taurines est ancestrale dans la commune de Saint-Sever. En 1835, à la demande des habitants, les courses sont déplacées de la place du Tour du Sol à l'esplanade de Morlanne . Des premières arènes en charpente de bois sont construites en 1854 par le menuisier saint-severin Pierre Lasère. Elles sont visibles sur une carte postale ancienne datée de 1906. La décision de la construction de nouvelles arènes "en dur" est prise en conseil municipal le 27 août 1931. L'architecte Albert Pomade œuvre avec l'entrepreneur Ernest Dassé. Le même architecte exécute les arènes de Dax dont le portail d'entrée est proche de celui de Saint-Sever. L'édifice est inauguré en 1932, comme l'indique la
    Observation :
    Les arènes de Saint-Sever présentent un intérêt architectural important de par leur maître d’œuvre
    Référence documentaire :
    Déplacement de la course de taureaux. Délibération du conseil municipal, 11 août 1835. Rapport d'adjudication pour la construction d'un amphithéâtre de bois par Pierre Lasère, 4 juin
    Description :
    Les arènes sont de plan ovale avec une adjonction rectangulaire au nord-est (les "corrales couloirs aménagés sous les gradins, éclairés de larges ouvertures rectangulaires. Une rambarde en béton et un garde-corps métallique couronnent les murs. L'entrée principale en arc segmentaire, fermée de volets à deux battants, se fait sous un porche en arc plein-cintre encadré de deux tourelles carrées dans lesquelles se loge un escalier de bois, éclairées de percements en écailles de poisson. Un petit auvent en composée de balustres en poire. A l'intérieur, l'arène est ovale et entourée d'un couloir ("callejon ") séparé de la piste par une barrière de bois avec quatre portillons ("burladeros"). Au-dessus du "callejon " se tiennent les gradins en pierre. Six torils se placent de part et d'autre du couloir passant sous l'extérieur. Une porte à l’extrémité nord dessert le "patio de quadrilla" qui communique avec les "corrales
    Localisation :
    Saint-Sever - place de Morlanne - en ville - Cadastre : 2015 AY 32
    Titre courant :
    Arènes Henri Capdeville
    Appellations :
    Arènes Henri Capdeville
    Illustration :
    Vue intérieure des arènes de bois, 1906. IVR72_20154001527NUC2A Vue des arènes depuis la place de Morlanne. IVR72_20154001503NUC2A Vue des arènes depuis la place de Morlanne. IVR72_20164090106NUC2A Vue de l'entrée des arènes. IVR72_20164090107NUC2A Vue de la piste depuis la terrasse sud ouest. IVR72_20154001554NUC2A Vue de la piste depuis le nord-est. IVR72_20164090108NUC2A Vue de la chapelle. IVR72_20154001553NUC2A
  • Monument commémoratif Henri Martin
    Monument commémoratif Henri Martin Saint-Julien-Beychevelle - Beychevelle - square Désiré Cordier route de Bordeaux - en village - Cadastre : 2011 D4 Non cadastré.
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Monument à la mémoire d'Henri Martin, maire de la commune de 1947 à 1989, grand maître de la commanderie du Bontemps de Médoc et des Graves.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Saint-Julien-Beychevelle - Beychevelle - square Désiré Cordier route de Bordeaux - en village
    Titre courant :
    Monument commémoratif Henri Martin
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Tombeau d'Henri et Léopold Goudin
    Tombeau d'Henri et Léopold Goudin Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur le dessus du sarcophage) : Henri GOUDIN / fils unique / enlevé à l'âge de 29 ans / à 1891 / à l'âge de 64 ans / J'ai espéré en vous, Seigneur, / je ne serais (sic) pas confondu. / P.P.L destinataire (sur la face antérieure du sarcophage) : CAVEAU DE LA FAMILLE / GOUDIN.
    Historique :
    Le tombeau de Léopold Goudin (1827-1891) et de son fils Henri fut érigé après le décès prématuré de fauchée avant l'heure (voir le tombeau de Jean-Baptiste Emptoz-Lacote, mort à 24 ans, réf. IM40004369). La famille Goudin était alliée au maire de Dax Victor-Théodore du Poy (réf. IM40004352) par sa femme Thérina de Poymiro, belle-sœur de Jeanne-Anaïs Goudin.
    Représentations :
    La colonne brisée présente une base ornée de torsades, de rais de cœur et de rosettes, et un fût de cheval") portant le monogramme du défunt.
