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  • Ensemble de l'autel de la Vierge (autel, gradin, tabernacle, retable)
    Ensemble de l'autel de la Vierge (autel, gradin, tabernacle, retable) Montaut -
    Historique :
    remplace la probable Annonciation d'origine) porte la date 1833 et la signature du peintre E. de Filippy Dans le procès-verbal de la visite de l'évêque d'Aire Sarret de Gaujac en 1755, la chapelle est dite "de l'Annonciation de Notre-Dame". Le retable, seul élément contemporain de cette mention, est datable de la première moitié du XVIIIe siècle. Le tableau (une Remise du rosaire et du scapulaire qui l'installation du tableau, la confrérie du Rosaire, "établie de temps immémorial au sein de la population", fut restauration de la chapelle en 1857 (peinture de la voûte et du mur) comporta la redorure de l'autel par le . La somme assez élevée (400 francs) perçue par Daux pour son travail à la chapelle de la Vierge pourrait faire supposer un pur et simple remplacement de l'autel.
    Référence documentaire :
    p. 39-40 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. Procès verbal de visite pastorale de la chapelle du bourg de Montaut par l'évêque Sarret de Gaujac , 25 juin 1755 Procès verbal de visite de la chapelle du bourg de Montaut. Archiprêtré de Chalosse (par l'évêque François Sarret de Gaujac), 25 juin 1755. Copie au presbytère de Montaut. année 1857 AC Montaut. Registre paroissial de Montaut, 1845-1951 Registre paroissial de Montaut Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Montaut, 1969.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [peintre] Filippy E. de
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    Ensemble de l'autel de la Vierge (autel, gradin, tabernacle, retable)
    Appellations :
    de la Vierge
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Montaut concernant l'érection de la confrérie du Rosaire, 12 décembre 1834 (AC Montaut) "Confréries établies dans les églises de Montaut, Brocas et Arcet. [...] / 12 Xbre 1834. Comme pour la confrérie du St Sacrement, il ne se trouvoit pas dans les Archives de l'église de Montaut de titre authentique qui prouvât l'érection canonique de la confrérie du Rosaire perpétuel établie de temps immémorial au sein de la population. M. Pédémagnon, alors curé, demanda de nouvelles
  • Tableau de l'autel de la Vierge : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique et le scapulaire à saint Simon Stock
    Tableau de l'autel de la Vierge : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique et le scapulaire à saint Simon Stock Montaut -
    Historique :
    tableau, copié d'après H.-D. Holfeld, sur lequel l'auteur a orthographié son nom "Filippy". A l'instar de Ce tableau remplace la probable Annonciation qui ornait à l'origine le retable de l'autel de la Vierge (la chapelle était dédiée en 1755 "à l'Annonciation de Notre-Dame") et qui fut peut-être brûlée en 1792 avec les autres tableaux de l'église (abbé Sébie, 1864). La toile actuelle est datée de 1833 et signée "E.D. Philippy". De ce peintre non documenté, l'église Saint-Laurent de Mugron conserve un autre la toile mugronnaise, la composition de Montaut n'est pas une création originale : la figure de la Vierge est copiée d'après la célèbre Madone de Foligno de Raphaël (Pinacothèque du Vatican) et les tableau, la confrérie du Rosaire, "établie de temps immémorial au sein de la population", fut érigée
    Référence documentaire :
    année 1834 AC Montaut. Registre paroissial de Montaut, 1845-1951 Registre paroissial de Montaut Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Montaut, 1969. p. 39-40 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture copie partielle de peinture
    Auteur :
    [peintre] Filippy E. de
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    Tableau de l'autel de la Vierge : La Vierge et l'Enfant remettant le rosaire à saint Dominique et
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Montaut concernant l'érection de la confrérie du Rosaire, 12 décembre 1834 (AC Montaut) "Confréries établies dans les églises de Montaut, Brocas et Arcet. [...] / 12 Xbre 1834. Comme pour la confrérie du St Sacrement, il ne se trouvoit pas dans les Archives de l'église de Montaut de titre authentique qui prouvât l'érection canonique de la confrérie du Rosaire perpétuel établie de temps immémorial au sein de la population. M. Pédémagnon, alors curé, demanda de nouvelles
  • Tableau : Les quatre parties du monde adorant le Sacré-Cœur
    Tableau : Les quatre parties du monde adorant le Sacré-Cœur Mugron - en village
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (en bas à gauche) : E. Filippy.
    Historique :
    Cette toile porte la date 1843 et la signature de E. de Filippy (peintre non documenté dont en face de l'autel, lavé et verni par Louis Larquier, porte la signature de E. de Filippy, 1843". l'église voisine de Montaut conserve un autre tableau, réf. IM40006778). Il s'agit de la copie en alsacienne, pour l'église Notre-Dame de Bonne-Nouvelle à Paris, et aujourd'hui conservé en dépôt à Ivry-sur -Seine. Deux autres versions ornent la chapelle du Sacré-Cœur à l'église Saint-Merry et l'église de Chaource (Aube), et le musée Magnin de Dijon en conserve une esquisse ou réduction. La copie mugronnaise , en sens inverse de l'original, s'inspire donc d'une estampe qui n'a pu être identifiée. Le tableau pourrait avoir été commandé ou acquis par la confrérie du Sacré-Cœur établie dans l'église. Le registre de la paroisse mentionne à la date de 1925 : "le grand tableau suspendu dans la chapelle du Sacré-Cœur
    Référence documentaire :
    année 1925 Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août 1842").
    Représentations :
    allégorie Coeur Sacré de Jésus adoration les continents femme blanc noir nuée Adoration du cœur sacré de Jésus (dans une gloire de nuées et de lumière) par les quatre parties du monde figurées par des femmes dotées d'attributs : de gauche à droite, l'Afrique sous les traits d'une une épée, enfin l'Amérique debout sous les traits d'une Indienne au jupon et à la coiffure de plumes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie de peinture
    Auteur :
    [peintre] Filippy E. de
    États conservations :
    mauvaises conditions de conservation en bas au centre. Le tableau est déposé depuis une trentaine d'années sur un placard de la chapelle sud-ouest, dans des conditions de conservation précaires.
