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  • Plaques funéraires de la famille Ducros
    Plaques funéraires de la famille Ducros Saint-Pandelon - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe de la plaque de gauche (en 15 lignes) : ICI REPOSENT / Jean DUCROS / Chevalier de St Louis / Maire de St Pandelon / (1815-1853) / décédé à Dax / le 17 Juin 1853 / à l'âge de 83 ans. / - / Jeanne DUCROS née VALETTE / décédée au Château de St Pandelon / le 24 Juillet 1846 / à l'âge de 61 ans . / - / Priez pour eux. Épitaphe de la plaque centrale (en 19 lignes) : ICI REPOSE / Anne Pascale Romaine DUCROS les restes mortels / de Mlle Romaine DUCROS / et ceux de ses parents qui reposaient dans le / Priez pour elle. Épitaphe de la plaque de droite (en 13 lignes) : ICI REPOSENT / Jean Jacques Camille DUCROS / ancien officier d'infanterie / décédé au Château de St Pandelon / le 21 Janvier 1852 / à l'âge de 45 ans. / - / Marie Anne Emilie DUCROS / décédée au Château de St Pandelon / le 19 Septembre 1871 / née en 1811 / décédée au Château de St Pandelon / le 4 Septembre 1897 / [dans un cadre gravé :] En reconnaissance de ses bienfaits / le Conseil Municipal et le Conseil de Fabrique / de St Pandelon / ont voulu que
    Historique :
    ses côtés par dérogation spéciale. La famille Ducros de Bellepeyre, descendante en ligne féminine des la personne du capitaine Jean-Jacques Ducros (grand-père de Romaine), le château de Saint-Pandelon signalent la sépulture d'Anne Pascale Romaine Ducros (1811-1897), bienfaitrice de la commune et initiatrice anciens seigneurs de Bellepeyre possessionnés à Saubusse (voir réf. IM40004185), avait acquis en 1791, en , ancienne résidence des évêques de Dax devenue bien national. Les Ducros dominèrent dès lors la vie sociale municipalité et la fabrique de Saint-Pandelon dans la chapelle mariale de la nouvelle église paroissiale. Elles de la reconstruction de l'église, et celles de sa proche famille, dont les corps furent ré-inhumés à du petit bourg tout au long du 19e siècle. Sont inhumés auprès d'Anne Romaine son père Jean (1771 -1853), maire du village à travers quatre régimes politiques de 1815 à 1853 et peintre amateur (voir réf . IM40004212), sa mère Jeanne Françoise Valette (1785-1846), son frère Jean-Jacques Camille, officier
    Référence documentaire :
    Legs à la fabrique : Duten (1830), Anne Paschaline Romaine Ducros (1899). Registre des délibérations du conseil de fabrique de l'église de Saint-Pandelon (1841-1942).
    Représentations :
    Croix pattée gravée et dorée au sommet de chaque plaque.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Plaques funéraires au sommet cintré à oreilles, avec épitaphes gravées et dorées. Le décor peint de
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    Plaques funéraires de la famille Ducros
    Dimension :
    Plaques de gauche et de droite : h = 153 ; la = 55 ; plaque centrale : h = 161 ; la = 70.
    Appellations :
    de la famille Ducros
    Annexe :
    Tableau généalogique simplifié de la famille Ducros (les noms des membres inhumés dans l'église de reconnaissance à la bienfaitrice de l'église, il conviendrait de transférer le corps de Mlle Anne Romaine Ducros AC Saint-Pandelon. Registre des délibérations du conseil de fabrique, 1841-1942. Extrait de la délibération de la séance extraordinaire du 18 mai 1902. "Séance extraordinaire. L'an mil neuf cent deux et le dix-huit du mois de mai [...]. 2° M. le Président expose que, dans le but de témoigner notre dans la chapelle de la nouvelle église, qu'il charge M. le Curé de prendre les mesures nécessaires à
    Illustration :
    Tableau généalogique simplifié de la famille Ducros (les noms des membres inhumés dans l'église
  • Peinture monumentale (ancien tableau d'autel marouflé) : Apothéose de saint Barthélemy
    Peinture monumentale (ancien tableau d'autel marouflé) : Apothéose de saint Barthélemy Saint-Pandelon - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    DE LA PAROISSE / PEINT & DONNE PAR Mr DUCROS A L'ANCIENNE EGLISE EN 1820 - TRANSFERE EN 1904. Inscription peinte sur le bandeau décoratif sous la peinture (ajout de 1904) : ST BARTHELEMY PATRON
    Historique :
    Cette peinture fut exécutée par Jean Ducros de Bellepeyre (1771-1853), propriétaire de l'ancien et d'Anne Romaine Ducros, dont le legs à la fabrique permit la reconstruction de l'église paroissiale ; il est inhumé avec ses filles et son fils Jean-Jacques dans la chapelle de la Vierge (réf. IM40004190 Résurrection peinte en 1711 par le frère Jean André (1662-1753) pour la chapelle de l'hôpital parisien de la château des évêques à Saint-Pandelon, maire du village entre 1815 et 1853, père de la générale Montenard ). Comme l'indique l'inscription commémorative, l’œuvre fut offerte en 1820 (sans doute la date probable de son exécution) pour surmonter l'autel dédié au patron de la paroisse, saint Barthélemy. Après la reconstruction de l'édifice, en 1904, la toile fut détachée de son cadre, redécoupée pour l'adapter à son nouvel emplacement et marouflée au-dessus de l'autel de saint Joseph dans le collatéral nord. Ce travail, ainsi que l'ajout de l'inscription, furent réalisés par l'atelier bordelais Bonnet et Vettiner, qui décorait au même
    Représentations :
    palme et le couteau de son supplice, s'élève dans un ciel aux nuées dorées, soutenu par deux grands
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie partielle de peinture
    Description :
    La toile marouflée épouse la forme de l'arc qui surmonte l'autel ; les bords de la toile sont fixés
    Auteur :
    [peintre] Ducros de Bellepeyre Jean [peintre, décorateur, restaurateur] Bonnet Jean-Henri [peintre, décorateur, restaurateur] Vettiner Jean-Baptiste [d'après, peintre] André Jean
    Titre courant :
    Peinture monumentale (ancien tableau d'autel marouflé) : Apothéose de saint Barthélemy
    Dimension :
    Dimensions de la toile (sans le bandeau décoratif) : h = 222,5 ; la = 193 ; hauteur du soubassement
    États conservations :
    La peinture est un ancien tableau d'autel détaché de son cadre, redécoupé et marouflé sur le mur
    Origine :
    lieu de provenance Aquitaine, 40, Saint-Pandelon, ancienne église paroissiale Saint-Barthélemy
    Illustration :
    Détail de l'arrière-plan à gauche : martyre de saint Barthélemy. IVR72_20114001665NUC2A
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Saint-Pandelon - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Titre de chaque station peint sur un cartel fixé à la traverse inférieure du cadre : Jésus est condamné à mort ; Jésus chargé de sa croix ; Jésus tombe pour la 1e fois ; Jésus rencontre sa Ste mère console les filles de Jérusalem ; Jésus tombe pour la 3e fois ; Jésus dépouillé de ses vêtements ; Jésus est cloué sur la croix ; Jésus meurt sur la croix ; Jésus descendu de la croix ; Jésus mis dans le sépulcre. Numéro de chaque station en chiffres romains sur la base de la croix sommitale.
    Historique :
    Ce chemin de croix fut offert par Anne Pascale Romaine Ducros de Bellepeyre (1811-1897 ), propriétaire de l'ancien château des évêques à Saint-Pandelon et bienfaitrice de son église, et fut revendiqué par ses héritiers en 1906 (n° 25 de l'inventaire). Le modèle de la série, dont l'auteur n'est pas -Sulpice, les plus notables étant celles de Lucien Chovet (voir l'exemplaire offert par Napoléon III à l'église de Bourriot-Bergonce, réf. IM40002352) et de Biais fils aîné et Rondelet (numéro 260 de leur catalogue de 1877). D'autres exemplaires, également non signés, sont conservés à Gabarret (réf. IM40003350 ), à Hagetmau (réf. IM40003801) et à Saint-Vincent-de-Paul (réf. IM40004282) : le premier, de même format que celui de Saint-Pandelon, est identique à quelques menues variantes près. De nombreuses autres séries, de qualité et de format variables, ont été repérées dans toute la France.
    Dénominations :
    chemin de croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Ducros de Bellepeyre Anne Pascale Romaine
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Chemin de croix
    États conservations :
    Peintures nettoyées par une restauratrice bayonnaise vers 1990. Il manque la croix sommitale de la station X ; le cartel de la station IX est déposé ; écaillements et lacunes de la couche picturale au bas de la station VIII, sans doute dus à une infiltration d'eau.
