Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 111 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Autel de saint François d'Assise
    Autel de saint François d'Assise Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    années 1760-1770. Placé sous la verrière de la Stigmatisation de saint François, il porte l'emblème franciscain des "Conformités de saint François". La ville de Dax comptait au XVIIIe siècle deux couvents Ce meuble est l'un des trois derniers autels de la cathédrale datant de l'Ancien Régime (elle en comptait au moins onze au XVIIIe siècle). Son style et le profil de son galbe permettent de le dater des d'obédience franciscaine, celui des cordeliers ou récollets (où le futur saint Vincent de Paul fit ses études ) à l'emplacement de l'actuelle place de la Course, et celui des capucins ; le meuble, qui a les dimensions d'un maître-autel, pourrait provenir de l'un d'eux.
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906.
    Représentations :
    symbole bras Christ saint François d'Assise François" (bras du Christ et de saint François entrecroisés sur une croix) dans un cartouche cordiforme à Décor en bas relief : au milieu de la face, l'emblème franciscain des "Conformités de saint rocailles et cuirs entouré de guirlandes de fleurs et couronné d'un panier d'osier fleuri ; le panier est relié par des rameaux feuillus à de grandes feuilles d'acanthe soulignant les angles antérieurs du tombeau ; le réglet au-dessus de la gorge est sculpté d'une course de ruban.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Autel de style rocaille. Tombeau galbé à profil en doucine, gorge sommitale en cavet, table à angles adoucis en quart-de-rond. Les reliefs du devant d'autel et des angles du tombeau sont dans la
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Titre courant :
    Autel de saint François d'Assise
    Appellations :
    de saint François d'Assise
    Illustration :
    Détail du cartouche central avec les "Conformités de saint François". IVR72_20124090152NUC2A
  • Autel du Tiers-Ordre de saint François et statues de saint François d'Assise et de sainte Élisabeth de Hongrie
    Autel du Tiers-Ordre de saint François et statues de saint François d'Assise et de sainte Élisabeth de Hongrie Coudures - en village
    Inscriptions & marques :
    concernant l'iconographie (peinte sur la face du socle des deux statues) : ST Fçois d'ASSISE ; STE ELISABETH.
    Historique :
    Une confrérie du Tiers-Ordre de saint François fut établie dans l'église de Coudures le 2 janvier créateur du Tiers-Ordre, saint François d'Assise. L'autel lui-même, d'un style peu caractérisé et dépourvu contraire, remployé. A l'exception de la verrière de Dagrant, seules les statues de saint François et de Raffl, désignent explicitement la destination de la chapelle. Le Saint François ne correspond à aucun par l'évêque d'Aire le 14 décembre suivant). Donatrice en 1893 de l'une des verrières du Nancéien nouvellement édifiée au sud du chœur (projetée en 1890, achevée en 1897), que les textes contemporains de sa construction désignent sous le vocable de saint Antoine, apparemment modifié dès l'affectation du lieu à la confrérie franciscaine. La mise en place du modeste décor n'est pas documentée, hormis celle de la verrière du Bordelais G.-P. Dagrant, datée de 1903, dont le programme thématique est consacré pour moitié au de toute référence à l'iconographie franciscaine, pourrait être contemporain de la chapelle ou, au
    Référence documentaire :
    Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon Devis pour la construction de la chapelle Saint-Antoine, mars 1890. Comptes de la fabrique : relevé sommaire des dépenses des travaux de restauration de l'église de
    Représentations :