  • Clôture de sanctuaire
    Clôture de sanctuaire Montsoué - Bahus-Juzanx - en écart
    Historique :
    d'Aire en 1823" annexée au registre paroissial de Bahus-Juzanx mentionne l'installation de la clôture actuelle : "La table de communion ou le balustre fut aussi renouvelé en 1837 et changé de place, il fut reculé ; anciennement, il était placé au pied de la porte de la sacristie et au pied de l'arceau des deux côtés." Cette acquisition suivit de près celle de l'autel de la Vierge dans le collatéral en 1836 . L'arrêté d'inscription de 2006 date la clôture du XXe siècle, apparemment de manière erronée.
    Référence documentaire :
    année 1837 Registre paroissial de Bahus-Juzanx (1823-...). Dossier de pré-inventaire de la commune de Montsoué, 1969.
    Précision dénomination :
    table de communion
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Représentations :
    ornementation arcature Les instruments de la Passion soleil lune grappe calice coeur écusson , où la même séquence se répète) : a) cœur (panneaux 1, 7, 12, 23, 36, 41) ; b) colonne-balustre de la (panneaux 4, 16, 31, 45) ; e) marteau (panneaux 5, 15, 32, 44) ; f) calice (panneaux 6, 13, 35, 42) ; g ) grappe de raisin (panneau 26) ; m) coq (panneau 34) ; n) écusson (panneau 50).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Clôture (table de communion) en bois peint en noir, de plan droit, régnant sur la largeur du chœur et du collatéral nord. Un portillon à deux battants ouvre sur le chœur, un autre sur la chapelle de de barreaux de section carrée, reliés deux à deux par de courtes traverses à la partie inférieure et par de petits arcs cintrés au sommet. Dans les entre-barreaux sans arc ni traverse sont insérés, à la partie supérieure, de petits panneaux carrés avec motif ajouré à l'emporte-pièce. Assemblages par chevilles et coupes d'onglet. Cinq consoles de fer forgé épaulent la clôture : de part et d'autre des deux
    Titre courant :
    Clôture de sanctuaire
    États conservations :
    Le montant de gauche du portillon du chœur est remplacé (bois non teinté) ; il manque un des petits panneaux ajourés (le 22e en partant de l'extrémité gauche).
  • Appareil de projection dit lanterne magique
    Appareil de projection dit lanterne magique Vicq-d'Auribat - 8 place de la Mairie - en village
    Inscriptions & marques :
    Marque de fabricant gravée sur l'objectif : E. MAZO / 8, Bd Magenta / Paris. Inscription gravée au couteau sous la marque de fabricant : Ralliement.
    Historique :
    Paris (au 8, boulevard Magenta, puis au 33, boulevard Saint-Martin à partir de 1909) une entreprise spécialisée dans le matériel photographique et les projections lumineuses. La lanterne de Vicq-d'Auribat, qui servait à l'école communale du bourg, porte la première adresse du fabricant et date donc de la période 1892-1909. Elle correspond au "modèle C" de la lanterne Hélios. L'inscription "Ralliement" gravée sous la marque de fabricant n'a pu être expliquée.
    Dénominations :
    appareil de projection
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Boîte en tôle de fer, perforée au bas d'une série de trous ronds pour assurer la ventilation de l'intérieur et dotée d'un battant latéral carré, articulé sur charnière, avec ouverture circulaire cerclée de fonctionnait sans doute à la lampe à alcool. Les plaques de projection n'ont pas été conservées.
    Localisation :
    Vicq-d'Auribat - 8 place de la Mairie - en village
    Titre courant :
    Appareil de projection dit lanterne magique
    Illustration :
    Partie postérieure de la boîte (ouverte). IVR72_20134000191NUC2A Partie latérale de la boîte. IVR72_20134000192NUC2A Détail de l'objectif. IVR72_20134000193NUC2A Marque de fabricant gravée sur l'objectif. IVR72_20134000190NUC2A
  • Clôture de sanctuaire
    Clôture de sanctuaire Poyartin - en village
    Historique :
    Le registre des délibérations du conseil de fabrique mentionne durant le premier tiers du XIXe de communion et [de] ses portes en fer" (1829). La clôture fut peut-être installée à la suite de la visite pastorale de Mgr Savy en 1829 et de ses prescriptions. Elle présente des motifs ornementaux identiques à ceux de la clôture de sanctuaire de l'église de Saugnac-et-Cambran (canton de Dax sud, réf
    Référence documentaire :
    AD Landes. 11 J 236 / 1 E 1. Registre des délibérations du conseil de fabrique de Poyartin (an XII -1831) Registre des délibérations du conseil de fabrique de Poyartin (an XII-1831). Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Précision dénomination :
    clôture de sanctuaire
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Représentations :
    Volutes en S adossées et dessinant en leur milieu une fleur de lys ; pistils.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La clôture règne sur toute la largeur de l'édifice ; la partie droite correspondant au chœur est reliée par des panneaux incurvés en quart-de-rond aux parties latérales fermant les "chapelles" de la
    Titre courant :
    Clôture de sanctuaire
    Annexe :
    236 / 1 E 1. Délibérations du conseil de fabrique (an XII-1831). - Séance du 19 septembre 1824 Extraits du registre des délibérations de la fabrique de Poyartin (an XII-1831) A.D. Landes, 11 J fer, il manque deux portes ci... 85 [...]." - Séance du 12 janvier 1825 : reprise à l'identique de la délibération précédente. - Séance du 22 avril 1827 : reprise à l'identique de la délibération précédente ". - Séance du 4 octobre 1829 : procès-verbal de la visite pastorale de Mgr Savy, évêque d'Aire. Manquent une table de communion et ses portes en fer.
