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  • Lycée François-Magendie
    Lycée François-Magendie Bordeaux - 10 rue des Treuils - en ville - Cadastre : 2018 DY 35 1851 V1 152
    Historique :
    -1998 par les architectes Brochet-Lajus-Pueyo avec Michel Sadirac, Nadine Guardiola et Michel Dupuy de Henri Hourtic en 1960-1961 (voir l’article de l'Architecture d'Aujourd'hui). L'établissement est alors édifié dans un contexte de forte démographie et répond d'une part à l'exigence d’accueillir un grand nombre d'élèves et d'autre part à l'obligation de correspondre aux normes alors en vigueur pour les établissements scolaires (trame de 1m 75, nombreuses et larges baies vitrées...). Le bâtiment, déclaré obsolète ) ornent une série de ces piliers métalliques formant la grille.
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université CHAIGNE Yann. Le lycée François Magendie de Bordeaux : de la construction en 1960-61 à la reconstruction en 1997-98. Mémoire de Maîtrise, Université Bordeaux 3, 2003-2004. P. 317 COUSTET Robert, SABOYA Marc. Bordeaux la conquête de la modernité : Architecture et urbanisme à Bordeaux et dans l'agglomération de 1920 à 2003. Bordeaux : Mollat, 2005. Archives de la région Nouvelle-Aquitaine, Bordeaux. 2672 w, 2743 w. Lycée François-Magendie
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée François Magendie est situé dans le quartier Saint-Genès de la ville Bordeaux, au sud superficie de terrain de 10 000 mètres carrés sur une forte pente nord-sud. Les bâtiments sont construits en éléments de béton préfabriqués selon une trame de 1m 75. L'ossature est en acier. La barre principale nappe" couvre l'ensemble des bâtiments laissant des patios arborés, la conservation de la végétation
    Auteur :
    [architecte] Dupuy de Cazères Michel [] Sadirac Michel
    Illustration :
    Reconstruction du lycée. Plan de masse, 10 février 1997. (Michel Sadirac, Nadine Guardiola, Michel Reconstruction du lycée. Plan de rez-de-chaussée, 10 février 1997. (Michel Sadirac, Nadine Guardiola, Michel Dupuy, Olivier Brochet, Emmanuel Lajus, Christine Pueyo, architectes. (Archives Région , Michel Dupuy, Olivier Brochet, Emmanuel Lajus, Christine Pueyo, architectes. (Archives Région Nouvelle Guardiola, Michel Dupuy, Olivier Brochet, Emmanuel Lajus, Christine Pueyo, architectes. (Archives Région Reconstruction du lycée. Plan du rez-de-chaussée, 10 février 1997. (Michel Sadirac, Nadine Guardiola, Michel Dupuy, Olivier Brochet, Emmanuel Lajus, Christine Pueyo, architectes. (Archives Région Reconstruction du lycée. Plan du rez-de-chaussée, 10 février 1997. (Michel Sadirac, Nadine Guardiola, Michel Dupuy, Olivier Brochet, Emmanuel Lajus, Christine Pueyo, architectes. (Archives Région Reconstruction du lycée. Plan de masse, 10 février 1997. (Michel Sadirac, Nadine Guardiola, Michel
  • Ensemble d'un bénitier, d'une niche édicule et d'une statue de saint Michel
    Ensemble d'un bénitier, d'une niche édicule et d'une statue de saint Michel Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    Le bénitier, la niche qui le surmonte et la statue de saint Michel furent mis en place après toulousaine Virebent sous le n° 3637 au prix de 500 francs (Album Virebent, p. 102 ; musée Paul-Dupuy vasque et la base en marbre noir. Le choix d'une statue de saint Michel pour accueillir les pèlerins l'achèvement de la construction du porche (vers 1863-1864.) Selon le registre des dépenses de la fabrique, le janvier 1866 pour la somme totale de 633 francs (L. Cazaunau et L. Lesbats [1970, p. 278] datent l'installation de 1863, apparemment de manière erronée). Le modèle du bénitier figure au catalogue de la fabrique , Toulouse). Selon Cazaunau et Lesbats, le bénitier fut remplacé en 1927, au moment de l'installation des s'explique par le double patronage de l'archange sur l’Église catholique et sur les Gaules, mais aussi par sa qualité de guerrier angélique (l'effigie s'inscrit entre les tableaux commémoratifs des morts de la
    Référence documentaire :
    p. 73 Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873 ) Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873). p. 44 ALEGRIA Ludivine. Monuments aux morts de la Grande Guerre dans les Landes. Bordeaux : Le
    Représentations :
    fleuronnée et entourée d'un nimbe perlé en amortissement du fronton. Statue de saint Michel : représenté le saint Michel terrassant le démon croix Triangle trinitaire les faces de son tailloir ; perles et festons sur la petite niche surmontant le bénitier, rinceaux gravés au-dessus ; colonnettes de part et d'autre de la grande niche, canaux sur son arc en plein cintre , triangle trinitaire entouré de rinceaux et d'acanthes en relief sur le fronton de la niche, grande croix bras gauche levé désignant le ciel, foulant aux pieds le démon qu'il transperce de sa lance crucifère.
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    flanquée de colonnettes et abritant une statue en terre cuite (avec croix rapportée en fer), le tout
    Auteur :
    [fabricant de statues] Virebent Gaston
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Ensemble d'un bénitier, d'une niche édicule et d'une statue de saint Michel
    Dimension :
    h 100.0 hauteur approximative de la statue
    Appellations :
    des prêtres et séminaristes morts pendant la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Les deux tableaux, de part et d'autre du bénitier. IVR72_20124000410NUC2A
  • Plaque commémorative des familles de Captan et de Galard
    Plaque commémorative des familles de Captan et de Galard Audignon - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription (gravée et dorée, en 30 lignes) : Marthe Josèphe de COMMARIEU / Dame de BOURDEAU de CAPTAN / ancien officier au régt d'Aunis-Infanterie / chevalier de St Louis / né à St Sever le 21 Juin 1769 / décédé à Audignon le 25 Septembre 1857 / - / Marie Paule Camille de BOURDEAU d'AUDIGEOS / Baronne de Captan / née à St Sever le 26 Juin 1781 / décédée à Audignon le 24 Septembre 1864 / - / Amélie de GALARD / née à St Sever le 27 Septembre 1837 / décédée à Paris le 25 Avril 1853 / - / Hector Marie Pierre de GALARD / né à Meaux le 15 Décembre 1884 / décédé à Magnas le 26 Décembre 1893 / - / Marie Joseph Gaétan Bertrand / Marquis de GALARD / ancien officier de cavalerie / ancien conseiller général / maire d'Audignon de 1888 à 1928 / né à Paris le 14 Novembre 1853 / décédé à St Sever le 12 Juillet 1928 / - / Ambroisine Charlotte Marie Elisabeth d'ESTAMPES / Marquise de GALARD / née à Paris le 6 Novembre 1859
    Historique :
    l'occasion au Bordelais Louis-Michel Garros. La plaque, qui mentionne en outre la jeune Amélie de Galard Cette plaque perpétue la mémoire des deux familles qui se succédèrent à la tête du château de Captan, principale demeure nobiliaire de la commune d'Audignon. La famille de Captan, originaire de un hôtel particulier et acquit au sud de la ville un château du XIVe siècle auquel elle donna son nom . Celui-ci était, au début du XIXe siècle, la propriété du baron Pierre Joseph de Captan (1769-1857) et de sa femme Marie-Paule Camille de Bourdeau d'Audigeos de Castera (1781-1864), fille de Pierre Martin et de Marthe Josèphe de Commarieu (1756-1841). Leur fille cadette Françoise-Joséphine (1816-1884) le porta en mariage à Rose Philippe Hippolyte de Galard, 6e marquis de l'Isle-Bozon, baron de Magnas, dit "marquis de Galard" (1806-1876). Leur second fils, le marquis Bertrand (1853-1928), conseiller général du canton de Saint-Sever (1901-1911) et maire d'Audignon pendant quarante ans (1888-1928), hérita du château
    Référence documentaire :
    p. 155 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de . Armorial des Landes. Bordeaux : Veuve Justin Dupuy et Compagnie, 1863.
