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  • Ostensoir
    Ostensoir Cauna - en village
    Inscriptions & marques :
    poinçon de fabricant Poinçons sur un rayon de la gloire et sur la lunule. Poinçon de fabricant : M T, un cœur percé de
    Historique :
    baron Bernard-Augustin de Cabannes de Cauna (1822-1882), le célèbre auteur de l'Armorial des Landes, et offerts par l'empereur Napoléon III, ou plus exactement par la Grande Aumônerie. L'exemplaire de Cauna suivante la verrière axiale du chœur de l'église. Le baron de Cauna, mélomane averti, donna également vers Cet ostensoir porte le poinçon de l'orfèvre parisien Marie Thierry, actif entre 1853 et 1885. Des objets identiques (de dimensions variables) sont conservés à l'église voisine Sainte-Eulalie de Saint le département voisin du Lot-et-Garonne (Beaugas, Fréchou...). La plupart de ces objets furent , comme l'indique un passage du registre de la paroisse, fut donné en 1856 par le châtelain local, le par sa mère, née Marguerite-Charlotte de Borda-Labatut (1789-1880), qui devaient offrir l'année 1860 un orgue de la maison Cavaillé-Coll.
    Référence documentaire :
    p. 7 Registre paroissial de Cauna et de son annexe Lagastet (1882-1991), monographie paroissiale de Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    Agneau couché sur le livre aux sept sceaux dans une gloire sur la face de la base ; volutes angulaires, feuilles d'acanthe, palmettes sur la base ; grappes de raisin sur les deux faces du nœud
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Base chantournée de style rocaille, pyramidale, sur quatre empattements ; tige en balustre ; Agneau
    Auteur :
    [donateur] Cabannes de Cauna Bernard Augustin Henry Timothée de [donateur] de Cabannes de Cauna Marguerite-Charlotte de
    Localisation :
    Cauna - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Dimension :
    la 32.5 largeur de la gloire la 18.0 largeur de la base
    Annexe :
    Extrait du registre de la paroisse de Cauna (avec "Notice historique sur la paroisse de Cauna représenter une valeur de sept mille francs environ. / M. de Cauna et Madame la baronne de Cauna sa mère l'embellissement du nouveau sanctuaire et de la construction d'un clocher, il fallait un ostensoir ; M. de Cauna et Madame de Cauna en achetèrent un en vermeil et fort beau, il a coûté six cent cinquante francs." -Lagastet" par le curé Jean François Régis Gaulin), Archives diocésaines de Dax (communiqué par Michèle Tastet-Brethes) [p. 7] "Pour exécuter le projet d'agrandissement, il y fallait trouver de quoi donnent de l'argent ; les principaux habitants les imitent ; les colons portent les matériaux et les travaux commencés en 1856 sont promptement achevés. En attendant qu'on puisse s'occuper de
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Cauna - en village
    Historique :
    le châtelain local, le baron Bernard-Augustin de Cabannes de Cauna (1822-1882), héraldiste et Cet orgue de tribune, ornement exceptionnel pour une petite église rurale, fut offert vers 1860 par historien, auteur de l'Armorial des Landes, mais aussi amateur averti de musique religieuse. La partie , de l'orgue de Montfort-en-Chalosse. Les deux buffets, rigoureusement identiques, sont certainement
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    vaisseau central, tribune au revers de la façade
    Inscriptions & marques :
    d'orgues, élève de la Maison Cavaillé-Coll de Paris, Bidard, P.A. Noms des registres indiqués sur chaque tirette de la console par des boutons plats en porcelaine blanche : Trompette basse, Nazard 2 2/3, Bourdon
    Observation :
    Arrêté de classement : seule la partie instrumentale est protégée au titre objet.
    Précision dénomination :
    de tribune
    Représentations :
    Décor du buffet : volutes adossées avec enroulements d'acanthe au sommet de la plate-face (découpé à feuilles d'acanthe au sommet des tourelles ; culs-de-lampe en pyramide renversée ornés de deux rangs d'acanthe séparés par un rang de perles au bas des tourelles ; panneautage rectangulaire sur le
    Auteur :
    [donateur] Cabannes de Cauna Bernard Augustin Henry Timothée de
    Description :
    Le buffet en chêne est composé d'une plate-face contenant quinze tuyaux en étain, flanquée de deux tourelles à cinq tuyaux chacune. Le décor du buffet, lointainement inspiré de ceux de la fin du XVIIe ou du revers du buffet, comporte un seul clavier manuel de 54 notes et un pédalier en tirasses de 20 notes à la console), Prestant 4, Nazard 2 2/3, Doublette 2, Dessus de hautbois 8 (étiqueté Trompette à la console), Basse de trompette 8. Appel et retrait des anches (description extraite de la notice de l'instrument sur le site de l'A.D.O.R.A.).
    Localisation :
    Cauna - en village
    Titre courant :
    Orgue de tribune
    Structures :
    de tribune
    Illustration :
    Détail de la tourelle droite du buffet. IVR72_20174000952NUC2A Détail de la console : boutons de tirage de gauche. IVR72_20174000954NUC2A Détail de la console : boutons de tirage de droite. IVR72_20174000955NUC2A
  • 3 verrières du chœur : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy, Vierge à l'Enfant, Saint Joseph (baies 0 à 2)
    3 verrières du chœur : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy, Vierge à l'Enfant, Saint Joseph (baies 0 à 2) Cauna - en village
    Inscriptions & marques :
    de sable, sommée d’un lion issant de gueules (de Cabannes de Cauna) ; écu à senestre : Écartelé, au 1 ) ; BARTHOLOMEVS, ASTRAGASIVS (baie 0, médaillon médian) ; S. IOSEPHVS (baie 2). Armoiries (au bas de la baie 0 ) : deux écus accolés sous un tortil de baron ; écu à dextre : D’azur à la tour crénelée d’argent, maçonnée d'or à trois chevrons de gueules, au 2 d'azur au paon rouant d'argent, au 3 d'azur à trois poissons d'argent posés en fasce l'un sur l'autre, au 4 d'or au lévrier de gueules (de Borda).
    Historique :
    financier du baron Bernard-Augustin de Cabannes de Cauna (1822-1882), le célèbre auteur de l'Armorial des réalisation des verrières de Cauna. Les trois verrières furent posées en 1857, pour un coût de 1.500 francs, à l'issue de la reconstruction totale du chœur de l'église, menée à l’initiative du curé Pierre-Lucien Seinpée et avec l'appui Landes, et de sa mère, née Marguerite-Charlotte de Borda-Labatut (1789-1880), dont la maîtresse-vitre l'identité de leur auteur. Le style des compositions (principalement celle de la verrière axiale), inspiré de la vitrerie gothique de la fin du XIIe ou du début du XIIIe siècle (Chartres, Le Mans, Laon), évoque de près les productions des tenants du vitrail "archéologique", tel Édouard Didron (1836-1902), qui présente, précisément en 1857, ses premières œuvres au Salon parisien. Le vitrail de l'Arbre de Jessé à la toute proche abbatiale de Saint-Sever, peut-être sorti du même atelier, s'inscrit dans cette lignée. A
    Référence documentaire :
    p. 48 Registre paroissial de Cauna et de son annexe Lagastet (1882-1991), monographie paroissiale de l'abbé Gaulin. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    fermaillets, sur fond rouge garni de rinceaux polychromes ; au registre inférieur, saint Barthélemy renversant médian, saint Barthélemy conduit devant le roi Astyage, frère de Polinius, qui le condamne au supplice bénissant ; bordure à tiges feuillues jaunes sur fond mi-parti rouge et bleu, avec filet de perles sur le polylobé se détachant sur un fond bleu orné de larges rinceaux perlés polychromes ; bordure à tiges feuillues vertes et jaunes sur fond rouge. Vierge couronnée et drapée d'un long manteau à orfrois ornés de fermoir métallique et un bâton fleuri. Composition et décor identiques à ceux de la baie 1.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les trois verrières sont des lancettes en plein cintre. Celle de la baie axiale est une verrière de
    Auteur :
    [donateur] Cabannes de Cauna Bernard Augustin Henry Timothée de [donateur] de Cabannes de Cauna Marguerite-Charlotte de
    Localisation :
    Cauna - en village
    Titre courant :
    3 verrières du chœur : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy, Vierge à l'Enfant, Saint
    États conservations :
    grillage de protection
    Annexe :
    Extrait du registre de la paroisse de Cauna (avec "Notice historique sur la paroisse de Cauna Tastet-Brethes) [p. 48] : "Travaux exécutés dans l'église de Cauna depuis l'an 1854 jusques. [...] En habitants de Cauna, mais surtout M. de Cauna (Auguste) et sa mère ont contribué à cette construction. Les -Lagastet" par le curé Jean François Régis Gaulin), Archives diocésaines de Dax (communiqué par Michèle
    Illustration :
    Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : armoiries de Cabannes de Cauna et de Borda-Labatut. IVR72_20174000886NUC2A Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. IVR72_20174000882NUC2A Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : saint Barthélemy triomphe de Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : saint Barthélemy triomphe de Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : saint Barthélemy triomphe de Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : comparution de saint Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : Christ Roi Baie 0 : Christ Roi et scènes de la vie de saint Barthélemy. Détail : rinceaux décoratifs Baie 2 : saint Joseph. Détail de la figure. IVR72_20174000892NUC2A
