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  • Chapelle Notre-Dame de Buglose, dite chapelle des Miracles
    Chapelle Notre-Dame de Buglose, dite chapelle des Miracles Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart - Cadastre : 2007 AK 121
    Historique :
    environ, fut toutefois jugé trop onéreux. L'architecte et l'entreprise dacquoise Farthouat, chargée des , et le pèlerinage se développa alors rapidement. Ce modeste oratoire fut rebâti à plusieurs reprises partir de 1861. C'est à cette campagne que remontent les trois murs (nord, est et ouest) et la voûte de protégeaient autrefois les fontaines miraculeuses, de part et d'autre de l'allée d'accès à la chapelle, ainsi mais documentées par de nombreuses photographies et cartes postales anciennes. A disparu de même le reconstruction de la chapelle et de réaménagement de ses abords, inclus dans un plan général de restauration du site de Buglose, de ses bâtiments (basilique, couvent, maison Saint-Jean, etc.) et du parc des Pèlerins création d'un large parvis clôturé, l'aménagement de fontaines dans le muret de clôture et, surtout, la construction devant la chapelle d'un vaste "podium" surélevé, partiellement couvert et doté d'un autel "face au ", serait complétée à l'ouest par une sacristie et à l'est par une pièce "formant fontaine des malades", le
    Référence documentaire :
    MAURIOL Raymond. Histoire de la Sainte Chapelle et des Miracles de Notre-Dame de Buglose. 1726 DANOS B. Pèlerinage de Saint Vincent de Paul et de Notre-Dame de Buglose. Suivi de l'Art de sanctifier le Pèlerinage et des exercices d'une Neuvaine. 1844. LABARRERE Antoine. Histoire de Notre-Dame de Buglose et Souvenirs du Berceau de Saint Vincent de p. 22-23, 128-142, 174-181 DEGERT Antoine. "Un ancien pèlerinage : Buglose. Le village et son p. 174-181 DEGERT Antoine. "Organisation et dotation du pèlerinage". Revue de Gascogne, 1922. DULUCQ Louis. Buglose hier et aujourd'hui. Lyon : Lescuyer, 1965. tome II, 1970 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I, 1968
    Description :
    fois de "parvis" à la chapelle et d'espace de célébration (un autel de pierre y est érigé). L'ensemble , dont les murs de soutènement et l'escalier d'accès actuels ont été aménagés en même temps que les parties modernes de la chapelle. La source et la "piscine" qui lui faisait pendant de l'autre côté de l'allée (et qui n'existe plus aujourd'hui) ont longtemps été protégées par des structures de formes et de matériaux divers : kiosques carrés en menuiserie et croisillons coiffés de toits à l'impériale (au tournant des 19e et 20e siècles), puis pavillons rectangulaires en maçonnerie enduite, avec toits à deux
    Auteur :
    [entrepreneur] Farthouat père et fils
    Illustration :
    Ensemble dans le site, avec la source miraculeuse et la statue de Notre-Dame de Buglose Notre-Dame de Buglose (Landes). Chapelle des Miracles et la source miraculeuse. Carte postale, Cl : note descriptive et estimative du projet, 1ère page (Archives diocésaines de Dax : note descriptive et estimative du projet, 2e page (Archives diocésaines de Dax). IVR72_20194000907NUC2A : note descriptive et estimative du projet, 3e page (Archives diocésaines de Dax). IVR72_20194000908NUC2A Ensemble source, podium et chapelle, par l'architecte René Guichemerre, 1er septembre 1964 / 30 novembre 1965 : détails du parvis, plan, façade et coupe (Archives diocésaines de Dax Ensemble source, podium et chapelle, par l'architecte René Guichemerre, 1er septembre 1964 / 30 novembre 1965 : détails du parvis, plan, façade et coupe (Archives diocésaines de Dax Ensemble source, podium et chapelle, par l'architecte René Guichemerre, 1er septembre 1964 / 30
  • Tombeau d'Henri et Léopold Goudin
    Tombeau d'Henri et Léopold Goudin Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    l'affection / d'un père et d'une mère inconsolables / Priez Dieu pour lui. / Léopold GOUDIN / décédé le 3 mars Épitaphe (sur le dessus du sarcophage) : Henri GOUDIN / fils unique / enlevé à l'âge de 29 ans / à
    Historique :
    Le tombeau de Léopold Goudin (1827-1891) et de son fils Henri fut érigé après le décès prématuré de
    Représentations :
    La colonne brisée présente une base ornée de torsades, de rais de cœur et de rosettes, et un fût cannelé sur lequel se détachent, attachés par un ruban, une grande palme et un bouclier (ou écu "en tête
    Description :
    Le tombeau est composé d'un sarcophage en calcaire de plan incliné, posé sur une degré et surmonté
    Titre courant :
    Tombeau d'Henri et Léopold Goudin
    Appellations :
    d'Henri et Léopold Goudin
  • Église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis
    Église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis Maylis - en village - Cadastre : 2016 A 163
    Historique :
    Garcie Arnaud d'Amor au roi-duc Édouard Ier, 1283) et du siècle suivant (acte du seigneur de Doazit, 1338 , le chapelain Hugues Dufaur (1657-1663) agrandit et reconstruit partiellement le sanctuaire en 1659, y invite en septembre 1660 les évêques d'Aire et de Dax et donne au pèlerinage un nouvel élan, déjà affaibli au XVIIIe siècle et que vient interrompre la Révolution. Désaffectée, puis mise en vente le 29 pluviôse an VI et donnée en fermage, l'église est rendue au culte après le Concordat de 1801, avant d'être progressivement abandonnée au cours du XIXe siècle. En grande partie démolie entre 1906 et 1922 (seuls subsistent actuellement du bâtiment d'origine la tour-clocher et quelques fragments des murs du vaisseau), elle ne sera retraite des prêtres du diocèse. La première pierre est posée en 1868 et les travaux, sur les plans de Piraube, est mise en place la même année. Le Montois Jean-Éloi Ducom et le Bordelais Pémine sculptent les chapiteaux du porche et des trois vaisseaux quelques années plus tard. Le décor est complété au début du XXe
    Référence documentaire :
    Notre-Dame de Maylis, son sanctuaire, son abbaye. Lyon : Lescuyer et Fils, 1962. ) Petite revue catholique du diocèse d'Aire et de Dax. 1873 (p. 318, 669-670, 686-687, 696, 734 Écho religieux des Pyrénées et des Landes Écho religieux des Pyrénées et des Landes, Pau. LABARRÈRE Antoine. Histoire de N.-D. de Maylis. Bordeaux : veuve Justin Dupouy et Compagnie, 1864. , son histoire & pèlerinage. Aire-sur-l'Adour : Laffitau et Labonne, Imprimerie centrale, 1936. p. 191-195 ALAIN Père. "Esquisse historique sur l'église de Maylis". Bulletin de la Société de
    Représentations :
    Crochets feuillagés (feuilles de vigne et de lotus, fleurs diverses) sur les chapiteaux du porche , des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    première travée aveugle de la nef et des élévations antérieures des collatéraux, érigés en pierre de taille d'Angoulême, de même que les contreforts et les encadrements des baies. La couverture est en tuiles plates mécaniques (toit à longs pans du vaisseau central et toits à deux pans du transept, calés par des pignons découverts), en tuiles creuses (bas-côtés et chapelles) et en pierre (clocher). L'église se compose de trois la chambre des cloches, s'élève au-dessus d'une retraite talutée et s'achève en terrasse octogonale à vaisseau central, le transept et le chœur sont éclairés par des lancettes simples en arc brisé.
