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  • Maison Lacroix
    Maison Lacroix La Bastide-Clairence - Rue Notre-Dame - en village - Cadastre : 1835 A 363 2016 A 309 2016 A 310 2016 A 311
    Historique :
    possédait également le trinquet, lui faisant face, ainsi que les maisons Liquet, Tartarrive et Miscor. Elle
    Référence documentaire :
    Matrice cadastrale de La Bastide-Clairence, propriétés foncières bâties et non-bâties, 1835-1912.
    Description :
    Maison implantée dans la partie basse de l'agglomération, au carrefour entre la rue principale et partie inférieure a été murée, et à droite par une simple fenêtre. L'étage ouvre par une rangée de trois d'une seule travée, avec deux fenêtres à encadrement en pierre, et une niche sous le pignon abritant une
    Titre courant :
    Maison Lacroix
    Appellations :
    Maison Lacroix
  • Chais et cuviers de Château Latour
    Chais et cuviers de Château Latour Pauillac - Latour - isolé - Cadastre : 1825 H 187 2012 OE 67
    Dossier :
    Château Latour, projet de chais souterrains : plan et coupe transversale, s.d. [1925]. Chais et
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Cazalis et Lacroix
  • Cave coopérative Saint-Jean
    Cave coopérative Saint-Jean Bégadan - - 2 route de Canissac - isolé - Cadastre : 2012 E1 569, 1569
    Référence documentaire :
    Projet de w.c.. Papier, encre brune, par Cazalis et Lacroix (architectes), 31 octobre 1938.
    Auteur :
    AuteurIllustration Cazalis et Lacroix
  • Cave coopérative Saint-Jean
    Cave coopérative Saint-Jean Bégadan - - 2 route de Canissac - isolé - Cadastre : 2012 E1 569, 1569
    Référence documentaire :
    Plan au niveau des cuves. Papier, encre brune, par Cazalis et Lacroix (architectes), 31 octobre
    Auteur :
    AuteurDocumentReproduit Cazalis et Lacroix
  • Chais et cuviers de Château Latour
    Chais et cuviers de Château Latour Pauillac - Latour - isolé - Cadastre : 1825 H 187 2012 OE 67
    Historique :
    Un inventaire dressé en 1755 indique deux cuviers et 17 cuves écoulant de 6 à 1 tonneau. Deux pressoirs et deux fouloirs complètent l'équipement. Un grand chai sert au vin fin. Un plan du domaine daté , la "maison" entourée d'un jardin ; au sud un vaste bâtiment de plan carré abrite les "chay et cuvier l'occasion de l'achat d'une partie de Latour par les négociants Barton et Guestier et Johnston, le cahier des de vignes. On note l'existence de deux cuviers, d'"un chai pour le vin nouveau et de deux chais de paires de bœufs, 2 paires de chevaux et 3 vaches laitières". L'architecte Duphot propose en décembre en 1860-1861 pour une somme de 4 656,60 francs : "le nouveau chai a été construit et on a pu y loger en temps convenable les 100 tonneaux de 1860... Sa construction est satisfaisante et dans de bonnes conditions ; au-dessus se trouve un grenier élevé, qui interceptera bien la chaleur et sera très utile". En et un troisième chai "contenant les barriques neuves et les caisses de vin de 1881 (vins vendus
    Référence documentaire :
    p. 142 BUTEL Paul. Grands propriétaires et production des vins du Médoc au XVIIIe siècle HIGOUNET, Charles (dir.). La seigneurie et le vignoble de Château Latour, histoire d'un grand cru STEIMER Claire. « De bois, de béton et d'inox, les chais médocains ». Le Festin, 84, 2013 STEIMER Claire. « De bois, de béton et d'inox, les chais médocains ». Le Festin, 84, 2013.
    Description :
    nombreuses reprises remaniés et leur fonction a donc évolué. L'aile sud abrite aujourd'hui les bureaux, la salle de dégustation et une salle de réception. L'aile orientale est composée de trois vaisseaux cuvier et enfin les chais. Des chais souterrains augmentent encore la capacité de stockage du vin en principalement au stockage et à la mise en bouteilles. Depuis 2007, un procédé de traçabilité des bouteilles a été mis en place pour éviter la fraude et les contrefaçons. L'ensemble des installations sont
    Auteur :
    [architecte] Cazalis et Lacroix
    Titre courant :
    Chais et cuviers de Château Latour
    Annexe :
    Extraits de l'ouvrage de Charles Higounet, 1974 HIGOUNET, Charles (dir.). La seigneurie et le deux élévations tracées à l'encre de Chine, sont présentés sur calque toile avec couleur rose et jaune  ; ils sont à l'échelle du 1/100 et constituent le dossier du premier projet, le plus ambitieux ; le et le premier étage et deux élévations : la "façade postérieure, sur la cour" et la "façade  ; elles comprennent : quatre plans, soubassement, rez-de-chaussée, premier étage et combles, une coupe transversale, deux élévations, façade latérale et façade principale ; "l'élévation d'une ferme" datée du 30 fronton courbe, reposaient sur un soubassement en bandeaux plats de belle pierre de Bourg et de Saint projet n°1 proposait une demeure à un étage, comprenant seize pièces principales et de nombreux "dégagements" et "cabinets" ; un bel escalier de pierre conduisait à l'étage. Le second projet conservait le principales, tout en conservant à peu près le même nombre de "dégagements" et autres "cabinets". Dans les deux
    Illustration :
