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  • Ostensoir
    Ostensoir Cauna - en village
    Inscriptions & marques :
    poinçon de fabricant Poinçons sur un rayon de la gloire et sur la lunule. Poinçon de fabricant : M T, un cœur percé de
    Historique :
    baron Bernard-Augustin de Cabannes de Cauna (1822-1882), le célèbre auteur de l'Armorial des Landes, et offerts par l'empereur Napoléon III, ou plus exactement par la Grande Aumônerie. L'exemplaire de Cauna suivante la verrière axiale du chœur de l'église. Le baron de Cauna, mélomane averti, donna également vers Cet ostensoir porte le poinçon de l'orfèvre parisien Marie Thierry, actif entre 1853 et 1885. Des objets identiques (de dimensions variables) sont conservés à l'église voisine Sainte-Eulalie de Saint le département voisin du Lot-et-Garonne (Beaugas, Fréchou...). La plupart de ces objets furent , comme l'indique un passage du registre de la paroisse, fut donné en 1856 par le châtelain local, le par sa mère, née Marguerite-Charlotte de Borda-Labatut (1789-1880), qui devaient offrir l'année 1860 un orgue de la maison Cavaillé-Coll.
    Référence documentaire :
    p. 7 Registre paroissial de Cauna et de son annexe Lagastet (1882-1991), monographie paroissiale de Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    Agneau couché sur le livre aux sept sceaux dans une gloire sur la face de la base ; volutes angulaires, feuilles d'acanthe, palmettes sur la base ; grappes de raisin sur les deux faces du nœud
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Base chantournée de style rocaille, pyramidale, sur quatre empattements ; tige en balustre ; Agneau
    Auteur :
    [donateur] Cabannes de Cauna Bernard Augustin Henry Timothée de [donateur] de Cabannes de Cauna Marguerite-Charlotte de
    Localisation :
    Cauna - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    la 32.5 largeur de la gloire la 18.0 largeur de la base
    Annexe :
    Extrait du registre de la paroisse de Cauna (avec "Notice historique sur la paroisse de Cauna représenter une valeur de sept mille francs environ. / M. de Cauna et Madame la baronne de Cauna sa mère l'embellissement du nouveau sanctuaire et de la construction d'un clocher, il fallait un ostensoir ; M. de Cauna et Madame de Cauna en achetèrent un en vermeil et fort beau, il a coûté six cent cinquante francs." -Lagastet" par le curé Jean François Régis Gaulin), Archives diocésaines de Dax (communiqué par Michèle Tastet-Brethes) [p. 7] "Pour exécuter le projet d'agrandissement, il y fallait trouver de quoi donnent de l'argent ; les principaux habitants les imitent ; les colons portent les matériaux et les travaux commencés en 1856 sont promptement achevés. En attendant qu'on puisse s'occuper de
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Cauna - en village
    Historique :
    le châtelain local, le baron Bernard-Augustin de Cabannes de Cauna (1822-1882), héraldiste et Cet orgue de tribune, ornement exceptionnel pour une petite église rurale, fut offert vers 1860 par historien, auteur de l'Armorial des Landes, mais aussi amateur averti de musique religieuse. La partie , de l'orgue de Montfort-en-Chalosse. Les deux buffets, rigoureusement identiques, sont certainement
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    vaisseau central, tribune au revers de la façade
    Inscriptions & marques :
    d'orgues, élève de la Maison Cavaillé-Coll de Paris, Bidard, P.A. Noms des registres indiqués sur chaque tirette de la console par des boutons plats en porcelaine blanche : Trompette basse, Nazard 2 2/3, Bourdon
    Observation :
    Arrêté de classement : seule la partie instrumentale est protégée au titre objet.
    Précision dénomination :
    de tribune
    Représentations :
    Décor du buffet : volutes adossées avec enroulements d'acanthe au sommet de la plate-face (découpé à feuilles d'acanthe au sommet des tourelles ; culs-de-lampe en pyramide renversée ornés de deux rangs d'acanthe séparés par un rang de perles au bas des tourelles ; panneautage rectangulaire sur le
    Auteur :
    [donateur] Cabannes de Cauna Bernard Augustin Henry Timothée de
    Description :
    Le buffet en chêne est composé d'une plate-face contenant quinze tuyaux en étain, flanquée de deux tourelles à cinq tuyaux chacune. Le décor du buffet, lointainement inspiré de ceux de la fin du XVIIe ou du revers du buffet, comporte un seul clavier manuel de 54 notes et un pédalier en tirasses de 20 notes à la console), Prestant 4, Nazard 2 2/3, Doublette 2, Dessus de hautbois 8 (étiqueté Trompette à la console), Basse de trompette 8. Appel et retrait des anches (description extraite de la notice de l'instrument sur le site de l'A.D.O.R.A.).
    Localisation :
    Cauna - en village
    Titre courant :
    Orgue de tribune
    Structures :
    de tribune
    Illustration :
    Détail de la tourelle droite du buffet. IVR72_20174000952NUC2A Détail de la console : boutons de tirage de gauche. IVR72_20174000954NUC2A Détail de la console : boutons de tirage de droite. IVR72_20174000955NUC2A
  • 3 verrières du chœur : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy, Vierge à l'Enfant, Saint Joseph (baies 0 à 2)
    3 verrières du chœur : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy, Vierge à l'Enfant, Saint Joseph (baies 0 à 2) Cauna - en village
    Inscriptions & marques :
    de sable, sommée d’un lion issant de gueules (de Cabannes de Cauna) ; écu à senestre : Écartelé, au 1 ) ; BARTHOLOMEVS, ASTRAGASIVS (baie 0, médaillon médian) ; S. IOSEPHVS (baie 2). Armoiries (au bas de la baie 0 ) : deux écus accolés sous un tortil de baron ; écu à dextre : D’azur à la tour crénelée d’argent, maçonnée d'or à trois chevrons de gueules, au 2 d'azur au paon rouant d'argent, au 3 d'azur à trois poissons d'argent posés en fasce l'un sur l'autre, au 4 d'or au lévrier de gueules (de Borda).
    Historique :
    financier du baron Bernard-Augustin de Cabannes de Cauna (1822-1882), le célèbre auteur de l'Armorial des réalisation des verrières de Cauna. Les trois verrières furent posées en 1857, pour un coût de 1.500 francs, à l'issue de la reconstruction totale du chœur de l'église, menée à l’initiative du curé Pierre-Lucien Seinpée et avec l'appui Landes, et de sa mère, née Marguerite-Charlotte de Borda-Labatut (1789-1880), dont la maîtresse-vitre l'identité de leur auteur. Le style des compositions (principalement celle de la verrière axiale), inspiré de la vitrerie gothique de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle (Chartres, Le Mans, Laon), évoque de près les productions des tenants du vitrail "archéologique", tel Édouard Didron (1836-1902), qui présente, précisément en 1857, ses premières œuvres au Salon parisien. Le vitrail de l'Arbre de Jessé à la toute proche abbatiale de Saint-Sever, peut-être sorti du même atelier, s'inscrit dans cette lignée. A
    Référence documentaire :
    p. 48 Registre paroissial de Cauna et de son annexe Lagastet (1882-1991), monographie paroissiale de l'abbé Gaulin. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    fermaillets, sur fond rouge garni de rinceaux polychromes ; au registre inférieur, saint Barthélemy renversant médian, saint Barthélemy conduit devant le roi Astyage, frère de Polinius, qui le condamne au supplice bénissant ; bordure à tiges feuillues jaunes sur fond mi-parti rouge et bleu, avec filet de perles sur le polylobé se détachant sur un fond bleu orné de larges rinceaux perlés polychromes ; bordure à tiges feuillues vertes et jaunes sur fond rouge. Vierge couronnée et drapée d'un long manteau à orfrois ornés de fermoir métallique et un bâton fleuri. Composition et décor identiques à ceux de la baie 1.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les trois verrières sont des lancettes en plein cintre. Celle de la baie axiale est une verrière de