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saubusse - en village - Cadastre : 2007 OD 306
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    , celle du nord dédiée à la Vierge, celle du sud, chapelle funéraire des seigneurs de Bellepeyre, à saint La première campagne d'édification de l'église de Saubusse remonte probablement au milieu du XIIIe siècle, période de transition, au niveau local, entre les modes constructifs romans et gothiques. A cette , et l'archaïsme du système d'ogives - la première travée de la nef et les murs gouttereaux du reste du XVe siècles, on plaque sur cette façade un puissant clocher-tour, dont les maçonneries dissimulent de probablement dans les premières décennies du XVIe si l'on en juge par le décor antiquisant de certaines clefs de voûte, on refait le voûtement de la nef, dont les retombées des ogives ne correspondent pas aux
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Saubusse, par le curé Brun, 1887. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 14 février 1906. Réponse à la circulaire du 18 brumaire an X, renseignements sur Jean Duplantier, prêtre (an IX ), pétition des habitants pour la nomination de Laurent Borda, prise de possession de la succursale par ce desservant (an X, an XII), supplément de traitement accordé au desservant [extrait des délibérations et rôle de cotisation (an XII). p. 84-86 CARDAILLAC Xavier de. Églises fortifiées landaises. Dax, Ducasse et Dubon, 1926.
    Représentations :
    pomme de pin pointe de diamant Décor extérieur des fenêtres du chevet : chapiteaux à pommes de pin (baie 0), à feuilles et à boules (baies 1 et 2), à feuilles de plantain (baies 3 et 4) ; archivoltes ornées d'entrelacs alternant avec des grenades ? (baie 0) ou de pointes de diamant évidées (baies 1 à 4). Décor intérieur des fenêtres du chœur : chapiteaux à feuilles et crochets, abaques à entrelacs, archivoltes à pointes de diamant évidées. Décor des chapiteaux des dosserets du chœur : feuilles de figuier et d'oseille, volutes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifice composé d'une nef unique de trois travées, précédée par un clocher-tour massif et prolongée à l'est par un chœur à trois pans de même largeur, éclairé par de hautes baies cintrées à chapiteaux feuillagés. Le vaisseau est couvert d'ogives aux voûtains de briques et aux nervures de pierre (avec liernes et tiercerons sur la troisième travée de la nef). Une tribune en U, reposant sur des piles en pierre et les chapelles latérales en moellon (partiellement enduit pour le clocher), de même que le gros
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Annexe :
    Extraits de documents concernant l'église. A.D. Landes, 16 J 19. Monographie paroissiale de ». Église Saint-Jean-Baptiste : murs romans, piliers du sanctuaire à tailloirs XIIIe siècle, voûte du sanctuaire du XIIIe siècle, voûte de la nef du XVe siècle. Deux chapelles, l’une dédiée à la Vierge, l’autre
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Illustration :
    Chapiteau sud de la baie axiale du chevet. IVR72_20114001503NUC2A Détail de la baie 1 du chevet. IVR72_20114001502NUC2A Chapiteau sud de la baie 2 du chevet. IVR72_20114001504NUC2A Chapiteau ouest de la baie 3 du chevet. IVR72_20114001501NUC2A Fenêtre orientale de la chapelle nord. IVR72_20114001505NUC2A Arcade d'entrée de la chapelle sud. IVR72_20114001578NUC2A Voûte de la nef. IVR72_20114001576NUC2A Détail de la baie 1 du choeur. IVR72_20114001553NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saubusse - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    seigneurs de Bellepeyre. Cette destination funéraire explique la présence d'une statue en pierre de saint installée en deux temps, peu avant 1887 (attributs de saint Jean-Baptiste) et en 1893 par le Bordelais G.-P Les rares éléments anciens du mobilier de l'église de Saubusse sont conservés dans la chapelle sud , sans doute bâtie au XVe siècle et qui servit sous l'Ancien Régime de lieu de sépulture à la famille des Michel "psychopompe" (XVIe siècle), qui ornait probablement l'autel de la chapelle. Celui-ci a toutefois Michel de Guido Reni. De la même époque date l'autel-retable qui lui fait face dans la chapelle nord siècle : maître-autel en marbre proche des productions toulousaines et bordelaises de l'époque (entre 1887 et 1906), chaire à prêcher (vers 1880, détruite), siège de chœur, etc. La vitrerie du chœur fut . Dagrant (verrières de l'Assomption et du Martyre de saint Eugène, offertes par Marie et Eugène Fialon en , du mobilier de la sacristie. Celle-ci renferme des pièces d'orfèvrerie des XIXe et XXe siècles, de
    Parties constituantes non étudiées :
    fauteuil de célébrant tabouret de célébrant meuble de sacristie croix de procession baiser de paix chemin de croix
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Saubusse, par le curé Brun, 1887. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 14 février 1906. Réponse à la circulaire du 18 brumaire an X, renseignements sur Jean Duplantier, prêtre (an IX ), pétition des habitants pour la nomination de Laurent Borda, prise de possession de la succursale par ce desservant (an X, an XII), supplément de traitement accordé au desservant [extrait des délibérations et rôle de cotisation (an XII). p. 84-86 CARDAILLAC Xavier de. Églises fortifiées landaises. Dax, Ducasse et Dubon, 1926.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Annexe :
    ) : écusson de Jeanne d’Arc avec bannière et croix de Lorraine, aigles aux ailes déployées. h = 17 ; d = 17 = 100 environ ; n° 35, inv. 1906 : « Quatre statues de plâtre représentant [...] St Jean-Baptiste portent des emblèmes rappelant les principaux événements de la vie et de la mort de saint Jean-Baptiste : « Parrain Lavielle Jean-Baptiste. Marraine Mad. Hourton née Catherine Piet./ Conseillers de la fabrique Liste des œuvres disparues. Chaire à prêcher. « Faite sous la direction de M. Espinasse […] de lors du réaménagement de la sacristie. Seuls ont été conservés 5 étoles pastorales, 2 manipules et 3 Liste des œuvres non étudiées. Ensemble de 7 tableaux commémoratifs des morts (des guerres de 1914 -1918, de 1939-1945 et d’Indochine) [nef, niche du mur sud] Vers 1920, vers 1945, vers 1955. Marbre rouge, marbre noir. Guerre de 1914-1918 : plaque de marbre rouge, inscriptions gravées et dorées ; h = 191. Guerre de 1939-1945 et d’Indochine : six plaques de marbre noir, inscriptions gravées et dorées
    Illustration :
    Croix de procession. IVR72_20114001517NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Rivière-Saas-et-Gourby - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    L'église de Rivière, reconstruite en 1863, n'a presque rien conservé du mobilier de l'édifice qui d'une belle statue classique de la Vierge à l'Enfant, aujourd'hui déplacée à l'église annexe de Gourby (réf. IM40004242). La totalité de l'ameublement fut renouvelée après l'achèvement du lieu de culte , sans nul doute sous l'autorité de l'architecte Hippolyte Durand, maître d'œuvre principal de la construction. C'est certainement à son initiative que fut choisie l'équipe de décorateurs, qu'il devait employer à nouveau quatre ans plus tard sur le chantier de l'église voisine de Mées (réf. IA40001534) : le verrier palois J.-P. Mauméjean, auteur probable de la vitrerie ; le sculpteur Duffau de Maubourguet et le peintre Darré de Tarbes, fournisseurs en 1866 du maître-autel et des deux autels secondaires (le second exécute sans doute aussi les peintures murales de l'église) ; un menuisier non identifié pour la chaire à prêcher, presque identique à celle de Mées. Le décorateur Raymond Peyruquéou (1826-1893), de Tartas
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière clôture de choeur fauteuil de célébrant stalle de célébrant meuble de sacristie plateau de communion coquille de baptême croix de procession baiser de paix chemin de croix
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Rivière, par le curé Cazaux, 1887. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 17 février 1906. Croix de procession n° 1 (à gauche). Diapositive, 1992. Croix de procession n° 1 (à gauche). Diapositive, 1992.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Auriac J. [fabricant de statues] Giscard [fondeur de cloches] Delestan François-Dominique
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Annexe :
