Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 53 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ciboire (n° 4)
    Ciboire (n° 4) Saint-Vincent-de-Paul - en village
    Historique :
    Ciboire exécuté par la fabrique lyonnaise Charles Favier et Cie, dont le poinçon fut insculpé en 1927 et biffé en 1976.
    Auteur :
    [] Charles Favier et Cie
  • 2 ampoules aux saintes huiles et leur coffret
    2 ampoules aux saintes huiles et leur coffret Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon d'argenture (sur la languette) : dans un carré, les lettres F et F opposées par symétrie
    Historique :
    fabriquées - par la fabrique lyonnaise Charles Favier et Cie, dont le poinçon fut insculpé en 1927 et biffé
    Description :
    Deux ampoules de section circulaire sont reliées entre elles par une languette et coiffées d'un bois fruitier comporte deux compartiments et un couvercle monté sur charnière ; deux ferrures d'attache
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie
    Titre courant :
    2 ampoules aux saintes huiles et leur coffret
  • Ostensoir
    Ostensoir Oeyreluy - en village
    Historique :
    Ostensoir exécuté par la fabrique lyonnaise Charles Favier et Cie, dont le poinçon fut insculpé en 1927 et biffé en 1976.
    Description :
    Style Art déco. Base et tige hexagonales, bague de même plan en bois exotique coloré, lunette inscrite dans une gloire circulaire ajourée à motifs décoratifs fondus et vissés.
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie
  • Ciboire (n° 3)
    Ciboire (n° 3) Gamarde-les-Bains - en village
    Historique :
    Ciboire exécuté par la fabrique lyonnaise Charles Favier et Cie, dont le poinçon fut insculpé en 1927 et biffé en 1976.
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie
  • Calice (n° 5)
    Calice (n° 5) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    Calice exécuté par la fabrique lyonnaise Charles Favier et Cie, dont le poinçon fut insculpé en 1927 et biffé en 1976.
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie
  • Calice (n° 2)
    Calice (n° 2) Doazit - en village
    Historique :
    Calice exécuté par la fabrique lyonnaise Charles Favier et Cie, dont le poinçon fut insculpé en 1927 et biffé en 1976.
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie
  • Ciboire
    Ciboire Gibret - en village
    Inscriptions & marques :
    Poinçon sur la coupe et le couvercle, sur et sous le pied : F F (le premier F à l'envers) dans un
    Historique :
    Ciboire exécuté par la fabrique lyonnaise Charles Favier et Cie, dont le poinçon fut insculpé en 1927 et biffé en 1976. Le style de l'objet désigne une production des débuts d'activité de la maison
    Représentations :
    Bandeau estampé et argenté avec rinceaux de vigne sur le pied, la fausse-coupe et le couvercle
    Description :
    fondue. L'objet est entièrement (coupe comprise) en alliage doré et argenté (bandeaux).
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie
  • Ciboire (n° 2)
    Ciboire (n° 2) Préchacq-les-Bains - L'Église - en écart
    Historique :
    Ciboire exécuté par la fabrique lyonnaise Charles Favier et Cie, dont le poinçon fut insculpé en 1927 et biffé en 1976. Le style de l'objet désigne une production précoce de la maison. Un ciboire
    Représentations :
    Bandeau estampé et argenté avec rinceaux de vigne sur le pied, la fausse-coupe et le couvercle
    Description :
    fondue. L'objet est en alliage doré et argenté (bandeaux), à l'exception de la coupe, seul élément en
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie
  • Ensemble calice, patène (n° 2)
    Ensemble calice, patène (n° 2) Préchacq-les-Bains - L'Église - en écart
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de fabricant (sur le pied et la coupe du calice et sur la patène) : F F, un soleil (losange
    Historique :
    biffé en 1976, et par la maison Charles Favier et Cie, active aux mêmes dates. L'objet date probablement Calice exécuté par la fabrique lyonnaise Favier frères, dont le poinçon fut réinsculpé en 1927 et
    Description :
    rapporté et soudé, décor gravé.
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie [orfèvre] Favier frères
  • Calice (n° 3)
    Calice (n° 3) Cauna - en village
    Historique :
    et biffé en 1976, et celui de la maison Charles Favier et Cie, active durant la même période. L'objet Ce calice porte le poinçon de la fabrique lyonnaise Favier frères, réinsculpé le 23 septembre 1927
    Représentations :
    Chrisme Alpha et Oméga Petite plaque rapportée sur le pied, avec chrisme entre l'alpha et l'oméga ; bandeaux argentés à motifs géométriques de style Art déco (demi-disques et rayons : "soleils") sur le pied et la coupe.