    Auteur :
    [donateur] Cabannes de Cauna Bernard Augustin Henry Timothée de [donateur] de Cabannes de Cauna Marguerite-Charlotte de
    Localisation :
    Cauna - en village
    Titre courant :
    3 verrières du chœur : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy, Vierge à l'Enfant, Saint
    États conservations :
    grillage de protection
    Annexe :
    Extrait du registre de la paroisse de Cauna (avec "Notice historique sur la paroisse de Cauna Tastet-Brethes) [p. 48] : "Travaux exécutés dans l'église de Cauna depuis l'an 1854 jusques. [...] En habitants de Cauna, mais surtout M. de Cauna (Auguste) et sa mère ont contribué à cette construction. Les -Lagastet" par le curé Jean François Régis Gaulin), Archives diocésaines de Dax (communiqué par Michèle
    Illustration :
    Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : armoiries de Cabannes de Cauna et de Borda-Labatut. IVR72_20174000886NUC2A Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. IVR72_20174000882NUC2A Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : saint Barthélemy triomphe de Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : saint Barthélemy triomphe de Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : saint Barthélemy triomphe de Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : comparution de saint Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : Christ Roi Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : rinceaux décoratifs Baie 2 : saint Joseph. Détail de la figure. IVR72_20174000892NUC2A
  • Ensemble de 4 verrières du chœur : Les Évangélistes (baies 1 à 4)
    Ensemble de 4 verrières du chœur : Les Évangélistes (baies 1 à 4) Saint-Sever - place du Tour du Sol - en ville
    Inscriptions & marques :
    ; écu à dextre : d'azur à la tour d'argent sommée d'un lion du même [sic] (de Cabannes de Cauna) ; écu à [monogramme à lettres entrelacées surmontées d'une croix]. Armoiries (au bas de la baie 1) : deux écus accolés sous une couronne de comte ; écu à dextre : d'or au chevron de gueules accompagné en pointe d'un l'un sur l'autre, au 2 d'argent à la fasce ondée de gueules, au 3 d'argent au chevron de gueules . Armoiries (au bas de la baie 2) : écartelé, aux 1 et 4 de gueules à la bande d'argent chargée de trois croisettes du même [sic] et accompagnée de billettes du même rangées en orle ; aux 2 et 3 d'argent au coq du même [sic] perché sur une terrasse d'or et regardant un soleil naissant d'or mouvant du chef dextre de l'écu. Couronne de marquis. Timbre : tête de lion d'argent de profil à dextre. Armoiries (au bas de la baie 3) : écu ovale ; de gueules à la bande d'argent chargée de trois croisettes du même [sic] et accompagnée de billettes du même rangées en orle. Tortil de baron. Timbre : tête de lion d'argent couronnée
    Historique :
    -1880), parents de Bernard Augustin de Cabannes, baron de Cauna (1822-1883), le célèbre héraldiste et de Cabannes, baron de Cauna (1783-1829) et de sa veuve Marguerite-Charlotte de Borda-Labatut (1789 Ensemble exécuté par le verrier bordelais Joseph Villiet (1823-1877) l'année de sa mort en 1877 (le verrières du transept de la nouvelle église Saint-Jacques de Tartas. La verrière de Saint Matthieu porte les armes de Jean Gratien Théodore de Laborde-Lassale (1812-1852) et de sa veuve Marie Josèphe Alice de Cès -Caupenne (1818-1885), donatrice du vitrail. La verrière de Saint Jean, aux armes de la grande famille saint -severine des Basquiat de Toulouzette, fut probablement offerte par Marie-Élisabeth de Basquiat de Mugriet (1815-1888), veuve depuis 1873 de son cousin le baron Joseph-Marie-Alphonse de Basquiat de Toulouzette (voir réf. IM40006188). La baronne de Toulouzette a également offert la verrière de Saint Marc, où figurent ses armes dans un écusson ovale. Enfin, celle de Saint Luc porte les armes d'alliance de Vincent
    Représentations :
    Personnage en pied sous un dais architecturé, sur fond de tenture damassée rouge ou verte ; sur le
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Cabannes de Cauna Bernard Augustin Henry Timothée de [donateur] de Cabannes de Cauna Marguerite-Charlotte de [donateur] Laborde-Lassale Marie Josèphe Alice de [donateur] Basquiat de Mugriet Marie-Élisabeth de
    Titre courant :
    Ensemble de 4 verrières du chœur : Les Évangélistes (baies 1 à 4)
    États conservations :
    Présence de nombreux plombs de casse sur les quatre verrières.
    Illustration :
    Baie 4 : saint Luc (détail des armoiries du baron de Cabannes de Cauna). IVR72_20154001173NUC2A Baie 2 : saint Jean (détail des armoiries Basquiat de Toulouzette). IVR72_20154001171NUC2A Baie 3 : saint Marc (détail des armoiries de Basquiat de Toulouzette). IVR72_20154001172NUC2A Baie 3 : saint Marc (détail de la signature de Joseph Villiet). IVR72_20154090298NUC2A
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville
    Inscriptions & marques :
    Noms des registres indiqués sur chaque tirette de la console par des boutons en porcelaine blanche
    Historique :
    congrès scientifique tenu à Pau le 31 mars 1873 (publication du baron de Cauna), dans lequel l'instrument La construction du grand orgue de Saint-Jacques est mal documentée dans les archives de l'église . La date de 1852 parfois proposée pour ces travaux est probablement trop précoce : la réalisation peu plus tard. De même, l'attribution de l'ouvrage aux facteurs associés bordelais Georges Wenner est mentionné comme une production de l'atelier bordelais - assertion étayée par des rapprochements faits par Robert Chauvin avec d'autres œuvres attestées de cette fabrique, en particulier les orgues de Saint-Paul à Bordeaux (1850), de la cathédrale de Lescar en Béarn (1869) ou de l'église de Saint-Jean-de parisienne Stoltz cite également l'orgue de Tartas, jetant ainsi le doute sur l'attribution traditionnelle à Paris avant d'entrer au service de la maison parisienne Daublaine & Callinet, puis de fonder leurs ponctuelle des deux ateliers, bien qu'improbable, n'est pas à écarter absolument. La partie instrumentale de
    Référence documentaire :
    CABANNES DE CAUNA Bernard Augustin Henry Timothée de, baron de Cauna. Souvenirs du congrès scientifique, Pau, 31 mars 1873 CABANNES DE CAUNA Bernard Augustin Henry Timothée de, baron de Cauna. Souvenirs n° 76 AD Landes. 70 V 376/8-10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (6 février 1906 ) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (6 février 1906). p. 138-139 LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. LUMMEAUX Bernard
    Précision dénomination :
    de tribune
    Représentations :
    Décor sculpté du buffet : fausses baies en arc brisé à remplages aveugles de part et d'autre du -faces encadrées de colonnettes à chapiteau feuillagé doré portant des arcs brisés à intrados fleuronné , couronnés par de hauts gâbles aigus à crochets et gros fleuron sommital, au tympan orné d'orbevoies à de vigne avec grappes et feuilles surmontant un grand calice en ronde bosse (au centre), le tout doré ; entre les deux gâbles, un haut pinacle à fleuron sommital en pomme de pin, orné à la base d'un ange doré
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le buffet en chêne, de style néogothique, est composé de deux plates-faces de sept tuyaux, jumelées au centre et encadrées par deux tourelles plates de trois tuyaux. Les tuyaux sont en alliage d'étain orgue de 54 notes et un récit de 42 notes) et un pédalier en tirasses de 25 notes. Transmissions d'après la notice du site de l'ADORA].