  • Ensemble de 4 verrières du chœur : Les Évangélistes (baies 1 à 4)
    Ensemble de 4 verrières du chœur : Les Évangélistes (baies 1 à 4) Saint-Sever - place du Tour du Sol - en ville
    Inscriptions & marques :
    ; écu à dextre : d'azur à la tour d'argent sommée d'un lion du même [sic] (de Cabannes de Cauna) ; écu à [monogramme à lettres entrelacées surmontées d'une croix]. Armoiries (au bas de la baie 1) : deux écus accolés sous une couronne de comte ; écu à dextre : d'or au chevron de gueules accompagné en pointe d'un l'un sur l'autre, au 2 d'argent à la fasce ondée de gueules, au 3 d'argent au chevron de gueules . Armoiries (au bas de la baie 2) : écartelé, aux 1 et 4 de gueules à la bande d'argent chargée de trois croisettes du même [sic] et accompagnée de billettes du même rangées en orle ; aux 2 et 3 d'argent au coq du même [sic] perché sur une terrasse d'or et regardant un soleil naissant d'or mouvant du chef dextre de l'écu. Couronne de marquis. Timbre : tête de lion d'argent de profil à dextre. Armoiries (au bas de la baie 3) : écu ovale ; de gueules à la bande d'argent chargée de trois croisettes du même [sic] et accompagnée de billettes du même rangées en orle. Tortil de baron. Timbre : tête de lion d'argent couronnée
    Historique :
    ovale. Enfin, celle de Saint Luc porte les armes d'alliance de Vincent de Cabannes, baron de Cauna (1783 -1829) et de sa veuve Marguerite-Charlotte de Borda-Labatut (1789-1880), parents de Bernard Augustin de Cabannes, baron de Cauna (1822-1883), le célèbre héraldiste et historien, auteur de l'Armorial des Landes Ensemble exécuté par le verrier bordelais Joseph Villiet (1823-1877) l'année de sa mort en 1877 (le 9 juillet). La verrière de Saint Matthieu porte les armes de Jean Gratien Théodore de Laborde -Lassale (1812-1852) et de sa veuve Marie Josèphe Alice de Cès-Caupenne (1818-1885), donatrice du vitrail . La verrière de Saint Jean, aux armes de la grande famille saint-severine des Basquiat de Toulouzette , fut probablement offerte par Marie-Élisabeth de Basquiat de Mugriet (1815-1888), veuve depuis 1873 de son cousin le baron Joseph-Marie-Alphonse de Basquiat de Toulouzette (voir réf. IM40006188). La baronne de Toulouzette a également offert la verrière de Saint Marc, où figurent ses armes dans un écusson
    Représentations :
    Personnage en pied sous un dais architecturé, sur fond de tenture damassée rouge ou verte ; sur le
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Cabannes de Cauna Bernard Augustin Henry Timothée de [donateur] de Cabannes de Cauna Marguerite-Charlotte de [donateur] Laborde-Lassale Marie Josèphe Alice de [donateur] Basquiat de Mugriet Marie-Élisabeth de
    Titre courant :
    Ensemble de 4 verrières du chœur : Les Évangélistes (baies 1 à 4)
    États conservations :
    Présence de nombreux plombs de casse sur les quatre verrières.
    Illustration :
    Baie 4 : saint Luc (détail des armoiries du baron de Cabannes de Cauna). IVR72_20154001173NUC2A Baie 2 : saint Jean (détail des armoiries Basquiat de Toulouzette). IVR72_20154001171NUC2A Baie 3 : saint Marc (détail des armoiries de Basquiat de Toulouzette). IVR72_20154001172NUC2A Baie 3 : saint Marc (détail de la signature de Joseph Villiet). IVR72_20154090298NUC2A
  • Tombeau de la famille de Cabannes de Cauna (stèle)
    Tombeau de la famille de Cabannes de Cauna (stèle) Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    ) : HIC REQUIESCIT / ... DE CABANNES / DE CAUNA / ... / JUB... / ... // HIC REQUIESCIT / ... / ...LXXX..VI / S. SEVERO ... / CABANNES / DE CAUNA / ... S. SEVERO... / ...BILIN... / DE CABANNES / BARONIS DE CAUNA / MARIE PERINÆ DE ... / ... / LEGIONIS HONOR... / LUDI... Épitaphes (sur la face de la stèle à l'intérieur des deux lancettes, presque entièrement illisible
    Historique :
    La tombe abrite la sépulture de la famille de Cabannes de Cauna, dont le membre le plus célèbre fut le baron Bernard-Augustin (1822-1882), héraldiste et généalogiste, auteur de l'Armorial des Landes et , qui sont celles des Cabannes de Cauna et des Borda-Labatut, fait supposer une commande de la baronne de l'Hagiographie des Landes (1873). Celui-ci, mort au château de Cauna, n'est cependant pas inhumé à Saint-Sever, mais dans la chapelle familiale en l'église Saint-Barthélemy de Cauna. Le tombeau saint également sur la verrière axiale de l'église de Cauna (l'ancien fief familial) et sur l'un des vitraux du -severin, aujourd'hui à l'abandon, conserve les restes de ses grands-parents, le baron Clair-Joseph (1750 -1811) et Marie-Perrine de Compaigne, et de ses parents le baron Jean Arnaud Vincent (1783-1829) et Marguerite-Charlotte de Borda-Labatut (1787-1880). La présence des armes d'alliance sculptées sur la stèle Marguerite-Charlotte, ou de ses héritiers peu après son décès en 1880. Les armes de la baronne se trouvent
    Référence documentaire :
    CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial
    Représentations :
    La stèle est sculptée de deux lancettes jumelées à remplage gothique (portant les épitaphes ) surmontée de deux écus d'alliance ovales entourés de feuillages et timbrés d'une couronne baronnale, le tout inscrit dans un gâble aigu, autrefois amorti d'une croix. La clôture en fer est ornée de croisillons avec
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de Cabannes de Cauna (stèle)
    États conservations :
    Concession à l'état d'abandon. La partie ouest de la clôture est disloquée ; les trois blocs constituant la stèle, qui a perdu sa croix sommitale, sont démantelés et déposés au sol ; le fer de la clôture
    Appellations :
    de la famille de Cabannes de Cauna
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Stèle : détail du couronnement avec les armes d'alliance des Cabannes de Cauna et des Borda-Labatut Stèle : détail du couronnement avec les armes d'alliance des Cabannes de Cauna et des Borda-Labatut Stèle (détail de la partie médiane). IVR72_20174000840NUC2A Stèle (détail de la partie inférieure). IVR72_20174000841NUC2A
  • Bas-relief : Armoiries des barons de Cauna
    Bas-relief : Armoiries des barons de Cauna Cauna - en village
    Inscriptions & marques :
    ?) * [cimier du heaume] * X[partie illisible]II * IIII [tilde final] * D (barré ?) [tilde final] * cauna [tilde final]. Armoiries : Losangé [d'or et de gueules].
    Historique :
    Ce relief est le seul vestige conservé du décor de l'ancienne chapelle castrale des barons de Cauna reconstruite au XIXe siècle. Il représente les armes des barons de Cauna, branche cadette de la maison indique une exécution dans le courant du XVe siècle. Il pourrait donc dater du temps de Louis de Cauna , placée sous le vocable de Notre-Dame, puis devenue église paroissiale en 1822 et presque complètement vicomtale de Marsan (losangé d'or et de gueules). Si l'inscription qui les accompagne n'a pu être entièrement déchiffrée (voir description), le style de l'écu (posé de biais), du casque et de ses lambrequins (vers 1380-1460), gouverneur de Tartas, époux d'Étiennette de Castelnau, qui fonda, par son testament en date du 21 mars 1460, une prébende en l'honneur de la Vierge dans la chapelle Notre-Dame.
    Observation :
    Seul vestige du décor de la chapelle castrale primitive des barons de Cauna.
    Référence documentaire :
    CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Cauna, 1969. TASTET-BRETHES Michèle. Chronique d'une paroisse landaise : Cauna et Lagastet au XIXe siècle . Master 2 d'histoire. Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux III, 2010.
    Représentations :
    L'écu armorié est posé de biais (penchant vers la gauche) et broche sur le bandeau à inscription inférieur ; il est timbré d'un casque taré de profil à dextre, à cimier (brochant sur le bandeau supérieur
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . Maçonnée dans le mur antérieur de l'église, au-dessus de la porte d'entrée, sous le porche.
    Localisation :
    Cauna - en village
    Emplacement dans l'édifice :
    porche, au-dessus de la porte d'entrée
    Titre courant :
    Bas-relief : Armoiries des barons de Cauna
    États conservations :
    La plaque est couverte de plusieurs couches de peinture blanche qui empâtent le relief.
  • Ensemble de 2 verrières des collatéraux : Saint Augustin, Saint Bernard de Clairvaux (baies 7 et 8)
    Ensemble de 2 verrières des collatéraux : Saint Augustin, Saint Bernard de Clairvaux (baies 7 et 8) Poyartin - en village
    Inscriptions & marques :
    / 1907. Inscription concernant le donateur (baie 8) : DON DE LA FAMILLE / LÉONCE / LASSERRE / 1907 ) ; MONSTRA TE ESSE / MATREM (sur le livre ouvert ; extrait de l'hymne Ave Maris Stella).
    Historique :
    ) donateur(s), ne paraît pas lié à l'invocation à un saint patron. La verrière de saint Bernard fut en effet (1839-1915), sans doute en même temps que celles de la deuxième travée des collatéraux (réf. IM40005210 offerte par Léonce Lasserre (1866-1964), fils d'Ernest Lasserre et de Marie-Charlotte-Emma d'Avezac de Castéra. Cette dernière, qui fut en 1867 la marraine de la grosse cloche de l'église (réf. IM40005250 ), était issue d'une éminente famille de magistrats et d'artistes (réf. IA40001531, IM40003822 et IM40004591) alliée au dernier évêque de Dax avant la Révolution, Charles Le Quien de La Neufville. Le deuxième fils de Léonce Lasserre et de Madeleine Abadie, André (1895-1972), devait entrer dans l'ordre des capucins sous le nom de Frère Marie Antoine.
