Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 669 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Laurède - en village - Cadastre : 2014 A 260
    Historique :
    La paroisse Saint-Jacques de Laurède, comme son vocable l'indique, est une création assez tardive liée au développement du pèlerinage de Compostelle au tournant des XIe et XIIe siècles - le village est à mi-chemin de la via Turonensis et de la via Lemovicensis. Longtemps le siège de l'ancien archiprêtré d'Auribat (partie nord de la Chalosse), l'église a probablement été érigée peu après la fondation de la paroisse, dans le courant du XIIe siècle. De cet édifice à vaisseau unique et chevet en hémicycle ne subsistent que ce dernier et certaines parties de la nef actuelle, ainsi qu'un linteau roman en remaniements effectués au cours du temps. La Guerre de Cent Ans entraîne au XIVe siècle la construction sur remarquable prospérité économique, qui perdure à Laurède jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, rendent nécessaire l'agrandissement de l'église : elle est augmentée d'un collatéral au sud dans le courant du XVIe siècle (comme en témoignent le profil de ses voûtes et leurs deux belles clefs sculptées) et d'un autre au nord quelques
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 6 mars 1906. Vue d'ensemble de l'église depuis le sud-est avant restauration. Diapositive, 1992. p. 32-35 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. CHOBAUD Hyacinthe. "Autels à Dax et Laurède par les frères Mazzetty". Mémoires de l'Académie de p. 41-45 LAVIEC Catherine. L’œuvre des Mazzetty dans les Landes. T.E.R. d'histoire de l'art , Université de Bordeaux III, 1987.
    Représentations :
    Deux clefs pendantes à graine ou pomme de pin dans le collatéral nord (XVIIe siècle) ; deux clefs travée), de deux petites rosaces et de deux quatre-feuilles (2e travée).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église, autrefois entourée par le cimetière, est un édifice à trois vaisseaux de deux travées , précédés par un étroit vestibule en partie plafonné et en partie couvert de croisées d'arêtes, occupant au centre le rez-de-chaussée du clocher-tour fortifié adossé à l'élévation occidentale. Les vaisseaux , séparés par des grandes-arcades en arc brisé sur piliers rectangulaires, sont voûtés de croisées d'ogives aux nervures épaisses. Le vaisseau central ouvre à l'est sur un chœur en hémicycle de même largeur que lui, couvert d'un berceau surbaissé et d'un cul-de-four en lattis de bois et stuc. Une grande couvert d'un lambris moderne en pin est accolé à l'extrémité sud-ouest de la nef, protégeant une porte du clocher, en pierre de taille, et de la sacristie, en moellon et brique mêlés. Il est couvert de lanternon couronnant le chevet, aussi en ardoise. Des contreforts en pierre de taille raidissent le pourtour des élévations. Sur le mur gouttereau du collatéral nord sont visibles les traces d'une porte et de
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jacques
    Annexe :
    Jacques... 137 f. 60. / Pour les 2 fenêtres de la nef en grisaille avec les bustes de St Joseph et de la Extraits de documents concernant l'église et son mobilier (AD Landes, 2 O 1047) - 1837 (8.5 faire au sanctuaire. / Les quatre pilastres du sanctuaire, avec leurs arceaux qui font le tour de la voûte, la frise et lambroisure [sic] de la croisée à droite, les deux niches vis à vis, les quatre la croisée, les intervalles de l'un cadre à l'autre et la corniche qui encadre le grand panneau du milieu de la voûte seront piqués pour enlever la superficie afin de bien faire prendre le mortier et le peindre à l'huile vis à vis la croisée un trophée d'ornement de l'église [...]. / Dorure du sanctuaire . Pour redorer la grande gloire au milieu de l'autel, le baldaquin, et refaire en neuf les quatre draperies et les dorer... 180. / Pour redorer à l'entablement de l'autel et du sanctuaire les six médaillons , les chiffres des médaillons, les branches de laurier et les quatre fleurs qui sont au milieu de la
    Vocables :
    Saint-Jacques
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Flanc sud de la nef, porche et clocher. IVR72_20154090001NUC2A Détail de la girouette du clocher. IVR72_20154090011NUC2A Fenêtre murée et oculus dans le mur est de la sacristie. IVR72_20154000618NUC2A Flanc nord de la nef. IVR72_20154000610NUC2A Flanc nord de la nef : porte nord-ouest. IVR72_20154000611NUC2A Flanc nord de la nef : date 1834 gravée sur un piédroit de la porte nord-ouest Flanc nord de la nef : porte murée de la première travée du collatéral. IVR72_20154000613NUC2A Flanc nord de la nef : dates 1827 et 1835 gravées sur le parement extérieur de la première travée Flanc nord de la nef : fenêtres murées dans les première et deuxième travées du collatéral Flanc nord de la nef : fenêtre murée dans la deuxième travée du collatéral. IVR72_20154000616NUC2A
  • Usine d'extraction et raffinerie de pétrole de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine, puis d'Elf Aquitaine, actuellement de Total Exploration Production France
    Usine d'extraction et raffinerie de pétrole de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine, puis d'Elf Aquitaine, actuellement de Total Exploration Production France Lacq - Cadastre : 2015 AK
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    les bâtiments administratifs, et Jacques de Brauer pour les installations techniques. Maneval pilotera L'usine de la Société nationale des pétroles d'Aquitaine (SNPA) est créée en 1957 suite à la découverte d'un gisement de gaz naturel, très riche en soufre, près de Pau, à Lacq. Les bâtiments administratifs sont implantés au nord-ouest d'une plate-forme de 250 hectares, le long de la nationale 117 et de tours de réfrigération et le bassin de rétention s'implantent au milieu de l'usine. Les divers ateliers et les quatre salles de contrôles se répartissent au sein des unités techniques. Ces différents édifices sont dus à trois architectes : Jean-Benjamin Maneval, en tant qu'architecte-urbaniste de la zone de Lacq, qui va coordonner les travaux, Pierre Dufau qui s'associe à son frère André, ingénieur, pour par ailleurs l'édification de la ville nouvelle de Mourenx afin d'y loger la majorité de la main -d’œuvre de l'usine, tandis que Pierre Dufau se concentrera sur un lotissement d'ingénieurs à Lagor. Entre
    Parties constituantes non étudiées :
    tour de réfrigération atelier de réparation puits de gaz naturel
    Référence documentaire :
    PARISOT Jacques. Le Complexe de Lacq : ses incidences économiques et sociales. Thèse pour le Archives Jean Dieuzaide. Fonds photographique de Jean Dieuzaide, 1957-1970 Fonds photographique de Archives Total. 07AH0170. Exploitation du gisement de gaz et de l'usine de SNPA de Lacq, 1950-1975 Exploitation du gisement de gaz et de l'usine de SNPA de Lacq, 1950-1975. AD Pyrénées-Atlantiques. 10 Fi. Fonds Charles Montagne Visites du complexe de Lacq. développement industriel de la zone de Lacq, 1954-1965. Plan d'urbanisme directeur de la région de Lacq, 1955-1978. Société nationale des pétroles d'Aquitaine. Complexe de Lacq, 1959-1976. Fonds photographique de Claude Roux, s.d. Installation et plans de l'usine de Lacq et de différentes unités techniques, 1955-1971.
