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  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Mées - en village
    Historique :
    L'église de Mées, reconstruite en 1865-1868, n'a rien conservé du mobilier de l'édifice précédent Bertrand Lagrange. La totalité de l'ameublement fut renouvelée avant même l'achèvement du lieu de culte , certainement sous l'autorité de l'architecte Hippolyte Durand, principal maître d’œuvre de la construction. Il de l'église voisine de Rivière (réf. IA40001535) : le verrier palois J.-P. Mauméjean fournit l'ensemble de la vitrerie en 1867 ; le sculpteur Duffau de Maubourguet et le peintre Darré de Tarbes livrent fabrique une chaire et un confessionnal presque identiques à ceux de Rivière. Deux grands tableaux, l'un copie du Titien par Mme Rheal (don de Napoléon III), l'autre copie du Caravage par le peintre local Paul par P. Chambon). Des familles de paroissiens, comme les Castets, les Capdupuy et les Dumora , complètent cet ensemble dans les années suivantes en offrant lustres, statues de série (par les fabriques XIXe siècle, sont tous de fabrication lyonnaise (plusieurs pièces de G. et P. Gille et de Désir et
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de choeur meuble de sacristie dais de procession coquille de baptême bannière de procession baiser de paix chemin de croix costume de suisse
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 12 février 1906. Ciboire des malades, reliquaire de saint Vincent de Paul et 2 lunules.
    Auteur :
    [éditeur] Desclée de Brouwer [fabricant de statues] Giscard [fabricant de statues] Raffl Ignaz
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Annexe :
    Cuers (Var) [...] DESCLÉE DE BROUWER ET CIE / LILLE-PARIS / [...] / MCM ». G. Cantiques et motets / [...] VANNES-PARIS 1922 / DESCLÉE DE BROUWER / BELGIQUE ». I. Organi agmina canora. Après 1920. Titre Liste des œuvres non étudiées. Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918 [nef, mur sud] (ill. 20114000405NUC2A) Vers 1920. Marbre blanc. Plaque de marbre blanc, sommet cintré à oreilles , inscriptions gravées et dorées ; décor gravé, peint et doré : croix de guerre entre deux drapeaux posés en sautoir. h = 225 ; la = 110. Dédicace : EN GLORIEUSE MÉMOIRE DES ENFANTS / DE MÉES / MORTS POUR LA FRANCE claire-voie (3 lancettes trilobées) ; une loge de pénitent à gauche (linteau en arc segmentaire) avec approximatives : h = 250 ; la = 200. État : la loge latérale de droite a été supprimée (mortaises, traces d’arrachement). [N° 21, inv. 1906] Ensemble de 4 bénitiers [nef, porte occidentale, portes nord et sud] 3e quart 19e s. Marbre blanc. Bénitiers d’applique, suspendus : vasque en forme de coquille. la = 41
    Illustration :
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918. IVR72_20114000405NUC2A Dais de procession (démonté). IVR72_20114000452NUC2A Ciboire des malades, reliquaire de saint Vincent de Paul et 2 lunules. IVR72_20114000544NUC2A Chemin de croix : station XIII. IVR72_20114000389NUC2A Chemin de croix : station XIV. IVR72_20114000390NUC2A Candélabre d'église (d'une paire) : détail de la base. IVR72_20114000364NUC2A Paire de vases décoratifs (n° 1) : un vase. IVR72_20114000450NUC2A Paire de vases décoratifs (n° 1) : un vase. IVR72_20114000451NUC2A Paire de vases décoratifs (n° 2) : un vase. IVR72_20114000344NUC2A Statue de saint Jean-Baptiste. IVR72_20114000407NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte Marie-Madeleine
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte Marie-Madeleine Herm - en village
    Historique :
    L'église Sainte-Marie-Madeleine a conservé peu de témoins de son décor ancien. L'élément principal par les registres de fabrique (XVIIIe et XIXe siècles) permettent d'en comprendre la composition . D'une part, le retable comportait une toile de sainte Madeleine, restaurée en 1761 par le peintre Silva peintre Joseph Cévère pour la somme de 180 livres (Doc. 06-07). D'après l'abbé Lamaignère (1951, p. 50 à l'une des deux effigies. Le doreur dacquois Lalanne fut par ailleurs chargé en 1783 de renouveler la dorure de l'autel. Une console en bois sculpté du XVIIIe siècle, conservée à la tribune, présente des traces de dorure qui pourraient corroborer sa présence dans le décor du maître-autel. Il n'est pas impossible que ce meuble soit l'œœuvre de la maison Floché, à laquelle la paroisse fit appel en 1771 (Doc. 11 rapprocheraient davantage de l'œœuvre de Pierre II. Les anciens autels en bois doré de saint Joseph et de la , Gille, Villard et Fabre), parmi lesquelles une rare croix de procession en argent de l'orfèvre parisien
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de tabernacle fauteuil de célébrant tabouret de célébrant coquille de baptême ombrellino de procession
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 8 mars 1906. AC Herm. Registre concernant les nomminations (sic) des marguilliers de l’église d’Herm, et leurs Registre des comptes, recettes et dépenses de la Fabrique de l’église succursale d’Herm / Commencé Registre de la fabrique de l’église d’Herm, 1864-1869. Documents divers provenant de la fabrique de l’église paroissiale : factures et reçus concernant des travaux effectués à l’édifice et des fournitures de mobilier, 1834-1930. LABAT Emmanuel. « Le déplacement d’églises paroissiales dans une partie du diocèse de Dax », Bulletin de la Société de Borda, n° 468, 4e trimestre 2002, p. 442. LAMAIGNÈRE, Raphaël (abbé), Herm, Histoire locale de la paroisse et de l’Église, Aire-sur-l’Adour SOUSSIEUX Philippe. « Herm à travers les siècles ». Bulletin de la Société de Borda, n° 412, 4e
    Auteur :
    [éditeur] Desclée de Brouwer [fabricant de statues] Hugon Roydor [fabricant de statues] La Statue religieuse
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte Marie-Madeleine
    Annexe :
    . Titre : « Missale romanum » : « Turonibus / typis A. MAME et filiorum / MDCCCCIII ». D. 1906. DESCLÉE DE BROUWER. Titre : « Missale romanum » : « DESCLEE BROUWER / 1906». Avec chromolithographies : messe reliés entre eux par de petits arcs trilobés. Porte de tabernacle [sacristie] Limite 19e s.-20e s . h = 32 ; la = 19. Ensemble de 2 confessionnaux [collatéraux] Limite 19e s.-20e s. Bois. Composition : 3 loges, agenouilloir, accotoir, guichet à jalousie. Décor de l’entablement : crénelage, pinacles. h = 230 ; la = 220 (dimensions approximatives). Ensemble de 2 bénitiers d’applique [porche] 2e moitié 19e : saint Vincent de Paul. h = 62 ; la = 26. Ensemble d’un fauteuil et 6 tabourets de célébrant [chœur ] 1ère moitié 20e s. Bois sculpté, velours rouge (garniture du fauteuil et de 2 tabourets). Le fauteuil présente des accotoirs galbés décorés de rinceaux ajourés. Fauteuil : h = 95 ; la = 72,5 ; tabourets : h sculpté. Accotoir-pupitre à abattant, piètement constitué de 5 colonnettes en balustre fixées sur un
    Illustration :
    Bannière de procession de la Vierge (déposée au clocher). IVR72_20114000735NUC2A Chasuble de l'ornement rouge. IVR72_20114000684NUC2A Statue de saint Antoine abbé. IVR72_20114000725NUC2A Statue de sainte Madeleine (n° 1). IVR72_20114000728NUC2A Statue de sainte Madeleine (n° 2). IVR72_20114000751NUC2A
  • Tableau du retable du maître-autel et son cadre : Apothéose de saint Vincent de Paul
    Tableau du retable du maître-autel et son cadre : Apothéose de saint Vincent de Paul Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (en bas à gauche de la toile) : Romagnesi fecit. 1786.
    Historique :
    Ce tableau porte la date de 1786 et la signature du peintre Michel Romagnesi, reçu académicien de ). L’œuvre n'est pas documentée dans les archives de l'hôpital, circonstance qui rend improbable sa commande par les administrateurs de l'établissement ou par la supérieure Marguerite Rutan. Il pourrait donc Charles Le Quien de La Neufville. Le cadre, en revanche, fut exécuté en 1787-1788 avec le reste du retable fonction de la taille inhabituelle du tableau. La composition de Romagnesi semble assez lointainement inspirée de l'œuvre peinte sur le même sujet, vers 1730, par le frère André (1662-1753) pour la chapelle du couvent Saint-Lazare à Paris (aujourd'hui à l'église de Bourg-la-Reine), sans préjudice d'un modèle plus direct. La figure du saint, comme le note J. Pons, est proche de celle de l'image de sa canonisation en 1737. Le visage, en revanche, dérive indubitablement du célèbre portrait dû à Simon de Tours (Paris
    Référence documentaire :
    . Paris : Société Saint Augustin, et Lille : Desclée de Brouwer, 1908. Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Correspondance de la prieure Marguerite Rutan avec COSTE Pierre. Une victime de la Révolution, Sœur Marguerite Rutan, Fille de la Charité. 1904 ; rééd p. 667-671 BLANC Charles. Etude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax. BLANC Charles. "Deux peintres de saint Vincent de Paul" [étude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax, peint en 1786 par Michel Romagnesi, et du tableau de César Mariano Marcos Hombrados Onativia (1910-1977), peint en 1945 -1946 (chapelle de la Milagrosa à Pampelune)]. Bulletin de la Société de Borda, 388, 1982. p.320-323 PONS Jacques. "La chapelle de l'hôpital de Dax". Bulletin de la Société de Borda, 503
    Représentations :
    saint Vincent de Paul apothéose Vincent de Paul, en surplis et étole brodée, agenouillé sur des nuées et entouré d'angelots, désigne d'une main la scène qui se déroule à ses pieds, de l'autre le ciel, source de tout bienfait. Au registre inférieur est représenté un hôpital : un malade alité, trois filles de la Charité et un jeune gentilhomme (à demi agenouillé sur un tas de fagots) tournent leur regard implorant vers le saint et demandent son intercession ; à l'arrière-plan, une fille de la Charité porte à boire à un autre malade. Le décor des différentes moulures du cadre comporte, de l'intérieur vers l'extérieur : des rais de cœur, des patenôtres , des canaux, des perles, des oves et une course de feuillages fleuris. Couronnant la traverse (argenté à l'origine) ornée de fleurs dorées, qui retombe symétriquement de part et d'autre du cadre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    médians (?). Cadre de style Louis XVI, en bois doré à la feuille, au décor sculpté dans la masse (frises
    Titre courant :
    Tableau du retable du maître-autel et son cadre : Apothéose de saint Vincent de Paul
    États conservations :
    actuellement un début de chanci. Le cadre a été restauré à son tour avec l'ensemble du retable dans les dernières décennies du 20e siècle ; il y manque toutefois les pans de la draperie feinte qui le reliaient aux ailes du retable (visibles sur la photographie de R. Labat, vers 1950).