    -Saas-et-Gourby 10.12.1852), ancien chevau-léger du roi, fils de Jean-Rémy de Bédorède et de Françoise -Madeleine-Angélique d’Urtubie de Garro, avait épousé vers 1827 Adrienne-Jeanne-Louise Van Duffen, héritière de Gayrosse (née en 1800), fille de Jean-Julien Van Duffen ou Vanduffen et de Saubade Mauboussin.] ______________________________________________________________________ : L’AMOUR MISÉRICORDIEUX ». Provenance : Mées, église Saint-Jean-Baptiste (comm. orale de l’abbé Mora, 1992 , née Lacoin. Dessservant Marcelin Cazaux. Maire Paul Desquerre. Président de fabrique Bernard Ducros paroissiale du curé Cazaux (1887) : « Joannes Baptista ora pro nobis. Par les soins de MM. les conseillers . Delestan frères fecit (sic) à Dax en 1829. / Parrain Bertrand Joachim de Bédorède chevalier. Marraine Adrienne Van Duffen, dame de Bédorède ». [Bertrand Joachim Dominique Eugène de Bédorède (1790 † Rivière Liste des œuvres non étudiées. Ensemble de 2 tableaux commémoratifs des morts de la guerre de 1914 -1918 [nef, mur nord, de part et d’autre de la porte] Vers 1920. Marbre blanc. Plaques de marbre blanc
    Illustration :
    Croix de cimetière. IVR72_20114001746NUC2A Croix de cimetière : détail de l'inscription avec la date 1890. IVR72_20114001747NUC2A Croix de procession n° 1 (à gauche). IVR72_20114001794NUC2A Croix de procession n° 2 (à gauche). IVR72_20114001793NUC2A Baiser de paix. IVR72_20114001704NUC2A Tableau : Statue de la Vierge à l'Enfant de Boulogne-sur-Mer, dite Notre-Dame du Grand Retour Statue de Notre-Dame de Boulogne-sur-Mer, dite Notre-Dame du Grand-Retour. Carte postale, éditions
  • Ensemble de 2 cloches
    Ensemble de 2 cloches Saint-Pandelon - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    ROMAINE DUCROS DE BELLEPEYRE J'AI COMMENCE A SONNER POUR LA TOUSSAINT 1888 + / M.R JEAN BAPTISTE RENAUD PAR M.LLE DUCROS ET PAR M.ME V.VE D. MON PARRAIN A ETE M. CHARLES DE LAURENS / MA MARRAINE M.ELLE ANNE Dédicace de la cloche 1 (en trois lignes sur le vase supérieur) : JE M'APPELLE ANNE J'AI ETE DONNEE ETANT CURE. Dédicace de la cloche 2 (en trois lignes sur le vase supérieur) : JE M'APPELLE FRANCOISE OCTAVIE CAUBOTTE DIBARRART (sic) DETCHEGOYEN J'AI COMMENCE A SONNER POUR LA TOUSSAINT 1888 + / M.R JEAN . Inscription concernant l'iconographie (au-dessus de l'Immaculée Conception de la cloche 1) : MONSTRA TE ESSE
    Historique :
    (annexe 2). La marraine et donatrice de la grosse cloche, Anne Romaine Ducros de Bellepeyre (1811-1897 Laurens avait épousé Marie-Anne Ducros de Bellepeyre, grand-tante d'Anne Romaine. La marraine "posthume reconstruction totale de l'église en 1903. Le parrain, Jean Gabriel Marie Charles Eugène de Laurens (Lille 1826 d'Eugène de Laurens, maire du bourg et parrain de la cloche de 1863 ; son grand-oncle Jean-Baptiste de 1863, était la veuve de Jean Baptiste Balthasar Dibarrat d'Etchegoyen, cousin, par sa mère Marie Étiennette Laure de Laurens, d'Anne Romaine Ducros et de Charles de Laurens. La fille de Françoise Octavie , 13, rue de Sambre-et-Meuse à Paris (plus tard déplacée à Louviers dans l'Eure), fondée par Auguste dacquois Étienne Bernadet (petite cloche). La grosse cloche résultait de la refonte de la cloche "Marie ), propriétaire de l'ancien château des évêques, devait par son legs en faveur de la fabrique permettre la - Dax 1895), juge de paix à Dax et propriétaire du château d'Hercular à Saint-Pandelon, était le fils
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    Cloche 1 : effigies du Christ en croix et de l'Immaculée Conception (de la Médaille miraculeuse ) sur le vase. Cloche 2 : Calvaire (Christ en croix, la Vierge et saint Jean) sur le vase. Cloches 1 et 2 : frise de palmettes au cerveau, d'arcs entrecroisés et de dents de scie sous la dédicace, de feuilles de vigne au bas du vase.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloches suspendues, de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle ; mouton en barre, en fonte de fer, à quatre brides rondes ; battant en poire, en fer ; roue de
    Auteur :
    [donateur] Ducros de Bellepeyre Anne Pascale Romaine [fondeur de cloches] Crouzet-Hildebrand [forgeron] Escoubeyron Jean-Maurice
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Ensemble de 2 cloches
    États conservations :
    Les moutons d'origine (celui de la grosse cloche en fer, celui de la petite en bois), ont été
    Annexe :
    considérable. La cloche a reçu le nom de Marie-Mérentine. Étaient parrain M. Jean Louis Eugène de Laurens cloche ont été maintenus à celle-ci. Parrain M. Jean Louis Eugène de Laurens Hercular, chevalier de la Parenté entre les parrains des cloches de 1863 et 1888 (noms en gras et encadrés). Ill Extraits du registre des délibérations de la fabrique de l'église Saint-Barthélemy de Saint d’une cloche en 1863. / L’an mil huit cent soixante trois et le 8 du mois de février, le conseil de fabrique [...] s’est réuni au presbytère en séance extraordinaire [...] sous la présidence de Monsieur le Général de Montenard. Étaient présents Monsieur Eugène de Laurens, maire [...] et J.Bte Renaud, curé . / Monsieur le Curé a attiré l’attention du conseil sur l’objet de la réunion, c'est-à-dire l’acquisition d’une cloche pour remplacer l’ancienne fêlée et hors de service. / Après avoir dans un court préambule fait remarquer combien une cloche est nécessaire pour le culte [...], il fallait profiter de la
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Parenté entre les parrains des cloches de 1863 et 1888. IVR72_20144000007NUC2A
  • Peintures monumentales de l'église
    Peintures monumentales de l'église Saint-Pandelon - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    1820 par le père d'Anne Romaine Ducros, Jean Ducros de Bellepeyre (réf. IM40004212). testament de la bienfaitrice de la nouvelle église, Anne Romaine Ducros de Bellepeyre (1811-1897). Celle-ci Ces peintures furent réalisées en 1903 par Jean-Baptiste Vettiner, dessinateur et peintre de la maison bordelaise Jean-Henri Bonnet, qui a laissé des décors similaires dans le canton de Dax nord (Mées dévotion particulière. Les peintures de la chapelle furent ainsi payées 1.455 francs à Jean-Henri Bonnet le , 1900) et dans d'autres églises des Landes méridionales (Messanges, Misson, Pomarez, Saint-Geours-de -Maremne...). A la différence de la plupart de ces ensembles, la décoration est ici presque exclusivement concentrée dans le chœur (au-dessus du maître-autel) et surtout dans la chapelle de la Vierge, en vertu du avait en effet réservé, sur un legs total de 50.000 francs destiné à la construction de l'édifice, la somme de 15.000 francs pour bâtir, meubler et orner la chapelle de la Vierge, à laquelle elle vouait une
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [peintre, décorateur] Bonnet Jean-Henri [peintre, décorateur] Vettiner Jean-Baptiste
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    Peintures monumentales de l'église
    Illustration :
    Détail du mur sud de la chapelle de la Vierge : ange avec le coeur sacré de la Vierge
  • Peinture monumentale de la chapelle de la Vierge : Anges, symboles des Litanies
    Peinture monumentale de la chapelle de la Vierge : Anges, symboles des Litanies Saint-Pandelon - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    concernant l'iconographie (peinte sur l'arc surmontant l'autel et la statue de Notre-Dame de Lourdes) : JE SUIS L'IMMACULEE CONCEPTION. Inscription concernant l'iconographie (sur les phylactères des anges de la voûte) : ANGELUS DOMINI / NUNTIAVIT MARIAE / ET CONCEPIT / DE SPIRITU SANCTO (= premier versicule et premier répons de la prière de l'Angélus).
    Historique :
    Romaine Ducros de Bellepeyre (1811-1897), qui avait réservé, dans son testament en faveur de la fabrique Vettiner, dessinateur et peintre de la maison bordelaise Jean-Henri Bonnet. La décoration de la chapelle de 1.455 francs à Jean-Henri Bonnet le 10 juillet 1904. Les anges du mur sud sont très proches de ceux de Ces peintures furent réalisées en 1903, en même temps que celles du chœur, par Jean-Baptiste la Vierge revêtait une importance particulière pour la bienfaitrice de la nouvelle église, Anne , la somme de 15.000 francs pour bâtir, meubler et orner cette chapelle. Les peintures en furent payées l'église de Mimbaste (canton de Pouillon, réf. IM40001398), décor non signé qui peut en conséquence être
    Référence documentaire :
    Legs à la fabrique : Duten (1830), Anne Paschaline Romaine Ducros (1899).