    Illustration :
    Détail de la partie fermant le choeur et le collatéral sud. IVR72_20134002462NUC2A
  • Maison du Gouvernement
    Maison du Gouvernement Eaux-Bonnes - place Abadie-Tourné - en village - Cadastre : 2018 AN 164
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Implantée au cœur de la station, la Maison du Gouvernement, actuel hôtel de ville, est un édifice majeur de l'histoire et de la naissance des Eaux-Bonnes. De par son ancienneté, elle figure sur l'ensemble des documents iconographiques représentant des vues générales de la station. Sa construction résulte d'un décret de Napoléon publié en l'an XII (1803-1804) qui exige l'édification d'une maison de location destinée aux baigneurs, outre un effort d'aménagement de voies de communication et la création 1809 pour la station thermale encore embryonnaire, seul celui de la Maison du Gouvernement proposé par l'ingénieur Cailloux est réalisé. C'est Jean Latapie, architecte de la commune depuis 1801, qui se charge de l'exécution du projet, puis de son remaniement en 1829. Durant de nombreuses années, cet édifice, alors l'accueil de curistes, de voyageurs et de personnages officiels. En 1841, des appartements y sont réservés pour le préfet des Basses-Pyrénées et le curé, mais on y aménage également un bureau de poste aux
    Référence documentaire :
    JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour -Chaudes, Bains de Soucours. Pau : E. Vignancour, 1856. , deux projets de bains, avril 1809. Archives du ministère de la Maison de l'Empereur. Paiement des travaux aux résidences et palais Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F . Noble, lithographie E. Vignancour. JARRASSÉ Dominique. Les thermes romantiques. Bains et villégiature en France de 1800 à 1850 . Publications de l'Institut d'Études du Massif Central, Clermont-Ferrand, 1992. LAVILLETTE P.J. Notice sur les établissements thermaux de la vallée d'Ossau. Eaux-Bonnes, Eaux
    Précision dénomination :
    pension de voyageurs
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    été pensée en fonction de l'urbanisme qui caractérise le développement ultérieur de la station mais plutôt comme une vaste demeure empruntant aux maisons de maître vernaculaires. Identifiable entre toutes , en particulier dans les documents iconographiques de l'époque, elle se distingue ainsi de l'architecture habituelle de la commune. De plan rectangulaire, elle est implantée presque perpendiculairement à nécessité de s'adapter au relief lui permet d'exploiter deux niveaux de soubassement, dont un partiel , ouvrant sur le jardin Darralde et la place Bordeu. Son rez-de-chaussée surélevé est accessible du côté des ensuite sur un étage d'habitation et un niveau de combles. Plus large que haute, ce qui la démarque encore des immeubles avoisinants, cette façade ordonnancée se développe sur sept travées percées de baies rectangulaires et dotées de volets à persiennes vert foncé. L'élévation latérale faisant face à la rue Louis -Barthou et à l'Hôtel Richelieu se compose de cinq travées et d'un soubassement percé de trois portes
    Étages :
    2 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [personnage célèbre] Montijo Eugénie de
    Annexe :
    Pierrine Gaston-Sacaze, membre de la Société Ramond. L'espace d'exposition est d'abord aménagé entre 1874 et 1875 au sein de l'ancien Hospice Sainte-Eugénie, qui accueille à cet époque l'hôtel de ville et l'adjudication le 3 mai 1874, sous la direction de l'architecte de la commune Pierre Gabarret, lequel avait établi les premiers plans en 1873. La réception définitive de leur intervention, atteignant un montant de rester provisoire puisque, à la même époque, le cahier des charges de l'affermage de l'établissement thermal prévoit parallèlement de l'insérer au sein du projet du casino, tout comme les locaux communaux et un bureau de poste. Le déplacement des services municipaux ne sera toutefois pas concrétisé, de même que celui du muséum qui demeurera au sein de l'Hospice Sainte-Eugénie jusqu'à la fin XIXe siècle. Une institution savante et touristique Ce musée occupait un lieu reculé de la station, mais néanmoins stratégique du point de vue éducatif et culturel puisque l'édifice, devenant un centre des savoirs, abritait
    Illustration :
    Détail de la place et de la Maison du Gouvernement. IVR72_20186400792NUC2A "Arrivée de l'Impératrice à la maison du Gouvernement, affectée à son habitation". Gravure parue Maison du Gouvernement, Hôtel de l'Europe, Hôtel d'Angleterre et Maison Cazaux aîné. Carte postale Signature de l'architecte Bacqué sur la façade principale. IVR72_20186400724NUC2A Vue d'ensemble depuis la Promenade de l'Impératrice. IVR72_20186410507NUC4A
  • Croix de procession (n° 1)
    Croix de procession (n° 1) Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    poinçon de fabricant poinçon d'association des orfèvres de Paris Poinçon d'association des orfèvres de Paris de 1793 (gloires, montant, douille, nuée de la Vierge à l'Enfant) ; 1er titre Paris 1819-1838 (douille, perizonium du Christ) ; poinçon de fabricant (nuée de la Vierge à l'Enfant) : losange vertical, lettres E à gauche, G à droite, colombe du saint Esprit en chef
    Historique :
    est l’œuvre de l'orfèvre parisien Edme Gelez, dont le petit poinçon fut insculpé en 1812-1813. Elle , recettes et dépenses de la Fabrique...". La somme nécessaire à cet achat fut réunie grâce à une avance fournie par les fabriciens et par certains habitants (cf. liste des personnes ayant contribué à l'achat de
    Référence documentaire :
    Registre des comptes, recettes et dépenses de la fabrique (an XII-1832). Entrée concernant l'achat d'une croix de procession en argent, décembre 1828.
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    Vierge : croissant de lune) Nœud en vase Médicis : feuilles de refend à la base, 4 fleurons sur le plat du renflement principal , 2 frises de canaux. Croix : culot de feuilles d'acanthe, ove et grappe de raisin stylisée à l'extrémité de chaque bras. Christ crucifié sur la face : tête penchée à dextre, bouche et yeux ouverts, pieds l'Enfant au revers : les pieds de la Vierge sur une nuée et foulant un croissant de lune, l'Enfant Jésus bénissant et tenant le globe. Gloire sur la face et au revers de la croisée.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette croix est constituée de lamelles d'argent fixées sur une âme de bois. Elle se compose d'une découpées sont rapportés par soudure ou à l'aide d'un clou. Les motifs aux extrémités des bras de la croix
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Croix de procession (n° 1)
    Dimension :
    Hampe : h = 155 (revêtement) ; h = 190 (avec âme de bois) ; douille : h = 14,5 ; noeud : h = 16
    Illustration :
    Ornement à grappe de raisin et feuilles d'acanthe à l'extrémité de la croix. IVR72_20114000677NUC2A Registre des comptes, recettes et dépenses de la fabrique (an XII-1832). Entrée concernant l'achat d'une croix de procession en argent, décembre 1828. IVR72_20144000052NUC2A
  • Meuble de sacristie (commode-armoire)
    Meuble de sacristie (commode-armoire) Poyartin - en village
    Inscriptions & marques :
    Trois papiers imprimés ou manuscrits sont collés au revers des battants de l'armoire : 1) sur le , signé de l'évêque d'Aire Dominique-Marie Savy et daté du 3 août 1839 (lui-même collé sur une feuille manuscrite à l'encre mentionnant des tarifs de messes) ; 2) sur le même battant, une "table synoptique des messes des morts", signée du même évêque (la date figurait sur le coin arraché de la feuille) ; 3) sur le 2e battant en partant de la gauche, une liste manuscrite à l'encre des fêtes de l'année liturgique.