    Description :
    Le tombeau est composé d'un sarcophage en calcaire de plan incliné, posé sur une degré et surmonté fer forgé ; des tenons aux extrémités de la traverse étaient sans doute destinés à accrocher des
    Titre courant :
    Tombeau d'Henri et Léopold Goudin
    Appellations :
    d'Henri et Léopold Goudin
    Catégories :
    taille de pierre
  • Chape d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    Chape d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope Carcarès-Sainte-Croix - en village
    Historique :
    La chape léguée en 1819 par Henri de Chambre d'Urgons à l'église de Carcarès pourrait dater de l'époque de son sacre comme évêque titulaire d'Orope en 1788 ou être de confection un peu plus tardive. Le vieux-rose du tissu est une couleur liturgique rare, qui peut être utilisée le troisième dimanche de l'Avent (Gaudete) et le quatrième dimanche de Carême (Laetare) ; elle fait transition entre le violet de la pénitence et le blanc des fêtes de la Nativité et de la Résurrection.
    Référence documentaire :
    p. 108-111 LACROUTS Christian. Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819) LACROUTS Christian. "Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819)." Bulletin de la Société de Borda. Dax l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991. p. 101-102 L'Ami de la Religion et du Roi. Journal ecclésiastique, politique et littéraire L'Ami de
    Représentations :
    La totalité du champ du lampas est brochée de rinceaux dorés à feuilles et fleurs, très couvrants , sur lesquels se détachent six rangées régulières de médaillons quadrilobés renfermant des fleurs chantourné à volutes ; entourant ce médaillon central, de petits médaillons secondaires présentent des croix de médaillons à l'encadrement identique à ceux du chaperon, mais entourant des tiares et clefs en sautoir sur fond blanc ; de petits médaillons intercalés portent des croix pattées dorées sur fond bleu . Le galon est tissé d'une frise de fleurettes et de losanges rouges.
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Chape en lampas fond satin lancé, de couleur vieux-rose, broché de soie rouge, verte et or ; tissu de fond en cinq morceaux cousus ; orfrois à décor broché et filé or ; brocarts appliqués ; doublure
    Auteur :
    [commanditaire, donateur] Chambre d'Urgons Henri de
    Titre courant :
    Chape d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    États conservations :
    Le médaillon central du chaperon (monogramme IHS en gothique textura) est une réfection de la
    Appellations :
    d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    Illustration :
    Détail des orfrois : tiare et clés de saint Pierre. IVR72_20184010156NUC4A Détail des orfrois : tiare et clés de saint Pierre. IVR72_20184010157NUC4A Détail des orfrois : tiare et clés de saint Pierre. IVR72_20184010159NUC4A
  • Tombeau de la famille Henri Lacouture
    Tombeau de la famille Henri Lacouture Dumes - en village
    Inscriptions & marques :
    / 1872-1956 // LAURE / DE / SAINT ANGEL / 1876-1963 (3e plaque posée à plat) ; HENRI / DE / SAINT ANGEL Inscription concernant le propriétaire (sculptée en relief sur la frise de l'entablement, sur la face) : FAMILLE Henri LACOUTURE. Épitaphes (gravées et dorées sur des plaques modernes en granit ) ; NOÉMIE / DE SAINT ANGEL / NÉE LACOUTURE / 1885-1923 (2e plaque posée à plat) ; JEHAN / DE / SAINT ANGEL / 1905-1992 ; MARIE / DE / SAINT ANGEL / NÉE PRAT / 1909-1992 (deux plaques encastrées dans la paroi de encastrées dans la paroi de fond, rangée inférieure).
    Historique :
    fronton. Il abrite les sépultures d'Henri et de sa femme Marthe Marie Jeanne Dages (née à Doazit le 4 l'oncle paternel d'Henri, Charles Lacouture junior (1818-1885), maire de Dumes, possède son propre tombeau Ce tombeau de style néo-toscan fut probablement édifié au début du XXe siècle pour Jean Jacques Henri Lacouture (Castaignos-Souslens 20 février 1846 - Dumes 12 avril 1921), dont le nom figure au octobre 1861), de leurs deux filles Marie Suzanne Léontine, Mme Joseph Dupin-Dulau (Dumes 1er novembre 1886 - idem 10 juillet 1909), et Marie Ursule Virgine Léoncia Hélène, dite Noémie, vicomtesse de Saint -Angel (Dumes 21 février 1885 - idem 10 juin 1923), ainsi que les descendants de cette dernière. La famille Lacouture possédait le domaine de Pédarzacq à Dumes. Une autre branche de la famille, issue de famille maternelle de Mme Dages-Lacouture, les Hiard, est inhumée à la chapelle du cimetière de Mugron.