    Plan du vignoble de la Tour avec les noms des plantiers et leurs contenances métriques, s.d Plan : bâtiments existant, cuvier et chai ; Projet de Mr de Beaumont, s.d. [2e moitié 19e siècle Château Latour, projet de chais souterrains : plan et coupe transversale, s.d. [1925 Vue du chai souterrain : espace de gestion de la thermorégulation et du nettoyage des barriques Vue intérieure de l'aile ouest : espace de conditionnement et d'expédition. IVR72_20123304142NUCA
  • Château d'Arcins
    Château d'Arcins Arcins - en village - Cadastre : 1826 B 388 à 392 2009 B 362 à 364, 1359 à 1365
    Historique :
    réalisés l'année suivante par les architectes bordelais Cazalis et Lacroix pour l’aménagement d’une cuverie du 18e siècle et le plan cadastral de 1826, l'implantation du domaine est proche de celle d domaine appartient à M. Couput. M. Subercazeau l'achète et fait démolir en 1842 (seconde date inscrite sur Clermont-Mont-Saint-Jean devient propriétaire du domaine, des écuries et une remise sont construites en succèdent, notamment le docteur Badal, médecin et professeur à l'université de Bordeaux. En mai 1937, le chai et le cuvier sont vendus par la Compagnie des Crus et Châteaux Girondins à la Société Coopérative de Vinification Intercommunale d’Arcins, Avensan, Cussac, Lamarque, Moulis et Soussans. Les plans qu'il résulte d'un réaménagement postérieur. En 1971 la famille Castel achète les châteaux d´Arcins et Barreyres et quatre ans plus tard, une complète restauration des bâtiments est entreprise avec le concours thématique célèbre la vigne et le vin. Enfin, le château d'Arcins s'agrandit en se dotant d'un cuvier
    Observation :
    Subercazeau (propriétaire) ; Castel (propriétaire). L'actuel chai porte 2 dates : 1687 et 1842. ce
    Référence documentaire :
    relative au château d'Arcins et son propriétaire, le Dr. Badal, 1909 (?). COCKS, Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984, réédition. p. 189 GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description p. 108 HUGON, Pierre. Castelneau-de-Médoc et ses environs, statistique du canton. Paris : Res
    Représentations :
    balustrades couronnent les toits terrasses, ornent le balcon et l'escalier de la façade sur le jardin.
    Description :
    Le logis rectangulaire est entouré par deux pavillons latéraux, carrés et saillants. Les élévations principales, sur la route, forment une cour fermée par un portail et un muret supportant une grille métallique continu pour le rez-de-chaussée et lisses pour l´étage ; l´ensemble de l´avant-corps est coiffé d´un -corps métallique portant les initiales C et A pour Château d´Arcins, est couronnée d´un fronton ornées d'un bossage continu. Ces bâtiments comptent 7 travées pour celui abritant les bureaux et 9 pour l trois travées et un étage. Le rez-de-chaussée est précédé par une terrasse, et l´étage par un balcon à également sur un étage et comptent chacun 2 travées et un bandeau médian saillant. Au sud, l´ensemble se poursuit par les chais et les cuviers actuels. La façade sur la route est rythmée de jambes harpées, d´une porte remaniée et condamnée, avec une agrafe portant deux dates inscrites, puis de petites baies centrale et d´un déambulatoire permettant l´accès aux cuves rayonnantes. Le jardin est fermé par une grille
    Auteur :
    [architecte, agence d'architecture] Cazalis et Lacroix
    Illustration :
    État actuel, les chais et les cuviers au niveau du rez-de-chaussée, 1936-1938 État actuel, les chais et les cuviers au niveau de l'étage, 1936-1938. IVR72_20143303744NUC2A Plan du rez-de-chaussée : construction d'un conquêt et d'un massif de presse, 1936-1938 Jonction des chais et de l'actuel bâtiment de stockage. IVR72_20103301500NUCA
  • Tombeau de la famille Milliès-Lacroix
    Tombeau de la famille Milliès-Lacroix Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    la plaque de bronze) : FAMILLE / MILLIES-LACROIX. Dates (sur la stèle, de part et d'autre de la Dédicace (en lettres dorées au bas du relief de bronze) : A Mr MILLIES-LACROIX / MINISTRE DES COLONIES - SENATEUR DES LANDES. Signature et date (sur la plaque de bronze, en bas à gauche du médaillon
    Historique :
    siècle en la personne de Joseph Eugène (1809-1856), dit Milliès-Lacroix, peintre religieux et main (réf. IM40003992, IM40003993 et IM40003994). L'influence de la famille sur la vie publique dacquoise s'établit durablement avec son fils Raphaël (1850-1941) et son petit-fils Eugène (1876-1961 ), maires successifs de la ville à plusieurs reprises entre 1887 et 1959. Le premier fut en outre sénateur des Landes de 1897 à 1932 et ministre des colonies dans le gouvernement Clemenceau de 1906 à 1909 ), Plus tardive, la plaque de bronze à l'effigie de l'édile porte la date de 1914 et la signature du sculpteur Raoul Lamourdedieu (Fauguerolles 1877 - Fauguerolles 1953), élève de Falguière et de Charpentier
    Référence documentaire :