    Dénominations :
    usine de soufre raffinerie de pétrole
    Auteur :
    [architecte] Brauer Jacques de
    Titre courant :
    Usine d'extraction et raffinerie de pétrole de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine, puis d'Elf Aquitaine, actuellement de Total Exploration Production France
    Appellations :
    usine de la Société nationale des pétroles d'Aquitaine
    Aires d'études :
    Bassin de Lacq
    Texte libre :
    Depuis la création de l'usine de Lacq, le travail s'organise en cinq étapes. En premier lieu, le gaz est recomprimé (1) à 60 bars dans des boosters (passage de 4 à 15 bar) puis dans des compresseurs ( passage de 15 à 60 bar). Ensuite, au sein des unités de désulfuration le gaz acide (contenant du soufre ) afin de le débarrasser de toute trace de soufre. Enfin, le gaz d'hydrocarbure passe dans une unité de dégazolinage (4) où le méthane est séparé des hydrocarbures condensables (éthane, propane, butane). De son transformé en soufre dans des fours par la réaction de Claus. Au sud de la plate-forme se crée alors une vaste zone de stockage de soufre solide dont les monticules jaunes ont marqué longtemps de le paysage du bassin de Lacq.
    Illustration :
    Visite officielle du site de Lacq par Jacques Chaban-Delmas en 1956 IVR72_20136400116NUC1 Construction de l'unité de désulfuration en 1957 IVR72_20136400132NUC1 Chaîne de remplissage des bouteilles de butane en 1958 IVR72_20136400172NUC2 Visite du complexe de Lacq par Charles de Gaulle en 1959 IVR72_20136400145NUC2 Visite officielle du site de lacq par des parlementaires probablement au début des années 1960 Un réservoir industriel de l'usine de Lacq en 1960 IVR72_20136400142NUC2 La raffinerie de Lacq vers 1960 IVR72_20136400161NUC2A Visite de Nikita Khrouchtchev à Lacq en 1960 IVR72_20136400160NUC2 La salle de contrôle de l'unité désulfuration de l'usine de Lacq vers 1960 IVR72_20136400150NUC2 Réservoirs de stockage de butane IVR72_20136400157NUC2
  • Villa Jacques et Flory
    Villa Jacques et Flory Arcachon - 11, 11bis avenue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 2012 AC 43
    Historique :
    Marcel Ormières en 1896, entre la large parcelle de la villa Nemo (à l'Ouest) et la parcelle étroite de le plan de l'agence Ducos (1906), dans le catalogue de location de l'agence Economic Agence (1927 -1928) et dans celui de l'agence Mérelle (1940).
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa de plan rectangulaire présente une travée en saillie de part et d'autre de l'élévation de la construction révèle le caractère double de la villa. Les deux corps de bâtiment latéraux présentent un toit à deux pans, pignon couvert, tuile mécanique. Le reste de la villa est couvert par un toit
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Villa Jacques et Flory
    Appellations :
    dite villa Jacques et Flory
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques Laurède - en village
    Historique :
    La réfection complète du décor intérieur de l'église Saint-Jacques au XVIIIe siècle n'a rien laissé autels de marbres polychromes, respectivement dédiés à saint Jacques (avec tableau d'autel copié d'après subsister de l'aménagement antérieur de l'édifice, déjà mis à mal pendant les guerres de Religion. Seules provenir d'un retable (non documenté) de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. La grande campagne de décoration des années 1769-1775, voulue et financée par le curé Guy-Thomas Planter (1728-1793 ), issu d'une riche famille de notables, a entièrement renouvelé l'aspect du sanctuaire et des chapelles décor de stucs dans la lignée du rococo piémontais et alémanique, destiné à enchâsser trois nouveaux la célèbre statue de Rusconi à Saint-Jean de Latran), à la Vierge et à saint Michel. Cet ensemble d'un style voisin : lambris et stalles du chœur, chaire à prêcher, lambris et meubles de la sacristie le rétablissement du culte : grand Christ "de chaire" par le sculpteur Faure en 1819, nouveaux fonts
    Parties constituantes non étudiées :
    coquille de baptême boîte de calice bannière de procession croix de procession ombrellino de procession baiser de paix garniture de dais de procession bourse de corporal
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 6 mars 1906. p. 32-35 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. CHOBAUD Hyacinthe. "Autels à Dax et Laurède par les frères Mazzetty". Mémoires de l'Académie de p. 41-45 LAVIEC Catherine. L’œuvre des Mazzetty dans les Landes. T.E.R. d'histoire de l'art , Université de Bordeaux III, 1987. Confessionnal de sacristie et harmonium. Diapositive, 1992. Ensemble d'objets en 1992 : calice et patène, encensoir, navette à encens et coquille de baptême AD Landes. 1338 W 196. Garniture de dais de procession : une pente (Triangle trinitaire) en 1992 Garniture de dais de procession : une pente (Triangle trinitaire). Diapositive, 1992.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques
    Annexe :
    Jacques... 137 f. 60. / Pour les 2 fenêtres de la nef en grisaille avec les bustes de St Joseph et de la Extraits de documents concernant l'église et son mobilier (AD Landes, 2 O 1047) - 1837 (8.5 faire au sanctuaire. / Les quatre pilastres du sanctuaire, avec leurs arceaux qui font le tour de la voûte, la frise et lambroisure [sic] de la croisée à droite, les deux niches vis à vis, les quatre la croisée, les intervalles de l'un cadre à l'autre et la corniche qui encadre le grand panneau du milieu de la voûte seront piqués pour enlever la superficie afin de bien faire prendre le mortier et le peindre à l'huile vis à vis la croisée un trophée d'ornement de l'église [...]. / Dorure du sanctuaire . Pour redorer la grande gloire au milieu de l'autel, le baldaquin, et refaire en neuf les quatre draperies et les dorer... 180. / Pour redorer à l'entablement de l'autel et du sanctuaire les six médaillons , les chiffres des médaillons, les branches de laurier et les quatre fleurs qui sont au milieu de la