    Représentations :
    verrière de sainte Anne (patronne principale d'Anne Romaine Ducros) et des plaques funéraires de la famille Ducros. Mur oriental : au-dessus de l'autel, sur un fond bleu azur semé de monogrammes M.A. en médaillons bleues semées de médaillons crucifères et frangées d'or, encadrant les plaques funéraires des Ducros et ornementation pilastre fleur de lys vase bouquet palmette rinceaux Le décor, d'une riche polychromie, est entièrement consacré à la glorification de la Vierge, au travers d'évocations symboliques d'épisodes de sa vie (Annonciation et Passion) et de prières à elle dédiées (Litanies, Angélus). Il s'organise, sur le mur oriental, autour de l'autel et de la statue de Notre-Dame de Lourdes, qu'il complète iconographiquement, et, sur le mur méridional, autour de la et de fleurs de lys héraldiques, une niche feinte (à colonnettes, gâble peint d'un M.A. doré , pinacles et croix sommitale), flanquée de vases de lys, encadre la statue (réelle) de la Vierge de Lourdes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le décor couvre l'intégralité des murs et de la voûte d'ogives de la chapelle, ainsi que les fûts et chapiteaux des colonnes et les culots recevant les nervures de la voûte. L'ensemble est peint sur
    Auteur :
    [peintre, décorateur] Bonnet Jean-Henri [peintre, décorateur] Vettiner Jean-Baptiste
    Emplacement dans l'édifice :
    chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    Peinture monumentale de la chapelle de la Vierge : Anges, symboles des Litanies
    Illustration :
    Ensemble de la chapelle. IVR72_20114001643NUC2A Détail du mur sud : ange avec le coeur sacré de la Vierge. IVR72_20114001650NUC2A Détail du mur sud : ange avec le coeur sacré de la Vierge (détail). IVR72_20114001651NUC2A Détail de l'angle des murs oriental et sud. IVR72_20114001659NUC2A Détail de la voûte : ange du voûtain oriental. IVR72_20114001657NUC2A Détail de la voûte : ange du voûtain sud. IVR72_20114001655NUC2A Détail de la voûte : ange du voûtain occidental. IVR72_20114001656NUC2A Détail de la voûte : ange du voûtain nord. IVR72_20114001658NUC2A
  • Ensemble de 5 verrières du chœur : Annonciation, Vierge de pitié, Mgr Lannéluc offrant le modèle de l'église Notre-Dame de Buglose à la Vierge à l'Enfant, Immaculée Conception, Vierge en gloire (baies 103 à 105, 107, 108)
    Ensemble de 5 verrières du chœur : Annonciation, Vierge de pitié, Mgr Lannéluc offrant le modèle de l'église Notre-Dame de Buglose à la Vierge à l'Enfant, Immaculée Conception, Vierge en gloire (baies 103 à 105, 107, 108) Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    au centre de la bordure, dans un médaillon ovale, en lettres rouges) : Émile / THIBAUD / Peintre 105. Signature (en bas à gauche) : Émile THIBAUD / [2e ligne caché par la bordure]. Armoiries de Mgr Lannéluc (en bas à droite) : Écartelé, au 1 d'azur au pélican avec sa pitié d'argent, au 2 de gueules à la tour d'argent, au 3 de gueules au serpent d'or en pal, au 4 d'azur à la colombe d'argent essorée et en bande. Baie 107. Signature et date (en bas au centre de la bordure, dans un médaillon ovale, en lettres rouges) : Émile / THIBAUD / Peintre Verrier / Clermont Fd / (1854). Armoiries d'alliance de Blanche d'Antin et de Bernard Domenger (en bas au centre) : deux écus jumelés. Écu dextre : D'or à trois tourteaux de gueules adextrés d'une clef d'argent posée en pal ; écu senestre : D'azur aux initiales B D sommées d'une croix de la Légion d'honneur ; couronne de comte. Baie 108. Signature et date (en bas au centre de la bordure, dans un médaillon ovale, en lettres rouges) : Émile / THIBAUD / Peintre Verrier
    Historique :
    Mugron (Immaculée Conception), Anne Romaine Ducros de Bellepeyre (1811-1897), propriétaire de l'ancien château des évêques de Dax à Saint-Pandelon et bienfaitrice de son église (Vierge de pitié), et Jean premières posées dans le chœur à peine achevé du nouveau sanctuaire de Buglose, alors que le reste de l'édifice n'était encore qu'ébauché. Le choix du verrier se fit à l'instigation de l'abbé Vieilhedent , ancien vicaire à Clermont-Ferrand devenu le trésorier de Buglose et le conseiller de l'évêque Lannéluc . Les donateurs furent le prélat lui-même (pour la maîtresse-vitre), le chapitre de la cathédrale d'Aire (Vierge en gloire), Blanche Domenger, née d'Antin (1805-1899), bienfaitrice par ailleurs de l'église de Dargelos, curé de Gouts (Annonciation). Le verrier reçut le solde final du paiement (5.060,75 francs) le 28 avril 1855. Les verrières de Thibaud garnissaient à l'origine les fenêtres orientales du chœur et de l'abside (baies 100 à 104). La maîtresse-vitre, au-dessus de la statue de Notre-Dame de Buglose
    Référence documentaire :
    p. 28 Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873 ) Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873). p. 13, 14, 18, 20 Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes (1852-1877) Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes (1852-1877). p. 199-202 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean-Pierre (dir
    Représentations :
    Annonciation Coeur Sacré de Jésus Coeur Sacré de Marie Vierge de Pitié La Croix orfèvrerie linceul La couronne d'épines Coeur Sacré de Jésus Coeur Sacré de Marie inférieur avec les cœurs sacrés de Jésus, Marie et Joseph). Baie 104 : Vierge de pitié (croix orfévrée d'épines et passiflores). Baie 105 : l'évêque Lannéluc agenouillé offrant la maquette de l'église de maquette du vitrail "en abyme". Fonds damas bleu (baies 103, 104) ou rouge (baies 105 et 107) ; fond de
    Auteur :
    [donateur] Ducros de Bellepeyre Anne Pascale Romaine
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Ensemble de 5 verrières du chœur : Annonciation, Vierge de pitié, Mgr Lannéluc offrant le modèle de l'église Notre-Dame de Buglose à la Vierge à l'Enfant, Immaculée Conception, Vierge en gloire (baies 103 à
    États conservations :
    grillage de protection lors de la restauration de 1959.
    Annexe :
    Extraits des registres de dépenses (1852-1873) et de recettes (1852-1877) de la fabrique de l'église Notre-Dame de Buglose (Archives diocésaines, Dax), concernant les verrières d'Émile Thibaud 1 . Recette des dépenses : [P. 15] 1855. Mois d'avril. 28. Donné à Mr Émile Thibaud de Clermont-Ferrand pour solde de tous les vitraux de l'église - 5060,75. 2. Recette des recettes : [P. 13] 1854. Mois de juin. 9 . Reçu de Mgr [l'évêque François Lannéluc] pour un vitrail - 600,00. / 10. Reçu de Mr Lafosse [vicaire général du diocèse] pour id. – 100,00. / 12 au 30. Dons particuliers (8,50), de Mr Lafosse pour les vitraux (66 f.) (...). / [P. 14] 1855. Mois de septembre. 7. Le 7, reçu de Mr Dulin [secrétaire général de l’évêché] pour un vitrail - 600,00. / [P. 18] Mois d’avril. 23. Reçu de Mr Domenger, pour 1 vitrail – 600,00. / [P. 20] Mois de septembre. / 10. Reçu de Mgr l’Évêq[ue] Le montant de son vitrail – 600,00
    Illustration :
    Baie 104 : Vierge de pitié. IVR72_20124010039NUC4A Mgr Lanneluc offrant le modèle de l'église Notre-Dame de Buglose à la Vierge à l'Enfant Extrait du registre des dépenses de la fabrique de Notre-Dame de Buglose (Archives diocésaines de Dax) : entrées d'avril 1855, paiement de 5060,75 francs au verrier Émile Thibaud pour solde des vitraux de l'église. IVR72_20194000903NUC2A
  • Ensemble de 24 verrières : Sainte Anne et la Vierge, verrières décoratives (baies 1 à 16, 101 à 108)
    Ensemble de 24 verrières : Sainte Anne et la Vierge, verrières décoratives (baies 1 à 16, 101 à 108) Saint-Pandelon - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    , d'une part, par la dédicace mariale de la chapelle, de l'autre par l'hommage ainsi rendu à Mlle Ducros de Bellepeyre (1811-1897), bienfaitrice de l'église, dont la patronne principale était sainte Anne . Anne Romaine Ducros et sa famille avaient été inhumées en mai de la même année dans la chapelle de la été modifiée dès 1889 par jugement du tribunal d'instance de Bordeaux. Elle fut payée 150 francs au verrier le 27 décembre 1903. Le reste de la vitrerie lui revient peut-être également, bien que la documentation conservée n'en fasse pas mention. Le choix du sujet de l'unique verrière figurée est justifié
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble de 24 verrières : Sainte Anne et la Vierge, verrières décoratives (baies 1 à 16, 101 à 108)
    États conservations :
    grillage de protection
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy Saint-Pandelon - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    première moitié du XIXe siècle. En 1820, Jean Ducros de Bellepeyre, maire du village et peintre amateur , Martin et Dejean, P.-H. Favier). En 1850, le futur général Montenard, allié aux Ducros de Bellepeyre Romaine Ducros de Bellepeyre (1811-1897) permet à la fabrique de reconstruire l'église a novo. Achevé en bénéficié des libéralités des évêques de Dax, dont la résidence estivale (actuel château Ducros) était Le mobilier de l'ancienne église de Saint-Pandelon est mal documenté, bien qu'il ait probablement située sur le territoire de la paroisse. Les premières informations précises ne remontent qu'à la , offre à l'église un tableau de saint Barthélemy (partiellement copié d'après le frère André), rare vestige encore conservé du décor de cet édifice (la toile est aujourd'hui marouflée dans le collatéral nord de la nouvelle église). En août 1841, l'évêque Lanneluc en visite pastorale demande le remplacement du maître-autel et de son tabernacle, une nouvelle dorure pour les chandeliers et la croix d'autel
    Parties constituantes non étudiées :
    banc de fidèles fauteuil de célébrant plateau de communion coquille de baptême croix de procession garniture de dais de procession
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Saint-Pandelon, par le curé Jean-Baptiste Renaud, s.d. (vers 1887). ), transfert des sépultures de la famille Ducros dans l'église (1902-1903). p. 447-460 LARRÈRE Jean-Luc. "Le général Montenard à Saint-Pandelon". Bulletin de la Société de Registre des délibérations du conseil de fabrique de l'église de Saint-Pandelon (1841-1942). compléments". Bulletin de la Société de Borda, Dax, 2002, n° 468. AD Landes. 70 V 334/6. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 9 mars 1906 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 9 mars 1906. Legs à la fabrique : Duten (1830), Anne Paschaline Romaine Ducros (1899).