    Auteur :
    [fabrique] Charles Favier et Cie [orfèvre] Favier frères
  • Ciboire des malades
    Ciboire des malades Sarraziet - en village
    Inscriptions & marques :
    Garantie argent (différent de Lyon) et poinçon de fabricant (F F, un soleil, dans un losange
    Historique :
    biffé en 1976, et par Charles Favier et Cie, maison associée active aux même dates. L'objet date Ciboire exécuté par la fabrique lyonnaise Favier frères, dont le poinçon fut réinsculpé en 1927 et
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie [orfèvre] Favier frères
  • Ciboire
    Ciboire Candresse - en village
    Inscriptions & marques :
    Garantie argent (différent de Lyon) et poinçon de fabricant (F F, un soleil, dans un losange horizontal) sur la coupe. Poinçon de fabricant sur le pied et sur le bord du couvercle : F F (le 1er F à l'envers) dans un carré. Inscription concernant le propriétaire et date (gravées sous le pied) : B. de C
    Historique :
    biffé en 1976, et par la maison Charles Favier et Cie, active aux mêmes dates. Exécuté dans les années Ciboire exécuté par la fabrique lyonnaise Favier frères, dont le poinçon fut réinsculpé en 1927 et 1941 (inscription sous le pied). La paroisse de Saugnac-et-Cambran est limitrophe de celle de Candresse
    Représentations :
    croix, chrisme, alpha et oméga Bandeaux argentés ornés de motifs Art déco (soleils ?) sur le pied, la fausse-coupe et le couvercle ; médaillon argenté rapporté avec ancre et inscription PAX sur le pied ; croix sommitale ornée sur ses deux faces d'un chrisme en relief entre l'alpha et l'oméga.
    Auteur :
    [orfèvre] Charles Favier et Cie [orfèvre] Favier frères
  • Chenal du port et embarcadère sur la Gironde
    Chenal du port et embarcadère sur la Gironde Plassac - Port - en village - Cadastre : 1832 B1 280 2017 0A, 0B
    Historique :
    Sur la carte de Masse de 1724 et sur la carte de l’embouchure de la Garonne datant de 1759, deux , l'autre au sud, sur le chenal du Brouillon. Avec le transit de marchandises et de denrées par cabotage redresser l'autre chenal et installer une écluse. Les eaux du ruisseau peuvent ainsi être retenues et, une financement de la construction d’un embarcadère pour "pouvoir embarquer et débarquer à toute heure de la marée Compagnie des bateaux à vapeur du bas de la rivière (Cie Dumeau), permet d'augmenter l'activité du port. Par ailleurs, au début des années 1850, des travaux de reconstruction de l'écluse sont engagés et confiés à l'entrepreneur blayais Bernard Chaudet et les réparations au "peyrat", avec des pierres de Barsac, sont confiés à nord en face du quai et l'accès de celui-ci est rendu difficile par les bateaux". Des travaux sont engagés autour de 1912. Malgré cela, l'activité de transit de marchandises décroît fortement et vers 1936 du 20e siècle, l'activité du port se tourne vers la plaisance. Les aménagements au sud, l'estacade et
    Référence documentaire :
    P. 129. LENTHERIC, Charles. "Côtes et Ports français de l’Océan", Revue des Deux Mondes, 4e période Carte particulière du 54e carré de la générale des côtes du Bas-Poitou, Pays d'Aunis, Saintonge et Carte de l’embouchure de la Garonne jusqu’au bec d’Embesse. Dessin, encre et aquarelle, par Travaux de construction d'une écluse et redressement du chenal, 1832. Travaux de réparations du chenal, du peyrat en charpente et de la cale, 1902-1936. p. 1-15 BARTHOU Jacques. « Plassac, village de marins sous la Révolution et l'Empire ». Les Cahiers
    Description :
    rive gauche se compose d´une cale inclinée entre deux quais verticaux, d'un terre-plein et d'un chemin bateaux. A l'extrémité amont du chenal, la pelle à coulisse permet de gérer les eaux et de chasser les vases. Une cale en béton et une estacade récentes constituent des aménagements portuaires
    Titre courant :
    Chenal du port et embarcadère sur la Gironde
    Annexe :