    saint François d'Assise crucifix livre vrilles. La statue de saint François le représente stigmatisé, tenant un crucifix de la main droite et un sainte Elisabeth de Hongrie religieuse pain rose Décor de l'autel : monogramme IHS sur la face du tombeau d'autel ; sur la fausse porte du tabernacle simulé, une croix tréflée avec gloire, entourée de branches de vigne et émergeant de gerbes de blé nouées par un ruban ; sur les redents du gradin, de larges branches de vigne avec feuilles, grappes et livre fermé de la gauche. Sainte Élisabeth de Hongrie est figurée en tertiaire franciscaine, revêtue du froc à cordelière et du voile noir, tenant un pain et un bouquet de roses, allusion au célèbre miracle des Roses. Les consoles identiques des deux statues sont ornées de larges feuilles grasses trilobées mêlées à des grappes de raisin.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    polychrome, posées sur des consoles de même matériau, sont disposées de part et d'autre de l'autel sur les murs latéraux de la chapelle.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Raffl
    Titre courant :
    Autel du Tiers-Ordre de saint François et statues de saint François d'Assise et de sainte Élisabeth de Hongrie
    Appellations :
    du Tiers-Ordre de saint François
    Illustration :
    Statue de saint François d'Assise et sa console. IVR72_20174000444NUC2A Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon Ensemble de l'autel. IVR72_20174000442NUC2A Ensemble de l'autel. IVR72_20174000439NUC2A Gradin et faux tabernacle de l'autel. IVR72_20174000440NUC2A Statue de sainte Élisabeth de Hongrie et sa console. IVR72_20174000445NUC2A
  • Chapelle d'Isabelle II (plateau à burettes, burettes, calice, ciboire, patène, clochette, coffret)
    Chapelle d'Isabelle II (plateau à burettes, burettes, calice, ciboire, patène, clochette, coffret) Pau - rue Henri-IV - en ville
    Inscriptions & marques :
    poinçon de fabricant Catolicas Doña Isabel II y D. Francisco de Asis de Borbon a la Parroquia de San Martin de Pau Noviembre de 1868. Poinçons de fabricant et de garantie sur le calice, la patène, le ciboire, les burettes et leur plateau. Poinçon de fabricant : Vve / DEMARQUET, une salamandre (losange horizontal). Poinçon d'exportation 1840-1879 (tête de Mercure) sur la coupe du calice et du ciboire et sur la patène.
    Historique :
    -Martin par la reine Isabelle II d'Espagne et par son époux le roi-consort François d'Assise, chassés logeaient au château, constituait l'une des premières étapes de leur exil. Les objets portent le poinçon de la veuve Demarquet, orfèvre parisienne active de 1865 à 1868, date à laquelle la direction de la dernières œuvres de la veuve Demarquet.
    Représentations :
    Rinceaux à feuilles de lierre, palmettes et volutes sur les différents éléments du calice et du ciboire, entourant des cabochons de pierres artificielles (imitation de rubis, turquoise et améthyste ). Calice avec hostie rayonnante entouré d'une couronne constituée d'une branche de vigne et d'un épi de blé sur l'ombilic de la patène.
    Description :
    , François d'Assise, à l'église. clochette d'autel. Une inscription rappelle le don de la reine Isabelle II d'Espagne et de son époux
    Auteur :
    [donateur] Bourbon François d'Assise de [donateur] Bourbon Isabelle II de
    Illustration :
    Ciboire : détail des poinçons sur le bord de la coupe. IVR72_20196400548NUC2A Calice : détail de l'inscription dédicatoire gravée sous le pied. IVR72_20196400552NUC2A Clochette d'autel : détail de l'inscription dédicatoire gravée. IVR72_20196400550NUC2A
  • Groupe sculpté : Saint François d'Assise recevant le Christ crucifié dans ses bras
    Groupe sculpté : Saint François d'Assise recevant le Christ crucifié dans ses bras Goos - en village
    Historique :
    Ce groupe est l'adaptation en trois dimensions d'un célèbre tableau de Murillo (vers 1668, musée des Beaux-Arts de Séville) popularisé par la gravure. Plusieurs fabricants de sculpture sérielle , parmi lesquels l'Institut catholique de Vaucouleurs (dès 1893), eurent le modèle à leur catalogue. Le groupe de Goos ne porte cependant aucune marque d'atelier. Longtemps déposé au clocher, il a été récemment placé dans l'ancienne chapelle baptismale, sur un autel constitué d'éléments remployés de la clôture de sanctuaire (réf. IM40004905). D'autres exemplaires, également anonymes, sont conservés à Ozourt Hauriet dans le canton voisin de Mugron.