    Illustration :
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 (face côté église). IVR72_20154000690NUC2A Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 (revers côté rue). IVR72_20154000691NUC2A Confessionnal de sacristie et harmonium (en 1992). IVR72_20164000655NUC1A Bénitier en faïence (de Samadet ou d'Auvillar ?). IVR72_20154090094NUC2A Ensemble d'objets en 1992 : calice et patène (étudiés), encensoir, navette à encens et coquille de Bannière de procession de la Vierge. IVR72_20154000682NUC2A Garniture de dais de procession : une pente (Agneau msytque). IVR72_20154000676NUC2A Garniture de dais de procession : une pente (Triangle trinitaire). IVR72_20164000676NUC1A Psautier romain : détail de la reliure. IVR72_20154000633NUC2A Missel parisien : détail de la page de titre. IVR72_20154000632NUC2A
  • Maison de maître dite château La Croix-Saint-Jacques
    Maison de maître dite château La Croix-Saint-Jacques Saint-Genès-de-Blaye - Ségonzac - en écart - Cadastre : 1832 B 1368, 1369 2013 OB 1300
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Des constructions figurent sur le plan cadastral de 1832 à l'emplacement de la maison, dont une partie semble conservée sur l'arrière : une nette reprise de maçonnerie est visible sur l'élévation Blaye. Le corps de logis actuel, côté rue, appartient à une campagne de reconstruction du 3e quart du 19e siècle. De source orale, le domaine aurait autrefois appartenu à un président du tribunal de Blaye.
    Description :
    Corps de logis sur rue adossé à une construction donnant sur l'arrière (non vue). Les dépendances viticoles de ce petit domaine sont organisées sur cour fermée. Façade du logis : bandeau, cordon, corniche à
    Localisation :
    Saint-Genès-de-Blaye - Ségonzac - en écart - Cadastre : 1832 B 1368, 1369 2013 OB 1300
    Titre courant :
    Maison de maître dite château La Croix-Saint-Jacques
    Appellations :
    château La Croix-Saint-Jacques
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Détail du plan cadastral de 1832, section B. IVR72_20133303902NUC1A Vue d'ensemble de la façade du logis et de l'entrée de la cour depuis la rue
  • Tableau du maître-autel : Saint Jacques le Majeur
    Tableau du maître-autel : Saint Jacques le Majeur Laurède - en village
    Historique :
    (réf. IM40005787). La figure du saint patron de l'église est inspirée de la statue de Saint Jacques le et semble de la même main que les deux grands tableaux qui ornent les murs latéraux du sanctuaire des niches de Borromini dans la nef de la basilique romaine de Saint-Jean de Latran. La source ) pour le troisième volume du Studio di architettura civile (…) opera dei più celebri architetti de ' nostri tempi, édité à Rome en 1721 par Domenico de' Rossi et Alessandro Specchi. La gravure de S. Iacobus Maior est signée de Vincenzo Franceschini.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 6 mars 1906. Tableau d'autel : Saint Jacques le Majeur (état avant restauration). Diapositive, 1992. p. 32-35 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987.
    Représentations :
    saint Jacques le Majeur bourdon épée colonne effet de soleil vers le ciel, tenant d'une main un bourdon de pèlerin et désignant de l'autre l'épée de son martyre
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de sculpture
    Description :
    Toile en deux lés avec couture horizontale au centre, au niveau de la ceinture du saint
    Titre courant :
    Tableau du maître-autel : Saint Jacques le Majeur
  • Ensemble d'industrie extractive dit plate-forme Induslacq
    Ensemble d'industrie extractive dit plate-forme Induslacq Lacq - Cadastre : 2015 AK
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    de Lacq, Jean-Benjamin Maneval, les architectes André et Pierre Dufau, ainsi que Jacques de Brauer vaste périmètre de recherches d'hydrocarbures dans le Sud-Ouest. En 1951, un gisement de gaz naturel , très riche en soufre, est découvert près de Pau, à Lacq. Associés à l'architecte-urbaniste de la zone , créent ainsi à partir de 1957 une usine de raffinage, de traitement de gaz, de stockage d'hydrocarbures et de soufre sur un terrain de 250 hectares de la commune de Lacq. En parallèle, ils édifient les logements nécessaires à la main-d’œuvre, notamment la ville nouvelle de Mourenx (Maneval) et des lotissements pour ingénieurs à Lagor (Dufau). Au gré des changements de raison sociale, l'usine SNPA appartient successivement à la Société nationale Elf Aquitaine Production à partir de 1976, puis à Elf Aquitaine Exploration Production France à partir de 1996, puis à Total Fina Elf à partir de 2000 et, enfin, à Total à partir de . Par ailleurs, à partir de l'année 2000, le périmètre de la plate-forme de Lacq qui, jusque là
    Parties constituantes non étudiées :
    tour de réfrigération
    Référence documentaire :
    MAISON-SOULARD Laetitia, BELTRAN Alain, BOUNEAU Christophe. Le bassin de Lacq : métamorphoses d'un territoire. Pessac: Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine, 2014 (Cahiers du Patrimoine ; 105). SOUCY Claude. La Région de Lacq-Mourenx : un exemple de complexe industriel. Thèse de troisième p. 55-64 POINSOT Yves. « L’évolution géographique récente du bassin de Lacq : redéploiement industriel et facteurs environnementaux », Revue Géographique de Lyon, 1996, vol. 71, n° 1.