    Représentations :
    d'acanthe ; fronton chantourné flanqué de volutes angulaires et orné d'une croix latine rayonnante épaulée
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Auteur :
    [commanditaire] Galard de l'Isle-Bozon Joseph Bertrand de [commanditaire] Galard de l'Isle-Bozon Ambroisine Charlotte Élisabeth de
    Titre courant :
    Plaque commémorative des familles de Captan et de Galard
    Appellations :
    des familles de Captan et de Galard
  • Présentation de la commune de Saint-Sever
    Présentation de la commune de Saint-Sever Saint-Sever
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Sever
    Historique :
    Les plus anciennes traces d'occupation humaine au sein du territoire communal datent de l'âge du fer, notamment suite aux fouilles effectuées en 2000 au moulin de Papin, qui ont mis au jour des sépultures à tombe plate. Les premiers vestiges d'habitat sont datés de l’Antiquité. Une villa du 4e siècle a notamment été identifiée à l'ouest de la commune. Les vestiges d'un édifice aristocratique, réputé être le légendaire palestrion du gouverneur romain Adrien, ont également été exhumés sur la butte de Morlanne. Un dépôt lapidaire provenant de ces sites est aujourd'hui conservé au musée de la ville. Il est probable que le promontoire de Morlanne, aisément défendable, continue à être sinon occupé, du moins fréquenté siècle. La fondation de l'abbaye bénédictine dédiée à saint Sever par le comte Guillaume Sanche, sur une butte secondaire, intervient à la fin du 10e siècle. La charte de donation de 988 indique que son territoire s'étend "de l'Alphée qu'on appelle aujourd'hui Adour jusqu'au Gabas". L'extension du ressort de
    Référence documentaire :
    Baron de CAUNA, Clergé et noblesse des Landes : Armorial. Bordeaux : Justin Dupuy, 1864. Maréchal Michel, Poumarède jacques, La coutume de Saint-Sever (1380-1480), Paris : Ed. du CTHS PON Georges, CABANOT Jean. Chartes et documents hagiographiques de l'abbaye de Saint-Sever (988 -1359). Dax : Comité d’études sur l’histoire et l’art de la Gascogne, 2010, 2 vol. FARBOS Jean-Paul. Saint-Sever : étude de géographie urbaine. Bordeaux : Université de Bordeaux LAMBERT Elie. Plans anciens de Saint-Sever de Gascogne LAMBERT Elie. Plans anciens de Saint-Sever de Gascogne. Dax : Imprimerie Pradeau, 1956. LASSERRE, Jean-Claude. Saint-Sever, Landes. Paris : Editions du centre national de la recherche TAUZIN Jean-Joachim-Camille. Saint-Sever, cap de Gascogne. Dax : Société de Borda, 1914-1915. O'GILVY Henri Gabriel. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne. Revue des familles d'ancienne
    Description :
    Un site entre plaine et coteaux Située à la lisière de la plaine des Landes et du massif de la Chalosse, la ville de Saint-Sever s’élève sur une éminence. Le nord de la commune est donc formé d’un plateau rencontrant un éperon culminant à une altitude de 100 mètres, qui domine la vallée de l’Adour. Cet le réseau hydrographique (ruisseau du Touron) et par la côte de Brille, ancien chemin pentu d’accès à la ville. Ces deux avancées délimitent la colline de Morlanne où se situe le premier habitat aggloméré. L’arrière du plateau est composé de vallons champêtres et boisés. La commune s’étend sur 46,96 km². Elle est bordée au nord par les communes de Cauna, Aurice, Bas-Mauco et Benquet ; Saint-Maurice sur 7,3 km. Le fleuve est constitué d’une succession de plans d’eau formant des gravières. Le Gabas , affluant de l’Adour, délimite la commune au sud. Outre ces deux cours d’eau principaux, de nombreux plans de la fin du XVIIIe siècle. Une voie rapide récente traverse la ville du nord au sud pour
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Sever
    Annexe :
    sommes-nous sortis l’après-midi pour faire un tour au hasard sur la route de Saint-Sever, qui est magnifique, et au bout d’une heure, nous n’avons pas eu le courage de rentrer tant il faisait bon ! (...) A peine atteinte la ville, ça a été la stupéfaction : nous l’avons prise par hasard pour but de promenade et imposante, qui rappelle Fontarabie. Il y a notamment une place irrégulière, pavée de petits galets de maisons Louis XV, à grandes arcades, avec des balcons de fer forgé plus beaux qu’aucun de ceux que j’aie jamais vus. Et partout ce ne sont qu’étranges petites places biscornues, plantées de platanes grilles à initiales armoriées." RIGAUD VAUDREUIL. Pierre Louis. Promenade de Bagnères-de-Luchon à Paris . Paris : Adrien Egron. 1821. p. 123 "Saint-Sever est placé à la gauche de l'Adour sur l'extrémité des hauteurs de la Chalosse, d'où il domine des plaines qui s'étendent de la rive droite de la rivière , jusqu'aux fameuses landes. En somme, la position de cette ville est agréable, et son intérieur n'est pas
    Illustration :
    Plan de Saint-Sever et de sa banlieue, 1743. IVR72_20164000601NUC2A Graphique de l'évolution de la démographie dans la commune de Saint-Sever (1768-2012 Graphique de l'évolution de la construction dans la commune de Saint-Sever (1820-1890 Vue de la ville depuis la commune de Banos. IVR72_20164090110NUC2A Vue de la commune depuis Banos. IVR72_20154001764NUC2A Vue de la ville depuis le château d'eau. IVR72_20164090337NUC2A Vue du nord de la commune depuis le château d'eau. IVR72_20164090336NUC2A Vue nord-est de la ville depuis le clocher de l'abbatiale. IVR72_20154001766NUC2A Vue de la rue de la Cize. IVR72_20164090148NUC2A Vue de la côte de Brille depuis la place du Cap-du-Pouy. IVR72_20154001622NUC2A
  • Phare de Cordouan
    Phare de Cordouan Le Verdon-sur-Mer - Cordouan - isolé - Cadastre : 2013 BW 1
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    L'île de Cordouan est mentionnée dans une charte de Cluny (1088) indiquant l'installation de l'abbé Étienne de Saint-Rigault et du frère prieur Ermenaud. Rapatriés sur la terre ferme au sein du prieuré Saint-Nicolas, ils auraient été chargés de sonner une cloche et d'allumer un feu en cas de danger pour les marins. Après 1360, Édouard de Woodstock - le Prince Noir - aurait fait édifier une tour à feu dotée d'une chapelle. De forme polygonale et élevée à 16 mètres au-dessus du sol, elle était terminée par une plate-forme sur laquelle on allumait un feu de bois. Sous le règne d'Henri III, en 1582, la reconstruction de l'édifice, alors en mauvais état, est décidée et confiée à l'architecte Louis de Foix. Un Guerres de Religion, Louis de Foix propose en 1594 un nouveau projet à Henri IV, avec notamment l'ajout d'une chapelle et un riche programme sculpté. L'ensemble est achevé en 1611 : après la mort de Louis de , d'importants travaux de restauration sont menés. En 1727, le phare est muni d'une nouvelle lanterne en fer
    Référence documentaire :
    p. 18-21 « Les systèmes d'éclairage de Cordouan ». Histoire et traditions du Verdon, Juillet 1996 topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . CASTANER Esteban. L'architecte-ingénieur Joseph Teulère (1750-1824), Maîtrise en Histoire de l'art sous la direction de Paul Roudié. Bordeaux, Université Bordeaux III, 1985. CROZET René. « Le phare de Cordouan ». Bulletin Monumental, Tome 113, juillet-septembre 1955. Paris FAILLE René. Cordouan, les Baleines, Chassiron, les trois plus anciens phares de France. La p. 24-27 JULLIAN Guy. « La vie d'un gardien de phare à Cordouan ». Histoire et traditions du Verdon GUILLAUME Jean. « Le Phare de Cordouan : « Merveille du monde » et monument monarchique ». Revue de LABAT Gustave. Documents sur la ville de Royan et la Tour de Cordouan (1481-1789). Bordeaux : Imp PETIT Jean-René. « Cordouan, le "cierge de la mer", classé Monument historique en 1862 en même
    Représentations :
    écu ordre corinthien ordre ionique tête d'ange pilastre mufle de lion ruban couronne aigle