    Annexe :
    Lettres de Dominique Ferrère à la supérieure Marguerite Rutan, 17 mars et 6 juin 1788 (extraits ) Extrait d'une lettre de Dominique Ferrère à la supérieure Marguerite Rutan, 17 mars 1788 (AD Landes, H dépôt 1 E 1). Transcrit d'après J. Pons, "La chapelle de l'hôpital de Dax", Bulletin de la Société de Sœur, j'ai reçu en son temps la lettre que vous me fîtes l'honneur de m'écrire et me marquer de placer et grouper deux enfants en haut et milieu du cadre de votre autel. & soyez bien convaincue que serez contente et satisfaite de moi, soyez en bien persuadée. J'espère aussi que l'ouvrage sera rendu fait et parfait au temps convenu [...]." *** Extrait d'une lettre de Dominique Ferrère à la de l'hôpital de Dax", Bulletin de la Société de Borda, 203, 2011, p. 309-334 (orthographe modernisée , l'affaire sera de les arranger, il y aura pour cela un peu de peine et il faudra deux échelles longues [...]."
    Illustration :
    Détail : saint Vincent de Paul. IVR72_20124001416NUC2A Détail : Fille de la Charité. IVR72_20124001420NUC2A Détail : scène d'hôpital (Fille de la Charité portant à boire à un malade). IVR72_20124001422NUC2A Détail de la signature. IVR72_20124001425NUC2A
  • Le mobilier de l'hôpital thermal (hôpital Saint-Eutrope)
    Le mobilier de l'hôpital thermal (hôpital Saint-Eutrope) Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    On ne sait que peu de choses sur l'ameublement de l'hôpital Saint-Eutrope (et de son "rival " l'hôpital du Saint-Esprit) entre l'époque de sa fondation au XIVe siècle et le XVIIIe siècle (P. Coste, 1908 ). Le premier inventaire détaillé des "meubles et effets" date de mars 1748 (J. Peyresblanques, 1974, p . 444) ; il concerne principalement l'apothicairerie ("la chambre de lapotiquerie"), la pièce maîtresse de tout hôpital, où est mentionnée la présence de 87 pots à pharmacie (dont 54 "de fayance", grands et petits). Certaines de ces pièces, peut-être sorties de la fabrique bordelaise de Jacques Hustin l'arrivée en 1779 des Filles de la Charité et de leur supérieure Marguerite Rutan à la tête du nouvel , comme devait le reconnaître le Journal de médecine, chirurgie et pharmacie en juillet 1787 (vol. 72). Le premier soin de la Sœur Rutan fut de regarnir l'apothicairerie, qui avait dû souffrir de multiples dégradations depuis 1748. En 1780, elle passe commande au faïencier bordelais Charles Boyer, ancien ouvrier de
    Parties constituantes non étudiées :
    fauteuil de célébrant glace de trumeau
    Référence documentaire :
    . Paris : Société Saint Augustin, et Lille : Desclée de Brouwer, 1908. Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Dépenses pour la construction et l'ameublement de la Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Devis pour la construction de la chapelle, 1785. Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Correspondance de la prieure Marguerite Rutan avec COSTE Pierre. Une victime de la Révolution, Sœur Marguerite Rutan, Fille de la Charité. 1904 ; rééd p. 275-290 PEYRESBLANQUES Jean. "L'hôpital de Dax (1779-1789)". Bulletin de la Société de Borda p. 443-464 PEYRESBLANQUES Jean. "L'apothicairerie de l'hôpital de Dax et ses faïences". Bulletin de la Société de Borda, 356, 1974, 4e trimestre. p. 309-334 PONS Jacques. "La chapelle de l'hôpital de Dax". Bulletin de la Société de Borda, 503
    Titre courant :
    Le mobilier de l'hôpital thermal (hôpital Saint-Eutrope)
    Annexe :
    thermal ou déposés en d'autres sites des hôpitaux de Dax : l'Hôpital général ou Centre Hospitalier de Dax –Côte d'Argent, le centre Lanot. Abréviations : HT (hôpital thermal), CHD (centre hospitalier de Dax ), CL (centre Lanot). ___________________________ Ensemble de 2 plaques commémoratives (du bicentenaire de la mort de Marguerite Rutan) [HT, façade de la chapelle] (ill. 20124001378NUC2A) 1994. Marbre gris veiné. Deux plaques horizontales de taille différente, superposées. Inscriptions gravées et dorées : A LA MEMOIRE DE / SŒUR MARGUERITE RUTAN / 1736 - 1794 / 200EME ANNIVERSAIRE / DE SA MORT [petite plaque ] ; A L'OCCASION DU 200EME / ANNIVERSAIRE DE LA MORT DE / SŒUR MARGUERITE RUTAN / ORGANISATRICE ET BIENFAITRICE / DE L'HOPITAL SAINT-EUTROPE / A DAX / LE MARDI 27 SEPTEMBRE 1994 / A ETE RENDU HOMMAGE A SA MEMOIRE / EN PRESENCE DES AUTORITES CIVILES ET RELIGIEUSES, / DE MONSEIGNEUR SARRABERE, EVEQUE D'AIRE ET DE DAX, / DE MONSIEUR YVES GOUSSEBAIRE-DUPIN, MAIRE DE DAX, / DES REPRESENTANTS DES COMMUNAUTES
    Illustration :
    Plaque commémorative du bicentenaire de la mort de Marguerite Rutan (apposée sur la façade de la Plaque commémorative de la béatification de Marguerite Rutan (apposée sur la façade de la chapelle Panneau commémoratif de la restauration de la chapelle en 1974-1975. IVR72_20124001457NUC2A
  • Présentation de la commune de Monpazier
    Présentation de la commune de Monpazier Monpazier - bâti dense
    Copyrights :
    (c) Commune de Monpazier
    Historique :
    Une histoire ancienne mal connue La commune de Monpazier est inscrite dans une vaste zone rurale , entre les vallées de la Dordogne et du Lot, dont l’occupation ancienne est encore mal connue. Quelques éclairages concernant l’occupation du sol et la répartition de l’habitat pendant l’antiquité [2]. Au haut Moyen Âge, cette partie de la vallée du Dropt se trouve aux confins des réseaux de paroisses que les évêques de Périgueux et Agen, engagés dans une christianisation précoce, développent [3]. Si dès le Moyen Âge central de puissants pouvoirs locaux émergent, telle la famille aristocratique de Biron notamment , le statut "d’interface" de la vallée, à la jonction de grands ensembles, perdure. Ainsi, les rois de cette zone, notamment par l'implantation de bastides comme Monpazier, leur emprise directe sur ce territoire. Une ville nouvelle médiévale prospère (13e – 16e siècle) La bastide de Monpazier, comme d’autres environnantes, naît de cette concurrence tout autant que d’une volonté de développer l’économie et le dynamisme
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de Monpazier, 1845.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La commune de Monpazier, dont la superficie avoisine les 53 hectares (une des plus petites surface communale du département de la Dordogne), est presque réduite à l'emprise de la bastide. Elle compte 506 habitants au recensement de 2012. Monpazier est néanmoins chef-lieu d’un canton de treize communes, qui regroupe presque 2 300 habitants dans un territoire de 145 km² situé à l’extrême sud de l’arrondissement de Bergerac. La commune est bordée au nord par celle de Marsalès, à l’est et au sud par celle de Capdrot, à (23 hectares), à l’architecture dense et organisée, est massée sur un promontoire bordé de dépressions sur trois de ses côtés : la vallée du Dropt au sud ainsi que deux vallons latéraux dont le fond est parcouru de ruisseaux. Le coteau qui borde la bastide du côté du midi (Croix blanche) et à l’ouest (Douele sud) abrite encore quelques pâtures recoupées de haies, ainsi qu’un bâti clairsemé. Au nord (Douele nord), le plateau abrite une extension récente du bourg historique qui prend notamment la forme de
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Monpazier
    Annexe :
    ), 2006. - GARRIGOU GRANDCHAMP Pierre. Demeures médiévales, cœur de la cité. Paris : Rempart et Desclées De Brouwer, 1992. - GARRIGOU GRANDCHAMP Pierre. "L’architecture domestique dans les agglomérations Sources et documentation relatives à l'histoire de Monpazier Des sources nombreuses mais dispersées ... Les principales archives relatives à l’histoire de Monpazier sont aujourd’hui dispersées entre plusieurs lieux de dépôts. Jacques Pons, dans le document final de synthèse qu’il consacre à la bastide après les fouilles archéologiques de 1992-1994, en établi un état des lieux complet dont on se contentera de reproduire ici les éléments principaux : Les archives départementales de la Dordogne recèlent plusieurs séries riches d’enseignements : La série B, assez fournie, contient de nombreuses requêtes , sentences et procès-verbaux ; des actes utiles pour saisir les actions judiciaires seigneuriales, de la sénéchaussée ou de la commune de la fin du 16e au 18e siècle. La série C, plutôt courte, conserve quelques
    Illustration :
    Plan cadastral de 1845. IVR72_20142400988NUC2A Gravure, d'après un dessin de la maison du chapitre réalisé par Léo Drouyn en 1846 Vue aérienne oblique de Monpazier depuis le nord-est. IVR72_20122400019NUC2A Vue de la partie nord de la bastide. IVR72_20142400990NUC2A Vue aérienne oblique de la moitié sud de la bastide. IVR72_20142400989NUC2A Vue panoramique de la place des Cornières. IVR72_20142400980NUC2AQ Vue de l'angle nord-est de la place des Cornières. IVR72_20142400981NUC2A Vue d'une rue et de la campagne proche, depuis un couvert de la place des Cornières Vue aérienne de la place des Cornières et des rues avoisinantes. IVR72_20142400983NUC2A Vue de la halle de la place des Cornières. IVR72_20142400984NUC2A
  • 2 statues du retable du maître-autel : Vierge, Saint Eutrope (?)