    Titre courant :
    Orgue de tribune
    États conservations :
    de son classement au titre des Monuments historiques. La partie instrumentale a été restaurée à
    Structures :
    de tribune
  • Tombeau de la famille de Cabannes de Cauna (stèle)
    Tombeau de la famille de Cabannes de Cauna (stèle) Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    ) : HIC REQUIESCIT / ... DE CABANNES / DE CAUNA / ... / JUB... / ... // HIC REQUIESCIT / ... / ...LXXX..VI / S. SEVERO ... / CABANNES / DE CAUNA / ... S. SEVERO... / ...BILIN... / DE CABANNES / BARONIS DE CAUNA / MARIE PERINÆ DE ... / ... / LEGIONIS HONOR... / LUDI... Épitaphes (sur la face de la stèle à l'intérieur des deux lancettes, presque entièrement illisible
    Historique :
    La tombe abrite la sépulture de la famille de Cabannes de Cauna, dont le membre le plus célèbre fut le baron Bernard-Augustin (1822-1882), héraldiste et généalogiste, auteur de l'Armorial des Landes et , qui sont celles des Cabannes de Cauna et des Borda-Labatut, fait supposer une commande de la baronne de l'Hagiographie des Landes (1873). Celui-ci, mort au château de Cauna, n'est cependant pas inhumé à Saint-Sever, mais dans la chapelle familiale en l'église Saint-Barthélemy de Cauna. Le tombeau saint également sur la verrière axiale de l'église de Cauna (l'ancien fief familial) et sur l'un des vitraux du -severin, aujourd'hui à l'abandon, conserve les restes de ses grands-parents, le baron Clair-Joseph (1750 -1811) et Marie-Perrine de Compaigne, et de ses parents le baron Jean Arnaud Vincent (1783-1829) et Marguerite-Charlotte de Borda-Labatut (1787-1880). La présence des armes d'alliance sculptées sur la stèle Marguerite-Charlotte, ou de ses héritiers peu après son décès en 1880. Les armes de la baronne se trouvent
    Référence documentaire :
    CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial
    Représentations :
    La stèle est sculptée de deux lancettes jumelées à remplage gothique (portant les épitaphes ) surmontée de deux écus d'alliance ovales entourés de feuillages et timbrés d'une couronne baronnale, le tout inscrit dans un gâble aigu, autrefois amorti d'une croix. La clôture en fer est ornée de croisillons avec
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de Cabannes de Cauna (stèle)
    États conservations :
    Concession à l'état d'abandon. La partie ouest de la clôture est disloquée ; les trois blocs constituant la stèle, qui a perdu sa croix sommitale, sont démantelés et déposés au sol ; le fer de la clôture
    Appellations :
    de la famille de Cabannes de Cauna
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Stèle : détail du couronnement avec les armes d'alliance des Cabannes de Cauna et des Borda-Labatut Stèle : détail du couronnement avec les armes d'alliance des Cabannes de Cauna et des Borda-Labatut Stèle (détail de la partie médiane). IVR72_20174000840NUC2A Stèle (détail de la partie inférieure). IVR72_20174000841NUC2A
  • Tombeau de Xavier de Cabannes de Cauna et de Joséphine de Jullien de Lassalle (sarcophage)
    Tombeau de Xavier de Cabannes de Cauna et de Joséphine de Jullien de Lassalle (sarcophage) Lamothe - en village
    Inscriptions & marques :
    ] / JOSÉPHINE DE CABANNES DE CAUNA / NÉE JULIEN DE LASSALE / DÉCÉDÉE LE 19 AVRIL 1822 / A L'AGE DE 24 ANS Épitaphe (gravée sur une plaque sur la face du sarcophage) : ICI REPOSENT / XAVIER DE CABANNES DE CAUNA / ANCIEN CAPITAINE D’ÉTAT MAJOR / CHEVALIER DES ORDRES DE S. LOUIS / ET DE LA LÉGION D'HONNEUR / DÉCÉDÉ LE 13 NOVEMBRE 1854 / A L'AGE DE 63 ANS [croix des ordres de Saint-Louis et de la Légion d'honneur
    Historique :
    Ce sarcophage abrite la sépulture de Jean-Xavier de Cabannes de Cauna (3 décembre 1791 - 13 1822). Xavier de Cauna était le frère du baron Jean Arnaud Vincent et l'oncle paternel du baron Bernard -Augustin de Cauna (1822-1882), le célèbre auteur de l'Armorial des Landes, bienfaiteur de l'église de Cauna novembre 1854), capitaine d'état-major - fils cadet du baron Clair-Joseph de Cauna et de Marie-Pétronille . Le capitaine de Cauna possédait à Lamothe le château des Granges, qui passa après sa mort à sa fille : l'épitaphe, dont la gravure est homogène, mentionne en effet Xavier de Cauna, décédé cette année-là, avant sa ou Perrine de Compaigne - et de son épouse Joséphine Julien (ou Jullien) de Lassalle (1798 - 19 avril unique Émilie, épouse du baron Charles Joseph Ferdinand de Navailles-Banos. La baronne de Navailles , morte en août 1878, laissa un legs à la fabrique de Lamothe qui permit la construction d'une nouvelle église en 1885-1886. La réalisation du tombeau n'est pas documentée, mais date probablement de 1854
    Matériaux :
    fonte de fer décor moulé
    Représentations :
    tréflée sur volutes au-dessus du portillon de la clôture ; pots à feu en fonte en fonte en amortissement des montants angulaires et médians de la clôture.
    Description :
    funéraire est entouré d'une banquette maçonnée dans laquelle est scellée une clôture de fer forgé (avec
    Emplacement dans l'édifice :
    carré sud-ouest, contre le mur de clôture
    Titre courant :
    Tombeau de Xavier de Cabannes de Cauna et de Joséphine de Jullien de Lassalle (sarcophage)
    États conservations :
    Dalles du soubassement et de la clôture brisées et descellées ; fer de la clôture rouillé et
    Appellations :
    de Xavier de Cabannes de Cauna et de Joséphine Julien de Lassale
    Catégories :
    taille de pierre
  • Bas-relief : Armoiries des barons de Cauna
    Bas-relief : Armoiries des barons de Cauna Cauna - en village
    Inscriptions & marques :
    ?) * [cimier du heaume] * X[partie illisible]II * IIII [tilde final] * D (barré ?) [tilde final] * cauna [tilde final]. Armoiries : Losangé [d'or et de gueules].
    Historique :
    Ce relief est le seul vestige conservé du décor de l'ancienne chapelle castrale des barons de Cauna reconstruite au XIXe siècle. Il représente les armes des barons de Cauna, branche cadette de la maison indique une exécution dans le courant du XVe siècle. Il pourrait donc dater du temps de Louis de Cauna , placée sous le vocable de Notre-Dame, puis devenue église paroissiale en 1822 et presque complètement vicomtale de Marsan (losangé d'or et de gueules). Si l'inscription qui les accompagne n'a pu être entièrement déchiffrée (voir description), le style de l'écu (posé de biais), du casque et de ses lambrequins (vers 1380-1460), gouverneur de Tartas, époux d'Étiennette de Castelnau, qui fonda, par son testament en date du 21 mars 1460, une prébende en l'honneur de la Vierge dans la chapelle Notre-Dame.
    Observation :
    Seul vestige du décor de la chapelle castrale primitive des barons de Cauna.
    Référence documentaire :
    CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Cauna, 1969. TASTET-BRETHES Michèle. Chronique d'une paroisse landaise : Cauna et Lagastet au XIXe siècle . Master 2 d'histoire. Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux III, 2010.
    Représentations :
    L'écu armorié est posé de biais (penchant vers la gauche) et broche sur le bandeau à inscription inférieur ; il est timbré d'un casque taré de profil à dextre, à cimier (brochant sur le bandeau supérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . Maçonnée dans le mur antérieur de l'église, au-dessus de la porte d'entrée, sous le porche.
    Localisation :
    Cauna - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    porche, au-dessus de la porte d'entrée
    Titre courant :
    Bas-relief : Armoiries des barons de Cauna
    États conservations :
    La plaque est couverte de plusieurs couches de peinture blanche qui empâtent le relief.
  • Cabane de vigne
    Cabane de vigne Pauillac - Panneton - isolé - Cadastre : 2012 OC 443 1825 E2 1444
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    au milieu d'une vaste parcelle de vigne dénommée "Monferran". La cabane actuelle doit être construite à la fin du 19e siècle. Elle est visible sur les photographies de l'album de Henry Guillier au début Le plan cadastral de 1825 indique à cet emplacement un "belveder" (tableau d'assemblage) construit
    Dénominations :
    cabane
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La cabane est construite en pierre de taille et en moellons de calcaire. Sa toiture est aujourd'hui en matériau synthétique. A l'intérieur, elle est divisée en deux par un mur de refend. Elle était équipée de cheminées.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Cabane de vigne
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Planche photographique de l'album d'Henry Guillier (1er quart 20e siècle). IVR72_20113310211NUCA Vue intérieure : détail d'un conduit de cheminée. IVR72_20123304194NUCA
  • Ensemble de 2 verrières des collatéraux : Saint Augustin, Saint Bernard de Clairvaux (baies 7 et 8)
    Ensemble de 2 verrières des collatéraux : Saint Augustin, Saint Bernard de Clairvaux (baies 7 et 8) Poyartin - en village
    Inscriptions & marques :
    / 1907. Inscription concernant le donateur (baie 8) : DON DE LA FAMILLE / LÉONCE / LASSERRE / 1907 ) ; MONSTRA TE ESSE / MATREM (sur le livre ouvert ; extrait de l'hymne Ave Maris Stella).
    Historique :
    ) donateur(s), ne paraît pas lié à l'invocation à un saint patron. La verrière de saint Bernard fut en effet (1839-1915), sans doute en même temps que celles de la deuxième travée des collatéraux (réf. IM40005210 offerte par Léonce Lasserre (1866-1964), fils d'Ernest Lasserre et de Marie-Charlotte-Emma d'Avezac de Castéra. Cette dernière, qui fut en 1867 la marraine de la grosse cloche de l'église (réf. IM40005250 ), était issue d'une éminente famille de magistrats et d'artistes (réf. IA40001531, IM40003822 et IM40004591) alliée au dernier évêque de Dax avant la Révolution, Charles Le Quien de La Neufville. Le deuxième fils de Léonce Lasserre et de Madeleine Abadie, André (1895-1972), devait entrer dans l'ordre des capucins sous le nom de Frère Marie Antoine.
