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  • Usine d'extraction et raffinerie de pétrole de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine, puis d'Elf Aquitaine, actuellement de Total Exploration Production France
    Usine d'extraction et raffinerie de pétrole de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine, puis d'Elf Aquitaine, actuellement de Total Exploration Production France Lacq - Cadastre : 2015 AK
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    les bâtiments administratifs, et Jacques de Brauer pour les installations techniques. Maneval pilotera L'usine de la Société nationale des pétroles d'Aquitaine (SNPA) est créée en 1957 suite à la découverte d'un gisement de gaz naturel, très riche en soufre, près de Pau, à Lacq. Les bâtiments administratifs sont implantés au nord-ouest d'une plate-forme de 250 hectares, le long de la nationale 117 et de tours de réfrigération et le bassin de rétention s'implantent au milieu de l'usine. Les divers ateliers et les quatre salles de contrôles se répartissent au sein des unités techniques. Ces différents édifices sont dus à trois architectes : Jean-Benjamin Maneval, en tant qu'architecte-urbaniste de la zone de Lacq, qui va coordonner les travaux, Pierre Dufau qui s'associe à son frère André, ingénieur, pour par ailleurs l'édification de la ville nouvelle de Mourenx afin d'y loger la majorité de la main -d’œuvre de l'usine, tandis que Pierre Dufau se concentrera sur un lotissement d'ingénieurs à Lagor. Entre
    Parties constituantes non étudiées :
    tour de réfrigération atelier de réparation puits de gaz naturel
    Référence documentaire :
    PARISOT Jacques. Le Complexe de Lacq : ses incidences économiques et sociales. Thèse pour le Archives Jean Dieuzaide. Fonds photographique de Jean Dieuzaide, 1957-1970 Fonds photographique de Archives Total. 07AH0170. Exploitation du gisement de gaz et de l'usine de SNPA de Lacq, 1950-1975 Exploitation du gisement de gaz et de l'usine de SNPA de Lacq, 1950-1975. AD Pyrénées-Atlantiques. 10 Fi. Fonds Charles Montagne Visites du complexe de Lacq. développement industriel de la zone de Lacq, 1954-1965. Plan d'urbanisme directeur de la région de Lacq, 1955-1978. Société nationale des pétroles d'Aquitaine. Complexe de Lacq, 1959-1976. Fonds photographique de Claude Roux, s.d. Installation et plans de l'usine de Lacq et de différentes unités techniques, 1955-1971.
    Dénominations :
    usine de soufre raffinerie de pétrole
    Auteur :
    [architecte] Brauer Jacques de
    Titre courant :
    Usine d'extraction et raffinerie de pétrole de la Société nationale des Pétroles d'Aquitaine, puis d'Elf Aquitaine, actuellement de Total Exploration Production France
    Appellations :
    usine de la Société nationale des pétroles d'Aquitaine
    Aires d'études :
    Bassin de Lacq
    Texte libre :
    Depuis la création de l'usine de Lacq, le travail s'organise en cinq étapes. En premier lieu, le gaz est recomprimé (1) à 60 bars dans des boosters (passage de 4 à 15 bar) puis dans des compresseurs ( passage de 15 à 60 bar). Ensuite, au sein des unités de désulfuration le gaz acide (contenant du soufre ) afin de le débarrasser de toute trace de soufre. Enfin, le gaz d'hydrocarbure passe dans une unité de dégazolinage (4) où le méthane est séparé des hydrocarbures condensables (éthane, propane, butane). De son transformé en soufre dans des fours par la réaction de Claus. Au sud de la plate-forme se crée alors une vaste zone de stockage de soufre solide dont les monticules jaunes ont marqué longtemps de le paysage du bassin de Lacq.
    Illustration :
    Visite officielle du site de Lacq par Jacques Chaban-Delmas en 1956 IVR72_20136400116NUC1 Construction de l'unité de désulfuration en 1957 IVR72_20136400132NUC1 Chaîne de remplissage des bouteilles de butane en 1958 IVR72_20136400172NUC2 Visite du complexe de Lacq par Charles de Gaulle en 1959 IVR72_20136400145NUC2 Visite officielle du site de lacq par des parlementaires probablement au début des années 1960 Un réservoir industriel de l'usine de Lacq en 1960 IVR72_20136400142NUC2 La raffinerie de Lacq vers 1960 IVR72_20136400161NUC2A Visite de Nikita Khrouchtchev à Lacq en 1960 IVR72_20136400160NUC2 La salle de contrôle de l'unité désulfuration de l'usine de Lacq vers 1960 IVR72_20136400150NUC2 Réservoirs de stockage de butane IVR72_20136400157NUC2
  • Lycée professionnel Jacques-de-Romas
    Lycée professionnel Jacques-de-Romas Nérac - route de Mézin - en ville - Cadastre : 2018 CL 157
    Historique :
    Le cadastre levé à Nérac en 1813 représente la propriété "au Couloumé de M. Dupré". Les ruines de ce qui aurait pût être une glacière subsistes dans l'enceinte de l'établissement à gauche de l'entrée (le long de la rue Hector-Berlioz), plus loin un cimetière contenant les tombes de la famille Dupré , propriétaire de l'ancien domaine, est fermé par un muret. Le reste des anciens bâtiments ont été démolis pour laisser place au lycée. Une prise de vue aérienne de 1956 montre l'aspect (partiellement ruiné) du bâti à aérienne de 1966 montre un bâtiment de plan allongé qui est actuellement l'externat. La restructuration et extension ont lieu en 1993-1994 par l'agence de l'architecte Philippe Marraud dans le cadre du Plan . Une extension semi-circulaire a été construite sur l'élévation sud du bâtiment de l'externat. Une
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université
    Précision dénomination :
    Lycée professionnel Jacques-de-Romas
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée est situé à l'écart du bourg de Nérac, au sud-ouest, en léger contre-bas d'une route depuis la route de Mézin. La barre de l'internat (R+4, vingtaine de travées, escalier médian, éléments de (R+1, R+2) de salles de cours, cuisines, hôtel et restaurant d'application et réfectoire. Les bâtiments en éléments de béton sont couverts par un bardage métallique. Les toitures sont plates, couvertes de matériaux synthétiques.
    Typologies :
    système constructif industriel de préfabrication
    Localisation :
    Nérac - route de Mézin - en ville - Cadastre : 2018 CL 157
    Titre courant :
    Lycée professionnel Jacques-de-Romas
    Illustration :
    Cadastre "napoléonien", section P1 de Tauziete, 1813. (AD 47) IVR72_20194700324NUC2A Vue aérienne de la propriété du Couloumé. (IGN, 14-03-1956) IVR72_20194700325NUC2Y Plaque commémorative de l'extension du lycée le 24 janvier 1995. (hall du lycée Vue du bâtiment de l'internat depuis la cour. IVR72_20194700279NUC2A Vue bâtiment de l'externat depuis la cour. IVR72_20194700280NUC2A Cimetière privé de l'ancienne propriété (angle sud-ouest du lycée). IVR72_20194700283NUC2A Élévation sud de l'internat. IVR72_20194700284NUC2A Préau du bâtiment de l'internat et espace lycéens. IVR72_20194700287NUC2A Couloir de l'internat. IVR72_20194700289NUC2A Chambre de l'internat. IVR72_20194700290NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Laurède - en village - Cadastre : 2014 A 260
    Historique :
    La paroisse Saint-Jacques de Laurède, comme son vocable l'indique, est une création assez tardive liée au développement du pèlerinage de Compostelle au tournant des XIe et XIIe siècles - le village est à mi-chemin de la via Turonensis et de la via Lemovicensis. Longtemps le siège de l'ancien archiprêtré d'Auribat (partie nord de la Chalosse), l'église a probablement été érigée peu après la fondation de la paroisse, dans le courant du XIIe siècle. De cet édifice à vaisseau unique et chevet en hémicycle ne subsistent que ce dernier et certaines parties de la nef actuelle, ainsi qu'un linteau roman en remaniements effectués au cours du temps. La Guerre de Cent Ans entraîne au XIVe siècle la construction sur remarquable prospérité économique, qui perdure à Laurède jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, rendent nécessaire l'agrandissement de l'église : elle est augmentée d'un collatéral au sud dans le courant du XVIe siècle (comme en témoignent le profil de ses voûtes et leurs deux belles clefs sculptées) et d'un autre au nord quelques
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 6 mars 1906. Vue d'ensemble de l'église depuis le sud-est avant restauration. Diapositive, 1992. p. 32-35 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. CHOBAUD Hyacinthe. "Autels à Dax et Laurède par les frères Mazzetty". Mémoires de l'Académie de p. 41-45 LAVIEC Catherine. L’œuvre des Mazzetty dans les Landes. T.E.R. d'histoire de l'art , Université de Bordeaux III, 1987.