    , Charles. "Côtes et Ports français de l’Océan", Revue des Deux Mondes, 4e période, tome 157, 1900. II. La d'épaisseur et deux mètre cinquante centimètres de hauteur. Ils seront adossés au mur principal de l'écluse à se trouve réduite et que la construction de cet embarcadère est considérée comme très avantageuse pour les habitants de cette commune afin de pouvoir embarquer et débarquer à heure de la marée, chose sa responsabilité et à ses frais d'une escale au port de la commune. Vu une lettre par laquelle le rivière sont autorisés à faire escale au port de Plassac". Devis d'ouvrage et de fourniture pour réparer deux mètres de hauteur et soixante centimètres d'épaisseur le mur sera rebâti [...]" Délibération du si l'on tarde trop à la déplacer et reconstruire dans de meilleures conditions qu'il y aurait avec facine pour soulever les terres et élargir la petite partie du chemin qui borde le bassin qu'une Les ports de la rive droite de la Gironde en 1900, d'après l'étude de Charles Lenthéric LENTHERIC
    Illustration :
    Aménagements sud : chemin menant à l'estacade et à la cale. IVR72_20123305259NUCA Estacade et cale, vues depuis le nord. IVR72_20123305217NUCA
  • Voie navigable : la Vézère et canal, dit canal du Duc de Bordeaux
    Voie navigable : la Vézère et canal, dit canal du Duc de Bordeaux Aubas
    Historique :
    puis les ouvrages plus en amont lors de deux campagnes en 1825 et 1826. L'ordonnance de Charles X du 8 sur la Vézère de Terrasson à Limeuil a toujours été problématique et envisageable uniquement par des embarcations légères à faible tirant d'eau (de moins d'une vingtaine de tonneaux) et lors des périodes des plus , bancs de graviers, rochers), soit artificiel (barrages des moulins). De plus, ripisylve et bâtiments rivière. Conformément à l'ordonnance royale du 13 août 1669 sur le fait des Eaux et Forêts, François Ferry , ingénieur de Louis XIV, dresse la même année un état des lieux et propose des aménagements dans son "Recueil de cartes plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières en Guyenne " (AD33 3JC 17). L'ouvrage contient notamment une carte "du cours de partie des rivières de Vézère et de Thonac), le "Pas de Saint-Léon" (commune de Saint-Léon-sur-Vézère) et un ouvrage qui n'est pas en "passe-lis", constitués d'écluses rudimentaires qui nécessitent des manœuvres périlleuses et le
    Référence documentaire :
    . Histoire de la navigation en France. Vol. 1, Paris : A Sautelet et Cie, 1829. Recueil de cartes, plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières de & mémoires sur lesdits ouvrages. Dessin, encre et aquarelle, par François Ferry, 1696. CONRAD Philippe Henry. Mémoire sur les canaux de la Corrèze et de la Vézère CONRAD Philippe Henry . Mémoire sur les canaux de la Corrèze et de la Vézère, précédé de quelques documens relatifs à leur des Ponts et Chaussées, 2003. p. 165-199 LARIVIERE René "La navigation sur la Vézère et la Société des canaux de la Corrère et de la Vézère" LARIVIERE René "La navigation sur la Vézère et la Société des canaux de la Corrère et de la Vézère". Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, t. 95, 1968.
    Description :
    concerné par l'étude, seuls subsistent les vestiges de cinq ouvrages et de leurs dépendances associées (IA24001517), de Montignac (IA24001650), de Losse, de Thonac (IA24001651) et de Saint-Léon-sur-Vézère
    Titre courant :
    Voie navigable : la Vézère et canal, dit canal du Duc de Bordeaux
    Illustration :
    Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677 Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévations d'un bateau de 50 tonneaux, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677), détail Plan, coupes et élévation d'un déversoir avec écluse à sas submersible, par Conrad, 1824 (AD24 3 S Plan, coupes et élévation d'un déversoir avec écluse à sas submersible, par Conrad, 1824 (AD24 3 S Plan et coupe sur la longueur d'une écluse à sas submersible, par Conrad, 1824 (AD24 3 S 677
  • Calice
    Calice Montsoué - Bahus-Juzanx - en écart
    Inscriptions & marques :
    Poinçons sur le pied et la coupe. Poinçon de fabricant : FAVIER, deux burettes sans anse, quatre
    Historique :
    sur de nombreux autres objets dus à Favier, tels les calices d'Heugas, Rivière, Lahosse et Audignon et Calice exécuté par l'orfèvre parisien Pierre-Henry Favier (1809-1894), actif de 1846 à 1870. Les le ciboire de Coudures. La scène du Calvaire est inspirée d'un tableau de Charles Le Brun peint pour Désir et Arquiche.
