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  • Monument commémoratif à Frédéric Bastiat
    Monument commémoratif à Frédéric Bastiat Mugron - place Frédéric-Bastiat - Cadastre : 2016 AB non numéroté
    Inscriptions & marques :
    du modèle (sur la plaque de bronze au niveau supérieur du piédestal, face sud) : FREDERIC BASTIAT . Inscriptions dédicatoires et commémoratives (gravées et soulignées de rouge, sur les quatre plaques de marbre du piédestal) : AU GRAND ÉCONOMISTE ! / SES ADMIRATEURS ET SES AMIS [face nord]. JUGE DE PAIX DU CANTON DE MUGRON ; / MEMBRE DU CONSEIL GÉNÉRAL DES LANDES / REPRÉSENTANT DU PEUPLE AUX / ASSEMBLÉES / LA LOI [face sud ; principaux ouvrages de Bastiat]. CE MONUMENT A ÉTÉ INAUGURÉ / LE XXIII AVRIL
    Historique :
    bordelais Louis de Coëffard de Mazerolles (1818-1887), qui avait déjà soumis deux maquettes de statue avant de Coëffard ne semble pas avoir donné satisfaction, puisque Paul Lacoin publiait en janvier 1873 un En 1867, à la suite de discussions informelles au Cercle de Mugron, un groupe de notables de la -échange, qui fut juge de paix à Mugron de 1831 à 1846. Deux comités, l’un mugronnais (présidé par même temps grâce à l’entregent des députés landais Émile Darracq et Victor Lefranc et de l’économiste d’origine dacquoise Paul Lacoin, produisit en quelques années une somme de plus de 15.000 francs. Y participèrent notamment l’Assemblée nationale, la Société d’Économie politique de Paris, plusieurs chambres de commerce et le fameux patron de presse Émile de Girardin. Le projet, mené parallèlement à celui de l'aménagement de la place devant la nouvelle église (construction d'une nouvelle mairie et d'une halle), subit une longue interruption du fait de la guerre franco-prussienne. La paix revenue, le sculpteur
    Référence documentaire :
    . Mugron, village chalossais, des origines jusqu'en 1911. Association Historique et Culturelle du Canton de
    Représentations :
    en buste homme manteau effet de tissu Le buste de Frédéric Bastiat le représente en vêtements contemporains (redingote à revers, cravate ), mais le torse enveloppé dans un manteau largement drapé à la romaine. Une statue allégorique en pied de de Bastiat sur la plaque frontale du socle, complétait le programme iconographique jusqu'à sa destruction en 1942. Des couronnes d'immortelles (à demi-détruites) sont fixées sur les côtés du du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    haut piédestal pyramidal en calcaire, de plan carré, à trois niveaux : une base moulurée en cavet renversé surmonté d'un tore en demi-cœur renversé ; un portant sur chaque face une plaque rectangulaire et corniche moulurées, avec une plaque de bronze encastrée sur la face principale (sud). Deux surélevé sur deux degrés carrés. Jusqu'en 1942, une statue allégorique de la Renommée, plus grande que
    Auteur :
    [sculpteur] Coëffard de Mazerolles André-Louis
    États conservations :
    La statue de la Renommée et le buste d'origine ont été fondus en 1942 ; le buste a été refondu en 1951 sur le moule original de 1878. La clôture en fer qui entourait le monument a été supprimée. Les
    Annexe :
    sculpteur bordelais Louis de Coëffard de Mazerolles (1818-1887) évoque auprès de Soubaigné (encore maire de projets présentés en 1871 par le sculpteur bordelais Louis de Coëffard de Mazerolles (1818-1887). 2 bordelais Louis de Coëffard de Mazerolles (1818-1887). 3) Buste de Frédéric Bastiat. Plâtre ou terre bordelais Louis de Coëffard de Mazerolles (1818-1887). 4) Projet dessiné de monument n° 1. 1874. Monument souscriptions recueillies par la chambre". 6) Lettre de Louis de Coëffard de Mazerolles, sculpteur à Bordeaux , octroi, etc.) et ne sont donc pas reportées ici. 1) Lettre du préfet des Landes, Louis Charles de fontaine publique monumentale". Coëffard souligne l’avantage mémoriel, édilitaire et décoratif de son , Alfred de Cès-Caupenne, conseiller général, abbé Louis Meyranx, curé de Luglon, et Alexandre Ozanne informelles au Cercle de Mugron suscitent la première réunion d’un comité pour l’érection d’un monument à la mémoire du célèbre économiste libre-échangiste Frédéric Bastiat (1801-1850), ancien juge de paix à Mugron