    Représentations :
    saint Bernard de Clairvaux crosse abbé livre cœur enflammé, de l'autre le livre de La Cité de Dieu. Baie 8 : saint Bernard en coule blanche, tenant saint Augustin d'Hippone mitre crosse livre coeur flamme Baie 7 : saint Augustin en ornements épiscopaux, tenant d'une main son attribut traditionnel, le de l'hymne Ave Maris Stella, attribué (à tort) au saint. Les personnages sont figurés en pied devant polychromes et cernée de courses de perles.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières des collatéraux : Saint Augustin, Saint Bernard de Clairvaux (baies 7 et 8)
    Illustration :
    Baie 8 : saint Bernard de Clairvaux. IVR72_20134002397NUC2A Baie 8 : saint Bernard de Clairvaux (détail). IVR72_20134002398NUC2A Baie 7 : saint Augustin. IVR72_20134002389NUC2A
  • Abbaye d'augustins, dite abbaye de Saint-Amand-de-Coly
    Abbaye d'augustins, dite abbaye de Saint-Amand-de-Coly Saint-Amand-de-Coly - en village - Cadastre : 1818 B2 509-512, 514, 686, 688 1986 ZC 87-89
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Genre :
    de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    désertification comme le souligne l'abbé Bernard de Bonald dans une lettre de 1449 : " Le monastère de Saint-Amand Des fouilles menées récemment (Jean-Luc Piat, Hadès, 2000) dans l'enceinte actuelle de l'abbaye , avec la découverte de vestiges antiques et d'un mobilier céramique gallo-romain ou du haut Moyen Age , ont confirmé la tradition d'un peuplement ancien, suggérée par la légende de saint Amand arrivé ici au VIe siècle. Les textes hagiographiques, notamment la vita sancti Sori et un fragment de la vita sancti , Cyprien et Amand. Le premier aurait fondé l'abbaye de Terrasson, le second, celle de Saint-Cyprien et le dernier serait à l'origine de Saint-Amand-de-Coly. Le monastère est attesté pour la première fois en 1048 , cité dans le rouleau (rotulus) d'Oliba, abbé de Santa Maria de Ripoll (Espagne). Vers la fin du 11e siècle, la règle des augustins remplace celle des bénédictins. L'église actuelle est en partie édifiée au milieu du 12e siècle après l'abbatiat de Guillaume, premier abbé connu et inhumé dans la chapelle
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    p. 52-56 MANDIN Jules. Le plan d'une abbatiale de religieux augustins en Sarladais, Saint-Amand-de -Coly MANDIN Jules. Le plan d'une abbatiale de religieux augustins en sarladais, Saint-Amand-de-Coly AD Dordogne. 1 T 297. Eglise abbatiale. Arrêté de classement, 1886 Arrêté de classement de l'église DELMAS André. L'abbaye de Saint-Amand-de-Coly DELMAS André. L'abbaye de Saint-Amand-de-Coly en Périgord Noir. Périgueux : Société Historique et Archéologique du Périgord, supplément aux bulletins de p. 209-211 AUDIERNE abbé. Notice sur les églises de la Dordogne AUDIERNE, abbé. Notice sur les églises de la Dordogne, offrant quelqu'intérêt à la Société française, pour la conservation des monumens p. 30-64 SALET Francis. L'église de Saint-Amand-de-Coly. Congrès archéologique du périgord Noir . Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, TXX, 1893, p. 52-56. Bnf, ms. Occidentaux, fonds latin, 17, 105-17, 106 : Titres de l'abbaye de SAint-Amand, diocèse de
    Précisions sur la protection :
    L'église, l'ensemble de l'enceinte de l'abbaye, le sol des terrains compris dans cette enceinte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    -rectangulaire d'une cinquantaine de mètres de long sur près de quarante mètres dans sa plus grande largeur ruiné, notamment ses élévations nord et l'angle sud-ouest : il est constitué d'un parement en pierre de l'enceinte : l'une percée au sud, dite porte de Salignac, la seconde, à l'ouest, donnant sur le parvis de édifice occupant l'angle nord-ouest de l'enceinte. Construit en pierre de taille et couvert en lauze de calcaire, il abrite une pièce à feu. On y accède par un escalier de pierre depuis le parvis. Des vestiges de baies, de niches, d'escaliers et de cheminées se distinguent également sur les élévations intérieures de l'enceinte.
    Localisation :
    Saint-Amand-de-Coly - en village - Cadastre : 1818 B2 509-512, 514, 686, 688 1986 ZC 87-89
    Titre courant :
    Abbaye d'augustins, dite abbaye de Saint-Amand-de-Coly
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1818, section B2. IVR72_20132402248NUC1A Vue d'ensemble du sud-ouest. Dessin de Eugène Joubert, 1843, lithographie de Larie publiée dans "la Elévations nord. Plan aquarellé par Anatole de Baudot, 1888. IVR72_20112400983NUC1A Coupes est-ouest et nord-sud. Plan aquarellé par Anatole de Baudot, 1888. IVR72_20112400984NUC1A Vue et coupe axonométrique du nord-ouest. Plan aquarellé par Anatole de Baudot, 1889 Elévations ouest et est. Plan aquarellé par Anatole de Baudot, 1888. IVR72_20112400985NUC1A Vue d'ensemble prise de l'ouest. Carte postale (Lacoste éditeur), vers 1900. IVR72_20112400979NUC1A Vue axiale prise de l'ouest. Carte postale (Lacoste éditeur), vers 1900. IVR72_20112400980NUC1A Carte des possessions de l'abbaye de Saint-Amand après 1318. IVR72_20132402247NUC1A Plan schématique des parties constituantes de l'abbaye et des toitures des différents bâtiments
  • Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture) Dumes - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur la moitié inférieure de la dalle) : SEPULTURE / DE / LA FAMILLE / DE / NAVAILLES -BANOS / - / 1850-1901. Armoiries (au-dessus de l'épitaphe) : Écartelé, aux 1 et 4 d'azur au lion d'or , aux 2 et 3 losangé d'argent et de sable ; couronne de marquis [les couleurs héraldiques sont indiquées par le système usuel de hachures et de points gravés].
    Historique :
    connus dès le Xe siècle. La branche de Banos est issue de Bernard de Navailles, gentilhomme de Charles barons Charles et Henry. Le premier fut vers 1858 le parrain de la grosse cloche de l'église voisine de Banos, l'ancien fief de sa famille. Henry (mort en juillet 1894) et sa femme Marie-Eugénie Louise La famille de Navailles-Banos appartient à l'illustre maison de Navailles, premiers barons de Béarn VIII et gouverneur de Soule (mort vers 1487). En possession de la baronnie de Banos (aujourd'hui commune limitrophe de celle de Dumes) dès le XVe siècle, elle acquit la seigneurie de Dumes en 1526 par le mariage d'Antoine Ier de Navailles-Banos avec Marie de Saint-Geniez, héritière de Dumes. Leur descendance résida au château de Navailles à Dumes jusqu'à l'extinction de la lignée en 1947. La dalle funéraire, qui d'O'Gilvy) du baron Nicolas Jean-Baptiste de Navailles-Banos, ancien conseiller général des Landes, père des Lafitte parrainèrent en 1858 la petite cloche de la même église, puis l'année suivante celle de l'ancienne
    Référence documentaire :
    p. 268-269 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de p. 419-425 O'GILVY Henri Gabriel. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne. Revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces antérieures à 1789. Bordeaux : éditions Gounouilhou, 1856.
    Dénominations :
    clôture de monument funéraire
    Représentations :
    La dalle est gravée d'un écu armorié (voir inscriptions) surmonté d'une croix pattée. Le bord de la dalle est gravé d'un doublet filet. L'extrémité supérieure des barreaux de la clôture est
    Description :
    épitaphe gravée, encastrée dans une semelle en ciment, elle-même entourée d'une clôture à banquette de
    Emplacement dans l'édifice :
    cimetière, à l'ouest, contre le mur oriental de la sacristie
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    États conservations :
    Fer forgé de la clôture rouillé.