    Représentations :
    Deux clefs pendantes à graine ou pomme de pin dans le collatéral nord (XVIIe siècle) ; deux clefs travée), de deux petites rosaces et de deux quatre-feuilles (2e travée).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église, autrefois entourée par le cimetière, est un édifice à trois vaisseaux de deux travées , précédés par un étroit vestibule en partie plafonné et en partie couvert de croisées d'arêtes, occupant au centre le rez-de-chaussée du clocher-tour fortifié adossé à l'élévation occidentale. Les vaisseaux , séparés par des grandes-arcades en arc brisé sur piliers rectangulaires, sont voûtés de croisées d'ogives aux nervures épaisses. Le vaisseau central ouvre à l'est sur un chœur en hémicycle de même largeur que lui, couvert d'un berceau surbaissé et d'un cul-de-four en lattis de bois et stuc. Une grande couvert d'un lambris moderne en pin est accolé à l'extrémité sud-ouest de la nef, protégeant une porte du clocher, en pierre de taille, et de la sacristie, en moellon et brique mêlés. Il est couvert de lanternon couronnant le chevet, aussi en ardoise. Des contreforts en pierre de taille raidissent le pourtour des élévations. Sur le mur gouttereau du collatéral nord sont visibles les traces d'une porte et de
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jacques
    Annexe :
    Jacques... 137 f. 60. / Pour les 2 fenêtres de la nef en grisaille avec les bustes de St Joseph et de la Extraits de documents concernant l'église et son mobilier (AD Landes, 2 O 1047) - 1837 (8.5 faire au sanctuaire. / Les quatre pilastres du sanctuaire, avec leurs arceaux qui font le tour de la voûte, la frise et lambroisure [sic] de la croisée à droite, les deux niches vis à vis, les quatre la croisée, les intervalles de l'un cadre à l'autre et la corniche qui encadre le grand panneau du milieu de la voûte seront piqués pour enlever la superficie afin de bien faire prendre le mortier et le peindre à l'huile vis à vis la croisée un trophée d'ornement de l'église [...]. / Dorure du sanctuaire . Pour redorer la grande gloire au milieu de l'autel, le baldaquin, et refaire en neuf les quatre draperies et les dorer... 180. / Pour redorer à l'entablement de l'autel et du sanctuaire les six médaillons , les chiffres des médaillons, les branches de laurier et les quatre fleurs qui sont au milieu de la
    Vocables :
    Saint-Jacques
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Flanc sud de la nef, porche et clocher. IVR72_20154090001NUC2A Détail de la girouette du clocher. IVR72_20154090011NUC2A Fenêtre murée et oculus dans le mur est de la sacristie. IVR72_20154000618NUC2A Flanc nord de la nef. IVR72_20154000610NUC2A Flanc nord de la nef : porte nord-ouest. IVR72_20154000611NUC2A Flanc nord de la nef : date 1834 gravée sur un piédroit de la porte nord-ouest Flanc nord de la nef : porte murée de la première travée du collatéral. IVR72_20154000613NUC2A Flanc nord de la nef : dates 1827 et 1835 gravées sur le parement extérieur de la première travée Flanc nord de la nef : fenêtres murées dans les première et deuxième travées du collatéral Flanc nord de la nef : fenêtre murée dans la deuxième travée du collatéral. IVR72_20154000616NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville - Cadastre : 2017 A 1357
    Historique :
    -Martin, érigée dans la ville haute, et Saint-Jacques, située au bord de la rivière. La fondation de 1840. La première église Saint-Jacques, d'abord simple chapelle seigneuriale des vicomtes de Tartas Saint-Jacques. Malgré les conseils du préfet, qui préconise le choix de l'architecte départemental La ville de Tartas, siège d'une vicomté passée dans la maison d'Albret au début du XIVe siècle de la Midouze (affluent de l'Adour) et qui portèrent successivement le titre paroissial : Saint l'église Saint-Martin (Sanctus Martinus) remontait peut-être au XIe siècle. Adossée aux murs de la citadelle, elle comportait un vaisseau central flanqué de deux collatéraux dans lesquels s'inséraient vingt livres par son voisin Tournaire. Ce dernier revendit le tout en juillet 1816 à l'abbé Joseph Mérignac de Mallet, curé d'Ousse-Suzan, qui en fit don le 14 août suivant à la commune de Tartas, sous condition de reconstruire l'église dans un délai de six ans. Cette clause n'ayant pas été respectée, la donation fut
    Référence documentaire :
    AM Tartas. Dossier de la construction de l'église Saint-Jacques (1847) Dossier de la construction de l'église Saint-Jacques (1847). -Jacques et Saint-Martin de Tartas, par Louis-Marie de Suarès d'Aulan, évêque de Dax, 13 avril 1742 AD Landes. 11 J 88-2. Procès-verbal de visite de l'église paroissiale collégale Saint-Jacques et Saint , église Saint-Jacques du Bout du Pont Notes de l'abbé Vincent Foix : vieux clochers, vieilles églises p. 222 ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes. Bordeaux : Ed. Sud-Ouest, 2002. p. 28 MAURIAC Muriel. L'élan néogothique de Saint-Jacques MAURIAC Muriel. "L'élan néogothique de AN. F/21/1887, jaquette 1527. Projet d'une église pour la ville de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, octobre 1847 Projet d'une église pour la ville de Tartas, par l'architecte Hippolyte
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    . De style néogothique, elle est entièrement bâtie en pierre de taille calcaire de Mugron (Lacrouts, p . 15), de Labat et de Saint-Geours (Nauze, p. 85). Les toits à longs pans du vaisseau central et du transept ainsi que la croupe polygonale de l'abside sont couverts d'ardoise ; le toit du transept bute sur des murs gouttereaux de la nef et de la travée droite de chœur sont étayées par des arcs-boutants. Le octogonales, coiffés de toits maçonnés en poivrière de même plan. A l'intérieur du porche, un second portail à vaisseau principal. Le plan de type basilical comporte un vaisseau central de quatre travées barlongues une chapelle de plan carré. La croisée du transept est prolongée par un chœur profond à trois travées droites et abside à trois pans. Le chœur est flanqué de deux grandes sacristies oblongues dans le prolongement des chapelles du transept. L'intérieur est entièrement voûté de croisées d'ogives dont les chapelles du transept. Toutes les fenêtres sont des lancettes en arc brisé, à l'exception de la rose
    Auteur :
    [entrepreneur de charpenterie] Lacouture Jean [entrepreneur de maçonnerie] Bonnemaison Arnaud [entrepreneur de maçonnerie] Lespessailles Dominique [conducteur de travaux] Chalet [conducteur de travaux] Guichenné Hippolyte
    Localisation :
    Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville - Cadastre : 2017 A 1357