    Représentations :
    de cartouches à ove, cuirs et roses ; Vertus théologales (assises) sur les médaillons ovales de la fausse-coupe, entourés de gerbes de blé ajourées, le tout dans des cadres à volutes et oves ; cartouches néo-XVIIe à losange et cuirs enroulés flanqués d'épis de blé, alternant avec des grappes de raisin en "en coussin" et cuirs sur le nœud ; autres cartouches à cuirs sut les collerettes.
    Description :
    Calice d'inspiration XVIIe siècle. Pied circulaire avec bord en cavet et talus bombé, nœud piriforme ou en balustre, deux collerettes, fausse-coupe ajourée, coupe à lèvre évasée ; scènes du pied et médaillons de la fausse-coupe estampés, avec fonds amatis (le Christ du Calvaire est fondu, rapporté et soudé).
    Auteur :
    [orfèvre] Favier Pierre-Henry
  • Casino
    Casino Eaux-Bonnes - rue Castellane - en village - Cadastre : 2018 AN 203
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Geisse, le fermier des eaux et la commune En 1875, c'est la société Winceslas Chancerelle et Cie stations thermales, qui sont non seulement destinées au soin et à la convalescence mais aussi, de façon primordiale, au délassement et aux mondanités. Le casino en tant que lieu de sociabilités et de loisirs constitue un symbole et un centre majeur de la vie thermale, dont l'enjeu est d'autant plus important aux animations sont assurées durant plusieurs années à l'Hôtel des Princes et au Jardin Darralde. En outre, un cercle de jeux est formé et installé à titre provisoire au sein de la Maison du Gouvernement, suite à une restant rigoureusement vigilant quant aux éventuels abus des gestionnaires et au respect du règlement. Une fois l'établissement et les aménagements environnants achevés, le site devient un centre névralgique particulièrement dynamique de divertissement et de mondanités. Une procédure singulière et un programme est toutefois singulier puisque la projection et l'exécution des travaux doivent être prises en charge
    Référence documentaire :
    Plan cadastral des Eaux-Bonnes dressé par J. Turon le 17 septembre 1863, vu et approuvé par le
    Murs :
    brique brique et pierre en damier brique et pierre à assises alternées
    Description :
    l'emprise au sol. Situé entre les flancs du mont Gourzy et le vallon urbanisé, le terrain offre une vue d'ensemble pittoresque sur la station et le Jardin Darralde, panorama maintes fois représenté dans l'iconographie du XIXe siècle. Sa localisation en hauteur et à l'intérieur du dernier virage de la route de poursuite du cheminement vers le parc et le centre de la localité. Le casino domine ainsi de sa prestance et . Le choix du projet "Henriette" Le jury a opté pour le projet répondant le mieux au programme et au incontestable, l'architecte ayant compris à la fois le programme et les attentes esthétiques, quand bien même doute du projet le mieux conçu, le plus rationnel, s'adaptant parfaitement au terrain" et qui présente l dispendieux". Outre l'esthétique "pittoresque", il intègre des aménagements extérieurs et un vaste escalier et l'entrée du casino. Le soubassement se déploie sur deux niveaux au centre desquels est inséré l'escalier monumental mettant en communication la rue Castellane, en bas, et l'esplanade. Le premier sous-sol
    Auteur :
    [entrepreneur] Courrèges Charles
    Annexe :
    divertissement et à l'imaginaire post-romantique afférent, car ils étaient dépourvus de l'originalité et du des profils - tandis que d'autres proposaient des devis estimatifs peu sérieux et trop sommaires. Les propositions classées au deuxième et au troisième rang, respectivement baptisées "Utile Delà" et "Salve Pyrenei ", comportaient un handicap rédhibitoire reposant sur la méconnaissance du singulier terrain d'implantation et accès et fut considéré comme inexécutable. Celui classé quatrième, intitulé "Nec semper feriet manquait cruellement d'originalité et de caractère et, négligeant la nécessité d'indépendance entre les location. Parmi les quatre derniers, le septième portant l'ambitieuse - et inappropriée - épitaphe "L'art d'Henri Geisse, il apporta toute satisfaction au jury et aux autorités publiques qui considéraient que la nécessités du mode de vie, et donc des volumes correspondant aux besoins. Il démontre en outre qu'un signifie une fondamentale dimension historiciste et les principes architectoniques que cela implique. Ainsi