    Appellations :
    de la famille de Navailles-Banos
    Illustration :
    Détail de la dalle : armoiries gravées. IVR72_20164001158NUC2A Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade est Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade ouest Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : les communs
  • Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie
    Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie Caupenne - en village
    Historique :
    P. Lartigau) des premières années du ministère du curé Augustin Farthouat, dit "le Père de Caupenne Au contraire du lambris de l'église et des meubles qui lui sont annexés, qui datent de 1785, le lambris et le mobilier intégré de la sacristie datent certainement (contrairement aux assertions de l'abbé ", qui fut en charge de la paroisse de l'an VIII (1799-1800) à 1851. Les techniques d'assemblage et les de l'église Saint-Jacques de Laurède (réf. IM40005799), l'un des plus beaux décors de sacristie de la
    Référence documentaire :
    p. 20-21 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques Monographie paroissiale de Caupenne, par le curé Darrieutort, mai 1881. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 5 mars 1906. Lambris de la sacristie (détail). Diapositive, 1992. p. 39-40 Archives diocésaines, Dax. Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882) Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882). églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987.
    Dénominations :
    lambris de hauteur meuble de sacristie coffre de confrérie prie-Dieu de sacristie
    Représentations :
    ornementation corps de moulure tige feuille chute végétale canal rosace oreilles, les panneaux des deux registres médians à angles coupés, les panneaux de l'attique (séparés du battants du chasublier sont sculptés de deux ornements d'écoinçon évoquant le lauburu basque (mais à trois branches hélicoïdales et non deux) ; les battants de l'armoire, de feuilles ou palmettes en agrafe, de tiges fleuries combinées avec des motifs rocaille et de chutes de feuilles sur les faux dormants ; la traverse supérieure, d'une frise de canaux. Une croix rayonnante, sur socle, est sculptée au centre du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les quatre murs de la sacristie sont entièrement couverts d'un lambris de hauteur qui inclut, au sud, une porte à deux battants flanquée de deux placards (respectivement à deux battants jumelés pour . Au nord, un meuble de sacristie en chêne et pin ou sapin (panneaux intérieurs), surélevé sur un degré parqueté et composé de deux corps : un chasublier à plateau d'assemblage et six battants juxtaposés jumelés deux à deux, chaque paire pourvue d'un faux-dormant solidaire du battant de gauche et séparée de la , leur décor sculpté dans la masse ; les fiches à vases (deux par battant) et les entrées de serrure faisant corps avec le registre inférieur du lambris, posé sur un degré et servant de confessionnal de sacristie : au centre, un siège de confesseur à accotoirs découpés en volutes, le dossier formé par le panneau du lambris auquel il s'adosse, l'assise en forme de caisse fermée par un battant à trois serrures et faisant fonction de coffre de fabrique ; de part et d'autre, un prie-Dieu de sacristie avec
    Titre courant :
    Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie
    Dimension :
    h 98.0 hauteur du chasublier du meuble de sacristie h 188.0 hauteur de l'armoire du meuble de sacristie la 496.0 largeur du meuble de sacristie
    Annexe :
    Extraits du registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882 ), concernant l'abbé Farthouat (Archives diocésaines de Dax, communiqué par l'abbé Dominique Bop). P. 39-40 sous le nom de Père Arnaud, curé de Caupenne depuis 1801, y est décédé en 1831 à l'âge de 88 ans. Il avait d'abord été maçon et il avait commencé tard ses études ecclésiastiques à l'âge de 20 ans, si je ne Monseigneur de Laneufville, évêque de ce diocèse.] Il est demeuré caché dans le pays pendant toute la révolution. [Note : Monseigneur de La Neufville, en se réfugiant en Espagne, avait prié quelques prêtres fidèles et jeunes de demeurer cachés dans le pays pour y exercer le St ministère et leur avait donné tout pouvoir à cet effet.] Il allait exercer le St ministère, souvent au péril presque évident de sa vie , partout où on l'appelait, mais déguisé en grossier paysan, avec de gros sabots et une besace sur le cou curé de Caupenne et il y est toujours demeuré. En 1825, il refusa la cure d'Amou lorsque M. Turon, curé
    Illustration :
    Siège de confesseur et deux prie-Dieu (mur ouest). IVR72_20144090111NUC2A
  • Ancien chantier naval, puis limonaderie, aujourd'hui maison
    Ancien chantier naval, puis limonaderie, aujourd'hui maison Bayon-sur-Gironde - la Reuille - place du Port - en écart - Cadastre : 1819 B1 46 2014 B 539, 612
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Un bâtiment est indiqué à cet emplacement sur le plan cadastral de 1819. Selon les matrices cadastrales, une maison est construite en 1853 pour Bernard Bonnefon : il s'agit sans doute du bâtiment en suggèrent les matrices cadastrales. Cette partie appartient alors à Bernard Léglise. On retrouve cette bouteilles en verre qui portent la marque de la Reuille), passant entre les mains de M. Blanc. Le bâtiment avait semble-t-il auparavant abrité le chantier naval Léglise, avec une pièce de traçage pour la
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Estuaire de la Gironde
    Parties constituantes non étudiées :
    cabane
    Dénominations :
    usine de construction navale usine de boissons non alcoolisées
    Description :
    Bâtiment à étage abritant une vaste salle de traçage pour la construction des bateaux. Bâtiment de dépendance ou logement dans le prolongement. Jardin de l'autre côté de l'impasse du port avec pavillon de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Travaux maritimes. Port de la Reuille. Fixation des limites du port. Plan, dressé par l'ingénieur Travaux maritimes. Police des ports. Port de la Reuilhe. Distribution des emplacements. Plan Projet d'installation d'un dépôt spécial particulier de produits pétroliers pour l'avitaillement des bateaux de pêche et de plaisance chez M. Léglise Joseph, négociant à La Reuille, certifié conforme Projet d'installation d'un dépôt spécial particulier de produits pétroliers pour l'avitaillement des bateaux de pêche et de plaisance chez M. Léglise Joseph, négociant à La Reuille, certifié conforme Carte postale (collection particulière), début 20e siècle : Le Port de la Reuille Léglise sur les bords de la Gironde. IVR72_20183301975NUC1A Mur sud : plaque de nivellement. IVR72_20183301332NUC2A Bâtiment de dépendance, façade ouest. IVR72_20183301335NUC2A
  • Croix de cimetière et 4 dalles funéraires des archiprêtres de Saint-Sever
    Croix de cimetière et 4 dalles funéraires des archiprêtres de Saint-Sever Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    lieu à Henri Bernard du Sault, la municipalité et le peuple de la ville, auxquels s'est joint Dédicace (gravée sur la plaque en marbre sur la face sud du socle de la croix) : HUJUSCE PAROCHIŒ LIBERALITER ADJUNXIT / Stæ URSULŒ MONASTERIUM. [traduction : Aux pasteurs de cette paroisse, et en premier généreusement le monastère de Sainte-Ursule] Inscriptions (gravées sur la face des deux jardinières) : IMPENDAM : Seigneur, j'ai aimé le séjour de ta maison (Psaume 26, 8)] Épitaphe (gravée sur la dalle funéraire nord, en SEIGNEUR] / PIERRE PAUL EUGÈNE SAINT-PÉ /CHANOINE HONORAIRE / CURÉ ARCHIPRÊTRE DE ST SEVER / 1908-1914 / DÉCÉDÉ LE 11 OCTOBRE 1914 / A L’ÂGE DE 63 ANS / P. P. L. Épitaphe (gravée sur la dalle funéraire est LE 2 JANVIER 1936 / ARCHIPRÊTRE DE ST SEVER / 1914-1932. Épitaphe (gravée sur la dalle funéraire ouest) : [croix] / ICI REPOSE / MAURICE BUCAU / 1885-1956 / CHANOINE HONORAIRE / ARCHIPRÊTRE DE ST SEVER / - / IL FUT LE BON PASTEUR / DE CETTE PAROISSE / PENDANT 25 ANNÉES / DE 1932 à 1958 / P. P. LUI.