    2 statues du retable du maître-autel : Vierge, Saint Eutrope (?) Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Inscriptions & marques :
    socle de la statue de la Vierge) : STE MARIE / VIERGE DE LA SŒUR RUTAN 1788. Inscription concernant l'iconographie (moderne, peinte sur la face du socle de la statue de "saint Eutrope") : ST EUTROPE.
    Historique :
    Ferrère (1723-1809) et de son atelier. Si l'on en croit l'inscription (repeinte) sur le socle de la statue de la Vierge (désignée comme la "Vierge de la Sœur Rutan"), cette œuvre et sans doute son pendant décembre 1787 entre Ferrère et la supérieure Marguerite Rutan mentionne bien "deux statues de la hauteur de quatre pieds de haut" (128 cm environ), mais les sujets prévus étaient "saint Charles Borromée" et "la changement de programme, puisque la statue actuellement à la droite du retable, un saint évêque sans rapport avec l'iconographie traditionnelle de Charles Borromée, semble bien représenter saint Eutrope , titulaire de l'hôpital. Sa facture de moindre qualité fait, il est vrai, soupçonner un remplacement. De même , pour une raison inconnue, la statue de la Vierge fut remplacée, peut-être dès 1866 (date de l'achat d'une statue de l'Immaculée Conception) et pendant plusieurs décennies, par un groupe de saint Joseph à aujourd'hui). La statue mariale a retrouvé depuis lors sa destination initiale. Saint Eutrope de Saintes
    Référence documentaire :
    . Paris : Société Saint Augustin, et Lille : Desclée de Brouwer, 1908. Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Dépenses pour la construction et l'ameublement de la Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Correspondance de la prieure Marguerite Rutan avec COSTE Pierre. Une victime de la Révolution, Sœur Marguerite Rutan, Fille de la Charité. 1904 ; rééd p. 667-671 BLANC Charles. Etude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax. BLANC Charles. "Deux peintres de saint Vincent de Paul" [étude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax, peint en 1786 par Michel Romagnesi, et du tableau de César Mariano Marcos Hombrados Onativia (1910-1977), peint en 1945 -1946 (chapelle de la Milagrosa à Pampelune)]. Bulletin de la Société de Borda, 388, 1982. p. 323-324 PONS Jacques. "La chapelle de l'hôpital de Dax". Bulletin de la Société de Borda, 503
    Représentations :
    saint Eutrope de Saintes La Vierge est représentée les yeux tournés vers le ciel, les bras ouverts dans un geste de surprise Eutrope (?) est revêtu de ses ornements épiscopaux, soutane, rochet, étole, chape et mitre ; il tient un livre fermé de la main droite ; la main gauche, largement ouverte, ne semble pas avoir tenu de crosse.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Statues monoxyles (socle inclus), à l'exception probable de la main gauche de chacun des deux dorées. La statue de la Vierge est placée devant la fausse niche de gauche du retable, celle de saint Eutrope devant celle de droite.
    États conservations :
    La statue de la Vierge a été restaurée avec l'ensemble du retable. Celle de saint Eutrope n'a subi
    Annexe :
    Marguerite Rutan et le sculpteur Dominique Ferrère, de Tarbes, pour l'exécution du retable du maître-autel de la chapelle de l'hôpital, 22 décembre 1787 (AD Landes, H dépôt 1 E 1). Transcrit d'après J. Pons, "La chapelle de l'hôpital de Dax", Bulletin de la Société de Borda, 203, 2011, p. 309-334 (orthographe du mois de décembre, entre nous soussignés, Sœur Marguerite Rutan, fille de la Charité et supérieure de l'hôpital de Dax, d'une part, et le Sr Dominique Ferrère, artiste habitant de Tarbe (sic), d'autre part, a été convenu, savoir que moi, dit Ferrère, promets et m'oblige de faire et construire dans la chapelle de l'hôpital susdit, un ouvrage en architecture et sculpture conforme au dessin ou esquisse que s'étendra en largeur, latéralement depuis le cadre du grand tableau, jusqu'à dix huit pouces au-delà de la largeur des portes de la sacristie et qu'au-dessus des dites portes sera représenté, d'un côté un pélican , et de l'autre, pour faire pendant, un groupe composé du livre des Évangiles et des Tables de la Loi
    Illustration :
    Statue de la Vierge. IVR72_20124001428NUC2A Statue de saint Eutrope. IVR72_20124001429NUC2A
  • Hôpital thermal (hôpital Saint-Eutrope)
    Hôpital thermal (hôpital Saint-Eutrope) Dax - 1 rue Labadie - en ville - Cadastre : 2012 BV 562
    Historique :
    La cité épiscopale de Dax possédait dès le Moyen Âge deux hôpitaux extra muros : au nord, celui du Saint-Esprit, fondé vers 1215 au Sablar, sur la rive droite de l’Adour ; au sud, celui de Saint-Eutrope , fut confié aux barnabites (en charge du collège de Dax depuis 1631), puis aux Filles de la Charité à partir de 1712 (P. Coste, 1908). L'établissement, souvent exposé aux crues de l'Adour, était jugé très insalubre. L'hôpital Saint-Eutrope, qui dépendait de la même administration mais était alors de moindre Conseil d’État des hôpitaux d'Arancou, de Gourbera et de Taller à celui de Saint-Eutrope changea la situation en faveur de ce dernier et entraîna pour ce nouvel "hôpital général" une première campagne de reconstruction. En 1741, la tentative des administrateurs, menés par l'évêque Suarez d'Aulan, de fusionner les deux hôpitaux au profit de Saint-Eutrope se heurta cependant à de vives oppositions des barnabites, des habitants du Sablar, du corps de Ville et du Parlement de Bordeaux. Il fallut attendre la grande inondation
    Référence documentaire :
    . Paris : Société Saint Augustin, et Lille : Desclée de Brouwer, 1908. folio 15 Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Devis pour la construction de la chapelle folios 2 et 23 Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Dépenses pour la construction et l'ameublement de la chapelle, 1785-1789. folio 6 Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Correspondance de la prieure Marguerite Rutan COSTE Pierre. Une victime de la Révolution, Sœur Marguerite Rutan, Fille de la Charité. 1904 ; rééd p. 97-98, 102-103, 108 GUTTON Jean-Pierre. Les administrateurs d'hôpitaux dans la France de l'ancien régime. Lyon : Presse universitaires de Lyon,1999. LESBATS Julien. Marguerite Rutan, fille de la Charité. Paris : Éditions ouvrières, 1985. LESQUIBE Bernard. Recherches sur l'hôpital de Dax au XVIIIe siècle. Mémoire de maîtrise, université
    Représentations :
    Tête d'ange à la clef de la porte d'entrée de la chapelle (une croix amortissait à l'origine le rouge des Pyrénées) à l'arc doubleau du chœur de la chapelle, celui-ci orné de caissons peints alternativement en faux marbre rouge et vert. Armoiries sculptées de la ville de Dax (19e siècle) à l'extérieur du corps de bâtiment sud, sur la rue Labadie.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    quadrilatère de 120 pieds de côté (39m60) avec un corps de logis en façade, infirmerie sur les côtés, chapelle au centre de 45 pieds (14m84 x 7m92), face à l'entrée, à l 'extrémité de la cour centrale pavée" (J . Peyresblanques, 2011, p. 287). A droite de l'entrée (c'est à dire au sud) étaient situés, de part et d'autre d'un couloir, la cuisine, un réfectoire, une lingerie, une décharge, une salle de 10 lits pour les femmes et une salle d'accouchement ; à gauche de l'entrée (au nord), au-delà d'un escalier en fer forgé de 20 lits ; à l'extrémité de l'aile nord, une salle de classe, à celle du sud, le logement des buanderie et un puits. La chapelle en moellon enduit est le seul élément, avec le corps de bâtiment ouest, à être demeuré à peu près intact. Entièrement isolée dans la moitié orientale de la cour, elle consiste en une simple salle rectangulaire, ouvrant par une porte appareillée à fronton (en pierre de Bidache ), avec tribune à l'entrée et sacristie dans le prolongement du vaisseau. Le petit clocher de charpente
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Labadie Jean [entrepreneur de charpenterie] Lavie Jean
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et du sous-sol de la partie ancienne (hôpital Saint-Eutrope) et détail de Cérémonie aux flambeaux dans la cour de la chapelle de l'hôpital de Dax pour célébrer le passage de la statue de Notre-Dame du Grand Retour, 1946. IVR72_20144000152NUC2A Façades sur l'avenue Victor-Hugo et la rue Labadie ; à gauche, le pavillon de l'ancienne annexe Façades sur l'avenue Victor-Hugo et la rue Labadie ; à gauche, le pavillon de l'ancienne annexe Façade sur la rue Labadie : détail des armoiries de la ville de Dax. IVR72_20134002591NUC2A Façade de l'hôpital thermal moderne sur la rue Labadie. IVR72_20134002592NUC2A Façade de l'hôpital thermal moderne sur la rue Labadie. IVR72_20134002593NUC2A Aile ouest et départ de l'aile nord. IVR72_20124001374NUC2A Avant-corps de l'aile ouest. IVR72_20124001375NUC2A
  • Retable du maître-autel