    Représentations :
    rapporté) et de branches de lierre de part et d'autre (gravées). A l'aplomb des rampants est posée une croix en ronde bosse aux extrémités tréflées et aux bras gravés de stries. Il manque sans doute deux
    Description :
    , toit à deux versants. La paroi de fond derrière le portique a été récemment revêtue de granit avec
    Titre courant :
    Tombeau de la famille Henri Lacouture
    États conservations :
    ont été fautivement reprises : erreurs de dates). Il manque sans doute deux motifs d'amortissement aux
    Appellations :
    de la famille Henri Lacouture
    Catégories :
    taille de pierre
  • Chais des Domaines Henri Martin
    Chais des Domaines Henri Martin Saint-Julien-Beychevelle - Beychevelle - Grand Rue - en écart - Cadastre : 2011 D4 1843, 1844
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Référence documentaire :
    BESCHI Alain, STEIMER Claire, BARROCHE Adrienne (Photographe) et al. Estuaire de la Gironde d'architecture et de paysage de Bordeaux, juin 2000.
    Description :
    Le bâtiment repérable à l'ondulation de son toit métallique abrite un cuvier, un chai, une salle de dégustation. Cette réalisation s'est accompagnée d'améliorations technologiques avec un système de conquet sur tapis roulant pour une réception idéale de la récolte, un érafloir sophistiqué qui conserve l'intégralité des raisins, des cuves en acier émaillé avec thermorégulation, d'un système de concentration par
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Chais des Domaines Henri Martin
    Appellations :
    Domaines Henri Martin (DHM)
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Henri Martin, 1991. IVR72_20173301667NUC2A Détail de la façade. IVR72_20123390140NUC2A Salle de réception. IVR72_20113305711NUCA Espace de réception de la vendange. IVR72_20113305708NUCA
  • Villa Saint Henri puis Saint Laurent et de nouveau Saint-Henri
    Villa Saint Henri puis Saint Laurent et de nouveau Saint-Henri Arcachon - 5 impasse des Chênes - en ville - Cadastre : 2012 AC 356
    Historique :
    l'Architecte Marcel Ormières en 1889. Elle appartient alors au baron Henri de Granville. La villa Saint-Henri est mentionnée pour la première fois dans l'Avenir d'Arcachon du 15 janvier 1888, période de sa construction. Elle figure sur le Plan-Guide de la Ville d'Hiver dressé par
    Référence documentaire :
    LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un rez-de-chaussée et un étage carré. Le toit à longs pans (pignon avec charpente ouvragé sur l'élévation antérieure) est couvert de tuile mécanique. L'élévation antérieure présente un perron vitré (en forme de véranda) surmonté par un bow-window.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [habitant célèbre] Granville baron de Henri
    Titre courant :
    Villa Saint Henri puis Saint Laurent et de nouveau Saint-Henri
    Appellations :
    dite villa Saint-Henri
  • Tombeau de l'abbé Vincent Foix
    Tombeau de l'abbé Vincent Foix Laurède - en village
    Inscriptions & marques :
    - FOIX / 1857 - 1922. Inscription (sur une plaque en matière plastique au pied de la tombe) : Hommage à [...]. Inscription (gravée et dorée sur une plaque moderne en marbre noir apposée sur le socle de la croix) : ABBÉ l'Abbé Foix / Généalogiste et Historien Landais / 12 décembre 1999 / Centre Généalogique des Landes.
    Historique :
    L'abbé Vincent Foix (Narrosse, près Dax, 1857 - Laurède, 1932), ordonné prêtre du diocèse d'Aire et de Dax, exerça son ministère à Magescq, à Mugron, enfin à Laurède où il tint la cure pendant près d'un demi-siècle, de 1887 à sa mort. Historien, généalogiste et folkloriste renommé, collectionneur passionné d'archives (le fonds Foix est aujourd'hui aux archives départementales des Landes), il fut le secrétaire général de la Société de Borda de 1913 à 1931. Il a laissé de nombreux écrits sur l'histoire qu'un monumental Dictionnaire de la langue gasconne qui fait toujours autorité.
    Référence documentaire :
    sur l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    Croix fleuronnée en ronde bosse à la tête de la tombe, avec monogramme JHS gravé à la croisée.