    Illustration :
    Premier projet de statue par Louis de Coëffard de Mazerolles, vers 1870. Archives privées Pierre Second projet de statue par Louis de Coëffard de Mazerolles, vers 1870. Cliché Alphonse Terpereau Projet de buste pour le monument de Frédéric Bastiat, par Louis de Coëffard de Mazerolles Ensemble au moment de l'inauguration. Lithographie par Léon-Alexandre Tourfaut d'après Étienne Premier projet de monument par Vital Gabriel Dubray. Dessin à l'encre, 1875 (?). Archives privées Buste de H.-J. Hervau, par Amédée Jouandot. Cliché Alphonse Terpereau, vers 1873. Archives privées Tombeau de Delphine de Cambacérès († 1868) au cimetière du Père-Lachaise à Paris, par Amédée Jouandot. Lithographie par Jean Boussard, Auguste Guillaumot et J. Baudry, dans "Recueil de tombeaux Premier projet de monument-fontaine, par Amédée Jouandot, 1874. Photographie, non datée. Archives Second projet de monument-fontaine, par Amédée Jouandot, 1874. Photographie, non datée. Archives
  • Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel
    Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et d'industrie, actuellement lycée Gustave-Eiffel Bordeaux - 143 cours de la Marne - en ville - Cadastre : 2017 DE 96 Emprise principale du lycée. 2017 DE 89 Bande au sud, le long de la rue Ferbos. 2017 DA 169 Annexe rue Ferbos.
    Historique :
    1/ Les bâtiments d'origine : le dépôt de mendicité érigé par Louis Combes, 1811 L'actuel lycée érigé sous la conduite de l'architecte du département, Louis Combes (1754-1818). Un décret impérial du Lacombe, réalisé après sa mort survenue en 1852. La statue de l'abbé est due au sculpteur Coëffard. En 1863-1864, de nouvelles peintures sont réalisées dans la chapelle par Louis Bordieu. En 1878, les Louis Combes dont ceux surhaussés dans les deux cours à l'ouest et au sud de la cour d'honneur. Enfin Gustave-Eiffel est implanté sur les terrains et dans une partie des locaux de l'ancien dépôt de mendicité 25 avril 1808 entérine en effet la création de cette institution, dont les plans sont achevés en 1811 , à l'emplacement de l'ancien hôpital de la contagion, pour héberger les errants et les "filles libertines". Les bâtiments servent en fait d'abord de caserne (1813-1814), puis de dépôt de mendicité pendant Général à l'Archevêché, à l'exception de deux cours concédées à l'hôpital des aliénés. Jouxtant le dépôt
    Référence documentaire :
    Plans et vues du dépôt de mendicité et du petit séminaire dont les plans de Louis Combes. 1768-1845. Collège technique de garçons, 1824-1967. CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université COMBES Louis. Mémoire sur le projet d'un grand hôpital. Bordeaux : Pinard, 1809. COUSTET Robert, SABOYA Marc. Bordeaux le temps de l'histoire : architecture et urbanisme au XIXe DENEY Abbé J.-M. Ph. Le petit séminaire de Bordeaux : Annales illustrées. Bordeaux : Imprimerie LAVAUD Sandrine (coord.). Atlas historique des Villes de France : Bordeaux, III-sites et monuments SCHOONBAERT, Sylvain et MONIOT, Anne-Laure. Rapport d'étape de la mission de documentation historique DDU-recensement du paysage architectural et urbain, tome II. Bordeaux : Mairie de Bordeaux, 2006.