    Représentations :
    L’œuvre figure une vision mystique de saint François d'Assise, transporté en rêve au pied de la saint François d'Assise recevant le Christ crucifié dans ses bras globe nuée
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture
    Titre courant :
    Groupe sculpté : Saint François d'Assise recevant le Christ crucifié dans ses bras
    États conservations :
    La partie supérieure du montant de la croix, manquante, a été remplacée par un véritable rondin de
  • Verrière de la chapelle du Tiers-Ordre : Saint François d'Assise, Notre-Dame de Buglose et Notre-Dame de Maylis
    Verrière de la chapelle du Tiers-Ordre : Saint François d'Assise, Notre-Dame de Buglose et Notre-Dame de Maylis Coudures - en village
    Inscriptions & marques :
    ) ; REGULA / ORDINIS (sur le parchemin tenu par saint François dans le médaillon supérieur de la lancette Signature et date (dans les angles inférieurs de la lancette droite) : G. P. DAGRANT / BORDEAUX // ANNO / DOMINI / 1903. Inscription concernant l'iconographie : N-D : DE MAYLIS (dans l'oculus de réseau gauche). Inscription concernant le donateur (dans un écu jaune au bas des deux lancettes) : DON DE / Mme
    Historique :
    ), quelques années après la construction de la chapelle du Tiers-Ordre de saint François, confrérie dont la . IM40001111) et à Retjons en 1900 (réf. IM40002734). Les scènes de la vie de saint François sont copiées , 60 rue des Écoles à Paris (Stigmatisation de saint François, Pl. 503). Les deux images se trouvent Richard pour le collatéral nord, représentant le Don de l'indulgence de la Portioncule. La verrière de Dagrant fut expédiée de Bordeaux à Saint-Sever le 4 août 1903. La facture, datée du lendemain, s'élève à la somme de 325 francs qui fut réglée par la donatrice, Mme Darribère - peut-être la belle-fille du médecin Bernard Darribère (1782-1864), qui fut maire de Coudures de 1822 à 1832, puis de 1843 à 1864 (mais un récapitulatif des dépenses occasionnées par la restauration de l'église se monte toutefois à 500 francs, différence non expliquée ("Exercice 1903. Vitrail chapelle T[iers] O[rdre] - 500."). Le carton de la Découverte de Notre-Dame de Buglose avait déjà été employé par Dagrant à Linxe en 1890 (réf
    Référence documentaire :
    Mémoire et facture du verrier bordelais Gustave-Pierre Dagrant pour la verrière de la chapelle du année 1903 Comptes de la fabrique : relevé sommaire des dépenses des travaux de restauration de l'église de Coudures depuis avril 1890 jusqu'en 1904. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (20 février 1906).
    Représentations :
    cycle narratif stigmatisation de saint François d'Assise saint François d'Assise remise règle lancette gauche sont consacrés à saint François d'Assise, le fondateur du Tiers-Ordre : en bas est figurée ornementation feuille de vigne rosace verte et se détachant sur un fond de grisaille à motifs de feuilles de vigne ; les bordures à filets de perles jaunes sont ornées de feuilles et de fleurettes sur fond rouge. Les médaillons de la du Tiers-Ordre de la pénitence à ses deux premiers membres, le bienheureux Luchesio et sa femme Buonadonna Segni (Bona) en 1221. La lancette droite est dédiée à Notre-Dame de Buglose, patronne du diocèse d'Aire et Dax depuis 1878 : le médaillon inférieur représente la découverte de la statue miraculeuse de faisant une offrande de fleurs à Notre-Dame. Dans le soufflet sommital figure l'autre grande Vierge de pèlerinage des Landes, Notre-Dame de Maylis.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrière composée de deux lancettes à tête trilobée en forme de flamme, d'un soufflet polylobé et de quatre petites mouchettes triangulaires monochromes rouges. Verre teinté dans la masse pour les , fonds de paysage en camaïeu bleu.