    Fonds Edmond Ricard (1896) Projet de tombeau pour la famille Milliès-Lacroix, 1896. sur l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    couronne mortuaire en relief et à la base d'un oméga gravé (symbolisant la fin de la vie humaine). Sur la stèle est fixée une plaque de bronze rectangulaire à l'effigie de Raphaël Milliès-Lacroix (portrait aux
    Description :
    sa face d'une plaque en bronze (scellée) ; de part et d'autre de la stèle, un muret bas couvert en bâtière ; des plaques funéraires en marbre blanc ont été ajoutées au fil du temps sur le muret et sur le
    Titre courant :
    Tombeau de la famille Milliès-Lacroix
    Appellations :
    de la famille Milliès-Lacroix
    Annexe :
    / 1873-1896 / et son enfant. 9. Jane DARQUEY / née MILLIES-LACROIX / 1889-1918. 10. Suzane (sic -1937. 16. JACQUES MILLIES-LACROIX / INGENIEUR DES ARTS ET MANUFACTURES / 1901-1976. 17. MILLIES Transcription des épitaphes A. Plaques autour du sarcophage : 1. Eugène MILLIES LACROIX / 1809 / 1798-1880. 5. Joséphine Marie MILLIES-LACROIX / née JOUVENOT / 1819-1871. 6. Adèle DEFONTAINE / née JOUVENOT / 1821-1901. 7. Alexandre DEFONTAINE / 1820-1897. 9. Betzy de MESMAY / née MILLIES-LACROIX ) Milliès-Lacroix / 1899-1900. B. Plaques sur le muret de gauche : 11. Marie MILLIES-LACROIX / née / née MILLES-LACROIX (sic) / 1904-1995. C. Plaques sur le muret de droite : 14. EUGÈNE MILLIES -LACROIX / MAIRE DE DAX / SENATEUR DES LANDES / 1876-1961. 15. Berthe MILLIES-LACROIX / née BIRABEN / 1878 -LACROIX ODETTE / NÉE COLOMB / 1907-1992. _______________________________________________________________ Tableau généalogique de la famille Milliès-Lacroix Voir ill. IVR72_20134003283NUC2A. _______________________________________________________________
    Illustration :
    Tableau généalogique de la famille Milliès-Lacroix (et familles alliées). IVR72_20134003283NUC2 Projet de tombeau pour la famille Milliès-Lacroix, par Edmond Ricard, 1er avril 1896 (AM Dax, fonds Portrait de Raphaël Milliès-Lacroix. IVR72_20124001335NUC2A Détail du portrait de Raphaël Milliès-Lacroix : signature de Raoul Lamourdedieu
  • Cave coopérative Saint-Jean
    Cave coopérative Saint-Jean Bégadan - - 2 route de Canissac - isolé - Cadastre : 2012 E1 569, 1569
    Historique :
    plans des architectes bordelais, Cazalis et Lacroix. Le projet comprend l’agrandissement de la cuverie . Rapidement, le bâtiment arrive à saturation et, en 1939, une première extension est réalisée d’après les et la construction d’un nouveau fouloir, d’un bureau, d’un logement de concentrateur et de sanitaires achevés en 1946. L’année suivante, on construit un chai équipé de foudres de bois et de demi-muids. Au et des bureaux sont édifiés à l’avant de la façade selon les plans de l’architecte-ingénieur Jean -Médoc et Queyrac fusionnent en 1966 pour former l'Union des caves du Médoc, UNIMEDOC ; le siège est être un site de vinification pour les communes de Bégadan, Civrac et Valeyrac. Au cours des années 1970 , des conquêts-bennes et une cuverie en inox et acier sont construits. En 1985, le cabinet Blézat-Ferrat
    Référence documentaire :
    Plan au niveau des cuves. Papier, encre brune, par Cazalis et Lacroix (architectes), 31 octobre Projet de w.c.. Papier, encre brune, par Cazalis et Lacroix (architectes), 31 octobre 1938. Correspondance entre le président de la société coopérative de vinification de Bégadan et le Plan, coupe et façade du laboratoire et bureaux. Papier, encre, par J. Blezat (architecte
    Description :
    vendanges équipée d’un conquêt. A l'entrée du bâtiment se trouvent l’espace d’accueil et les bureaux, puis viennent le fouloir, la cuverie et un chai pour un élevage du vin en barriques. A l’extérieur, au nord-est
    Auteur :
    [agence d'architecture] Cazalis et Lacroix
    Annexe :
    coopérative de vinification de Bégadan et le directeur du génie rural, relative à l'aménagement de la cave, 4 mars 1937 : demande du concours du génie rural pour l'aménagement de la cave : "il s'agit de l'achat et , assainir ses abords et permettre l'exécution de la distillation des marcs et lies et enfin d'une d’action : communes de Bégadan, Civrac et Valeyrac 3e Capacité de la cave déjà construite (en hectos de de fonctionnement : Vin blanc et vin rouge 1934 : 5861 ; 1935 : 7582 ; 1936 : 5780 ; 1937 : 5270 de pompes et cuve de dodinage Modification des écoulements d’eau Renforcement du radier […] Nouvelles presses Foulo-pompe Linares frères à Bergerac Appareil de levage Mason Nègre et Cie à Bordeaux Bascule Sté
    Illustration :
    Plan, coupe et façade du laboratoire et des bureaux, 1969. IVR72_20143391591NUC2A Photographie extraite de l'ouvrage "Bordeaux et ses vins", édition de 1982. IVR72_20143300795NUC2A
  • Maison de vigneron, appelée Cru Lacroix de Prévost
    Maison de vigneron, appelée Cru Lacroix de Prévost Margaux - rue La Trémoille - en village - Cadastre : 1826 B 126 à 129 2008 AC 189
    Historique :
    Ces bâtiments dépendaient et dépendent encore du château Malescot-Saint-Exupéry. Une planche photographique de l'ouvrage d'Henry Guillier (début 20e siècle) indique le nom du Crû Lacroix de Prévost. Les remise et une cuisine sont construites dès 1855. Ces éléments peuvent correspondre aux bâtiments actuels.