    Titre courant :
    Église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis
    Annexe :
    Documents concernant l'église de Maylis et son mobilier (AD Landes, 2 O 1247) AD Landes, 2 O 1247 (octobre) : fourniture de deux cloches par les fondeurs François-Dominique Delestan, de Dax, et Jean Malet , de Samadet. - 1866 : conflit entre la commune et les missionnaires lazaristes de Buglose, en charge et les missionnaires de Buglose (propriétaires de la nouvelle église) au sujet de la possession du bois doré (maître-autel et autel latéral), 4 chandeliers (autel latéral), 6 chandeliers (maître-autel saint Paul et saint Antoine, 2 canons d'autel, 166 chaises..." - 1892 : La nouvelle "chapelle" fut nouvelle église. - 1906-1922 : démolition de la vieille église. Le petit autel et son retable sont mis en vente le 12 avril 1908 pour 50 francs, ne trouvent pas acquéreur et sont remis en vente.
    Illustration :
    Marque du maçon Farthouat et date 1969 gravées sur un mur du clocher, au niveau de la chambre des Vue aérienne de l'église et le monastère depuis le sud-est. Carte postale, milieu 20e siècle Vue aérienne de l'église et du monastère depuis le nord-ouest. Carte postale, Cim (Jean Combier Vue intérieure du choeur et des absidioles du transept. Carte postale, 1927-1938 Vue du choeur et du maître-autel. Carte postale, années 1930-1940. IVR72_20164001177NUC1A
  • Autel de la Vierge et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle et retable)
    Autel de la Vierge et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle et retable) Laurède - en village
    Inscriptions & marques :
    retable) : Mr L'ABBÉ BOUSQUET / FIT RÉPARER ET PEINDRE / CET AUTEL / PAR A. ET L. MEYRANX / 1937.
    Historique :
    du registre supérieur -, puis à nouveau en 1937 par les décorateurs mugronnais Meyranx père et fils Mazzetti entre 1769 et 1775 (sans doute au plus près de cette dernière date), se distingue du maître-autel néoclassiques "à la grecque", à la mode à Paris dès les années 1760. Les lignes droites du tombeau et sa sobre ornementation de pilastres cannelés et de médaillon à l'antique, comme le dessin classicisant des pots à feu de part et d'autre du retable, contrastent avec la gloire sommitale en stuc peint, encore dans la par le stucateur saint-severin François Perini - qui a surtout repris et en partie modifié les stucs , avant une restauration générale de l'intérieur de l'église et de son mobilier en 2014-2015.
    Référence documentaire :
    CHOBAUD Hyacinthe. "Autels à Dax et Laurède par les frères Mazzetty". Mémoires de l'Académie de . Comité d'études sur l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    Sur la face de l'autel, encadrée de deux pilastres cannelés et rudentés, un grand médaillon ovale . Porte du tabernacle ornée du monogramme MA gravé et doré ; ailerons en volute de part et d'autre de l'armoire eucharistique. Retable en faux marbre, flanqué d'ailerons ornés à la base de coquilles rocaille et Jésus et de Marie (réfection du XIXe siècle), entouré de palmes, de nuées et de trois angelots. De part et d'autre du retable, deux cassolettes embrasées et fumantes.
    Description :
    plinthe et le bord de la table d'autel (plateau en planches de bois), et blanc uni de Carrare pour le médaillon central. Des pilastres cannelés et rudentés flanquent la face du tombeau. Celui-ci s'adosse à un gradin droit revêtu de plaques rectangulaires en portor (au centre) et en griotte rouge de Campan (sur les côtés) et couvert d'une tablette en Caunes-Minervois. Le petit tabernacle (sans doute une carrare blanc (à décor gravé et doré) entre deux pilastres en marbre vert de Campan (chapiteaux et bases en Carrare), entablement également en Campan vert et ailerons en volute en carrare. Au-dessus de redents. Entourant le retable, un décor de stucs polychromes couvre le mur porteur et, partiellement, les dosserets et la naissance de la voûte.
    Titre courant :
    Autel de la Vierge et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle et retable)
    États conservations :
    Meyranx père et fils. Une dernière restauration de l'ensemble a été menée en 2014-2015. -Sever, qui démonta le tombeau de l'autel, refit ses fondations et le remonta, répara, compléta et
    Annexe :
    pilastres du sanctuaire, avec leurs arceaux qui font le tour de la voûte, la frise et lambroisure [sic] de tableaux, l'autre la croisée et la quatrième la parallèle vis à vis la croisée, les intervalles de l'un cadre à l'autre et la corniche qui encadre le grand panneau du milieu de la voûte seront piqués pour enlever la superficie afin de bien faire prendre le mortier et le bien préparer pour recevoir le stuc baldaquin, et refaire en neuf les quatre draperies et les dorer... 180. / Pour redorer à l'entablement de l'autel et du sanctuaire les six médaillons, les chiffres des médaillons, les branches de laurier et les tombeau et les deux guirlandes au coin... 50. / Pour changer les baguettes dorées des deux tableaux qui sont vis à vis et les remettre neuves dorées au luisant... 20. / Pour réparer la dorure des deux statues et les repeindre en neuf...150. / Pour réparer les mains de deux adorateurs et faire les doigts sortis au tombeau du sanctuaire... 12. / Pour consolider le derrière de l'autel qui menace de tomber et
    Illustration :
    Autel, gradin et tabernacle. IVR72_20154090078NUC2A Détail du décor en stuc à droite du retable : cassolette et inscription commémorative de la
  • Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie
    Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie Caupenne - en village
    Historique :
    P. Lartigau) des premières années du ministère du curé Augustin Farthouat, dit "le Père de Caupenne Au contraire du lambris de l'église et des meubles qui lui sont annexés, qui datent de 1785, le lambris et le mobilier intégré de la sacristie datent certainement (contrairement aux assertions de l'abbé ", qui fut en charge de la paroisse de l'an VIII (1799-1800) à 1851. Les techniques d'assemblage et les
    Référence documentaire :
    p. 39-40 Archives diocésaines, Dax. Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882) Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882).