    Retable du maître-autel Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    Le retable fut exécuté après l'achèvement de l'autel-tabernacle, en vertu d'une nouvelle convention dorure et la peinture, comme celles de l'autel, furent réalisées par le doreur Antoine Laussatte, de regrettables, la plus notable étant celle des pans de draperies sculptées qui reliaient à l'origine le cadre du
    Référence documentaire :
    . Paris : Société Saint Augustin, et Lille : Desclée de Brouwer, 1908. Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Dépenses pour la construction et l'ameublement de la Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Correspondance de la prieure Marguerite Rutan avec COSTE Pierre. Une victime de la Révolution, Sœur Marguerite Rutan, Fille de la Charité. 1904 ; rééd p. 667-671 BLANC Charles. Etude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax. BLANC Charles. "Deux peintres de saint Vincent de Paul" [étude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax, peint en 1786 par Michel Romagnesi, et du tableau de César Mariano Marcos Hombrados Onativia (1910-1977), peint en 1945 -1946 (chapelle de la Milagrosa à Pampelune)]. Bulletin de la Société de Borda, 388, 1982. p. 320-329 PONS Jacques. "La chapelle de l'hôpital de Dax". Bulletin de la Société de Borda, 503
    Représentations :
    Les panneaux du soubassement placés en dessus-de-porte renferment des reliefs dorés sur piédouches de part et d'autre, entre les panneaux (ornés de couronnes de laurier) qui flanquent le tableau et les fausses niches (il manque toutefois les pans de drapé qui les reliaient). D'étroits ailerons à volutes et palmes s'appuient à 45° aux extrémités des ailes. Des cartouches rocaille dorés à motifs de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le retable, au contraire de l'autel-tabernacle (qui associe bois et marbre des Pyrénées), est moulures et éléments décoratifs en relief sont dorés à la feuille. De type retable-lambris, il comporte un niveau de soubassement (de même hauteur que l'autel-tabernacle) percé, de chaque côté, d'une porte d'autel (sous-dossier), est flanquée de deux ailes étroites à fausse niche plate et cintrée devant
    Dimension :
    la 389.0 largeur de la contre-table la 148.0 largeur de chaque aile
    États conservations :
    marbre, et la statue de saint Joseph à l'Enfant qui occupait la fausse niche gauche par l'actuelle statue de la Vierge (certainement celle d'origine). En revanche, de nombreux éléments décoratifs, qui figurent sur cette même photographie, ont été supprimés ou mutilés, apparemment au cours de la restauration : les plus importants sont les pans de draperie en bois qui reliaient le cadre du tableau d'autel aux
    Annexe :
    Marguerite Rutan et le sculpteur Dominique Ferrère, de Tarbes, pour l'exécution du retable du maître-autel de la chapelle de l'hôpital, 22 décembre 1787 (AD Landes, H dépôt 1 E 1). Transcrit d'après J. Pons, "La chapelle de l'hôpital de Dax", Bulletin de la Société de Borda, 203, 2011, p. 309-334 (orthographe du mois de décembre, entre nous soussignés, Sœur Marguerite Rutan, fille de la Charité et supérieure de l'hôpital de Dax, d'une part, et le Sr Dominique Ferrère, artiste habitant de Tarbe (sic), d'autre part, a été convenu, savoir que moi, dit Ferrère, promets et m'oblige de faire et construire dans la chapelle de l'hôpital susdit, un ouvrage en architecture et sculpture conforme au dessin ou esquisse que s'étendra en largeur, latéralement depuis le cadre du grand tableau, jusqu'à dix huit pouces au-delà de la largeur des portes de la sacristie et qu'au-dessus des dites portes sera représenté, d'un côté un pélican , et de l'autre, pour faire pendant, un groupe composé du livre des Évangiles et des Tables de la Loi
    Illustration :
    Etat vers 1950 (avant restauration, suppression des anges adorateurs et remplacement de la statue de saint Joseph). IVR72_20124001594NUC2A Détail de l'aile gauche avec la statue de la Vierge. IVR72_20124001427NUC2A Détail du relief au-dessus de la porte de l'aile droite : livres. IVR72_20124001433NUC2A Détail du relief au-dessus de la porte de l'aile droite : pélican mystique. IVR72_20124001431NUC2A Détail du relief au-dessus de la porte de l'aile droite : pélican mystique. IVR72_20124001432NUC2A Détail de l'aileron de l'aile droite. IVR72_20124001434NUC2A Détail du couronnement de l'aile droite : cartouche à vannerie. IVR72_20124001430NUC2A
  • Autel, gradin et tabernacle du maître-autel
    Autel, gradin et tabernacle du maître-autel Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    pourtant dû être achevé dès le mois de mai 1786 aux termes de la convention). Il fut peint et doré après le 17 décembre 1787 (date du contrat de sous-traitance) par le doreur Antoine Laussatte, de Lescar. Si le galbe de l'autel et son décor sont encore dans la tradition rocaille, dans laquelle Dominique haut-pyrénéennes de Cheust (1760-1770) et de Barbazan-Debat. L'ensemble dacquois a subi plusieurs concile de Vatican II. Une photographie de R. Labat datant du début des années 1950 montre l'ensemble dans
    Référence documentaire :
    . Paris : Société Saint Augustin, et Lille : Desclée de Brouwer, 1908. Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Dépenses pour la construction et l'ameublement de la Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Correspondance de la prieure Marguerite Rutan avec COSTE Pierre. Une victime de la Révolution, Sœur Marguerite Rutan, Fille de la Charité. 1904 ; rééd p. 667-671 BLANC Charles. Etude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax. BLANC Charles. "Deux peintres de saint Vincent de Paul" [étude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax, peint en 1786 par Michel Romagnesi, et du tableau de César Mariano Marcos Hombrados Onativia (1910-1977), peint en 1945 -1946 (chapelle de la Milagrosa à Pampelune)]. Bulletin de la Société de Borda, 388, 1982. p. 317-329 PONS Jacques. "La chapelle de l'hôpital de Dax". Bulletin de la Société de Borda, 503
    Représentations :
    cadre en bois doré à couronne de laurier, volutes affrontées et guirlandes de fleurettes, sommé d'un autre tête d'angelot ; la moulure en bois doré sous le panneau de marbre est ornée d'une course de laurier, le bandeau qui le surmonte, de rosaces et de tables échancrées en apprêt gravé. Sur le identique à celui du tombeau) avec le monogramme SVP (= saint Vincent de Paul) entre deux draperies. Les motifs de couronne de laurier, de palmes et de volutes sont repris sur le support des crédences en tabernacle est sculpté le triangle trinitaire dans une gloire de nuées et de rayons (relief dans la masse ) ; au-dessus de la porte, un couple d'angelots en haut relief ; des draperies à franges, nouées au sommet de l'armoire, retombent en plis nombreux de part et d'autre de la façade ; des chutes de laurier occupent les étroits panneaux des faces latérales de l'armoire. Masquant le sommet des ailes en cavet, un relief de bois doré représente trois angelots dans des nuées ; les angles antérieurs des pilastres
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    éléments en marbre (incarnat de Caunes pour le grand panneau frontal, gris veiné pour le cartouche central , est à angles adoucis en quart-de-rond. Le massif postérieur, formant gradin droit, est flanqué de deux panneaux garnis de brèche rouge ; une petite crédence en console demi-lune, en bois doré, est fixée sur la face de chaque piédestal. La partie supérieure du massif (le gradin proprement dit) est garnie de trois panneaux en marbre gris de Bigorre. La partie inférieure a été revêtue, après le détachement de l'autel rouge, orné d'épis et de pampres dorés et sommé d'un dais porté par un ange à la draperie flottante (selon la description du contrat). De part et d'autre, des ailes à découpe en cavet renversé, revêtues de panneaux en marbre turquin du Languedoc, relient l'armoire à de hauts pilastres latéraux plaqués de griotte rouge (ils devaient l'être de brocatelle violette aux termes du contrat) qui supportaient originellement
    Dimension :
    h 99.5 hauteur de l'autel la 261.0 largeur de l'autel pr 67.0 profondeur de l'autel h 107.0 hauteur de l'armoire eucharistique la 55.0 largeur de l'armoire eucharistique pr 48.0 profondeur de l'armoire eucharistique
    États conservations :
    angulaires. Le "marchepied à trois marches" en noyer de 1785 est remplacé par un degré moderne. La face du massif postérieur, après le déplacement de l'autel, a été décorée des panneaux remployés du revers de surmontaient ces piédestaux de part et d'autre de l'autel (visibles sur une photographie du début des années 1950) ont disparu, de même que les deux "groupes d'enfants" (mentionnés dans le contrat de 1785) qui couronnaient les hauts pilastres de marbre griotte aux extrémités des ailes.