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jacques
    Annexe :
    église Saint-Jacques de Tartas (AD Landes, II F 932) "744. Tartas (église S. Jacques du Bout du pont expressément cité, il est hors de doute qu'il s'agit de l'église St-Jacques, comme les textes plus précis qui hors des murs, ayant été détruite par les Huguenots, vers 1569, l'église de St-Jacques devint est sûr, c'est que l'église St-Jacques s'écroula le dernier de l'an 1598 ou plutôt 1597, par le violent débordement des eaux. / [Autel de St Michel] Or, outre les autels de Notre-Dame et de St-Jacques qu'on répara grandement l'église St-Jacques en 1601 avec les deniers de la ville. "Elle fut agrandie siècle, cette église de St-Jacques ne se répare guère plus que celle de St-Martin et est englobée dans la même appellation générale d'église paroissiale paroissiale et collégiale de St-Jacques et St-Martin de Tartas. Quand Mgr d'Aulan vint la visiter (13 août 1742), l'église de St-Jacques n'avait qu'une nef avec a son autel propre et bien entretenu. / L'église de St-Jacques était en outre dotée d'une mense de
    Vocables :
    Saint-Jacques
    Illustration :
    pierre de l'église Saint-Jacques, 30 octobre 1849 (AD Landes, 2 O 1985) : première page pierre de l'église Saint-Jacques, 30 octobre 1849 (AD Landes, 2 O 1985) : deuxième page pierre de l'église Saint-Jacques, 30 octobre 1849 (AD Landes, 2 O 1985) : troisième page Projet d'une église pour la ville de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, octobre 1847 Portrait photographique de l'architecte Hippolyte Durand, vers 1870. IVR72_20204000427NUC2Y Extrait du registre des délibérations de la commune de Tartas concernant la pose de la première Extrait du registre des délibérations de la commune de Tartas concernant la pose de la première Extrait du registre des délibérations de la commune de Tartas concernant la pose de la première Vue de Tartas (avec l'ancienne église à gauche). Lithographie de J. Philippe, dans : Alexandre Intérieur de l'église. Carte postale, Galland fils, Tartas, première moitié 20e siècle
  • Villa Jacques et Flory
    Villa Jacques et Flory Arcachon - 11, 11bis avenue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 2012 AC 43
    Historique :
    Marcel Ormières en 1896, entre la large parcelle de la villa Nemo (à l'Ouest) et la parcelle étroite de le plan de l'agence Ducos (1906), dans le catalogue de location de l'agence Economic Agence (1927 -1928) et dans celui de l'agence Mérelle (1940).
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa de plan rectangulaire présente une travée en saillie de part et d'autre de l'élévation de la construction révèle le caractère double de la villa. Les deux corps de bâtiment latéraux présentent un toit à deux pans, pignon couvert, tuile mécanique. Le reste de la villa est couvert par un toit
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Villa Jacques et Flory
    Appellations :
    dite villa Jacques et Flory
  • Ferme dite Maison Jacques
    Ferme dite Maison Jacques La Bastide-Clairence - Quartier Lassarrade - isolé - Cadastre : 1835 E 151 2016 E 540
    Copyrights :
    (c) Commune de La Bastide-Clairence
    Historique :
    Cassini, dans les années 1770, où elle est citée sous le nom de "Maison Jacques". Elle figure sur le plan Le nom de cette maison apparaît dès 1504 dans les archives de la confrérie de Saint-Nicolas . Cependant aucun élément du bâti ne permet de la lier à cette époque. Elle est datable du 17e siècle par sa typologie, caractéristique des fermes de cette période dans le secteur. Elle est représentée sur la Carte de cadastral de 1835, selon une emprise similaire à l'actuelle. La matrice indique qu'elle appartient en 1855 à également la Maison Noguès au village, ainsi que la métairie de Lucq, aujourd'hui disparue. Des stabulations ont été créées à l'est et au sud de la maison dans les années 1970. Des remaniements ont été effectués à la fin des années 1990, avec notamment un agrandissement de la porte de la travée de gauche pour
    Référence documentaire :
    Archives de la confrérie de Saint-Nicolas Transcription faite vers 1700 du registre n°1 des archives de la confrérie de Saint-Nicolas, récapitulation faite par Garat (directeur de l'école libre des Plan cadastral napoléonien de La Bastide-Clairence, 1835 Plan cadastral napoléonien de La Bastide Matrice cadastrale de La Bastide-Clairence, propriétés foncières bâties et non-bâties, 1835-1912.
    Description :
    Cette ferme présente un plan massé tripartite divisé longitudinalement, de grande dimension en comparaison des fermes alentours. Son élévation principale à l'est sous pignon est composée de trois travées . Une grande porte en pierre de taille en arc plein-cintre au centre de la façade est surmontée de fenêtres à encadrement en bois de petites dimensions. Une large baie rectangulaire ouvre dans la travée de gauche. L'élévation ouest présente une porte et des fenêtres à encadrement de pierres de calcaire, ainsi servant de porcherie est accolée à l'angle nord-est. La structure tripartite de la façade se retrouve à l'intérieur : la remise centrale, appelée localement "sotou" en gascon ou "ezkaratz" en basque, de grande
    Titre courant :
    Ferme dite Maison Jacques
    Appellations :
    Maison Jacques
    Illustration :
    Extrait de la carte de Cassini. IVR72_20196401201NUC2A Extrait du plan cadastral de 1835. IVR72_20196401253NUC2A Vue de l'angle sud-est. IVR72_20186401153NUC2A Vue de la façade ouest. IVR72_20186401154NUC2A Vue de l'angle nord-ouest. IVR72_20186401155NUC2A
  • Dalle funéraire de Jacques Dominique Desbordes
    Dalle funéraire de Jacques Dominique Desbordes Lesgor - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe : [croix] ICI REPOSE / JACQUES DOMINIQUE / DESBORDES / AVOCAT ET JUGE DE PAIX / DE TARTAS , / décédé à Lesgor / le 6 aout (sic) 18[.]2 / à l'âge de 73 ans / Priez pour lui.
    Historique :
    Jacques Dominique Desbordes, fils de Pierre Desbordes et de Marie Christine Bérénice de Viveron , naquit à Tartas le 15 mars 1770 et mourut à Lesgor le 6 août 1842. Avocat et juge de paix à Tartas, il Christophe (1794-1840), avocat à son tour. Il était le grand-oncle paternel de l'abbé Louis Desbordes (1841 -1925), curé de Saint-Yaguen de 1870 à 1884, puis chanoine d'Aire.
    Représentations :
    Croix latine gravée à la tête de l'épitaphe, celle-ci entourée d'un cadre à sommet cintré à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Dalle en grès encastrée dans le pavement en terre cuite du porche de l'église.