    Historique :
    premier lieu" à l'abbé Henri Bernard du Sault, curé archiprêtre de 1849 à 1875, par "la municipalité et le L'installation de cette croix monumentale n'est pas documentée dans les archives de la commune . Comme l'indique une plaque apposée sur le socle, elle est dédiée "aux pasteurs de la paroisse", et "en peuple de la ville" auxquels se joignit le couvent des Ursulines (installé de 1804 à 1905 dans l'ancien hôtel de Barbotan). La mise en place pourrait donc être contemporaine de la mort de l'abbé du Sault en 1875. Les dalles funéraires qui entourent la croix aux points cardinaux sont celles de quatre successeurs de l'archiprêtre du Sault : Jean-Marie-Gustave Sarrauton (1831-1908), curé de 1882 à 1908 (et auparavant de Gabarret en 1875) ; Pierre-Paul-Eugène Saint-Pé (1851-1914), curé de 1908 à 1914 (après l'avoir été de Saint-Martin-de-Seignanx en 1897, puis d'Aire en 1897), chanoine d'Aire en 1897 ; Laurent Pommiès (1856-1936), curé de 1914 à 1932 ; Maurice Bucau (1885-1958), curé de 1932 à sa mort. Manquent en
    Dénominations :
    croix de cimetière
    Représentations :
    Décor sculpté de la croix : acrotères à feuilles en amortissement sur les rampants et aux angles de la stèle, écailles sur le couvrement ; chapiteau à crochets feuillagés au sommet de la colonne ; Bon croisée de la croix sommitale ; semis de rosettes sur le montant et la traverse de la croix, bague et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Croix de cimetière en calcaire sculpté dans la masse, constituée d'un socle en forme de stèle à cylindrique lisse et chapiteau à crochets ; d'une croix sommitale à montant et traverse de section octogonale , sur socle de même plan. Une plaque dédicatoire en marbre blanc est scellée sur la face sud de la stèle . Aux angles sud-ouest et sud-est du degré sont disposées deux jardinières en marbre blanc de plan carré
    Titre courant :
    Croix de cimetière et 4 dalles funéraires des archiprêtres de Saint-Sever
    États conservations :
    La jardinière sud-est est brisée. L'épitaphe de la dalle funéraire nord est presque effacée.
    Annexe :
    : "L'abbé du Sault, aujourd'hui chanoine honoraire et archiprêtre de St-Sever avec ses 72 ans, curé de Cauna Extraits du registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882 ), concernant l'abbé du Sault (Archives diocésaines de Dax, communiqué par l'abbé Dominique Bop). P. 34 en 1832, fut alors appelé à Versailles par son ami de cœur, l'évêque de cette ville, Monseigneur Blanquart de Bailleul, plus tard archevêque de Rouen, qui lui proposa le titre de son vicaire-général. Ils avaient tous les deux étudié le droit à Paris, puis ils étaient entrés ensemble au séminaire de St-Sulpice famille de St-Sever dont il était originaire, et plein du brillant avenir qui se présentait à lui, informa Monseigneur Savy de l'insigne honneur que lui proposait Monseigneur de Versailles. Monseigneur Savy, qui de lui donner sur le moment un poste honorable pour le conserver, il crut pouvoir lui donner le d'élite, il a été refusé pour l'épiscopat de Grenoble en 1842 à cause de ses opinions politiques
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail de la croisée de la croix (face sud) : le Bon Pasteur. IVR72_20184000765NUC2A Détail de la croisée de la croix (face sud) : le Bon Pasteur. IVR72_20174000757NUC2A Détail de la croisée de la croix (face nord) : chrisme entre l'alpha et l'oméga Plaque dédicatoire sur le face sud du socle de la croix. IVR72_20174000759NUC2A Jardinière à l'angle sud-ouest du socle de la croix. IVR72_20174000760NUC2A Jardinière à l'angle sud-est du socle de la croix. IVR72_20174000761NUC2A Dalle funéraire de l'archiprêtre Pierre-Paul-Eugène Saint-Pé (au sud de la croix Dalle funéraire de l'archiprêtre Maurice Bucau (à l'ouest de la croix). IVR72_20174000763NUC2A Dalle funéraire de l'archiprêtre Gustave Sarrauton (au nord de la croix). IVR72_20174000764NUC2A Dalle funéraire de l'archiprêtre Laurent Pommiès (à l'est de la croix). IVR72_20174000765NUC2A
  • Ensemble de 8 dalles funéraires
    Ensemble de 8 dalles funéraires Carcarès-Sainte-Croix - en village
    Inscriptions & marques :
    LUI. Dalle 5 : [croix] / CY GYT / MARIE THERESE / ELISABETH CABANNES / DE CAUNA / VVE DE PIERRE Épitaphes et signatures : Dalle 1 : [croix] / CI-GIT / Melle JEANNE-SOPHIE DE / CHAMBRE D'URGONS FILLE DE / Mr ANDRE DE CHAMBRE / D'URGONS, ET DE Mme MARIE / MONIQUE DE ROLL. / DÉCÉDÉE / A TARTAS LE 2 Xbre 1822 / A L'AGE DE 68 ANS / - / ELLE FUT LA MERE DES / PAUVRES ET LA BIENFAITRICE DU COUVENT DES / URSULINES DU COUVENT / DE TARTAS, MORTE LE / 27 9bre 1828 / ÂGÉE DE 76 ANS. / - / PRIEZ POUR ELLE. Dalle 3 : [croix] / CI-GIT / Pierre-Laurent / de / CHAUTON / DÉCÉDÉ LE 2 FÉVRIER / 1838. / PRIEZ POUR LUI. Dalle 4 1843 / À L'ÂGE DE 90 ANS / IL A DÉSSERVI (sic) LA PAROISSE / DE CARCARÈS PENDANT / 58 ANS / SA BONTÉ / LAURENT DE / CHAUTON / DÉCÉDÉE LE 31 / AOUT 1868 / DANS SA 76 ANNÉE / PRIEZ / POUR ELLE. Dalle 6 : [croix ] / ICI REPOSE / J-B. H. DE CHAUTON / AGÉ DE 65 ANS / décédé le 12 aout 1882 / PRIEZ POUR / LUI. Signature de marbrier : MOUNEU / MUGRON. Dalle 7 : CI-git : J.B. - PIERRE GACHIBAT / CURÉ DE CE[TTE] PAROISSE
    Historique :
    , sœur de Xavier de Cauna et tante du célèbre héraldiste Bernard-Augustin de Cauna, auteur de l'Armorial (Tartas 1782 - château de Malet 1838) et sa femme Marie-Thérèse Élisabeth de Cabannes de Cauna (Cauna 1794 - château de Malet 1868), fille du baron Clair Joseph de Cauna et de Marie Périne de Compaigne Les tombes des huit personnalités inhumées dans le porche ouvert (ou emban) de l'église entre 1822 et 1901 se subdivisent en deux groupes. A l'ouest sont rassemblées les dalles de trois curés de la paroisse, les abbés Pierre Tuquoy (1753-1843) - desservant pendant 58 ans, du règne de Louis XVI à celui de Louis-Philippe -, Jean-Baptiste Pierre Gachibat (1825-1887), curé de 1854 à sa mort, et Pierre-Paul Vergez (1841-1901). Au sud sont regroupées les sépultures de membres laïcs de la noblesse locale, à l'exception de celle de Jeanne Cadroy (1752-1828), originaire d'Aire-sur-l'Adour, religieuse clarisse avant la Révolution, devenue supérieure du couvent des ursulines de Tartas après le rétablissement du culte, sœur de
    Référence documentaire :
    l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991. AD Landes. 1338 W 281. Dalle de l'abbé Pierre Tuquoy (en 1990) Dalle de l'abbé Pierre Tuquoy (en AD Landes. 1338 W 281. Dalle de l'abbé Jean-Baptiste Pierre Gachibat (en 1990) Dalle de l'abbé Jean AD Landes. 1338 W 281. Dalle de l'abbé P.-P. Vergez (en 1990) Dalle de l'abbé P.-P. Vergez (en 1990).
    Représentations :
    Croix gravée à la tête de toutes les dalles, sauf pour la dalle 7. Palmettes grecques aux angles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ) de l'église.