    Dénominations :
    dépôt de mendicité
    Murs :
    pierre pierre de taille enduit partiel
    Description :
    décrivons ci-dessous successivement. 1/ Les bâtiments hérités de Louis Combes, remaniés par Jacques D'Welles , il subsiste également de l'époque de Louis Combes les bâtiments de la fameuse cour rétrocédée en 1821 Le lycée Gustave-Eiffel actuel comprend des bâtiments de quatre périodes différentes que nous du plan "en grille" de Combes qui comprenait six cours : la cour d'honneur, une autre cour à l'ouest et quatre cours au sud. Si cette cour d'honneur est doté de bâtiments à un étage, les autres bâtiments attenants, étaient tous en rez-de-chaussée, exceptés ceux jouxtant l'hôpital d'aliénés. Il est érigé en pierres de taille et doté d'un toit à longs pans en tuiles. Ce bâtiment se situe en bordure du cours Saint-Jean, le long duquel il dresse sa façade principale d'un étage carré et de vingt-et-une travées. Chaque travée extrême forme un pavillon en avant-corps. Par rapport au plan masse de 1907, on constate que D'Welles a percé la façade de ces pavillons par deux fenêtres, ménageant entre elles une niche
    Auteur :
    [] Coëffard de Mazerolles André-Louis [] Combes Louis
    Localisation :
    Bordeaux - 143 cours de la Marne - en ville - Cadastre : 2017 DE 96 Emprise principale du lycée . 2017 DE 89 Bande au sud, le long de la rue Ferbos. 2017 DA 169 Annexe rue Ferbos.
    Titre courant :
    Ancien dépôt de mendicité, puis petit séminaire, puis école professionnelle de commerce et
    Illustration :
    Plan du premier étage du dépôt et de l'hôpital par Louis Combes en 1809. IVR72_20183300207NUC1A Cour d'honneur, seule cour conservée selon les plans de Louis Combes. IVR72_20183300253NUC2A Vue intérieure de la chapelle vers le choeur. IVR72_19973300405X Elévation antérieure de la chapelle, vue depuis le passage d'entrée. IVR72_19973300399VA Plan général de 1768 de l'emplacement des échopes et de l'enclos d'Arnaud Guireau avec bâtiments Plan d'un premier porjet de dépôt de mendicité, probablement avant 1808. IVR72_20183300206NUC1A Plan du Petit Séminiaire de l'Hospice des Aliénés, probablement vers 1817. IVR72_20183300209NUC1A Extrait du cadastre de 1820 au niveau du dépôt de mendicité et de l'hospice d'aliénés Elévations vers 1825 de l'ancien dépôt de mendicité. IVR72_20183300208NUC1A Plan masse de 1821 du dépôt de mendicité avec la répartition entre l'hôpital d'aliénés et le petit
  • Ancien collège de la Madeleine puis Hôtel de Ville, puis caserne des Fossés, actuellement Lycée Montaigne
    Ancien collège de la Madeleine puis Hôtel de Ville, puis caserne des Fossés, actuellement Lycée Montaigne Bordeaux - 226 rue Sainte-Catherine - Cadastre : 2016 DS 54;95;177
    Historique :
    . L'exécution de la façade du cours Napoléon est due au sculpteur Coëffard de Mazerolles et l'ornementation des monumentale sur la rue des Fossés par les architectes de la ville : Jean Paul, Etienne Martin et Louis Lecoq 1/ Le collège jésuite Le collège de la Madeleine fondé par les Jésuites en 1592 s'implante dans le prieuré Saint James, à l'angle de l'actuelle rue du Mirail et de l'actuel cours Victor Hugo. Il s'agit alors d'un emplacement de choix, sur les anciens fossés comblés, au centre urbain, en face de l'Hôtel de ville d'alors et à proximité du Collège de Guyenne, son rival. Les Jésuites adaptent peu à peu les lieux en créant des salles de classes et des chambres pour le logements des Pères. Selon un plan dressé entre 1628 et 1633, le collège est organisé autour de deux grandes cours, l'une réservée aux locaux Peyrissac, indique que le collège forme un grand quadrilatère dont les côté font de 85 à 90 m, fermé de toutes parts et doté de cinq cours. A l'ouest, la cour principale s'ouvre sur la rue des Fossés (actuel
