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  • Fort Pâté
    Fort Pâté Blaye - Île du Fort Paté - en écart - Cadastre : 1832 A2 302-305 2013 AX 1
    Référence documentaire :
    Fonds concernant la mise en défense du verrou de l'estuaire de la Gironde (17e-19e siècles).
    Dossier :
    Plan de la tour de l'isle Saint-Simon devant Blaye. 1er étage. Dessin, encre et lavis, 1709. Fort
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Fénis du Tourondel Martin de
  • Fort Pâté
    Fort Pâté Blaye - Île du Fort Paté - en écart - Cadastre : 1832 A2 302-305 2013 AX 1
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    fortification est désignée fort Pâté du fait de sa forme elliptique. Dès le début du 18e siècle, les travaux ont triptyque. Pourtant, ces défenses de seconde ligne sur l'estuaire redeviennent une priorité à la fin du siècle. Complémentaire à l'armement de la citadelle et du Fort Médoc, une batterie de 95 de quatre pièces du triptyque militaire de l'estuaire, le fort, inscrit comme Monument historique en 1935, est désarmé en 1937 puis vendu à des particuliers. La véritable reconnaissance de l'intérêt patrimonial du site L'établissement d'une tour à canons sur un îlot de l'estuaire récemment sorti des flots , complémentaire de la citadelle de Blaye et d'un fort sur la rive médocaine, dans le but de verrouiller le fleuve , prend corps dans le grand dessein de Vauban de 1685. Alors que les travaux de la citadelle sont en voie d'achèvement en 1689, décision est prise par Louis XIV d'engager les chantiers en Médoc et sur l'île de Blaye . Le projet de l'ingénieur François Ferry pour un fort insulaire destiné à protéger une batterie d'une
    Référence documentaire :
    P. 106-131. COUTURA Johel. « Etat des plans de la citadelle de Blaye, du Fort Pâté et du Fort Médoc de Blaye, le Fort-Pâté et le Fort-Médoc ». Les Cahiers du Vitrezay, 1978, supplément au n° 24. Fort-Pâté et de Fort-Médoc ». Les Cahiers du Vitrezay, 1983, n° 46. Fonds concernant la mise en défense du verrou de l'estuaire de la Gironde (17e-19e siècles). AD Gironde. C 375. Correspondance du subdélégué de Blaye avec l'intendant, 1759-1760 Correspondance du subdélégué de Blaye avec l'intendant, concernant divers sujets, dont : à la réparation de Inventaire général des pièces d'artillerie de Blaye, de la Tour de l'île devant Blaye, du Fort  ». Les Cahiers du Vitrezay, 1983, n° 45. P. 135-166. COUTURA Johel. "La construction de Fort-Pâté au milieu de la Gironde (1689-1693 )". Revue Archéologique de Bordeaux, tome LXXXXII, 1991.
    Précisions sur la protection :
    9 octobre 2013 du Fort Pâté et de ses casemates avec le sol de leur parcelle d'implantation (cad. AX Inscription par arrêté du 17 juillet 1935 (restes du Fort Pâté) : abrogée. Classement par arrêté du
    Site, secteur ou zone de protection :
    liste du patrimoine mondial
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    débouche sur un long corridor annulaire vouté en berceau, ceinturant la totalité du fort, percé de 32 nord du corps de garde. Le fort est complété d'une banquette d'artillerie en terre au nord, dotée Le fort se présente comme une tour massive de plan ovoïde, d'une douzaine de mètres de hauteur. Son parement est en pierre de taille de moyen appareil, parfaitement assisé et régulièrement harpé. Le parapet a été bâti de briques crépies, matériau mieux à même d'absorber l'impact d'éventuels bombardements sur consoles. La porte plein-cintre donne sur un sas, protégé par huit fentes de tir. Un dégagement bouches à feu destinées à assurer la couverture de la batterie basse, dont plusieurs ont été retaillées pour améliorer l'angle de visée vers le haut. Le corridor, équipé sur chacun des grands côtés d'une citerne et d'une cheminée, pouvait servir au logement de garnison, des crochets de fixation de hamacs étant toujours visibles sur les parois. A l'extrémité nord du couloir, un second sas, dans lequel sont
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Fénis du Tourondel Martin de [ingénieur militaire] Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis
    Localisation :
    Blaye - Île du Fort Paté - en écart - Cadastre : 1832 A2 302-305 2013 AX 1
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    "Plan du fort de l'isle de Blaye". Dessin, encre et lavis, vers 1693 (BnF, cabinet des Estampes, Va Vue du fort Pâté, avec le front de ville face à la Gironde et la citadelle. IVR72_20193302406NUC2A Détail du plan de la galerie circulaire. IVR72_20023301328X Détail du plan de la plateforme. IVR72_20023301360XA Vue aérienne de l'île et du fort depuis le sud-est. IVR72_20173300085NUC2A Vue du site depuis le chenal ouest de la Gironde. IVR72_20083301660NUC2A Partie haute de la courtine du côté nord. IVR72_20083301767NUC2A Détail du parapet de la courtine au sud-est. IVR72_20083301680NUC2A Plateforme, côté nord : vue des puits et du corps de logis depuis l'échauguette Terre-plein du rempart au nord : emplacement d'une pièce d'artillerie, système de fixation