    Description :
    traversant Margaux. Ils sont construits dans le prolongement l'un de l'autre et se composent d'un logement à étage carré et de bâtiments de dépendance en rez-de-chaussée et comble à surcroît. La façade principale surbaissé, surmontée d'un balcon avec garde-corps métallique et encadrée de deux fenêtres et deux portes baies présentent des appuis saillants formant bandeau. Les encadrements sont moulurés et des corniches surmontent les baies. Une corniche à modillons et denticules couronne l'ensemble de la façade. Les
    Titre courant :
    Maison de vigneron, appelée Cru Lacroix de Prévost
    Appellations :
    Cru Lacroix de Prévost
    Illustration :
    Planche photographique représentant le Crû Lacroix de Prévost. IVR72_19843301930X Dépendance : pignon sur rue et façade postérieure. IVR72_20103302871NUCA
  • Éléments de chaire à prêcher en remploi, actuellement autel, ambon et dais d'autel
    Éléments de chaire à prêcher en remploi, actuellement autel, ambon et dais d'autel Goos - en village
    Historique :
    vers la fin du XIXe siècle par le menuisier-sculpteur Édouard Cazalis (Poyanne 1865 - Mugron 1922 . IM40005847) et vers 1900 des stalles du Grand séminaire d'Aire-sur-l'Adour (aujourd'hui déplacées à la années 1970-1980. Dans un premier temps, le meuble dans son ensemble (à l'exception de l'escalier et du pied de la cuve, ce dernier non remployé et déposé dans la réserve nord) a été déplacé dans l'ancienne de la cuve comme fonts baptismaux par l'ajout d'un bassin et d'un couvercle en fer blanc " à l'entrée du chœur ; le dorsal, auquel ont été ajoutés un pupitre et un socle, sert d'ambon du côté nouvellement dédié à saint François d'Assise, naguère utilisé comme maître-autel et constitué du portillon de
    Représentations :
    Arcs en plein cintre sur colonnettes sur les pans de la cuve et sur le dorsal, chaque arc entourant une croix latine fleuronnée (avec le monogramme JHS gravé et doré sur la croix du dorsal) ; frise de ajouré, toit à écailles et croix sommitale nimbée, monogramme MA fleuronné gravé sur le plafond.
    Description :
    soutenue par un pied-colonne à chapiteau feuillagé, un dorsal droit, un abat-voix hexagonal architecturé et et les côtés du dorsal ; les croix en relief sur les pans de la cuve et sur le dorsal sont rapportées
    Auteur :
    [sculpteur] Cazalis Édouard
    Titre courant :
    Éléments de chaire à prêcher en remploi, actuellement autel, ambon et dais d'autel
    États conservations :
    Chaire transformée à partir des années 1970-1980, d'abord en fonts baptismaux (ajout d'un bassin et (dorsal) et dais d'autel (abat-voix). Le pied-colonne de la cuve, non remployé, est déposé dans une
    Appellations :
    actuellement autel, ambon et dais d'autel
  • Tombeau de Victoire Geoffroy et de Julie Bertrand-Geoffroy de Corta
    Tombeau de Victoire Geoffroy et de Julie Bertrand-Geoffroy de Corta Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Historique :
    -Lacroix, également peintre religieux (réf. IM40003992 et IM40003993) et ancêtre d'une lignée de maires de femme Victoire Geoffroy et de sa fille Julie Corta. La première, née le 12 avril 1791 à Arville dans la issu d'une autre lignée de maîtres de forges ardennais. Propriétaire des établissements de Bairon et de et 1831, les forges d'Abesse et de Poustagnac à Saint-Paul-lès-Dax, commune dont il devint le maire ), officier et peintre amateur, a laissé quelques tableaux dans les églises des environs de Dax (réf . IM40003821, IM40003896 et IM40004253). Julie Bertrand-Geoffroy a été portraiturée en 1845 par Eugène Milliès
    Observation :
    Arrêté de protection : tombe et caveau de la famille de Bertrand Geoffroy, 1852.
    Référence documentaire :
    l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    L'ensemble du monument est décoré de motifs architecturaux ajourés de style gothique et éclectique angulaires ; remplages et rosaces quadrilobées en frise sur les panneaux de revêtement du sarcophage. Les à rosaces et clefs pendantes ; le couronnement est constitué d'un édicule quadrangulaire à deux étages, aux faces revêtues d'arcatures outrepassées (peut-être d'inspiration mauresque) et de pilastres
    Description :
    Le tombeau est constitué d'éléments en fonte moulée et estampée fixés sur un soubassement maçonné à du sarcophage. Les différents éléments sont fixés par rivetage et soudure.
    Titre courant :
    Tombeau de Victoire Geoffroy et de Julie Bertrand-Geoffroy de Corta
    Appellations :
    de Victoire Geoffroy et de Julie Bertrand-Geoffroy de Corta
    Illustration :
    Sarcophage et clôture. IVR72_20124001283NUC2A Couvercle du sarcophage et épitaphes. IVR72_20124001284NUC2A Couvercle du sarcophage et épitaphes. IVR72_20124001293NUC2A
  • Ensemble des trois hauts-reliefs et deux bas-reliefs des tympans du porche
    Ensemble des trois hauts-reliefs et deux bas-reliefs des tympans du porche Pau - place de la Libération - en ville
    Inscriptions & marques :
    HILAIRE / CHARRON ET BEAUSOLEIL / POITIERS. Porte latérale gauche : armes de Pie IX. Porte latérale droite : armes de Monseigneur Lacroix.