    Titre courant :
    Ensemble de 8 dalles funéraires
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Dalle de Marie-Thérèse Élisabeth de Cabannes de Cauna, épouse de Chauton. IVR72_20184001028NUC2A Dalle de Jeanne-Sophie de Chambre d'Urgons. IVR72_20184001025NUC2A Dalle de Jeanne Cadroy, supérieure des Ursulines de Tartas. IVR72_20184001026NUC2A Dalle de Pierre-Laurent de Chauton. IVR72_20184001027NUC2A Dalle de J.-B. H. de Chauton. IVR72_20184001029NUC2A Dalle de J.-B. H. de Chauton (détail de la signature). IVR72_20184001030NUC2A Dalle de l'abbé Pierre Tuquoy. IVR72_20184001077NUC1A Dalle de l'abbé Jean-Baptiste Pierre Gachibat. IVR72_20184001080NUC1A Dalle de l'abbé P.-P. Vergez. IVR72_20184001083NUC1A
  • Ensemble du décor sculpté de l'église (chapiteaux, culots, 26 clefs de voûte)
    Ensemble du décor sculpté de l'église (chapiteaux, culots, 26 clefs de voûte) Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village
    Inscriptions & marques :
    supports). Clef 22 : inscription "BERNARD ROCH MARIE DOMENGER". Clef 23 : armoiries de Louis-Marie Épivent Clef 6 : armoiries de Dominique Desclaux de Mesplès, évêque de Lescar ("Parti, au I : tiercé en naturel sur une rivière d'argent [Desclaux] ; en II : d'or à trois tourteaux de gueules chargés chacun d'un croissant d'or [de Mesplès]"). Clef 7 : inscription "P.A. BOURRUS CURÉ". Clef 9 : monogramme MA et : armoiries de Jacques Desclaux, évêque de Dax ("Tiercé en fasce, au 1 d'azur à une étoile d'or, au 2 d'or à : armoiries de la Ville de Mugron ("D'azur au château d'or") entourées de l'inscription "PIERRE DESPOUYS MAIRE rouge "G. ALAUX ET OZANNE ARCHITECTES". Clef 21 : armoiries de la famille d'Antin ("D'or à la clef de sable senestrée de trois tourteaux de gueules, 2 et 1 ; tortil de baron ; rameaux de laurier noués en , évêque d'Aire et de Dax, avec la devise "FIDE ET CARITATE ". Clef 24 : armoiries du pape Pie IX. Clef 25 l'auteur (sur deux culots de la première travée du collatéral nord [chapelle des fonts baptismaux
    Historique :
    en 1865 de son mari le maire Bernard-Roch Domenger (dont le nom, entourant sa croix de la Légion fait que les deux derniers descendants de la branche mugronnaise de cette famille, Augustin et sa sœur Les clefs de voûte, sinon l'ensemble de la sculpture décorative de la nouvelle église, furent Despouys (récemment décédé). Deux chapiteaux à l'entrée de la chapelle baptismale dans le collatéral nord portent en outre les noms de l'entrepreneur Fleurant jeune, responsable de la construction, et celui du sculpteur Vincent Saint-Sébastien dit Sébastien (1829-?), sous-traitant de Fleurant chargé de l'exécution du décor. Le même sculpteur, déjà associé à Alaux l'année précédente sur le chantier du sanctuaire de Buglose, devait encore collaborer avec lui deux ans plus tard à l'église de Rion-des-Landes (canton de Tartas ouest). Les clefs de voûte portent, outre le nom de Fleurant, celui des deux architectes de curé Pierre-Adolphe Bourrus, ainsi que les armoiries du pape régnant, Pie IX, et de l'évêque d'Aire et
    Référence documentaire :
    FOIX Vincent, abbé. Monographie paroissiale de Mugron et Nerbis. 1885. p. 60 (année 1869, testament de Marthe d'Esclaux) Registre paroissial de l'église de Mugron (1842 -1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de
    Dénominations :
    clef de voûte
    Représentations :
    Porte occidentale : piédroits à chapiteaux doubles ornés de feuilles grasses arrondies ; rouleau d'archivolte porté par deux culots sculptés de monstres cynocéphales ailés à pattes griffues. Chapiteaux et culots des trois vaisseaux, du chœur et des absidioles : feuilles d'ombellifère, de figuier, de vigne ou de chélidoine alternant avec des crochets feuillagés. Culots des bras du transept : têtes d'homme barbu (culots nord-est et sud-ouest) ou imberbe (culot sud-est), tête de femme (culot nord-ouest). Clefs de voûte (en partant de la travée occidentale du collatéral nord jusqu'à l'absidiole nord, puis de jusqu'à l'abside). Clef 1 : rosace à rosette centrale et trèfles. Clef 2 : rosaces de feuilles de vigne avec grappes et vrilles. Clef 3 : rosace de feuilles de chélidoine (?). Clef 4 : rosace de trèfles . Clef 5 : rosace avec huit pommes de pins disposées en hélice. Clef 6 : armoiries de l'évêque Dominique Desclaux de Mesplès (voir inscriptions). Clef 7 : attributs sacerdotaux (calice et hostie, croix pastorale
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble du décor est sculpté dans le calcaire tendre d'Angoulême (chapiteaux, culots et clefs de voûte) et dans la pierre de Mugron (bases). Il inclut : la porte occidentale avec les chapiteaux de ses piédroits et les culots de son rouleau d'archivolte ; les bases, chapiteaux et culots des dosserets de la nef, du chœur et des absidioles ; les chapiteaux de la tribune occidentale ; les culots aux angles des bras du transept ; enfin, les 26 clefs de voûte des trois vaisseaux, du transept, du chœur et des absidioles. Parmi ces dernières, celles du vaisseau central, de la croisée et des bras du transept, du chœur
    Titre courant :
    Ensemble du décor sculpté de l'église (chapiteaux, culots, 26 clefs de voûte)
    Annexe :
    Extrait de la monographie paroissiale de l'abbé Vincent Foix (1885) "Nous ne pouvons passer sous silence les délicieuses sculptures qui s'épanouissent aux chapiteaux de toutes les colonnes [...]. Clefs de voûte ornées d'écussons et de fleurons très variés [...] : c'est d'abord au-dessus de l'autel et près de l'arc triomphal le Christ Sauveur symbolisé par l'Agneau. Viennent ensuite le pape régnant, Pie IX, Mgr Épivent [...], à droite et à gauche, un évêque de Dax et un évêque de Lescar du nom et d'une M. Despouys [...]. Du côté du nord, le pasteur actuel de la paroisse, M. l'abbé Bourrus [...]. Au milieu de la nef, M. Domenger, conseiller général, chevalier de la Légion d'honneur, fondateur de cette dernier écusson était bien à M. Fleurant, l'entrepreneur actif et intrépide de l'église."
    Illustration :
    Clef 22 (nom de Bernard-Roch Domenger et croix de la Légion d'honneur). IVR72_20144090176NUC2A Clef 6 (armoiries de Dominique Desclaux de Mesplès, évêque de Lescar). IVR72_20144090184NUC2A Clef 12 (armoiries de Jacques Desclaux, évêque de Dax). IVR72_20144090182NUC2A Clef 13 (nom du maire Pierre Despouys et armoiries de la ville de Mugron). IVR72_20144090181NUC2A Clef 19 (nom de l'entrepreneur Fleurant et attributs de maçon). IVR72_20144090173NUC2A Clef 20 (noms de Gustave Alaux et d'Alexandre Ozanne et attributs de l'architecte Clef 23 (armoiries de Louis-Marie Épivent, évêque d'Aire et Dax). IVR72_20144090177NUC2A Clef 23 (armoiries de Louis-Marie Épivent, évêque d'Aire et Dax). IVR72_20144090183NUC2A Clef 25 (attributs de saint Laurent). IVR72_20144090179NUC2A Clef 26 (Agneau de Dieu vexillaire). IVR72_20144090180NUC2A
  • Ensemble du décor sculpté de l'église (22 chapiteaux, 38 culots et 15 clefs de voûte)
    Ensemble du décor sculpté de l'église (22 chapiteaux, 38 culots et 15 clefs de voûte) Poyanne - en village
    Inscriptions & marques :
    de Césaire Mathieu, cardinal-archevêque de Besançon. Clef 13 : armes d'alliance, écu dextre non identifié ("D'argent à la fasce palée d'or et de gueules"), écu senestre de la famille de Talleyrand -Périgord ("De gueules à trois lionceaux d'or [armés, couronnés et lampassés d'azur]"), devise "POYANNE - RE QUE DIOU". Clef 14 : armoiries de Louis-Marie Épivent, évêque d'Aire et de Dax, avec la devise "FIDE
    Historique :
    -être d'attribuer les sculptures poyannaises aux Bordelais Dumirail et Cabanes, collaborateurs de -1829), cousin germain du célèbre prince de Talleyrand. L'unique fils issu de cette union, Augustin L'ensemble de la sculpture décorative de la nouvelle église fut exécuté en 1869, comme l'indique la date inscrite, à la suite du nom de l'architecte Alexandre Ozanne, sur la clef de la première travée de la nef. S'il est très probable que l'entrepreneur girondin Freylon sous-traita la commande de la sculpture, le nom des exécutants n'est pas documenté par les sources écrites. Toutefois, de fortes similitudes avec le décor de l'église de Morcenx-Bourg, construite par le même Ozanne en 1863, permettent peut l'architecte sur le chantier morcenais. Les clefs de voûte portent, outre le nom d'Ozanne, les armoiries du pape régnant, Pie IX, et celles de l'évêque d'Aire et Dax Louis-Marie Épivent. Y figurent également les armes de Césaire Mathieu (1796-1875), archevêque de Besançon en 1834 et cardinal en 1850 : ce prélat
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Poyanne, par l'abbé Vincent Foix, vers 1890.