    Représentations :
    reste du lambris par un cordon mouluré) à angles échancrés et ornés d'une rosace ou héliante. Les branches hélicoïdales et non deux) ; les battants de l'armoire, de feuilles ou palmettes en agrafe, de tiges fleuries combinées avec des motifs rocaille et de chutes de feuilles sur les faux dormants ; la
    Description :
    le placard ouest, un seul battant pour le placard est), et à l'est l'embrasure d'une fenêtre en plein . Au nord, un meuble de sacristie en chêne et pin ou sapin (panneaux intérieurs), surélevé sur un degré parqueté et composé de deux corps : un chasublier à plateau d'assemblage et six battants juxtaposés jumelés deux à deux, chaque paire pourvue d'un faux-dormant solidaire du battant de gauche et séparée de la plus hauts et cintrés à oreilles ; tous les panneaux sont à grand cadre élégi et tables saillantes , leur décor sculpté dans la masse ; les fiches à vases (deux par battant) et les entrées de serrure (remplacées pour la plupart) sont en fer forgé et découpé. Contre le mur ouest est appliqué un meuble combiné faisant corps avec le registre inférieur du lambris, posé sur un degré et servant de confessionnal de et faisant fonction de coffre de fabrique ; de part et d'autre, un prie-Dieu de sacristie avec
    Auteur :
    [commanditaire] Farthouat Jean
    Titre courant :
    de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie
    États conservations :
    Le bois est attaqué par l'humidité et par des insectes xylophages ; il manque deux panneaux
    Annexe :
    Extraits du registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882 ), concernant l'abbé Farthouat (Archives diocésaines de Dax, communiqué par l'abbé Dominique Bop). P. 39-40 : "Farthouat, Jean-Arnaud, né à Brassempouy le 12 janvier 1743, ancien religieux capucin, renommé dans le pays sous le nom de Père Arnaud, curé de Caupenne depuis 1801, y est décédé en 1831 à l'âge de 88 ans. Il avait d'abord été maçon et il avait commencé tard ses études ecclésiastiques à l'âge de 20 ans, si je ne fidèles et jeunes de demeurer cachés dans le pays pour y exercer le St ministère et leur avait donné tout , partout où on l'appelait, mais déguisé en grossier paysan, avec de gros sabots et une besace sur le cou . C'était un bel homme, d'une force gigantesque. Il courait souvent les nuits entières, et au besoin il curé de Caupenne et il y est toujours demeuré. En 1825, il refusa la cure d'Amou lorsque M. Turon, curé 1810. A sa mort, le presbytère et les champs qui l'environnent lui appartenaient. Tout cela ayant été
    Illustration :
    Ensemble (murs nord, est et ouest). IVR72_20144090110NUC2A Détail du lambris (angle des murs ouest et sud). IVR72_20144002290NUC1A Siège de confesseur et deux prie-Dieu (mur ouest). IVR72_20144090111NUC2A
  • Groupe sculpté : Saint Joseph et l'Enfant Jésus
    Groupe sculpté : Saint Joseph et l'Enfant Jésus Maylis - en village
    Historique :
    Notre-Dame de la Sainte-Espérance à Mesnil-Saint-Loup. Le père nourricier du Christ figurait en outre d'Issoire, chapelle Notre-Dame de Lumière à Troyes, abbaye de la Pierre-qui-vire, églises d'Ambert et du
    Référence documentaire :
    Notre-Dame de Maylis, son sanctuaire, son abbaye. Lyon : Lescuyer et Fils, 1962.
    Représentations :
    saint Joseph et l'Enfant Jésus Saint Joseph, vêtu d'une robe serrée à la taille par une ceinture verte et d'un manteau jaune ocre flottante. Le saint contemple la paume ouverte de Jésus et semble pressentir le clou qui la percera lors de
    Titre courant :
    Groupe sculpté : Saint Joseph et l'Enfant Jésus
  • Ferme et laiterie dite Saint-Nicolas
    Ferme et laiterie dite Saint-Nicolas Le Verdon-sur-Mer - le Royannais - 70 route de Soulac - en écart - Cadastre : 2013 BC 15
    Historique :
    1903. Vers 1913, furent ajoutées les écuries à chevaux attenantes à la grange et composées de plusieurs Maurel confie le fermage à Ernest Saurais de 1914 à 1929. En 1948, son fils, Robert Maurel, vend la ferme
    Référence documentaire :
    p. 8 Mémoire de Verdonnais : Les années 1920-1939, bulletin de l'Association "Histoire et années 1945-1960 (1ère partie), bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal
    Description :
    L'ensemble est composé de deux logements et d'une étable à vaches avec laiterie disposés le long et baies en pierre de taille au décor soigné (fenêtre à linteau et appui moulurés, fronton et consoles sculptées). Les chaînages sont également en pierre de taille et harpés. A l'ouest, une autre maison est construite en brique avec des encadrements de baies, des chaînages d'angle et le rampant des pignons traités en pierre de taille. L'étable est composée d'un corps principal formant pignon avec de part et d'autre deux ailes. L'une d'elle est formée de cinq travées matérialisées par des jambes harpées et percées de jours en arc segmentaire. L'autre aile compte trois travées percées d'une porte et de deux traite et une grange servait pour le stockage du matériel. Un grenier à fourrage régnait sur toute la longueur du bâtiment. Au devant étaient construites une fosse à fumier et une fosse à purin.
    Titre courant :
    Ferme et laiterie dite Saint-Nicolas
    Annexe :
    grand-père, Ernest Saurais, conducteur de fiacre à Paris, se trouva dans le Pauillacais début 1900 et Extraits de Mémoire de Verdonnais -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer communal Verdonnais) : Les années 1920-1939. p. 8, témoignage de Colette Maurel. Son père vers 1906-1907. -Mémoire de Verdonnais (bulletin de l'Association "Histoire et Traditions", Foyer . Il exploita la ferme du Royannais pour l'élevage de génisses et celle du Logit pour le lait (...). Yves Maurel hérita de la ferme du Logit et Robert Maurel de celle du Royannais. Ce dernier demeurant à Zarzis, en Tunisie, la vendit à mon père en 1948. Comme la maison d'habitation était occupée par la famille Jadot, on continua à habiter au Logit. M. Gomme prenant la succession de mon père, il occupait l'aile gauche de la ferme. C'est en 1950 que nous emménagions au Royannais et le 1er juin 1850, M Émile Dupuy. Elle était composée d'une étable de 23 vaches, d'une pièce pour le matériel de traite et
    Illustration :
    Vue d'ensemble : logis et étables. IVR72_20133301369NUC2A Etables et laiterie. IVR72_20133301371NUC2A
  • Tombeau des familles Kientz et du Boucher
    Tombeau des familles Kientz et du Boucher Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le destinataire (sur la stèle) : SEPULTURE des FAMILLES / KIENTS (sic) et DU côté gauche du sarcophage) : Charles Henry du BOUCHER / ancien officier de Cavalerie / Fondateur et
    Historique :
    tombeau fut probablement érigé après le décès d'Henry du Boucher en 1891 et celui de son beau-père ). Leur fils Charles Henri, dit Henry (Dôle 1835 - Dax 1891), d'abord officier, puis paléontologue et cavalerie et ancien garde du corps du comte d'Artois, avec une jeune Dacquoise, Élisabeth Lamathe (1811-1897 minéralogiste réputé, fut en 1876 le fondateur et le premier président de la Société de Borda. Son adhésion à la colonel François-Joseph Kientz (1817-1895) et Eugénie Lartigue (1820-1879, mariée à Saint-Geours-de alsacienne commandée par Kientz. Le fils issu de cette union, le colonel Étienne du Boucher (1874-1941), est
    Référence documentaire :
    l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    rosettes (épitaphes) ; torches renversées et couronnes d'immortelles entre les tables de chacune des faces
    Description :
    par des chaînes. Le décor sculpté du sarcophage et de la stèle est entièrement dans la masse, à
    Titre courant :
    Tombeau des familles Kientz et du Boucher
    Appellations :
    des familles Kientz et du Boucher
    Annexe :
    Tableau généalogique. Généalogie simplifiée des familles Du Boucher et Kientz.