    Historique :
    premières décennies du siècle suivant. Un "tarif des oblations et services" du diocèse d'Aire, signé de l'évêque Dominique-Marie Savy (1827-1839) et daté du 3 août 1839, collé au revers d'un battant de l'armoire , date d'une visite pastorale de Mgr Savy au cours de laquelle le prélat demanda plusieurs acquisitions et restaurations de mobilier, sans mentionner toutefois explicitement un meuble de sacristie.
    Référence documentaire :
    AD Landes. 11 J 236 / 1 E 1. Registre des délibérations du conseil de fabrique de Poyartin (an XII -1831) Registre des délibérations du conseil de fabrique de Poyartin (an XII-1831). Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Précision dénomination :
    commode-armoire de sacristie
    Dénominations :
    meuble de sacristie
    Représentations :
    ornementation corps de moulure quadrilobe rosace feuille volute Moulures chantournées de style Louis XV sur tous les battants, enrichies de feuilles dans les écoinçons supérieurs des battants de l'armoire ; volute feuillue sur les étroits panneaux verticaux ou parcloses séparant les deux paires de battants de l'armoire et les deux séries de tiroirs du chasublier ; rosaces sur les deux petits battants carrés au bas de l'armoire.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    plinthe, est un chasublier à deux séries de six tiroirs superposés ; angles antérieurs en quart-de-rond battants au sommet chantourné, jumelés deux à deux, surmontant une cave centrale flanquée de chaque côté par une série de trois petits tiroirs superposés et par un petit placard latéral fermé par un battant carré ; l'intérieur du grand placard de droite a été aménagé a posteriori par l'ajout de deux battants vitrés et d'étagères. De part et d'autre de cet ensemble, un corps d'armoire en léger retrait à deux . Garnitures en fer forgé (entrées de serrure, fiches à lacet régnant sur la hauteur des battants, crémones à
    Titre courant :
    Meuble de sacristie (commode-armoire)
    Illustration :
    Détail de l'armoire. IVR72_20134002306NUC2A Détail de l'armoire : battant carré et tiroirs superposés. IVR72_20134002307NUC2A Détail du décor des battants de l'armoire. IVR72_20134002314NUC2A Revers d'un battant de l'armoire. IVR72_20134002310NUC2A Détail du barillet de la crémone au revers d'un battant de l'armoire. IVR72_20134002311NUC2A Détail de la crémone au revers d'un battant de l'armoire. IVR72_20134002312NUC2A Tarif des oblations et services du diocèse d'Aire collé au revers d'un battant de l'armoire Liste manuscrite des fêtes liturgiques par mois collée au revers d'un battant de l'armoire Table synoptique des messes des morts collée au revers d'un battant de l'armoire
  • Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe Saint-Christoly-Médoc - le Port - isolé - Cadastre : 2014 F 411, 412
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Aucune construction n'est présente à cet emplacement sur le plan cadastral de 1831. Dans la seconde construire une minoterie puis revendent à Edmond Adde en 1888 : "une usine de minoterie à vapeur, avec maison d’habitation, écurie, remise, hangars, cour et jardin, le tout en un tenant, occupant une superficie de 16 ares et situé au port de Saint-Christoly (Médoc), commune de ce nom, ensemble tout le matériel, les machines, outils, ustensiles et objets servant à l’exploitation de la dite usine et qui s’y trouvent actuellement" (acte du 8 août 1888 passé devant Me Roland et pour le prix de 35000 francs). L'ensemble est apporté au capital de la Société créée entre MM. Skawinski, Adde et Caussade, le 7 novembre 1888, dite la viticulture. Edmond Adde est alors propriétaire à Lesparre du domaine de Preuillac-la-Cardonne poudres. Il élabore notamment une poudre permettant de combattre à la fois le mildiou et l’oïdium. Le siège de la société est établi à Lesparre et l’usine dans les bâtiments de l’ancienne minoterie à Saint
    Référence documentaire :
    Entête du courrier de la société Médocaine au maire de Saint-Christoly-Médoc. Encre, papier, 16 mai Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. encre, calque, par Ernest Minvielle Acte de vente d'une minoterie entre Gillet et Adde, 8 août 1888. Acte de société : « Société Médocaine », 7 novembre 1888. Acte de vente par la commune de Saint-Christoly-Médoc d’un terrain à la société de commerce Th Autorisation de la sous-préfecture à la vente d'une parcelle de terrain par la commune de Saint Acte de vente par la commune de Saint-Christoly-Médoc d’un terrain à M.M. Th. Skawinski, Adde et Acte de vente par la commune de Saint-Christoly-Médoc d’un terrain à M.M. Th. Skawinski, Adde et Délibération du conseil municipal relative à la vente d'un terrain au profit de M. Skawinski, 2 Délibération du conseil municipal relative à la vente de terrain au profit de M. Skawinski, 13 août
    Dénominations :
    usine de soufre usine de produits phytosanitaires
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Les bâtiments sont situés sur la rive droite du chenal formant le port et au bord de l'estuaire , côté chenal, est marquée par le pignon de l'aile nord-est scandé de contreforts et ouvert d'une large . La partie centrale de l'élévation nord-ouest était dotée d'un fronton cintré en amortissement qui a été arasé. L'ensemble des façades est rythmé par la pierre de taille utilisée pour le solin des murs concierge transformés en habitation. Il s'agit d'un bâtiment en rez-de-chaussée surélevé, également
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Annexe :
    Compléments documentaires AD Gironde. 3 E 59353. Usine Skawinski. Acte de vente d'une minoterie l’usine de minoterie qui s’y trouve. AD Gironde. 3 E 59353. Usine Skawinski. Acte de société : « Société copie.Ancienne minoterie acquise par E. Adde de M. Jean Jules Gillet propriétaire et minotier et de Mme Jeanne , et madame Jeanne Martin, sans profession, son épouse, qu’il autorise, demeurant ensemble au port de St-christoly, ayant demeuré à La Grange commune de St-Seurin de Cadourne. Lesquels agissant demeurant sur son domaine de Preuillac-La-Cardonne, commune de Lesparre, section de St-Trélody, ici présent et acceptant : Un immeuble situé au dit lieu du Port, commune de St-Christoly, consistant en une maison d’habitation, une usine de minoterie, avec écurie, remise, hangars, cour et jardin, le tout attenant, occupant une superficie de seize ares et confrontant : du nord à un chemin longeant le chenal et séparant l’immeuble présentement vendu de la servitude du dit chenal, et de tous les autres côtés aux
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    En tête de courrier de la Société Médocaine, 16 mai 1891. IVR72_20153300467NUC1A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Façade principale Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Façade Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Façade latérale Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Coupe Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Construction de bureaux et d'un logement de concierge. Plan et façade principale. IVR72_20083300202NUC2A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le raffinage du soufre. Implantation de l'atelier et détail des fondations. IVR72_20083300203NUC2A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Nerbis - en village
    Inscriptions & marques :
    Numéro de chaque station en chiffres romains, peint en doré dans un écusson rouge au bas du cadre.