  • Île Pâté
    Île Pâté Blaye - Île du Fort Paté - en écart - Cadastre : 1832 A2 2013 AX
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    qu'au siècle suivant, avec l'arrivée à Blaye de l'ingénieur militaire Martin Fénis de Tourondel en 1708 Vers le milieu du 17e siècle un banc de sable constitué d'alluvions et de vases est en formation confortement de cette île en formation, baptisée "île de Blaye" ou "de Saint-Simon", du nom du gouverneur de la l'île, selon le projet de Vauban de 1685 de "profiter des présents" du fleuve. Dès avant le chantier Ferry, concepteur du projet, la nécessité d'établir une digue sur le pourtour de l'île. Mais ce n'est côté du Médoc reçoit de nouvelles protections de 1816 à 1819 alors que les débarcadères ou "peyrats siècle, à l'exception du réduit fortifié, le territoire de l'île est affermé et ses prairies sont mises vis-à-vis de Blaye. Bientôt, les ingénieurs militaires et gouverneurs en charge de la citadelle voient dans ce que "la fortune a formé et placé avantageusement à l'opposite de ce que l'on appelle le port ", selon une mention figurant sur une carte non datée mais probablement des années 1670, un moyen de
    Référence documentaire :
    p. 67. FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878. BARTHOU Jacques. « Les îles de la Gironde ». Conservatoire de l'estuaire, 2002. p. 135-166. COUTURA Johel. "La construction de Fort-Pâté au milieu de la Gironde (1689-1693 )". Revue Archéologique de Bordeaux, tome LXXXXII, 1991. P. 5-7. s.n. « Les îles de la Haute-Gironde (II) ». Médoc Enseignants, 1969, fasc. 5. BESCHI Alain, CRON Eric. Vauban, Blaye et le verrou de l'estuaire. Bordeaux : éditions Confluences , 2011 (Visages du patrimoine en Aquitaine ; 3). Délibération de la Chambre concernant un rapport de l'ingénieur de la citadelle de Blaye sur les progrès de l'érosion de l'île, août 1726.
    Auteur :
    [ingénieur militaire] Fénis du Tourondel Martin de [ingénieur militaire] Vauban Sébastien Le Prestre de, marquis
    Localisation :
    Blaye - Île du Fort Paté - en écart - Cadastre : 1832 A2 2013 AX
    Appellations :
    île de Blaye
    Annexe :
    Extrait du journal la Petite Gironde, 11 mai 1941 Dans l'arrondissement de Blaye, quatre-vingts Blaye, jusqu'en 1914, maintenaient au fort Pâté de petits détachements, qui, avec l'aide du génie , l'état de délabrement des bâtiments du fort et la grande pitié des terres transformées en marécage par remit en état le puits artésien, creusé autrefois au centre de l'île et qui donne - au milieu du fleuve , ingénieur des fortifications du royaume, ayant été informé par l'ingénieur particulier de la citadelle de hectares de terre en friche sont remis en état de produire, par René DARNIS. "[...] Parmi les terres en friches signalées à la préfecture de la Gironde par M. Mullins [sous-préfet de Blaye], figurait au premier plan l'île Saint-Simon [...]. Les troupes qui tinrent successivement la garnison à la citadelle de militaire, veillèrent à l'entretien du fort. Mais une loi votée par le Parlement, en 1937, a autorisé le déclassement des places et des forts côtiers qui n'avaient plus d'importance militaire. Le fort Pâté était de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Plan de l'île de Blaye avant la construction du fort Paté [avant 1685] (SH Port 57, D 3/1 "Plan du fort de l'isle de Blaye". Dessin, encre et lavis, vers 1693 (Va 33 T II - H 123319 Plan de l'île et du fort Pâté relatif à un projet de digue. Dessin, encre et lavis, par le Le Fort Paté et une embarcation sur la Gironde. Dessin à la mine de plomb, daté du 26 septembre Vue aérienne de l'île et du fort depuis le sud-est. IVR72_20173300085NUC2A Vue de l'île depuis les abords du couvent des Minimes de la citadelle. IVR72_20113310808NUC4A Vue du débarcadère, depuis le chenal est de la Gironde. IVR72_20083301671NUC2A Vue du flanc sud-est de l'île depuis le débarcadère. IVR72_20083301676NUC2A Vue de l'île à l'est du fort vers le nord. IVR72_20083301697NUC2A Vue de l'île près du fort vers le nord-est. IVR72_20083301701NUC2A
  • Abbaye Saint-Sauveur
    Abbaye Saint-Sauveur Blaye - - en ville - Cadastre : 1832 B2 1119, 1120 2015 AM
    Référence documentaire :
    Fonds concernant la mise en défense du verrou de l'estuaire de la Gironde (17e-19e siècles).