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Jacques Dominique Desbordes
    Appellations :
    Jacques Dominique Desbordes
    Catégories :
    taille de pierre
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville
    Historique :
    Le mobilier des deux anciennes églises de Tartas, Saint-Jacques et Saint-Martin (sur l'emplacement de laquelle est édifié le nouveau Saint-Jacques), démolies en 1848, n'est connu qu'au travers des détaillée, celle de Louis de Suarez d'Aulan en avril 1742, mentionne ainsi à Saint-Jacques quatre autels , respectivement peu avant 1937 et en 2000. Après la construction de la nouvelle église Saint-Jacques, manifeste du nef en 1867. Toutes ces peintures, qui font de Saint-Jacques de Tartas la première église entièrement descriptions succinctes figurant dans les procès-verbaux de visites pastorales des évêques de Dax. La plus (maître-autel, autels de Notre-Dame de Pitié, de Notre-Dame du Rosaire et saint Michel, du Saint-Sacrement état" ; les ornements liturgiques "complets dans toutes les couleurs pour les jours de fêtes, propres trouve "un tabernacle de bois doré un peu passé, ainsi que le retable", une chaire "bonne, qui doit être porte-Dieu, une croix processionnelle appartenant à la confrérie de St Martin, le tout d'argent en bon
    Parties constituantes non étudiées :
    dais de procession croix de procession baiser de paix
    Référence documentaire :
    AD Landes. 16 J 19. Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 Monographie paroissiale de Pontonx, par le curé Lucien Lajus, 1er janvier 1889 AD Landes. 70 V 270/6. Église : secours de l'État pour construction (1853-1854) Église : secours de AD Landes. 70 V 270/10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906). DESBORDES Henri. La vérité sur l'église de Tartas DESBORDES Henri. La vérité sur l'église de Tartas , Saint-Jacques du bout du pont, Saint-Martin, Saint-Jacques. Dax : Centre généalogique des Landes, 2008. p. 79-91 NAUZE Nicolas. Histoire urbaine et architecturale de Tartas (XIVe siècle-XXe siècle) NAUZE Nicolas. Histoire urbaine et architecturale de Tartas (XIVe siècle-XXe siècle). Rapport remis à la mairie de Tartas, août 1998-janvier 1999.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Marron Marcel [fabricant de statues] Giscard Henri
    Localisation :
    Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques
    Annexe :
    église Saint-Jacques de Tartas (AD Landes, II F 932) "744. Tartas (église S. Jacques du Bout du pont expressément cité, il est hors de doute qu'il s'agit de l'église St-Jacques, comme les textes plus précis qui hors des murs, ayant été détruite par les Huguenots, vers 1569, l'église de St-Jacques devint est sûr, c'est que l'église St-Jacques s'écroula le dernier de l'an 1598 ou plutôt 1597, par le violent débordement des eaux. / [Autel de St Michel] Or, outre les autels de Notre-Dame et de St-Jacques qu'on répara grandement l'église St-Jacques en 1601 avec les deniers de la ville. "Elle fut agrandie siècle, cette église de St-Jacques ne se répare guère plus que celle de St-Martin et est englobée dans la même appellation générale d'église paroissiale paroissiale et collégiale de St-Jacques et St-Martin de Tartas. Quand Mgr d'Aulan vint la visiter (13 août 1742), l'église de St-Jacques n'avait qu'une nef avec a son autel propre et bien entretenu. / L'église de St-Jacques était en outre dotée d'une mense de
    Illustration :
    Plaque commémorative des guillotinés de Tartas. IVR72_20194010047NUC4A Plaque commémorative de Bernard Crouzat. IVR72_20194010044NUC4A Prie-Dieu et paire de chaises prie-Dieu (en 1990). IVR72_20194001558NUC1A Série de 8 chandeliers funéraires (en 1990). IVR72_20194001560NUC1A Ensemble de 3 canons d'autel (n° 1) : canon du lavabo. IVR72_20194000698NUC2A Ensemble de 3 canons d'autel (n° 2) : canon du lavabo. IVR72_20194000699NUC2A Ensemble de chandeliers d'autel et vase décoratif (de dais d'exposition). IVR72_20194000693NUC2A Ensemble de chandeliers d'autel. IVR72_20194000694NUC2A Ensemble de 2 pupitres-thabors (en 1990). IVR72_20194001564NUC1A Ensemble de 3 ciboires (ciboire non étudié à droite, en 1990). IVR72_20194001561NUC1A
  • Maison dite Résidence Saint-Jacques
    Maison dite Résidence Saint-Jacques Blaye - - 7 rue André-Lafon - en ville - Cadastre : 1832 B2 1245 Parcelle démembrée. 2017 AR 103
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Le plan cadastral de 1832 montre un ensemble de bâtiments construit autour d'une cour complétée par un jardin, formant l'extrémité de l'îlot. Selon les matrices, "maison et jardin" appartiennent à cette époque au dénommé Olanier (ou Olanyer, d'une famille de notables du Blayais), qualifié de juge. La maison d'angle, qui constitue une fraction de cet ensemble, paraît reconstruite dans le 3e quart du 19e ), selon une mention du registre des augmentations et diminutions de la matrice. L'ensemble a été divisé
    Référence documentaire :
    Matrice cadastrale et états de sections, 1834-1973.
    Description :
    -Jacques-Rousseau. Rez-de-chaussée : porte en position centrale (pilastres, arc plein-cintre). Fenêtres Maison d'angle. Façade de 3 travées sur la rue et de 2 travées sur l'élévation latérale, rue Jean rectangulaires à feuillure de volets, appuis saillants. Corniche (prolongée sur la maison voisine).
    Titre courant :
    Maison dite Résidence Saint-Jacques
    Appellations :
    Résidence Saint-Jacques
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Détail du plan cadastral de 1832, section B2. IVR72_20163302562NUC1A
  • Le mobilier de l'église Saint-Jacques
    Le mobilier de l'église Saint-Jacques Pau - en ville
    Historique :
    saint Jacques). Huit ans plus tard, Joseph Castaing peint un ensemble de trois toiles pour La première pierre de l'église est posée le 25 juillet 1861. Elle sera consacrée le 15 novembre dessin du mobilier. On peut distinguer deux phases dans les travaux de décoration de l'édifice ; une Thibaud, peintre-verrier à Clermont-Ferrand, est chargé de la réalisation des verrières de l’église entre Ateliers Saint-Hilaire), des autels du Sacré-Cœur et de la Vierge, ainsi que de la balustrade du sanctuaire de la chaire, exécutés à la même période. Les clefs de voûte sont sculptées elles aussi vers 1864 décor peint du chœur aux frères Decrept (peintures décoratives) et à Henri Morisset (cycle de la vie de
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église Saint-Jacques
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église Saint-Jacques IVR72_20126490060NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques Laurède - en village
    Historique :
    La réfection complète du décor intérieur de l'église Saint-Jacques au XVIIIe siècle n'a rien laissé autels de marbres polychromes, respectivement dédiés à saint Jacques (avec tableau d'autel copié d'après subsister de l'aménagement antérieur de l'édifice, déjà mis à mal pendant les guerres de Religion. Seules provenir d'un retable (non documenté) de la fin du XVIIe ou du début du XVIIIe siècle. La grande campagne de décoration des années 1769-1775, voulue et financée par le curé Guy-Thomas Planter (1728-1793 ), issu d'une riche famille de notables, a entièrement renouvelé l'aspect du sanctuaire et des chapelles décor de stucs dans la lignée du rococo piémontais et alémanique, destiné à enchâsser trois nouveaux la célèbre statue de Rusconi à Saint-Jean de Latran), à la Vierge et à saint Michel. Cet ensemble d'un style voisin : lambris et stalles du chœur, chaire à prêcher, lambris et meubles de la sacristie le rétablissement du culte : grand Christ "de chaire" par le sculpteur Faure en 1819, nouveaux fonts
    Parties constituantes non étudiées :
    coquille de baptême boîte de calice bannière de procession croix de procession ombrellino de procession baiser de paix garniture de dais de procession bourse de corporal