    Historique :
    Le registre de la fabrique mentionne l'installation par le curé Lafarie d'un nouveau chemin de
    Référence documentaire :
    Registre des délibérations du conseil de fabrique (1877-1899). n° 6 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 12 février 1906.
    Dénominations :
    chemin de croix
    Représentations :
    Personnages en haut relief (premier plan) et bas relief (second plan) sur fond d'architecture ou de paysage peint à l'huile. Cadres de style néogothique polychromes, à colonnettes, arc trilobé inscrit dans un gâble à choux frisés et croix sommitale tréflée, flanqué de pinacles.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Titre courant :
    Chemin de croix
    Annexe :
    1899. + Victor E. d'Aire et de Dax." Diplôme d'érection du chemin de croix par Mgr Epivent, 15 juin 1899 (AP Nerbis, Registre des délibérations du conseil de fabrique de Nerbis (1899-1921) "Installation d'un chemin de croix. / Victor Delannoy qui nous a été adressée le 12 juin 1899 par M. Le curé de Nerbis d'ériger le chemin de la croix dans l'église de Nerbis [...] Nous autorisons l'érection du chemin de la croix et nous nommons pour l'ériger avec les cérémonies prescrites Monsieur Lafarie, curé de la paroisse. [...] Donné à Aire le 15 juin
  • Chandelier de chœur
    Chandelier de chœur Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville
    Historique :
    maison parisienne Veuve E. Haussaire, paru en 1899, mais aussi à celui d'un catalogue contemporain de la Ce chandelier, qui devait faire partie d'une paire, correspond au modèle n° 19 du catalogue de la
    Référence documentaire :
    Chandelier de chœur. Diapositive, 1991.
    Dénominations :
    chandelier de choeur
    Représentations :
    branches du bouquet de lumière.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chandelier (d'une paire) de style néoroman, à base tripode ajourée, tige tubulaire en deux éléments séparés par un nœud torique ajouré, bouquet de lumière constitué de trois rangs superposés de six lumières à douilles, bobèches et binets, plus une lumière supplémentaire à l'aplomb de la tige. La base et
    Localisation :
    Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville
    Titre courant :
    Chandelier de chœur
  • Hôtel de France
    Hôtel de France Eaux-Bonnes - 31 rue Louis-Barthou - en village - Cadastre : 2018 AN 225-226
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Relevant de la deuxième vague de construction de la station après les abords immédiats de l'établissement thermal, cet édifice, comptant parmi les plus anciens gîtes de la station, endossait dès l'origine la fonction d'hôtel de voyageurs. Absent des représentations antérieures à 1837, mais déjà présent sur le plan géométrique de 1841, il avait été bâti à la fin des années 1830 pour la famille Taverne opération commerciale lui permettant d'arborer l'enseigne de l'hôtel de France à la fois sur cette première propriété mais aussi sur la Maison Fourcade voisine - futur hôtel Victoria. Par ailleurs, de 1853 à 1875, la bâtisse fait l'objet d'agrandissements et de modifications importantes s'adaptant au développement de son concurrent le plus sérieux, aussi bien de par ses proportions généreuses que ses prestations haut-de-gamme office de poste aux chevaux, une diligence qui le reliait à l'hôtel de France de Pau, un cabinet de lecture, un billard, plusieurs salons ainsi qu'un service de presse. Il était systématiquement conseillé
    Référence documentaire :
    JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F . Noble, lithographie E. Vignancour. Construction du court de tennis. 1976.
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    durant une quarantaine d'années, l'hôtel de France s'inscrivait pleinement dans le contexte des constructions urbaines de la seconde moitié du XIXe siècle, participant de ce fait au singulier ensemble architectural des Eaux-Bonnes. A l'instar des autres édifices de la station, il associait les inspirations vernaculaires et académiques aux nécessités de l'urbanisme haussmannien naissant. Cet édifice particulièrement plateau de l'Espérance. Après plusieurs campagnes d'agrandissement successives, l'hôtel comprenait trois étages d'habitations, un étage de soubassement et un niveau de comble couronné de fenêtres en chien-assis de style vernaculaire ossalois, à l'instar des constructions voisines. Sa façade principale, sur le , réparties autour de chaque côté d'une travée centrale. Celle-ci accueillait la porte d'entrée, son de marches sur la voie publique, jugée trop étroite. Le rez-de-chaussée et les deux premiers étages de logements étaient percés de baies en porte-fenêtres à l'encadrement en pierre d'Arudy et dotées de
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de France
    Appellations :
    Hôtel de France
    Illustration :
    Cadastre des Eaux-Bonnes, 1866. Détail de l'hôtel de France. IVR72_20186400788NUC2A
  • Ancien Hôtel de l'Europe, Maison Incamps ou Maison Doassans
    Ancien Hôtel de l'Europe, Maison Incamps ou Maison Doassans Eaux-Bonnes - 16-18 rue Castellane - en village - Cadastre : 2018 AN 165
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Absente des représentations antérieures à 1837, la Maison Incamps, du nom de son commanditaire, est comme Hôtel de l'Europe. Elle est également représentée sur le plan géométrique des Eaux-Bonnes de 1841 , y compris après d'autres changements de propriétaires (ce qui relève de la tradition pyrénéenne du domonyme). Cette "maison garnie" figure dans le Guide JAM de 1869, où elle est exploitée par le dénommé Peyta. Elle est toujours mentionnée en 1877 sous le nom d'Hôtel de l'Europe et arbore une imposante de 1894 pour la Maison Doassans, vantent la situation de l'établissement aux abords du Jardin recommande" auprès de la clientèle étrangère en particulier pour son confort, sa "cuisine bourgeoise", son pratiques des commerçants durant l'âge d'or de la station. En 1911, l'Hôtel de l'Europe est acquis . L'édifice abrite de nos jours des appartements privés ainsi que des locaux commerciaux.