    Représentations :
    Lacroix.
    Description :
    Les trois hauts-reliefs et les deux bas-reliefs, en plâtre, s'inscrivent dans les arcs brisés des
    Titre courant :
    Ensemble des trois hauts-reliefs et deux bas-reliefs des tympans du porche
    Illustration :
    Bas-relief du tympan de la porte latérale droite : Armes de Monseigneur Lacroix
  • Le mobilier de l'église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis
    Le mobilier de l'église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis Maylis - en village
    Historique :
    mois d'août 1883 par une nouvelle sculpture dessinée par le chanoine Ramazeilles et exécutée par le fabricant parisien Verrebout. Le mobilier proprement dit et les décors furent installés dans la décennie qui surmontait, les mosaïques des chapelles du Sacré-Cœur et de saint Joseph, la clôture du sanctuaire et sans célébrants et d'acolytes, ainsi que les huit confessionnaux nécessaires pour cet important pèlerinage marial ) fut confié au jeune menuisier-sculpteur mugronnais Édouard Cazalis. Le décor porté (hors mosaïques -1899 pour celles du chœur, des absidioles et du transept, 1903 pour celles des collatéraux et des fenêtres hautes de la nef et du clocher). Plusieurs notables et ecclésiastiques locaux participèrent à leur Crouzet-Hildebrand (1878), Dencausse, Bollée (1909 et 1978). En 1946, le sanctuaire et le couvent attenant dans les collatéraux deux petites chapelles dédiées aux saints anges et à saint Joseph, toutes deux ornées de statues (1955 et 1961) par le célèbre sculpteur Henri Charlier, lui-même oblat de la
    Référence documentaire :
    ) Petite revue catholique du diocèse d'Aire et de Dax. 1873 (p. 318, 669-670, 686-687, 696, 734 Écho religieux des Pyrénées et des Landes, Pau. LABARRÈRE Antoine. Histoire de N.-D. de Maylis. Bordeaux : veuve Justin Dupouy et Compagnie, 1864. , son histoire & pèlerinage. Aire-sur-l'Adour : Laffitau et Labonne, Imprimerie centrale, 1936. Notre-Dame de Maylis, son sanctuaire, son abbaye. Lyon : Lescuyer et Fils, 1962.
    Auteur :
    [sculpteur, menuisier] Cazalis Édouard
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis
    Annexe :
    prêcher, 24 stalles de célébrant et d'acolytes. Chêne. Par Édouard Cazalis, menuisier-sculpteur à Mugron Liste des oeuvres déplacées Ensemble de 8 confessionnaux. Chêne, par Édouard Cazalis, menuisier ), Cazalis (2 confessionnaux, canton d'Hagetmau, réf. IM40003447), Saint-Jean d'Aulès à Doazit (canton de d'Hagetmau, réf. IM40003546) et Laurède (canton de Mugron, réf. IM40005780). / SPEM ET ADJUVENTUM DOMINI SUB / PENNIS SANCTORUM ANGELORUM / REVERENDI[SSI]MUS AC DILECTI[SSI]MUS DOM[I ]NUS / AUGUSTINUS MARIA GORCE ABBAS / FUNDATOR ET PATER MONASTERUM / MAYLISIENSIS CONGREGATIONIS / OLIVETANAE O.S.B. MDCCCXCII - MCMLXII / PULVIS ERAT ET IN PULVEREM / REVERSUS EST SUBVENIAT / ILLI TUA des saints anges, le très révérend et très aimé seigneur Augustin Marie Gorce, abbé, fondateur et père était poussière et est retourné à la poussière. Secours-le de ta compassion, ô Marie). h = 80 environ , ivoire. Composition : un seul clavier de cinq jeux et demi (Bourdon 16 [ajouté en 1946], Bourdon 8
    Illustration :
    Le choeur et l'ancien maître-autel des aterliers Saint-Hilaire de Poitiers. Carte postale, années L'ancien maître-autel des aterliers Saint-Hilaire de Poitiers et la statue de Nottre-Dame. Carte L'ancien maître-autel des aterliers Saint-Hilaire de Poitiers et la statue de Nottre-Dame
  • Les maisons et les fermes de la commune de La Bastide-Clairence
    Les maisons et les fermes de la commune de La Bastide-Clairence La Bastide-Clairence
    Référence documentaire :
    française, Corpus des genres, des types et des variantes). basques et maisons vasconnes. Bayonne : Société des amis du Musée Basque, 2001. p. 104-112 . REGNIER Jean-Marie. « Maisons de Labastide-Clairence aux XVII et XVIIIe siècles » REGNIER Jean-Marie. "Maisons de Labastide-Clairence aux XVII et XVIIIe siècles", Ekaina, n°10, Juin 1984.