    Dossier :
    et lavis, par Fenis du Tourondel. Ville de Blaye et lavis, par Fenis du Tourondel. Maison de bénédictins et lavis, par Fenis du Tourondel. Abbaye Saint-Sauveur "Plan d'un coste du polligone de la citadelle de Blaye [...]", le 28 septembre 1708. Dessin, encre "Plan d'un coste du polligone de la citadelle de Blaye [...]", le 28 septembre 1708. Dessin, encre "Plan d'un coste du polligone de la citadelle de Blaye [...]", le 28 septembre 1708. Dessin, encre
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Fénis du Tourondel Martin de AuteurIllustration Archives départementales de la Gironde
  • Ville de Blaye
    Ville de Blaye Blaye - - en ville - Cadastre : 1832 B2, B3 2014
    Référence documentaire :
    Fonds concernant la mise en défense du verrou de l'estuaire de la Gironde (17e-19e siècles).
    Dossier :
    Plan de la ville et citadelle de Blaye. Dessin, encre et lavis, par Fénis de Tourondel, octobre Plan de la ville et citadelle de Blaye. Dessin, encre et lavis, par Fénis de Tourondel, octobre 1706. Ville de Blaye 1706. Citadelle de Blaye
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Fénis du Tourondel Martin de AuteurIllustration Archives départementales de la Gironde
  • Église paroissiale Saint-Romain
    Église paroissiale Saint-Romain Blaye - rue Saint-Romain - en ville - Cadastre : 2015 AR 142
    Dossier :
    Plan et profil de l'église Saint-Romain de Blaye. Dessin, encre et lavis, par Tourondel, le 20 août
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Fénis du Tourondel Martin de AuteurIllustration Archives départementales de la Gironde
  • Porte Saint-Romain
    Porte Saint-Romain Blaye - la Citadelle - en ville - Cadastre : 1832 A1, B2 Non cadastrée. 2014 AW 1 Parcelle non dessinée.
    Référence documentaire :
    Fonds concernant la mise en défense du verrou de l'estuaire de la Gironde (17e-19e siècles).
    Dossier :
    Profils divers du bastion Saint-Romain. Dessins, encre et lavis, par Turondel, 1722 [?]. Porte
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Fénis du Tourondel Martin de AuteurIllustration Archives départementales de la Gironde
  • Fort Pâté
    Fort Pâté Blaye - Île du Fort Paté - en écart - Cadastre : 1832 A2 302-305 2013 AX 1
    Référence documentaire :
    Tour de l'isle St Simon devant Blaye construite l'année 1692 (SHD, 1 V H 363) Tour de l'isle St
    Dossier :
    Plan du fort en 1692. Fort Pâté
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Fénis du Tourondel Martin de AuteurIllustration Service historique de la Défense
  • Porte Royale
    Porte Royale Blaye - la Citadelle - en ville - Cadastre : 1832 A1, B2 Non cadastrée. 2014 AW 3 Ensemble partiellement dessiné.
    Dossier :
    Plan et profil de la porte royale. Dessin, par Toutondel, 1721. Porte Royale
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Fénis du Tourondel Martin de AuteurIllustration Archives départementales de la Gironde
  • Statue du professeur Robert Martin
    Statue du professeur Robert Martin Arcachon - parc des Abatilles - en ville - Cadastre : 2012
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Robert Martin. Le titre gravé sur le socle est : Le professeur Robert Martin. Robert Martin né à Arcachon en 1918 où il est mort en 1966. Guérisseur réputé de 1950 à sa mort. En 1962, des patients font Parc des Abatilles à Arcachon. Sa tombe, est aussi l'œuvre de Claude Bouscau.
    Description :
    L'oeuvre en pierre représente un homme en pied vêtu d'une sorte de simarre à large plis.