    Titre courant :
    Verrière de la chapelle du Tiers-Ordre : Saint François d'Assise, Notre-Dame de Buglose et Notre -Dame de Maylis
    États conservations :
    grillage de protection
    Illustration :
    Stigmatisation de saint François d'Assise. Image pieuse (canivet) éditée par L. Turgis et Fils (60 Médaillon inférieur de la lancette gauche : saint François recevant les stigmates Médaillon supérieur de la lancette gauche : saint François donnant la règle aux branches masculine Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon et féminine de l'ordre franciscain. IVR72_20174000326NUC2A Médaillon inférieur de la lancette droite : découverte de la statue de Notre-Dame de Buglose Médaillon supérieur de la lancette droite : Notre-Dame de Buglose recevant l'hommage d'un pèlerin Détail de la lancette gauche : signature du verrier. IVR72_20174000330NUC2A Détail de la lancette droite : date. IVR72_20174000329NUC2A Fondation du Tiers-Ordre de la Pénitence (1221). Image pieuse éditée par R. Pannier (3, rue du
    Structures :
    jour de réseau 5 triangulaire
  • Bannière de procession du Tiers-Ordre de saint François
    Bannière de procession du Tiers-Ordre de saint François Coudures - en village
    Inscriptions & marques :
    1883. Devise (au revers, au-dessus et au-dessous de la croix) : LOUÉ SOIT N.S. J.C. / TOUJOURS !
    Historique :
    La confrérie du Tiers-Ordre de Coudures, comme l'indique une inscription brodée sur sa bannière chapelle bâtie au sud du chœur à partir de 1890. La bannière actuelle ne fut acquise qu'en 1901, date mentionnée dans un récapitulatif des dépenses de la paroisse : "Exercice 1901. Ornements. Bannière T[iers] O
    Matériaux :
    soie violette chaîne trame gros de Tours moiré brodé application sur textile
    Référence documentaire :
    Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon année 1901 Comptes de la fabrique : relevé sommaire des dépenses des travaux de restauration de l'église de Coudures depuis avril 1890 jusqu'en 1904.
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    emblème Christ saint François d'Assise bras croix chapelet cordelière croix ancrée La couronne Sur la face, les Conformités de saint François (bras du Christ et de saint François croisés et rayonnante ; croix ancrées aux angles, monogramme SF (= saint François) en bas au centre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Face et revers en moire de soie violette violette, bordure inférieure à trois lambrequins application sur la face, en fil de soie polychrome (orangé, beige, rouge, blanc) et drap d'argent (nuée) ; une véritable cordelière de membre du Tiers-Ordre, cousue, complète le motif.