    Représentations :
    saint Bernard de Clairvaux crosse abbé livre cœur enflammé, de l'autre le livre de La Cité de Dieu. Baie 8 : saint Bernard en coule blanche, tenant saint Augustin d'Hippone mitre crosse livre coeur flamme Baie 7 : saint Augustin en ornements épiscopaux, tenant d'une main son attribut traditionnel, le de l'hymne Ave Maris Stella, attribué (à tort) au saint. Les personnages sont figurés en pied devant polychromes et cernée de courses de perles.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières des collatéraux : Saint Augustin, Saint Bernard de Clairvaux (baies 7 et 8)
    Illustration :
    Baie 8 : saint Bernard de Clairvaux. IVR72_20134002397NUC2A Baie 8 : saint Bernard de Clairvaux (détail). IVR72_20134002398NUC2A Baie 7 : saint Augustin. IVR72_20134002389NUC2A
  • Abbaye d'augustins, dite abbaye de Saint-Amand-de-Coly
    Abbaye d'augustins, dite abbaye de Saint-Amand-de-Coly Saint-Amand-de-Coly - en village - Cadastre : 1818 B2 509-512, 514, 686, 688 1986 ZC 87-89
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Genre :
    de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    désertification comme le souligne l'abbé Bernard de Bonald dans une lettre de 1449 : " Le monastère de Saint-Amand Des fouilles menées récemment (Jean-Luc Piat, Hadès, 2000) dans l'enceinte actuelle de l'abbaye , avec la découverte de vestiges antiques et d'un mobilier céramique gallo-romain ou du haut Moyen Age , ont confirmé la tradition d'un peuplement ancien, suggérée par la légende de saint Amand arrivé ici au VIe siècle. Les textes hagiographiques, notamment la vita sancti Sori et un fragment de la vita sancti , Cyprien et Amand. Le premier aurait fondé l'abbaye de Terrasson, le second, celle de Saint-Cyprien et le dernier serait à l'origine de Saint-Amand-de-Coly. Le monastère est attesté pour la première fois en 1048 , cité dans le rouleau (rotulus) d'Oliba, abbé de Santa Maria de Ripoll (Espagne). Vers la fin du 11e siècle, la règle des augustins remplace celle des bénédictins. L'église actuelle est en partie édifiée au milieu du 12e siècle après l'abbatiat de Guillaume, premier abbé connu et inhumé dans la chapelle
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    p. 52-56 MANDIN Jules. Le plan d'une abbatiale de religieux augustins en Sarladais, Saint-Amand-de -Coly MANDIN Jules. Le plan d'une abbatiale de religieux augustins en sarladais, Saint-Amand-de-Coly AD Dordogne. 1 T 297. Eglise abbatiale. Arrêté de classement, 1886 Arrêté de classement de l'église DELMAS André. L'abbaye de Saint-Amand-de-Coly DELMAS André. L'abbaye de Saint-Amand-de-Coly en Périgord Noir. Périgueux : Société Historique et Archéologique du Périgord, supplément aux bulletins de p. 209-211 AUDIERNE abbé. Notice sur les églises de la Dordogne AUDIERNE, abbé. Notice sur les églises de la Dordogne, offrant quelqu'intérêt à la Société française, pour la conservation des monumens p. 30-64 SALET Francis. L'église de Saint-Amand-de-Coly. Congrès archéologique du périgord Noir . Bulletin de la Société Historique et Archéologique du Périgord, TXX, 1893, p. 52-56. Bnf, ms. Occidentaux, fonds latin, 17, 105-17, 106 : Titres de l'abbaye de SAint-Amand, diocèse de
    Précisions sur la protection :
    L'église, l'ensemble de l'enceinte de l'abbaye, le sol des terrains compris dans cette enceinte
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    -rectangulaire d'une cinquantaine de mètres de long sur près de quarante mètres dans sa plus grande largeur ruiné, notamment ses élévations nord et l'angle sud-ouest : il est constitué d'un parement en pierre de l'enceinte : l'une percée au sud, dite porte de Salignac, la seconde, à l'ouest, donnant sur le parvis de édifice occupant l'angle nord-ouest de l'enceinte. Construit en pierre de taille et couvert en lauze de calcaire, il abrite une pièce à feu. On y accède par un escalier de pierre depuis le parvis. Des vestiges de baies, de niches, d'escaliers et de cheminées se distinguent également sur les élévations intérieures de l'enceinte.
    Localisation :
    Saint-Amand-de-Coly - en village - Cadastre : 1818 B2 509-512, 514, 686, 688 1986 ZC 87-89
    Titre courant :
    Abbaye d'augustins, dite abbaye de Saint-Amand-de-Coly
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1818, section B2. IVR72_20132402248NUC1A Vue d'ensemble du sud-ouest. Dessin de Eugène Joubert, 1843, lithographie de Larie publiée dans "la Elévations nord. Plan aquarellé par Anatole de Baudot, 1888. IVR72_20112400983NUC1A Coupes est-ouest et nord-sud. Plan aquarellé par Anatole de Baudot, 1888. IVR72_20112400984NUC1A Vue et coupe axonométrique du nord-ouest. Plan aquarellé par Anatole de Baudot, 1889 Elévations ouest et est. Plan aquarellé par Anatole de Baudot, 1888. IVR72_20112400985NUC1A Vue d'ensemble prise de l'ouest. Carte postale (Lacoste éditeur), vers 1900. IVR72_20112400979NUC1A Vue axiale prise de l'ouest. Carte postale (Lacoste éditeur), vers 1900. IVR72_20112400980NUC1A Carte des possessions de l'abbaye de Saint-Amand après 1318. IVR72_20132402247NUC1A Plan schématique des parties constituantes de l'abbaye et des toitures des différents bâtiments
  • Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture) Dumes - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur la moitié inférieure de la dalle) : SEPULTURE / DE / LA FAMILLE / DE / NAVAILLES -BANOS / - / 1850-1901. Armoiries (au-dessus de l'épitaphe) : Écartelé, aux 1 et 4 d'azur au lion d'or , aux 2 et 3 losangé d'argent et de sable ; couronne de marquis [les couleurs héraldiques sont indiquées par le système usuel de hachures et de points gravés].
    Historique :
    connus dès le Xe siècle. La branche de Banos est issue de Bernard de Navailles, gentilhomme de Charles barons Charles et Henry. Le premier fut vers 1858 le parrain de la grosse cloche de l'église voisine de Banos, l'ancien fief de sa famille. Henry (mort en juillet 1894) et sa femme Marie-Eugénie Louise La famille de Navailles-Banos appartient à l'illustre maison de Navailles, premiers barons de Béarn VIII et gouverneur de Soule (mort vers 1487). En possession de la baronnie de Banos (aujourd'hui commune limitrophe de celle de Dumes) dès le XVe siècle, elle acquit la seigneurie de Dumes en 1526 par le mariage d'Antoine Ier de Navailles-Banos avec Marie de Saint-Geniez, héritière de Dumes. Leur descendance résida au château de Navailles à Dumes jusqu'à l'extinction de la lignée en 1947. La dalle funéraire, qui d'O'Gilvy) du baron Nicolas Jean-Baptiste de Navailles-Banos, ancien conseiller général des Landes, père des Lafitte parrainèrent en 1858 la petite cloche de la même église, puis l'année suivante celle de l'ancienne
    Référence documentaire :
    p. 268-269 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de p. 419-425 O'GILVY Henri Gabriel. Nobiliaire de Guienne et de Gascogne. Revue des familles d'ancienne chevalerie ou anoblies de ces provinces antérieures à 1789. Bordeaux : éditions Gounouilhou, 1856.
    Dénominations :
    clôture de monument funéraire
    Représentations :
    La dalle est gravée d'un écu armorié (voir inscriptions) surmonté d'une croix pattée. Le bord de la dalle est gravé d'un doublet filet. L'extrémité supérieure des barreaux de la clôture est
    Description :
    épitaphe gravée, encastrée dans une semelle en ciment, elle-même entourée d'une clôture à banquette de
    Emplacement dans l'édifice :
    cimetière, à l'ouest, contre le mur oriental de la sacristie
    Titre courant :
    Tombeau de la famille de Navailles-Banos (dalle funéraire et clôture)
    États conservations :
    Fer forgé de la clôture rouillé.
    Appellations :
    de la famille de Navailles-Banos
    Illustration :
    Détail de la dalle : armoiries gravées. IVR72_20164001158NUC2A Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade est Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : façade ouest Château de Navailles à Dumes, propriété des barons de Navailles-Banos : les communs
  • Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie
    Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie Caupenne - en village
    Historique :
    premières années du ministère du curé Augustin Farthouat, dit "le Père de Caupenne", qui fut en charge de la Au contraire du lambris de l'église et des meubles qui lui sont annexés (réf. IM40005510), qui pourraient remonter à 1780, le lambris et le mobilier intégré de la sacristie datent certainement des paroisse de l'an VIII (1799-1800) à 1851. Les techniques d'assemblage et les détails ornementaux semblent , adhérant au mur entourant la sacristie"). Il constitue, avec celui de l'église Saint-Jacques de Laurède (réf. IM40005799), l'un des plus beaux décors de sacristie de la Chalosse.