    Description :
    SNPA par les architectes du cabinet André et Pierre Dufau et, par le cabinet de Jacques de Brauer. Le Maneval, en collaboration avec Jacques de Brauer. cabinet Dufau conçoit les bâtiments de direction, les laboratoires et les ateliers de maintenance. Jacques de Brauer fait réaliser, lui, les bâtiments de bureaux, le centre médico-social, la cantine, le salles de contrôle, la centrale "Utilités" destinée à fournir l'ensemble de l'énergie à la plate-forme , le château d'eau, les tours de réfrigération et le bassin de filtration. Les maîtres d’œuvre conçoivent un projet à l’architecture fonctionnelle, le béton armé étant le principal matériau de gros œuvre . La pierre dure d’Arudy (calcaire marbrier issu des carrières de la localité d’Arudy dans les Pyrénées concentrent dans la partie administrative de la plate-forme, au nord-ouest. Exceptés les ateliers conçus sous constructions, l’essentiel des installations sur la plate-forme constitue une sorte de « paillasse de chimiste
    Auteur :
    [architecte] Brauer Jacques de
    Localisation :
    -Gouze-Lendresse", résultat de la fusion de l'ensemble de ces villages en 1971.
    Aires d'études :
    Bassin de Lacq
    Illustration :
    Plate-forme Induslacq en cours de construction en 1957 IVR72_20136400174NUC2 Vue d'ensemble de la plate-forme de Lacq dans les années 1990 IVR72_20136400168NUC2A Schéma du complexe de Lacq IVR72_20136400199NUC2A Plan masse et photographie aérienne du Centre de la SNPA IVR72_20136400200NUC2A Services d'entrée de la SNPA IVR72_20136400193NUC2A Les bâtiments de direction IVR72_20136400194NUC2A La station service et les voies de circulation IVR72_20136400198NUC2A Vue aérienne de la construction de la plate-forme en 1957. IVR72_20136400165NUC2 Plan de la plate-forme de Lacq du 26 janvier 2010 IVR72_20136410469NUC4A
  • Ensemble de 8 verrières à personnage (Saint Jacques le Majeur, Vierge à l'Enfant, Saint Joseph) et décoratives (baies 2 à 7, 101 et 102)
    Ensemble de 8 verrières à personnage (Saint Jacques le Majeur, Vierge à l'Enfant, Saint Joseph) et décoratives (baies 2 à 7, 101 et 102) Laurède - en village
    Inscriptions & marques :
    concernant l'iconographie : S : JACOBVS : ORA PRO NOBIS (baie 2) ; Ste / MÈRE DE DIEU / PRIEZ POUR NOUS (baie
    Historique :
    d'Ozourt (1870, réf. IM40005124) dans le canton voisin de Montfort. Le vitrail de Saint Jacques de Laurède cette époque, les effigies de saint Jacques, de la Vierge et de saint Joseph sont certainement inspirées Les archives de la commune conservent le devis de ces verrières, d'un coût total de 1.517,94 francs 1867. Cette vitrerie date de la période bayonnaise du verrier, plusieurs années avant son installation anciennes de sa production avec celles des églises de Saint-Geours-d'Auribat (1868, réf. IM40005288), de Sort-en-Chalosse (1868, réf. IM40005343), de Préchacq-les-Bains (1869-1870, réf. IM40005257) et présente des médaillons, fond en grisaille et bordures identiques à ceux des verrières de Préchacq. En de gravures allemandes contemporaines.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 6 mars 1906.
    Représentations :
    Baie 2 : saint Jacques en pied, tenant un livre ouvert et un bourdon de pèlerin, sur fond de en pied saint Jacques le Majeur bourdon livre détachant sur un fond en grisaille à rinceaux de vigne et cages à mouches ; bordure à bords perlés et fond rouge orné de tiges feuillues de style roman. Baie 3 et 4 : effigies à mi-corps émergeant d'une nuée (saint Joseph) dans un médaillon polylobé à redents entourés de rinceaux de vigne jaune et or avec grappes rouges ; bordure à bords perlés et fond bleu ou rouge orné de tiges feuillues de style roman fermaillets quadrilobés sur un fond grisaille à motifs de feuilles de chardon ; bordure à demi-palmettes romanes sur fond rouge (baie 5) ou bleu (baie 6). Baie 7 : verrière décorative à deux lancettes ornées de quadrilobes sur fond grisaille à rinceaux de vigne jaune et or ; bordure bichrome verte et jaune. Baies 101 et 102 : roses décoratives à quadrilobe brochant sur une croix de saint André rouge à perles or, le tout
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    à mouches pour les fonds "derrière" les médaillons, fond de paysage en camaïeu de bleu (baie 2).