    Emplacement dans l'édifice :
    carré sud-est, près de l'allée longitudinale
    Titre courant :
    Tombeau de l'abbé Vincent Foix
    Appellations :
    de l'abbé Vincent Foix
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Plan de situation des oeuvres étudiées et repérées dans le cimetière. IVR72_20164000647NUC2A
  • Plaque commémorative d'Henri Ferrand (bas-relief)
    Plaque commémorative d'Henri Ferrand (bas-relief) Laluque - place de l'Église - en village
    Inscriptions & marques :
    la plaque) : Henri FERRAND / 1920 - 1992) / Auteur du sabotage d'un train de munitions allemand / En de la signature) : FOND / 32 PZ. Inscription concernant le titre (sur un cartel en laiton apposé sous gare de LALUQUE le 27 Juillet 1944.
    Historique :
    Henri Ferrand (1920-1992), instituteur laluquois membre du groupe de résistance dit de Pontonx qui, le ), installé à Tarnos, à une soixantaine de kilomètres de Laluque. Inaugurée le 24 mai 2008, l'œuvre commémore 27 juillet 1944, fit exploser à lui seul en gare de Laluque un train chargé d'explosifs destinés à la Wehrmarcht pour le front de Normandie. Ce sabotage spectaculaire eut pour conséquence "d'asphyxier les troupes allemandes du verrou de Rennes".
    Référence documentaire :
    tome 4, p. 499-510 LARRÈGUE Josette. Les sabotages du train de Laluque en 1944 (actions du groupe de résistance Pontonx-Laluque) LARRÈGUE Josette. "Les sabotages du train de Laluque en 1944 (actions du groupe de résistance Pontonx-Laluque)". Bulletin de la Société de Borda, 2001.
    Représentations :
    Henri Ferrand est figuré en buste, vêtu d'une veste et d'une chemise au col ouvert, coiffé d'un feutre mou ; à l'arrière-plan est représenté un train déraillé et une voie de chemin de fer aux rails
    Description :
    maison située sur le côté ouest de la place de l'Église.
    Localisation :
    Laluque - place de l'Église - en village
    Titre courant :
    Plaque commémorative d'Henri Ferrand (bas-relief)
    Appellations :
    d'Henri Ferrand
    Illustration :
    Détail : signature, date et cachet de fondeur. IVR72_20194001403NUC2A
  • Château Saint-Pierre, Domaines Henri Martin
    Château Saint-Pierre, Domaines Henri Martin Saint-Julien-Beychevelle - Beychevelle - en village - Cadastre : 1825 D2 360 à 363 2011 D4 1801
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le domaine de Saint-Pierre, appelé autrefois Serençan, est attesté dès 1693, appartenant au Marquis de Cheverry. Il est acheté en 1767 par M. de Saint-Pierre qui lui donne son nom. A sa mort en 1832 vignes. Le colonel Bontemps Dubarry, petit-fils de M. de Saint-Pierre, devient propriétaire en 1836 : le le domaine avec son beau-frère M. Kappelhoff, chef de la maison Journu frères. En 1892, Léon Sevaistre reprend une moitié du domaine (celle de Mme de Luetkens), deux étiquettes cohabitent alors : Saint Martin qui recherchait de la place pour entreposer ses barriques. En 1981, le château Saint-Pierre est acheté par Henri Martin qui rachète également le vignoble du château Saint-Pierre-Sevaistre. En 1991, son gendre Jean-Louis Triaud reprend le domaine. L'Album vignicole de Gustave de Galard (1835) propose une illustration de la demeure appartenant alors aux héritiers Saint-Pierre : elle est composée d'un corps de logis (vers 1867) montre la façade postérieure du pavillon. L’illustration publiée dans l'édition de 1893 de
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    piliers de portail ; grille
    Référence documentaire :
    p. 134 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Paris : V. Masson et fils COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret p. 141 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 (8e p. 329-330 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1969 p. 586 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d. [1835]. LORBAC, Charles de. Les richesses gastronomiques de la France. Les vins de Bordeaux. I partie. Crus
    Murs :
    pierre de taille pierre de taille
    Description :