    Titre courant :
    Les maisons et les fermes de la commune de La Bastide-Clairence
    Texte libre :
    Bignasse et Lacroix relèvent notamment de cette esthétique. La Maison Uhalde, de plan rectangulaire L'enquête sur l'architecture domestique et agricole de La Bastide-Clairence, effectuée en 2018-2019 résidences principales et 105 résidences secondaires, dont 395 "maisons". Dans le cadre de l'enquête, le repérage a été effectué depuis la voie publique ou les cours de ferme, et les observations consignées dans l'ampleur des remaniements ne permettait plus une analyse architecturale et d'en proposer une datation ont l'organisation interne des bâtiments (distribution, situation et structure de l'escalier...), et pour l'examen : Pessarou, La Chapelle, Touron, Lassarrade, Bidon, Agnescous et La Côte. Le paysage est fortement vallonné , parcouru de deux cours d'eau principaux : l'Aran, appelé localement La Joyeuse, et L'Arbéroue. L'activité agricole est dominée par l'élevage extensif d'ovins et de bovins, façonnant un paysage de prairies, et pour quasiment disparu aujourd'hui. Comme dans le reste du Pays basque, l'"etxe" (ou maison), et par extension
    Illustration :
    Détail du plan cadastral de 1835, représentant les fermes Sarthou, Barruch et Marouche, disparues Relevé de l'occurrence des matériaux des maisons et fermes des quartiers. IVR72_20196402229NUC2A Triangle des trois fermes Barrandegui, Peyruga et Zaharra vues depuis l'est. IVR72_20186402211NUC2A Détail d'un pan de mur : vestiges de cheminée et d'une pierre d'évier. IVR72_20186401454NUC2A Ancienne ferme et construction neuve à l'arrière portant le même nom. IVR72_20186401245NUC2A
  • École et orphelinat de filles de la Charité, puis école primaire
    École et orphelinat de filles de la Charité, puis école primaire Blaye - - 92 rue de l' Hôpital - en ville - Cadastre : 1832 B2 656, 659, 661 2017 AV 11
    Historique :
    La dame Lacroix, supérieure des filles de la Charité de l'hôpital, sollicite auprès de la mairie le . La demande est accordée le 28 novembre de la même année, pour une classe primaire et une maison . L'établissement congréganiste dévolu à l'orphelinat et, désormais, à l'éducation des filles, est alors dirigé par voisine et d'un jardin pour créer une extension. Un agrandissement de la cour et le creusement d'un puits
    Référence documentaire :
    Matrice cadastrale, registre des augmentations et diminutions, 1836-fin du 19e siècle. Courrier du ministère de l'instruction publique au préfet, concernant l'ouvroir [orphelinat] et
    Représentations :
    l'Enfant. Vêtue d'une robe et d'un manteau d'apparat brodé de volutes et de motifs végétaux, coiffée d'une vêtu d'une robe et couronné, tient un globe de la main gauche et donne la bénédiction de l'autre main.
    Description :
    racheter la dénivellation du terrain. La façade est en pierre de taille et les autres élévations en moellon l'Enfant. De part et d'autre de cet avant-corps se trouvent deux fenêtres en symétrie. Toutes les ouvertures de la façade sont en plein-cintre. L'entablement est formé d'un cordon et d'une corniche à
    Titre courant :
    École et orphelinat de filles de la Charité, puis école primaire
    Annexe :
    cette statue ? Il est évident que son style est sans lien avec l’architecture banale et relativement moitié du XVIIe siècle ou du XVIIIe siècle. Ceci s’accorde avec le sceptre court et massif, les couronnes hautes et étroites, les visages lourds aux yeux un peu proéminents et surtout le style des broderies. En que de l’époque Louis XIV, et le style des couronnes date bien de la fin du XVIIe siècle ou du début l’Hôpital, notamment N.-D. de Lorette et N.-D. des Hermites, dont les robes, d’aspect semblable à celle de l’artiste. Les Vierges de pèlerinage ont toutes cette apparence raidie, guindée, visant la majesté, et seulement la reproduction, parfois malhabile, d’une Vierge à l’Enfant de cette époque, et il n’est pas exclu qui en justifie la reproduction et la mise à l’honneur de celle-ci dans la rue de l’Hôpital, qui est la plus ancienne et historique artère de la ville de Blaye. P. BIROLLEAU-BRISSAC
    Illustration :
    Façade ouest : niche et statue de la Vierge à l'Enfant. IVR72_20123300110NUC2A
  • Ensemble de 42 verrières : Scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, Mystères du Rosaire, symboles christiques et mariaux, Litanies de la Vierge (baies 0 à 28, 101 à 113)
    Ensemble de 42 verrières : Scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, Mystères du Rosaire, symboles christiques et mariaux, Litanies de la Vierge (baies 0 à 28, 101 à 113) Maylis - en village
    Inscriptions & marques :
    le donateur et date (dans un écu au bas) : DON de MME / BERTHE / LACROIX / 1903. Baie 24 Baie 0. Inscription concernant l'iconographie (au bas) : EGREDIETUR VIRGA DE RADICE JESSE / ET FLOS / de Mlles / MADELEINE / et SOPHIE / DE CLAYE. Inscription concernant l'iconographie : AVE GRATIA PLENA l'iconographie (dans le quadrilobe central) : Xtus / DILEXIT NOS / ET TRADIDIT / SEMETIPSUM / PRO NOBIS / (EPHES . 5. 2.) ["le Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous", Éphésiens, 5, 2]. Baie 8 . Inscription concernant le donateur (dans un écu au bas) : DON / DE / Mr E.P. / et / Mme M.S. Baie 9. Date (dans un écu au bas) : 1898. Baie 10. Inscription concernant le donateur et date (dans un écu au bas . Baies 13 et 14. Néant. Baie 15. Armoiries d'alliance (deux écus accolés, au bas) : écu à dextre : de gueules à la croix écartelée d'argent et d'azur, cantonnée de quatre fleurs de lys d'or [de Saint-Légier de la Sausaye] ; écu à senestre : écartelé, aux 1 et 4 d'azur au chevron d'or accompagné en pointe
    Historique :
    et moins homogène, le programme de célébration mariale le plus complet conçu pour une église landaise verrières du chœur, des absidioles et du transept furent posées les premières en 1898-1899, suivies en 1903 par celles des collatéraux et des fenêtres hautes de la nef et du clocher. Ces dessins indiquent n'ont pas été reportés sur les verrières). La plupart des familles notables de Chalosse et des journal monarchiste La Nouvelle Chalosse et maire du village voisin d'Eyres-Moncube, qui offrit la verrière 4, et sa sœur Marie-Élisabeth, comtesse Pierre Guillaume de Saint-Légier de La Sausaye (1840-1901 chapelles des Saints-Anges et de saint Joseph dans la dernière travée des collatéraux entraîna la suppression (et la destruction ?) des verrières 19 et 20 (Présentation de la Vierge au temple et Mort de la ) et des Litanies de la Vierge (baies hautes de la nef). Il s'enrichit, dans le chœur, d'une histoire de la Chute et de la Rédemption à travers le parallèle antithétique traditionnel entre Ève et Marie
    Observation :
    L'un des ensembles vitrés parmi les plus importants et cohérents de Chalosse.