    Titre courant :
    Bannière de procession du Tiers-Ordre de saint François
    Appellations :
    du Tiers-Ordre de saint François
    Illustration :
    Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon
  • Ensemble de 6 verrières des collatéraux nord et sud : Jeanne d'Arc écoutant ses voix, Sainte Catherine emportée par les anges, Sainte Élisabeth et le miracle des roses, Jésus chez Marthe et Marie, Baptême du Christ, Stigmatisation de saint François d'Assise (baies 13, 15, 17, 19, 21 et 22)
    Ensemble de 6 verrières des collatéraux nord et sud : Jeanne d'Arc écoutant ses voix, Sainte Catherine emportée par les anges, Sainte Élisabeth et le miracle des roses, Jésus chez Marthe et Marie, Baptême du Christ, Stigmatisation de saint François d'Assise (baies 13, 15, 17, 19, 21 et 22) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    concernant l'iconographie (sur un cartel à cuirs ou sur un phylactère [baie 22] au bas de la composition
    Historique :
    Christ dans les fonts baptismaux, la Stigmatisation de saint François au-dessus de l'autel du saint) ou Gaudin (1851-1930), collaborateur attitré de l'architecte Victor Petitgrand, qui venait d'achever les travaux d'agrandissement de l'édifice. J.-F. Luneau, dans sa monographie de l'artiste (2008), a analysé en programme cohérent, mais sont imposés par la destination particulière de chaque verrière (le Baptême du . Luneau, trois des compositions (Jeanne d'Arc, Sainte Élisabeth, Saint François) furent réinterprétées en 1902 par Raphaël Freida, autre cartonnier de Gaudin, à destination de l'église Saint-Jacques de Chaux -Neuve (Doubs). L'attribution de la verrière du Baptême du Christ, dont le décor architecturé présente (aujourd'hui déposé aux Archives départementales de la Gironde) conserve en effet un dessin aquarellé préparant ce Baptême dans tous ses détails. Ni le dessin ni la verrière ne portant de signature, la présence du
    Référence documentaire :
    Maquette pour une verrière du Baptême du Christ. Dessin à la mine de plomb, à l'encre et à CHAUVIN Agnès. La cathédrale de Dax. T.E.R., Université de Bordeaux III - Michel de Montaigne, 1988. p. 347-350 LUNEAU Jean-François. Félix Gaudin LUNEAU Jean-François. Félix Gaudin, peintre-verrier
    Représentations :
    stigmatisation de saint François d'Assise séraphin dais fond de paysage vallée église ; baie 21 : baptême du Christ ; baie 22 : stigmatisation de saint François d'Assise. Les scènes des baies sainte Jeanne d'Arc entendant les voix mouton fond de paysage église enlèvement du corps de sainte Catherine par des anges fond de paysage vallée ville sainte Elisabeth de Hongrie miracle des roses chasseur chien fond de paysage château Jésus chez Marthe et Marie jardin colombe fond de paysage Béthanie 17 : sainte Élisabeth de Hongrie et le miracle des roses ; baie 19 : Jésus chez Marthe et Marie 13 à 19 sont inscrites dans un cadre architecturé de style Renaissance imitant un retable, avec encadrements sont de deux modèles, disposés en alternance : le premier (baies 13 et 17) distingué par une guirlandes de fruits ; le second (baies 15 et 19) par une arcade en arc segmentaire décorée de canaux et un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Verrières-tableaux cintrées en arc segmentaire, composées de 12 panneaux (baies 13, 15 et 17), 6
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Titre courant :
    , Baptême du Christ, Stigmatisation de saint François d'Assise (baies 13, 15, 17, 19, 21 et 22) Ensemble de 6 verrières des collatéraux nord et sud : Jeanne d'Arc écoutant ses voix, Sainte
    États conservations :
    grillage de protection
    Illustration :
    Baie 22 : Stigmatisation de saint François d'Assise. IVR72_20124090154NUC2A
  • Groupe sculpté et sa console : Saint François recevant le Christ crucifié dans ses bras
    Groupe sculpté et sa console : Saint François recevant le Christ crucifié dans ses bras Ozourt - en village
    Historique :
    trois dimensions d'un célèbre tableau de Murillo (vers 1668, musée des Beaux-Arts de Séville) popularisé par la gravure. Plusieurs fabricants de sculpture sérielle, parmi lesquels l'Institut catholique de , mais pourrait revenir, en raison de son achat relativement précoce, à la fabrique de Vaucouleurs . IM40005245) dans le même canton et à Hauriet dans le canton voisin de Mugron. La sculpture d'Ozourt se pinacles, au fond vert semé de croix et de fleurs. Ce décor a été supprimé après 1991 lors d'une rénovation intérieure de l'église.