    La demeure est située à l'extrémité orientale du bourg de Beychevelle, le long de la route Bordeaux -Pauillac ; elle est entourée d'un parc clos partiellement de murs et de grilles. La façade principale à l'est permet de lire les différents volumes qui composent la demeure : le corps de logis principal à étage carré est ouvert par 5 travées de baies et couvert d'un toit brisé en ardoise doté de lucarnes cintrées. Il est flanqué au sud d'un pavillon d'une travée et de deux étages carrés couvert en ardoise et au nord d'un pavillon de plan carré, large de trois travées, et couvert d'un toit en tuiles creuses avec croupes. A ce pavillon vient se greffer un petit corps de bâtiment en rez-de-chaussée, surmonté d'une rambarde d'attique. Ces deux éléments sont en pierre de taille tandis que la partie sud est en moellon enduit. La porte du pavillon carré est encadrée de pilastres et surmontée d'une corniche. On retrouve ce même décor pour la porte de la façade postérieure du pavillon. La façade postérieure du corps
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Château Saint-Pierre, Domaines Henri Martin
    Annexe :
    qu'Henri Martin achète, séduit par le site et l'espace qui lui permettront de construire un chai à Extrait des ouvrages de Cocks et Féret COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1874 (3e édition). p. 154 Le domaine de Saint-Pierre , appelé autrefois Serençan, fut acheté en 1767 par M. de Saint-Pierre qui lui donna son nom. Le colonel Bontemps Dubarry, petit-fils de M. de Saint-Pierre, devint propriétaire en 1836 du domaine appelé au coeur de cette glorieuse pléiade d'élite que forment les crus de Gruaud-Larose, Léoville , Beaucaillou, Lagrange, Langoa et Branaire-du-Luc. Les vins de Saint-Pierre figurent sur le tableau de la de Bordeaux à Pauillac, à l'entrée du village de Beychevelle. COCKS, Charles, FERET, Edouard . Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1881 (4e édition). p. 182 (...) Cet excellent cru est aujourd'hui la propriété de M. Bontemps-Dubarry fils et de son beau-frère M
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1825 : parcelles 360 à 363. IVR72_20113303153NUCA Lithographie extraite de l'ouvrage de Gustave de Galard, vers 1835. IVR72_19903302575X Photographie extraite de l'ouvrage d'Alfred Danflou, vers 1867. IVR72_20113310325NUCA Illustration extraite de l'ouvrage de Charles de Lorbac (vers 1868). IVR72_20113310248NUCA Illustration extraite de l'ouvrage de Cocks en 1874. IVR72_20113310276NUCA Illustration extraite de l'ouvrage de Cocks et Féret de 1893. IVR72_20113308017NUCA Façade principale : détail de porte. IVR72_20113305702NUCA
  • Ensemble des ornements pontificaux d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    Ensemble des ornements pontificaux d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope Carcarès-Sainte-Croix - en village
    Historique :
    Henri de Chambre d'Urgons (Tartas, 15 mars 1748 - Tartas, 5 octobre 1819), troisième fils du baron André et de Marie-Monique de Roll-Montpellier, commença sa carrière ecclésiastique comme curé de Carcarès et chanoine de Saint-Loubouer. Sa rencontre avec Louis-Joseph de Montmorency-Laval (1724-1808 ), prince-évêque de Metz depuis 1760, dont la famille possédait le château de Poyanne non loin de Tartas , décida de la suite de sa carrière. Nommé grand archidiacre et vicaire général de Metz en 1784, puis auxiliaire de ce siège épiscopal et évêque titulaire d'Orope en Cilicie (dans la Turquie actuelle) le 17 décembre 1787, il fut sacré évêque par Mgr de Montmorency le 3 février 1788. Hostile à la Révolution, il refusa le serment à la Constitution civile du clergé et s'exila en Italie. Réfractaire au Concordat de 1802, il fut, avec son ancien protecteur le cardinal de Montmorency et l'évêque d'Aire Cahuzac de Caux se retira dans sa ville natale de Tartas. Un article à sa louange, paru en février 1819, peu de temps
    Observation :
    Ensemble exceptionnel d'ornements pontificaux liés à la personnalité de l'évêque in partibus d'Orope, ancien curé de Carcarès.