    Référence documentaire :
    p. 20-21 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques Monographie paroissiale de Caupenne, par le curé Darrieutort, mai 1881. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 5 mars 1906. Lambris de la sacristie (détail). Diapositive, 1992. églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987.
    Dénominations :
    lambris de hauteur meuble de sacristie coffre de confrérie prie-Dieu de sacristie
    Représentations :
    ornementation corps de moulure tige feuille chute végétale canal rosace oreilles, les panneaux des deux registres médians à angles coupés, les panneaux de l'attique (séparés du battants du chasublier sont sculptés de deux ornements d'écoinçon évoquant le lauburu basque (mais à trois branches hélicoïdales et non deux) ; les battants de l'armoire, de feuilles ou palmettes en agrafe, de tiges fleuries combinées avec des motifs rocaille et de chutes de feuilles sur les faux dormants ; la traverse supérieure, d'une frise de canaux. Une croix rayonnante, sur socle, est sculptée au centre du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les quatre murs de la sacristie sont entièrement couverts d'un lambris de hauteur qui inclut, au sud, une porte à deux battants flanquée de deux placards (respectivement à deux battants jumelés pour . Au nord, un meuble de sacristie en chêne et pin ou sapin (panneaux intérieurs), surélevé sur un degré parqueté et composé de deux corps : un chasublier à plateau d'assemblage et six battants juxtaposés jumelés deux à deux, chaque paire pourvue d'un faux-dormant solidaire du battant de gauche et séparée de la , leur décor sculpté dans la masse ; les fiches à vases (deux par battant) et les entrées de serrure faisant corps avec le registre inférieur du lambris, posé sur un degré et servant de confessionnal de sacristie : au centre, un siège de confesseur à accotoirs découpés en volutes, le dossier formé par le panneau du lambris auquel il s'adosse, l'assise en forme de caisse fermée par un battant à trois serrures et faisant fonction de coffre de fabrique ; de part et d'autre, un prie-Dieu de sacristie avec
    Titre courant :
    Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie
    Dimension :
    h 98.0 hauteur du chasublier du meuble de sacristie h 188.0 hauteur de l'armoire du meuble de sacristie la 496.0 largeur du meuble de sacristie
    Illustration :
    Siège de confesseur et deux prie-Dieu (mur ouest). IVR72_20144090111NUC2A
  • Ensemble du décor sculpté de l'église (chapiteaux, culots, 26 clefs de voûte)
    Ensemble du décor sculpté de l'église (chapiteaux, culots, 26 clefs de voûte) Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village
    Inscriptions & marques :
    supports). Clef 22 : inscription "BERNARD ROCH MARIE DOMENGER". Clef 23 : armoiries de Louis-Marie Épivent Clef 6 : armoiries de Dominique Desclaux de Mesplès, évêque de Lescar ("Parti, au I : tiercé en naturel sur une rivière d'argent [Desclaux] ; en II : d'or à trois tourteaux de gueules chargés chacun d'un croissant d'or [de Mesplès]"). Clef 7 : inscription "P.A. BOURRUS CURÉ". Clef 9 : monogramme MA et : armoiries de Jacques Desclaux, évêque de Dax ("Tiercé en fasce, au 1 d'azur à une étoile d'or, au 2 d'or à : armoiries de la Ville de Mugron ("D'azur au château d'or") entourées de l'inscription "PIERRE DESPOUYS MAIRE rouge "G. ALAUX ET OZANNE ARCHITECTES". Clef 21 : armoiries de la famille d'Antin ("D'or à la clef de sable senestrée de trois tourteaux de gueules, 2 et 1 ; tortil de baron ; rameaux de laurier noués en , évêque d'Aire et de Dax, avec la devise "FIDE ET CARITATE ". Clef 24 : armoiries du pape Pie IX. Clef 25 l'auteur (sur deux culots de la première travée du collatéral nord [chapelle des fonts baptismaux
    Historique :
    construction après la mort en 1865 de son mari le maire Bernard-Roch Domenger (dont le nom, entourant sa croix , Augustin et sa sœur Marthe (morte en 1869), participèrent de leurs dons à la construction de l'église. Les clefs de voûte, sinon l'ensemble de la sculpture décorative de la nouvelle église, furent Despouys (récemment décédé). Deux chapiteaux à l'entrée de la chapelle baptismale dans le collatéral nord portent en outre les noms de l'entrepreneur Fleurant jeune, responsable de la construction, et celui du sculpteur Sébastien (prénom ou patronyme ?), certainement un sous-traitant de Fleurant chargé de l'exécution du décor. Le même Sébastien collabora deux ans plus tard à un autre chantier d'Alaux, l'église de Rion-des-Landes (canton de Tartas ouest). Les clefs de voûte portent, outre le nom de Fleurant, celui des deux architectes de l'édifice, le Bordelais Gustave Alaux et le Montois Alexandre Ozanne, ceux du , et de l'évêque d'Aire et Dax Louis-Marie Épivent. Y figure aussi une version altérée des armes de la
    Référence documentaire :
    FOIX Vincent, abbé. Monographie paroissiale de Mugron et Nerbis. 1885. p. 60 (année 1869, testament de Marthe d'Esclaux) Registre paroissial de l'église de Mugron (1842 -1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de
    Dénominations :
    clef de voûte
    Représentations :
    Porte occidentale : piédroits à chapiteaux doubles ornés de feuilles grasses arrondies ; rouleau d'archivolte portés par deux culots sculptés de monstres cynocéphales ailés à pattes griffues. Chapiteaux et culots des trois vaisseaux, du chœur et des absidioles : feuilles d'ombellifère, de figuier, de vigne ou de chélidoine alternant avec des crochets feuillagés. Culots des bras du transept : têtes d'homme barbu (culots nord-est et sud-ouest) ou imberbe (culot sud-est), tête de femme (culot nord-ouest). Clefs de voûte (en partant de la travée occidentale du collatéral nord jusqu'à l'absidiole nord, puis de jusqu'à l'abside). Clef 1 : rosace à rosette centrale et trèfles. Clef 2 : rosaces de feuilles de vigne avec grappes et vrilles. Clef 3 : rosace de feuilles de chélidoine (?). Clef 4 : rosace de trèfles . Clef 5 : rosace avec huit pommes de pins disposées en hélice. Clef 6 : armoiries de l'évêque Dominique Desclaux de Mesplès (voir inscriptions). Clef 7 : attributs sacerdotaux (calice et hostie, croix pastorale
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble du décor est sculpté dans le calcaire tendre d'Angoulême (chapiteaux, culots et clefs de voûte) et dans la pierre de Mugron (bases). Il inclut : la porte occidentale avec les chapiteaux de ses piédroits et les culots de son rouleau d'archivolte ; les bases, chapiteaux et culots des dosserets de la nef, du chœur et des absidioles ; les chapiteaux de la tribune occidentale ; les culots aux angles des bras du transept ; enfin, les 26 clefs de voûte des trois vaisseaux, du transept, du chœur et des absidioles. Parmi ces dernières, celles du vaisseau central, de la croisée et des bras du transept, du chœur
    Titre courant :
    Ensemble du décor sculpté de l'église (chapiteaux, culots, 26 clefs de voûte)
    Annexe :
    Extrait de la monographie paroissiale de l'abbé Vincent Foix (1885) "Nous ne pouvons passer sous silence les délicieuses sculptures qui s'épanouissent aux chapiteaux de toutes les colonnes [...]. Clefs de voûte ornées d'écussons et de fleurons très variés [...] : c'est d'abord au-dessus de l'autel et près de l'arc triomphal le Christ Sauveur symbolisé par l'Agneau. Viennent ensuite le pape régnant, Pie IX, Mgr Épivent [...], à droite et à gauche, un évêque de Dax et un évêque de Lescar du nom et d'une M. Despouys [...]. Du côté du nord, le pasteur actuel de la paroisse, M. l'abbé Bourrus [...]. Au milieu de la nef, M. Domenger, conseiller général, chevalier de la Légion d'honneur, fondateur de cette dernier écusson était bien à M. Fleurant, l'entrepreneur actif et intrépide de l'église."