    Référence documentaire :
    AP Ozourt. Registre de paroisse (1854-1971) Registre de paroisse (1854-1971). Groupe sculpté : Saint François recevant le Christ crucifié dans ses bras. Diapositive, 1991.
    Représentations :
    L’œuvre figure une vision mystique de saint François d'Assise, transporté en rêve au pied de la saint François d'Assise recevant le Christ crucifié dans ses bras globe nuée pied gauche posé sur un globe terrestre. La console est ornée de deux angelots jumelés dans une coquille, de lys et de roses, le tout encadré de volutes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture
    Auteur :
    [fabricant de statues] Union internationale artistique - Institut catholique de Vaucouleurs
    Titre courant :
    Groupe sculpté et sa console : Saint François recevant le Christ crucifié dans ses bras
    Illustration :
    Le groupe en 1991, avant la suppression de la fausse niche peinte. IVR72_20134002838NUC1A
  • Groupe sculpté et sa console : Saint François recevant le Christ crucifié dans ses bras
    Groupe sculpté et sa console : Saint François recevant le Christ crucifié dans ses bras Poyartin - en village
    Inscriptions & marques :
    Devise peinte sur le livre ouvert au pied de la croix : TOTUM PER DEUM / TOTUM PRO DEO (= "Tout par Dieu, tout pour Dieu", devise de la spiritualité franciscaine).
    Historique :
    Ce groupe est l'adaptation en trois dimensions d'un célèbre tableau de Murillo (vers 1668, musée des Beaux-Arts de Séville) popularisé par la gravure. Plusieurs fabricants de sculpture sérielle , parmi lesquels l'Institut catholique de Vaucouleurs (dès 1893), eurent le modèle à leur catalogue. Le groupe de Poyartin ne porte aucune marque d'atelier, mais pourrait revenir à la fabrique de Vaucouleurs canton et à Hauriet dans le canton voisin de Mugron.
    Représentations :
    L’œuvre figure une vision mystique de saint François d'Assise, transporté en rêve au pied de la saint François d'Assise recevant le Christ crucifié dans ses bras globe nuée tout encadré de volutes.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture
    Description :
    en faux bois. Console d'applique en terre cuite peinte monochrome (de provenance différente : sa largeur ne correspond pas à celle du socle de la statue).
    Auteur :
    [fabricant de statues] Union internationale artistique - Institut catholique de Vaucouleurs
    Titre courant :
    Groupe sculpté et sa console : Saint François recevant le Christ crucifié dans ses bras
  • Ensemble de 9 verrières : Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie Alacoque, Sainte Famille dans l'atelier, Charité de saint Martin, Apparition de Lourdes, Saint Michel et saint Alphonse de Liguori, Saint Paul et saint Pierre, Sainte Anne et la Vierge et saint Edmond, Saint François recevant l'indulgence de la Portioncule, Saint Vincent de Paul et le bienheureux Jean-Gabriel Perboyre (baies 0 à 8)
    Ensemble de 9 verrières : Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie Alacoque, Sainte Famille dans l'atelier, Charité de saint Martin, Apparition de Lourdes, Saint Michel et saint Alphonse de Liguori, Saint Paul et saint Pierre, Sainte Anne et la Vierge et saint Edmond, Saint François recevant l'indulgence de la Portioncule, Saint Vincent de Paul et le bienheureux Jean-Gabriel Perboyre (baies 0 à 8) Coudures - en village
    Inscriptions & marques :