    Référence documentaire :
    p. 108-111 LACROUTS Christian. Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819) LACROUTS Christian. "Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819)." Bulletin de la Société de Borda. Dax AD Landes. 1338 W 281. Ornements pontificaux d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (en 1990 ) AD Landes. 1338 W 281. Ornements pontificaux d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (en 1990). l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991. p. 101-102 L'Ami de la Religion et du Roi. Journal ecclésiastique, politique et littéraire L'Ami de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [commanditaire, donateur] Chambre d'Urgons Henri de
    Titre courant :
    Ensemble des ornements pontificaux d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    Appellations :
    d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882 ), concernant l'évêque d'Orope (Archives diocésaines de Dax, communiqué par l'abbé Dominique Bop). P. 37-38 : "Pélicié, ancien curé d'Arengosse, curé de Tartas en 1809, il était démissionnaire en 1820, chanoine profond théologien ; il avait converti Monseigneur de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope, qui était anti -concordataire en 1801 et qui avait appartenu à la petite Église. Cet évêque est mort à Tartas, lieu de sa naissance, en 1819, et il fut enterré dans l'église de Carcarès, dont il avait été curé avant la révolution . Regardant comme schismatique l'Église qui avait souscrit au concordat de 1801, il allait tous les ans, le fondation de frères de la doctrine chrétienne, c'est pour cela que son nom a été donné à la rue qu'il habitait. [...] L'abbé de Chambre d'Urgons, étant curé de Carcarès, reçut de Monseigneur de Laneufville , évêque de Dax, la promesse que le premier canonicat vacant dans sa cathédrale serait pour lui. Un
  • Dalle funéraire d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    Dalle funéraire d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope Carcarès-Sainte-Croix - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe : [croix] CY GIT / M-G-R. HENRY / DE CHAMBRE, / DURGONS, ÉVÊQUE / D'OROPE, QUI / FUT CURÉ DE / CETTE ÉGLISE / DÉCÉDÉ LE 5 / OCTOBRE 1819 / À TARTAS / VILLE DE SA / NAISSANCE.
    Historique :
    Henri de Chambre d'Urgons (Tartas, 15 mars 1748 - Tartas, 5 octobre 1819), troisième fils du baron André et de Marie-Monique de Roll-Montpellier, commença sa carrière ecclésiastique comme curé de Carcarès et chanoine de Saint-Loubouer. Sa rencontre avec Louis-Joseph de Montmorency-Laval (1724-1808 ), prince-évêque de Metz depuis 1760, dont la famille possédait le château de Poyanne non loin de Tartas , décida de la suite de sa carrière. Nommé grand archidiacre et vicaire général de Metz en 1784, puis auxiliaire de ce siège épiscopal et évêque titulaire d'Orope en Cilicie (dans la Turquie actuelle) le 17 décembre 1787, il fut sacré évêque par Mgr de Montmorency le 3 février 1788. Hostile à la Révolution, il refusa le serment à la Constitution civile du clergé et s'exila en Italie. Réfractaire au Concordat de 1801, il fut, avec son ancien protecteur le cardinal de Montmorency et l'évêque d'Aire Cahuzac de Caux se retira dans sa ville natale de Tartas. Un article à sa louange, paru en février 1819, peu de temps
    Référence documentaire :
    p. 108-111 LACROUTS Christian. Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819) LACROUTS Christian. "Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819)." Bulletin de la Société de Borda. Dax l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991. p. 101-102 L'Ami de la Religion et du Roi. Journal ecclésiastique, politique et littéraire L'Ami de p. 37 Archives diocésaines, Dax. Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882) Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882).
    Représentations :
    Croix sur socle gravée à la tête de l'épitaphe, celle-ci entourée d'un cadre à sommet cintré à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Dalle en grès encastrée dans le pavement en terre cuite du porche de l'église.