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Saint-Michel, Sainte-Sophie et Saint-Pierre). Un autel dédié à la Notre-Dame de Cordouan se trouve face Le phare, s'élevant à 67,50 m, est construit au large de la Pointe de Grave, sur un rocher entouré de bancs de sable, et signale l'embouchure de la Gironde. Il est composé d'une tour tronconique en pierre de taille reposant sur un mur d'enceinte de 41 m de diamètre et 8,30 m de hauteur également en pierre de taille. Sont abritées dans les murs de cette plate-forme des espaces affectés aux gardiens soubassements de la tour, des caves voûtées sont aménagées ainsi que des citernes à eau douce recevant les eaux de pluie. On distingue les deux niveaux inférieurs (vestibule et chapelle royale) élevés à la fin du 16e siècle et au début du 17e siècle, de la tour à trois niveaux surmontés par la lanterne, construite particulièrement soigné et en partie conservé. La porte d'accès au vestibule est ainsi encadrée de colonnes engagées supportant un entablement orné de tables décoratives et surmonté d'un double fronton triangulaire
    Auteur :
    [architecte] Foix Louis de
    Titre courant :
    Phare de Cordouan
    Annexe :
    Documentation des Archives nationales (Paris) MAR/D2/50 - Projet de règlement pour l'établissement des gardiens de la Tour de Cordouan, chargés d'allumer les feux, s.d. [18e siècle]. 4 gardiens et un aisément les provisions, charbon et matériaux. - Lettre de l’intendant Boucher, 12 février 1724. Mention de réparations faites en 1721 à Cordouan ; tour abaissée de 21 pieds il y a environ 15 ans ; plans et devis de Bitry pour rehausser l'ouvrage. - État de la dépense qui a esté faite pour eslever la lanterne de feu au sommet de la tour de Cordouan par oeconomie depuis le jour que les fers sont arrivés à Royan, par de Bitry, adressé à l'Intendant Boucher, 1er décembre 1727. Base de la lanterne avec 9 grandes pierres dures de Rausan ; couvrir le dessus de la voûte, haut de la voûte calciné rétabli, rétablissement des galeries et une partie de l'escalier. - Lettre de Boucher mentionnant le mémoire des comptes de la dépense qui a été faite en Berry pour la construction de la lanterne de la tour de Cordouan ; devis dressé par
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Lithographie de Dupuy (Bordeaux) : vue de la tour et du phare de Cordouan. IVR72_19793301173V Chapelle royale : verrière de Sainte-Anne et de Saint-Michel. IVR72_20133310938NUC4A Coupe de la tour de Cordouan, 1727. IVR72_20143300411NUC2A Coupe verticale du phare de Cordouan, s.d. [vers 1727?]. IVR72_20143300417NUC2A Détail de la lanterne, coupe, 24 octobre 1727, dessin de la nouvelle lanterne telle qu'elle est Profil de la tour de Cordouan avec le talus proposé, par Bitry ( ?), 24 octobre 1727 Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : détail de la vignette représentant le phare Coupe de la Tour de Cordouan, détail de la carte de "La généralité de La Rochelle Plan et élévation de la Tour de Cordouan, détail de la carte de "La généralité de La Rochelle Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786
  • Tombeau de la famille du Tauzin de Bonnehé (stèle et plates-tombes)
    Tombeau de la famille du Tauzin de Bonnehé (stèle et plates-tombes) Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur une plaque rectangulaire horizontale au milieu de la stèle, actuellement cimentée et illisible) : ...UREAU / ...ELUS DE BONNEHÉ / ORA... Épitaphe (sur la dalle funéraire postérieure gauche ) : ... JO[S]EPHE DE BONNEHÉ / (TAUZIN) / NÉE LUZAN. Devise gravée dans le trilobe de la stèle : PAX.
    Historique :
    -Sever. Y sont inhumés Michel de Bonnehé (1780-1853), son épouse Marie-Josèphe Farbos de Luzan (1789-1865 Ce tombeau est l'une des trois sépultures de la famille du Tauzin de Bonnehé au cimetière de Saint ), leur fils aîné Eugène Lucien (1820-1900) - leur deuxième fils Henri (1822-1916) repose de l'autre côté de l'allée - et deux descendants de ce dernier. La stèle fut peut-être placée au décès du premier
    Matériaux :
    fonte de fer moulé ajouré décor en relief décor dans la masse
    Référence documentaire :
    p. 322-335 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de . Armorial des Landes. Bordeaux : Veuve Justin Dupuy et Compagnie, 1863.
    Représentations :
    La stèle est ornée d'une arcature bilobée sur console, à l'intérieur de laquelle sont sculptées deux couronnes d'immortelles ; au dessus de l'arcature, un trilobe en creux ; dans les écoinçons, des rosaces. Les croix en fonte sont ornées de roseaux ou de rinceaux de vigne ; celle de la dalle funéraire antérieure comporte en outre un Christ crucifié. Les bornes de la clôture, sur dés à tables rentrantes, sont en forme d'obélisque tronqué ou de pyramidion.
    Description :
    , au sommet en bâtière ; à l'intérieur de l'enclos, trois dalles funéraires complétées à la tête par
    Titre courant :
    Tombeau de la famille du Tauzin de Bonnehé (stèle et plates-tombes)
    Appellations :
    de la famille du Tauzin de Bonnehé
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Dalle funéraire de Michel du Tauzin de Bonnehé (détail). IVR72_20174000810NUC2A Détail de la stèle : épitaphe. IVR72_20174000808NUC2A Dalle funéraire de Marie-Josèphe du Tauzin de Bonnehé, née Farbos de Luzan. IVR72_20174000809NUC2A
  • Ensemble de 87 dalles funéraires
    Ensemble de 87 dalles funéraires Mugron - route de Pomarez - en village
    Inscriptions & marques :
    Pour le détail de chaque dalle, voir Texte libre.
    Historique :
    Comme l'a établi Pierre Laporte (1998), la fabrique paroissiale de Mugron s'employa, dès l'époque de la consécration de la chapelle du cimetière en 1814, à attribuer moyennant finances des concessions de tombes dans l'enceinte de l'édifice. Ces concessions, faites en contradiction avec le décret totale de 5739 francs, furent déclarées illégales par le ministère de l'Intérieur en 1820, et il fallut attendre le retour aux affaires communales de l'ancien maire, le baron Pierre d'Antin, l'année suivante , pour voir régulariser la situation. La fabrique, désormais officiellement investie de ce droit, porta dans un premier temps le nombre des concessions à 61 (régularisées par une ordonnance de Charles X du 11 juin 1828), chiffre augmenté à partir de 1827, quand l'avant-nef ou "petite chapelle", c'est à achetées par les familles les plus notables de la ville, qu'elles appartinssent à l'aristocratie, à la les dates s'échelonnent de 1817 (Pierre Texoères, concession 12) à 1920 - une seule tombe fut ajoutée
    Référence documentaire :
    p. 1 Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron , doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août 1842"). p. 297-300 MEYRANX Louis-Bernard, abbé. Monographie de Mugron depuis sa fondation jusqu'à nos jours FOIX Vincent, abbé. Monographie paroissiale de Mugron et Nerbis. 1885. p. 75-78 LAPORTE Pierre. "Les églises paroissiales de Mugron". Bulletin de la Société de Borda, n
    Représentations :
    Pour le détail de chaque dalle, voir Texte libre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les dalles sont encastrées dans le carrelage en terre cuite de la chapelle, 47 d'entre elles dans marbre blanc (33), noir (24) ou gris (8) ; deux autres sont mi-parti de marbre blanc et noir. Dans la , tournées vers le sud). Celles de la partie occidentale sont tournées vers l'ouest, à l'exception des dalles dalles funéraires à proprement parler, mais des pierres "d'attente" marquant l'emplacement de concessions non attribuées et portant gravé le numéro de ladite concession : nos n° 1 (concession 16), 18
    Localisation :
    Mugron - route de Pomarez - en village
    Titre courant :
    Ensemble de 87 dalles funéraires
    Dimension :
    Dimensions moyennes des dalles. Pour le détail de chaque dalle, voir Texte libre.
    États conservations :
    mauvaises conditions de conservation Pour le détail de chaque dalle, voir Texte libre.