    Référence documentaire :
    (chœur, absidioles et transept), par Gustave-Pierre Dagrant, 1898 Croquis préparatoire pour 15 verrières de l'église de Maylis (chœur, absidioles et transept), par Gustave-Pierre Dagrant, 1898. nef et clocher), par Gustave-Pierre Dagrant, 1903. , son histoire & pèlerinage. Aire-sur-l'Adour : Laffitau et Labonne, Imprimerie centrale, 1936.
    Représentations :
    cycle narratif création d'Eve tentation d'Eve reproches de Dieu à Adam et Eve Adam et Eve chassés Chute et de la Rédemption par le biais d'un parallèle entre Ève et Marie, la "Nouvelle Ève". Les trois la Genèse, une scène de la vie de la Vierge (en pendant" typologique" de la précédente) et l'une des figurations de la Vierge selon les Litanies mariales. Les verrières 5 et 6 poursuivent le cycle des Litanies ), Achaz et Ézéchias, la Vierge à l'Enfant sous les traits de Notre-Dame de Maylis. Baie 1 : de bas en haut , Joseph avec un sceptre et coiffé du némès...). Baie 2 : de bas en haut, la tentation d'Adam et Ève en haut, les reproches de Dieu à Adam et Ève ; la Vierge de pitié ; la Vierge des sept douleurs en agneau, sainte Catherine d'Alexandrie avec la roue et l'épée). Baie 4 : de bas en haut, Adam et Ève archanges (Michel avec l'épée et la balance, Gabriel avec le lys et un phylactère portant la salutation angélique, Raphaël avec un bâton de pèlerin). Baie 5 : grisaille décorative (motifs végétaux et géométriques
    Description :
    et 28 à l'extrémité antérieure des collatéraux (roses à cinq lobes) et de celles des baies 111 à 113
    Emplacement dans l'édifice :
    choeur (baies 0 à 6) ; absidioles (baies 7 à 14) ; transept (baies 15 à 18, 101 et 102
    Titre courant :
    Ensemble de 42 verrières : Scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, Mystères du Rosaire , symboles christiques et mariaux, Litanies de la Vierge (baies 0 à 28, 101 à 113)
    Dimension :
    ; la = 69. Baies 27 et 28 : d = 53,5. Baies 101 à 110 : h = 265 ; la = 58. Baies 111 à 113 : h = 400
    États conservations :
    Les verrières des baies 19 (Mort de la Vierge) et 20 (Présentation de la Vierge au temple) ont été déposées et sans doute détruites lors de la construction des chapelles des saints anges et de saint Joseph
    Illustration :
    Baie 0 : Arbre de Jessé avec David et Salomon, Notre-Dame de Maylis. IVR72_20154090142NUC2A Baie 2 : faute d'Adam et d'Eve, Annonciation, la Vierge reine des prophètes. IVR72_20154090151NUC2A Baie 2 : détail (faute d'Adam et d'Eve). IVR72_20154090152NUC2A Baie 3 : reproches de Dieu à Adam et Eve, Vierge de pitié, la Vierge reine des martyrs Baie 3 : détail (reproches de Dieu à Adam et Eve). IVR72_20154090156NUC2A Baie 4 : Adam et Eve chassés du Paradis, Assomption, les trois archanges, couronnement de la Vierge Baie 4 : détail (Adam et Eve chassés du Paradis). IVR72_20154090160NUC2A Baie 4 : détail (les trois archanges et le couronnement de la Vierge). IVR72_20154090162NUC2A Baie 8 : Joseph et Pharaon, mariage de la Vierge, mort de saint Joseph. IVR72_20154090171NUC2A Baie 8 : détail (Joseph et Pharaon). IVR72_20154090172NUC2A
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Dumes - en village
    Historique :
    Selon la tradition orale, cette chaire serait l'œuvre du menuisier-sculpteur Édouard Cazalis sanctuaire Notre-Dame de Maylis et vers 1900 des stalles du Grand séminaire d'Aire-sur-l'Adour (aujourd'hui déplacées à la basilique de Buglose). Cazalis fabriqua aussi des chaires, dont celle de l'église de Goos
    Représentations :
    trilobé en accolade : monogramme JHS fleuronné, croix avec la couronne d'épines, croix avec l'échelle et volutes feuillagées et palmettes, flèche à trèfles ajourés et croix sommitale nimbée sur tambour ajouré à lancettes et gâbles.