    Illustration :
    Vue du chalet, des échoppes et du casino. Carte postale, début du XXe siècle Les chalets commerciaux, le casino et l'esplanade. Carte postale, début du XXe siècle Vue du casino et de la rue Louis-Barthou depuis la promenade de l'Impératrice Vue du casino, du jardin Darralde et de la rue Louis-Barthou depuis la promenade de l'Impératrice Vue d'ensemble depuis la Montagne Verte au nord et insertion dans le tissu urbain Le casino, l'esplanade et la galerie commerciale. IVR72_20186410612NUC4A Façade arrière. Couverture, fenêtres en chien assis et cheminées. IVR72_20186400297NUC2A Façade arrière. Pavillon latéral accueillant l'ancien théâtre et couverture. IVR72_20186410632NUC4A Façade arrière. Pavillon latéral accueillant l'ancien théâtre et galerie du premier étage Détail du porche d'entrée et de l'enseigne. IVR72_20186400720NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent de Boulin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent de Boulin Montsoué - Boulin - en écart
    Historique :
    .-H. Favier [trois pièces]) et lyonnais (Favier frères, H. Nesme). S'y distinguent une exceptionnelle protestantes d'Arnaud de Palaso, qui la brûlèrent et "pillèrent et emportèrent les ornemen(t)s, joyaux, livres sans doute datable du XVIIIe siècle. A cette unique exception près, la totalité des meubles et objets a été acquise entre la première moitié du XIXe siècle (la chaire à prêcher, restaurée en 1886) et le lendemain de la Première Guerre mondiale (monument aux morts, statues de série). L'autel de la Vierge (et . Guiraud, a été offert en 1915 par la famille Huc, propriétaire du château de Malembit et bienfaitrice de verrier toulousain L.-V. Gesta (1871), du Bayonnais G.-P. Dagrand (1872) et d'un ou deux autres verriers ) et Sacreste d'Aurillac en 1877 (décor de la chapelle Sant-Jean-Baptiste) et par un praticien anonyme actuellement au nombre de trois, datées de 1857 (Tourmeau de Mont-de-Marsan), 1931 (Fourcade de Tarbes) et 1980 . la sacristie renferme, outre un vestiaire complet acquis au tournant des XIXe et XXe siècles, un
    Référence documentaire :
    Dons et legs à la fabrique (1813-1848) : Marguerite Lafitte (1813), Dubroca (1821), Marie-Véronique Livre des comptes, des recettes et dépenses de la fabrique de l'église de Boulin (1848-1880). 7 septembre 1884, d'une aube d'Évariste Huc, lazariste, missionnaire en Chine et au Tibet pendant 14 "Procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire en vertu des lettres clauses de Charles IX
    Auteur :
    [orfèvre] Favier Jean-Baptiste, Favier Claude
    Annexe :
    ... 5,." 1863. "Le 7 février. Payé à M. Rincazeau pour le Christ bronzé et le cadre du ch[emin] de la c 9bre. Acheté des crochets et des pointes pour le dais... 2,70." 1866. "Le 13 août. Pour échange de deux ... 12,00." 1871. "Le 5 7bre. Dépensé pour l'ouverture des deux croisées de St Laurent et St Jean... 27, 65 , St Joseph... 400,00." 1872. "Le 30 8bre. Frais de transport (et correspondance) du tableau de l'Immaculée Conception... 1,40." 1873. "Le 6 mai. Payé à Fortuné, peintre, pour les deux niches et , d'Aurillac, pour les peintures de St J. ... 350,00." 1878. "Le 24 août. Chape et baiser de paix, et frais Montsoué. Restauration de l'église de Boulin, 1885." - "Devis et cahier des charges. / Art. 1er. Objet du sanctuaire à l'exécution du crépissage et d'enduits au plâtre gris sur ces murs. 2° Dans le remaniement général dans les couvertures en tuiles creuses, y compris la réfection à neuf du lattis et le remplacement entre autres : de la réfection du carrelage de la nef et des bas-côtés ; de l'établissement d'une grille