    Titre courant :
    Ensemble de 8 verrières à personnage (Saint Jacques le Majeur, Vierge à l'Enfant, Saint Joseph) et
    Dimension :
    h 192.0 hauteur de la verrière 2 la 93.0 largeur de la verrière 2 h 90.0 hauteur de la verrière 7 la 110.0 largeur de la verrière 7
    États conservations :
    La verrière de Saint Jacques (baie 2) a été restaurée en 2013. La peinture du visage de la Vierge grillage de protection
    Annexe :
    vitrail au sanctuaire représentant St Jacques... 137 f. 60. / Pour les 2 fenêtres de la nef en grisaille Extraits de documents concernant la commande de verrières à Gustave-Pierre Dagrand, 1867 (AD Landes , 2 O 1047) - 1866 (17.12) : devis de Gustave-Pierre Dagrand, peintre-verrier à Bayonne, pour des verrières destinées à l'église de Laurède. "Devis pour les verrières [...] de l'église de Laurède. / 1 avec les bustes de St Joseph et de la Ste Vierge... 430.80. / 2 fenêtres de la nef en grisailles ... 394,90. / 2 roses de la nef en grisailles... 86.35. / 1 fenêtre à 2 travées, aux fonts baptismaux, en grisaille... 48.05. / 1 fenêtre de la tribune en grisaille... 66.00. [...]" Total des frais (avec châssis
    Illustration :
    Baie 2 : saint Jacques. IVR72_20154090013NUC2A Baie 6 : détail de la signature. IVR72_20154000606NUC2A Baie 6 : détail de la date. IVR72_20154000607NUC2A
  • 3 verrières du chœur : Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, Sainte Catherine et saint Pierre, Saint Jacques et sainte Marguerite (baies 0 à 2)
    3 verrières du chœur : Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, Sainte Catherine et saint Pierre, Saint Jacques et sainte Marguerite (baies 0 à 2) Gamarde-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (baies 1 et 2, au bas de chaque lancette) : MAUMEJEAN PAU 1880. Signature et date (baie 1, lancette de gauche, sur la roue de sainte Catherine) : Maumejean / PAV. 1880. Inscription concernant l'iconographie (sur un bandeau au pied de chaque personnage) : S. CŒVR DE JESVS, S. CŒVR DE MARIE
    Historique :
    commune. Jacques Larrère et Marguerite Maniort offrirent les lancettes gauche et droite de la verrière 2 ) pour la nouvelle église de Gamarde en 1880, avant même l'achèvement de sa construction. La maîtresse -vitre fut offerte conjointement par le maire du village, le baron Louis-Charles de Behr (1814-1895 ), conseiller général des Landes et propriétaire du château de Soustra à Gamarde (pour la lancette du Sacré-Cœur de Jésus), et par le président du conseil de fabrique, Henri Ducournau (pour celle du Sacré-Cœur de la Vierge) - les deux hommes étaient liés par le mariage de la fille du premier, Alice de Behr, avec le neveu du second, Louis de Pinsun. La lancette gauche de la verrière 1 (sainte Catherine) est un don de Marie-Pasqualine-Hélène Cardenau-Brus (1842-1934) en hommage à sa mère Catherine Brus-Puyo (1817-1903) ; la lancette droite à l'effigie du patron de la paroisse (saint Pierre) fut donnée par la , à l'effigie de leurs patrons respectifs.
    Représentations :
    Sacré-Coeur Sacré-Coeur de Marie saint Jacques le Majeur sainte Marguerite d'Antioche Baie 0 : Sacré-Cœur de Jésus (lancette gauche) et Sacré-Cœur de Marie (lancette droite) ; baie 1 bénissant, avec les clés (lancette droite) ; baie 2 : saint Jacques le Majeur en pèlerin, avec le bâton, la trilobée et sous des dais architecturés avec tourelles à flèche et arcs boutants sur fond rouge ; jours de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Behr Louis-Charles de
    Titre courant :
    3 verrières du chœur : Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, Sainte Catherine et saint Pierre, Saint Jacques et sainte Marguerite (baies 0 à 2)
    États conservations :
    grillage de protection
    Illustration :
    Baie 0 : Sacrés-Coeurs de Jésus et Marie. IVR72_20134000491NUC2A Signature et date au bas de la baie 1. IVR72_20134000493NUC2A Baie 2 : saint Jacques et sainte Marguerite. IVR72_20134000494NUC2A Baie 2 : saint Jacques et sainte Marguerite (détail). IVR72_20134000495NUC2A Baie 2 : détail du dragon cynomorphe de sainte Marguerite. IVR72_20134000496NUC2A Baie 2 : détail du dais architectural de la lancette de droite. IVR72_20134000519NUC2A
    Structures :
    jour de réseau polylobé
  • Ancienne Maison Orteig ou Sens-Hourcade
    Ancienne Maison Orteig ou Sens-Hourcade Eaux-Bonnes - 8 rue de la Cascade - en village - Cadastre : 2018 AN 102
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Sens-Hourcade et le célèbre guide Jacques Orteig entre 1867 et 1871 dans la rue de la Cascade, nouvelle Relevant de la troisième vague de construction de la station, cet édifice fut bâti pour le dénommé temps de nombreux guides. Cette maison construite sur le terrain Orteig se caractérise, comme la Villa Meunier toute proche, par ses deux accès, l'un sur la rue de la Cascade, l'autre sur la place de l'Espérance, offrant à la construction une sorte de double identité architecturale. Elle abrite de nos jours
    Référence documentaire :
    JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Découlant de sa localisation sur un relief naturel escarpé, la Maison Orteig se caractérise par deux facettes architecturales presque antinomiques. Sa façade sur la rue de la Cascade, se développant tandis que son élévation de la place de l'Espérance - actuelle rue Valéry-Meunier - adopte les allures d'une maison rurale de plain-pied et sans comble. Le niveau de cette façade correspond d'ailleurs à l'étage de comble de la façade postérieure, dotée de trois fenêtres en chien-assis spécifiques à l'architecture vernaculaire ossaloise. L'élévation de la rue de la Cascade renvoie cependant davantage à l'urbanisme parisien de l'époque, avec notamment ses trois travées ordonnancées et l'austérité de sa composition qui se réfère aux débuts de l'haussmannisation. Les encadrements de baie et les corniches de ses étages, sobrement sculptés en pierre de taille, laissent présager du soin apporté au rez-de-chaussée originel, remplacé par un portail de garage moderne. De ce niveau, subsistent le portail d'entrée sculpté
    Étages :
    3 étages de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Orteig Jacques
    Localisation :
    Eaux-Bonnes - 8 rue de la Cascade - en village - Cadastre : 2018 AN 102
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade sur la rue Valéry-Meunier. IVR72_20186400640NUC2A
  • Clôture de chœur, actuellement garde-corps de tribune
    Clôture de chœur, actuellement garde-corps de tribune Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    Les archives de l'hôpital font état d'un paiement de 225 livres au serrurier (dacquois ?) Cazaubon pour un "appui de communion" à la date du 19 mars 1788. Cette clôture, encore visible à son emplacement -corps pour la tribune occidentale de la chapelle ; les fers courbés qui donnaient son plan ondulant à la
    Référence documentaire :
    p. 315-317 PONS Jacques. "La chapelle de l'hôpital de Dax". Bulletin de la Société de Borda, 503 f° 23 Archives de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax. Dépenses pour la construction et l'ameublement de
    Dénominations :
    clôture de choeur garde-corps de tribune
    Représentations :
    Le portillon et les panneaux dormants présentent le même décor de motifs cordiformes composés de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La clôture dans son état originel se composait d'un portillon central à deux battants et de quatre plan ondulant. La totalité des éléments ont été remployés lors de la transformation en garde-corps de tribune, mais les fers courbes de l'appui et de la base du portillon et des panneaux ont été redressés
    Titre courant :
    Clôture de chœur, actuellement garde-corps de tribune
    États conservations :
    changement de fonction changement de forme Clôture de chœur remployée en garde-corps de tribune.