    Auteur :
    [fabricant de statues] Giscard [fondeur de cloches] Hildebrand Auguste
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy
    Annexe :
    évêques, vendu à la Révolution, avait été acheté en 1791 par Jean-Jacques Ducros de Bellepeyre, dont les garibaldiennes. Montenard, gendre de Jean Ducros de Bellepeyre (maire de Saint-Pandelon et propriétaire de fait par Mlle Ducros de Bellepeyre à la fabrique ». Anne Romaine Ducros mourut le 4 septembre suivant aux Ducros de Bellepeyre, châtelains de Saint-Pandelon), qui l’offre à son tour à l’église le 8 », et a été déposée « dans un appartement du château [Ducros] à St-Pandelon », puis « dans le tombeau de situation actuelle de ce projet ». Liste des souscripteurs, parmi lesquels : Anne Romaine Ducros (1.000 ), etc. Le projet est cependant suspendu, en raison du legs annoncé de Mlle Ducros, qui pourrait , il conviendrait de transférer le corps de Mlle Anne Romaine Ducros dans la chapelle de la nouvelle . Monographie paroissiale de Saint-Pandelon, par le curé Jean-Baptiste Renaud, s.d. (vers 1887). Église eu pour parrain Mr Jean Louis Eugène de Laurens Hercular maire, chevalier de la Légion d’honneur, et
    Illustration :
    Statues du Sacré-Coeur, de Jeanne d'Arc et de saint Antoine de Padoue. IVR72_20114001642NUC2A Garniture de dais de procession : une tenture. IVR72_20114001602NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Barthélemy
    Église paroissiale Saint-Barthélemy Saint-Pandelon - en village - Cadastre : 2007 OD 225
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    même année, la promesse d'un legs de 50.000 francs par la propriétaire du château, Anne Romaine Ducros de Bellepeyre (1811-1897), incite la fabrique à repousser le projet Sanguinet au profit d'une reconstruction totale. Après la mort de Mlle Ducros (septembre 1897) et la cession du terrain Tronquet, au centre inhumées Anne Ducros et sa famille. La vieille église est démolie par Matabon dans le courant de l'année L'ancienne église Saint-Barthélemy, sans doute de fondation médiévale, était située au milieu du cimetière, en bordure de la route de Dax à Peyrehorade. Malgré l'aide probable des évêques de Dax, qui possédaient une résidence à Saint-Pandelon (l'actuel château Ducros), l'édifice, d'un plan très simple, est au lendemain de la Révolution dans un état qui réclame une grande restauration. On se contente toutefois d'ajouter une chapelle de la Vierge en 1830 et de faire quelques réparations mineures. En 1878, le conseil de fabrique sollicite l'architecte départemental Alexandre Ozanne pour le plan d'un clocher, l'église
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Saint-Pandelon, par le curé Jean-Baptiste Renaud, s.d. (vers 1887). ), transfert des sépultures de la famille Ducros dans l'église (1902-1903). AD Landes. 70 V 334/6. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 9 mars 1906 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 9 mars 1906. Legs à la fabrique : Duten (1830), Anne Paschaline Romaine Ducros (1899). Registre des délibérations du conseil de fabrique de l'église de Saint-Pandelon (1841-1942).
    Représentations :
    Feuilles de chélidoine (?) et crochets sculptés sur les chapiteaux de la nef et les culots des collatéraux, feuilles trifoliées et pommes de pin sur les chapiteaux du chœur.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Édifice de style néo-médiéval, à trois vaisseaux de quatre travées, celui du centre prolongé par une travée de chœur barlongue et une abside à trois pans épaulée par une sacristie au sud. A l'ouest , un clocher-porche hors-œuvre, de plan carré, couvert d'une flèche carrée en ardoise ; au premier couvert de fausses voûtes d'ogives reposant, dans la nef, sur des pilastres cannelés flanqués de deux simples ; dans les collatéraux, sur des culs-de-lampe. Matériaux des murs : moellon et pierre d'Angoulême (chaînes d'angles). Des contreforts talutés raidissent l'ensemble de l'édifice.
    Auteur :
    [donateur] Ducros de Bellepeyre Anne Pascale Romaine
    Annexe :
    francs par Anne Romaine Ducros de Bellepeyre, destiné à la construction d’une nouvelle église), 11 (travaux en cours), 18 mai 1902 (inhumation de la famille Ducros de Bellepeyre dans l’église). _______________________________________________________________________ Extraits de documents concernant la reconstruction de l'église. A.C. Saint-Pandelon : Registre des délibérations du conseil de fabrique de l’église de Saint-Pandelon (1841-1942), cahier broché, non paginé . Séances du 4 juillet 1841 (devis de réparations de l’ancienne église), 30 août 1841 (ordonnance de la visite pastorale de Mgr Lanneluc), 24 août 1850 (procès-verbal de la translation du corps de sainte Mérentine dans l’ancienne église), 7 juillet 1878 (projet de construction d’un clocher par l’architecte départemental Alexandre Ozanne), [...] 1893 (2e projet de construction d’un clocher par l’architecte Victor Sanguinet), 28 décembre 1893 (même sujet, souscription des habitants), 2 décembre 1894 (placement de l’argent de la souscription à la Société Générale de Dax), 15 août 1897 (acceptation d’un legs de 50.000
    Illustration :
    Détail d'une pile et d'un dosseret de la nef centrale. IVR72_20114001683NUC2A
  • Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    exceptionnel de 60 cloches, mû par la "machine à carillonner" conçue par le chanoine Jean Maisonnave en 1895 Le plus ancien élément mobilier du sanctuaire de Buglose, et celui qui a justifié sa construction , est la fameuse statue de la Vierge à l'Enfant, généralement datée des alentours de 1500 mais redécouverte seulement en 1620 dans des circonstances semi-légendaires. La petite chapelle de pèlerinage édifiée à la suite de cet événement fut meublée, entre autres, grâce à des dons de visiteurs illustres , parmi lesquels la future duchesse de Ventadour, Suzanne de Thémines. Ce mobilier assez opulent comprenait au milieu du XVIIIe siècle, selon le témoignage de l'abbé Delmeja (1779) : le maître-autel , surmonté d'un retable où la niche de la statue miraculeuse était entourée de "différents tableaux représentant divers mystères" et de nombreuses "figures d'argent [ex-votos], des cœurs, des têtes, des bras et des jambes, monuments précieux de la reconnaissance des miraculés" (au nombre de 27 d'après
    Parties constituantes non étudiées :
    lambris de demi-revêtement lambris de hauteur clôture de chapelle fauteuil de célébrant croix de procession lanterne de procession croix de sacristie garniture de dais de procession meuble de sacristie
    Référence documentaire :