    Illustration :
    Indulgence accordée à la chapelle du Pouy par l'évêque Charles de Cormont le 15 août 1924 Panneau et cadres (déposés). IVR72_20184000398NUC2A
  • Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose
    Le mobilier de la basilique Notre-Dame de Buglose Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    Le plus ancien élément mobilier du sanctuaire de Buglose, et celui qui a justifié sa construction représentant divers mystères" et de nombreuses "figures d'argent [ex-votos], des cœurs, des têtes, des bras et l'inventaire de 1790) ; les autels de saint Vincent de Paul (décoré après 1737) et de sainte Madeleine dans les bas-côtés ; une chaire en chêne sculpté et un bénitier en marbre, etc. De cet ensemble subsistent aujourd'hui le maître-autel et la chaire - tous deux ornés de scènes de la vie de la Vierge qui attestent leur Pietro Bracci à Saint-Pierre de Rome [1754], et deux reliefs à l'effigie des lazaristes et des Filles de la Charité) et de celui de la Madeleine (deux reliefs). A la Révolution, le mobilier et les objets du culte de l'église et du monastère des prêtres de la Mission, ainsi que leur riche bibliothèque, furent inventoriés à deux reprises (18 août 1790 et juin 1792). Les missionnaires quittèrent Buglose en mai 1792 en emportant "l'argenterie de table, quelques objets précieux et du linge" (Degert, 1923). En juin suivant, le
    Référence documentaire :
    Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes et dépenses (1890 -1893) Fabrique de l'église de Buglose, registre des recettes et dépenses (1890-1893). Projet d'érection en succursale et distraction de la succursale de Gourbera, 1844-1847. Demande de restitution d'une cloche, d'une horloge et d'un bénitier (1817-1818), réparations (1848 ), sépultures de Mgrs Epivent, Delannoy et Touzet. Budget et comptes de gestion de la fabrique, 1894-1905. Porte et lambris de la sacristie. Diapositive, 1992. Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance , aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 4 calices et leurs patènes, ciboire.
    Auteur :
    [marchand] Biais Aîné et Compagnie [orfèvre] Favier Pierre-Henry [sculpteur, auteur du modèle] Desvergnes Charles Jean Cléophas
    Annexe :
    patène (n° 7) (ill. IM4000430NUC2A) 2e moitié 19e s. Pierre-Henry FAVIER, Paris. Argent doré et émaillé pied) : BIAIS Aîné et Cie / PARIS. Inscription concernant le donateur (gravée sous le pied Daux et Cie - 250,00. / Mois de mars. / 17. Payé par Mr Cazade à Mr Treignac-Daux - 100 f. 00. / id couleur – 100,00. / id. id. id. / Mois d’octobre. / 18. A Dupouy Marcellin, soldé la traite de Daux et Cie . _______________________________________________________________________________________________________________________________________________ Ensemble de 2 burettes et bassin à burettes (ill. IM4000429NUC2A) 2e moitié 19e s. Argent doré. Décor de (Minerve). Ensemble calice et patène (n° 1) (ill. IM4000429NUC2A) Milieu 19e s. Argent doré. Style néo-17e siècle. Pied circulaire à talus bombé, nœud ovoïde, deux bagues, fausse-coupe découpée et ajourée. Décor repoussé, ciselé, estampé : Annonciation, Nativité et Fuite en Égypte (pied), Adoration des mages = 34,5 (calice). Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Ensemble calice et : Comparution devant Pilate, Flagellation, Jésus présenté au peuple (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de
    Texte libre :