    Titre courant :
    Statue du professeur Robert Martin
    Appellations :
    dite Le professeur Robert Martin
    Illustration :
    Statue du "professeur Robert Martin" par Claude Bouscau, 1962. IVR72_20113302011NUC2A
  • Tombeau de Martin Ramonbordes
    Tombeau de Martin Ramonbordes Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée sur le petit côté oriental) : CI-GIT / MARTIN RAMONBORDES / CHEVALIER / DE LA LEGION D'HONNEUR / ANCIEN MAGISTRAT / ET JURISCONSULTE / DECEDE A DAX / LE 28 OCTOBRE 1836 / A L'AGE DE
    Historique :
    Ce tombeau, l'un des plus anciens du cimetière, fut sans doute érigé peu de temps après la mort de Martin Ramonbordes (Dax 27 novembre 1755 - Dax 28 octobre 1836), fils de Jean Ramonbordes, lieutenant , il cousinait avec la famille du Poy, dont la sépulture est voisine de la sienne au cimetière de Dax héritière de Martin) compléta vers 1850 par un tableau de Romain Cazes (réf. IM40004092). Sur Martin Ramonbordes, voir : Bulletin de la Société des lettres, sciences et arts du département des Landes, 1868 (7). -général en l'élection des Lannes, et de Catherine Lafargue. "Jurisconsulte distingué", il fit carrière sous les régimes successifs que connut la France : avocat au Parlement de Guyenne sous l'Ancien Régime , accusateur public du tribunal des Landes pendant la Révolution, enfin procureur général sous l'Empire et la Restauration. Il fut témoin au mariage de son collègue le futur consul Roger Ducos en 1775, puis à celui de la fille de ce dernier, Jeanne-Rosalie, avec le général d'Argoubet en 1804. Par sa grand-mère paternelle
    Observation :
    Arrêté de protection : tombe et caveau de Martin Ramombordes, pierre, 1836.
    Référence documentaire :
    l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    Palmettes romaines en acrotère ; croix en ronde bosse (seul subsiste le socle) au sommet du petit
    Description :
    Le tombeau, de style néoclassique, est une haute construction parallélépipédique en pierre appareillée, cantonnée de pilastres angulaires et couronnée d'un entablement et de frontons en arc segmentaire
    Titre courant :
    Tombeau de Martin Ramonbordes
    Appellations :
    de Martin Ramonbordes
    Catégories :
    taille de pierre
  • Tombeau de Marie Martin
    Tombeau de Marie Martin Pauillac - Cimetière - rue Bossuet - en ville - Cadastre : 2012 AT 87
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    3e quart du 19e siècle. A la base du monument sont inscrits les noms de l'architecte B. Déjean et de Le cimetière est transféré à cet emplacement dans la 2e moitié du 19e siècle. En 1862, le plan des Martin est décédée le 6 mai 1856 dans sa vingtième année. Son tombeau a probablement été édifié dans le
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Motifs du chrisme, de l'alpha et de l'oméga. Inscription : Ici repose / Marie Martin / décédée le tombée / Mais la parole du Seigneur Demeure éternellement / St Pierre II, V 24-25.
    Titre courant :
    Tombeau de Marie Martin
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Détail de l'épitaphe de Marie Martin. IVR72_20123303713NUCA Partie supérieure du tombeau. IVR72_20123303716NUCA Détail de la signature de Bd Déjean, architecte. IVR72_20123303714NUCA Détail de la signature de L. Déjean, entrepreneur. IVR72_20123303715NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin du Mus
    Église paroissiale Saint-Martin du Mus Doazit - Le Mus - en écart - Cadastre : 2014 G 426
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Troisième église de la commune de Doazit, Saint-Martin du Mus n'a jamais possédé le prestige des deux autres, Notre-Dame du bourg, chapelle des seigneurs de Doazit, et Saint-Jean d'Aulès, siège de entraîne la réfection du plafond de la nef l'année suivante, puis une restauration complète de l'intérieur en 1854 (parallèlement à l'achat de mobilier) : les fenêtres du chœur et, en partie, celles du dernier travail important est le remplacement vers 1920 du plafond de plâtre de la nef par un lambris en bois, aux frais de Gaston Lacaze, propriétaire du château de Candale. l'archiprêtré de Chalosse. Bâti à proximité d'un site protohistorique (J.-Fr. Massie, 1974) - et non d'un camp gallo-romain comme le croyait J. Ferré (1940) -, l'édifice est de fondation romane pour sa partie la plus ancienne, le chevet semi-circulaire en petit moellon, datable du XIIe ou du XIIIe siècle (la réfection totale de ses baies au XVIIIe siècle et en 1855 ne permet pas une plus grande précision). La nef a
    Référence documentaire :
    Saint-Martin du Mus (1839-1872) Registre des recettes et dépenses de la fabrique de l'église du bourg de Doazit et de Saint-Martin du Mus (1839-1872). AP Doazit. Registre des délibérations de la fabrique des églises du bourg de Doazit et du Mus (1834 -1840) Registre des délibérations de la fabrique des églises du bourg de Doazit et du Mus (1834-1840). AP Doazit. Registre des recettes et dépenses de la fabrique de l'église du bourg de Doazit et de AP Doazit. Registre des délibérations sur les comptes de l'église du Mus (1841-1882) Registre des délibérations sur les comptes de l'église du Mus (1841-1882). p. 399-423 MASSIE Jean-François. "Les origines du bourg de Doazit". Bulletin de la Société de Borda Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 3 mars 1906. Registre de comptes et délibérations de la fabrique des églises de Doazit (1811-1833).