    Illustration :
    État de la clôture de chœur vers 1950, avant sa dépose et sa transformation en garde-corps de
  • Croix de cimetière
    Croix de cimetière Saugnac-et-Cambran - en village
    Inscriptions & marques :
    piédestal : Jacques-François de / BORDA D'ORO / (1718-1804) / magistrat et naturaliste, / de l'ACADEMIE des SCIENCES / La Société de Borda - 2005.
    Historique :
    par la Société de Borda en mémoire du naturaliste Jacques-François de Borda d'Oro, né à Dax en 1718 et La croix date probablement de la fin du XVIIIe siècle ou des premières décennies du XIXe (voir pour comparaison la croix de Belhade, datée 1808, réf. IM40001742). Une plaque commémorative a été apposée en 2005
    Dénominations :
    croix de cimetière
    Représentations :
    Boules aplaties aux extrémités des bras de la croix.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , bras de section octogonale.
    Titre courant :
    Croix de cimetière
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Plaque à la mémoire de Jacques-François de Borda d'Oro, mort à Saugnac-et-Cambran en 1804
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Mugron - route de Pomarez - en village
    Historique :
    complète "Paris, chez Vve Turgis, rue St Jacques, 16 - Lith. de Turgis - et à Toulouse, rue St Rome, 36 Le chemin de croix (via crucis) de la chapelle du cimetière fut érigé par Mgr Épivent, évêque fut longtemps déposée à l'ancien presbytère de la paroisse. Les lithographies portent la seule mention ." Une autre série identique à l'église de Soleilhas (Var), acquise avant 1853, comporte les mêmes mentions. On peut donc attribuer l'exemplaire mugronnais à la collaboration de Louis avec sa mère la veuve Turgis (successeur en 1825 de son mari Jean-Baptiste, fondateur de la maison en 1820). Un autre
    Référence documentaire :
    p. 21 (année 1863) Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août 1842").
    Dénominations :
    chemin de croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Mugron (1842-1950) relatif à l'érection du "via crucis" de la du cimetière. / Après cette cérémonie de la bénédiction de la cloche, les circonstances en et des fidèles. C'est l'érection du chemin de croix dans la chapelle du cimetière. La construction de cette chapelle sous l'invocation de St Michel, patron de la bonne mort, était due à M. Marsan curé , prédécesseur de M. Liquet. Le successeur de celui-ci trouva quelques mauvais tableaux, restes d'un via Crucis anciennement établi, disait-on, par un Régent de l'autre siècle. C'était une pensée pieuse mais qui n'offrait de commisération pour les pauvres défunts trouve toujours un écho facile dans le cœur des fidèles de Mugron. Le via crucis fut canoniquement érigé, sous l'autorisation de Monseigneur L. M. Olivier Epivent , dans la chapelle du cimetière le 26 Xbre 1863 au milieu d'un immense concours de peuple qui suivait . Domenger, maire, Despouys, notaire président de la fabrique, Batistan juge de paix y assistèrent comme il
    Déplacement :
    lieu de déplacement Mugron - ancien presbytère - en village
    Inscriptions & marques :
    romains. Lettre (sous le trait carré) : Paris Turgis rue S. Jacques, 16. - Lith. de Turgis - et à Toulouse Légende en français, espagnol et anglais, de part et d'autre du numéro de la station en chiffres
    Description :
    Lithographies rectangulaires horizontales, présentées à l'origine sous verre dans des cadres de
    Localisation :
    Mugron - route de Pomarez - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    États conservations :
    piqûres de rouille et des taches d'humidité. Longtemps déposées dans le grenier du presbytère, elles ont été transportées après la désaffectation de celui-ci chez un particulier.
    Dimension :
    Dimensions de la feuille. Dimensions de la scène gravée, au coup de planche, à l'intérieur du trait
    Titre courant :
    Chemin de croix
  • Chemin de croix (n° 2)
    Chemin de croix (n° 2) Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Inscriptions & marques :
    Légende en français et en espagnol de part et d'autre du numéro de la station en chiffres romains . Lettre (sous le trait carré) : Paris chez Maesani Quai aux Fleurs 7 - Lith. de Laujol place Maubert 26
    Historique :
    Ce chemin de croix fut exécuté par l'imprimeur-lithographe Pierre-Alexis-Charles Laujol (1796-1852 Parisien Jacques-François-Antoine Maesani (né en 1804, actif dès avant 1826, mort dans les années 1850 après avoir publié le catalogue général de son fonds lithographique en 1854) et vendue par le marchand Forgues, installé à Toulouse et à Marseille. Ces diverses dates correspondent avec celle de l'autorisation de Mgr Lanneluc d'ériger le chemin de croix, en 1845.