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 6 mars 1906. p. 32-35 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. CHOBAUD Hyacinthe. "Autels à Dax et Laurède par les frères Mazzetty". Mémoires de l'Académie de p. 41-45 LAVIEC Catherine. L’œuvre des Mazzetty dans les Landes. T.E.R. d'histoire de l'art , Université de Bordeaux III, 1987. Confessionnal de sacristie et harmonium. Diapositive, 1992. Ensemble d'objets en 1992 : calice et patène, encensoir, navette à encens et coquille de baptême AD Landes. 1338 W 196. Garniture de dais de procession : une pente (Triangle trinitaire) en 1992 Garniture de dais de procession : une pente (Triangle trinitaire). Diapositive, 1992.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques
    Annexe :
    Jacques... 137 f. 60. / Pour les 2 fenêtres de la nef en grisaille avec les bustes de St Joseph et de la Extraits de documents concernant l'église et son mobilier (AD Landes, 2 O 1047) - 1837 (8.5 faire au sanctuaire. / Les quatre pilastres du sanctuaire, avec leurs arceaux qui font le tour de la voûte, la frise et lambroisure [sic] de la croisée à droite, les deux niches vis à vis, les quatre la croisée, les intervalles de l'un cadre à l'autre et la corniche qui encadre le grand panneau du milieu de la voûte seront piqués pour enlever la superficie afin de bien faire prendre le mortier et le peindre à l'huile vis à vis la croisée un trophée d'ornement de l'église [...]. / Dorure du sanctuaire . Pour redorer la grande gloire au milieu de l'autel, le baldaquin, et refaire en neuf les quatre draperies et les dorer... 180. / Pour redorer à l'entablement de l'autel et du sanctuaire les six médaillons , les chiffres des médaillons, les branches de laurier et les quatre fleurs qui sont au milieu de la
    Illustration :
    Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 (face côté église). IVR72_20154000690NUC2A Monument aux morts de la guerre de 1914-1918 (revers côté rue). IVR72_20154000691NUC2A Confessionnal de sacristie et harmonium (en 1992). IVR72_20164000655NUC1A Bénitier en faïence (de Samadet ou d'Auvillar ?). IVR72_20154090094NUC2A Ensemble d'objets en 1992 : calice et patène (étudiés), encensoir, navette à encens et coquille de Bannière de procession de la Vierge. IVR72_20154000682NUC2A Garniture de dais de procession : une pente (Agneau msytque). IVR72_20154000676NUC2A Garniture de dais de procession : une pente (Triangle trinitaire). IVR72_20164000676NUC1A Psautier romain : détail de la reliure. IVR72_20154000633NUC2A Missel parisien : détail de la page de titre. IVR72_20154000632NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Yaguen - en village - Cadastre : 2017 E 468
    Historique :
    1289 (tome II, n° 1589), puis Saint-Agané vulgairement Saint-Jacques au XVIIIe siècle (procès-verbal de Daugé, de rattacher "Yaguen" à l'espagnol "Iago" (Jacques), au prétexte que le bourg était une étape sur L'église de Saint-Yaguen est mentionnée dans le Liber rubeus de la cathédrale de Dax (seconde moitié du XIIe siècle) sous le vocable obscur de Sanctus Aginus, devenu Aganus dans les Rôles gascons de visite de Mgr de Suarez d'Aulan en 1740). Les tentatives des érudits du XIXe siècle, dont le chanoine le chemin de Compostelle, semblent dépourvues de fondement. A une époque indéterminée du Moyen Âge , l'église devient une dépendance du prieuré Saint-Caprais de Pontonx (sur l'Adour), fondé en 980 par le vicomte Retord de Tartas. Après le rattachement de ce prieuré au chapitre de la cathédrale de Dax au XVIIe siècle, elle est donnée, sous le nom de Saint-Agan, à l'ancien prieur Louis d'Albret avec les autres annexes de la cure de Tartas. L'édifice actuel, en dépit de l'uniformité apparente imposée par la
    Référence documentaire :
    Saint-Jacques. Étude préalable à la restauration de l''édifice. Février 2005. p. 220-221 ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes ZAPATA Francis, ROUSSET Jean-Pierre. Les chemins de Saint-Jacques dans les Landes. Bordeaux : Ed. Sud-Ouest, 2002. p. 178-182 AD Landes. 11 J 88. Visite pastorale de Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax, 27 avril 1740 Visite pastorale de Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax, 27 avril 1740. AD Landes. 70 V 345/5. Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments ; renseignements sur l'église et le presbytère Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments AD Landes. 70 V 345/6. Église, presbytère : acquisition d'objets mobiliers, secours de l'État (1877 ) Église, presbytère : acquisition d'objets mobiliers, secours de l'État (1877). AD Landes. 70 V 345/7-8. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (3 mars 1906) Inventaire des
    Précisions sur la protection :
    Arrêté de protection : l'église en totalité (cad. E 468).
    Représentations :
    dent de scie feuille croix pattée Dents de scie sur l'archivolte de la fenêtre axiale (murée) du chevet roman. Colonnettes à chapiteau feuillagé de part et d'autre de la porte sud néoromane du porche.
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    vaisseaux d'égale longueur, bâti en moyen appareil de grès (chevet) et en moellon calcaire (vaisseaux , clocher) entièrement enduit. La couverture est en tuiles creuses, à l'exception de celles du clocher, dont la toiture à trois pavillons est couverte de tuiles plates en écailles, et de la tourelle d'escalier , couverte en pierre. Le chevet roman en hémicycle comporte une corniche portée par une série de modillons double ébrasement (bouchée) est le seul vestige des percements romans. Au-dessus de la corniche, une surélévation aveugle témoigne d'une campagne tardive de fortification. Le chevet est presque totalement empâté , d'époques différentes, sont composés de deux longues travées oblongues et couverts de voûtes modernes en mètre que celle de l'est, est prolongé par une travée droite de chœur, elle-même terminée par l'abside romane semi-circulaire voûtée en cul-de-four. L'arc triomphal du chœur, en plein cintre, repose sur de occidentale, à l'origine un simple mur percé de deux arcades campanaires, est constitué d'une partie centrale
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Annexe :
    , nous aurions découvert les reliques de notre patron St Jacques ; selon eux, notre église aurait possédé reliques des saints sont de St Adéodat, martyr et de Ste Justine, martyre. Il a été dédié à St Jacques récréative des Rameaux : 147.000 francs." "Monument à la fontaine de St Jacques. Le dimanche 19 juillet 1959 le Monument à la Fontaine St Jacques. C'est lui qui a fait également les verrières de l'église de mot espagnol St Yago, il peut lui venir encore de St Jacques, qu'elle parait avoir toujours eu pour , avons trouvé le Sr Jacques Bats, marguillier, comptable pour l'année 1750 (...)." "Le 19 mai 1783, Mr de d'Acqs, conseiller du roi en tous ses conseils, vu notre procès-verbal de visite de St Jacques de St Extraits du registre de la paroisse de Saint-Yaguen (1841-1967, Archives diocésaines de Dax ) concernant les travaux de l'église en 1870-1872 (transcription par Michèle Tastet-Brèthes, août 2010 ) "Restauration de l'église. Après la mort de mon regrettable prédécesseur [l'abbé Bernard Octave de Chauton, mort
    Vocables :
    Saint-Jacques-le-Majeur
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Vue aérienne du village de Saint-Yaguen. Carte postale, Cim éditeur, années 1950 Premier projet de construction d'un porche à l'église, par Henri Depruneaux, 1904 (Archives Second projet de construction d'un porche à l'église, par Henri Depruneaux, 1904 (Archives Projet pour la grande porte de l'église, par Raymond Bergalonne, entrepreneur à Aurice, octobre Détail de la face orientale du clocher : galerie. IVR72_20184002055NUC2A Local du mécanisme de l'horloge dans la galerie supérieure du clocher. IVR72_20184002073NUC2A
  • Ensemble de peintures monumentales : Vie de saint Jacques
    Ensemble de peintures monumentales : Vie de saint Jacques Pau - place de la Libération - en ville
    Historique :
    Aucun document n'atteste de la commande de cet ensemble de toiles marouflées et seule la signature de l'artiste, Henri Morisset, nous permet de le dater de 1898.