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    L'église est construite sur une éminence occupée par un camp fortifié à double enceinte de terre , d'époque protohistorique. Occupant le quart sud-ouest du cimetière, elle est bâtie (selon G. Croutz) en moellon calcaire blanc, jaune et noir de provenance locale (carrières situées entre l'église et le château voisin de Candale à l'ouest) et entièrement couverte de tuiles creuses. Le débord de la toiture de la nef et du chevet est porté par une série d'aisseliers. La partie la plus ancienne, le chevet roman en un vaisseau de même largeur. Celui-ci conserve une unique fenêtre d'origine, haute et étroite, à l'extrémité occidentale du gouttereau nord, ainsi qu'une porte occidentale en arc brisé à imposte sculptée chanfrein et congés, sur un collatéral de deux travées. Ce bas-côté est couvert de voûtes d'ogives à liernes et tiercerons, percé de deux grandes fenêtres gothiques à lancettes jumelées et réseau, et étayé par fenêtres de son premier niveau sont dotées de coussièges.
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin du Mus
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Arcade de l'entrée nord du porche. IVR72_20144000895NUC2A Voûte du collatéral sud : détail de la première travée. IVR72_20144000923NUC2A Clocher et extrémité occidentale du collatéral sud. IVR72_20144000964NUC2A Fenêtre à remplages du collatéral sud. IVR72_20144000965NUC2A Fenêtre du collatéral sud. IVR72_20144000927NUC2A Flanc nord de la nef. IVR72_20144000894NUC2A Vue intérieure du collatéral sud, vers l'est. IVR72_20144000921NUC2A Voûte du collatéral sud. IVR72_20144000922NUC2A Départ de nervures de la voûte dans le collatéral sud. IVR72_20144000928NUC2A Congé sculpté à l'un des angles du pilier entre les deux vaisseaux. IVR72_20144000937NUC2A
  • Bannière de procession de saint Martin (bannière de paroisse)
    Bannière de procession de saint Martin (bannière de paroisse) Gousse - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le propriétaire (au revers) : PAROISSE DE GOUSSE.
    Historique :
    La bannière est dédiée au patron de la paroisse, saint Martin. La représentation de la charité du saint semble lointainement inspirée d'une gravure (1847) de Wilhelm Overbeck (1798-1882) d'après Carl recours à un modèle plus direct, issu d'un livre de piété populaire ou d'un catéchisme.
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    scène charité de saint Martin Sur la face, médaillon ovale en application avec la scène de la charité de saint Martin, entouré de deux branches feuillues en sautoir mêlant épis de blé, roses et violettes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Bannière de procession de saint Martin (bannière de paroisse)
    Dimension :
    Dimensions de la bannière sans la hampe.
    Illustration :
    Médaillon de la face : charité de saint Martin. IVR72_20134002046NUC2A
  • Tableau : Saint Martin de Tours
    Tableau : Saint Martin de Tours Ozourt - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    de saint Martin de Tours, ont être empruntés ne varietur par le copiste. Deux autres tableaux saint Martin de Tours, titulaire de l'église, devait surmonter à l'origine le maître-autel dans le chœur Ce tableau porte la signature du peintre Bernard Montaut (1774-1830), actif à Oléron (aujourd'hui famille d'artistes oloronais qui s'éteignit au début du XXe siècle. L’œuvre, qui représente certainement . La figure du saint est inspirée d'une estampe sur bois éditée avant 1805 par la maison parisienne Basset (670, rue Saint-Jacques) sous le titre de Saint Lubin de Chartres. Ce bois gravé, toutefois, est inversée de l'estampe originale - c'est aussi le cas pour le Saint Saturnin de l'église de Castel-Sarrazin dans les Landes (réf. IM40001618), pour le Saint Nicolas de celle de La Bastide-Clairence (Pyrénées -Atlantiques) et pour le Saint Delphin de la cathédrale de Bordeaux (réf. IM33002269), inspirés de la même source. De même, le fond de paysage marin et son bateau à voiles, sans lien évident avec l'hagiographie
    Représentations :
    saint Martin de Tours évêque mitre crosse bénédiction fond de paysage bord de mer bateau à voiles Le saint, revêtu de ses ornements épiscopaux, crosse en main et bénissant, se tient debout au milieu de rochers sur un bord de mer où se profile un trois-mâts.
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    collatéral nord, au-dessus de la porte latérale nord
    Titre courant :
    Tableau : Saint Martin de Tours
    Dimension :
    Dimensions à l'ouverture du cadre. Montants et traverses du cadre : la = 10,5.