    , publié par les soins de Mgr de Cormont, Évêque d'Aire & de Dax. Bordeaux : Imprimerie catholique Jeanne Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873 ) Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873). Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes (1852-1877 ) Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes (1852-1877). Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes et dépenses (1890 -1893) Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes et dépenses (1890-1893). Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre de comptes (1938-1946 ) Fabrique de l'église de Buglose, registre de comptes (1938-1946). Monographie paroissiale de Saint-Vincent-de-Paul, par le curé Duboscq, 1888.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Verrebout Auguste [orfèvre] Chertier Jean-Alexandre [sculpteur, auteur du modèle] Desvergnes Charles Jean Cléophas [fabricant de statues] Marron Marcel [fabricant de mobilier religieux] Daux
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Annexe :
    , 1805-1899), d'Anne-Romaine Ducros de Bellepeyre (1811-1897) de la baronne de Cauna (née Marguerite (effigies à mi-corps du Sacré-Cœur, de saint Pierre, saint Jean l’Évangéliste, saint François d'Assise d’août. / Don de Mlle Romaine Ducros, pour l’autel – 100,00. / Le 22. Prêté par M. l’abbé Cazade, à la Liste des objets d'orfèvrerie non étudiés L'étude du riche ensemble de pièces d'orfèvrerie de la basilique, sommairement recensé en 1992, n'a pas été autorisée lors de l'opération d'inventaire de 2012. La liste qui suit s'appuie donc sur le recensement de 1992, aux informations lacunaires. Une partie de la collection a été récemment déplacée à l'évêché de Dax . _______________________________________________________________________________________________________________________________________________ Ensemble de 2 burettes et bassin à burettes (ill. IM4000429NUC2A) 2e moitié 19e s. Argent doré. Décor de style néo-rocaille : roseaux (burette de l'eau), grappes de raisin (burette du vin), angelots (marli du , Présentation au temple, Jésus parmi les docteurs (fausse-coupe) ; angelots, épis de blé, pampres, coquilles. h
    Texte libre :
    saint Pierre, saint Jean l’Évangéliste, saint François d'Assise, saint Benoît [?] et de l'ange de L'étude du riche ensemble de pièces d'orfèvrerie de la basilique, sommairement recensé en 1992, n'a pas été autorisée lors de l'opération d'inventaire de 2012. La liste qui suit s'appuie donc sur le recensement de 1992, aux informations lacunaires. Une partie de la collection a été récemment déplacée à l'évêché de Dax . _______________________________________________________________________________________________________________________________________________ Ensemble de 2 burettes et bassin à burettes (ill. 20124000429NUC2A) 2e moitié 19e s. Argent doré. Décor de style néo-rocaille : roseaux (burette de l'eau), grappes de raisin (burette du vin), angelots (marli du , Présentation au temple, Jésus parmi les docteurs (fausse-coupe) ; angelots, épis de blé, pampres, coquilles. h : Comparution devant Pilate, Flagellation, Jésus présenté au peuple (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph (fausse-coupe) ; épis de blé, pampres, roseaux ; croix et rinceaux (patène). h = 27,5
    Illustration :
    Chapelle de Buglose. La Porte brisée (inventaire du 2 mars 1906). Carte postale, 1906 Ensemble de 6 chandeliers d'autel (disparu) sur l'autel de la Vierge. Cliché Raymond Labat, Dax Croix monumentale (près du chevet de l'église). IVR72_20124000326NUC2A Croix monumentale (près du chevet de l'église) : détail. IVR72_20124000327NUC2A Porte et lambris de la sacristie. IVR72_20124000431NUC2A Autel de saint Pierre (actuellement de sainte Madeleine), avec la statue de sainte Madeleine Autel de saint Paul et sa statue. IVR72_20124000689NUC2A Meuble de sacristie (dans la chapelle du Sacré-Coeur). IVR72_20124000687NUC2A , aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins Croix de procession (n° 1). IVR72_20124000337NUC2A
  • Ensemble autel, 2 gradins d'autel, tabernacle (autel de la Vierge), statue de Notre-Dame de Lourdes
    Ensemble autel, 2 gradins d'autel, tabernacle (autel de la Vierge), statue de Notre-Dame de Lourdes Saint-Pandelon - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Signature sur le côté droit du socle de la statue de la Vierge de Lourdes : illisible en raison
    Historique :
    francs. Anne Romaine Ducros (1811-1897) avait, dans son testament en faveur de la fabrique de l'église Vierge de Lourdes, également revendiquée en 1906 au nom des Ducros, porte une marque aujourd'hui le remaniement de l'autel de saint Joseph (réf. IM40004192) : la somme totale s'éleva à 1.481,80 , réservé une somme de 15.000 francs pour la construction et l'ameublement de la chapelle de la Vierge , circonstance qui explique la plus grande richesse de ce meuble par rapport à son pendant. La statue de la illisible à l'exception de sa lettre finale, un Y : il pourrait s'agir de celle de la maison Parenty , marchand d'articles religieux à Paris au tournant du XXe siècle (qui fournit en 1899 une statue de saint Antoine à l'église de Castets).
    Représentations :
    ornementation étoile rinceau dent de scie Monogramme M.A. couronné sous l'arc central de l'autel ; ferrures décoratives sur la porte du M.A. entre des bleuets peint sur la planchette de bois sous la porte du tabernacle. Statue de la Vierge de Lourdes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Style néo-roman. Autel-table reposant aux angles sur deux paires de colonnettes libres ; panneau de fond flanqué de pilastres jumelés encadrant trois arcs en plein cintre sur colonnettes ; deux gradins superposés encastrant un tabernacle à porte rectangulaire (laiton doré) flanquée de colonnettes et surmontée dans la masse sur fond doré (panneau central de l'autel, tabernacle, gradin supérieur) et gravé et doré (autel, gradin inférieur, exposition), à l'exception de celui de la porte du tabernacle, en métal fondu . Les colonnettes et pilastres de l'autel sont en marbre rouge des Pyrénées, les autres colonnettes (tabernacle, gradins, exposition) en marbre gris-vert. Une planchette de bois peint, formant degré, est peinture monumentale de la chapelle, réf. IM40004211).
    Emplacement dans l'édifice :
    travée orientale (chapelle de la Vierge)
    Titre courant :
    Ensemble autel, 2 gradins d'autel, tabernacle (autel de la Vierge), statue de Notre-Dame de Lourdes
    Appellations :
    de la Vierge
  • Châsse de saint Sever
    Châsse de saint Sever Saint-Sever - place du Tour du Sol - en ville
    Contributeur :
    Redacteur Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    L'histoire des reliques de Saint-Sever est documentée par l'ouvrage de Dom Du Buisson (réédité en 1876). Le reliquaire original en métaux précieux qui les contenait fut détruit lors du sac de l'église partie des reliques subsistantes, déposées un temps à l'église Sainte-Eulalie de Bordeaux, fut rendue aux bénédictins de Saint-Sever en 1716, événement qui donna lieu à une procession solennelle et à de grandes fêtes (cf. annexe). Le reliquaire actuel fut offert en 1782 par Monseigneur Playcard de Raigecourt, évêque d'Aire de 1758 à 1783 (cf. annexe). Les reliques restées à l'église Sainte-Eulalie après la donation de ). La procession annuelle des reliques de saint Sever avait lieu chaque 12 mai dans les rues de la ville aujourd'hui conservée dans la salle d'art sacré du cloître de l'abbatiale.