    Titre courant :
    Dalle funéraire d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    Appellations :
    d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882 ), concernant l'évêque d'Orope (Archives diocésaines de Dax, communiqué par l'abbé Dominique Bop). P. 37-38 : "Pélicié, ancien curé d'Arengosse, curé de Tartas en 1809, il était démissionnaire en 1820, chanoine profond théologien ; il avait converti Monseigneur de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope, qui était anti -concordataire en 1801 et qui avait appartenu à la petite Église. Cet évêque est mort à Tartas, lieu de sa naissance, en 1819, et il fut enterré dans l'église de Carcarès, dont il avait été curé avant la révolution . Regardant comme schismatique l'Église qui avait souscrit au concordat de 1801, il allait tous les ans, le fondation de frères de la doctrine chrétienne, c'est pour cela que son nom a été donné à la rue qu'il habitait. [...] L'abbé de Chambre d'Urgons, étant curé de Carcarès, reçut de Monseigneur de Laneufville , évêque de Dax, la promesse que le premier canonicat vacant dans sa cathédrale serait pour lui. Un
    Catégories :
    taille de pierre
  • Mitre d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope, et son étui
    Mitre d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope, et son étui Carcarès-Sainte-Croix - en village
    Historique :
    La mitre léguée en 1819 par Henri de Chambre d'Urgons, évêque titulaire d'Orope, à l'église de Carcarès date probablement de l'époque de son sacre, en février 1788, par l'évêque de Metz Louis-Joseph de
    Référence documentaire :
    p. 108-111 LACROUTS Christian. Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819) LACROUTS Christian. "Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819)." Bulletin de la Société de Borda. Dax l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991. p. 101-102 L'Ami de la Religion et du Roi. Journal ecclésiastique, politique et littéraire L'Ami de
    Représentations :
    Décor brodé en filé or et paillettes : arabesques symétriques constituées de volutes ou de rocailles auxquelles sont suspendues des guirlandes de feuilles et de fleurs, entourant un motif central de
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Mitre précieuse en drap d'argent avec application de broderie en filé or et paillettes dorées sur les deux faces du bonnet et sur les fanons. Doublure de la coiffe intérieure et soufflet en satin de soie blanc. Franges en filé et frisé or à l'extrémité des fanons. Étui ou boîte en forme de mitre, en bois recouvert d'une croûte de cuir fauve.
    Auteur :
    [commanditaire, donateur] Chambre d'Urgons Henri de
    Titre courant :
    Mitre d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope, et son étui
    Dimension :
    h 41.0 hauteur de la mitre la 32.5 largeur de la mitre h 49.0 hauteur de l'étui la 38.0 largeur de l'étui pr 8.0 profondeur de l'étui
    États conservations :
    Le revêtement de cuir de l'étui est en mauvais état.
    Appellations :
    d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
  • Sandales liturgiques, gants pontificaux et cordon de croix pectorale (?) d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
    Sandales liturgiques, gants pontificaux et cordon de croix pectorale (?) d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope Carcarès-Sainte-Croix - en village
    Historique :
    Ces ornements légués en 1819 par Henri de Chambre d'Urgons, évêque titulaire d'Orope, à l'église de Carcarès pourraient dater de l'époque de son sacre, en février 1788, par l'évêque de Metz Louis-Joseph de Montmorency-Laval. Le temps liturgique de la couleur rose des sandales correspond, comme celle de la chape, au troisième dimanche de l'Avent (Gaudete) et au quatrième dimanche de Carême (Laetare) - mais ce rose résulte sans doute, comme le suggère le cuir rouge des talons, de la décoloration de la couleur rouge originelle (dimanche de la Passion, Ven­dredi saint, Pentecôte, messes du Saint-Esprit, fêtes de l’Exaltation de la Croix, des apôtres et des saints martyrs). Le violet des gants pontificaux est celui de l'Avent et du Carême, et des offices des défunts. L'ensemble devait être accompagné de bas liturgiques qui
    Référence documentaire :
    AD Landes. 1338 W 281. Ornements pontificaux d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (en 1990 ) AD Landes. 1338 W 281. Ornements pontificaux d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (en 1990). p. 108-111 LACROUTS Christian. Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819) LACROUTS Christian. "Mgr Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope (1748-1819)." Bulletin de la Société de Borda. Dax l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991. p. 101-102 L'Ami de la Religion et du Roi. Journal ecclésiastique, politique et littéraire L'Ami de
    Dénominations :
    cordon de croix pectorale
    Représentations :
    fleur centrale à huit pétales d'où partent quatre tiges feuillues et quatre rayons lumineux. Motif de
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    Sandales liturgiques à talon plat, en damas de soie rouge ou vieux-rose, attachées par des rubans de la même couleur ; semelle en bois garnie de cuir rouge. Gants pontificaux en satin de soie violet , avec poignets à large manchette bordée d'un galon et de franges en filé or. Ornements en filé or brodés sur la gorge des sandales et le dos des gants. Deux larges houppes en filé de métal or, constituées d'un gland sommital, de cinq gros glands et neuf petits étagés sur quatre rangs ; il ne s'agit probablement pas d'un "cordon de croix pectorale", comme l'indique l'arrêté de classement de 2003, ces cordons
    Auteur :
    [commanditaire, donateur] Chambre d'Urgons Henri de
    Titre courant :
    Sandales liturgiques, gants pontificaux et cordon de croix pectorale (?) d'Henri de Chambre
    Appellations :
    d'Henri de Chambre d'Urgons, évêque d'Orope
  • Lycée George-Sand et collège Henri-de-Navarre
    Lycée George-Sand et collège Henri-de-Navarre Nérac - Boulevard Pierre-de-Coubertin - en ville - Cadastre : 2017 AB 720;721
    Historique :
    Le lycée est conçu par Jacques Pompey en 1960. Il s'associe en 1964, pour la décoration de l'établissement dans le cadre du 1% artistique, la collaboration de quatre artistes : Pierre Saint-Paul, Pierre 2002, l'architecte Geneviève Robert aménage une salle de théâtre dans des locaux [semble-t-il ] existants. La restructuration de 2010 par les architectes Patrick Tedo et Denis Pompey permet de créer une nouvelle entrée, de rénover les façades de la cantine et de redimensionner certaines classes.