    États conservations :
    Couche picturale : nombreux écaillements et pertes de matière, embu, chanci. Cadre repeint à la
    Illustration :
    Détail : buste du saint. IVR72_20134001691NUC2A
  • Statue : Saint Martin de Tours
    Statue : Saint Martin de Tours Gouts - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    un laboureur dans un champ de la métairie du Touat à Gouts (habitée au XIXe siècle par les familles saint Martin de Tours. L'hypothèse selon laquelle la statue aurait été enterrée pour la protéger des A l'instar de la célèbre statue de Notre-Dame de Buglose, cette sculpture aurait été découverte par Lespiau et Vic). Déposée pendant plusieurs années dans la "fournière" de cette maison, elle fut installée dans le porche de l'église paroissiale après la rénovation de celle-ci en 1934 (Marc Bareyt, 1994). Le sujet de l'œuvre, un saint évêque mitré, est, en effet, certainement lié à la dédicace de l'édifice à troupes protestantes lors de la campagne de Montgommery en 1569 semble toutefois sujette à caution , certains détails iconographiques (la forme de la mitre, la moustache et la barbiche "à la royale") faisant plutôt pencher pour une datation dans la première moitié du XVIIe siècle. Il est possible, dans ce cas , que la sculpture ait été dissimulée au moment de la Révolution. La sculpture a été inscrite en 2002 au
    Observation :
    Seule sculpture ancienne provenant de l'église avant sa rénovation au XXe siècle.
    Représentations :
    saint Martin de Tours évêque mitre chasuble aube livre Saint Martin est figuré en évêque, portant moustache et barbiche "à la royale", les cheveux mi -longs relevés en boucles sur les côtés. La tête est coiffée d'une mitre haute de forme conique, aux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue est entièrement monolithe, taillée dans un bloc de calcaire à grain assez grossier recouvert d'un lait de chaux. Le revers plat indique que la figure était adossée. Mutilée, elle est depuis les années 1980 fixée sur un socle de ciment, lui-même posé sur un gros bloc de pierre équarrie.
    Titre courant :
    Statue : Saint Martin de Tours
    Dimension :
    h 107.0 hauteur de la statue sans son socle moderne
    États conservations :
    Il manque la partie inférieure du corps à partir des genoux ainsi que la main gauche et l'attribut recouverte de plusieurs couches de peinture blanche et de lait de chaux.
    Illustration :
    Ensemble de face. IVR72_20184001150NUC2A Ensemble de trois quart droit. IVR72_20184001151NUC2A Ensemble de trois quart gauche. IVR72_20184001152NUC2A Buste de face. IVR72_20184001154NUC2A Tête de trois quart gauche. IVR72_20184001153NUC2A Détail de la tête de trois quart droit. IVR72_20184001155NUC2A Détail de la tête de trois quart droit. IVR72_20184001156NUC2A
  • Verrière : Saint Martin de Tours
    Verrière : Saint Martin de Tours Gouts - en village
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (gravées en lettres anglaises au pied du personnage, en bas à droite) : E. Stelzl à / Nancy 1865. Signature et date (peintes sur le filet violet de la bordure inférieure, à gauche
    Historique :
    axiale du chœur. Après les travaux de remaniement de l'édifice en 1934 et la commande d'une nouvelle vitrerie à la maison Mauméjean frères, le Saint Martin de Stelzl fut déplacé dans la chapelle baptismale à Cette verrière porte la date 1865 et la signature du verrier Ernest Stelzl (1830-après 1875), actif à Nancy (31, rue de la Pépinière) à partir de 1860, dont deux autres églises landaises conservent des œuvres : Bahus-Juzanx (Montsoué, canton de Saint-Sever) pour deux verrières à personnages de 1864 , et Bastennes (canton d'Amou) pour deux verrières décoratives non datées. La verrière de Gouts, qui représente le saint patron de la paroisse, était autrefois le seul vitrail de l'église, placé dans la baie l'angle nord-ouest de l'église. En mauvais état en 1990, la verrière a été restaurée depuis lors.
    Représentations :
    saint Martin de Tours évêque mitre crosse livre Saint Martin est figuré en évêque crossé et mitré, tenant un livre et revêtu d'une chasuble jaune à motifs géométriques. Bordure à filets rouges et violets, ornée de feuilles stylisées vertes sur
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Verrière : Saint Martin de Tours
    États conservations :
    grillage de protection Verrière en mauvais état en 1990 (infiltrations, verres disjoints, peinture usée sur les orfrois de
    Illustration :
    Détail du buste. IVR72_20184001122NUC2A Détail de la signature gravée. IVR72_20184001123NUC2A
  • Chapelle Saint-Martin de Cadourne
    Chapelle Saint-Martin de Cadourne Saint-Seurin-de-Cadourne - Cadourne - route de Cadourne - en écart - Cadastre : 1831 A1 152 2014 A 278
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    Selon Didier Coquillas, ne subsistent de l'ancienne église Saint-Martin, "que quelques pans de des colonnes". Cette église dépendait du prieuré Saint-Vivien de Saintes. Elle constituerait le siège primitif de la paroisse de Saint-Seurin-de-Cadourne. Elle est signalée dès le début du 12e siècle (1101) au cadastral de 1831. D'après le registre des augmentations et diminutions du cadastre, la chapelle qui en -ouest de l'ancienne église abandonnée. Le terrain anciennement occupé par l'église de Saint-Martin de muraille transformés en chai. On remarque encore quelques éléments caractéristiques de cette époque comme moment de sa donation au prieuré de Saint-Vivien. L'abbé Baurein tente d'éclaircir le rapport entre les deux églises, et d'établir l'antériorité de l'une par rapport à l'autre. Celle de Cadourne se serait développée en lien avec le port de la Maréchale, tandis que Saint-Seurin aurait été établie dans un second temps, en lien avec le port de Mapon. La seconde serait une succursale de la première. Un hospice y
    Référence documentaire :
    AD Gironde. 2 O 3574. Eglise. Remise du produit de la vente de l'église de Cadourne, 15 juillet 1833. Remise du produit de la vente de l'église de Cadourne, 15 juillet 1833. topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse AD Gironde. 2 O 3574. Eglise. Vente de l'église de Cadourne, 7 mai 1822. Vente de l'église de
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La chapelle est située au bord de la route principale traversant le hameau de Cadourne du sud au de quadrilobe et aux rampants assisés en sifflets. Les élévations nord et sud sont rythmées par des contreforts et percées de fenêtres en arc brisé. Intérieur non visité.