    Annexe :
    Extrait des arrêtés de comptes et délibérations du conseil de fabrique de Mugron (1826-1836 règlement pour les concessions de tombes de la chapelle. / Séance du conseil de la fabrique de la paroisse de St Laurent de Mugron, tenu le premier du mois d'avril mil huit cent vingt sept par Messieurs le J.n B.te Marsan curé. / Monsieur le Président a dit que nous touchions au moment de voir le terme des discussions qui s'étaient élevées entre la commune et la fabrique au sujet de la concession illégale de q[uel ]ques tombes dans la chapelle du cimetière, qu'il était urgent de présenter des statuts ou un règlement pour les concessions des tombes à faire à l'avenir de manière à conserver aux premiers concessionnaires concessionnaires, de manière encore que les trois établissements de charité de la commune profitent par portions égales du produit de ces concessions, de fixer enfin un tarif qui soit relatif à la modicité de la fortune des habitants de cette paroisse. / Le conseil, prenant en considération le rapport ci-dessus
    Catégories :
    taille de pierre
    Texte libre :
    (Mugron 8.8.1786 - vers 1850), "receveur à cheval des droits réunis à la résidence de Cazères (Haute célèbre économiste Frédéric Bastiat (voir IM40005869).] 44. Dalle funéraire de Michel (1752-1829), Louis funéraire de Pierre-Adolphe Bourrus, curé de Mugron (1822-1882) ["grande chapelle", chœur] 1882. Marbre blanc. Dalle rectangulaire. l = 152 ; la = 68. Épitaphe (gravée) : + / P. A. Bourrus / curé doyen de Mugron / pendant 19 ans / chanoine honoraire / est décédé le 12 février 1882 / à l'âge de 60 ans , ancien missionnaire de Notre-Dame de Buglose, curé de Mugron de 1862 à sa mort, successeur de l'abbé Liquet (n° 3). Il fut le promoteur de la construction de la nouvelle église Saint-Laurent.] 3. Dalle funéraire de Jean-Pierre Liquet, curé de Mugron (1791-1865) ["grande chapelle", chœur] 1865. Jacques . Décor gravé : livre, étole, barrette de prêtre, croix, goupillon et deux palmes nouées (à la tête ), cordelière à houppes angulaires (autour de l'épitaphe). l = 178 ; la = 84. Épitaphe (gravée) : ICI REPOSE
    Illustration :
    Tombe de Michel (1752-1829), Louis Samson (1822-1836) et Jeanne Ida Marsan (1830-1845 Plan de situation des tombes dans la chapelle. IVR72_20164001517NUC2 Ensemble des dalles de la "grande chapelle". IVR72_20154000303NUC2A Ensemble des dalles de l'avant-nef ou "petite chapelle". IVR72_20154000304NUC2A Tombe de l'abbé Pierre-Adolphe Bourrus, curé de Mugron (1822-1882). IVR72_20154000305NUC2A Tombe de l'abbé Jean-Pierre Liquet, curé de Mugron (1791-1865). IVR72_20154000306NUC2A Tombe de l'abbé Jean-Pierre Liquet, curé de Mugron (1791-1865). IVR72_20154000307NUC2A Tombe de l'abbé Jean-Pierre Liquet, curé de Mugron (1791-1865) : détail de la signature du marbrier Tombe de la famille-Despaissailles. IVR72_20154000310NUC2A Tombe de Marie Domenger de Castelnau (1738-1819). IVR72_20154000309NUC2A
  • Bas-relief : Armoiries des barons de Cauna
    Bas-relief : Armoiries des barons de Cauna Cauna - en village
    Inscriptions & marques :
    final]. Armoiries : Losangé [d'or et de gueules].
    Historique :
    Ce relief est le seul vestige conservé du décor de l'ancienne chapelle castrale des barons de Cauna , placée sous le vocable de Notre-Dame, puis devenue église paroissiale en 1822 et presque complètement reconstruite au XIXe siècle. Il représente les armes des barons de Cauna, branche cadette de la maison vicomtale de Marsan (losangé d'or et de gueules). Si l'inscription qui les accompagne n'a pu être entièrement déchiffrée (voir description), le style de l'écu (posé de biais), du casque et de ses lambrequins indique une exécution dans le courant du XVe siècle. Il pourrait donc dater du temps de Louis de Cauna (vers 1380-1460), gouverneur de Tartas, époux d'Étiennette de Castelnau, qui fonda, par son testament en date du 21 mars 1460, une prébende en l'honneur de la Vierge dans la chapelle Notre-Dame.
    Observation :
    Seul vestige du décor de la chapelle castrale primitive des barons de Cauna.
    Référence documentaire :
    . Master 2 d'histoire. Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux III, 2010. TASTET-BRETHES Michèle. Chronique d'une paroisse landaise : Cauna et Lagastet au XIXe siècle CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes. Bordeaux : Veuve Justin Dupuy et Compagnie, 1863. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Cauna, 1969.
    Représentations :
    L'écu armorié est posé de biais (penchant vers la gauche) et broche sur le bandeau à inscription inférieur ; il est timbré d'un casque taré de profil à dextre, à cimier (brochant sur le bandeau supérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . Maçonnée dans le mur antérieur de l'église, au-dessus de la porte d'entrée, sous le porche.
    Emplacement dans l'édifice :
    porche, au-dessus de la porte d'entrée
    Titre courant :
    Bas-relief : Armoiries des barons de Cauna
    États conservations :
    La plaque est couverte de plusieurs couches de peinture blanche qui empâtent le relief.
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Coudures - en village
    Historique :
    respectifs, la Vierge et saint Michel. Les quatre armoires civiles du XIXe siècle ajoutées au mobilier de la L'église de Coudures ne conserve actuellement aucun vestige de son mobilier antérieur à la dernier quart du XIXe, période de transformation et d'agrandissement de l'édifice à l’initiative du curé nouveaux collatéraux, un important ensemble de verrières historiées (offertes par les familles notables de la paroisse), tandis que le sculpteur montois Éloi Ducom réalisait divers travaux de sculpture monumentale (fenêtres, culots, clefs de voûte). Trois autels en marbre furent fournis en 1896 par le marbrier toulousain Jules Guiraud, complétés par des statues et un chemin de croix livrés par le fabricant F.-D. Monna , la confrérie du Tiers-Ordre de saint François, fondée en 1883 (mais officialisée seulement en 1894 ), installa son propre autel dans la chapelle qui lui était dévolue et compléta son décor par deux statues de connut plus dès lors que de rares adjonctions, dont un monument aux morts à l'issue de la Grande Guerre
    Parties constituantes non étudiées :
    lambris de demi-revêtement clôture de choeur fauteuil de célébrant commode de sacristie croix de procession
    Référence documentaire :
    pour un Christ en fonte et une statue de saint Michel, septembre-novembre 1896. Réponse à la circulaire de mai 1905 : renseignements sur l'église et le presbytère. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (20 février 1906). Comptes de gestion de la fabrique (1894-1906. Notes de l'abbé Vincent Foix : vieux clochers, vieilles ruines. fourniture des verrières de l'église, 1890-1894. Correspondance de Reilhac Saint-Laurent et Compagnie et du curé Éloi Foy concernant la fourniture d'autels pour l'église de Coudures, 5 mai 1891 et 6 mai 1893. fourniture d'un chemin de croix et d'un Christ de chaire, 1892-1893. Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon
    Auteur :