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université Culture ; Délégation aux arts plastiques ; Sous-direction de la décentralisation et du soutien à la création ; Bureau commande publique, 1% (1948-1983). Nérac, Lycée Mixte de Nérac, 1964.
    Description :
    La cité scolaire de Nérac comprenant depuis l'origine un collège et un lycée non séparés est édifiée au nord de la ville, dans le cadre de grands travaux engagées par la commune qui crée en même temps à proximité un parc des sports. L'établissement se compose de barres à toit terrasse, disposées les normes du Ministère de l’Éducation nationale, sur une trame de 1,75 m de côté. Les barres dédiées recouvertes de mosaïque bleue pour les fenêtres des étages. Les bâtiments d'externat A et C comptent bâtiments un enduit beige recouvre les allèges et met en valeur les poteaux saillants au rez-de-chaussée. La cantine, en rez-de-chaussée, a un plan en T et vient fermer la cour au nord. A l'intérieur, à l'origine ultérieurement, à l'ouest a été aménagé en rez-de-chaussée une salle de théâtre signalée par un mur-écran rouge
    Localisation :
    Nérac - Boulevard Pierre-de-Coubertin - en ville - Cadastre : 2017 AB 720;721
    Titre courant :
    Lycée George-Sand et collège Henri-de-Navarre
    Appellations :
    Collège Henri-de-Navarre
    Illustration :
    Intérieur d'un étage restructuré au bâtiment C avec un couloir sur la rue et les salles de classe Plan de l'établissement. IVR72_20174700014NUDA
  • Tombeau d'Henri et Madeleine de Bonnehé-Tauzin (cippe et plate-tombe)
    Tombeau d'Henri et Madeleine de Bonnehé-Tauzin (cippe et plate-tombe) Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée sur la face ouest du cippe) : ICI REPOSENT / Joseph Marcel / Henri de BONNEHÉ (sur la plate-tombe) : Ci-gît / Madame Henri de BONNEHÉ / née Marie-Madeleine Eugénie / FARBOS DE LUZAN
    Historique :
    Tauzin de Bonnehé) au cimetière de Saint-Sever. La tombe ici étudiée est celle de Joseph Marcel Henri le 3 janvier 1853. Henri de Bonnehé est le probable donateur d'une verrière de Joseph Villiet au Ce tombeau est l'une des trois sépultures de la famille de Bonnehé-Tauzin (ou plus exactement du (1822-1916) et de Marie Madeleine Eugénie Farbos de Luzan (1835-1933), sa cousine et son épouse depuis sanctuaire marial de Buglose et d'un vitrail d'Émile Richard à l'église de Lagrange (réf. IM40003274).
    Matériaux :
    fonte de fer moulé ajouré décor en relief décor dans la masse
    Référence documentaire :
    p. 322-335 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de
    Représentations :
    (= Henri de Bonnehé) sur une plaque horizontale fixée sur la face ouest du cippe, sous la corniche ; croix latine en ronde bosse, aux bras terminés en bâtière, en amortissement sur le cippe. Décor de la clôture de fonte : montants en forme de torches funéraires, guirlandes et bouquets de roses dans des volutes
    Description :
    Le tombeau est constitué d'un cippe classique de plan carré, en marbre blanc, à la base moulurée en doucine renversée, couronné de volutes affrontées sur ses quatre faces. Une croix en ronde bosse, sur base
    Titre courant :
    Tombeau d'Henri et Madeleine de Bonnehé-Tauzin (cippe et plate-tombe)
    Appellations :
    d'Henri et Madeleine de Bonnehé-Tauzin
    Illustration :
    Cippe : détail de l'épitaphe. IVR72_20174000802NUC2A Plate-tombe : détail de l'épitaphe. IVR72_20174000803NUC2A
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