    Représentations :
    Quatre pieds ornés de feuillages se terminant par des volutes sur la partie supérieure ; quatre volutes angulaires à feuilles d'acanthe surmontées de têtes d'ange reliées entre elles par des draperies ; lunette entourée d'une frise de feuille d'eau et flanquée de palmes (allusion au martyr de saint Sever ), le tout surmonté de volutes affrontées et d'un couple d'angelots ; sur chaque face latérale, un bords retournés (rouges) ; le couvercle supporte un couronnement en forme de couronne d'épines entourée de palmes et portant la devise bénédictine PAX (en lettres dorées et en relief) surmontant les trois clous. Tous les fonds portent un décor de croisillons gravés en reparure.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette châsse, de plan rectangulaire et de forme galbée, repose par quatre pieds ovoïdes ; une toile aux liens de soie rouge accompagnées d'une liasse de papiers pliés et retenus par un ruban bleu
    Titre courant :
    Châsse de saint Sever
    États conservations :
    La châsse en très mauvais état en 1970 (écaillage, décollage de la peinture et de la dorure) a été
    Appellations :
    de saint Sever
    Annexe :
    Lettre de Victor-Jean-Baptiste-Paulin Delannoy, évêque d'Aire et de Dax, à Gustave Sarrauton S Sever Cap Messire Jean Joseph tausin Curé, Dom Jean-Baptiste Miquel religieux de l'ordre de St , dressé le 10 mai 1716 par Jean-Pierre de Barry, vicaire général. Jean Pierre de Barry pretre, licencié en siècles […]. Fait a St Sever led. jour Dixieme may mil sept cens seise. [Signatures :] Jean Pierre de Procès verbal dressé par Jean-Jacques Lamarque, vicaire général du diocèse de Bayonne , authentifiant les reliques de saint Sever en vue de leur nouvelle exposition, 22 mai 1805 Jean-Jacques Lamarque -Pierre Besselère, / Juge de Paix, Jean-Baptiste Castandet, second Adjoint au Maire, en / l’absence de Dallemans le dix Mai / 1716 par Mr. Jean-Pierre de Barri, Vicaire-Général de M. Joseph / Gaspar de Montmorin décembre 1714 par Jean de Pradillon au sujet de la translation des reliques de l'église de Sainte-Eulalie premier De Décembre Mil Sept Cents / quatorze Nous Jean De Pradillon archidiacre de / L'Eglise
    Illustration :
    , dressé le 10 mai 1716 par Jean-Pierre de Barry, vicaire général. IVR72_20154000986NUC2A décembre 1714 par Jean de Pradillon au sujet de la translation des reliques de l'église de Sainte-Eulalie décembre 1714 par Jean de Pradillon au sujet de la translation des reliques de l'église de Sainte-Eulalie décembre 1714 par Jean de Pradillon au sujet de la translation des reliques de l'église de Sainte-Eulalie Procès verbal dressé par Jean-Jacques Lamarque, vicaire général du diocèse de Bayonne Procès verbal dressé par Jean-Jacques Lamarque, vicaire général du diocèse de Bayonne Procès verbal dressé par Jean-Jacques Lamarque, vicaire général du diocèse de Bayonne Procès verbal dressé par Jean-Jacques Lamarque, vicaire général du diocèse de Bayonne Procès verbal dressé par Jean-Jacques Lamarque, vicaire général du diocèse de Bayonne Lettre de Victor-Jean-Baptiste-Paulin Delannoy, évêque d'Aire et de Dax, à Gustave Sarrauton
  • Front de mer d'Arcachon
    Front de mer d'Arcachon Arcachon - - front de mer - en ville
    Historique :
    Le plan cadastral parcellaire de la commune de la Teste terminé sur le terrain en 1808-1809 (avant la création de la commune d'Arcachon en 1857) est explicite : le front de mer est quasiment désert . Les premiers établissements de bains s'installent vers 1823. Les dessins et gravures de Léo Drouyn montrent que vers 1850, des propriétaires venus de Bordeaux, mais également des Testerins, font construire des maisons de villégiatures. Le "plan dressé pour servir au projet d'érection d'Arcachon en commune distincte" daté de juillet 1856, mentionne les constructions qui occupent désormais le front de mer : établissement Gaillard, établissement Legallais et déjà beaucoup de villas. De la pointe d'Eyrac à l'Est , jusqu'à la Chapelle d'Arcachon à l'Ouest, le bord de mer est habité. Le plan dressé par l'ingénieur John Lawson, daté de 1882, montre les parcelles allongées des propriétés perpendiculaires au front de mer et ne laissant que de rares accès à la plage depuis le boulevard de la Plage. Cela est en partie corrigé
    Précision dénomination :
    front de mer
    Localisation :
    Arcachon - - front de mer - en ville
    Titre courant :
    Front de mer d'Arcachon
    Annexe :
    Jean Martel arch. La Canelette 39 bd de la Plage AM 724 années 1970 Groupe Epure Arc. Grand Large 19-21 798 1991 Yves Dupouy arch. Arc. Résidence Hovy 77 bd de la Plage AL 448 2006 Paul Ducros arch. Arc . Les Ormes 1 rue Hovy AL 448 2004 Paul Ducros arch. Arc. Joséphine 79-81 bd de la Plage AL 409 1986 Résidences du front de Mer, compléments nom adresse cadastre date d'achèvement maître d’œuvre Les 2 capitaine Allègre AN 844 2005 Philippe Vacheron arch. La Teste Les Héliantes 31 bd de la Plage AM 305 1972 bd Chanzy AN 812 1987 Pétuaud Létang Arch. Mérignac Les Jardins de la Plage 73-75 bd de la Plage AM Yves Dupouy arch. Arc. Calypso 91 bd de la Plage AL 57 1974 Groupe Epure/ Yves Dupouy arch. Arc. Côte d'Argent 125 bd de la Plage AL 333 1979 JC. Belliard arch. Arc. Eugénie 133 bd de l a Plage AL 350 1983 d'Eté 165 bd de la Plage AE 899 1987 Yves Dupouy arch. Arc Privilège 167 bd de la Plage AE 1085 1997 G . Montarry Arc. Ciboure Maupassant 169 bd de la Plage AE 980 1968 Ferrier Arch. Bx.Nouveau tableau
    Illustration :
    Résidence Mer et Sud, 1 bd de Chanzy et 4 rue Jean Michelet. Ensemble de l'élévation face au Bassin Résidence Mer et Sud, 1 bd de Chanzy et 4 rue Jean Michelet. Ensemble de l'élévation face au Bassin Résidence Mer et Sud, 1 bd de Chanzy et 4 rue Jean Michelet. Détail de l'élévation vers le Bassin Plage avec une cabane de pêcheur. Par Henri Maignan, 1852. IVR72_19763301850V Compagnie des Chemins de fer du Midi et du canal latéral de la Garonne. Chemin de fer de Bordeaux à Villas au bord du bassin près de la jetée de la Chapelle, dessin par H. Maignan, daté 27 octobre La plage d'Arcachon. Aquarelle sur papier Canson, crayon noir, signature de Henri Maignan, datée La plage d'Arcachon. Gouache sur papier collé en plein, de Henri Maignan (sans date ni signature "Les bains d'Arcachon. Vue générale d'Arcachon d'après les photographie de M. A. Terpereau" [BNF Villa donnant sur le front de mer au Second Empire. Lithographie de l'imprimeur Lemercier, Paris
  • Statue : Saint Michel terrassant le démon et pesant les âmes
    Statue : Saint Michel terrassant le démon et pesant les âmes Saubusse - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Armoiries (en grande partie effacées) sur l'écu de la console : écartelé, aux 1 et 4 de... à l'oiseau (?) de... posé sur un mont (?) de... ; aux 2 et 3 d'or à trois chevrons de...
    Historique :
    Bellepeyre, connues par l'Armorial d'Hozier (1697-1709, vol. XIII), où paraît l'écu de Jean-Raimond de Bellepeyre et Betbeder, auxquels elle servit de lieu de sépulture jusqu'en 1767. De fait, une telle Bellepeyre, lieutenant en la juridiction de Saubusse. L'inversion des quartiers (les chevrons y figurent en 1 Selon la tradition locale relayée par l'abbé Vincent Foix, la chapelle sud de l'église de Saubusse , érigée au XVe (?) siècle, appartenait à une famille possessionnée dans la paroisse, les seigneurs de destination expliquerait la présence d'une statue de saint Michel figuré en "prévôt du Paradis" et "peseur des accompagné la statue. Celle-ci devait surmonter l'autel primitif de la chapelle, remplacé par la suite (l'autel actuel, qui a conservé la même dédicace, est orné d'une copie du célèbre Saint Michel de Guido Reni, réf. IM40004172). Les liens avec la famille Bellepeyre sont étayés par les vestiges d'armoiries de la statue. L'iconographie du saint en armure chevaleresque, les cheveux flottant librement sur les
    Observation :
    Rare statue en pierre de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle conservée dans une église des
    Référence documentaire :
    SUAU Jean-Pierre. "Une statue en pierre polychrome de la fin du XVe siècle, trop méconnue et exceptionnelle dans les Landes : le Saint-Michel de l’église de Saubusse". Bulletin de la Société de Borda, 2015
    Représentations :
    , genouillères et chausses ; un ample manteau retenu au col retombe en plis cassés de part et d'autre de la figure. De sa lance tenue dans la main droite levée, l'archange, le visage impassible, transperce la gueule d'un démon anthropomorphe au mufle bestial et à la queue de bouc, renversé à ses pieds. De la main
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statue est monolithe (à l'exception de la main gauche, aujourd'hui manquante, qui était chevillée, et de la colonne de la balance qu'elle tenait). La console, aussi monolithe, d'élévation
    Auteur :
    [commanditaire] Bellepeyre
    Dimension :
    h 94.0 hauteur de la statue seule la 45.0 largeur de la statue pr 27.0 profondeur de la statue h 29.0 hauteur de la console la 38.0 largerur de la console
    États conservations :
    traces de peinture Il manque la main gauche du saint (qui était rapportée), la colonne de la balance et la partie droite de son fléau, ainsi que la moitié supérieure de la lance ; des ailes rapportées (en bois peint ?) étaient peut-être ancrées dans le dos de l'archange (le revers des épaules n'a pu être examiné ). Épaufrures sur le bord senestre de l'écusson de la console. L'ensemble de la statue (notamment la tête du démon, les bras et les genoux de Michel) et l'écu armorié ont conservé quelques traces de polychromie
    Illustration :
    Armoiries du chevalier Jean-Raimond de Bellepeyre, lieutenant en la juridiction de Saubusse. Dessin de Charles d'Hozier, Armorial général de France, 1697-1709, vol. XIII (Guyenne), p. 757. B.N.F ., Cabinet de titres. IVR72_20144000005NUC2A
  • Basilique Notre-Dame de Buglose
    Basilique Notre-Dame de Buglose Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart - Cadastre : 2007 AK 107
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    lieu de culte, béni par l'évêque de Dax Jean-Jacques du Sault le 16 mars 1622, que l'abbé Degert (1922 La première mention du nom de "Berglosse" ou "Burglosse" apparaît au début du XIIIe siècle dans deux chartes du Cartulaire de l'hôpital Saint-Esprit de Dax. Le lieu dépendit, sous l'aspect religieux , de la cure de Pouy (devenue Saint-Vincent-de-Paul en 1828), avec quelques interruptions, jusqu'à sa propre érection en paroisse le 4 mars 1847. La légende de Notre-Dame de Buglose est évoquée pour la première fois en 1630 dans un ouvrage du Bordelais Gilbert Grymaud : il y fait état de la découverte en 1620 d'une statue miraculeuse de la Vierge à l'Enfant ("ensevelie depuis plus de cinquante ans") et de ) identifiait à tort avec l'actuelle chapelle des Miracles, était en réalité un édifice de plus grande ampleur , aujourd'hui entièrement disparu. Le développement du pèlerinage, consécutif à la constatation de nombreux "miracles" dès 1622, est attesté par plusieurs donations importantes, dont celle, en 1629, de Suzanne de
    Référence documentaire :
    , publié par les soins de Mgr de Cormont, Évêque d'Aire & de Dax. Bordeaux : Imprimerie catholique Jeanne p. 127-132 PEYRESBLANQUES Jean. "Ancienneté de Notre-Dame de Buglose". Bulletin de la Société de Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873 ) Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873). Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes (1852-1877 ) Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes (1852-1877). Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes et dépenses (1890 -1893) Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes et dépenses (1890-1893). Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre de comptes (1938-1946 ) Fabrique de l'église de Buglose, registre de comptes (1938-1946).