    Représentations :
    cycle narratif Vocation de saint Jacques le Majeur et saint Jean prédication de saint Jacques décollation saint Jacques le Majeur à la bataille de Clavijo Jacques. On peut voir, de gauche à droite et du sud au nord : La vocation de saint Jacques, La prédication de saint Jacques, La décapitation de saint Jacques et Saint Jacques à la bataille de Clavijo. Cet ensemble de toiles marouflées représente des épisodes de la vie du patron de l'église, saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Pau - place de la Libération - en ville
    Titre courant :
    Ensemble de peintures monumentales : Vie de saint Jacques
    Illustration :
    Vocation de saint Jacques. IVR72_20126490195NUC2AQ Prédication de saint Jacques. IVR72_20126490198NUC2AQ Décapitation de saint Jacques. IVR72_20126490197NUC2AQ Saint Jacques à la bataille de Clavijo. IVR72_20126490196NUC2AQ Détail de la signature d'Henri Morisset. IVR72_20126490193NUC2A
  • Ensemble d'industrie extractive dit plate-forme Induslacq
    Ensemble d'industrie extractive dit plate-forme Induslacq Lacq - Cadastre : 2015 AK
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    de Lacq, Jean-Benjamin Maneval, les architectes André et Pierre Dufau, ainsi que Jacques de Brauer vaste périmètre de recherches d'hydrocarbures dans le Sud-Ouest. En 1951, un gisement de gaz naturel , très riche en soufre, est découvert près de Pau, à Lacq. Associés à l'architecte-urbaniste de la zone , créent ainsi à partir de 1957 une usine de raffinage, de traitement de gaz, de stockage d'hydrocarbures et de soufre sur un terrain de 250 hectares de la commune de Lacq. En parallèle, ils édifient les logements nécessaires à la main-d’œuvre, notamment la ville nouvelle de Mourenx (Maneval) et des lotissements pour ingénieurs à Lagor (Dufau). Au gré des changements de raison sociale, l'usine SNPA appartient successivement à la Société nationale Elf Aquitaine Production à partir de 1976, puis à Elf Aquitaine Exploration Production France à partir de 1996, puis à Total Fina Elf à partir de 2000 et, enfin, à Total à partir de . Par ailleurs, à partir de l'année 2000, le périmètre de la plate-forme de Lacq qui, jusque là
    Parties constituantes non étudiées :
    tour de réfrigération
    Référence documentaire :
    MAISON-SOULARD Laetitia, BELTRAN Alain, BOUNEAU Christophe. Le bassin de Lacq : métamorphoses d'un territoire. Pessac: Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine, 2014 (Cahiers du Patrimoine ; 105). SOUCY Claude. La Région de Lacq-Mourenx : un exemple de complexe industriel. Thèse de troisième p. 55-64 POINSOT Yves. « L’évolution géographique récente du bassin de Lacq : redéploiement industriel et facteurs environnementaux », Revue Géographique de Lyon, 1996, vol. 71, n° 1.
    Description :
    SNPA par les architectes du cabinet André et Pierre Dufau et, par le cabinet de Jacques de Brauer. Le Maneval, en collaboration avec Jacques de Brauer. cabinet Dufau conçoit les bâtiments de direction, les laboratoires et les ateliers de maintenance. Jacques de Brauer fait réaliser, lui, les bâtiments de bureaux, le centre médico-social, la cantine, le salles de contrôle, la centrale "Utilités" destinée à fournir l'ensemble de l'énergie à la plate-forme , le château d'eau, les tours de réfrigération et le bassin de filtration. Les maîtres d’œuvre conçoivent un projet à l’architecture fonctionnelle, le béton armé étant le principal matériau de gros œuvre . La pierre dure d’Arudy (calcaire marbrier issu des carrières de la localité d’Arudy dans les Pyrénées concentrent dans la partie administrative de la plate-forme, au nord-ouest. Exceptés les ateliers conçus sous constructions, l’essentiel des installations sur la plate-forme constitue une sorte de « paillasse de chimiste
    Auteur :
    [architecte] Brauer Jacques de
    Localisation :
    -Gouze-Lendresse", résultat de la fusion de l'ensemble de ces villages en 1971.
    Aires d'études :
    Bassin de Lacq
    Illustration :
    Plate-forme Induslacq en cours de construction en 1957 IVR72_20136400174NUC2 Vue d'ensemble de la plate-forme de Lacq dans les années 1990 IVR72_20136400168NUC2A Schéma du complexe de Lacq IVR72_20136400199NUC2A Plan masse et photographie aérienne du Centre de la SNPA IVR72_20136400200NUC2A Services d'entrée de la SNPA IVR72_20136400193NUC2A Les bâtiments de direction IVR72_20136400194NUC2A La station service et les voies de circulation IVR72_20136400198NUC2A Vue aérienne de la construction de la plate-forme en 1957. IVR72_20136400165NUC2 Plan de la plate-forme de Lacq du 26 janvier 2010 IVR72_20136410469NUC4A
  • Chapelle de cordeliers ; actuellement église paroissiale Saint-Jacques
    Chapelle de cordeliers ; actuellement église paroissiale Saint-Jacques Pau - place de la Libération - en ville
    Genre :
    de frères mineurs
    Historique :
    -Jacques de Compostelle, le couvent des cordeliers est également loué, sous l’Ancien Régime, au parlement , l’ancienne chapelle des cordeliers devient église paroissiale sous le vocable de saint Jacques. En mauvais principales églises de la ville, Saint-Martin, l’église paroissiale historique de la ville, et Saint-Jacques lieu saint plus digne de sa célébration que ceux consacrés à Pau aux paroisses saint Jacques et saint Saint-Martin. L’abbé Bordenave, curé de Saint-Jacques a, en effet, proposé au conseil de Fabrique, en sa C’est en 1651 que les cordeliers s’installent à Pau, sur la rive nord du Hédas. La construction de leur ensemble conventuel, dont la chapelle commence rapidement, dès 1659. Relais sur la route de Saint de Béarn qui y tient session, à l’évêque de Lescar, ainsi qu’aux pénitents gris. À partir de 1785, la municipalité s’y installe ainsi que la bibliothèque et la justice de paix. L’église, orientée nord-sud , adoptait un plan allongé, à vaisseau central et bas-côtés de largeur inégale, prolongés par une abside à 3
    Référence documentaire :
    délibérations du conseil de la fabrique de l'église Saint-Jacques de Pau, 8 Floréal an XIII-9 octobre 1884. Rapport au conseil de fabrique de Saint-Martin, 1851. Monuments et établissements publics. Église Saint-Martin. Lettres, rapports, etc., sur le projet de Monuments et établissements publics. Église Saint-Jacques, 1796-1948. Monuments et établissements publics. Églises Saint-Martin et Saint-Jacques, 1911-1976.