    [fabricant de statues] Giscard Henri [fabricant de statues] Monna François-Dominique [fabricant de statues] Moncassin François [fabricant de statues] Lopez E.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    Vierge et de saint Michel)] 4e quart 19e s. Fer forgé peint (en noir et doré), chêne (appui). Clôture de midi celle de saint Michel subsistant toujours. Le maître-autel est en bois doré avec nombreux avait fait à l'église le don de l'autel en marbre de St Michel. Le conseil en outre accepte la remise de droite avec son autel dédié aux saints Michel et Jacques. La chaire à prêcher qui se trouvait du Liste des oeuvres non étudiées Lambris de demi-revêtement [déposé, chapelle du Tiers-Ordre] (ill . 20174000443NUC2A) Limite 18e s.-19e s. (?). Bois résineux. Panneau de lambris rectangulaire vertical. Panneautage de style Louis XV : cadre principal cintré à oreilles surmonté d'un panneau horizontal échancré et flanqué de deux parcloses. État : seul panneau conservé d'un lambris de provenance non identifiée . Bois. Autel-table "face au peuple" en bois marqueté, de plan trapézoïdal. Décor rapporté (gerbe de blé , sarment de vigne) et décor en marqueterie (blé et vigne, colombe du Saint-Esprit et flammes). [Autel
    Illustration :
    Facture de F.D. Monna, de Toulouse, pour un Christ en fonte et une statue de saint Michel, 23 de saint Michel, 3 novembre 1896 (AP Coudures). IVR72_20174000480NUC2A Facture de F.D. Monna, de Toulouse, pour la console de la statue de saint Michel, 3 novembre 1896 Facture de F.D. Monna, de Toulouse, pour un Christ en fonte, une statue de saint Michel et sa Lambris de demi-revêtement (déposé) : un panneau. IVR72_20174000443NUC2A Armoire de la pièce au-dessus de la sacristie. IVR72_20174000260NUC2A Armoire de la chapelle du Tiers Ordre et vases d'autel. IVR72_20174000438NUC2A Ensemble de 3 canons d'autel (n° 1) : canon central. IVR72_20174000387NUC2A Ensemble de 3 canons d'autel (n° 1) : canons du lavabo et du dernier évangile Ensemble de 6 chandeliers et d'une croix d'autel (garniture d'autel) : la croix
  • Décor sculpté en terre cuite de la façade
    Décor sculpté en terre cuite de la façade La Bastide-Clairence - en village
    Inscriptions & marques :
    Cachet d'atelier (sur le côté droit du socle du groupe de sainte Anne) : VIREBENT FRES / TOULOUSE
    Historique :
    figurent au catalogue de la fabrique. L'Album Virebent de 1890 (Toulouse, musée Paul-Dupuy) présente ainsi La reconstruction du clocher de l'église fut réalisée de 1838 à 1857 sur commande de l'abbé Jean -David Saint-Guily (1796-1879), curé de 1835 à 1857 et futur archiprêtre de Pau (où il fut le promoteur de la construction de l'église Saint-Martin). Ces travaux entraînèrent la reprise complète du décor de la façade de l'église, qui fut ornée au cours des années suivantes d'un riche décor en terre cuite sorti de la célèbre fabrique toulousaine Virebent frères, fondée par Auguste Virebent à Launaguet en 1831. Le cachet apposé sur le socle du groupe de Raphaël et Tobie mentionne en outre l'auteur du modèle , le sculpteur Martial Clerc (1828-1906), collaborateur de la maison Virebent depuis 1852 - date qui fournit donc un terminus post quem pour l'exécution d'une partie au moins de l'ensemble. La plupart des feuille d'acanthe des mêmes niches sont à la planche 6, n° 680 ; les médaillons à croix de Toulouse à la
    Représentations :
    jeune Tobie celle de l'édicule de gauche, le groupe de saint Michel terrassant le démon (sous figure saint Michel terrassant le démon ornementation pilastre grotesque croix console agrafe volute frise médaillon croix de Toulouse La statue de l'Immaculée Conception occupe la niche centrale, le groupe de l'Archange Raphaël et du humaine) celle de l'édicule de droite. Le bandeau d'archivolte de l'arcade centrale est orné de bouquets de fruits. Des médaillons circulaires timbrés de la croix de Toulouse (cléchée et pommetée ) surmontent les arcades latérales. La niche centrale est flanquée de pilastres néo-Renaissance doubles, à cercle médian fleuronné et demi-cercles aux extrémités ; la voussure, gravée de l'inscription IMMACULEE CONCEPTION, comporte une frise de canaux sur le rouleau interne et une guirlande de laurier sur l'archivolte .), une voussure à canaux et course de postes, une agrafe à acanthe amortie d'une croix fleuronnée. Les
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Le décor en terre cuite comprend la totalité des éléments en relief des trois arcades du rez-de -chaussée (bandeau d'archivolte de la voussure et impostes) et des niches percées dans la face antérieure du clocher et dans les édicules amortissant les corps latéraux de la façade (pilastres, arcs, agrafes en niveau inférieur, les médaillons à croix de Toulouse surmontant les arcades latérales et les motifs du cimetière. Les ornements d'architecture sont laissés dans la couleur naturelle de la terre cuite
    Auteur :
    [fabricant de statues] Virebent frères
    Titre courant :
    Décor sculpté en terre cuite de la façade
    Illustration :
    Édicule de droite avec la statue de saint Michel. IVR72_20196410434NUC4A Édicule de droite : détail de la niche avec la statue de saint Michel. IVR72_20196410435NUC4A Détail de l'arcade centrale de la façade : bandeau d'archivolte à décor de terre cuite Détail de la façade du clocher : niche avec statue de l'Immaculée Conception Niche centrale avec statue de l'Immaculée Conception. IVR72_20196410438NUC4A Niche centrale avec statue de l'Immaculée Conception. IVR72_20196401357NUC2A Édicule de gauche avec le groupe de Raphaël et Tobie. IVR72_20196410430NUC4A Édicule de gauche : détail de la niche avec le groupe de Raphaël et Tobie. IVR72_20196410431NUC4A Niche de l'édicule de gauche et groupe de Raphaël et Tobie. IVR72_20196401356NUC2A Cachet de la fabrique Virebent (Martial Clerc, sculpteur) sur le socle du groupe de l'Archange
  • Carillon (60 cloches et machine à carillonner) dit carillon de Buglose
    Carillon (60 cloches et machine à carillonner) dit carillon de Buglose Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    Les archives de Buglose (aujourd'hui déposées aux archives diocésaines) conservent une importante série de documents qui permet de retracer l'histoire de la constitution du célèbre carillon de Notre -Dame, du moins dans sa première phase (1894-1902). L'étude la plus complète est celle de l'abbé Louis Dulucq et de Denis-Pierre Sallenave (l'actuel carillonneur titulaire), fondée sur ce corpus d'archives . La première idée du projet est due à l'évêque d'Aire et de Dax, Victor Delannoy, qui, originaire de la région de Lille, connaissait et appréciait les fameux carillons des Flandres. L'énergique abbé Ramazeilles, supérieur lazariste du sanctuaire, mènera le projet à terme, en dépit de nombreuses difficultés branle" et donnaient l'accord parfait de fa (IM40004690, IM40004692, IM40004697 et IM40004698) : elles furent bénites solennellement par l'évêque Delannoy le 8 septembre 1894. Les 17 autres cloches de cette au Petit séminaire d'Aire. Le carillon est inauguré le 9 septembre suivant en présence de vingt mille
    Référence documentaire :
    Correspondance avec Julia Marque, née Dupuy, au sujet du don de la cloche "Notre-Dame de Buglose Correspondance du chanoine Ramazeilles, supérieur de Notre-Dame de Buglose, et de l'évêque Delannoy avec la fonderie Paccard d'Annecy, concernant la commande de 1894. Lettres des 13 août 1892, 17 janvier Correspondance du chanoine Ramazeilles, supérieur de Notre-Dame de Buglose, et de l'évêque Delannoy avec la fonderie Paccard d'Annecy, concernant la commande de 1896-1898. Lettres des 7 août 1896, 4 Correspondance du chanoine Ramazeilles, supérieur de Notre-Dame de Buglose, avec la fonderie Correspondance du chanoine Ramazeilles, supérieur de Notre-Dame de Buglose, avec l'entreprise Bernadet de Dax, concernant l'installation du bourdon, 1901-1902. Lettres des 16 janvier 1901, 24 janvier p. 193-198 RITZ Jean. "Les carillons de la Maison Georges et Francisque Paccard d'Annecy-le-Vieux DULUCQ Louis. Le carillon de Notre-Dame de Buglose. Pau : Imprimerie commerciale des Pyrénées, 1957.