    Annexe :
    la dorure du maître-autel, 11 décembre 1787 Convention passée entre le doreur Antoine Laussatte, de Lescar, et le sculpteur Dominique Ferrère, de Tarbes, pour la peinture et la dorure du maître-autel de la chapelle de l'hôpital, 11 décembre 1787 (AD Landes, H dépôt 1 E 1). Transcrit d'après J. Pons, "La chapelle de l'hôpital de Dax", Bulletin de la Société de Borda, 203, 2011, p. 309-334 (orthographe modernisée ). ________________________ "Entre nous soussignés, Sr Antoine Laussatte, peintre et doreur, habitant de la ville de Lescar, d'une part, et Dominique Ferrère, artiste, habitant de Tarbe (sic), d'autre. A été convenu, savoir que moi , dit Laussatte, promets et m'oblige de peindre et dorer l'autel, tabernacle et accessoires que ledit Ferrère a fait et placé à la chapelle neuve de l'hôpital de Dax. En conséquence, le tabernacle aura toute seront peints d'une couleur convenable. L'acrotère servant de piédestal au St-Sacrement aura son fond aura les nuages et raisins, les ailes, draperie de l'ange ainsi que le petit cercle de fleurs, dorés
    Illustration :
    Etat vers 1950 (avant restauration, suppression des anges adorateurs et remplacement de la statue de saint Joseph). IVR72_20124001594NUC2A Détail du cartouche central de l'autel. IVR72_20124001394NUC2A Détail d'un angelot à l'angle droit de l'autel. IVR72_20124001395NUC2A Détail d'un angelot à l'angle droit de l'autel. IVR72_20124001396NUC2A Détail du piédestal-crédence à droite du gradin : décor de draperies. IVR72_20124001400NUC2A Armoire eucharistique du tabernacle (de face). IVR72_20124001404NUC2A Armoire eucharistique du tabernacle (de face). IVR72_20124001407NUC2A Armoire eucharistique du tabernacle (de trois-quarts droite). IVR72_20124001403NUC2A Armoire eucharistique du tabernacle : détail de la porte. IVR72_20124001408NUC2A
  • Ensemble du maître-autel (autel, gradin d'autel, tabernacle, retable, 2 chandeliers et croix d'autel)
    Ensemble du maître-autel (autel, gradin d'autel, tabernacle, retable, 2 chandeliers et croix d'autel) Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    Le maître-autel de l'hôpital Saint-Eutrope est l'un des ensembles mobiliers les plus homogènes de la ville de Dax, avec l'autel de la Vierge à la cathédrale Notre-Dame (réf. IM400444), et l'un des mieux documentés grâce à un ensemble de 14 pièces d'archives conservées dans le fonds de l'hôpital réalisation de l'ensemble fut confiée dès 1785 - les travaux de construction de la chapelle étaient à peine représentant d'une lignée de menuisiers-sculpteurs originaires d'Asté en Bigorre. Les deux contrats, l'un pour dorure, qui ne seront sous-traités par Ferrère au doreur Antoine Laussatte, de Lescar, que le 11 de ce dernier mois (pour une somme de 450 livres). La correspondance du sculpteur avec sa commanditaire fait état du mécontentement de l'évêque de Dax, Charles Le Quien de La Neufville, devant le meuble achevé . Le sculpteur s'en plaignit en ces termes : "Je suis un peu mortifié de la chétive estimation qu'il a faite de ma besogne. Ceci me rappelle ce bel endroit du Cid : Pour grands que soient les rois / Ils sont
    Référence documentaire :
    . Paris : Société Saint Augustin, et Lille : Desclée de Brouwer, 1908. Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Dépenses pour la construction et l'ameublement de la Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Correspondance de la prieure Marguerite Rutan avec COSTE Pierre. Une victime de la Révolution, Sœur Marguerite Rutan, Fille de la Charité. 1904 ; rééd p. 667-671 BLANC Charles. Etude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax. BLANC Charles. "Deux peintres de saint Vincent de Paul" [étude du retable de la chapelle de l'hôpital de Dax, peint en 1786 par Michel Romagnesi, et du tableau de César Mariano Marcos Hombrados Onativia (1910-1977), peint en 1945 -1946 (chapelle de la Milagrosa à Pampelune)]. Bulletin de la Société de Borda, 388, 1982. p. 317-329 PONS Jacques. "La chapelle de l'hôpital de Dax". Bulletin de la Société de Borda, 503
    Statut :
    propriété de la commune
    États conservations :
    du gradin, après le déplacement de l'autel, a été décorée de motifs inspirés de ceux du tombeau surmontaient ces piédestaux de part et d'autre de l'autel (visibles sur une photographie du début des années 1950) ont disparu. La statue de saint Joseph à l'Enfant, qui apparaît sur le même document dans la niche gauche du retable (mais qui n'était pas d'origine), a été remplacée par l'actuelle statue de la Vierge. Enfin, il manque les pans de draperie en bois qui reliaient le cadre du tableau d'autel aux corps
    Annexe :
    Marguerite Rutan et le sculpteur Dominique Ferrère, de Tarbes, pour l'exécution du retable du maître-autel de la chapelle de l'hôpital, 22 décembre 1787 (AD Landes, H dépôt 1 E 1). Transcrit d'après J. Pons, "La chapelle de l'hôpital de Dax", Bulletin de la Société de Borda, 203, 2011, p. 309-334 (orthographe du mois de décembre, entre nous soussignés, Sœur Marguerite Rutan, fille de la Charité et supérieure de l'hôpital de Dax, d'une part, et le Sr Dominique Ferrère, artiste habitant de Tarbe (sic), d'autre part, a été convenu, savoir que moi, dit Ferrère, promets et m'oblige de faire et construire dans la chapelle de l'hôpital susdit, un ouvrage en architecture et sculpture conforme au dessin ou esquisse que s'étendra en largeur, latéralement depuis le cadre du grand tableau, jusqu'à dix huit pouces au-delà de la largeur des portes de la sacristie et qu'au-dessus des dites portes sera représenté, d'un côté un pélican , et de l'autre, pour faire pendant, un groupe composé du livre des Évangiles et des Tables de la Loi
    Illustration :
    Etat vers 1950 (avant restauration, suppression des anges adorateurs et remplacement de la statue de saint Joseph). IVR72_20124001594NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Hinx - en village
    Historique :
    Le mobilier de l'église de Hinx avant la Révolution n'est connu que par les mentions sommaires des procès-verbaux de visites pastorales. Rien n'en subsiste aujourd'hui. Les premières indications précises , relevées par Gilbert Larrey dans les registres de la commune, remontent à la période révolutionnaire, avec le don à la paroisse d'un lutrin provenant de la chapelle des carmes de Dax le 8 novembre 1792 ), leur envoi au dépôt de Dax le 26 ventôse an 2 et la construction d'un autel de la Patrie le 3 frimaire an III dans l'édifice devenu temple de la Raison l'année précédente. Cet autel, "en astuf [stuc ?] façon marbre tricolore", sommé d'un "arc de la Liberté avec son bonnet", devait rapidement disparaître . Les "débris des anciens autels" avaient été brûlés par la municipalité avant le mois de messidor en ; un vieil autel de Notre-Dame est orné "de dorures et marbrures" par le peintre-doreur qui a œuvré au sacristie "un calice en argent et ses accessoires [sans doute le calice acquis en 1827 de F.-J. Bertrand
    Parties constituantes non étudiées :
    meuble de sacristie armoire de sacristie fauteuil de célébrant croix de procession chemin de croix
    Référence documentaire :
    Chapelle du hameau de Saint-André : démolition, aliénation des matériaux et des dépendances, 1817 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. Extrait du registre des dépenses des marguilliers de la fabrique, 1810. Meuble de sacristie. Diapositive, 1991. Croix de procession. Diapositive, 1991. Ensemble de six chapes. Diapositive, 1991. AD Landes. 1338 W 167. Statue de l'Immaculée Conception (en 1991). Statue de l'Immaculée Conception Statues du Sacré-Cœur et de sainte Jeanne d'Arc. Diapositive, 1991. AM Dax. 9 M 13 (église des carmes). Arrêté du directoire du district de Dax accordant à la municipalité de Hinx le lutrin des Carmes, 8 novembre 1792.
    Auteur :
    [éditeur] Desclée et Compagnie
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    romain [réserve nord] 1909. DESCLÉE et Compagnie, éditeur à Bruges. Papier, carton, cuir. Page de titre : MISSALE ROMANUM [...] / DESCLEE ET SOCII [...] 1909. Frontispice : Messe de saint Grégoire. Livre Liste des oeuvres non étudiées Croix de cimetière [cimetière, à l'est] (ill. 20134000729NUC2A ) Limite 19e s.-20e s. Fonte peinte polychrome, bois. Christ en croix (représenté vivant). Ensemble de 3 autels, un tabernacle et 2 faux tabernacles (maître-autel, autels de la Vierge et de saint Joseph) [chœur piètement de forme trapézoïdale ; tabernacle mural au maître-autel, faux tabernacles aux deux autels , accotoir et guichet à jalousie. [Confessionnal acquis en 1902 par la fabrique.] Confessionnal de sacristie modernes en fausse pierre copiés d'un modèle roman (Apôtres en frise autour de la cuve).] Bénitier d'applique [porche] 19e s. (?). Pierre. Vasque d'applique en demi-lune. la = 38. Meuble de sacristie -chasublier à huit tiroirs superposés, encadrée de deux corps d'armoire à battant unique. h = 210 environ ; la
    Illustration :
    Arrêté du directoire du district de Dax accordant à la municipalité de Hinx le lutrin des Carmes, 8 Arrêté du directoire du district de Dax accordant à la municipalité de Hinx le lutrin des Carmes, 8 Arrêté du directoire du district de Dax accordant à la municipalité de Hinx le lutrin des Carmes, 8 Autel de la Vierge et statue de l'Immaculée Conception (repeinte). IVR72_20134000790NUC2A Meuble de sacristie (en 1991). IVR72_20134002799NUC1A Croix de procession (en 1991). IVR72_20134002800NUC1A Ensemble de six chapes (en 1991). IVR72_20134002803NUC1A Statue de saint Pierre dans la niche du mur sud du clocher. IVR72_20134000728NUC2A Statue de l'Immaculée Conception (en 1991). IVR72_20134002804NUC1A Statues du Sacré-Coeur et de sainte Jeanne d'Arc (en 1991). IVR72_20134002802NUC1A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Saugnac-et-Cambran - en village
    Historique :
    L'église de Saugnac, presque entièrement rebâtie après les destructions des guerres de Religion , n'a gardé aucune trace du mobilier antérieur à cette époque, à l'exception de fonts baptismaux en pierre sculptée (XVIe siècle), comparables à ceux (classés MH) de l'église de Siest dans le même canton maître-autel et de l'autel de la Vierge (ce dernier remanié et mutilé) remontent probablement aux premières années du siècle, comme le montre leur proximité avec celui de Saint-Étienne-d'Orthe (canton de , patron de la paroisse) avec sa garniture (six chandeliers et croix), et par un tableau de la Remise des clefs, offert selon la tradition locale par le naturaliste Jacques-François de Borda d'Oro en 1784 ou 1786. Au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, on ajoute une clôture de chœur en fer forgé (déposée après 1992) et des stalles de chêne, identiques à celles de Mimbaste (canton de Pouillon). Les cloches , dont l'une provenait peut-être de l'église détruite Saint-André de Cambran, sont refondues
    Parties constituantes non étudiées :
    dais de procession coquille de baptême plateau de communion croix de procession lanterne de procession
    Référence documentaire :
    AD Landes. 16 J 19. Monographie paroissiale de Saugnac-lès-Dax [aujourd’hui Saugnac-et-Cambran Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 7 mars 1906. Gestion de François Lafaury, marguillier, depuis le 1er vendémiaire an XIV jusqu'au 1er mai 1808 ; compte de gestion de la fabrique, 1894-1906. Deux croix de procession.