    Murs :
    calcaire marbrier pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Saint-Jacques, de type basilical, orientée nord-sud, adopte un plan allongé à nef à 5 travées, composée d'un vaisseau central flanqué de deux bas-côtés à chapelles latérales. Le transept, non chœur à 2 travées et abside à 5 pans. La nef se développe sur 3 niveaux : un premier niveau de grandes arcades à arc brisé, un niveau de tribunes sur bas-côtés et un niveau de fenêtres hautes. L'ensemble de l'édifice est voûté d'ogives. On accède au bâtiment par un degré de 15 marches donnant sur le porche dans -œuvre en façade voûté d'ogives et divisé en 3 arcades de tailles inégales. La façade méridionale se compose de deux tours-clochers flanquant un mur pignon se développant sur 5 niveaux séparés par des larmiers : un premier niveau de soubassement percé de deux portes de part et d'autre du degré ; un second niveau percé de deux baies à arc brisé de part et d'autre du porche ; un troisième niveau rythmé par une à 12 lancettes trilobées rayonnant autour d'un oculus polylobé sous un arc de décharge brisé. Sur
    Étages :
    étage de soubassement
    Localisation :
    Pau - place de la Libération - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de cordeliers ; actuellement église paroissiale Saint-Jacques
    Vocables :
    Saint-Jacques
    Illustration :
    Vue de l'église Saint-Jacques depuis le clocher de l'église Saint-Martin. IVR72_20126490134NUC2A Vue de l'église Saint-Jacques depuis le clocher de l'église Saint-Martin. IVR72_20126490136NUC2A Vue de la place de la Libération : église Saint-Jacques à gauche, palais de justice au fond Façade méridionale de l'église Saint-Jacques. IVR72_20126490135NUC2A Vue de la façade sud depuis la place de la Libération. IVR72_20126490153NUC2A Vue de la façade méridionale depuis la rue des Cordeliers. IVR72_20126490137NUC2A Vue de la façade méridionale depuis la rue des Cordeliers. IVR72_20126490152NUC2A Vue de la façade en cours de restauration. IVR72_20126490164NUC2A Vue de la façade (détail). IVR72_20126490155NUC2A Vue de la façade : détail de la tour Ouest. IVR72_20126490154NUC2A
  • Maison de maître dite château La Croix-Saint-Jacques
    Maison de maître dite château La Croix-Saint-Jacques Saint-Genès-de-Blaye - Ségonzac - en écart - Cadastre : 1832 B 1368, 1369 2013 OB 1300
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Des constructions figurent sur le plan cadastral de 1832 à l'emplacement de la maison, dont une partie semble conservée sur l'arrière : une nette reprise de maçonnerie est visible sur l'élévation Blaye. Le corps de logis actuel, côté rue, appartient à une campagne de reconstruction du 3e quart du 19e siècle. De source orale, le domaine aurait autrefois appartenu à un président du tribunal de Blaye.
    Description :
    Corps de logis sur rue adossé à une construction donnant sur l'arrière (non vue). Les dépendances viticoles de ce petit domaine sont organisées sur cour fermée. Façade du logis : bandeau, cordon, corniche à
    Localisation :
    Saint-Genès-de-Blaye - Ségonzac - en écart - Cadastre : 1832 B 1368, 1369 2013 OB 1300
    Titre courant :
    Maison de maître dite château La Croix-Saint-Jacques
    Appellations :
    château La Croix-Saint-Jacques
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Détail du plan cadastral de 1832, section B. IVR72_20133303902NUC1A Vue d'ensemble de la façade du logis et de l'entrée de la cour depuis la rue
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Yaguen - en village
    Historique :
    La première mention relativement précise du mobilier de l'église de Saint-Yaguen figure dans le procès-verbal de la visite pastorale de Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax, en date du 27 avril état", un "balustre de la communion un peu en désordre et vieux" et une "chaire à prêcher assez bonne , mais son escalier est en désordre". La chapelle de Notre-Dame, au nord, est en assez bon état, mais visites suivantes n'ajoutent pas grand-chose à ce constat, sinon que Charles-Auguste Le Quien de Laneufville, dans son ordonnance du 19 mai 1783, recommande de placer "dans l'enceinte des fonts baptismaux un tableau de St Jean" (probablement un Baptême du Christ), d'acquérir un coffre-fort à deux clefs et de Révolution, qui semble respecter le mobilier de l'édifice, entraîne en revanche, le 4 décembre 1792, la confiscation de son argenterie, "consistant en une grande croix en trois pièces et un encensoir et une navet[t ]e, le tout du poids de treize marcs, six onces". De fait, aucun objet ancien ne figure actuellement
    Parties constituantes non étudiées :
    coquille de baptême croix de procession
    Référence documentaire :
    Saint-Jacques. Étude préalable à la restauration de l''édifice. Février 2005. p. 178-182 AD Landes. 11 J 88. Visite pastorale de Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax, 27 avril 1740 Visite pastorale de Louis-Marie de Suarez d'Aulan, évêque de Dax, 27 avril 1740. AD Landes. 70 V 345/5. Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments ; renseignements sur l'église et le presbytère Réponse à la circulaire de mai 1905 concernant les bâtiments AD Landes. 70 V 345/6. Église, presbytère : acquisition d'objets mobiliers, secours de l'État (1877 ) Église, presbytère : acquisition d'objets mobiliers, secours de l'État (1877). AD Landes. 70 V 345/7-8. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (3 mars 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (3 mars 1906). AM Bordeaux. 1 NUM 5/50. Projet de peintures murales pour le sanctuaire de Saint-Yaguen, par les
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Annexe :
    , nous aurions découvert les reliques de notre patron St Jacques ; selon eux, notre église aurait possédé reliques des saints sont de St Adéodat, martyr et de Ste Justine, martyre. Il a été dédié à St Jacques récréative des Rameaux : 147.000 francs." "Monument à la fontaine de St Jacques. Le dimanche 19 juillet 1959 le Monument à la Fontaine St Jacques. C'est lui qui a fait également les verrières de l'église de le 8 décembre 1854.] Paire de statues en pendant : Sainte Thérèse de Lisieux, Saint Jacques le , ciré, à rehauts polychromes. Statues monoxyles (à l'exception du bras droit de saint Jacques et de ses mot espagnol St Yago, il peut lui venir encore de St Jacques, qu'elle parait avoir toujours eu pour , avons trouvé le Sr Jacques Bats, marguillier, comptable pour l'année 1750 (...)." "Le 19 mai 1783, Mr de d'Acqs, conseiller du roi en tous ses conseils, vu notre procès-verbal de visite de St Jacques de St 1ère moitié du XVIIIe siècle. Ensemble mentionné dans un procès-verbal de visite pastorale en 1740
    Illustration :
    Statue : Sainte Thérèse de Lisieux. IVR72_20184002137NUC2A Statue : Saint Jacques le Majeur. IVR72_20184002138NUC2A Statue : Saint Jacques le Majeur (détail). IVR72_20184002139NUC2A Statuette de l'Immaculée Conception. IVR72_20184002187NUC2A Statue : Saint Antoine de Padoue (en 1990). IVR72_20184002234NUC1A
  • Tableau du maître-autel : Saint Jacques le Majeur
    Tableau du maître-autel : Saint Jacques le Majeur Laurède - en village
    Historique :
    (réf. IM40005787). La figure du saint patron de l'église est inspirée de la statue de Saint Jacques le et semble de la même main que les deux grands tableaux qui ornent les murs latéraux du sanctuaire des niches de Borromini dans la nef de la basilique romaine de Saint-Jean de Latran. La source ) pour le troisième volume du Studio di architettura civile (…) opera dei più celebri architetti de ' nostri tempi, édité à Rome en 1721 par Domenico de' Rossi et Alessandro Specchi. La gravure de S. Iacobus Maior est signée de Vincenzo Franceschini.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 6 mars 1906. Tableau d'autel : Saint Jacques le Majeur (état avant restauration). Diapositive, 1992. p. 32-35 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987.