    Illustration :
    Clef 22 (nom de Bernard-Roch Domenger et croix de la Légion d'honneur). IVR72_20144090176NUC2A Clef 6 (armoiries de Dominique Desclaux de Mesplès, évêque de Lescar). IVR72_20144090184NUC2A Clef 12 (armoiries de Jacques Desclaux, évêque de Dax). IVR72_20144090182NUC2A Clef 13 (nom du maire Pierre Despouys et armoiries de la ville de Mugron). IVR72_20144090181NUC2A Clef 19 (nom de l'entrepreneur Fleurant et attributs de maçon). IVR72_20144090173NUC2A Clef 20 (noms de Gustave Alaux et d'Alexandre Ozanne et attributs de l'architecte Clef 23 (armoiries de Louis-Marie Épivent, évêque d'Aire et Dax). IVR72_20144090177NUC2A Clef 23 (armoiries de Louis-Marie Épivent, évêque d'Aire et Dax). IVR72_20144090183NUC2A Clef 25 (attributs de saint Laurent). IVR72_20144090179NUC2A Clef 26 (Agneau de Dieu vexillaire). IVR72_20144090180NUC2A
  • Ensemble du décor sculpté de l'église (22 chapiteaux, 38 culots et 15 clefs de voûte)
    Ensemble du décor sculpté de l'église (22 chapiteaux, 38 culots et 15 clefs de voûte) Poyanne - en village
    Inscriptions & marques :
    de Césaire Mathieu, cardinal-archevêque de Besançon. Clef 13 : armes d'alliance, écu dextre non identifié ("D'argent à la fasce palée d'or et de gueules"), écu senestre de la famille de Talleyrand -Périgord ("De gueules à trois lionceaux d'or [armés, couronnés et lampassés d'azur]"), devise "POYANNE - RE QUE DIOU". Clef 14 : armoiries de Louis-Marie Épivent, évêque d'Aire et de Dax, avec la devise "FIDE
    Historique :
    -être d'attribuer les sculptures poyannaises aux Bordelais Dumirail et Cabanes, collaborateurs de -1829), cousin germain du célèbre prince de Talleyrand. L'unique fils issu de cette union, Augustin L'ensemble de la sculpture décorative de la nouvelle église fut exécuté en 1869, comme l'indique la date inscrite, à la suite du nom de l'architecte Alexandre Ozanne, sur la clef de la première travée de la nef. S'il est très probable que l'entrepreneur girondin Freylon sous-traita la commande de la sculpture, le nom des exécutants n'est pas documenté par les sources écrites. Toutefois, de fortes similitudes avec le décor de l'église de Morcenx-Bourg, construite par le même Ozanne en 1863, permettent peut l'architecte sur le chantier morcenais. Les clefs de voûte portent, outre le nom d'Ozanne, les armoiries du pape régnant, Pie IX, et celles de l'évêque d'Aire et Dax Louis-Marie Épivent. Y figurent également les armes de Césaire Mathieu (1796-1875), archevêque de Besançon en 1834 et cardinal en 1850 : ce prélat
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Poyanne, par l'abbé Vincent Foix, vers 1890.
    Dénominations :
    clef de voûte
    Représentations :
    Les quatre culots du porche sont ornés d'une tige feuillue d'où sortent trois pommes de pin. Les chapiteaux et les culots des trois vaisseaux portent des motifs de feuilles lobées, de feuilles de vigne avec grappes de raisin, de ceps de vigne, de pommes de pin et de crochets feuillagés. Les clefs de voûte des collatéraux sont décorées de rosaces de formes variées, dorées sur fond rouge, à l'exception de celles des chapelles de la Vierge et de saint Joseph à l'extrémité des collatéraux, qui portent respectivement les ). Seules les clefs du vaisseau central et du chœur portent des ornements figurés. Clef 11 : attributs de l'architecte (équerre, té, plan d'église, compas, porte-mine), épis de blé et fleurs. Clef 12 : armoiries
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble du décor sculpté, peut-être taillé dans la pierre des carrières voisines de Nousse , comprend : les quatre culots recevant les nervures de la croisée d'ogives du porche ; les dix chapiteaux deux chapiteaux de l'arc triomphal ; les six chapiteaux des dosserets du chœur ; les vingt-quatre des chapelles de la Vierge et de saint Joseph dans ces mêmes collatéraux ; les quinze clefs de voûte destinée à contraster avec le blanc des murs et des nervures des voûtes ; les clefs de voûte sont peintes en polychromie, à l'exception de celle de la dernière travée du vaisseau central et de celle du chœur
    Titre courant :
    Ensemble du décor sculpté de l'église (22 chapiteaux, 38 culots et 15 clefs de voûte)
    États conservations :
    La polychromie des clefs de voûte du vaisseau central a sans doute été refaite en partie.
    Illustration :
    Culot du vaisseau central, à l'angle gauche de l'arc triomphal. IVR72_20134001014NUC2A Chapiteau gauche de l'arc triomphal. IVR72_20134001015NUC2A Chapiteau gauche de l'arc triomphal. IVR72_20134001016NUC2A Chapiteau droit de l'arc d'entrée de la chapelle de saint Joseph et culot du collatéral droit Clef de voûte 5 (monogramme de la Vierge). IVR72_20134001076NUC2A Clef de voûte 6 (monogramme de saint Joseph). IVR72_20134001075NUC2A Clef de voûte 11 (instruments de l'architecte). IVR72_20134000999NUC2A Clef de voûte 12 (armoiries de Mgr Mathieu, archevêque de Besançon). IVR72_20134000997NUC2A Clef de voûte 13 (armoiries de la famille de Talleyrand-Périgord). IVR72_20134000998NUC2A Clef de voûte 14 (armoiries de Mgr Epivent, évêque d'Aire et Dax). IVR72_20134000995NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy Cauna - en village
    Historique :
    baronne de Cauna, née de Borda-Labatut, et son fils Bernard Augustin, baron de Cauna, le célèbre Thierry offert par les Cabannes de Cauna en 1856, pièces d'A. Jolivet et de Th.-J. Armand-Calliat) et des La commune de Cauna ne conserve presque aucun vestige du mobilier de l'ancienne église paroissiale Saint-Barthélemy, démolie en 1804, ni de la chapelle castrale des barons de Cauna, devenue église à sa . L'essentiel de l'ameublement actuel a été acquis après la rénovation totale de l'édifice au milieu du XIXe héraldiste et historien. Furent ainsi offerts le maître-autel en marbre (1834-1848) et les autels de saint Joseph (1848-1851) et de la Vierge (1854). En 1861, les fonts baptismaux reçurent un tableau du Baptême refondit les deux cloches (qui dataient de 1614 et de 1812) et en fournit une troisième neuve. D'autres de communion, ont été supprimés (et apparemment détruits) à l'occasion d'une grande rénovation intérieure en 1952, qui vit en revanche la création de deux ambons par le menuisier local Claude Lubéreilh
    Parties constituantes non étudiées :
    carrelage de sol fauteuil de célébrant commode de sacristie coquille de baptême croix de procession chemin de croix pavillon de ciboire
    Référence documentaire :
    Registre paroissial de Cauna et de son annexe Lagastet (1882-1991), monographie paroissiale de Vue intérieure de l'église de Cauna entre 1904 et 1921. Carte postale, J. Harté, éditeur. Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant l'église et le presbytère. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). TASTET-BRETHES Michèle. Chronique d'une paroisse landaise : Cauna et Lagastet au XIXe siècle . Master 2 d'histoire. Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux III, 2010.
    Localisation :
    Cauna - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Barthélemy
    Annexe :
    de la famille de Cabannes de Cauna ("D’azur à la tour crénelée d’argent, maçonnée de sable, sommée de Cabannes de Cauna, châtelains de la paroisse. Le carrelage moderne remplace une dalle ancienne famille de Cauna. Le dernier membre enterré dans ce lieu est messire noble Clair-Joseph de Cabannes Cauna l’église. Les frais se sont élevés à 752 francs ; pour ce travail, M. de Cabannes, baron de Cauna (Auguste Extraits du registre de la paroisse de Cauna (avec "Notice historique sur la paroisse de Cauna Cauna et de Lagastet. L'incendie épargna seulement les murs de ces deux édifices. L'église dite de St de St Barthélemi de Cauna et dans celui de Lagastet. Ces divers documents nous aideront à connaître ont été exécutés à l'église. Aidé par Madame la baronne de Cauna, mère de M. Auguste de Cauna, par feu . [...] Il a resté à Cauna et a gouverné cette paroisse pendant trois ans. Il a continué l'œuvre de son Gaulin a pris possession de la cure de Cauna le 7 du mois d'Août 1852. Étant né à Renung le 28 Mai 1821
    Illustration :
    Carrelage de la chapelle Saint-Joseph : armoiries des Cabannes de Cauna. IVR72_20174000946NUC2A Statue de l'Immaculée Conception (monument de la mission de 1873). IVR72_20174000879NUC2A Vue intérieure de l'église, avec éléments mobiliers (chaire à prêcher, table de communion, dais
  • Plaque commémorative des familles de Captan et de Galard
    Plaque commémorative des familles de Captan et de Galard Audignon - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription (gravée et dorée, en 30 lignes) : Marthe Josèphe de COMMARIEU / Dame de BOURDEAU de CAPTAN / ancien officier au régt d'Aunis-Infanterie / chevalier de St Louis / né à St Sever le 21 Juin 1769 / décédé à Audignon le 25 Septembre 1857 / - / Marie Paule Camille de BOURDEAU d'AUDIGEOS / Baronne de Captan / née à St Sever le 26 Juin 1781 / décédée à Audignon le 24 Septembre 1864 / - / Amélie de GALARD / née à St Sever le 27 Septembre 1837 / décédée à Paris le 25 Avril 1853 / - / Hector Marie Pierre de GALARD / né à Meaux le 15 Décembre 1884 / décédé à Magnas le 26 Décembre 1893 / - / Marie Joseph Gaétan Bertrand / Marquis de GALARD / ancien officier de cavalerie / ancien conseiller général / maire d'Audignon de 1888 à 1928 / né à Paris le 14 Novembre 1853 / décédé à St Sever le 12 Juillet 1928 / - / Ambroisine Charlotte Marie Elisabeth d'ESTAMPES / Marquise de GALARD / née à Paris le 6 Novembre 1859
    Historique :
    Cette plaque perpétue la mémoire des deux familles qui se succédèrent à la tête du château de Captan, principale demeure nobiliaire de la commune d'Audignon. La famille de Captan, originaire de un hôtel particulier et acquit au sud de la ville un château du XIVe siècle auquel elle donna son nom . Celui-ci était, au début du XIXe siècle, la propriété du baron Pierre Joseph de Captan (1769-1857) et de sa femme Marie-Paule Camille de Bourdeau d'Audigeos de Castera (1781-1864), fille de Pierre Martin et de Marthe Josèphe de Commarieu (1756-1841). Leur fille cadette Françoise-Joséphine (1816-1884) le porta en mariage à Rose Philippe Hippolyte de Galard, 6e marquis de l'Isle-Bozon, baron de Magnas, dit "marquis de Galard" (1806-1876). Leur second fils, le marquis Bertrand (1853-1928), conseiller général du canton de Saint-Sever (1901-1911) et maire d'Audignon pendant quarante ans (1888-1928), hérita du château , qu'il fit rebâtir entièrement de 1891 à 1894 par l'architecte paysagiste Édouard André, associé pour
    Référence documentaire :
    p. 155 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de
    Représentations :
    d'acanthe ; fronton chantourné flanqué de volutes angulaires et orné d'une croix latine rayonnante épaulée
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Auteur :
    [commanditaire] Galard de l'Isle-Bozon Joseph Bertrand de [commanditaire] Galard de l'Isle-Bozon Ambroisine Charlotte Élisabeth de
    Titre courant :
    Plaque commémorative des familles de Captan et de Galard
    Appellations :
    des familles de Captan et de Galard
  • Ensemble de 3 cloches
    Ensemble de 3 cloches Cauna - en village
    Historique :
    suivant. Les parrains de la grosse cloche furent le baron Paul de Cabannes de Cauna (1854-?), châtelain et L'église du bourg de Cauna possédait à la fin du XIXe siècle deux cloches, dont l'une au moins provenait de l'ancienne église Saint-Barthélemy. Datées de 1614 et de 1812, elles pesaient respectivement passée à la fonderie dacquoise Delestan. Les trois instruments, du poids de 534, 272 et 166 kilos, furent tête de la fabrique familiale (1896). L'abbé Pérès bénit lui-même les deux premières cloches le 5 janvier 1890 ; l'abbé Gustave Sarrauton, archiprêtre de Saint-Sever, bénit la troisième le 9 février
    Référence documentaire :
    p. 23 Registre paroissial de Cauna et de son annexe Lagastet (1882-1991), monographie paroissiale de l'abbé Gaulin. p. 32 TASTET-BRETHES Michèle. Chronique d'une paroisse landaise : Cauna et Lagastet au XIXe siècle . Master 2 d'histoire. Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux III, 2010.