    Localisation :
    Saint-Seurin-de-Cadourne - Cadourne - route de Cadourne - en écart - Cadastre : 1831 A1 152 2014
    Titre courant :
    Chapelle Saint-Martin de Cadourne
    Annexe :
    et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils , 1876, t. 1, 2è éd .p. 179-182. Saint-Martin de Cadourne. Cette paroisse est placée dans le Bas-Médoc des registres des délibérations du conseil de fabrique de l'église de St Seurin, du 6 janvier 1822 totalement superflue au besoin du culte. Les besoins de la Fabrique exigeraient il est vrai impérieusement la et dans le district de l’Archiprêtré de Lesparre. Son église, faite en forme de croix, est d’une , n’est pas élevé en proportion de l’épaisseur de ses murailles. Il existe dans cette Paroisse une autre église, érigée sous l’invocation de Saint Seurin, et qui est à la distance d’environ une demie-lieu de la font mention d’une donation faite par un Archevêque de Bordeaux, de l’église de Cadourne, au prieuré de Saint-Vivien de Saintes. On prétend qu’il résulte de l’acte de cette donation, que les Chanoines réguliers de l’Ordre de Saint-Augustin y avaient dès-lors un hospice dépendant de ce prieuré. On ajoute que
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Vocables :
    Saint-Martin
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1831, hameau de Cadourne, section A : parcelle 152 Extrait de la carte des marais de Bégadan : indication de l'église à Cadourne Extrait de la carte de Masse, 1709 : indication de l'église à Cadourne. IVR72_20153300619NUC1A Elévation latérale nord : détail de la porte. IVR72_20153300813NUC2A Façade occidentale : détail du quadrilobe. IVR72_20153300816NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Ozourt - en village - Cadastre : 2014 A 25
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    L'église Saint-Martin (vocable qui atteste l'ancienneté de la paroisse) est de fondation romane petite baie sud (aujourd'hui bouchée) du chevet, sculptée en méplat de deux canidés affrontés. L'édifice l'escalier de la tribune, jusque-là placé à l'entrée de la nef ; la charpente délabrée du clocher est refaite , comme le montre son plan originel à vaisseau unique et abside en hémicycle, ainsi que le décor de la a subi par la suite plusieurs modifications et adjonctions, difficilement datables en raison de , dépourvu de tout élément datant, dut être ajouté tardivement, vers le XVIe ou le XVIIe siècle. Le clocher , qui présente quelques similitudes avec celui de l'église voisine de Poyartin, pourrait remonter comme lui au XVe siècle. Les travaux menés à partir du milieu du XIXe siècle sont mieux connus grâce au registre paroissial tenu de 1854 à 1971 par les desservants successifs. En 1855-1856 est signalée une importante campagne de rénovation : le collatéral est prolongé d'une travée occidentale et on y installe
    Référence documentaire :
    Église et presbytère, réparations, location du presbytère, 1863-1907. AD Landes. 70 V 253/5. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. Actes de baptême, mariage et spéulture (1801-1819). AP Ozourt. Registre de paroisse (1854-1971) Registre de paroisse (1854-1971).
    Représentations :
    Décor du linteau de la petite baie romane (bouchée) au sud du chevet, sculpté en méplat : deux
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église, implantée au milieu du cimetière, est bâtie en moellon enduit et couverte de tuiles , seul vestige visible de la construction romane du XIIe siècle. Le vaisseau est doublé au nord par un creuses (nef, chevet, sacristie) et d'ardoises (toit à l’impériale et flèche du clocher). Le vaisseau sud de celui-ci (aujourd'hui murée) présente un décor sculpté en méplat de deux canidés affrontés collatéral de même longueur (la travée occidentale est une adjonction de 1855), ouvrant par deux arcades en plein cintre sur piliers de section rectangulaire. Une sacristie prolonge le collatéral à l'est . L'intérieur est couvert de plafonds de plâtre, à doucine pour le vaisseau principal et le chœur, et d'un cul -de-four pour l'abside. Un clocher-tour (sans doute fortifié à l'origine) est adossé à l'extrémité occidentale du vaisseau et un porche carré moderne (ouvert sur ses faces sud et est) à l'angle sud-ouest.