    Illustration :
    Tableau généalogique simplifié des familles Du Boucher et Kientz. IVR72_20134003287NUC2
  • Paire de burettes et leur bassin
    Paire de burettes et leur bassin Eyres-Moncube - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçons sur le pied, le col et le couvercle des burettes. Poinçon de fabricant : FAVIER, deux
    Historique :
    Ensemble exécuté par l'orfèvre parisien Pierre-Henry Favier (1809-1894), actif entre 1846 et 1870 , date à laquelle son fils Louis lui succéda avec le même poinçon. Le style des objets, inspirés de l'orfèvrerie du XVIIe siècle, relève davantage de la production de Favier père. Des exemplaires très proches , mais non identiques, ont été étudiés à Chaource et à Radonvilliers (Aube) : on y retrouve notamment les médaillons historiés du bassin (le Baptême du Christ et la Samaritaine au puits), inspirés de peintures classiques et sans doute l’œuvre de l'un des deux médailleurs Montagny, collaborateurs habituels des Favier , pour un ensemble de burettes et plateau conservé dans le trésor de la cathédrale de Lyon.
    Représentations :
    raisin et d'épis de blé. Le marli, très large, est divisé en compartiments à cuirs découpés, ciselés de grappes de raisin et de roseaux, alternant avec des cartouches à ove, des couples d'angelots au centre des longs côtés et deux médaillons circulaires aux extrémités, l'un représentant le Baptême du Christ similaire de cartouches à cuirs découpés entourant des ceps de vigne (sur la burette du vin) et des roseaux le Christ, la Vierge et saint Paul (épée, livre) en buste de face. Les bagues sont ciselées de tresses ; le bord du pied et l'épaulement de la panse portent des frises de rais de cœur avec dards (à la molette). L'anse en forme de crosse est ornée de palmes, de cuirs découpés en agrafes et de petits fruits
    Description :
    , couvercle sur charnière avec bouton de prise fondu et vissé, anse fondue et soudée. Le décor est repoussé et ciselé au trait sur fond amati, et partiellement estampé ; les médaillons de la panse des burettes et ceux du marli du bassin sont fondus, estampés, repris au ciselé et soudés.
    Titre courant :
    Paire de burettes et leur bassin
  • Ensemble d'un lambris de demi-revêtement, de 4 confessionnaux, de bancs-coffres et de 7 stalles
    Ensemble d'un lambris de demi-revêtement, de 4 confessionnaux, de bancs-coffres et de 7 stalles Caupenne - en village
    Historique :
    une tradition locale, il aurait été réalisé à l'initiative du curé Augustin Farthouat, dit "le Père de Farthouat, à l'époque du Concordat de 1802 et de la remise en état des églises mises à mal pendant la Cet ensemble lambrissé homogène inclut les stalles et bancs-coffres du chœur ainsi que les confessionnaux des collatéraux, et semble également contemporain de la chaire à prêcher (réf. IM40005508). Selon Caupenne", au cours de son long et fructueux ministère dans la paroisse, de l'an VIII (1799-1800) à 1851 par l'abbé Pierre Lartigau à Laluque (1871), le date de 1785 et en attribue la réalisation à l'initiative du jeune abbé François de Cès-Caupenne (1757-1849), fils cadet du seigneur du lieu, nommé curé l'année précédente. Le style de l'ensemble et ses détails ornementaux semblent corroborer cette dernière chacun 3 compartiments, tous faisant corps avec la boiserie qui adhère à la muraille de l'église") et 28
    Référence documentaire :
    p. 32 Archives diocésaines, Dax. Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882) Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882).
    Représentations :
    palmes entrelacées en 8 se détachant sur un fond gravé d'un quadrillage et auxquelles est suspendue une cartouche central à motif rayonnant, entouré de deux palmes en sautoir nouées par un nœud de ruban plissé et
    Description :
    Le lambris, parfaitement homogène, couvre les murs nord et sud du chœur, les murs gouttereaux des deux collatéraux et leurs retours occidentaux. Le panneautage comprend deux registres : un panneau ), les travées sont jumelées et encadrées d'étroits panneaux en saillie ("pilastres" ou "parcloses ") comportant à leur sommet un motif sculpté et doré. Dans le chœur, le lambris inclut, du côté nord, la porte à deux battants de la sacristie et, à son extrémité orientale, deux ensembles de stalles se faisant face au nord et au sud : trois au nord (quatre à l'origine) et quatre au sud. Chaque stalle est dotée d'un siège mobile sur charnières (sans miséricorde) et de jouées pleines à découpe chantournée formant d'un fronton cintré en arc segmentaire souligné d'un décor sculpté et doré. Dans les collatéraux et au panneautage identique à celui du lambris ; de plan trapézoïdal, il comporte trois loges, la découpés en balustre double, les loges latérales ouvertes et pourvues d'agenouilloirs, accotoirs et
    Titre courant :
    Ensemble d'un lambris de demi-revêtement, de 4 confessionnaux, de bancs-coffres et de 7 stalles
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882 , archiprêtre de St-Sever depuis 1801, ancien vicaire de Souprosse et curé de Caupenne, où le prit la révolution du midi dans l'église de Caupenne en 1785, avec toutes les boiseries en chêne de l'église et de la
    Illustration :
    Lambris et confessionnal dans le collatéral nord. IVR72_20144090109NUC2A Lambris et confessionnal dans le collatéral nord. IVR72_20144090077NUC2A Confessionnal simulé et lambris à l'angle occidental du collatéral sud. IVR72_20144090076NUC2A Lambris et stalles sud du choeur. IVR72_20144090103NUC2A Lambris et stalles nord du choeur. IVR72_20144090098NUC2A
  • Ensemble autel, gradin d'autel et tabernacle (maître-autel)
    Ensemble autel, gradin d'autel et tabernacle (maître-autel) Poyartin - en village
    Inscriptions & marques :
    ). Inscription concernant l'iconographie (sur le piédestal des statues des édicules latéraux) : S. IOHANS BA (et monogramme S.J sur la voûte de la niche) ; S. QVITTERIA (et monogramme S.Q sur la voûte de la niche
    Historique :
    Dumecq père et fils et les menuisiers Hayet père et fils ; le degré d'autel en mosaïque est dû au -1935), directeur de la maison Buisine-Rigot depuis 1893, par l'évêque d'Aire et de Dax Victor Delannoy Roger Salvat (1908-1999), curé de Poyartin et d'Ozourt à partir de 1945 - le meuble y remplaça "le retable en bois doré et peint de l'ancien maître-autel", qui fut finalement vendu en 1972 à l’initiative celle des maîtres-autels de Sainte-Anne d'Amiens et de Saint-Louis de Tourcoing, exactement contemporains (1896-1899). Il est aussi remarquable par son programme iconographique, dicté par Mgr Delannoy et saint Jean-Baptiste, patron de la cathédrale d'Aire, et la sainte martyre Quitterie, à laquelle est de Xaintes (évêque légendaire de Dax au IIIe siècle) et Girons (apôtre de la Chalosse martyrisé vers
    Observation :
    Ce meuble est exceptionnel par sa richesse décorative et par son programme iconographique
    Référence documentaire :
    et descriptive. Aire-sur-l'Adour : imprimerie Saint Vincent-de-Paul, 1902.