    Statut :
    propriété de la commune
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Annexe :
    Extraits du registre de la paroisse de Cauna (avec "Notice historique sur la paroisse de Cauna février 1890." Pièce annexée au registre : - "Souscription pour la refonte des cloches de Cauna. 1889". -Lagastet" par le curé Jean François Régis Gaulin), Archives diocésaines de Dax (communiqué par Michèle Tastet-Brethes) [p. 23] "Clocher. Depuis longtemps, la paroisse était on ne peut plus humiliée de n'avoir pour clocher qu'un pan de mur tombant de vétusté. Enfin, en 1889, grâce à un legs de 3000 f. laissé par Madame et Mademoiselle Despillos et un secours de 2500 f. donné par l'État, nous avons pu bâtir un gracieux clocher surmonté d'une flèche. / Le clocher construit, le pasteur a senti le besoin de donner une 272 et la troisième 166. La première de ces cloches a été bénite par Mr l'abbé Pérès, curé de la paroisse, le 5 janvier 1890 ; et les deux autres par Mr l'abbé Sarrauton, archiprêtre de St Sever, le 9
    Inscriptions & marques :
    CAUNA * COR JESU SACRATISSIMUM MISERERE NOBIS * MAIRE PAUL DE CABANNES / [main] BARON DE CAUNA * CURE PERES VINCENT * PARRAIN PAUL DE CABANNES BARON DE CAUNA * MARR/ [main] AINE ANNE MARIE MARGUERITE RIVALS PAUL DE CABANNES / [main] BARON DE CAUNA * CURE PERES VINCENT * PARRAIN GUILLAUME DAUDIGNON ADJOINT DE BARONNE DE CAUNA * DELESTAN GUSTAVE FONDEUR A DAX / L AN 1890. Dédicace, signature et date de la cloche 2 sections séparées par des rosettes) : * PARROISSE (sic) DE CAUNA * SANCTE BARTHOLOME ORA PRO NOBIS * MAIRE Dédicace, signature et date de la cloche 1 (en quatre lignes sur le vase supérieur, des mains indicatrices reliant les lignes, les différentes sections séparées par des rosettes) : * PARROISSE (sic) DE / [main] CAUNA * MARRAINE MARIE MONTAUZIE NEE BOISSET * DELESTAN GUSTAVE FONDEUR A DAX / L AN 1890. Cloche
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    ; effigie de l'Immaculée Conception entre deux têtes d'ange sur la face occidentale (cloche 1) ou orientale (cloche 2) ; frise de feuilles d'acanthe sur le vase supérieur, au-dessus de la dédicace ; cinq filets à
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Delestan Gustave
    Description :
    Cloches suspendues de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronnes d'anses usuelle
    Localisation :
    Cauna - en village
    Dimension :
    h 95.0 hauteur de la cloche 1 avec la couronne d'anses (à la tangente) h 78.0 hauteur de la cloche 1 au cerveau (à la tangente) d 102.0 diamètre de la cloche 1 h 74.0 hauteur de la cloche 2 avec la couronne d'anses (à la tangente) h 65.0 hauteur de la cloche 2 au cerveau (à la tangente) d 79.0 diamètre de la cloche 2
    Titre courant :
    Ensemble de 3 cloches
    Illustration :
    Cloche 1 : détail de l'Immaculée Conception sur le vase. IVR72_20174000958NUC2A Cloche 1 : détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20174000959NUC2A Cloche 2 : détail de la croix sur le vase. IVR72_20174000964NUC2A Cloche 2 : détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20174000962NUC2A Cloche 2 : détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20174000963NUC2A Cloche 3 : ensemble (vu de dessous). IVR72_20174000965NUC2A
  • Présentation de la commune de Saint-Estèphe
    Présentation de la commune de Saint-Estèphe Saint-Estèphe
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    découvertes à proximité du bourg et sur le site de Meyney. En 1992, des prospections aériennes dans le secteur de Loumède ont révélé des structures "circulaires ou de forme complexe avec fossé linéaire" dans le marais de Reysson, en contrebas de la colline de Saint-Corbian, mais aucun mobilier n'a été signalé sur place. Des débris, substructions et monnaies de l'époque gallo-romaine ont été découverts sur plusieurs d'un établissement hospitalier (12e siècle) ; l'abbaye de Faize (Artigues-de-Lussac) possède également de nombreuses terres (Coleys ou Meyney). La paroisse de Saint-Estèphe n'est pas attestée avant le 13e l'époque romane. La maison noble de Calon dépendait au Moyen Âge du seigneur de Lesparre. Plusieurs actes concernent les seigneurs de Calon au 14e siècle. Au 15e siècle, une maison noble est également attestée à Pez . A partir des 16e et 17e siècles, les familles de parlementaires bordelais investissent le territoire , comme les Pontac ou les Ségur. Un plan terrier de la paroisse au 18e siècle (hélas lacunaire) indique
    Référence documentaire :
    GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de France). planche 95 GUILLIER Henry. Les grands vins de la Gironde illustrés. Libourne-Bordeaux, s.d. [vers topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1845, 1850 , p. 197. COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen-Age. Thèse département de la Gironde. Bordeaux : impr. de Laguillotière, 1824. Plan local d'Urbanisme, commune de Saint-Estèphe, rapport de présentation, approuvé le 14 septembre Plan cadastral napoléonien de Saint-Estèphe, 1825 Plan cadastral napoléonien de Saint-Estèphe, 1825. GALY-ACHE Charles. « Saint-Estèphe-de-Calon. Stephanus de Calones au XIIIe siècle ». Les Cahiers
    Description :
    , dépendances viticoles et agricoles, parcs et jardins, murs de clôture et cabanes de vigne marquent le carrelets (cabanes de pêche) qui se succèdent sur la rive. 264 dossiers documentaires ont été réalisés ; 91 La commune est limitrophe de Pauillac au sud, de Cissac et Vertheuil à l'ouest, de Saint-Seurin-de -Cadourne au nord. A l'est, se trouve l’estuaire de la Gironde. Elle s'étend sur 23,54 km2 et comptait en 2014 1 642 habitants. Bordée au sud par les marais de Lafite et au nord par ceux de Reysson, elle est traversée par plusieurs jalles : le chenal du lazaret, le chenal de Calon et l'estey d'Un. Les croupes de vigne culminent à une vingtaine de mètres d'altitude. Saint-Estèphe correspond à une appellation viticole avec un vignoble de 1250 ha. Le bâti est réparti en de nombreux hameaux, le village étant situé au nord-est de la commune. Ces écarts connaissant aujourd'hui de nombreuses transformations, entre abandon , destructions et restaurations, ils font l'objet de dossiers documentaires, afin de mieux mettre en évidence
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Saint-Estèphe
    Annexe :
    Baurein, Variétés bordelaises, vers 1784-1786 Baurein, tome 1, 1876, p. 184 (...) Le territoire de cette Paroisse est en plaine, qui, relativement au niveau de la rivière, forme une espèce d’élévation ; c’est un terroir de graves, qui pour cette raison est presque tout complanté en vignes, et qui produit des vins de très bonne qualité. Les bords de la rivière, qui consistent en une lisière de très peu de largeur, sont un terrein de palu. Les vins sont la principale denrée de cette Paroisse ; on n’y recueille qu’une très petite quantité de foins et de grains.(…) Le chemin royal de Bordeaux à Soulac traverse la Paroisse du midi au nord. La principale occupation des habitans de Saint-Estèphe est la culture de la vigne (...). Évolution de la population au cours du 19e siècle Franck, Traité sur les vins du Médoc (...), 1824 , 1811 à 1835, Recensement de la population, 1821/02/02. La commune comprend 536 maisons et 1829 âmes. AM souscription et vote de prestation en nature demandées par M. le Préfet pour concourir à l'ouverture d'une
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la Carte des rivières de la Gironde et Dordogne, 1692. IVR72_20163301064NUC1A Extrait du 10e carré de la carte de Masse, levé en 1707. IVR72_20163301065NUC1A Extrait du 52e carré de la carte de Masse, 1718. IVR72_20163301066NUC1A Carte des limites de Saintonge et de Guienne ou sont les contrée du Vitrezay, partie blayois, et partie de Medoc, 1723. IVR72_20163301067NUC1A Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20163301061NUC1A Extrait de la carte de Belleyme (levée en 1767). IVR72_20163301063NUC1A Extrait de l'Atlas du département de la Gironde, 1888. IVR72_20163301062NUC1A Tableau d'assemblage du plan cadastral de 1825. IVR72_20163301038NUC2A Carte postale (collection particulière) : Lazaret de Trompeloup, vue d'ensemble (BR-538
  • Ensemble d'un lambris de demi-revêtement, de 4 confessionnaux, de bancs-coffres et de 7 stalles
    Ensemble d'un lambris de demi-revêtement, de 4 confessionnaux, de bancs-coffres et de 7 stalles Caupenne - en village
    Historique :
    une tradition locale, il aurait été réalisé à l'initiative du curé Augustin Farthouat, dit "le Père de confessionnaux des collatéraux, et semble également contemporain de la chaire à prêcher (réf. IM40005508). Selon Caupenne", au cours de son long et fructueux ministère dans la paroisse, de l'an VIII (1799-1800) à 1851 . Dans sa monographie paroissiale de 1881, l'abbé Darrieutort, qui estime par ailleurs que "ces boiseries seraient bien mieux placées dans une salle à manger que dans une église", date en revanche ce mobilier de l'année 1780, sans citer toutefois ses sources. Le style de l'ensemble et ses détails ornementaux semblent ministère de l'abbé Farthouat, à l'époque du Concordat de 1802 et de la remise en état des églises mises à de l'église") et 28 ("boiseries adhérentes au mur entourant le sanctuaire, avec huit sièges de
    Référence documentaire :
    p. 20-21 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques Monographie paroissiale de Caupenne, par le curé Darrieutort, mai 1881. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 5 mars 1906. églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987.