    Auteur :
    [éditeur] Desclée, Lefebvre et Compagnie
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    Liste des œuvres non étudiées. Ensemble de 2 verrières (verrières décoratives) [chœur, baies 1 et 2 = 180 environ. Ensemble de 2 confessionnaux [collatéraux (en 1992)] (ill. 20114000976NUC2A) Milieu 19e s. Bois peint faux bois. Trois loges sur plateforme de plan trapézoïdal ; loge centrale : battant en = 204. [Meubles repérés en 1992, non retrouvés lors du recensement de 2011.] Clôture des fonts baptismaux [collatéral nord, à l’ouest] 2e moitié 19e s. Fer forgé. h = 40. Dais de procession [clocher , toit, croix sommitale. [Inv. 1906 : « 1 dais complet revendiqué par les membres de la Société de la du recensement de 2011.] Ensemble de 3 luminaires d’applique d’église [chœur] 4e quart 19e s. Bronze doré. Bras de lumières à trois branches, avec bobèche et binet. Décor floral. h = 20 ; la = 25 . Ensemble de 6 chandeliers d’autel [collatéral sud, autel de saint Joseph] 4e quart 19e s. Laiton doré . Style néo-roman. Base triangulaire à faces ajourées ornées de palmettes ; tige tubulaire, nœud torique
    Illustration :
    Patène : détail de l'ombilic et du médaillon avec le Christ en croix. IVR72_20114000862NUC2A Deux croix de procession. IVR72_20114000981NUC2A Statue de Jeanne d'Arc. IVR72_20114000925NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Onard - en village - Cadastre : 2014 C 372
    Historique :
    L'église d'Onard n'a conservé aucune trace de son mobilier ante-révolutionnaire, à la seule exception de fonts baptismaux en pierre peut-être datables du XVIIe siècle. Hormis ceux-ci, les éléments les P. Bodega et N. Ygual, et complétée en 1878 par un second instrument dû à L.-R. Delestan de Dax) et . Dagrant. La chaire "en bois verni" et les deux confessionnaux en chêne mentionnés dans l'inventaire de 1906 ont disparu dans les décennies qui suivirent le concile de Vatican II. En revanche, deux nouveaux XXe siècle, ainsi qu'un ensemble de pièces d'orfèvrerie, dont les plus anciennes (début du XIXe siècle siècle) de provenance lyonnaise (T.-J. Armand-Calliat, Favier frères, Mémery et Hours).
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de choeur prie-Dieu de sacristie armoire de sacristie dais de procession croix de procession panneau de confrérie baiser de paix chemin de croix garniture de dais de procession
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. Compte de gestion de la fabrique, 1895-1906. AD Landes. 1338 W 171. Lampe de sanctuaire (en 1991) Lampe de sanctuaire. Diapositive, 1991. AD Landes. 1338 W 171. Ensemble d'objets d'orfèvrerie : trois calices et patène, ciboire, baiser de paix, plateau de communion (en 1991) Ensemble d'objets d'orfèvrerie : trois calices et patène, ciboire , baiser de paix, plateau de communion. Diapositive, 1991. AD Landes. 1338 W 171. Chemin de croix : station III (en 1991) Chemin de croix : station III Ensemble de cinq ornements. Diapositive, 1991. Deux voiles huméraux, deux conopées, garniture de dais de procession, plumet de dais de procession AD Landes. 1338 W 171. Ensemble de quatre conopées et tours d'autel (en 1991) Ensemble de quatre
    Auteur :
    [éditeur] Desclée, Lefebvre et Compagnie [fondeur de cloches] Bodega Pierre [fondeur de cloches] Ygual Nicolas
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    . DESCLÉE, LEFEBVRE et Compagnie, Tournai. Reliure en carton recouvert de cuir noir, dos à cinq nerfs, décor Liste des oeuvres non étudiées Ensemble de 2 tableaux commémoratifs des morts (des guerres de 1914 -1918 et de 1939-1945) [nef] Vers 1920 (1), vers 1945 (2). Marbre gris veiné. Plaques rectangulaires . Bois. Simple panneau de bois percé d'un guichet grillagé. Bénitier d'applique [porche] Limite 19e s (vasque). Clôture de chœur [clocher, réserve] (ill. 20134000910NUC2A, 20134000932NUC2A, 20134000933NUC2A ; assemblage par bagues carrées et soudure ; décor de volutes affrontées et adossées formant des motifs ). Décor de la garniture en tapisserie : monogramme IHS (siège-agenouilloir), roseaux en bouquet (accotoir ). h = 105. Prie-Dieu à armoire [clocher, réserve] Limite 19e s.-20e s. Bois. h = 102. Armoire de sacristie [sacristie] 4e quart 19e s. Chêne. Armoire à six battants. h = 310 environ ; la = 130. Dais de traverses, plafond (décor rapporté : colombe du Saint-Esprit dans une gloire en forme de croix de Malte
    Illustration :
    Missel romain (Desclée, Lefebvre et Compagnie, 1893) : page de titre. IVR72_20134000847NUC2A Ancien autel secondaire, dit de saint Girons (détruit). Photographie, milieu du XXe siècle (coll Clôture de choeur (déposée). IVR72_20134000932NUC2A Clôture de choeur (déposée). IVR72_20134000934NUC2A Clôture de choeur (déposée) : détail. IVR72_20134000933NUC2A Clôture de choeur (déposée) : détail. IVR72_20134000910NUC2A Dais de procession (éléments démontés). IVR72_20134000907NUC2A Lampe de sanctuaire. IVR72_20134002818NUC1A Ensemble d'objets d'orfèvrerie en 1991 : trois calices et patène, ciboire, baiser de paix, plateau de communion. IVR72_20134002825NUC1A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Lourquen - en village
    Historique :
    L'église de Lourquen, reconstruite à la fin du XIXe siècle, n'a conservé aucun élément du mobilier de l'édifice qu'elle a remplacé, à l'exception de ses deux cloches, fondues respectivement par F.-V cependant très proches des productions de la fabrique toulousaine Virebent. La vitrerie est posée dans les lui-même de la confection de la chaire à prêcher, du meuble de sacristie et des cadres ornés du chemin de croix (inspiré d'un célèbre cycle viennois de Josef von Führich). Les objets cultuels et le changement depuis lors, à l'exception du morcèlement du maître-autel dans les années 1970 et de la dépose du chemin de croix.
    Parties constituantes non étudiées :
    meuble de sacristie armoire de sacristie fauteuil de célébrant tabouret de célébrant
    Référence documentaire :
    Demande d'érection en succursale (an XI), projet d'érection en chapelle de secours (1810-1813 Réparation du clocher (1857), acquisition d'objets mobiliers et d'ornements, secours de l’État Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. d'église, chandelier, statue de sainte Thérèse de Lisieux, livres. Diapositive, 1991. Croix de procession. Diapositive, 1991. Ensemble de quatre ornements (blancs, verts). Diapositive, 1991. Ensemble de quatre ornements (rouges, blanc). Diapositive, 1991. Ensemble de quatre ornements (doré, noirs). Diapositive, 1991. Statue de sainte Thérèse de Lisieux. Diapositive, 1991. Armoire de sacristie. Diapositive, 1991.
    Auteur :
    [éditeur] Desclée, Lefebvre et Compagnie [fabricant de statues] Moncassin Henri Raphaël
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    masse : croix de guerre (sur la face de la pyramide), croix grecque (en ronde bosse au sommet de la . Plaque commémorative (de la consécration de l'église) [vestibule] (ill. 20134001624NUC2A) 1882. Marbre gris veiné. h = 103,5 ; la = 75. Inscription (gravée) : L'AN DE GRÂCE 1882 / - / S.S. LÉON XIII PAPE . / S. GRANDEUR MGNEUR DELANNOY, ÉVÊQUE D'AIRE. / M. GRÉVY PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE. / MRES DU CSEIL paroisse / par M. le Baron de LATAULADE. [Louis Bernard Raymond de Lataulade-Domneger (1827-1900 ), propriétaire du château de Marquebielle à Saint-Cricq-Chalosse, était le fils de Félix Léonard de Lataulade (1795-1859) et de Marie-Françoise-Désirée Domenger, elle-même fille d'un maire de Lourquen et membre de la grande famille Domenger de Mugron, à un kilomètre de Lourquen.] Paire de crédences [entrée du forme de colonnette à chapiteau feuillagé, dessus polygonal. h = 118 ; la = 56 ; pr = 44. État : le baptismaux [collatéral droit] 4e quart 19e s. Fer forgé. Meuble de sacristie (commode-armoire) [sacristie
    Illustration :
    Plaque commémorative de la consécration de l'église en 1882. IVR72_20134001624NUC2A Fauteuil de célébrant. IVR72_20134001585NUC2A Armoire de sacristie. IVR72_20134002807NUC1A , chandelier d'église, chandelier, statue de sainte Thérèse de Lisieux, livres. IVR72_20134002810NUC1A Croix de procession. IVR72_20134002811NUC1A Ensemble de quatre ornements (blancs, verts). IVR72_20134002813NUC1A Ensemble de quatre ornements (doré, noirs). IVR72_20134002814NUC1A Ensemble de quatre ornements (rouges, blanc). IVR72_20134002815NUC1A Statue de sainte Thérèse de Lisieux dans la niche du meuble de sacristie. IVR72_20134002806NUC1A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Oeyreluy - en village
    Historique :
    L'église Saint-Pierre, siège sous l'Ancien Régime d'un prieuré dépendant de l'abbaye prémontrée de remise de la règle de saint Augustin à saint Norbert. Un calice et un ciboire bordelais de la seconde moitié du même siècle (le ciboire aujourd'hui déplacé à l'église de Rivière-Saas-et-Gourby, réf . IM40004227), rares exemples d'orfèvrerie ante-révolutionnaire dans la région de Dax, ont peut-être la même origine. Une chaire à prêcher du XVIIIe siècle, à l'effigie du saint patron de la paroisse, a été morcelée baptismaux de pierre sont datables du tournant des XVIIe et XVIIIe siècles. Le reste du mobilier a été mis en dans une chapelle après Vatican II, puis remis dans le chœur avant 2011). Une campagne de restauration de l'édifice en 1900-1902, aux frais d'Abdon d'Armana (1825-1906), occasionna l'achat d'un ou deux nouveaux autels secondaires et surtout la pose de verrières figurées par le Toulousain Louis Saint-Blancat . La totalité du mobilier de la sacristie ainsi que les sièges du chœur et le chandelier pascal ont été
    Parties constituantes non étudiées :
    fauteuil de célébrant tabouret de célébrant meuble de sacristie baiser de paix chemin de croix
    Référence documentaire :