    Précision dénomination :
    tabernacle à ailes et dais d'exposition
    Représentations :
    IHS Chrisme Alpha et Oméga Le programme iconographique met en parallèle la mission du Christ enseignant et des Évangélistes (figurés en personne sur l'autel et sous la forme du Tétramorphe sur les ailes du tabernacle) avec celle Xaintes, Sever, Marcel et Girons. Le thème régional est complété par la figuration des deux patrons de la cité épiscopale d'Aire, saint Jean-Baptiste et sainte Quitterie, et par celle de Notre-Dame de Buglose effigies en demi relief, en bronze doré, du Christ enseignant et bénissant et des Évangélistes. L'unique , dont la porte en laiton est ornée de fausses ferrures à rinceaux, comporte des tourelles à lancettes et merlons de part et d'autre de la porte, des contreforts talutés aux angles du coffre et un fronton sommital couronné de feuillages découpés, portant dans un médaillon le monogramme IHS entouré de palmes et de pommes de pin ; des cabochons de verroterie rouge, bleue et verte enrichissent le pourtour de la
    Description :
    Ensemble de style néoroman ou romano-byzantin, construit en pierre de Pons (autel) et en chêne de Norvège peint et doré (gradin, tabernacle et ses ailes, exposition, statues et reliefs). Degré d'autel (panneaux de fond) et bronze (personnages) dorés. Gradin droit de même largeur que l'autel, supportant le tabernacle. Armoire eucharistique architecturée, avec porte en laiton doré flanquée de tourelles crénelées et quatre colonnettes et abritant un thabor à pans coupés ; la paroi de fond est un battant mobile sur un ostensoir pour la Fête-Dieu. De part et d'autre de l'armoire et de l'exposition, de hautes ailes peint et sculpté est enrichi de nombreux cabochons en verre coloré.
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Buisine-Rigot et fils
    Titre courant :
    Ensemble autel, gradin d'autel et tabernacle (maître-autel)
    États conservations :
    Le degré d'autel en maçonnerie et mosaïque est moderne (1961).
    Annexe :
    Le mobilier du Grand Séminaire d'Aire et de Dax Maître-autel (1898) : depuis 1961 à l'église Saint
    Illustration :
    Relief de l'aile droite du tabernacle : saint Vincent de Xaintes, évêque de Dax, et son frère le Voûte du dais d'exposition : chrisme entre l'alpha et l'oméga. IVR72_20134002449NUC2A
  • Dépendances et logements de Château Margaux
    Dépendances et logements de Château Margaux Margaux - Château Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 28 à 31 2009 OB 18, 19
    Historique :
    Louis Combes semble avoir conçu et réalisé le château et les bâtiments qui l'entourent entre 1802 et 1810. Un bâtiment modeste existait probablement à l'emplacement de la cour des artisans et figure , parcs, granges, hangars" et fournit un descriptif détaillé de leur contenu : "étant passés dans les hangars et parcs nous avons huit charrettes à bœuf, huit courbes et huit cabats avec leurs ferrures" et dénombrer sept paires de bœufs et deux vieux chevaux de charrue. Ces bâtiments semblent être à cette époque réalisées par Louis Combes qui distingue nettement bâtiments de vinification et bâtiments de ferme et décrit des bâtiments en 1866 : "Les servitudes sont complètement isolées du château et en dehors de la étables, les remises, les granges, les hangars, les serres, les orangeries et autres servitudes ; tout cela est neuf, vaste et largement agencé".
    Référence documentaire :
    BM Bordeaux. Fonds Delpit, cartons 52 et 59. Plans de Louis Combes , 1811. Collection particulière. Château Margaux. Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le Marquis de La Colonilla, tableau indicatif et dessin d'un bâtiment agricole, 1816. p. 261-269 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la p. 7-10 PETIT LAFITTE, Auguste. Excursion viticole et oenologique du cours d'agriculture de
    Description :
    viticoles (rue des vignerons), de la maison du régisseur, d'une cuisine des vendanges et de dépendances ainsi que des remises et hangars utilisés aujourd'hui en ateliers techniques (électricité...). Au sud la cuisine des vendanges donne au sud et est percée de trois vastes portes en plein-cintre. L'aile étage carré et une façade au sud organisée selon trois travées. L'alignement de bâtiments qui forment
    Titre courant :
    Dépendances et logements de Château Margaux
    Annexe :
    Margaux, "qui estait mineur" et probablement son fils ; il fut dispensé de fournir un archier (...). Un moitié du XVIIe siècle et testa en 1653. son fils, Jean-Denis d´Aulède de Lestonnat devint, par sa mort Fumel, son fils aîné devint, comme héritier de sa mère, baron de Margaux, seigneur de Haut-Brion et septembre 1749 et mourut le 10 décembre. Il laissa trois fils : Louis, qui mourut garçon, à 30 ans, ; Félix Documentation complémentaire PETIT LAFITTE, Auguste. Excursion viticole et oenologique du cours frappa d´abord notre attention, l´eau que débite à 240 litres par minute, et par un tuyau de 20 cm, un instant d´arrêt. A part cela, l´eau qu´il fournit en abondance est claire, limpide et accuse, à l´odeur et et à la conservation du vin répondent en tous points, par leurs dimensions et leur agencement, à la grande et légitime renommée du crû. En ce moment, tout y était en activité : de nombreux attelages y ces opérations l´égrappaient, le foulaient et comme l´eussent dit les poètes, des pressoirs s
    Illustration :
    Elévations du colombier et des volières. IVR72_20033300395X Coupe et élévation du colombier et des volières. IVR72_20033300393XA Entrée sud-ouest du domaine et maison du régisseur (?). IVR72_20103303512NUCA Maison du chef de culture (accueil et bureaux aujourd'hui). IVR72_20103302960NUCA Cuisine des vendanges et maison du chef de culture. IVR72_20103302973NUCA
  • Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys Saint-Estèphe - Pomys - - isolé - Cadastre : 1825 E2 2447 2015 OE 3141, 3143, 3147, 3029
    Historique :
    cour à l'ouest du château : les chais et cuvier au nord et la partie agricole au sud. Ils sont remaniés et augmentés par Louis Gaspard d'Estournel, peut-être vers 1845, si l'on se fie à la date portée sur la porte en plein-cintre, entre le logement du maître valet et le hangar agricole. En comparant le plan cadastral de 1825 et le plan des bâtiments dressé en 1886, on peut déterminer les modifications château et ceux de Cos d'Estournel. L'élévation latérale ouest de la grange est construite en moellons de bœufs avec leurs jougs et accessoires, une paire de chevaux pour la charrue, 8 charrettes avec leurs cordes, 4 tombereaux pour les bœufs et un pour les chevaux, (...) un gros charriot à 4 roues pour comprend 13 cuves cerclées en fer, pouvant écouler ensemble 180 tonneaux soit 1627 hl 20l et 4 pressoirs . Dans le chai, on dénombre 240 barriques neuves "de l'année dernière", du bois merrain et des barriques comme les dépendances au nord-ouest et les deux volières (également indiquées sur le plan de 1886), dont
    Représentations :
    Les frontons du cuvier et de la grange sont ornés de bas-reliefs illustrant la fonction de chacun des bâtiments : -du jus de raisin s'écoulant remplit une coupe puis déborde et retombe dans deux cornes d'abondance. -un râteau et un outil forment un triangle enrichi d'épis de blé et de fleurs, qui entoure une gerbe de blé. Une flûte de pan et une petite trompe y sont attachés avec un ruban.
    Description :
    Les bâtiments de vinification forment l'aile nord du château : cuvier et chais sont disposés est composé de deux volées divergentes, puis de deux volées convergentes donnant accès au perron et au rythmée de trois arcades abritant porte et fenêtre au niveau du comble. Les extrados sont formés de logements d'ouvriers et d'un hangar agricole, largement remaniés.