    Dénominations :
    chemin de croix
    Auteur :
    [éditeur] Maesani Jacques-François-Antoine
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Chemin de croix (n° 2)
  • Hospice Sainte-Eugénie, aujourd'hui Relais d'Ossau
    Hospice Sainte-Eugénie, aujourd'hui Relais d'Ossau Eaux-Bonnes - Chemin rural dit ancienne route thermale - en village - Cadastre : 2018 AN 141
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Sévignacq. Il est placé sous la surveillance et la direction de Jacques Turon, conducteur des travaux de la officiellement le 3 décembre 1871, date à laquelle Jacques Turon dresse le procès-verbal de la réception d'un établissement affecté au logement de soldats en convalescence. Aussi un projet de construction d'hospice militaire fut-il soumis à adjudication en 1810 par le préfet de Vanssay, successeur de Castellane . Le chantier exécuté par l'entrepreneur Puyot sous la direction de l'architecte départemental Jean Saint-Amand-les-Eaux, possédaient leur hôpital militaire. C'est sans doute afin de hisser les Eaux -Bonnes, qu'elle affectionnait particulièrement, au rang de ces rivales imposantes que l'impératrice nation et pour la station. En l'honneur de son illustre commanditaire, l'édifice se voit baptiser originellement de son nom, Sainte-Eugénie. Exécution d'un projet à vocation humaniste et politique (1862-1871) Le chantier est rapidement engagé afin d'exécuter les volontés de l'impératrice, puisque, dès janvier 1862, le
    Référence documentaire :
    Bâtiments communaux. Dossier Construction de l'Asile Sainte-Eugénie, 1862-1871. Conseil des Bâtiments Civils. Rapport de Norry relatif à la construction de l'hospice des Eaux Bâtiments communaux. Plan d'une vasque de gargarismes, par Pierre Gabarret, 1873. patrimonialisation de la flore en vallée d’Ossau (Pyrénées Occidentales – France)". VertigO - la revue électronique en sciences de l'environnement [En ligne], hors-série 16 juin 2013, mis en ligne le 30 mai 2013
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    partie haute de la station, derrière l'établissement thermal et l'église, c'est-à-dire dans le cœur . A l'époque de sa construction, le temple protestant, édifié à la fin des années 1850, occupe déjà une partie de ce terrain pittoresque, à l'ombre de la Butte au Trésor et près du cours d'eau de la , sur une petite parcelle plane dominée par les contreforts de la montagne, où se déploie la promenade de l'Impératrice. En face, de l'autre côté de la route, se trouve la Source Froide. Le parti néoclassique, style officiel de l'architecture sanitaire Comme dans le cas de l'établissement thermal quelques l'architecture sanitaire du XIXe siècle, afin de donner à l'édifice son caractère officiel et hospitalier. Le style inspiré de l'antiquité gréco-romaine est décliné de façon très épurée, témoignant de la quête d'air et de lumière prônée dans les théories hygiénistes de l'époque. En plus de l'esthétique officielle , le maître d’œuvre adopte scrupuleusement les principes de la symétrie relevant des préceptes
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [conducteur de travaux] Turon Jacques [] Montijo Eugénie de
    Annexe :
    Pierrine Gaston-Sacaze, membre de la Société Ramond. L'espace d'exposition est d'abord aménagé entre 1874 et 1875 au sein de l'ancien Hospice Sainte-Eugénie, qui accueille à cet époque l'hôtel de ville et l'adjudication le 3 mai 1874, sous la direction de l'architecte de la commune Pierre Gabarret, lequel avait établi les premiers plans en 1873. La réception définitive de leur intervention, atteignant un montant de rester provisoire puisque, à la même époque, le cahier des charges de l'affermage de l'établissement thermal prévoit parallèlement de l'insérer au sein du projet du casino, tout comme les locaux communaux et un bureau de poste. Le déplacement des services municipaux ne sera toutefois pas concrétisé, de même que celui du muséum qui demeurera au sein de l'Hospice Sainte-Eugénie jusqu'à la fin XIXe siècle. Une institution savante et touristique Ce musée occupait un lieu reculé de la station, mais néanmoins stratégique du point de vue éducatif et culturel puisque l'édifice, devenant un centre des savoirs, abritait
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Source Froide, temple de protestants et presbytère, Hospice Sainte-Eugénie accueillant les écoles Salle de restaurant dans les années 1950. IVR72_20186400481NUC1A Locaux techniques en soubassement (niveau de la rue). IVR72_20186400270NUC2A Détail de pierre bouchardée (calcaire d'Arudy). IVR72_20186400267NUC2A Salle de restaurant au premier étage. IVR72_20186410594NUC4A Salle de restaurant au premier étage. IVR72_20186410595NUC4A Salon de musique au premier étage. IVR72_20186400265NUC2A Parking aménagé dans les années 1970 à l'emplacement de l'ancien temple de protestants
  • Fontaine de sacristie
    Fontaine de sacristie Mugron - en village
    Inscriptions & marques :
    Marque de fabrique (imprimée sous la couverte de la cuvette) : une coupe sur pied, à deux anses
    Historique :
    Cet objet porte la marque de la fabrique de céramique de Creil et Montereau, créée en 1840 par la fusion des deux manufactures de Montereau-Fault-Yonne (fondée en 1749) et de Creil (1797). La fabrication
    Référence documentaire :
    BONTILLOT Jacques. Les faïences de Creil et Montereau, deux siècles d’évolution des techniques et des décors BONTILLOT Jacques. Les faïences de Creil et Montereau, deux siècles d’évolution des BONTILLOT Jacques. Les marques de la faïence de Creil & Montereau BONTILLOT Jacques. Les marques de la faïence de Creil & Montereau. Faïences de Montereau et de Creil & Montereau, du début du XIXe siècle au milieu du XXe siècle. Les Amis de la Faïence Fine, Chéroy, 2006.
    Dénominations :
    fontaine de sacristie
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble composé d'un réservoir d'eau en forme de hotte d'osier tressé à couvercle, avec robinet en laiton (manquant), surmontant un bassin de fontaine ovale en forme de corbeille à anses ; les deux pièces
    Titre courant :
    Fontaine de sacristie
    Dimension :
    h 10.0 hauteur de la cuvette la 35.0 largeur de la cuvette
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Louer - en village
    Inscriptions & marques :
    . Lettre (sous le trait carré) : Paris, chez Vve Turgis, rue St Jacques, 16 - Lith. de Turgis - et à Légende en français et en espagnol, de part et d'autre du numéro de la station en chiffres romains
    Historique :
    Ce chemin de croix fut édité par la veuve Turgis (successeur en 1825 de son mari Jean-Baptiste , fondateur de la maison en 1820) d'après des lithographies de son fils Louis. Une série sur le même modèle chemin de croix de l'église de Mouscardès (canton de Pouillon, réf. IM40001430), sorti des mêmes presses , reproduit en revanche un modèle différent (à l'exception de la station II, commune aux deux séries). Le chemin de croix de Louer fut érigé par Mgr Lannéluc, évêque d'Aire, le 16 décembre 1839. Il est probable que les estampes furent installées à cette occasion ou dans le courant de l'année suivante, date qui coïncide avec la parution du catalogue de la maison Turgis en 1840.
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Cassen et Louer, par le curé Jean Farbos, 1er octobre 1890.