    Œyreluy : inventaire des biens dépendant de la fabrique, 19 février 1906. Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918 (en 1992). DUFOURCET Eugène. "Œyreluy et la porte romane de son église", Bulletin de la Société de Borda. Dax FAVREAU Robert, MICHAUD Jean et al. Corpus des inscriptions de la France médiévale. 1985, vol. 10
    Auteur :
    [éditeur] Desclée et Compagnie [fondeur de cloches] Chabaud [fondeur de cloches] Bardan François [fabricant de statues] Miquel Hippolyte
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    [sacristie] 1962. DESCLÉE ET COMPAGNIE. Reliure en cuir rouge, signets dorés en soie de couleur. Titre 1992. Chaire à prêcher Bois, 18e siècle. Supprimée vers 1970 ; trois panneaux de la cuve ont été . Fondue par François Bardan ou Bardau. Elle portait l’inscription : « Parrain Messire Bernard Marie de Neurisse Baron de Laluque, ancien capitaine de cavalerie, chevalier de l’ordre royal et militaire de St Œyreluy an 1812. François Bardan [Bardau ?] fondeur ». Le parrain était Bernard-Marie de Neurisse, baron de Laluque (1765-1829) ; la marraine Thérèse Dufaur, était la veuve de Jean-Gabriel d’Armana (1779 -1840) et la belle-mère de Laurence de Bachelier, marraine de la 2e cloche. Cloche (n° 2) Bronze, 1818 . Fournie par le fondeur Chabaud de Dax (AD Landes, 2 O 1492). La réalité de son installation effective est Laurencie Laure de Bachelier Vve d’Armana / Cailhau Bernard curé desservant / Eugène de Pontchevron maire / fondue par Delestan à Dax an 1858 » (AD Landes, 16 J 19, monographie paroissiale de 1888). La marraine
    Illustration :
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918. IVR72_20114001196NUC2A Ensemble de 3 verrières : baie 0. IVR72_20114001167NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre de Brocas
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre de Brocas Montaut - en village
    Historique :
    Saint-Pierre de Brocas fut longtemps le siège de la paroisse de Montaut, jusqu'à ce que l'église prééminence s'est aussi traduite dans la richesse du mobilier et du décor de l'église matrice, partiellement connus par les textes et par quelques vestiges. Le seul élément conservé de l'édifice roman est l'autel coffrage en bois et dégagé depuis peu. De l'époque gothique ne subsistent que des fonts baptismaux possiblement du XVIe siècle et quelques fragments (découverts lors de fouilles dans le chœur en 1975) d'un grand retable flamboyant en pierre sculptée qui devait rivaliser avec celui de la proche église d'Audignon. Le sac de l'église par les troupes huguenotes en 1569 a sans doute détruit dans sa quasi-totalité ce premier ensemble mobilier. La restauration menée à partir de 1619 s'accompagna certainement d'un Sarret de Gaujac comme "bien doré et fort beau", il ne reste actuellement que les quatre statues (saint Pierre, saint Paul et deux anges) qui devaient orner les corps latéraux, le tableau d'autel de la
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de procession
    Référence documentaire :
    AC Montaut. Registre paroissial de Montaut, 1845-1951 Registre paroissial de Montaut, 1845-1951. Registre "Confrérie de St Pierre établie à Brocas en l’année mil-six cents nonante neuf par -bêche) "Registre de l’Archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie pour la conversion des Pécheurs, établie dans l’Église Ste-Catherine de Montaut par ordonnance de Monseigneur l’Évêque d’Aire, en datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 (voir l’ordonnance et les lettres d’Aggrégation (sic) affichées à l’Autel de Marie (1845)". Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). ), Jean Man (1861-1863), Pierre Lalande (1868-1871), Jeanne Fanny de Loubès (1872-1874), Jeanne Ferminie Darrieutort veuve de Monet (1876-1905), Jean Sever Martial Burgurieu (1896-1897), Coralie Burgurieu (1903-1904). Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Tourmeau Narcisse [fondeur de cloches] Delestan Gustave
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre de Brocas
    Annexe :
    ". - 1934 : "Achat de deux appliques du sanctuaire… 500". "Note Desclée, graduel et vespéral… 50,05". "Note Inventaire des églises de Montaut et de Brocas, 22 novembre 1791 (AD Landes, E dépôt 1 P 18) SAINTE en damas, dentelle d’argent et 1 devant d’autel - 1 ornement blanc de damas, galonné et festonné - 1 ornement de toute couleur de satin damassé tout blanc avec des fleurs, galonné et festonné en or - 1 autre voile blanc garni de fleurs et franges en or - 1 ornement rouge en damas pour les dimanches, galons blanc de damas avec son écharpe, galon en or et frange en… - 1 ornement en satin avec des fleurs, galon d’or - 1 clef d’argent pour ouvrir le tabernacle. Ornements de tous les jours : 1 ornement rouge en satin damassé, brodé en or et argent - 1 ornement vert en satin, galon en soie - 1 ornement de satin damas, galon en soie - 5 étoles de différentes couleurs. Ornements noirs : - 1 ornement en velours satin damassé, galon de soie - 1 vieil ornement noir en satin damassé qui ne sert plus - 2 dalmatiques
    Illustration :
    Battant de porte d'un confessionnal. IVR72_20174001160NUC2A Croix de procession (n° 2). IVR72_20174001156NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Caupenne - en village
    Historique :
    Au contraire de nombreuses églises chalossaises réaménagées au XIXe siècle, Saint-Martin de Caupenne a conservé une part importante de son mobilier et de son décor porté d'Ancien Régime. Aucun élément n'est toutefois antérieur au tournant des XVIIe et XVIIIe siècles, époque de l'acquisition de la seigneurie de Caupenne par la famille de Cès (1706). Celle-ci fut, selon la tradition locale, la bienfaitrice de l'église de son fief, protection dont le grand retable du maître-autel pourrait être le premier frères Mazzetti, sculpteur piémontais installés en Avignon. Le retable de l'autel de la Vierge, orné d'une copie de la Remise du rosaire du frère André (1712), est, avec la chaire à prêcher, les fonts 1780 selon l'abbé Darrieutort (dans sa monographie paroissiale de 1881) ou au début du XIXe siècle d'après d'autres sources, fut mis en place un important ensemble de lambris sur la totalité du pourtour de curé Augustin Farthouat, dit "le Père de Caupenne", pendant son long ministère de l'an VIII à 1851. On
    Parties constituantes non étudiées :
    dais de procession coquille de baptême croix de procession baiser de paix garniture de dais funéraire
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Caupenne, par le curé Darrieutort, mai 1881. Église : acquisition de mobilier et d'ornements (1876-1889). Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 2 mars 1906. AP Caupenne. Registre des délibérations de la fabrique de Caupenne (1834-1906) Registre des délibérations de la fabrique de Caupenne (1834-1906). AP Caupenne. Comptes de la fabrique de Caupenne (1840, 1843, 1850-1870, 1881-1886, 1887, 1889 ) Comptes de la fabrique de Caupenne (1840, 1843, 1850-1870, 1881-1886, 1887, 1889). Budget de la fabrique de Caupenne (1843-1880, 1881, 1883, 1884, 1886). Registre de la confrérie du Saint Scapulaire de Caupenne. Confrérie du Saint Scapulaire de Caupenne : conditions d'admission et devoirs.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Marron Marcel [imprimeur-éditeur] Desclée et Compagnie
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Annexe :
    sur les plats (croix fleurdelisée). Page de titre : "Missale romanum [...] / Desclée et Socii, S Liste des oeuvres non étudiées Dais (de procession ? de statue ?) [collatéral nord] 2e moitié 19e s . Bois doré. Deux montants tournés, couronnement en forme de gâble néogothique à décor ajouré (rose , trèfles), pinacles et crochets. Paire de luminaires d’applique d'église (bras de lumière) [sacristie] 4e quart 19e s. Bronze. Bras de lumière à trois branches. État : déposés. Ensemble de 4 lustres d'église (couronnes de lumière) [vaisseau central, dans les grandes-arcades] 4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés . Lustres à couronne de style néogothique, avec six lumières à bobèche et binet et croix en pendentif ; décor ajouré sur le pourtour de la couronne : médaillons crucifères à fond bleu. État : lustres électrifiés. Chandelier d’autel [collatéral droit, autel de la Vierge] Milieu 19e s. Laiton argenté. Style néoclassique. Base triangulaire, tige cannelée, bobèche en vase Médicis et binet. Décor : bustes de la Sainte
    Illustration :
    Statues déposées dans la chapelle des fonts baptismaux en 1992 : Sainte Thérèse de Lisieux, Sainte Jeanne d'Arc, Saint Joseph, Saint Martin de Tours (les deux dernières étudiées). IVR72_20144002296NUC1A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie Candresse - en village
    Historique :
    L'église de Candresse a conservé trois éléments importants de son mobilier d'Ancien Régime. Le plus recueils d'ornements de Jean Lepautre (1618-1682), qui permet de la dater des dernières décennies du XVIIe siècle. Enfin, un grand relief d'exposition en marbre (réf. IM40003919), seul vestige de l'ancien maître Landes au temps de Louis XV et Louis XVI. Vandalisé pendant "la tourmente révolutionnaire" si l'on en croit un registre de fabrique déposé à la sacristie, l'édifice dut être presque entièrement remeublé au XIXe siècle. En 1818, le chevalier de Caupenne, agent-voyer de la ville de Dax, fournit un projet de église "tombant de vétusté", un ensemble mobilier en mauvais état et "d'une saleté dégoûtante" ; les Gustave en 1895 - elles remplaçaient une cloche de 1731 dédiée à la patronne de l'église, sainte Eugénie ) fournissent dans le même temps de nombreux objets secondaires. Aucun changement notable n'a été apporté à cet ensemble au XXe siècle, exception faite de l'achat de plusieurs statues de série en plâtre (Marron, Bogino...).