    Dénominations :
    lambris de demi-revêtement
    Représentations :
    ornementation corps de moulure coquille chute végétale volute cartouche palme noeud ruban plissé panneaux supérieurs à sommet chantourné en accolade à motif de palmes. Les étroits "pilastres" encadrant les travées sont ornés à leur sommet d'un motif doré constitué d'une coquille sommitale, de deux cartouche central à motif rayonnant, entouré de deux palmes en sautoir nouées par un nœud de ruban plissé et flanquées de fleurs à six pétales.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    deux battants de la sacristie et, à son extrémité orientale, deux ensembles de stalles se faisant face siège mobile sur charnières (sans miséricorde) et de jouées pleines à découpe chantournée formant accotoirs ; le dosseret est constitué par le lambris lui-même. Les stalles nord sont de largeur égale ; les stalle centrale réservée au célébrant principal flanquée de deux stalles plus étroites dévolues aux prêtres assistants ; la partie du lambris formant dosseret au-dessus de ces trois stalles est couronnée revêtant les murs gouttereaux. Au centre de chacun de ces murs est inséré un confessionnal de même hauteur et au panneautage identique à celui du lambris ; de plan trapézoïdal, il comporte trois loges, la loge centrale fermée par un battant en arc segmentaire, avec claire-voix garnie de trois barreaux plats guichets à jalousie. Deux autres confessionnaux occupent l'angle occidental de chacun des collatéraux ; celui du sud, disposé en pans coupés, est en réalité simulé, le battant de la loge centrale ouvrant sur
    Titre courant :
    Ensemble d'un lambris de demi-revêtement, de 4 confessionnaux, de bancs-coffres et de 7 stalles
    Dimension :
    Confessionnaux centraux : h = 212 ; la = 186. Bancs-coffres : h = 53. Chaque ensemble de stalles
    États conservations :
    chœur (trace de frottement contre le soubassement du retable contigu). Deux des panneaux inférieurs du
  • Château de Lamarque
    Château de Lamarque Lamarque - en village - Cadastre : 1826 A1 290, 291 2009 AB 28
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    carrée est construite et un escalier d´honneur est aménagé. A sa mort en 1642, son fils Bernard de Le château de Lamarque semble établi au 11e siècle par le duc d´Aquitaine, bien que le nom de la seigneurie de Lamarque apparaisse pour la première fois dans les rôles gascons en 1277. La forteresse est élevée dans les marais des bords d'estuaire afin de contrôler cet axe stratégique. De cette époque datent probablement les soubassements et une partie de la chapelle. Au cours du 13e siècle, la seigneurie est en possession de Thalésie, dame de Lamarque et l´une des sœurs du seigneur de Blanquefort. Le château actuel est construit par Pons de Castillon, chevalier, seigneur de Castillon, de la Marque et de Montendre, dans la seconde moitié du 14e siècle sur les restes de l´ancienne forteresse : élévation du donjon, du corps de logis et de l´échauguette. Prise et confisquée par les souverains anglais, la seigneurie est donnée entre 1422-1430 au fils du roi Henri IV de Lancastre, Humphrey de Lancastre, duc de Glouscester puis en
    Référence documentaire :
    RIBADIEU, Henry. Les châteaux de Gironde : moeurs féodales, détails bibliographiques et traditions folio 87, 88. AD Gironde. 3 U 2290. Vente par licitation du domaine de Lamarque. 19 décembre 1825. folio 165 à 235. AD Gironde. 3 U 2361. Vente sur saisie immobilière du domaine de Lamarque avec Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Plan du Fort du Médoc et de ses environs, 1707. Château de Lamarque. Dessin, par Monsau, 1841. pl. 13 Commission des monuments et documents historiques du département de la Gironde. Paris, 1848. ARCHITECTURE (direction). Bureau de recensement des monuments anciens. Casier archéologiqe. Gironde (?) . ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t.1. p. 39 à 45 CAUSSAN, A. Le château de Lamarque. Les Cahiers Médulliens, 1998, n° 29.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    La poterne est ornée du blason de la famille de Fumel : D'or au trois fumets montant d'azur ; supporté par deux lions ; surmonté de la couronne du Comte.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Lamarque est localisé au nord du bourg, sur le bord méridional d´un marais desséché ´effectue par une longue allée bordée d’une double rangée d’arbres qui part de la rue principale du bourg . Le château est composé de l´ancienne forteresse construite en pierre de taille au sud et de . Au sud, la forteresse est constituée, d´ouest en est : d’une tour, du corps de logis, d´un donjon ornés de mâchicoulis et d’une chapelle. Celle-ci, éclairée par des vitraux, est divisée en deux parties : une chapelle haute de plain-pied avec le premier étage du château et d´une chapelle basse au niveau du sol composée d’une nef et d’une abside. La tour sud-ouest, à la base circulaire, se compose de deux étages octogonaux et abrite l'escalier d'honneur. Le corps de logis présente sa façade principale au nord, ouvrant sur la cour : un escalier mène à la porte d’entrée encadrée de bossage et couronnée d´un , est ornée de créneaux et percée de baies en arc segmentaire : ces baies sont dotées de balcon avec
    Auteur :
    [propriétaire] Lancastre (de) Humphrey [propriétaire] Nogaret de La Valette (de), duc d'Epernon Jean-Louis [propriétaire] Foix-Candale (de) Henri [propriétaire] Brassier (de) Etienne-François
    Titre courant :
    Château de Lamarque
    Annexe :
    pièce de vigne tenant au précédent au lieu-dit appelé A la Cabanne ou Le grand traversier (…) : 8 ares 8 Extrait de La Guienne militaire, Léo Drouyn, 1865 DROUYN, Léo. La Guienne militaire. 1865, t.2, p . 343-346 "Le château de Lamarque, dont le plan d´ensemble est fort irrégulier, est situé au nord du bourg de Lamarque, sur le bord méridional d´un marais desséché, traversé par une jalle qui se jette dans la Gironde, en face de Blaye ; il se compose de deux parties : le château proprement dit, et une vaste basse-cour au nord. Toutes les deux étaient autrefois entourées de fossés, dont il ne reste que de -cour sont épais de deux mètres, et bâtis, surtout dans leur soubassement au sud-est en petits moellons plusieurs époques. Dans l´angle nord-est de cette basse-cour existait une échauguette, démolie depuis peu d ´années. Il est probable que l´angle nord-ouest était protégé de la même manière, peut-être aussi par une tour. La porte devait être comme aujourd’hui. Dans le château proprement dit, il ne reste plus de la
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Blaye : 1691. IVR72_20103306218NUCA Extrait du plan du fort du Médoc et de ses environs : 1707. IVR72_20103306330NUCA Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : indication du château Extrait du plan cadastral de 1826, section A : parcelle 28. IVR72_20103306015NUCA Illustration tirée de l'ouvrage de Gustave de Galard, 1835. IVR72_20113300902NUCA Dessin du château de Lamarque, 1841, par Monsau. IVR72_20103306382NUCA Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1868. IVR72_20153300836NUC2A Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1874 puis en 1893. IVR72_20153300837NUC2A Corps de logis, façade nord, porte principale : état en 1972. IVR72_19723300309Z
  • Tombeau de la famille du Tauzin de Bonnehé (stèle et plates-tombes)
    Tombeau de la famille du Tauzin de Bonnehé (stèle et plates-tombes) Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur une plaque rectangulaire horizontale au milieu de la stèle, actuellement cimentée et illisible) : ...UREAU / ...ELUS DE BONNEHÉ / ORA... Épitaphe (sur la dalle funéraire postérieure gauche ) : ... JO[S]EPHE DE BONNEHÉ / (TAUZIN) / NÉE LUZAN. Devise gravée dans le trilobe de la stèle : PAX.