    Référence documentaire :
    JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F . Noble, lithographie E. Vignancour.
    Précision dénomination :
    pension de voyageurs
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Situé à proximité du jardin Darralde, l'ancien Hôtel de l'Europe s'inscrit dans le contexte des constructions urbaines de la station, participant de ce fait au singulier ensemble architectural des Eaux-Bonnes . L'édifice associe les éléments caractéristiques des constructions de la station, mêlant les influences haussmanniennes et vernaculaires. Séparée de la Maison du Gouvernement par une ruelle dotée d'un escalier menant à développe en outre sur trois niveaux d'habitations et un étage de combles doté de quatre lucarnes en chien -assis de style vernaculaire ossalois, faisant écho à l'ensemble des immeubles de la station. La façade principale, ordonnancée et composée de six travées, est recouverte d'enduit jaune pâle, excepté pour les encadrements de baie en pierre d'Arudy. Le rez-de-chaussée est doté d'un portail monumental constitué de deux deux baies du premier étage. Les baies du rez-de-chaussée, ouvrant directement sur le Jardin Darralde élévation non aveugle, l'élévation latérale sur la ruelle conduisant à l'établissement thermal se compose de
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Titre courant :
    Ancien Hôtel de l'Europe, Maison Incamps ou Maison Doassans
    Appellations :
    Hôtel de l'Europe
    Illustration :
    Maison du Gouvernement, Hôtel de l'Europe, Hôtel d'Angleterre et Maison Cazaux aîné. Carte postale
  • Logement du régisseur et écuries de Cantemerle
    Logement du régisseur et écuries de Cantemerle Macau - Cantemerle - - isolé - Cadastre : 1810 C1 58 1843 C2 260 2013 AS 52
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Historique :
    Des bâtiments figurent à cet emplacement sur le plan cadastral de 1810 mais celui de 1843 montre des dispositions correspondant sans doute aux bâtiments actuels. A cette date, les états de section du cadastre précisent la fonction des parcelles C 260, "maison de l'homme d'affaires", et C 259, "écuries". En première cour de dépendance à l'ouest comprend "le logement du régisseur, les écuries, le cuvier et le grand chai". L'architecte est probablement Jean Burguet, père de Charles Burguet alors encore élève à l’École des Beaux Arts (jusqu'en 1846). Les agrafes imposantes de la salle Franklin (rue Vauban à Bordeaux ) ainsi que la répétition de travées à pilastres (cours Xavier Arnozan) avec l'utilisation fréquente du plein-cintre pourraient confirmer la présence de l'architecte bordelais à Cantemerle dans les années 1840. Les écuries sont transformées au cours des années 2000 en salle de dégustation et en musée.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de Macau de 1810. Plan cadastral napoléonien de Macau, 1843. p. 8 RIBADIEU Henry. Les châteaux de Gironde : mœurs féodales, détails bibliographiques et traditions, légendes, notices archéologiques. Episodes de l´histoire de Bordeaux au Moyen Age et dans les derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856. p. 106 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux t. 2, p. 68 GUILLON Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux : Coderc
    Dénominations :
    logement de contremaître
    Représentations :
    pilastre boulet fronton agrafe pot
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    façades donnent sur les deux cours de dépendance, reliées par un passage ménagé entre les écuries et les logements. Au nord, l'écurie présente une façade orientale composée de trois travées encadrées de pilastres surmontés de boules en amortissement. Chacune d'elles est ouverte d'une porte cintrée soulignée de pilastres encadrées de fenêtres surmontées d'oculi au niveau du comble à surcroît. Au sud, le corps de bâtiment se compose d'une partie en rez-de-chaussée (étables?) et d'une partie à étage carré : cette dernière abritant le logement du régisseur présente une façade à trois travées rythmées de pilastres traités en ressaut , surmontés de dés supportant 3 arcs plein-cintre dans lesquels s'inscrivent les fenêtres de l'étage. Le toit est à deux pans et replat, formant un léger pignon sur le mur sud. La partie en rez-de-chaussée est également rythmée de ces pilastres surmontés de pots en amortissement. Sur la façade postérieure du logement du régisseur, une aile en retour abritait peut-être une ancienne écurie, percée de portes et
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Logement du régisseur et écuries de Cantemerle
    Annexe :
    Extrait de la notice des châteaux vinicoles d'Edouard Guillon, 1867 "Les dernières restaurations dues à M. Villeneuve sont de 1851, depuis le château n’a pas changé de physionomie. Après la mort de M . de Villeneuve, il appartint à Mme d’Abadie et à M. de la Vergne, qui le possèdent encore… Le château de Sauves est un édifice élégant affectant la forme d’une équerre, et présentant deux corps-de-logis château sont : d’un côté, un pavillon carré ; de l’autre, une tourelle ronde. Le tout surmonté de pignons cuves ; l’autre peut contenir 200 tonneaux de vin, toutes les barriques par terre, sur six rangées ; ce , dont les barriques sont encarrassées à plusieurs étages ; dans l’autre sont les vins de choix qui sont mis en bouteilles pour l’expédition. Il y a dans cette même cour un atelier de menuiserie pour la fabrication des caisses ; puis viennent des hangards et d’autres constructions désignées sous le nom de servitudes. Le tout apparaît de loin comme un grand village. C’est une des belles installations vinicoles du
  • Ancien Hôtel Victoria
    Ancien Hôtel Victoria Eaux-Bonnes - 29 rue Louis-Barthou - en village - Cadastre : 2018 AN 268
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Relevant de la deuxième vague de construction de la station après les abords immédiats de fonction de pension pour voyageurs. Absent des représentations antérieures à 1837, mais déjà présent sur le plan géométrique de 1841, il est bâti à la fin des années 1830 pour la famille Fourcade qui possède une agrandissement de l'Hôtel de France, imposante bâtisse contigüe mais détruite dans les années 1970. Il prend alors part à la notoriété d'un établissement prestigieux offrant toutes les prestations appréciées de la clientèle bourgeoise, avec notamment un service de diligence, qui le relie à l'hôtel de France de Pau, ainsi qu'un office de poste aux chevaux, un cabinet de lecture, un billard ou encore un loueur de voitures . Durant l'entre-deux-guerres, il change probablement de propriétaire et devient l'hôtel-restaurant Victoria abondamment représenté sur les cartes postales. Il abrite de nos jours une résidence privée qui a hérité du dernier nom de l'hôtel.