    Description :
    dorsal ; abat-voix hexagonal à lanternon et flèche de même plan ; les reliefs sur les pans de la cuve
    Auteur :
    [menuisier, sculpteur] Cazalis Édouard
    Dimension :
    Cuve et pied : h = 184 ; cuve : la = 93 ; pr = 97.
  • Ensemble des 14 verrières du chœur (baies 000 à 004, 100 à 108) : scènes de la vie du Christ et de saint Jacques
    Ensemble des 14 verrières du chœur (baies 000 à 004, 100 à 108) : scènes de la vie du Christ et de saint Jacques Pau - place de la Libération - en ville
    Inscriptions & marques :
    lys de même, posées 2 et 1. Couronne de marquis. Cimier : un bras tenant un bâton de commandement . Devise sur phylactère : REGARDE LA MORT. Baie 001 : Inscription : OBTULERUNT EI MUNERA, AURUM THUS ET MYRRHAM… Math : Ch II : V : XI. [Matthieu 2.6: ils lui présentèrent des dons : de l'or, et de l'encens, et dextre : d’azur à 2 chevrons d’or accompagné en pointe d’un glaive posé en pal et entouré d’une palme de , un cygne à senestre. Baie 002 : Inscription : ET TIBI DABO CLAVES REGNI COELORUM. Math XVI. 19. [et terrassant le dragon d’argent sur une terrasse de sinople ; manteau de gueules et d’hermine, couronne de droite de la lancette de gauche : E. Thibaud / 1863. Armoiries : Monseigneur Lacroix, évêque de Bayonne . Baie 100 : Inscription : OPERIATUR TERRA ET GERMINET SALVATOREM [aperiatur terra et terminet salvatorem à gauche : o emanuel [rex] et legifer noster [antienne]. Baie 101 : Inscription au registre
    Référence documentaire :
    AC Pau. 1 M 3/4. Monuments et établissements publics, 1866-1867 Monuments et établissements publics églises de Pau. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art, Université de Pau et des Pays de l'Adour, 1999.
    Représentations :
    Adam et Eve chassés du Paradis terrestre Vocation de saint Jacques le Majeur et saint Jean Christ représentées sur un fond de draperie, sur des piédestaux et sous des dais architecturés de style gothique. Le sens de lecture suit l'ordre chronologique et l'on peut ainsi voir, de gauche à droite des clefs (baie 002) et la Pentecôte (baie 004). Au niveau supérieur, de part et d'autre de la Matthieu (baie 105), saint Jean (baie 106), saint Luc (baie 107) et saint Marc (baie 108), représentés dans
    Titre courant :
    Ensemble des 14 verrières du chœur (baies 000 à 004, 100 à 108) : scènes de la vie du Christ et de
    Illustration :
    Baie 100 : Calvaire ; Apparition de la Vierge ; Adam et Ève chassés du paradis
  • Ensemble de 2 tableaux en pendant : Vierge à l'Enfant, Saint Pierre
    Ensemble de 2 tableaux en pendant : Vierge à l'Enfant, Saint Pierre Narrosse - en village
    Historique :
    "Lacroix" - certainement Joseph Eugène Milliès-Lacroix, dit Eugène Lacroix (Montauban 1809 - Dax 1856 ), père et grand-père de deux maires de Dax (le tombeau familial est au cimetière Saint-Pierre de Dax, réf et d'autre du grand tableau de la contre-table, la Lapidation de saint Étienne (réf. IM40003993 ), dont l'exécution (ou plus probablement la réfection partielle) fut également confiée à Lacroix Sophie Pérault et placés à l'extrémité orientale du collatéral nord.
    Représentations :
    l'Enfant à demi couvert d'un linge et tenant une pomme, symbole du Salut. Saint Pierre, drapé dans un large
    Description :
    l'Enfant, 4 pour "Saint Pierre"), de largeur inégale ; préparation blanche ; cadre en bois mouluré et doré
    Auteur :
    [peintre] Milliès-Lacroix Joseph Eugène
    États conservations :
    Panneaux restaurés et cadres redorés en 1988-1989 par Sophie Pérault, restauratrice à Toulouse.
    Illustration :
    Saint Pierre : détail des mains du saint tenant les clés et le livre. IVR72_20114001074NUC2A
  • Chaire à prêcher
    Chaire à prêcher Villenave - en village
    Historique :
    -sculpteur mugronais Édouard Cazalis (Poyanne 1865 - Mugron 1922), par comparaison avec les chaires de Goos et de Dumes. La première, dont l'attribution est attestée, présente en effet un décor sculpté très similaire (les croix fleuronnées de la cuve) et un lanternon d'abat-voix en tout point identique à ceux de
    Représentations :
    fleuronnée à pommes de pin, accompagnée (de gauche à droite) de clés en sautoir, d'une palme, de l'échelle et de la lance, du marteau et du porte-éponge ; frise de rosettes sur la gorge supérieure de la cuve et croix en X gravées et de rosettes en réserve, consoles latérales à pommes de pin ; abat-voix lanternon ajouré de même plan, lui-même couronné d'un dôme bombé à écailles et croix sommitale tréflée
    Description :
    dôme en bulbe. Le revers de la cuve et du dorsal est mouluré de manière à épouser la forme du pilier auquel le meuble est adossé et de son chapiteau. Un pupitre (disparu) était fixé sur le bord de la cuve
    Auteur :
    [sculpteur] Cazalis Édouard
    Illustration :
    Détail d'un pan de la cuve : croix et clés. IVR72_20184001783NUC2A Détail du culot et du pied de la cuve. IVR72_20184001785NUC2A
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