    Référence documentaire :
    ASSOCIATION DES ANCIENS ELEVES DU LYCEE DE BORDEAUX. Le centenaire du lycée de Bordeaux (1802-1902 CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université CHAVIER Laurent. Etude historique et architecturale de l'hôtel Martin, 2001. DUSSOL Dominique, LAROCHE Claude. "Les facultés de Bordeaux" DUSSOL Dominique, LAROCHE Claude. "Les facultés de Bordeaux". La Sorbonne et sa reconstruction. La Manufacture, 1987 GUENET Hélène. L'aménagement du lycée Michel Montaigne par Charles Burguet. Mémoire de l'Université Bordeaux III, département histoire de l'art, s. d. p. 87-98 GUENET Hélène. "Le lycée Michel Montaigne de Bordeaux". Revue archéologique de Bordeaux LAVAUD Sandrine (coord.). Atlas historique des Villes de France : Bordeaux, III-sites et monuments
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    façade sur le cours est particulièrement soignée. Coëffard de Mazerolles sculpte dans les médaillons du cours Victor-Hugo est composé de la restauration par Burguet, des pavillons est et ouest hérités des élévation à travées en pierre de taille, de plan rectangulaire, à deux étages carrés (trois en partie centrale) et un étage de comble, couverte d'un toit en ardoises à plusieurs pans. Les deux bâtiments en de nobles matériaux : pierre de taille de Bourg pour les façades, pierre de Barsac ou de Verdelais pour les socles et appuis de fenêtres, marbre des Pyrénées pour les cheminées. L'ornementation de la second étage, à l'est, les portraits de Montaigne, Descartes, Molière et Montesquieu et à l'ouest, ceux de Pascal, Cuvier, Lavoisier et Ampère. Le pavillon central est le plus décoré, comptant cinq travées collège jésuite. La travée centrale est plus large. Au rez-de-chaussée, la porte forme un arc en anse de panier, elle est cantonnée de deux colonnes corinthiennes sur piédestaux. Le niveau dorique comprend une
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [sculpteur] Coëffard de Mazerolles André-Louis [architecte communal] Lecoq Louis
    Titre courant :
    Ancien collège de la Madeleine puis Hôtel de Ville, puis caserne des Fossés, actuellement Lycée
    Annexe :
    du Lycée Montaigne demande de comprendre les implantations successives des établissements d'enseignement secondaire établis depuis le 17ème siècle au centre ville de Bordeaux. Trois étapes majeures sont à noter : 1/Des collèges du 16ème siècle à l’École centrale Le collège de la Madeleine est fondé en s'inscrit d'emblée en concurrence avec le collège de Guyenne créé par les jurats de Bordeaux en 1533 et de Guyenne est transféré en 1772 dans cette ancienne maison professe et il fusionne finalement avec son rival, le collège de la Madeleine. En 1791, l'établissement devient collège national puis École siècle avec la création du lycée impérial Les anciens bâtiments du collège de la Madeleine sont alors attribués à un nouvel hôtel de ville entre 1791 et 1836 puis à une caserne dite "caserne des Fossés pension de l’École centrale. A l'étroit dès son installation, le lycée annexe en 1805 les bâtiments de l'ancien couvent de la Visitation fondé en 1603 sur le fossé des Tanneurs (cours Pasteur actuel). Le lycée
    Illustration :
    Plan des périodes de construction des bâtiments présents dans l'enceinte du lycée en 2016 Caserne D (des Fossés). Ensemble et du plan du rez-de-chaussée. IVR72_19983300607VA Caserne D (des Fossés). Ensemble et du plan du rez-de-chaussée. IVR72_19983300609VA Caserne D (des Fossés). Ensemble et détails du plan du 1er étage, de l'élévation et coupe sur cour d'entrée et 2e cour, de l'élévation sur les Fossés de l'Hôtel-de-Ville (cours Victor-Hugo Caserne D (des Fossés). Coupe et élévation suivant AB, élévation sur la rue des Fossés-de l'Hôtel -de-Ville (cours Victor-Hugo) : détail. IVR72_19983300616XA Elévations en coupes de 1861 du lycée installé dans les anciens couvents des Feuillants et de la Une leçon de gymnastique dans la cour des Moyens au début du XXe siècle. IVR72_20163303103NUC2 La cabinet de physique au début du XXe siècle. IVR72_20163303102NUC2