    Titre courant :
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Pomys
    Annexe :
    fille de Guy de Maniban : Guy Destournel Maniban (petit-fils de Raymond de la Coste et de Marthe) est d'inventaire, de feu sieur Hyacinthe Gaston, son père, et le dit sieur Labory, partie au procès (…) demandeurs (père de Mme Charmolue) son frère les domaines de Cos et le château Pomys 29 juillet 1899, Me Dumas à particulière (Château Pomys), non coté, Courrier à entête de l'Atelier de recherches et d'échanges Les Amis des Marthe de Maniban, fille de Guy de Maniban président de la Cour des Aydes et Marie de Lavie ; la : notes manuscrites. Lignée de Louis Gaspard Destournel (1762-1853), fils de Guy d'Estournel de Maniban (1723-1791) et Marguerite Laforgue. Actes évoqués du 17e au 20e siècle : Collection particulière (Château Pomys), non coté, Contrat de mariage entre Raymond Lacoste d'Estournel et Marthe de Maniban, 10 décès de Guy de Maniban le 9 novembre 1688, 3 janvier 1689. Son fils : Alphonse de Maniban, conseiller ; bourdieu la Croix Maron (dans la palue de Bordeaux) ; lieux appelés A Lauzac et A Lacoste (paroisse de
    Illustration :
    Plan du Château Pomys et de ses bâtiments d'exploitation (...), 1886. IVR72_20163302915NUC2A Cuvier et chais. IVR72_20143310376NUC4A Chais : façade postérieure, vestiges de corniches et de baies. IVR72_20163302842NUC2A Grange et remise. IVR72_20163302897NUC2A Grange et remise. IVR72_20163302894NUC2A Grange et remise : détail du fronton sculpté. IVR72_20163302895NUC2A Écuries et grange. IVR72_20143310345NUC4A Grange, remise et écurie : façade postérieure IVR72_20163302898NUC2A Anciennes boulangerie et cuisine des vendanges. IVR72_20163302890NUC2A Anciennes boulangerie et cuisine des vendanges : cheminée avec four à pain. IVR72_20163302891NUC2A
  • Autel, gradin et tabernacle du maître-autel
    Autel, gradin et tabernacle du maître-autel Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    livres entre le 18 juin 1785, date du contrat passé avec la supérieure Rutan, et décembre 1787 (il aurait pourtant dû être achevé dès le mois de mai 1786 aux termes de la convention). Il fut peint et doré après le le galbe de l'autel et son décor sont encore dans la tradition rocaille, dans laquelle Dominique Ferrère et son frère Jean II avaient été formés, le tabernacle, d'une conception originale, présente des lignes droites et des motifs (comme les draperies festonnées) plus proches des réalisations néoclassiques haut-pyrénéennes de Cheust (1760-1770) et de Barbazan-Debat. L'ensemble dacquois a subi plusieurs altérations : le dais d'exposition du tabernacle et plusieurs éléments décoratifs (angelots) furent supprimés dès avant 1866 ; le tombeau d'autel a été détaché du gradin et avancé au milieu du chœur après le
    Référence documentaire :
    Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Dépenses pour la construction et l'ameublement de la . Paris : Société Saint Augustin, et Lille : Desclée de Brouwer, 1908. Michel Romagnesi, et du tableau de César Mariano Marcos Hombrados Onativia (1910-1977), peint en 1945
    Représentations :
    Sur la face du tombeau d'autel, au centre, un cartouche ovale et bombé en marbre gris entouré d'un cadre en bois doré à couronne de laurier, volutes affrontées et guirlandes de fleurettes, sommé d'un couple d'angelots ; aux angles antérieurs du tombeau, des consoles à palmes et volutes amorties d'une laurier, le bandeau qui le surmonte, de rosaces et de tables échancrées en apprêt gravé. Sur le motifs de couronne de laurier, de palmes et de volutes sont repris sur le support des crédences en tabernacle est sculpté le triangle trinitaire dans une gloire de nuées et de rayons (relief dans la masse sommet de l'armoire, retombent en plis nombreux de part et d'autre de la façade ; des chutes de laurier
    Description :
    , griotte rouge du Languedoc pour les gorges supérieure et inférieure) ; sans doute par souci d'économie, la plinthe et les panneaux des côtés sont en bois peint faux marbre vert et noir ; le bandeau supérieur doré composition originale, comporte une armoire eucharistique entièrement en bois doré, étroite et très haute, à rouge, orné d'épis et de pampres dorés et sommé d'un dais porté par un ange à la draperie flottante (selon la description du contrat). De part et d'autre, des ailes à découpe en cavet renversé, revêtues de sommet des ailes et les angles des pilastres.
    Titre courant :
    Autel, gradin et tabernacle du maître-autel
    États conservations :
    surmontaient ces piédestaux de part et d'autre de l'autel (visibles sur une photographie du début des années
    Annexe :
    promets de faire ratifier par mon père la présente convention par lettre ou signature. Ainsi arrêté et Convention entre le doreur Antoine Laussatte et le sculpteur Dominique Ferrère pour la peinture et Lescar, et le sculpteur Dominique Ferrère, de Tarbes, pour la peinture et la dorure du maître-autel de la ). ________________________ "Entre nous soussignés, Sr Antoine Laussatte, peintre et doreur, habitant de la ville de Lescar, d'une part, et Dominique Ferrère, artiste, habitant de Tarbe (sic), d'autre. A été convenu, savoir que moi , dit Laussatte, promets et m'oblige de peindre et dorer l'autel, tabernacle et accessoires que ledit Ferrère a fait et placé à la chapelle neuve de l'hôpital de Dax. En conséquence, le tabernacle aura toute la face dorée en plein, ainsi que tous les ornements et moulures, mais les côtés ou flancs d'icelui peint en rouge et les pampres, épis et raisins seront dorés. La gloire qui élève l'ange formant le dais aura les nuages et raisins, les ailes, draperie de l'ange ainsi que le petit cercle de fleurs, dorés
    Illustration :
    Etat vers 1950 (avant restauration, suppression des anges adorateurs et remplacement de la statue
  • Couvent de Récollets, puis hospice et école, actuellement Centre d'interprétation du patrimoine et maison de retraite
    Couvent de Récollets, puis hospice et école, actuellement Centre d'interprétation du patrimoine et maison de retraite Monpazier - 6 rue Galmot - en village - Cadastre : 1845 SU 272 à 275 1986 AC 208, 435 à 437
    Historique :
    est signé entre les consuls et syndics de la bastide, l’archiprêtre du chapitre et frère Louis, un créé selon les mêmes modalités et avec les mêmes prérogatives que ceux des villes de Bergerac , Périgueux, Thiviers et Sarlat, créés au début du 17e siècle [1]. Les religieux acquièrent dès 1648 un des Récollets pour cette raison). Ils édifient les bâtiments conventuels et la chapelle grâce aux produits de quêtes effectuées parmi les habitants mais aussi, et surtout, grâce à la pension annuelle – 250 livres en vin, blé et argent – que le seigneur de Biron leur alloue (il s’agit là pour lui de racheter de sépulture potentiel : Jean Gouyou en 1650, chanoine et curé de La Valade ; Antoinette de Durfort personnes [4], mais quelques années plus tard l’effectif tombe à 5 moines et, en urgence, des renforts doivent être envoyés pour éviter sa suppression [5]. Déjà, l’institution chancèle et les bâtiments qui important [dans cette ville]. Le jardin en est superbe et terminé au midi et au couchant par une terrasse
    Observation :
    L'histoire de ce couvent reste mal connue et les travaux en cours, au moment de l'enquête, pour
    Référence documentaire :
    L'HONNEUR R. (docteur). Monpazier : logis, gens et faits d'autrefois. Monpazier : s.d. [vers 1950]. DRYJSKI Christophe et Dominique. Bastide de Monpazier : plan de sauvegarde et de mise en valeur ". Bulletin de la société historique et archéologique du Périgord, t.23. Périgueux : 1896.