    Référence documentaire :
    JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F . Noble, lithographie E. Vignancour. de calque.
    Précision dénomination :
    pension de voyageurs
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    constructions urbaines de la seconde moitié du XIXe siècle, participant de ce fait au singulier ensemble architectural des Eaux-Bonnes. A l'instar des autres édifices de la station, il associe les inspirations vernaculaires et académiques aux nécessités de l'urbanisme haussmannien naissant. Dès l'origine, l'édifice se plateau de l'Espérance. Sa façade principale ornée d'un enduit blanc et de pierre de taille d'Arudy pour les encadrements de baie et le soubassement se compose de deux étages et huit travées, en faisant un sculpté, n'est pas centrée mais se trouve sur la cinquième travée. Les fenêtres en chien assis de style vernaculaire ossalois ornant l'étage de comble et participant à l'homogénéité urbanistique des Eaux-Bonnes ont identiques, sont dotées de garde-corps en fer forgé. Les combles ont fait l'objet de transformations afin
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Appellations :
    Hôtel de France
    Illustration :
    Détail de la façade principale. IVR72_20186400633NUC2A
  • Maison Cazères
    Maison Cazères Eaux-Bonnes - place de la Poste - en village - Cadastre : 2018 AN Édifice détruit pour aménager la place de la Poste
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    -Bonnes de 1841, cet édifice endossait dès l'origine la fonction de pension pour touristes. Relevant de la deuxième vague de construction de la station après les abords immédiats de l'établissement thermal, il comptait parmi les plus anciens gîtes de l'actuelle rue Louis-Barthou. Dès 1838, la Maison Cazères est , l'hôtel de Paris, dont le nom sera remployé plus tard pour une succursale de l'hôtel des Princes en face du 5 juillet 1868, l'édifice est acquis par la commune à la fin de cette même année pour un montant de 100 000 francs afin de procéder à la création de la place de la Poste et à l'ouverture de la rue de la Cascade, répondant de ce fait à des nécessités urbanistiques liées au développement de la station. La démolition de la Maison Cazères est actée en 1871, au profit d'une nouvelle place permettant
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F . Noble, lithographie E. Vignancour. Plan d'élargissement de la rue de la Cascade, 1868.
    Précision dénomination :
    pension de voyageurs
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété privée Anciennement propriété privée, achetée par la commune en 1868 en vue de sa
    Description :
    Situé à proximité du jardin Darralde dans l'enfilade de constructions à l'entrée de la station thermale, l'ancienne Maison Cazères s'inscrivait dans le contexte des constructions urbaines de la station , participant de ce fait au singulier programme architectural des Eaux-Bonnes. Son architecture mêlait les prérogatives de l'urbanisme haussmannien naissant et les influences vernaculaires ossaloises. Le plan géométrique de 1841 dévoile le plan de l'édifice qui adoptait une forme trapézoïdale, s'adaptant vraisemblablement au relief naturel, au centre de laquelle se trouvait une cour intérieure, à l'instar des constructions urbaines habituelles. Les lithographies, notamment de Charles Mercereau (1822-1864), mais aussi dans le prolongement de l'hôtel de la Poste - actuel hôtel des Eaux-Bonnes - et près de la Maison Marianne. Sur le modèle des immeubles de la station, alliant influences haussmanniennes et vernaculaires niveau de combles doté de fenêtres en chien-assis. D'après ces mêmes clichés, la construction était en
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Eaux-Bonnes - place de la Poste - en village - Cadastre : 2018 AN Édifice détruit pour aménager la place de la Poste
    Appellations :
    Hôtel de Paris
    Illustration :
    -Bibliothèque nationale de France. IVR72_20186400784NUC2A Cadastre des Eaux-Bonnes, 1866. Détail des édifices démolis pour l'aménagement de la place de la Vue des Eaux-Bonnes vers 1850 avant l'aménagement de la place de la Poste. Cliché de Louis Alphonse
  • Maison Bénacq
    Maison Bénacq Eaux-Bonnes - 27 rue Louis-Barthou - en village - Cadastre : 2018 AN 121
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    -Bonnes en 1841, cet édifice relève de la deuxième vague de construction de la station après les abords immédiats de l'établissement thermal. Bâti pour la famille Pouyanne à la fin des années 1830, il endosse dès l'origine la fonction de "maison garnie" destinée à l'accueil des voyageurs. Entre 1866 et 1869 , un dénommé M. Mirand, mentionné dans le Guide Jam de 1869, prend la suite de la famille Pouyanne, qui en reste propriétaire jusqu'en 1910, pour l'exploitation de l'établissement. Selon ce même guide , l'édifice accueille également à cette époque la pharmacie centrale de M. Cazaux. En 1910, suite au décès de la veuve Pouyanne, cette pension bourgeoise devient propriété de Marie Stéphanie Germaine Latrille de Lorency, domiciliée à Laàs. L'édifice accueille de nos jours une résidence privée rebaptisée Maison Bénacq.
    Référence documentaire :
    JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F . Noble, lithographie E. Vignancour.