    FAVIER, Paris. Argent doré et émaillé. Style néogothique. Calice : pied hexalobé à redents, tige à six ). Marque de fabricant (plaque soudée sous le pied) : BIAIS Aîné et Cie / PARIS. Inscription concernant le . _______________________________________________________________________________________________________________________________________________ Ensemble de 2 burettes et bassin à burettes (ill. IM4000429NUC2A) 2e moitié 19e s. Argent doré. Décor de (Minerve). Ensemble calice et patène (n° 1) (ill. IM4000429NUC2A) Milieu 19e s. Argent doré. Style néo-17e siècle. Pied circulaire à talus bombé, nœud ovoïde, deux bagues, fausse-coupe découpée et ajourée. Décor repoussé, ciselé, estampé : Annonciation, Nativité et Fuite en Égypte (pied), Adoration des mages = 34,5 (calice). Poinçon : garantie gros ouvrages 1er titre 1838-1973 (Minerve). Ensemble calice et : Comparution devant Pilate, Flagellation, Jésus présenté au peuple (pied), bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph (fausse-coupe) ; épis de blé, pampres, roseaux ; croix et rinceaux (patène). h = 27,5 Montauzé". Ensemble calice et patène (n° 3) (ill. IM4000438NUC2A) 2e moitié 19e s. Argent doré. Style néo
    Illustration :
    L'ancien maître-autel (détruit). Carte postale, 1ère moitié 20e siècle (détail). Charles Chambon Trône épiscopal et son dais : vues frontale et latérales. Photographie anonyme, vers 1905-1910 Trône épiscopal et son dais. Carte postale, 1ère moitié 20e siècle. IVR72_20144000337NUC1A Porte et lambris de la sacristie. IVR72_20124000431NUC2A Autel de saint Paul et sa statue. IVR72_20124000689NUC2A Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : croix d'autel, calice et patène, 3 ciboires, ostensoir-monstrance , aiguière à ablutions et son bassin, coffret aux saintes huiles, 2 paires de burettes et leurs bassins Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 4 calices et leurs patènes, ciboire. IVR72_20124000430NUC2A Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 8 calices et leurs patènes. IVR72_20124000434NUC2A Ensemble d'orfèvrerie en 1992 : 5 calices et leurs patènes, ostensoir, encensoir, 2 navettes à
  • Établissement thermal
    Établissement thermal Eaux-Bonnes - 1 rue Louis-Barthou - en village - Cadastre : 2018 AN 135
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    attribué pour une durée de vingt-neuf ans à la société Winceslas Chancerelle et Cie, basée à Quimper, qui entre 1897 et 1904 par la fabrique tourangelle J.P. Florence et Cie, et le bureau de l'administration . Ses sources sont connues depuis le XIIe siècle et fréquentées régulièrement depuis au moins la , la Source Vieille, principale résurgence exploitée, fait l'objet d'aménagements rudimentaires et encourage la construction de deux bâtisses respectivement dédiées à l'accueil des curistes et des militaires alors édifié en 1828 par l'ingénieur Cailloux. Les premiers thermes durables et l'essor de la station raison des intempéries. Au bâtiment néoclassique de Latapie, est adjoint un "vaux-hall" et la première . Tourné, adjoint au maire et propriétaire d'une importante pension de voyageurs située en face des thermes entrepreneurs Pehourcq et Casassus en raison des pertes causées par les intempéries trois ans plus tôt. En 1849 et Jean Lopital Percale près de l'établissement thermal sur une parcelle communale, en raison de leur
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la ville des Eaux-Bonnes, et visuel pour les promenades qui sont indiquées par Plan cadastral des Eaux-Bonnes dressé par J. Turon le 17 septembre 1863, vu et approuvé par le et documents divers (notamment documents n° 1 à 6 : Cahier des charges de l'exploitation, 1877 ; correspondance avec le préfet, 18 avril et 21 décembre 1840 ; correspondance du maire, 31 mars 1849 ; devis estimatif des travaux d’amélioration par Turon, 1871 ; correspondance et mémoire de Jean-Pierre Battault , 1873 et 1879 ; mémoire de fourniture de Jacques Laplace, 1878 ; détail de cabinet de bains et de la l'adjudication des sources, 1877 ; inventaire du mobilier et du matériel des établissements thermaux, 1908 Augmentations et diminutions survenues dans les contenances et les revenus portés sur les matrices JARRASSÉ Dominique. Les thermes romantiques. Bains et villégiature en France de 1800 à 1850 VASTEL Édouard. Guide des voyageurs et des malades aux Eaux-Bonnes. Paris : Béchet jeune, 1838.