    Précision dénomination :
    de clocher
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Paccard Georges [fondeur de cloches] Paccard Francisque [fondeur de cloches] Paccard Joseph-Antoine [fondeur de cloches] Paccard Louis [fondeur de cloches] Dencausse U. [commanditaire] Ramazeilles Michel-Pascal
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Carillon (60 cloches et machine à carillonner) dit carillon de Buglose
    Appellations :
    dit carillon de Buglose
    Illustration :
    Liste des donateurs pour la constitution du carillon de Buglose, 1894 (Archives diocésaines de Dax
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens Nerbis - en village
    Historique :
    accompagné des statues de saint Michel et de Jeanne d'Arc, patrons de la France (d’après des modèles d'André Prieuré dépendant de la grande abbaye bénédictine de Saint-Sever depuis le début du XIe siècle , puis matrice de la paroisse de Nerbis-Mugron, l'église Saint-Pierre était au Moyen Age un édifice d'un proprement dit, il fut partiellement détruit lors du ravage de l'église par les armées françaises en 1435 , puis à nouveau pillé par les troupes protestantes en 1569, ainsi que l'atteste le procès-verbal dit de , ornements, joyaux et les cloches fondues". L'abbé Foix ajoute d'autres précisions : "Charles Dupuy d'Auribat prit un calice en argent, tandis que Bédorède de Seignanx, Pierre de Laguins, de Tartas, et Jean de Serres, de Garonson (?) de Mugron, emportèrent une foule d'autres objets." De fait, seule une cuve baptismale à immersion - toutefois dépourvue de tout décor "datant" - pourrait provenir de ce premier ensemble. Le remeublement progressif de l'édifice aux XVIIe et XVIIIe siècles incomba, non aux abbés
    Parties constituantes non étudiées :
    tambour de porte clôture de choeur fauteuil de célébrant armoire de sacristie croix de procession garniture de dais de procession
    Référence documentaire :
    Arrêt du parlement de Bordeaux en date du 11 mai 1597 entre les prétendants à la cure de Nerbis , avec intervention volontaire des habitan[t]s de Nerbis et Mugron qui veulent et obtiennent le maintien de [Bernard] Larrède. Reddition des comptes de Barthélemi Darzacq, marguillier de l'église de Nerbis, 27 août 1753. Procès-verbal de visite de l'évêque d'Aire François de Sarret de Gaujac, 24 août 1755. Ordonnance de François Adélaïde Adolphe Lannéluc, évêque d'Aire, fixant les limites des paroisses de Mugron et de Nerbis, 5 novembre 1844. Registre de la confrérie de saint Joseph, patron de la bonne mort, érigée le 8 décembre 1867. Registre des délibérations du conseil de fabrique (1877-1899). Registre des délibérations du conseil de fabrique (1899-1921).
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Ygual Nicolas [fondeur de cloches] Corrales Manuel [fondeur de cloches] Ygual Nicolas
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Annexe :
    "Pain des Pauvres", utilisé depuis 2002 comme support d'une statue de saint Michel, réf. IM40006050 Liste des oeuvres non étudiées Tambour de porte [vaisseau principal, porte occidentale] (ill . 20144002726NUC1A) 18e ou 19e s. (?). Chêne teinté. Tambour de plan rectangulaire (angles antérieurs coupés), à deux grands vantaux jumelés ouvrant sur l'allée centrale de la nef et deux petits vantaux latéraux ; panneautage rectangulaire horizontal et vertical ; entrées de serrure et crémones en fer forgé. h = 350 environ. Ensemble de 6 verrières [transept (baies 7 et 8), collatéral sud (baies 10, 12, 14), façade ). [Verrières installées à l'occasion de la restauration intérieure de l'église en 2002-2002.] Confessionnal loges, gâble crucifère au sommet de la loge centrale. Dimensions approximatives : h = 2500 ; la = 220 . [Acquis par souscription avec un don de 100 francs de l'évêque Victor Delannoy (1875-1905). N° 4, inv encastrée dans le mur. h = 26 ; la = 33. Clôture de sanctuaire [galetas au-dessus de la sacristie] (ill
    Illustration :
    Tambour de porte. IVR72_20144002726NUC1A Clôture de choeur (déposée). IVR72_20144002681NUC2A Clôture de choeur (déposée). IVR72_20144002682NUC2A Fauteuil, actuellement fauteuil de célébrant. IVR72_20144002727NUC1A Armoire de sacristie. IVR72_20144002659NUC2A Ensemble de 2 chandeliers d'autel : un chandelier. IVR72_20144002644NUC2A Ensemble de 4 chandeliers d'autel (n° 2) : un chandelier. IVR72_20144002636NUC2A Croix de procession. IVR72_20144002725NUC1A Croix de chaire à prêcher : Christ en croix. IVR72_20144002706NUC2A Paire de chandeliers d'église : un chandelier. IVR72_20144002645NUC2A
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    actuel, dont le modèle ne figure pas au catalogue de la maison Virebent (1890, musée Paul-Dupuy à Selon le registre des dépenses de la fabrique de Buglose (1852-1872), des fonts baptismaux furent Toulouse), semble toutefois d'une facture plus tardive et ne semble pas pouvoir être identifié aux fonts de
    Représentations :
    sur la clôture au revers de la cuve (poisson).
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Dimension :
    la 78.0 largeur de la cuve
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Ensemble de la chapelle baptismale avec les fonts et la peinture murale du Baptême du Christ
  • Hôtel Despans
    Hôtel Despans Saint-Sever - 22-24 rue du Général-Durrieu - en ville - Cadastre : 1809 K Parcelle non numérotée 1844 S 363 2015 AS 59-61
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Sever
    Historique :
    de la ville. Durant l'Ancien Régime, l'hôtel est la propriété de la famille Despans. Cette dernière détenait la seigneurie d'Estignols à Aurice. Elle s'établit à Saint-Sever au 15e siècle avec l'arrivée de Patrick de Spens, archer de la garde écossaise, qui se marie à Jeanne du Sault en 1466. Des blasons conservés font référence aux armoiries de cette famille, associées avec celles des Laporte, du fait d'une union contractée en 1726. Du milieu du 18e siècle semble subsister le rez-de-chaussée et le premier étage aux ouvertures en arc segmentaire sur le bâtiment principal. Sur le plan d'alignement de la rue office de communs, est alors décrit en rez-de-chaussée et en mauvais état. Selon le registre des augmentations et des diminutions de la matrice cadastrale, la partie des communs est reconstruite en 1882 comme maison et écurie. Le bâtiment principal a pu être exhaussé d'un étage à cette date. Le bossage continu de son rez-de-chaussée serait également à rattacher à cette campagne, dans une recherche de cohérence
    Observation :
    Exemple de résidence de la petite noblesse chalossaise à Saint-Sever.
    Référence documentaire :
    p. 68 Baron de CAUNA, Clergé et noblesse des Landes : Armorial. Bordeaux : Justin Dupuy, 1864. Plan d'alignement de la rue neuve, 1809. Dessin et lavis. Section K Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1809. Section S Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1844. Vol.1, p.252 FRANCISQUE MICHEL. Les Écossais en France. Bordeaux : éditions Gounouilhou, 1862.
    Représentations :
    Les armoiries des familles de Spens et de Laporte sont figurées sur des tentures murales conservées dans la salle à manger du rez-de-chaussée. Le blason des de Spens est d'azur au lion et tiercé en chevron d'or, une couronne d'or est en partie supérieure. La blason des de Laporte est d'azur à une barre de gueule chargée de tourteaux d'or accostée de deux fleurs de lys d'or.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'emprise importante de l'hôtel en cœur de ville est typique de la répartition du parcellaire sur la rue du Général-Durrieu au profit des familles notables de Saint-Sever. La demeure est composée de trois bâtiments dont deux, les communs et le corps de logis, donnent sur la rue. Ils se positionnent de part et d'autre de la parcelle. Un portail en ferronnerie soutenu par des piliers en pierre de taille ferme l'espace intermédiaire ouvrant vers le jardin à l'arrière. Les rez-de-chaussée sont traités en . Le corps de logis contient deux étages carrés. Les fenêtres des deux travées donnant rue du Général -Durrieu sont rectangulaires comme toutes celles du second étage. Au rez-de-chaussée et au premier étage de de la façade latérale et donne sur la cage d'escalier. Une pièce se positionne de part et d'autre. Un rez-de-chaussée. Un bâtiment à l'arrière servait certainement d'espace de stockage. Ses deux étages sont organisés en de vastes pièces avec des poteaux en bois. Les encadrements sont en pierre de taille
    Illustration :
    Vue de la façade principale sur rue. IVR72_20154001996NUC2A Vue de la façade du bâtiment d'habitation. IVR72_20154001997NUC2A Vue de la façade postérieure du bâtiment d'habitation. IVR72_20154001258NUC2A Vue de l'armoire murale du salon du rez-de-chaussée. IVR72_20154001998NUC2A Vue de la hotte de la cheminée et des tentures du salon au rez-de-chaussée. IVR72_20154001999NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens Nerbis - en village - Cadastre : 2016 AA 61-62
    Historique :
    Les travaux de l'abbé Foix (1885), puis ceux de Jean Cabanot (1965 et 1987) ont clarifié l'histoire du prieuré de Nerbis et de son église. La première mention d'une église S. Petri de Nerbis-Castello remonte au 2 avril 1009, date à laquelle le comte Bernard Guillaume de Gascogne confirme sa possession par la grande abbaye bénédictine de Saint-Sever (distante de seize kilomètres), qui y établit un prieuré dans les années suivantes. Peu de temps après commence la construction d'une nouvelle église, destinée du XIe siècle, voit l'édification d'une abside et de deux absidioles en moellon de grès brun. La décision ultérieure de voûter l'édifice, sans doute vers 1080-1100, a entraîné le remaniement de ce chevet .) destinés à raidir et consolider les élévations. A cette campagne appartiennent les colonnes de l'arc d'entrée de l'abside avec leurs chapiteaux sculptés, dont J. Cabanot a montré les affinités, mais aussi les dissemblances, avec le chantier contemporain de Saint-Sever. La nef, simple salle rectangulaire à plafond
    Référence documentaire :
    GABORIT Michelle. Les constructions de petit appareil au début de l'art roman dans les édifices Arrêt du parlement de Bordeaux en date du 11 mai 1597 entre les prétendants à la cure de Nerbis , avec intervention volontaire des habitan[t]s de Nerbis et Mugron qui veulent et obtiennent le maintien de [Bernard] Larrède. Reddition des comptes de Barthélemi Darzacq, marguillier de l'église de Nerbis, 27 août 1753. Procès-verbal de visite de l'évêque d'Aire François de Sarret de Gaujac, 24 août 1755. Ordonnance de François Adélaïde Adolphe Lannéluc, évêque d'Aire, fixant les limites des paroisses de Mugron et de Nerbis, 5 novembre 1844. Registre de la confrérie de saint Joseph, patron de la bonne mort, érigée le 8 décembre 1867. Registre des délibérations du conseil de fabrique (1877-1899).