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eulalie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eulalie Angoumé - en village
    Historique :
    L'église Sainte-Eulalie, fondation privée de la famille Corta, fut meublée par ses soins dans les années qui suivirent la construction de l'édifice en 1859-1860. Une cloche fut toutefois acquise aux frais de la commune en 1862 (elle a été refondue en 1935 par le fondeur tarbais Fourcade). La même année , Napoléon III fit don à l'église d'un tableau de Jules Vibert (Les Saintes Femmes au tombeau). Toujours en 1862, le peintre Paul Corta (1837-1899), neveu du fondateur de l'église et auteur de tableaux pour les églises voisines de Mées (réf. IM40003896) et de Tercis-les-Bains (réf. IM40004253), peignit sur les murs du chœur une théorie de Prophètes aujourd'hui disparue, ainsi qu'une bannière de procession à l'effigie de la Vierge et du Bon Pasteur (ou de saint Joseph), également perdue. L'édifice a été cédé avec
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de choeur siège de célébrant croix de procession
    Référence documentaire :
    propriété de Mme d'Avezac de Castéra et de ses neveux MM. de Corta"). BEAUPUY Anne de, GAY Claude : Charles Corta, le Landais qui servit deux empereurs. Paris
    Auteur :
    [fabricant de statues] Coëffard
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eulalie
    Annexe :
    sculpteur bordelais Louis Coëffard de Mazerolles [1818-1887], qui serait alors l’auteur du modèle Liste des œuvres disparues. Bannière de procession 1863. Paul CORTA, peintre. Huile sur toile sœur cadette Léonie (1845 † 1919), future Mme d’Avezac de Castéra, publiée dans : A. de Beaupuy et C . Gay, op. cit., p. 438. Paul et Léonie de Corta étaient les neveux de Celedonio de Corta (1803 † 1875 ), bâtisseur en 1859-1860 de l’église d’Angoumé. Ta commande m’a fait le plus grand plaisir et je vais faire mon possible pour te peindre un St Joseph passable. Seulement je manque de modèles, et te serai bien obligé de m’en envoyer. Il faut du reste que je fasse un étendard pour notre église : d’un côté la Vierge , de l’autre au verso un St Joseph ou un Bon Pasteur portant son mouton. Le modèle ou les modèles que tu m’enverras me seront utiles à plusieurs points de vue. Il me suffit d’une petite gravure l’ai fait pour les prophètes. Ces messieurs ont plus de 6 pieds de haut et les gravures qui m’ont servi
    Illustration :
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918. IVR72_20114000185NUC2A Siège de célébrant. IVR72_20114000184NUC2A
  • Monument commémoratif à Frédéric Bastiat
    Monument commémoratif à Frédéric Bastiat Mugron - place Frédéric-Bastiat - Cadastre : 2016 AB non numéroté
    Dossier :
    Second projet de statue par Louis de Coëffard de Mazerolles, vers 1870. Cliché Alphonse Terpereau
  • Monument commémoratif à Frédéric Bastiat
    Monument commémoratif à Frédéric Bastiat Mugron - place Frédéric-Bastiat - Cadastre : 2016 AB non numéroté
    Dossier :
    Premier projet de statue par Louis de Coëffard de Mazerolles, vers 1870. Archives privées Pierre
  • Monument commémoratif à Frédéric Bastiat
    Monument commémoratif à Frédéric Bastiat Mugron - place Frédéric-Bastiat - Cadastre : 2016 AB non numéroté
    Dossier :
    Projet de buste pour le monument de Frédéric Bastiat, par Louis de Coëffard de Mazerolles
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