    Précision dénomination :
    pension de voyageurs
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Situé aux abords du jardin Darralde et à proximité de l'hôtel Continental, la Maison Bénacq , ancienne Maison Pouyanne, s'inscrit dans le contexte des constructions urbaines de la station, participant de ce fait au singulier ensemble architectural des Eaux-Bonnes. A l'instar de nombreuses constructions du lieu, l'édifice associe l'inspiration vernaculaire et les nécessités de l'urbanisme moderne naissant. Son plan, inchangé depuis sa construction, est aisément reconnaissable car il se compose de deux corps de bâtiment rectangulaires, dont le second, à l'arrière, est plus étroit et ouvre sur le flanc du plateau de l'Espérance. Sa façade principale, sur le jardin Darralde, se caractérise par sa sobriété . Composée de trois étages de logements et de trois travées, elle conjugue le crépi gris de ses murs, le bleu de ses volets et de son enseigne ainsi que la pierre de taille d'Arudy, utilisée pour les encadrements de baie et le soubassement disposé en petit appareil. De ce côté, la façade s'achève par un étage
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Détail de la façade principale. IVR72_20186400429NUC2A
  • Ancienne Maison Hourcade, puis Bar l'Étape
    Ancienne Maison Hourcade, puis Bar l'Étape Eaux-Bonnes - 11 rue Louis-Barthou - en village - Cadastre : 2018 AN 13-14
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Relevant de la deuxième vague de construction de la station après les abords immédiats de l'établissement thermal, cet immeuble est l'un des plus anciens édifices de la rue Louis-Barthou. Précédé par une dénommé Hourcade, boulanger de la station, toujours en activité dans les années 1880. Durant de nombreuses années, l'édifice est connu sous l'appellation Maison Hourcade, par exemple dans le Guide Jam de 1869 et jusqu'au début du XXe siècle. En 1895, c'est Gaston Joseph Marcel, époux de Jeanne-Marie Hourcade, résidant tous deux à Valladolid, qui en devient propriétaire, sans doute par succession de Pierre Hourcade, domicilié à Madrid. La matrice cadastrale de 1903 suggère que la famille Hourcade a prospéré et dans la rue de la Cascade édifiée en 1876. Outre son activité artisanale de boulangerie, la Maison Hourcade faisait également office de pension pour voyageurs, ce que mentionne le Guide Jam en 1869. Une seconde construction, à l'état de ruines, complétait la propriété à l'époque - peut-être s'agit-il de la
    Parties constituantes non étudiées :
    débit de boissons magasin de commerce
    Référence documentaire :
    JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour de calque. PLAUT Henri ou BERTRAND Alexandre. Les Eaux-Bonnes de la Promenade horizontale (entre 1851 et 1870 ). Épreuve stéréoscopique visible sur le site de la Stéréothèque (Archéovision/CNRS) : http://p3dstereo.huma Vue générale des Eaux-Bonnes prise de la Promenade horizontale. Dessin par Pierre Gorse, planche Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par des lignes ponctuées, terminé sur le terrain dans le courant du mois de juillet 1841. Dessin par F . Noble, lithographie E. Vignancour. Vue des Eaux-Bonnes vers 1850, avant l'aménagement de la place de la Poste. Photographie de Louis
    Précision dénomination :
    pension de voyageurs
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Situé à proximité du jardin Darralde dans l'enfilade de constructions à l'entrée de la station thermale, l'ancienne maison Hourcade s'inscrit dans le contexte des constructions urbaines de la station , participant de ce fait au singulier ensemble architectural des Eaux-Bonnes. Son architecture mêle les prérogatives de l'urbanisme moderne et les influences vernaculaires ossaloises. Obéissant à la même démarche architecturale que les immeubles voisins, l'édifice, de proportions modestes, s'appuie sur un plan carré pour dresser ses trois étages d'habitation ainsi qu'un niveau de combles agrémenté de deux fenêtres en chien -assis, similaires à celles de l'ancien hôtel Abbadie contigu. La façade principale composée de deux travées est recouverte d'un enduit crème, excepté au niveau des encadrements de baie en pierre de taille provenant probablement d'Arudy, tandis que la façade est complétée par des volets en bois de couleur marron . Le soubassement est percé d'une porte d'entrée ménageant l'accès aux étages ainsi que de la devanture
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue des Eaux-Bonnes vers 1850 avant l'aménagement de la place de la Poste. Cliché de Louis Alphonse Cadastre des Eaux-Bonnes, 1866. Détail de la maison Hourcade. IVR72_20186400795NUC2A
  • Ancienne Maison Cazaux (3)
    Ancienne Maison Cazaux (3) Eaux-Bonnes - 5 place de la Poste - en village - Cadastre : 2018 AN 231
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Relevant de la deuxième vague de construction de la station, cet édifice fut bâti avant 1863 pour capacité d'accueil de l'hôtel de la Poste tout proche. Il fait partie intégrante d'un patrimoine immobilier conséquent, alors composé d'une dizaine de bâtiments de tous types répartis dans toute la station. Destiné iconographiques de l'époque, accueille de nos jours une résidence privée.
    Référence documentaire :
    JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Situé à proximité de la place de la Poste et derrière les hôtels de la rue Louis-Barthou, l'édifice possession de la famille Cazaux. Celui-ci, le deuxième donnant sur le précipice du Valentin, est aisément identifiable depuis la Montagne Verte située en face en raison de son pignon placé à la perpendiculaire des constructions voisines. Du côté de la place de la Poste, se trouve l'élévation principale comportant trois étages et trois travées complètes, la quatrième étant imbriquée dans le bâtiment contigu de façon intérieure et à l'édifice situé à l'arrière, actuellement à l'état de ruines. Sur la cour intérieure, la façade postérieure se décompose en cinq travées et trois niveaux, dont le rez-de-chaussée est aveugle en raison de sa contigüité avec l'ancien bâtiment. Le pignon donnant sur le Valentin est quant à lui percé de douze baies réparties sur trois niveaux et recouvert d'un enduit ciment. Ce côté laisse entrevoir les fondations du bâtiment ancré dans le rocher, avec notamment deux niveaux dont un étage de
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Eaux-Bonnes - 5 place de la Poste - en village - Cadastre : 2018 AN 231
    Illustration :
    Vue d'ensemble (édifice de droite). IVR72_20186400360NUC2A Détail de l'entrée et de la porte-cochère. IVR72_20186400692NUC2A
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