    Précisions sur la protection :
    Arrêté de classement : l'église (cad. AA 61) et son enclos (cad. AA 62).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église, entourée par le cimetière, est un édifice à deux vaisseaux bâti en moellon de grès brun (chevet) et en calcaire (nef, clocher). Le chevet roman est composé d'une abside en cul-de-four, peu profonde, flanquée de deux absidioles de même plan ouvrant sur un transept peu saillant couvert en berceau barlongue que prolonge vers l'ouest un vaisseau de trois travées presque carrées. Celui-ci est flanqué au sud d'un étroit collatéral de même longueur. Les deux vaisseaux sont couverts de voûtes d'ogives à liernes et tiercerons, voûtement prolongé sur la travée de la croisée. Une haute tour-clocher carrée adossée au mur nord de la nef et ouvrant sur le bras nord du transept. L'ensemble de l'édifice, à l'exception du clocher, est couvert de tuiles creuses.
    Annexe :
    Extraits d'archives concernant l'église de Nerbis et son mobilier I. AP Nerbis (non coté ). Reddition des comptes de Bathélemi Darzacq, marguillier de l'église de Nerbis, 27 août 1753 : - "27 aoust 1753. / Compte de Barthelemi Darzacq marguilier de leglise de Nerbis clos et arresté ce jour 27 aoust 1753 devant Monseigneur l'eveque et en présence de Mrs Cadrieu et Monferran curés de Nerbis et Mugron et principaux habitans desd. deux par[ois]ses portant Règlement aussi du Règlement fait de la seconde cloche a Manuel Coralles, lequel auroit fourny quatre vingt et une livre de metal pour cent dix et sept livres et neuf sols, et soixante livres de façon, monté les deux sommes cent septante sept livres neuf sols, comme apert par la quitance cy ... 177#9s. / Plus led. Darzacq auroit fourny une charge de charbon p[ou]r la fonte de lad. cloche p[ou]r six livres - 6#. / Plus pour avoir refait la ferrure de lad . cloche trois livres... 3#. / Plus payé à Arnault Lagardere m.e charpantier pour le jout de lad. cloche
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan. Dessin Jean Cabanot, extrait de "Eglises de Chalosse", 1987, p. 47. IVR72_20164000116NUC1 Plan. Dessin Jean Cabanot, extrait de "L'église de Nerbis", Bulletin de la Société de Borda, 1965 Couvent et église de Nerbis. Lithographie d'Eugène Jouvert parue dans : Alexandre Ducourneau Escalier sur le flanc nord de la nef. IVR72_20144002684NUC2A Elévation sud de la nef. IVR72_20144002625NUC2A Porte murée dans le mur gouttereau sud de la nef. IVR72_20144002624NUC2A Marque de tâcheron sur un contrefort du chevet. IVR72_20144002623NUC2A Vue de la partie sud du cimetière. IVR72_20144002627NUC2A Croix de cimetière. IVR72_20144002621NUC2A Vue intérieure depuis l'angle nord-ouest de la nef. IVR72_19854000003V
  • Église paroissiale Saint-Christophe
    Église paroissiale Saint-Christophe Saint-Christoly-Médoc - place Edouard Lardiley - en village - Cadastre : 1831 E 61 2012 F1 279
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    dirigée par le fils et les frères du fondateur (Album Virebent de 1890, conservé au musée Paul-Dupuy, à De l’église érigée entre le 11e et le 12e siècle ne subsiste que deux absidioles romanes (inscrites , l’église "était monacale […]. Cette communauté de moines, qui existait à Castillon en Médoc vers la fin du onzième siècle, dépendait de quelque ancienne abbaye du Poitou, qui, selon les apparences, a été sécularisée dans la suite, puisqu’elle est représentée par le chapitre cathédral de Luçon". A la fin du 17e siècle, l'abbé Baurein décrit l’édifice comme vaste et en forme de croix latine. Ce plan est conservé fait l’objet de diverses réparations. Une dizaine d’année plus tard, la municipalité fait appel au fondeur Deyre et fils pour la refonte de la cloche. Au cours des années 1840, la commune fait l’acquisition de bancs de chœur. Sur l’un d’entre eux figurent l’inscription et la date : "1844 / SOUS LE / MINISTÈRE / DE MONSIEUR / PAUL CURE / TRIBOLET". Au cours des années 1850, le conseil municipal lance une
    Référence documentaire :
    Université Michel de Montaigne, Bordeaux 3. Collections patrimoniales. Fonds photographique de J.-A Plan cadastral napoléonien de Saint-Christoly-Médoc, 1831. Plans de l'église de Saint-Christoly indiquant les réparations à faire. Dessin, encre, couleur État actuel de l'église de Saint-Christoly, coupe longitudinale. Dessin, encre, couleur, papier Projet de restauration du chœur, par Auguste Labbé (architecte), 15 février 1855 (AM Saint -Christoly-Médoc) Projet de restauration du chœur. Dessin, encre, couleur, papier , par Auguste Labbé Plan pour le projet d'échange de terrain entre la Fabrique et la commune de St-Christoly. Papier Collection de cartes postales. Carnets de dessin. dessin, encre, crayon, papier, par Jean-Auguste Brutails, 1901. Plan pour bancs de chœur, par s.n., s.d. (AM Saint-Christoly-Médoc) Plan pour bancs de chœur
    Représentations :
    dent de scie damier feuillage lys pomme de pin tête humaine lion acanthe Les arcatures de la façade retombent sur des colonnettes à feuillage ; l’arc est paré de dents de scie. Les modillons sont sculptés de divers motifs géométriques, de têtes humaines ou d'animaux.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est composée d'une nef principale, précédée d’un massif occidental, flanquée de bas-côtés bas-côté nord. De plan carré, il est épaulé de contreforts. Les baies géminées de la chambre de cloche sont fermées par des abat-sons. De la plateforme, bordée de clochetons maçonnés, s’élève la flèche pignon, formant fronton, porte l’horloge aménagée au centre de la rose polylobée en pierre. La façade feuillage. Elle est surmontée d'une baie quadrilobée. Les murs des bas-côtés et de la nef sont scandés par des contreforts, percés de baies cintrées et couronnés par une corniche à modillons nus. La maçonnerie des bas-côtés est en pierre de taille tandis que celle de la nef est en moellon enduit. Le transept est bâti en moellon sous enduit avec, aux angles, des contreforts en pierre de taille. Le chevet est rythmée, horizontalement, par des cordons sculptés. L’ensemble des corniches est orné de modillons clocher. Longue de trois travées, la nef est voûtée en berceau sur doubleaux retombant sur des colonnes
    Annexe :