    Historique :
    Ce tombeau est l'une des trois sépultures de la famille du Tauzin de Bonnehé au cimetière de Saint -Sever. Y sont inhumés Michel de Bonnehé (1780-1853), son épouse Marie-Josèphe Farbos de Luzan (1789-1865 ), leur fils aîné Eugène Lucien (1820-1900) - leur deuxième fils Henri (1822-1916) repose de l'autre côté de l'allée - et deux descendants de ce dernier. La stèle fut peut-être placée au décès du premier
    Matériaux :
    fonte de fer moulé ajouré décor en relief décor dans la masse
    Référence documentaire :
    p. 322-335 CAUNA Bernard-Augustin, baron de. Armorial des Landes CAUNA Bernard-Augustin, baron de
    Représentations :
    La stèle est ornée d'une arcature bilobée sur console, à l'intérieur de laquelle sont sculptées deux couronnes d'immortelles ; au dessus de l'arcature, un trilobe en creux ; dans les écoinçons, des rosaces. Les croix en fonte sont ornées de roseaux ou de rinceaux de vigne ; celle de la dalle funéraire antérieure comporte en outre un Christ crucifié. Les bornes de la clôture, sur dés à tables rentrantes, sont en forme d'obélisque tronqué ou de pyramidion.
    Description :
    , au sommet en bâtière ; à l'intérieur de l'enclos, trois dalles funéraires complétées à la tête par
    Titre courant :
    Tombeau de la famille du Tauzin de Bonnehé (stèle et plates-tombes)
    Appellations :
    de la famille du Tauzin de Bonnehé
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail de la stèle : épitaphe. IVR72_20174000808NUC2A Dalle funéraire de Marie-Josèphe du Tauzin de Bonnehé, née Farbos de Luzan. IVR72_20174000809NUC2A Dalle funéraire de Michel du Tauzin de Bonnehé (détail). IVR72_20174000810NUC2A
  • Château de la Grande Filolie
    Château de la Grande Filolie Saint-Amand-de-Coly - la Grande Filolie - isolé
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Le domaine doit certainement son nom à la famille de La Filolie qui possédait au Moyen Âge des biens à Montignac et dans ses environs. Selon toute vraisemblance, les biens de cette famille sont passés au XVe siècle à la famille de Beaulieu. En 1496, Antoine de Beaulieu est procureur de Montignac ; il dresse avec Antoine de Salaignac, gouverneur pour le sire d'Albret en Périgord et Limousin, le procès-verbal de la prise de possession des comté et vicomté pour celui-ci. C'est à lui que peut être attribuée dans ces années la construction à l'extrémité d'un éperon un premier logis composé de deux corps . Un jardin, au nord, à la pointe de l'éperon, borde directement le corps de logis principal. Les fenêtres sont caractéristiques de la période comprise entre 1490 et 1510 (comparables à celles du château de La Salle à Saint-Léon et du manoir de Cramirac à Sergeac, tous deux datés par dendrochronologie probablement à attribuer à Jean de Beaulieu, qui est attesté comme seigneur de La Filolie dès 1581 et rend
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    Testament de Marguerite de Souliac, dame de La Filolie, 18 septembre 1642. AD Dordogne. 3 E 2267 Inventaire des effets du sieur de la Filolie (1692) AD Dordogne. 3 E 2286 Inventaire des effets du sieur de la Filolie (1692) Inventaire des effets du sieur de la Filolie (1692). AD Dordogne. Q 385. Procès-verbal de visite du château, 9 avril 1809 Procès-verbal de visite du Planche n° 23 (1768) Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du XVIIIe siècle conservée à l'Institut géographique national, par Pierre de Belleyme, IGN. Plan du domaine de La Grande Filolie, 1809 (AD Dordogne. Q 385). Plan du domaine de La Grande Section E, 1ère feuille Plan cadastral de la commune de Saint-Amand-de-Coly. Dessin, encre et p. 25-29 ARAGUAS Philippe. "Saint-Amand-de-Coly, château de la grande Filolie" ARAGUAS Philippe . "Saint-Amand-de-Coly, château de la Grande Filolie". Congès Archéologique du Périgord Noir, 137e session
    Représentations :
    La clé de l'arc de la porte du logis ouest porte des armoiries non identifiées : écartelé au de trois tours, deux au chef une en pointe, au quatrième de trois cornes d'abondance, deux en chef une en pointe. Les frontons-pignons de deux lucarnes portent des coquilles sculptées en creux.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    vallon oriental. Le domaine possède plusieurs métairies ainsi que de nombreuses cabanes maçonnées ou en Le site occupe un éperon peu élevé pointant vers le nord et bordé de deux vallons. Le vallon occidental est parcouru par le Doiran, ruisseau affluent de la Vézère. Il alimente l'étang du moulin . Organisé autour d'une cour ouverte à l'est, le château se compose, au nord, d'un corps de logis construit éclairés de lucarnes à fronton-pignon. L'aile nord se prolonge vers l'ouest par un logis en rez-de-chaussée devant lequel s'élève une tour polygonale liant le manoir au corps de logis ouest. Celui-ci, très développé en longueur surmonte un étage de soubassement voûté d'un berceau segmentaire abritant le chai. Une tour rectangulaire occupe l'angle sud-ouest de ce corps. Une seconde, de plan identique, le flanque à l'extrémité nord de son gouttereau. Elles sont couronnées par un chemin de ronde sur mâchicoulis. Des bouches sud, une seconde lucarne à croupe domine une porte d'accès. La clé de son arc porte un écu armorié
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Saint-Amand-de-Coly - la Grande Filolie - isolé
    Titre courant :
    Château de la Grande Filolie
    Appellations :
    de la Grande Filolie
    Annexe :
    Lagrange, notaire royal, cotté par lettre N. Plus, un contract d’obligation consenti par Henry de Beaulieu royaux, collationnée par par led. seigneur du Bernard con. Plus, un contract d'ipotheque de la terre de ANNEXE II : Procès-verbal de visite du château, 9 avril 1809 (AD Dordogne. Q 385) Nota : Les la résidence de Montignac, au département de la Dordogne, expert nommé par arrêté de Monsieur le Préfet du département, à l'effet de procéder à l'expertise valeur de 1790 du revenu actuel du château de La Filolie, sittué dans les communes de Montignac et Saint-Amant provenant de Bauroire Vilhac et cedé à la Caisse d'amortissement en exécution de la loi du 24 avril 1806. Nous sommes transporté avec Monsieur le receveur des domaines au bureau de Montignac, au dit château de La Filolie, où nous avons trouvé Monsieur Boredon, fermier du domaine, auquel nous avons fait connaitre le motif de notre transport . Nous avons ensuitte de concert avec le dit sieur receveur procédé à l'estimation des biens ainsi qu'il
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    : en 1339 notamment, Bernarde de Saint-Fergoeix, femme de Guillaume de la Filolie, vend à Raimond Duval NOTE DE SYNTHÈSE Les origines et la première campagne de travaux Le domaine doit certainement son nom à la famille de La Filolie qui possédait au Moyen Âge des biens à Montignac et dans ses environs , seigneur de "Palautzy" (Pelvézy, à Saint-Geniès), une parcelle de vigne située sur la paroisse de Brénac (AD Pyrénées-Atlantiques, E 607, Inventaire des archives du château de Montignac en 1546, N° 13, fol . 381v°). Selon toute vraisemblance, les biens de cette famille sont passés au XVe siècle à la famille de Beaulieu : en 1479, Antoine de Beaulieu tient par sa femme Brandelys du Chesne une maison noble située au bout du pont de Montignac (Loc. cit., E 780). En 1496, Antoine est procureur de Montignac ; il dresse avec Antoine de Salaignac, gouverneur pour le sire d'Albret en Périgord et Limousin, le procès-verbal de la prise de possession des comté et vicomté pour celui-ci (Ibid., Chap. 1, N° 15, fol. 10v°- 11r
    Illustration :
    Cabane du domaine de la Filolie (n°1). IVR72_20112400850NUC2A Cabane du domaine de la Filolie (n°2). IVR72_20112400851NUC2A Cabane du domaine de la Filolie (n°3). IVR72_20112400852NUC2A Cabane du domaine de la Filolie (n°4). IVR72_20112400853NUC2A Cabane du domaine de la Filolie (n°5). IVR72_20112400854NUC2A Cabane du domaine de la Filolie (n°6). IVR72_20112400855NUC2A Cabane du domaine de la Filolie (n°7). IVR72_20112400856NUC2A Le domaine de la Grande Filolie en 1769 d'après la carte de Belleyme (planche n° 23 Plan du domaine de la Grande Filolie levée en 1809 accompagnant le procès-verbal de visite du Extrait du plan cadastral de 1818, section E1. IVR72_20132402202NUC1A
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