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    Deyroze et consacré le 21 décembre 1969 ; il porte les intiales du titulaire de l'église, saint Martin Extraits du registre de paroisse d'Ozourt (1854-1971) Registre de paroisse d'Ozourt. Propagation de la foi, confrérie du rosaire, confrérie du saint scapulaire, denier de saint Pierre (1854-1971 cintre du bas-côté en face des deux portes d'entrée [...], on a prolongé le bas-côté à partir de la 2e ôté de l'entrée et placé au bout du bas-côté." Remplacement du calice, acquisition d'un ostensoir , réparation du ciboire. L'ostensoir fut offert par l'abbé Lacroix, de Garrey. 1860 : nouveau chemin de croix , "dite de Pie IX", acquise auprès du fabricant Larroque, de Bordeaux, pour 120 francs, et inaugurée le 6 ; ouverture de deux baies (celle, axiale, de l'abside, et celle près du porche) ; pose de vitraux "avec personnages en buste aux 5 ouvertures des deux nefs et du sanctuaire", "emblèmes de la papauté et les deux lustres du chœur "par la jeunesse de la paroisse". Entre 1914 et 1945 (abbé Gerbet) : don des statues de
    Vocables :
    Saint-Martin
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Fenêtre du mur est de la sacristie. IVR72_20134001734NUC2A Détail de la charpente du clocher. IVR72_20134001662NUC2A Vue intérieure vers le choeur en 1991, avant suppression du décor peint de la nef Détail du clocher. IVR72_20134001634NUC2A Flanc sud du chevet. IVR72_20134001739NUC2A Baie sur le flanc sud du chevet. IVR72_20134001740NUC2A Vue intérieure du choeur. IVR72_20134001709NUC2A Voûte du choeur. IVR72_20134001710NUC2A Vue intérieure du premier niveau du clocher. IVR72_20134001656NUC2A Vue intérieure du premier niveau du clocher. IVR72_20134001657NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Seyresse - en village - Cadastre : 2007 AD 23
    Copyrights :
    (c) Région Nouvelle-Aquitaine, Inventaire général du patrimoine culturel
    Historique :
    été reconstruit dans le courant du XIIe siècle. Le reste de l'édifice remonte à plusieurs campagnes de Selon Michèle Gaborit (1979), l'église daterait du XIe siècle pour sa partie la plus ancienne, les murs gouttereaux de la nef en petit moellon (encore visible en 1979, mais enduit depuis lors), remaniés baies au décor de besants et de tresse similaire à celui des églises voisines d'Heugas et de Narrosse, a travaux aux XIXe et XXe siècles : le porche (et peut-être la sacristie) date de 1868, le clocher a été exécuté, de reconstruction totale de l'église de Téthieu).
    Référence documentaire :
    Érection en chapelle et réunion à la succursale de Tercis par décret du 21 septembre 1812, projet d'érection en succursale et de réunion du territoire de la commune de Seyresse, 1841. Église de Seyresse : demande de restitution de la cloche, états détaillés du mobilier, 1843. dans les édifices religieux de la France du Sud-Ouest (Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées Seyresse : inventaire des biens dépendant de la fabrique d'Œyreluy, 19 février 1906. p. 424, plan n° 210 GABORIT Michelle. Les constructions de petit appareil au début de l'art roman Atlantiques). Thèse d'histoire de l'art : Bordeaux 3, 1979.
    Représentations :
    Décor du linteau des deux baies romanes (bouchées) du chevet : deux rouleaux concentriques ornés de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    au flanc sud du vaisseau. Un petit clocher à pans de bois, couvert d'un toit en pavillon, surmonte l'élévation occidentale de la nef. L'intérieur est couvert d'un plafond de plâtre à doucines, l'abside d'un cul-de-four. Murs en moellon calcaire (nef) et moyen appareil (chevet) entièrement enduit.
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Martin
    Vocables :
    Saint-Martin
    Couvrements :
    lambris de couvrement cul-de-four
    Illustration :
    Plan avec indication des campagnes de travaux (d'après M. Gaborit). IVR72_20144000002NUC2 Flanc sud du vaisseau. IVR72_20114001485NUC2A Flanc nord du vaisseau. IVR72_20114001596NUC2A Détail du clocher. IVR72_20114001486NUC2A Baie axiale murée du chevet. IVR72_20114001484NUC2A Baie sud romane du chevet. IVR72_20114001594NUC2A Baie nord romane du chevet. IVR72_20114001595NUC2A
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