    Description :
    emplacement est connu – dans le quart sud-ouest de la bastide, à l’angle des actuelles rues Saint-Joseph et de la Justice –, son étendue et l’emprise exacte de ses bâtiments ne sont plus restituables. La proximité de la maison de Charité construite un siècle après et l’enchevêtrement probable de ces deux hospitalier, achèvent de brouiller l’interprétation des vestiges conservés et n'autorise que quelques constats et Galmot, toutes deux interrompues mais qui se prolongeaient initialement au sud et à l’est. Un d’accueil construit dans sa continuité et délimitant le cloître à l’ouest. Mais les vestiges de fenêtres , enjambant la rue initiale et masquant du même coup ce qui constituait la façade sur rue du couvent. En
    Titre courant :
    Couvent de Récollets, puis hospice et école, actuellement Centre d'interprétation du patrimoine et
    Annexe :
    lesdictes parties ce sont respectivement obligées, "Présents Jéhan Gleyze, talhieur et Pierre Fénies, fils Extrait du compromis passé entre les Récollets, les chanoines et les consuls pour la création du couvent, 1644. Extrait du compromis passé entre les Récollets, les chanoines et les consuls pour la Louis, par la grace de Dieu Roy de France et de Navarre, par devant moy, notaire royal et témoins bas nommé, a esté present le révérend père lecteur du couvent de la ville de Sarlat, lequel, en vertu de la procuration de la part de la province, aux fins de se porter dans la ville de Monpazier et traiter avec les sieurs du chapitre, consuls et habitans de la dicte ville illec présens, de la mition ou couvent de leur ordre, et ce, conformement à la volonté et dezir desdits sieurs dudict chapitre, consuls el habitans , lesquels sieurs asemblés ont promis et atesté d'agréer l'eslablissement desdicts pères Récollets dans leur ville, soubs les mesmes conditions qu'ils ont acoustumé s’establir en autres lieux où ils sont, et
    Illustration :
    Détail de la partie haute de la porte : claveaux et pilastres. IVR72_20142400810NUC2A Vue de la petite salle de l'étage et de sa cheminée établie en refend. IVR72_20142400827NUC2A Vue de la grande salle de l'étage et de sa cheminée établie en refend, adossée à celle de la petite
  • Ensemble de 3 cloches dites Marie Immaculée et Madeleine
    Ensemble de 3 cloches dites Marie Immaculée et Madeleine Clermont - en village
    Inscriptions & marques :
    Dédicace, signature et date de la cloche 1 (en quatre lignes sur le vase supérieur, le début de * / * MARIE CONCUE SANS PECHE PRIEZ POUR NOUS *. Dédicace, signature et date de la cloche 2 (en quatre lignes , signature et date de la cloche 3 (en quatre lignes sur le vase supérieur, le début de chaque ligne marqué
    Historique :
    père François-Dominique. Le parrain de la première cloche et la marraine de la seconde, Joseph Eudoxe -1844), fils et frère de deux maires de Clermont, avait offert en 1866 le maître-autel de l'église Stanislas Seguin (ou de Seguin) et sa femme Marie d'Astugue de Soréac de Buzon (née en 1832, mariée en 1861
    Représentations :
    liserons (cloche 1) ou de lierre (cloche 2). Les débuts de ligne de la dédicace des cloches 1 et 3 sont
    Description :
    ; mouton en barre en fonte de fer à quatre brides rondes fondues (cloches 1 et 2) ou en bois à quatre
    Titre courant :
    Ensemble de 3 cloches dites Marie Immaculée et Madeleine
    États conservations :
    Les moutons en fonte des cloches 1 et 2 sont remplacés. Cloche 2 : forte usure à la frappe.
    Appellations :
    dites Marie Immaculée et Madeleine
  • Dalle funéraire et épitaphe du curé Jean-Baptiste Darbins
    Dalle funéraire et épitaphe du curé Jean-Baptiste Darbins Poyanne - en village
    Inscriptions & marques :
    BESANÇON, / A ÉLEVÉ CE SIMPLE MONUMENT / A SON PÈRE SPIRITUEL ET / A SON AMI, / SOUVENEZ VOUS DE VOS PASTEURS / QUI VOUS PRÉCHÉ (sic) LA PAROLE DU / SALUT, ET, VOUS RAPPELANT / LEUR FIN, IMITEZ LEUR FOI
    Historique :
    érigée "à son père spirituel et ami" par Césaire Mathieu (1796-1875), ancien avocat du duc de Montmorency sous l'Ancien Régime comme vicaire de Saint-Canne et aumônier des ursulines de Saint-Sever. Prêtre réfractaire et fugitif pendant la Révolution, il fut nommé curé de Poyanne le 4 germinal an XII et le demeura et de "divers ornements" fait par le défunt dans son testament du 16 février 1827. La tombe, comme l'indique l'épitaphe dédicatoire apposée à côté d'elle (et qui mentionne une date de décès erronée), fut l'abbé Darbins, et son épitaphe fut gravée à la suite de celle de son prédécesseur.
    Référence documentaire :
    p. 33 Archives diocésaines, Dax. Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882) Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882).
    Description :
    L'ensemble, accolé aux murs nord et est du porche d'entrée du cimetière, comprend une dalle funéraire en calcaire, de plan incliné, sommée à la tête d'une croix latine sur socle mouluré en cavet et doucine, et une plaque en marbre gris sur socle en calcaire peint, scellée dans le mur par des pattes de fer et gravée d'une épitaphe dédicatoire.