    Représentations :
    saint Jacques le Majeur bourdon épée colonne effet de soleil vers le ciel, tenant d'une main un bourdon de pèlerin et désignant de l'autre l'épée de son martyre
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de sculpture
    Description :
    Toile en deux lés avec couture horizontale au centre, au niveau de la ceinture du saint
    Titre courant :
    Tableau du maître-autel : Saint Jacques le Majeur
  • Croix de mission (tronc) et autel de la fontaine Saint-Jacques
    Croix de mission (tronc) et autel de la fontaine Saint-Jacques Saint-Yaguen - Fontaine Saint-Jacques - chemin rural de la fontaine de Saint-Yaguen - en écart - Cadastre : 2017 B 4
    Inscriptions & marques :
    Inscription et date gravées sur le couronnement de la colonne de la croix de mission : TRONC 1860 . Inscription concernant le commanditaire et les auteurs (gravée et dorée sur une plaque de marbre blanc apposée au revers de l'autel) : SOUVENIR DE 25 ANS / DE SACERDOCE / ABBE JEAN MAUVOISIN / - / DECORATEUR R
    Historique :
    La fontaine Saint-Jacques est, avec celle de Saint-Jean-Baptiste, l'une des deux principales fontaines "guérisseuses" de la commune de Saint-Yaguen, située à proximité de sept sources qui alimentent un bassin avant de se jeter dans le ruisseau de Suzan. Attestée au moins depuis l'époque moderne, la fontaine, près de laquelle une grande croix de mission (faisant également office de tronc) avait été Clercq-Roques (1927-1977), qui devait fournir quatre ans plus tard les verrières de l'église Saint -Jacques du bourg. Les travaux furent exécutés par l'entrepreneur Jean Lurbes, d'Arengosse, et le monument fut inauguré solennellement le dimanche 19 juillet 1959. L'ouvrage coûta la somme de 163.000 (anciens ) francs, qui fut payée par le curé Jean Mauvoisin à l'occasion de ses vingt-cinq ans de sacerdoce. L'abbé avait, l'année précédente, instauré un pèlerinage annuel à la fontaine le troisième dimanche de juillet . Comme curé de Momuy (de 1936 à 1947), il avait déjà fait édifier en 1943 la fontaine Saint-Martin de Cla
    Référence documentaire :
    année 1959 Archives diocésaines de Dax. Registre paroissial de Saint-Yaguen Registre paroissial de
    Représentations :
    -Jacques en relief sur la face de l'autel, à droite ; effigie en pied de saint Jacques le Majeur en bas en pied saint Jacques le Majeur coquille Saint-Jacques rose croix Croix latine en fer fichée au sommet de la croix de mission ; croix à bras curvilignes, sur socle à deux degrés, sculptée en bas relief dans la masse sur la face sud de la colonne. Grande coquille Saint
    Description :
    Les deux monuments sont implantés à trois mètres de distance, de part et d'autre du chemin creux menant à la fontaine située en contrebas. A l'ouest, la croix de la mission de 1860 se présente sous forme d'une colonne cylindrique composée de cinq tambours en calcaire sur socle carré, avec couronnement saillant mouluré en cavet ; une croix en fer forgé est fichée au sommet du fût ; le tambour supérieur de la par deux plaques de fer rivetées avec serrure sur la plaque de droite. L'autel, implanté à l'est de la
    Localisation :
    Saint-Yaguen - Fontaine Saint-Jacques - chemin rural de la fontaine de Saint-Yaguen - en écart
    Titre courant :
    Croix de mission (tronc) et autel de la fontaine Saint-Jacques
    États conservations :
    Le battant du tronc de la croix de mission a été arraché.
    Appellations :
    fontaine Saint-Jacques
    Annexe :
    -Brèthes) "Monument à la fontaine de St Jacques. Le dimanche 19 juillet 1959 a été solennellement béni le Extrait du registre de la paroisse de Saint-Yaguen (1841-1967, Archives diocésaines de Dax ) concernant l'installation d'un autel à la fontaine Saint-Jacques en 1959 (communiqué par Michèle Tastet Monument construit à côté de la vieille croix (1860). C'est M. Clercq-Roques, décorateur à Albi, qui en a souvenir personnel et paroissial de mes 25 ans de sacerdoce [de l'abbé Jean Mauvoisin]. Il a coûté 163.000
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail de l'autel : relief de saint Jacques le Majeur. IVR72_20194001419NUC2A Détail de l'autel : relief de saint Jacques le Majeur. IVR72_20194001420NUC2A Détail de l'autel : coquille saint-Jacques. IVR72_20194001421NUC2A Vue d'ensemble de la croix et de l'autel dans le site. IVR72_20194001416NUC2A Vue d'ensemble de l'autel. IVR72_20194001417NUC2A Vue d'ensemble de l'autel. IVR72_20194001418NUC2A Détail de l'autel : croix avec rose des vents. IVR72_20194001422NUC2A Revers de l'autel. IVR72_20194001423NUC2A Plaque commémorative au revers de l'autel. IVR72_20194001424NUC2A Croix de mission-tronc. IVR72_20194001425NUC2A
  • Ensemble des 14 verrières du chœur (baies 000 à 004, 100 à 108) : scènes de la vie du Christ et de saint Jacques
    Ensemble des 14 verrières du chœur (baies 000 à 004, 100 à 108) : scènes de la vie du Christ et de saint Jacques Pau - place de la Libération - en ville
    Inscriptions & marques :
    supérieur : VOCATION DE ST JACQUES. Inscription au registre inférieur : DISPERSION DES APOTRES ST JACQUES VA ST JACQUES EST CONDUIT EN ESPAGNE. Inscription au registre inférieur : LES RELIQUES DE ST JACQUES illisible]. Inscription au registre inférieur : ST JACQUES A LA BATAILLE DE CLAVIGIO (sic). Baie 105 cela en mémoire de moi] ; Inscription sur phylactère tenu par les anges : EGO SUM PANIS VITAE. Ioannes VI [je suis le pain de vie]. Armoiries : D’hermine à 3 chevrons de gueules accompagnés de 3 fleurs de lys de même, posées 2 et 1. Couronne de marquis. Cimier : un bras tenant un bâton de commandement MYRRHAM… Math : Ch II : V : XI. [Matthieu 2.6: ils lui présentèrent des dons : de l'or, et de l'encens, et de la myrrhe]. Signé : Em THIBAUD / Clermont Ferrand [inversé]. Armoiries : écu d’alliance ; écu à dextre : d’azur à 2 chevrons d’or accompagné en pointe d’un glaive posé en pal et entouré d’une palme de même ; écu à senestre : d’azur à un cygne au naturel sur une terrasse de sinople, au chef de gueules
    Référence documentaire :
    : Église Saint-Jacques, 1866-1867. églises de Pau. Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art, Université de Pau et des Pays de l'Adour, 1999.
    Représentations :
    Vocation de saint Jacques le Majeur et saint Jean cycle narratif saint Jacques le Majeur voyage Jérusalem Corps de saint Jacques conduit en Espagne Transfert des reliques de saint Jacques Saint Jacques conduit devant Hérode Décapitation de saint Jacques Apparition de saint Jacques à Ramire Ier saint Jacques le Majeur à la bataille de Clavijo maîtresse-vitre figurant le Calvaire (baie 100), sont représentées des scènes de la vie de saint Jacques Institution de l'Eucharistie Le décor des verrières du niveau inférieur de l'abside est consacré à des scènes de la vie du Christ représentées sur un fond de draperie, sur des piédestaux et sous des dais architecturés de style gothique. Le sens de lecture suit l'ordre chronologique et l'on peut ainsi voir, de gauche à droite : l'Annonciation (baie 003), l'Adoration des mages (baie 001), l'Institution de l'Eucharistie (baie 000), la remise
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    lancettes surmontées d'un oculus de réseau ; les baies du niveau supérieur sont composées d'une lancette
    Localisation :
    Pau - place de la Libération - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des 14 verrières du chœur (baies 000 à 004, 100 à 108) : scènes de la vie du Christ et de saint Jacques
    Illustration :
    Baie 102 : Le corps de saint Jacques est conduit en Espagne ; Transfert des reliques de saint Baie 103 : Saint Jacques conduit devant Hérode ; Décapitation de saint Jacques Baie 104 : Apparition de saint Jacques à Ramire Ier ; Saint Jacques à la bataille de Clavijo Baie 000 : Institution de l'eucharistie. IVR72_20126490210NUC2A Baie 000 : Institution de l'eucharistie. IVR72_20126490250NUC2A Baie 100 : Calvaire ; Apparition de la Vierge ; Adam et Ève chassés du paradis Jacques. IVR72_20126490217NUC2A
    Structures :
    oculus de réseau polylobé
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