    Description :
    , autour duquel se déploient progressivement de nouvelles constructions et un véritable tissu urbain. Sa réalisation de ces établissements est confiée aux architectes départementaux et relève nécessairement du style ce courant faisant émerger une logique urbaine nouvelle spécifique aux villes d'eaux et de , qui évoluent par la suite en fonction de la progression de la fréquentation et des avancées médicales vestibule, ouvrant autrefois sur un salon de thé à gauche et un escalier toujours existant à droite, puis et haute salle, trône encore la fontaine de la Source Vieille dominée par un oculus doté d'une verrière multicolore. Au premier étage, des salons, des chambres et des salles de soins rayonnaient autour de l'architecture néoclassique, fondée sur le principe de la symétrie et l'inspiration antique, ce qu'illustre en premier lieu la façade principale ordonnancée, dominée par un fronton triangulaire et ponctuée d'Arudy utilisée pour l'ensemble de la modénature et le soubassement. Les murs de parement sont, quant à
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] Cailloux [entrepreneur] Courrèges Charles
    Annexe :
    la Société Winceslas Chancerelle et Cie. A partir de l'entre-deux-guerres, l'exploitation des sources Lanusse), devant une représentation idéalisée des Eaux-Bonnes. Les sols du vestibule et du bureau attenant : Théophile de Bordeu, Jean-Baptiste Darralde, Herman Pidoux et Noël Gueneau de Mussy, dont les noms ornent en trompe-l’œil et en tonalités sobres, fidèles à l'esprit néoclassique, y représente un ciel investi carrée mêlant géométrie néogothique et néoclassique. L'espace transitoire et l'extension de Lévy droite, la niche abritant le buste sculpté en hommage au médecin et surmontant une vasque en marbre blanc . La salle est constituée d'un mur de soubassement en pierre grise d'Arudy et d'une vaste niche un oculus et un vitrail arborant le nom de la Source Vieille telle une lumière providentielle apportant le salut de l'âme et du corps. L'espace de la buvette et du salon d'attente sont délimités par un carrelage de mosaïque en damier noir et blanc date vraisemblablement des réaménagements de Noutary. Au
    Illustration :
    Vestibule. Verrière de la porte d'entrée par J.P. Florence et Cie. IVR72_20196410542NUC4A Vestibule. Verrière de la porte d'entrée par J.P. Florence et Cie. IVR72_20196410543NUC4A Eglise, thermes et premières habitations. Lithographie, vers 1835. IVR72_20186400751NUC1A Vue prise du côté de la promenade de Grammont. Dessin d'après nature et lithographie par Victor Les thermes, l'ancienne chapelle et la Maison Tourné en 1858. Stéréoscopie d'Alexandre Bertrand ou Les thermes, l'hospice Sainte-Eugénie et la résidence Gascogne en 1868. Stéréoscopie par Ernest Façade principale : extension récente, extension du milieu du XIXe siècle et édifice originel Logement de fonction au premier étage de la partie originelle : détail de baies et de décor peint Extension de 2017 : éléments de structure de la "bulle thermale" et suspension décorative Vue d'ensemble de l'établissement thermal et de son extension de 2017. IVR72_20196410537NUC4A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Rivière-Saas-et-Gourby - en village
    Historique :
    (pièces de J.-C. Cahier et P.-H. Favier) ; un ciboire du début du XVIIIe siècle, aujourd'hui déposé à la l'a précédée, à l'exception d'un bénitier en pierre d'une datation incertaine (XVIIe siècle ?) et verrier palois J.-P. Mauméjean, auteur probable de la vitrerie ; le sculpteur Duffau de Maubourguet et le peintre Darré de Tarbes, fournisseurs en 1866 du maître-autel et des deux autels secondaires (le second toulousaines Auriac et Giscard) et garnitures d'autel. Les objets du culte, renouvelés dès le milieu du XIXe sacristie, appartient en réalité à l'église voisine d'Œyreluy. L'ensemble décoratif et mobilier est resté inchangé jusqu'à nos jours, à l'exception du remplacement d'une grande verrière dans la nef en 1936, et de
    Auteur :
    [orfèvre] Mortet Charles-François
    Localisation :
    Rivière-Saas-et-Gourby - en village
    Annexe :
    -Saas-et-Gourby 10.12.1852), ancien chevau-léger du roi, fils de Jean-Rémy de Bédorède et de Françoise de Gayrosse (née en 1800), fille de Jean-Julien Van Duffen ou Vanduffen et de Saubade Mauboussin.] ______________________________________________________________________ -1918 [nef, mur nord, de part et d’autre de la porte] Vers 1920. Marbre blanc. Plaques de marbre blanc au sommet en arc segmentaire, inscriptions gravées et peintes (rouge, vert et doré) ; décor gravé , peint et doré : croix latine et palme, croix de Guerre, croix de la Légion d’honneur. h = 131 ; la clôture] (ill. 20114001746NUC2A et 20114001747NUC2A) 1890. Pierre, fonte de fer. Croix ajourée en fonte montant, volutes et fleurons. Inscription (gravée sur la face du socle) : MISSION / 1890. État : le Christ géométriques (losanges et cercles combinés) sur fond végétal stylisé en grisaille ; bordures polychromes à en plein cintre) flanqué de colonnettes ; loges latérales avec accotoir, agenouilloir et guichet à = 53 (vasque). Ensemble de 2 bénitiers [nef, portes nord et sud] 3e quart 19e s. Marbre gris
1 2 3 Suivant