    Dénominations :
    clef de voûte
    Représentations :
    Les quatre culots du porche sont ornés d'une tige feuillue d'où sortent trois pommes de pin. Les chapiteaux et les culots des trois vaisseaux portent des motifs de feuilles lobées, de feuilles de vigne avec grappes de raisin, de ceps de vigne, de pommes de pin et de crochets feuillagés. Les clefs de voûte des collatéraux sont décorées de rosaces de formes variées, dorées sur fond rouge, à l'exception de celles des chapelles de la Vierge et de saint Joseph à l'extrémité des collatéraux, qui portent respectivement les ). Seules les clefs du vaisseau central et du chœur portent des ornements figurés. Clef 11 : attributs de l'architecte (équerre, té, plan d'église, compas, porte-mine), épis de blé et fleurs. Clef 12 : armoiries
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble du décor sculpté, peut-être taillé dans la pierre des carrières voisines de Nousse , comprend : les quatre culots recevant les nervures de la croisée d'ogives du porche ; les dix chapiteaux deux chapiteaux de l'arc triomphal ; les six chapiteaux des dosserets du chœur ; les vingt-quatre des chapelles de la Vierge et de saint Joseph dans ces mêmes collatéraux ; les quinze clefs de voûte destinée à contraster avec le blanc des murs et des nervures des voûtes ; les clefs de voûte sont peintes en polychromie, à l'exception de celle de la dernière travée du vaisseau central et de celle du chœur
    Titre courant :
    Ensemble du décor sculpté de l'église (22 chapiteaux, 38 culots et 15 clefs de voûte)
    États conservations :
    La polychromie des clefs de voûte du vaisseau central a sans doute été refaite en partie.
    Illustration :
    Culot du vaisseau central, à l'angle gauche de l'arc triomphal. IVR72_20134001014NUC2A Chapiteau gauche de l'arc triomphal. IVR72_20134001015NUC2A Chapiteau gauche de l'arc triomphal. IVR72_20134001016NUC2A Chapiteau droit de l'arc d'entrée de la chapelle de saint Joseph et culot du collatéral droit Clef de voûte 5 (monogramme de la Vierge). IVR72_20134001076NUC2A Clef de voûte 6 (monogramme de saint Joseph). IVR72_20134001075NUC2A Clef de voûte 11 (instruments de l'architecte). IVR72_20134000999NUC2A Clef de voûte 12 (armoiries de Mgr Mathieu, archevêque de Besançon). IVR72_20134000997NUC2A Clef de voûte 13 (armoiries de la famille de Talleyrand-Périgord). IVR72_20134000998NUC2A Clef de voûte 14 (armoiries de Mgr Epivent, évêque d'Aire et Dax). IVR72_20134000995NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy Cauna - en village
    Historique :
    baronne de Cauna, née de Borda-Labatut, et son fils Bernard Augustin, baron de Cauna, le célèbre Thierry offert par les Cabannes de Cauna en 1856, pièces d'A. Jolivet et de Th.-J. Armand-Calliat) et des La commune de Cauna ne conserve presque aucun vestige du mobilier de l'ancienne église paroissiale Saint-Barthélemy, démolie en 1804, ni de la chapelle castrale des barons de Cauna, devenue église à sa . L'essentiel de l'ameublement actuel a été acquis après la rénovation totale de l'édifice au milieu du XIXe héraldiste et historien. Furent ainsi offerts le maître-autel en marbre (1834-1848) et les autels de saint Joseph (1848-1851) et de la Vierge (1854). En 1861, les fonts baptismaux reçurent un tableau du Baptême refondit les deux cloches (qui dataient de 1614 et de 1812) et en fournit une troisième neuve. D'autres de communion, ont été supprimés (et apparemment détruits) à l'occasion d'une grande rénovation intérieure en 1952, qui vit en revanche la création de deux ambons par le menuisier local Claude Lubéreilh
    Parties constituantes non étudiées :
    carrelage de sol fauteuil de célébrant commode de sacristie coquille de baptême croix de procession chemin de croix pavillon de ciboire
    Référence documentaire :
    Registre paroissial de Cauna et de son annexe Lagastet (1882-1991), monographie paroissiale de Vue intérieure de l'église de Cauna entre 1904 et 1921. Carte postale, J. Harté, éditeur. Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant l'église et le presbytère. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). TASTET-BRETHES Michèle. Chronique d'une paroisse landaise : Cauna et Lagastet au XIXe siècle . Master 2 d'histoire. Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux III, 2010.
    Localisation :
    Cauna - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy
    Annexe :
    de la famille de Cabannes de Cauna ("D’azur à la tour crénelée d’argent, maçonnée de sable, sommée de Cabannes de Cauna, châtelains de la paroisse. Le carrelage moderne remplace une dalle ancienne famille de Cauna. Le dernier membre enterré dans ce lieu est messire noble Clair-Joseph de Cabannes Cauna l’église. Les frais se sont élevés à 752 francs ; pour ce travail, M. de Cabannes, baron de Cauna (Auguste Extraits du registre de la paroisse de Cauna (avec "Notice historique sur la paroisse de Cauna Cauna et de Lagastet. L'incendie épargna seulement les murs de ces deux édifices. L'église dite de St de St Barthélemi de Cauna et dans celui de Lagastet. Ces divers documents nous aideront à connaître ont été exécutés à l'église. Aidé par Madame la baronne de Cauna, mère de M. Auguste de Cauna, par feu . [...] Il a resté à Cauna et a gouverné cette paroisse pendant trois ans. Il a continué l'œuvre de son Gaulin a pris possession de la cure de Cauna le 7 du mois d'Août 1852. Étant né à Renung le 28 Mai 1821
    Illustration :
    Carrelage de la chapelle Saint-Joseph : armoiries des Cabannes de Cauna. IVR72_20174000946NUC2A Statue de l'Immaculée Conception (monument de la mission de 1873). IVR72_20174000879NUC2A Vue intérieure de l'église, avec éléments mobiliers (chaire à prêcher, table de communion, dais
  • Plaque commémorative des familles de Captan et de Galard
    Plaque commémorative des familles de Captan et de Galard Audignon - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription (gravée et dorée, en 30 lignes) : Marthe Josèphe de COMMARIEU / Dame de BOURDEAU de CAPTAN / ancien officier au régt d'Aunis-Infanterie / chevalier de St Louis / né à St Sever le 21 Juin 1769 / décédé à Audignon le 25 Septembre 1857 / - / Marie Paule Camille de BOURDEAU d'AUDIGEOS / Baronne de Captan / née à St Sever le 26 Juin 1781 / décédée à Audignon le 24 Septembre 1864 / - / Amélie de GALARD / née à St Sever le 27 Septembre 1837 / décédée à Paris le 25 Avril 1853 / - / Hector Marie Pierre de GALARD / né à Meaux le 15 Décembre 1884 / décédé à Magnas le 26 Décembre 1893 / - / Marie Joseph Gaétan Bertrand / Marquis de GALARD / ancien officier de cavalerie / ancien conseiller général / maire d'Audignon de 1888 à 1928 / né à Paris le 14 Novembre 1853 / décédé à St Sever le 12 Juillet 1928 / - / Ambroisine Charlotte Marie Elisabeth d'ESTAMPES / Marquise de GALARD / née à Paris le 6 Novembre 1859
    Historique :
    Cette plaque perpétue la mémoire des deux familles qui se succédèrent à la tête du château de Captan, principale demeure nobiliaire de la commune d'Audignon. La famille de Captan, originaire de un hôtel particulier et acquit au sud de la ville un château du XIVe siècle auquel elle donna son nom . Celui-ci était, au début du XIXe siècle, la propriété du baron Pierre Joseph de Captan (1769-1857) et de sa femme Marie-Paule Camille de Bourdeau d'Audigeos de Castera (1781-1864), fille de Pierre Martin et de Marthe Josèphe de Commarieu (1756-1841). Leur fille cadette Françoise-Joséphine (1816-1884) le porta en mariage à Rose Philippe Hippolyte de Galard, 6e marquis de l'Isle-Bozon, baron de Magnas, dit "marquis de Galard" (1806-1876). Leur second fils, le marquis Bertrand (1853-1928), conseiller général du canton de Saint-Sever (1901-1911) et maire d'Audignon pendant quarante ans (1888-1928), hérita du château , qu'il fit rebâtir entièrement de 1891 à 1894 par l'architecte paysagiste Édouard André, associé pour
    Référence documentaire :
    p. 155 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de
    Représentations :
    d'acanthe ; fronton chantourné flanqué de volutes angulaires et orné d'une croix latine rayonnante épaulée
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Auteur :
    [commanditaire] Galard de l'Isle-Bozon Joseph Bertrand de [commanditaire] Galard de l'Isle-Bozon Ambroisine Charlotte Élisabeth de
    Titre courant :
    Plaque commémorative des familles de Captan et de Galard
    Appellations :
    des familles de Captan et de Galard
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