    et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils , 1784, t. 1, p.153-154. "Son église, qui est très vaste, est faite en forme de croix. Sa construction , qui paraît ancienne, remonte pour le moins jusqu’au onzième siècle. Et on a lieu de penser que dans le de moines, dont l’église était érigée sous l’invocation de St. Chrystophle, martyr : c’est ce qui résulte de la date suivante d’une chartre (sic) qu’on insérera tout au long de cet ouvrage. Actum & concessum anno M. C. Incarnationis Domini, in claustro Sancti Christofori de Castellione, in ipsius Sancti Martyris solemnitate. Cette communauté de moines, qui existait à Castillon en Médoc vers la fin du onzième siècle, dépendait de quelque ancienne abbaye du Poitou, qui, selon les apparences, a été sécularisée dans la suite, puisqu’elle est représentée par le chapitre cathédral de Luçon : et en effet, c’est ce chapitre, qui est gros décimateur dans la paroisse de St. Christoly, & qui en cette qualité a disposé de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de l'église indiquant les réparations à faire, 19 décembre 1850. IVR72_20163300577NUC1A Plan de l'église indiquant les réparations à faire : élévation principale et coupe, 19 décembre Plan de l'église indiquant les réparations à faire : coupes, 19 décembre 1850 Coupe longitudinale de l'église, état en mai 1854. IVR72_20153300462NUC2A Projet de restauration du chœur : coupe en regardant la tribune, 15 février 1855 Projet de restauration du chœur : coupe, 15 février 1855. IVR72_20163300579NUC1A Projet de restauration du chœur, avec retombe, 15 février 1855. IVR72_20163300580NUC1A Projet de restauration du chœur (sous la retombe), 15 février 1855. IVR72_20163300581NUC1A Plans pour les bancs de chœur. IVR72_20163300574NUC1A Détail du plan pour le projet d'échange de terrain entre la Fabrique et la commune de St-Christoly
  • Église paroissiale Saint-Symphorien
    Église paroissiale Saint-Symphorien Cussac-Fort-Médoc - avenue du Haut-Médoc - en village - Cadastre : 1826 A2 2452 2010 ZA 89
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    L'ancienne église Saint-Symphorien de Cussac se trouvait à l'origine au lieu-dit Vieux-Cussac, à l'emplacement de la place actuelle du Moulinat. En 1839, elle est signalée en mauvais état (toiture) puis en orientée, avec un clocher de 11 m de haut à l'ouest, un porche et une sacristie greffés sur la façade sud déplacée au centre de la commune, au village de Moneins. Le maire sollicite l'architecte G. J. Grellet pour des plans et devis. A la suite de leur rejet en 1856, un autre architecte, A. Labbé, propose en 1857 de nouveaux plans et devis, acceptés en 1859. En novembre 1859, l'église est en cours de construction Bourdichon et l'architecte Labbé. En 1877, plusieurs parties de l'église de Cussac sont en mauvais état , notamment la sacristie construite au nord et souffrant de l'humidité. En 1894 des plans d'agrandissement de
    Référence documentaire :
    p. 34-66 FAURE, Michel, et G. La construction de la nouvelle église de Cussac (1847-1872) . Les FAURE, Michel. Rapport de fouilles de deux sépultures. Document dactylographié, décembre 1977. p. 10-18 FAURE, Michel. Des sépultures médiévales à Cussac-Fort-Médoc (Gironde) . Les Cahiers Plan des terrains pour église et maison curiale de Cussac. Dessin, encre sur papier, par Plan de la vieille église de Cussac. Dessin, encre sur papier, par l'architecte Grellet, 1853. AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations, 1838-1869. AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations, 1869-1896. AC, Cussac-Fort-Médoc, Registre de délibérations, 1896-1929. p. 70 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 130 LAROZA, Olivier. Guide touristique, historique et archéologique de la Gironde. Bordeaux
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vaisseaux avec 4 travées, et d'une abside d'une travée avec un chœur à cinq pans. La tour de clocher de plan carré présente deux étages, dont l'un percé de baies géminées avec abat-vent, et est surmontée d'une flèche polygonale en pierre dotée de lucarnes. L'ensemble de la nef est couvert d'un toit à longs pans sont percés de baies en arc brisé séparées par des contreforts. Les parties hautes de l’abside sont ouvertes d'oculus polylobés. Des annexes en rez-de-chaussée entourent le chœur et abritent notamment la travée nord abrite les fonts baptismaux. La nef composée de 4 travées et 3 vaisseaux présente de grandes d'ogives. Ces arcades sont surmontées de baies en arc brisé tandis que les bas-côtés sont éclairés de baies brisées munies de verrières à personnage. La dernière travée du bas-côté sud abrite un autel dédié au
    Annexe :
    sieur Constantin Dupuy au village d´Arnaussan de cette commune, cette proposition n´est pas appuyée. Un Inventaire sommaire du décor porté de l´église Saint-Symphorien, le 23/02/2011 Verrières Bas-côté Maurice (signature : HC (Henri Curcier) 1901) ; Souvenir de Mr Maurice Caula 17 février 1899. 2e travée  : Sainte Thérèse ; Don de la baronne Alain de Montesquieu. 3e travée : Saint René ; Don de la baronne de Champchevrier. 4e travée (chapelle secondaire), baie géminée : Sainte Claire et Sainte Jeanne de France (signature : JV Bdx 1866 (Joseph Villiet) ; Don de Made veuve Pichard née Caula. Bas-côté nord, d´ouest en  : Ecce agnus Dei ; Souvenir de Mr Germain, 20 mars 1899. Saint Charles-Eugène de Mazenod OMI 1782-1861  ; Don du Père Aygon OMI et de la paroisse de Cussac-Fort-Médoc, 3 décembre 1995 (phylactère : Il m´a  : Éducation de la Vierge (signature : Hri. Feur, Bordx 1894) ; Don de Mme André Delbos, 1er juin 1893. 3e travée : Saint Pierre (signature : H. Feur, Bordeaux 1894) ; Don de Mr André Delbos, 1er août 1893. 4e
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Carte de 1691 : représentation de l'ancienne église de Cussac. IVR72_20113303034NUCA Carte de 1707 : représentation de l'ancienne église entourée du cimetière. IVR72_20113303035NUCA Carte de 1716 : représentation de l'ancienne église de Cussac. IVR72_20113303036NUCA Extrait de la carte de Masse (1724) : indication de la paroisse de Cussac. IVR72_20113303045NUCA Carte de 1751 : représentation de l'ancienne église de Cussac. IVR72_20113303037NUCA Extrait de l'Atlas de Trudaine (1745-1780) : représentation de l'ancienne église Extrait du plan cadastral de 1826, avec l'emplacement de l'ancienne église Saint-Symphorien Plan de la vieille église de Cussac, relevé par Grellet (1853 ?). IVR72_20113303014NUCA Relevé de la tombe n°1, ancienne église de Cussac, fouilles, 1977. IVR72_20113310129NUCA Relevé de la tombe n°2, ancienne église de Cussac, fouilles de 1977. IVR72_20113310127NUCA
  • Lycée François-Magendie
    Lycée François-Magendie Bordeaux - 10 rue des Treuils - en ville - Cadastre : 2018 DY 35 1851 V1 152
    Dossier :
    Reconstruction du lycée. Plan de rez-de-chaussée, 10 février 1997. (Michel Sadirac, Nadine Guardiola, Michel Dupuy, Olivier Brochet, Emmanuel Lajus, Christine Pueyo, architectes. (Archives Région
  • Lycée François-Magendie
    Lycée François-Magendie Bordeaux - 10 rue des Treuils - en ville - Cadastre : 2018 DY 35 1851 V1 152
    Dossier :
    Reconstruction du lycée. Plan du rez-de-chaussée, 10 février 1997. (Michel Sadirac, Nadine Guardiola, Michel Dupuy, Olivier Brochet, Emmanuel Lajus, Christine Pueyo, architectes. (Archives Région
  • Lycée François-Magendie
    Lycée François-Magendie Bordeaux - 10 rue des Treuils - en ville - Cadastre : 2018 DY 35 1851 V1 152
    Dossier :
    Reconstruction du lycée. Plan de masse, 10 février 1997. (Michel Sadirac, Nadine Guardiola, Michel Dupuy, Olivier Brochet, Emmanuel Lajus, Christine Pueyo, architectes. (Archives Région Nouvelle