    Dénominations :
    chemin de croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Chemin de croix
    Dimension :
    h 25.8 hauteur de l'estampe à l'intérieur du trait carré la 35.8 largeur de l'estampe à l'intérieur du trait carré
    États conservations :
    , V, VII et X. Une bande de papier de renfort (dissimulant sans doute des déchirures) est collée au
  • Croix de procession
    Croix de procession Nerbis - en village
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de charge Poinçon de maître (quatre fois sur la hampe et la douille, deux fois sur la croisée de la croix ) : lettres I B de part et d'autre d'un point, une couronne royale fermée en chef, un point ou grain en pointe . Poinçon de charge de Bayonne entre les années 1720 et la Révolution (quatre fois sur la hampe et la douille) : lettres AB accolées sous une couronne royale fermée. Lettre-date (trois fois sur la croisée de la croix autour de la tête du Christ, une fois sur la tranche de la croix à droite de la tête du
    Historique :
    Cet objet est l'une des très rares croix de procession en argent du XVIIIe siècle conservées dans les églises landaises, avec celles de Laurède (réf. IM40005820) et de Mugron (réf. IM40005939). Comme cette dernière, conservée dans l'église matrice de celle de Nerbis, elle a été classée en 1979 au titre des Monuments historiques. La datation "1758" et le lieu de fabrication ("Amiens ou Paris") proposés dans l'arrêté de protection reposent toutefois sur une interprétation erronée des poinçons. L'objet de charge ou de "reconnaissance" de Bayonne entre les années 1720 et la Révolution (AB couronné) et deux lettres-dates au R et au S couronnés, sur lesquelles on reviendra. Le poinçon de maître (I B sous une couronne royale fermée) est celui de Joseph Bécane (vers 1717-1780), fils de l'orfèvre dacquois d'origine toulousaine Florent Bécane et frère cadet de François Bécane, également orfèvre à Dax, qui 1780, seules les dates de la décennie 1760 sont pertinentes : la croix proprement dite a donc été
    Observation :
    Rare croix de procession en argent conservée dans les Landes.
    Référence documentaire :
    p. 69, n° 198-199 HELFT Jacques. Le poinçon des provinces françaises. Paris : F. de Nobele, 1968. de fabrique (1877-1899). Monographie paroissiale de Nerbis, par l'abbé Darricau, vers 1890. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 12 février 1906.
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    senestre. Au revers de la croisée, une effigie de la Vierge à l'Enfant, debout sur un globe sur lequel se détachent trois chérubins. Au-dessus des têtes du Christ et de la Vierge, des gloires découpées et dorées , celle de la face en forme de soleil anthropomorphe. Aux extrémités de la traverse (le motif sommital du déployées, entourée de volutes et sommée d'un fleuron. Au bas du montant, une feuille d'acanthe. Le nœud en balustre est ciselé, sur le culot, de larges feuilles d'ornement nervurées, sur le renflement médian et sur l'épaulement, de gros cartouches à volutes et rocailles alternant avec des godrons surmontant des fleurettes à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Croix entièrement constituée de lamelles d'argent fixées sur une âme de bois, y compris la hampe et la douille ; nœud volumineux en forme de balustre ; croix emboîtée ; Christ en demi relief, fondu, à revers sculpté, rivé à la croix par trois clous à tête carrée ; au revers, effigie de la Vierge à écrous sur la face et au revers de la croisée. Les fleurons aux extrémités des bras de la croix sont montant et les fleurons des bras sont dorés, le reste de la croix (y compris la Vierge au revers) est en
    Titre courant :
    Croix de procession
    Dimension :
    h 149.0 hauteur de la hampe h 12.0 hauteur de la douille h 63.0 hauteur de la croix avec le noeud
    États conservations :
    L'ornement sommital du montant de la croix (un motif de volutes et de feuille) est une réfection du XIXe siècle. La gloire au revers de la croisée est mutilée.
    Illustration :
    Détail du Christ, de la gloire solaire et des poinçons. IVR72_20144090317NUC2A Détail : Vierge à l'Enfant au revers de la croix. IVR72_20144090314NUC2A
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Téthieu - en village
    Inscriptions & marques :
    carré) : Paris, chez Vve Turgis, éditeur rue St Jacques, 16 - Lith. de Turgis - et à Toulouse, rue St en français), de part et d'autre du numéro de la station en chiffres romains. Lettre (sous le trait
    Historique :
    Chemin de croix du milieu du XIXe siècle (avant 1856), édité par la veuve Turgis d'après des lithographies de son fils Louis, et vendu par les frères Casse à Saint-Gaudens (Haute-Garonne) et par les frères Avanzo à Pieve Tesino (province de Trente, Italie). La station IV est copiée en contrepartie du Spasimo de Raphaël (Madrid, Prado).
    Dénominations :
    chemin de croix
    Statut :
    propriété de la commune
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Chemin de croix
  • Croix de procession
    Croix de procession Montsoué - Bahus-Juzanx - en écart
    Historique :
    Des croix identiques sont conservées à l'église Saint-Jacques de Cognac (réf. IM16003016) et à
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    ornementation pomme de pin quadrillage fleuron palmette Décor de style roman. La croix, dont les bras sont gravés d'une frise de motifs cordiformes et bordés de crochets en volute, est cantonnée de médaillons circulaires ajourés, avec les symboles du Tétramorphe (aigle de saint Jean au sommet du montant, homme de saint Matthieu au bas, lion de saint Marc à l'extrémité gauche de la traverse, bœuf de saint Luc à droite), prolongés par des ornements ajourés constitués d'une palmette entre deux volutes à pommes de pin. Quatre fleurons à la croisée forment une gloire. Le INRI en lettres rouges. Le nœud torique, orné de rinceaux romans à pommes de pin, est cantonné de instrument de la Passion (calice, couronne d'épines, roseau, hostie crucifère). La douille et la hampe portent un décor de croisillons fleuronnés.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Croix de style néo-roman, en laiton argenté (hampe, douille) et bronze argenté à rehauts rouges
    Titre courant :
    Croix de procession
    Dimension :
    h 68.0 hauteur de la croix avec le nœud la 44.0 largeur de la croix h 167.0 hauteur de la hampe h 15.0 hauteur de la douille
1 2 3 4 34 Suivant