    Titre courant :
    Dalle funéraire et épitaphe du curé Jean-Baptiste Darbins
    Annexe :
    , fils d'un médecin et filleul d'un commis à la faïencerie royale de Samadet, il fut vicaire de St-Canne Extrait du registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882 , vint à la messe le lendemain de son arrivée, et demanda au servant André Tastet - devenu curé-doyen de Tastet lui céda la place et puis il rentra au château. Il n'avait pas vu M. Darbins, et il était inconnu (sic) en 1834 et cardinal en 1850, ce qui prouve que le curé avait l'œil fin. Dieu se servit de lui faire un digne ministre des saints autels et même pour lui donner un des premiers rangs dans l'église de le bon curé ; il était mort quelques mois auparavant, et il laissa 150 francs pour qu'on lui fît une belle tombe. Il avait toujours entretenu de bonnes relations avec lui et il avait le plaisir de lui envoyer tous ses mandements. Il confirma à Poyanne, et j'eus [l'abbé Pierre Lartigau] le bonheur de quelques jours au château pour revoir le pays et toutes les anciennes connaissances. Il y est revenu en
  • Bannière de procession de saint Joseph et de l'ange gardien
    Bannière de procession de saint Joseph et de l'ange gardien Mugron - en village
    Historique :
    l'achat de la bannière par Louis d'Antin (1882-1964), petit-neveu et fils adoptif de Blanche Domenger effigies de saint Joseph, père nourricier de Jésus, et de l'ange gardien évoquent la mission éducative et bannière de St Joseph et ange gardien pour une avant-garde de l'A.C.J.F. (œuvre des clarisses de Mazamet d'ornements liturgiques et furent réputées pour la qualité de leurs travaux de "peinture à l'aiguille", dont témoignent à Mugron la bannière ici étudiée et celles de sainte Cécile (réf. IM40005933) et des Vierges de Buglose et de Lourdes (réf. IM40005932). Le cercle mugronnais (ou "avant-garde") de l'Association
    Représentations :
    Sur la première face, l'effigie de saint Joseph (avec une scie de charpentier et un lys) debout sur une terrasse herbue, entre de grandes tiges feuillues partant des angles et formant rinceaux. Sur la
    Description :
    Bannière rectangulaire à face et revers en moire antique de soie blanche sur armature de toile ; passementerie (galon et franges en cannetilles) en fil métal doré ; décor brodé en lamé doré et filé or ; figure brodée en fil de soie polychrome ("peinture à l'aiguille"), satin vert et lamé doré sur les deux faces.
    Titre courant :
    Bannière de procession de saint Joseph et de l'ange gardien
    États conservations :
    Il manque la hampe et la traverse.
    Appellations :
    de saint Joseph et de l'ange gardien
  • Garniture du maître-autel (2 chandeliers et croix)
    Garniture du maître-autel (2 chandeliers et croix) Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    . Ajoutée à la convention du 18 juin 1785 passée entre Ferrère et la supérieure Marguerite Rutan, mais non entre Ferrère et le doreur Antoine Laussatte de Lescar (11 décembre 1787) précise que "les six chandeliers et croix qui assortiront l'ouvrage susdit [le tabernacle] seront traités ainsi que ceux de l'autel
    Représentations :
    La base des chandeliers et de la croix est ornée de fleurettes quintifoliées en relief sur fond chandeliers, en forme de pilastre évasé, est sculptée d'une feuille d'acanthe à la base et d'un chapiteau ionique stylisé au sommet. Le montant et la traverse de la croix sont gravés en reparure de losanges
    Description :
    partie inférieure et en forme de pilastre ionique stylisé dans sa partie supérieure ; bobèche lisse en forme de vase. Croix : Christ en ivoire, aux bras rapportés ; ornements aux extrémités du montant et de base des chandeliers et de la croix et sur les montant et traverse de la croix. Le revers de la croix
    Titre courant :
    Garniture du maître-autel (2 chandeliers et croix)
    Annexe :
    promets de faire ratifier par mon père la présente convention par lettre ou signature. Ainsi arrêté et Convention entre le doreur Antoine Laussatte et le sculpteur Dominique Ferrère pour la peinture et Lescar, et le sculpteur Dominique Ferrère, de Tarbes, pour la peinture et la dorure du maître-autel de la ). ________________________ "Entre nous soussignés, Sr Antoine Laussatte, peintre et doreur, habitant de la ville de Lescar, d'une part, et Dominique Ferrère, artiste, habitant de Tarbe (sic), d'autre. A été convenu, savoir que moi , dit Laussatte, promets et m'oblige de peindre et dorer l'autel, tabernacle et accessoires que ledit Ferrère a fait et placé à la chapelle neuve de l'hôpital de Dax. En conséquence, le tabernacle aura toute la face dorée en plein, ainsi que tous les ornements et moulures, mais les côtés ou flancs d'icelui peint en rouge et les pampres, épis et raisins seront dorés. La gloire qui élève l'ange formant le dais aura les nuages et raisins, les ailes, draperie de l'ange ainsi que le petit cercle de fleurs, dorés
  • Ensemble de 5 verrières à personnages du chœur : La Cour céleste ou la Toussaint ; Saint Laurent et saint Sixte II ; Saint Pierre et saint Paul ; Saint Ignace de Loyola et saint François Xavier ; Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (baies 0 à 4)
    Ensemble de 5 verrières à personnages du chœur : La Cour céleste ou la Toussaint ; Saint Laurent et saint Sixte II ; Saint Pierre et saint Paul ; Saint Ignace de Loyola et saint François Xavier ; Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (baies 0 à 4) Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village
    Inscriptions & marques :
    racine en moi, afin que je puisse m'élever en toi" [extrait de Meditatio in passionem et resurrectionem
    Historique :
    "tous les saints", les figures du patron de la paroisse, saint Laurent, et de son compagnon de martyre le pape Sixte II, entourées de celles des fondateurs de l’Église, Pierre et Paul, et des grands des cartonniers munichois Frédéric et Carl Küchelbecker, élèves d'Overbeck, associés à la fabrique du
    Référence documentaire :
    FOIX Vincent, abbé. Monographie paroissiale de Mugron et Nerbis. 1885. (Donateurs et créateurs).
    Représentations :
    Toussaint Dieu le Père Christ Vierge ange Baie 0 : la Cour céleste ou la Toussaint ; au registre supérieur, Dieu le Père bénissant, le Christ d'Alexandrie (couronne et palme), sainte Claire d'Assise (en clarisse) ; au registre inférieur, un concert d'anges musiciens. Baie 1 : saint Laurent diacre (gril et palme) dans la lancette de gauche, saint Sixte II (tiare, clés et palme) dans celle de droite. Baie 2 : saint Pierre (clés d'or et d'argent) dans la lancette de gauche, saint Paul (épée et livre) dans celle de droite. Baie 3 : saint Ignace de Loyola (habit jésuite, crucifix et livre avec la devise AD MAIOREM DEI GLORIAM) dans la lancette de gauche, saint Clairvaux (habit cistercien, instruments de la Passion et livre avec la devise GLORIOSA CRUX RADICARE IN ME
    Description :
    lancettes à l'exception d'un dais et d'un soubassement néogothiques ; les personnages des quatre autres grisaille (avec cages à mouches) et de cercles bleus.
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières à personnages du chœur : La Cour céleste ou la Toussaint ; Saint Laurent et saint Sixte II ; Saint Pierre et saint Paul ; Saint Ignace de Loyola et saint François Xavier ; Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (baies 0 à 4)
    Annexe :
    votre fils ? » A gauche apparaissent saint Pierre et saint Paul, les deux colonnes de l’église ] d’Aire et de Dax. / […] Le chœur et le sanctuaire reçoivent le jour par cinq fenêtres géminées enrichies représente le ciel et ses bienheureux habitants d’après l’idée que nous en donnent les artistes de que l’on mène au martyre ces paroles devenues légendaires : « Où allez-vous mon père sans emmener Vierge et de celle de saint Joseph, ni des brillants médaillons qui relèvent si bien les rosaces placées
    Illustration :
    Baie 1 : Saint Laurent et saint Sixte II (détail). IVR72_20144090123NUC2A Baie 2 : Saint Pierre et saint Paul. IVR72_20144090128NUC2A Baie 2 : Saint Pierre et saint Paul. IVR72_20144090136NUC2A Baie 2 : Saint Pierre et saint Paul (détail). IVR72_20144090124NUC2A Baie 3 : Saint Ignace et saint François Xavier (détail). IVR72_20144090121NUC2A Baie 4 : Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (détail). IVR72_20144090122NUC2A
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