    Parties constituantes non étudiées :
    plateau de communion croix de procession garniture de dais de procession voile de calice
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906. Relevé des comptes de la fabrique, 1809. Comptes de gestion de la fabrique, 1894-1906. Fabrique de Candresse / Journal d’ordonnancement du président du Bureau 1894-5-6-7 / Président M . Dupont Henri [rayé] Pierre Larrieu [au-dessus], cahier non paginé [1839-1895, avec interruption de 1854 à Livre de comptes destiné à constater les recettes et les dépenses de l’église de Candresse, 1848 Extrait du Journal d'ordonnancement du président du Bureau : inventaire du mobilier de l'église Extrait du Journal d'ordonnancement du président du Bureau : inventaire du mobilier de l'église, 30 Chaire à prêcher et éléments disparus du mobilier et du décor (lambris de demi-revêtement, chemin de croix, peinture faux appareil du mur). Photographie par R. Labat, milieu 20e siècle.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Marron Marcel [fabricant de statues] Bogino E. [éditeur] Desclée, Lefebvre et Compagnie [] Desclée et Compagnie
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Annexe :
    Liste des œuvres non étudiées. Clôture (de porche) [porche, mur nord] 2e moitié 19e s. Fer forgé , feuilles d’acanthe, pommes de pin et volutes. h = 250 environ. Fonts baptismaux [nef, niche du mur nord ; pr = 54. Ensemble de 2 bénitiers [porche] 19e s. Marbre gris. Bénitiers d’applique, suspendus, à vasque semi-circulaire. la = 23. Bénitier [porche] 19e s. Marbre gris. Bénitier de milieu ; vasque ovale mobile sur charnière, à découpe chantournée. h = 54. Ensemble de 2 vases d’autel [sacristie] Limite 19e : instruments de la Passion dans des médaillons ovales, perles (pied et couvercle). h = 30. [Objet repéré en 1992, non retrouvé lors de l’inventaire de 2011.] Patène (n° 1) [sacristie] (fig. 01-02) 1865-1879 nuées, encadrement à fleurons. d = 13,5. Poinçons : poinçon de fabricant partiellement illisible (un C à : poinçon de fabricant partiellement illisible (lettre M à droite, objet non identifié à hampe verticale au poinçon pourrait être celui de l’orfèvre parisien Claude-René Menessier, en usage de 1826 à 1855, qui
    Illustration :
    Ensemble de 4 santons. IVR72_20114000580NUC2A Croix de procession. IVR72_20114000581NUC2A Croix de procession : effigie de la Madeleine au revers. IVR72_20114000582NUC2A Drapeau de la Croisade eucharistique. IVR72_20114000583NUC2A La chaire à prêcher et des éléments disparus du mobilier et du décor : lambris de demi-revêtement , chemin de croix, peinture faux appareil du mur. Photographie par R. labat, milieu 20e siècle Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église Extrait du "Journal d'ordonnancement du président du Bureau" : inventaire du mobilier de l'église
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Catherine
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Catherine Montaut - en village
    Historique :
    Le mobilier de l'église Sainte-Catherine (siège officieux de la paroisse de Montaut dès 1685, puis officiel en 1808) est documenté à partir du XVIIIe siècle par des archives (lacunaires) de la fabrique et par le procès-verbal d'une visite pastorale de Mgr Sarret de Gaujac en 1755. De cette époque de chœur, dédié à la sainte titulaire, de la chapelle Saint-Jean-Baptiste (puis du Sacré-Cœur à partir de 1835) et de celle de la Vierge (à l'origine sous le titre de l’Annonciation, puis du Rosaire en 1834 ainsi remplacées en 1836 par Fidel Gudin, celles de l'autel de la Vierge par E. de Filippy en 1833. La réaffectation de la chapelle de saint Jean au culte du Sacré-Cœur entraîna en 1855-1856 le remplacement de l'autel par la maison Daux de Bordeaux et du tableau par le peintre parisien Didelin. Au XIXe siècle et dans les premières décennies du XXe, le reste de l'édifice fut progressivement remeublé grâce à des dons et legs particuliers : clôture de sanctuaire par les fonderies du Val d'Osne (vers 1850), chaire à
    Parties constituantes non étudiées :
    lampe de sanctuaire bannière de procession croix de procession garniture de dais de procession
    Référence documentaire :
    AC Montaut. Registre paroissial de Montaut, 1845-1951 Registre paroissial de Montaut, 1845-1951. Registre d’inscription des personnes agrégées aux confréries du S[ain]t Sacrement et du Rosaire de Registre "Confrérie de St Pierre établie à Brocas en l’année mil-six cents nonante neuf par -bêche) "Registre de l’Archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie pour la conversion des Pécheurs, établie dans l’Église Ste-Catherine de Montaut par ordonnance de Monseigneur l’Évêque d’Aire, en datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 (voir l’ordonnance et les lettres d’Aggrégation (sic) affichées à l’Autel de Marie (1845)". Secours de l'État pour réparation à l'église de Montaut (1849). Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). ), Jean Man (1861-1863), Pierre Lalande (1868-1871), Jeanne Fanny de Loubès (1872-1874), Jeanne Ferminie
    Auteur :
    [éditeur] Desclée, Lefebvre et Compagnie [fondeur de cloches] Vauthier Émile [fabricant de mobilier religieux] André L.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Catherine
    Annexe :
    ". - 1934 : "Achat de deux appliques du sanctuaire… 500". "Note Desclée, graduel et vespéral… 50,05". "Note Inventaire des églises de Montaut et de Brocas, 22 novembre 1791 (AD Landes, E dépôt 1 P 18) SAINTE en damas, dentelle d’argent et 1 devant d’autel - 1 ornement blanc de damas, galonné et festonné - 1 ornement de toute couleur de satin damassé tout blanc avec des fleurs, galonné et festonné en or - 1 autre voile blanc garni de fleurs et franges en or - 1 ornement rouge en damas pour les dimanches, galons blanc de damas avec son écharpe, galon en or et frange en… - 1 ornement en satin avec des fleurs, galon d’or - 1 clef d’argent pour ouvrir le tabernacle. Ornements de tous les jours : 1 ornement rouge en satin damassé, brodé en or et argent - 1 ornement vert en satin, galon en soie - 1 ornement de satin damas, galon en soie - 5 étoles de différentes couleurs. Ornements noirs : - 1 ornement en velours satin damassé, galon de soie - 1 vieil ornement noir en satin damassé qui ne sert plus - 2 dalmatiques
    Illustration :
    Tableau commémoratif des curés de la paroisse de Montaut. IVR72_20174010295NUC4A Crèche de Noël. IVR72_20174001208NUC2A Crèche de Noël. IVR72_20174001209NUC2A Paire de chandeliers d'église (n° 1) : un chandelier. IVR72_20174001207NUC2A Paire de chandeliers d'église (n° 2) : un chandelier. IVR72_20174001206NUC2A Garniture de dais de procession : une pente. IVR72_20174001273NUC2A Paire de dalmatiques noires : une dalmatique. IVR72_20174001251NUC2A Buste de sainte Thérèse de Lisieux. IVR72_20174001210NUC2A Console de statue. IVR72_20174001211NUC2A Statuette de saint Joseph à l'Enfant. IVR72_20174001212NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Audignon - en village
    Historique :
    Au contraire de nombreuses églises chalossaises réaménagées au XIXe siècle, Notre-Dame d'Audignon a conservé une part importante de son mobilier et de son décor porté d'Ancien Régime. Elle possède en outre deux rares témoins de l'aménagement ecclésial au Moyen Âge : un autel en pierre datable de la seconde moitié du XIIe siècle (et donc presque contemporain de l'édifice roman lui-même), et surtout un retable religieux landais. Des fonts baptismaux et bénitiers d'applique de la fin du XVe ou du début du XVIe siècle complètent ces vestiges. Les deux derniers siècles de l'Ancien Régime sont également bien représentés par des ensembles mobiliers de qualité. L'autel de sainte Catherine comporte un tabernacle monumental (provenant sans doute d'un maître-autel) attribuable à l'atelier de Jean Ier Ferrère et datable des années 1650 orné de l'un des deux antependia en cuir gaufré repérés dans le département des Landes. Le meuble , destiné à masquer le vieux retable gothique, a été déplacé dans le collatéral sud après la redécouverte de
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Legs Lamothe, de Captan et Claverie à l'église (1850, 1857-1858, 1878). Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments ; secours pour réparation de l'église Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). ), Jean Daugreilh (1844), Jeanne Pancaut veuve Lamothe (1837), Marie-Anne de Larhède veuve de Jean Castaignos-Guibat (1846), Rose-Philippe-Hippolyte, marquis de Galard (1877), Jean-Pierre Fauthoux (1885). Registre de délibérations du conseil de fabrique (1842). Dossier de pré-inventaire de l'église d'Audignon, 1969. seconde moitié du XVIe siècle. Procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire en vertu des Lettres clauses de Charles IX, roy de France, en date du 5 octobre 1571", Bulletin du Comité d'Histoire et d'Archéologie de la province ecclésiastique d'Auch (Revue de Gascogne), t. 1, 1860.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Rouillard Pierre [imprimeur-éditeur] Desclée, Lefebvre et Compagnie [fondeur de cloches] Corrales Manuel
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Annexe :
    . Déplacé à l'église abbatiale de Saint-Sever, chef-lieu du canton réf. IM40006205). Liste des œuvres non étudiées Croix de cimetière [cimetière, au sud du chevet de l'église] (ill . 20164001598NUC2A) 19e s. Pierre (grès ?). Socle parallélépipédique en forme de , mouluré en quart-de-rond (base ) : Abbé LABORDE / ancien Curé d'Audignon / 1824-1895 / P.P.L. [la dalle funéraire de l'abbé est accolée à la base de la croix]. Tombeau de la famille Cabiro [cimetière, au sud du chevet de l'église] (ill ). Petit enclos funéraire entouré d'une clôture à barreaux de fer et piques en fonte, encastrée dans une bordure en pierre ; à la tête de l'enclos, une stèle parallélépipédique en calcaire amortie d'une croix CAPITAINE / CHEVALIER DE LA LÉGION D'HONNEUR / 1838-1926. Plaque commémorative [collatéral nord, mur ouest VATICANE / PÈLERIN DE N.D. D'AUDIGNON / AD PERPETUAM MEMORIAM. h = 40 ; la = 65,5. [Le prélat autrichien Alfons Maria Stickler (Neunkirchen 23.8.1910 - Rome 12.12.2007), archevêque titulaire de Bolsena en 1983
    Illustration :
    Croix de cimetière. IVR72_20164001598NUC2A Tombeau de la famille Cabiro. IVR72_20164001599NUC2A Tombeau de la famille Cabiro : stèle. IVR72_20164001600NUC2A Tombeau de la famille Cabiro : détail de la stèle. IVR72_20164001601NUC2A Statue de sainte Thérèse de Lisieux. IVR72_20174000735NUC2A