    Représentations :
    Décor sculpté du clocher sud : quatre statues d'anges sonnant de la trompette aux angles de la terrasse ; colonnettes d'angle encastrées surmontées de clochetons avec dôme à écailles de style roman
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice, bâti sur pilotis en raison de la zone marécageuse sur lequel il est implanté, est en moellon calcaire enduit, à l'exception des clochers, entièrement en pierre de taille, comme les contreforts talutés, les encadrements des baies et les bandeaux régnant sur les élévations extérieures. De style néoroman (pour l'extérieur) et néogothique (pour l'intérieur), il comporte trois vaisseaux de cinq haute à l'étage de la tribune. Prolongeant le vaisseau à l'est, une travée de chœur barlongue et une flèche prévue ne fut jamais construite) ; deux tourelles d'escalier polygonales (autrefois couvertes de ; il est couvert de croisées d'ogives, les doubleaux retombant sur des colonnettes adossées montant de fond. Les collatéraux et les parties hautes de la nef centrale et du chœur sont éclairés par des lancettes en plein cintre, les bras du transept par de grandes roses polylobées (aux rais constitués de
    Auteur :
    [architecte diocésain, architecte départemental] Sibien Jean Antoine Jules [sculpteur] Layrolle Jean Roch [entrepreneur de maçonnerie] Ducamp Pierre
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart - Cadastre : 2007 AK 107
    Titre courant :
    Basilique Notre-Dame de Buglose
    Annexe :
    d’août. / Don de Mlle Romaine Ducros, pour l’autel – 100,00. / Le 22. Prêté par M. l’abbé Cazade, à la du chœur de Buglose, 3 décembre 1959 (Archives diocésaines de Dax) "Toulouse, ce 3 Décembre 1959 Mathieu, Évêque d'Aire et de Dax (Landes). / Excellence (La grâce de Notre Seigneur soit toujours avec Messieurs de la Commission d'Art Sacré le projet d'aménagement et de remise en état de l'Église. / Nous discutâmes en détail chacun des travaux envisagés. A l'issue de cette visite, je demandais nettement à , si possible, de vous écrire pour vous énumérer les diverses raisons qui m'ont fait adopter le projet que nous avions arrêté. / (...) Croyez-bien, Monseigneur, qu'il n'y pas pas de question d'amour-propre ici même avant d'arrêter et de présenter un projet, sachant très bien par avance que les critiques ne d'un lieu de pèlerinage à la Vierge pendant une dizaine d'années, je suis parti de cette idée : Quoi qu'on fasse, il faut que les Pèlerins retrouvent toujours la statue de la Vierge dans le cadre où ils
    Illustration :
    L'église en cours d'achèvement. Photographie de l'abbé Paul Cazaux, avant 1895 (coll. part Vue intérieure de la nef centrale depuis la tribune occidentale. Photographie de l'abbé Paul Cazaux Intérieur de l'église. Carte postale, Charles Chambon éditeur, 1ère moitié 20e siècle Clôture de fer forgé à l'entrée du monastère. Cliché Raymond Labat, Dax, milieu 20e siècle Kiosque de Notre-Dame-des-Sept-Douleurs. Carte postale, milieu 20e siècle. IVR72_20124001584NUC2A Massif occidental (en cours de restauration). IVR72_20124000320NUC2A Massif occidental : détail des modillons nord de l'avant-corps. IVR72_20194000977NUC2A Massif occidental : détail des modillons ouest de l'avant-corps. IVR72_20194000978NUC2A Massif occidental : détail des modillons sud de l'avant-corps. IVR72_20194000979NUC2A Porte d'entrée de l'église dans le porche. IVR72_20124000416NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie Candresse - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    recueils d'ornements de Jean Lepautre (1618-1682), qui permet de la dater des dernières décennies du XVIIe L'église de Candresse a conservé trois éléments importants de son mobilier d'Ancien Régime. Le plus siècle. Enfin, un grand relief d'exposition en marbre (réf. IM40003919), seul vestige de l'ancien maître Landes au temps de Louis XV et Louis XVI. Vandalisé pendant "la tourmente révolutionnaire" si l'on en croit un registre de fabrique déposé à la sacristie, l'édifice dut être presque entièrement remeublé au XIXe siècle. En 1818, le chevalier de Caupenne, agent-voyer de la ville de Dax, fournit un projet de église "tombant de vétusté", un ensemble mobilier en mauvais état et "d'une saleté dégoûtante" ; les Gustave en 1895 - elles remplaçaient une cloche de 1731 dédiée à la patronne de l'église, sainte Eugénie , et une plus récente produite par un autre Delestan (sans doute Jean [1762-1828]). Les objets cultuels ) fournissent dans le même temps de nombreux objets secondaires. Aucun changement notable n'a été apporté à cet
    Parties constituantes non étudiées :
    plateau de communion croix de procession garniture de dais de procession voile de calice
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906. Relevé des comptes de la fabrique, 1809. Comptes de gestion de la fabrique, 1894-1906. Fabrique de Candresse / Journal d’ordonnancement du président du Bureau 1894-5-6-7 / Président M . Dupont Henri [rayé] Pierre Larrieu [au-dessus], cahier non paginé [1839-1895, avec interruption de 1854 à Livre de comptes destiné à constater les recettes et les dépenses de l’église de Candresse, 1848 Extrait du Journal d'ordonnancement du président du Bureau : inventaire du mobilier de l'église Extrait du Journal d'ordonnancement du président du Bureau : inventaire du mobilier de l'église, 30 Chaire à prêcher et éléments disparus du mobilier et du décor (lambris de demi-revêtement, chemin de croix, peinture faux appareil du mur). Photographie par R. Labat, milieu 20e siècle.
    Auteur :
    [sculpteur, auteur du modèle] Desvergnes Charles Jean Cléophas [fabricant de statues] Marron Marcel [fabricant de statues] Bogino E.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Annexe :
    rectangle : « E. BOGINO J & C / Editeurs / 37 rue de Rennes / Paris »). Sainte Jeanne d’Arc (nef, mur / Pierre Nicolas Bedouch, prieur / Mr Jean Dupuis Sanbescure / Dame Angélique Elisabeth de Romart / 1731 . ( ?), Jean Delestan (1762-1828), fondeur à Dax ( ?). Inscription (d’après registre de fabrique) : Parrain Mr Jean Baptiste Dupuy Capitaine retraité, chevalier de l’ordre royal de la légion d’honneur / Marraine Pierre Nicolas Bedouch, prieur Mr Jean Dupuis Sanbescure Dame Angélique Elisabeth de Romart 1731 Inscription de la 2e cloche : Parrain Mr Jean Baptiste Dupuy Capitaine retraité, chevalier de l’ordre royal de fabrique au moment où Mr Ducros, ancien curé de Lanne, présentement curé de Candresse, a pris Liste des œuvres non étudiées. Clôture (de porche) [porche, mur nord] 2e moitié 19e s. Fer forgé , feuilles d’acanthe, pommes de pin et volutes. h = 250 environ. Fonts baptismaux [nef, niche du mur nord ; pr = 54. Ensemble de 2 bénitiers [porche] 19e s. Marbre gris. Bénitiers d’applique, suspendus, à
    Illustration :
    Ensemble de 4 santons. IVR72_20114000580NUC2A Croix de procession. IVR72_20114000581NUC2A Croix de procession : effigie de la Madeleine au revers. IVR72_20114000582NUC2A Drapeau de la Croisade eucharistique. IVR72_20114000583NUC2A La chaire à prêcher et des éléments disparus du mobilier et du décor : lambris de demi-revêtement , chemin de croix, peinture faux appareil du mur. Photographie par R. labat, milieu 20e siècle Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église