    personnages) : St FRANÇOIS recevant / l'indulgence de la PORTIONCULE. Inscription concernant le donateur (sur Baie 0. Signature gravée (lancette de droite, en bas à droite de la scène figurée, sur le sol) : E . Richard / à Nancy. Inscription concernant le donateur (sur le soubassement architecturé au bas de la lancette de droite) : Don de Monsieur de TAVERNIER / et de Madame de TAVERNIER née de LADOUE. Armoiries d'alliance de Victor de Tavernier et Marie de Ladoue (dans l'arcade centrale au bas de chacune des lancettes ) : deux écus accolés sous une couronne de comte ; écu à dextre : Écartelé, aux 1 et 4 d'or à une tête de more de sable coiffée d'un turban d'or, au 2 de gueules à une épée d'argent posée en pal, au 3 de gueules à un lévrier couché de sable [interprétation des armes de la famille alsacienne de Tavernier , barons d'Empire en 1810] ; écu à senestre : Écartelé, au 1 d'argent au lion de sable, au 2 d'azur à trois larmes d'argent, au 3 d'azur à trois fasces ondées d'argent, au 4 d'argent à une merlette de sable
    Historique :
    La correspondance échangée entre l'abbé Éloi Foy, curé de Coudures, et le verrier nancéien Émile Richard (archives paroissiales de Coudures) fournit une documentation exceptionnellement abondante sur ces verrières, l'ensemble d’œuvres le plus important de l'artiste lorrain conservé dans les Landes avant ceux , plus modestes, de l'église Saint-Médard à Mont-de-Marsan, de Clermont (canton de Montfort-en-Chalosse ), de Roquefort, de Lagrange (canton de Gabarret, réf. IM40003274) et de Banos (1901), à proximité de Coudures. Averti par le peintre-décorateur saint-severin Raphaël Peyruquéou du projet d'installation de 31 août 1890, en offrant pour exemple de sa production ses récents ouvrages pour Clermont. L'envoi d'un croquis de Saint Michel et de modèles de bordures "gothiques" et "Renaissance" emporta l'adhésion fournis par le commanditaire à la demande du verrier et permirent l'élaboration des maquettes de février à mai 1891. Les trois verrières achevées furent expédiées de Nancy à Mont-de-Marsan le 3 août et payées
    Référence documentaire :
    fourniture des verrières de l'église, 1890-1894.
    Représentations :
    (voir inscriptions et marques). Baie 7 : saint François d'Assise recevant du Christ, accompagné de la saint François d'Assise Christ Vierge don Portioncule de la scène. Soufflet sommital : les Conformités de saint François. Baie 8 : saint Vincent de Paul charité de saint Martin neige armoiries apparition de la Vierge sainte Bernadette MA lys saint Michel terrassant le démon saint Alphonse de Liguori étoile saint Paul de Tarse saint Pierre apôtre armoiries Education de la Vierge saint Edmond armoiries saint Vincent de Paul saint Jean-Gabriel Perboyre emblème crucifix coeur à l'iconographie habituelle, non dans la chapelle, mais dans le jardin de Paray-le-Monial ; aux
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mouchettes (en forme de flamme bilobée, de grande taille et à motifs polychromes pour les verrières du chœur , triangulaires, de très petite taille et monochromes rouges ou vertes pour les baies des collatéraux). Verre damassés, verre bleu gravé pour quelques oculi de réseau, grisaille rehaussée de jaune d'argent pour les soubassements architecturés des verrières des collatéraux, camaïeu de bleus et de bruns pour les fonds de
    Auteur :
    [donateur] Tavernier Marie Suzanne Françoise Henriette de [donateur] Tavernier Victor de
    Titre courant :
    Paul et saint Pierre, Sainte Anne et la Vierge et saint Edmond, Saint François recevant l'indulgence de Ensemble de 9 verrières : Apparition du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie Alacoque, Sainte Famille dans l'atelier, Charité de saint Martin, Apparition de Lourdes, Saint Michel et saint Alphonse de Liguori, Saint la Portioncule, Saint Vincent de Paul et le bienheureux Jean-Gabriel Perboyre (baies 0 à 8)
    Dimension :
    lancettes devait être de 355 cm jusqu'à la barlotière supérieure, sans la tête polylobée ni le réseau
    États conservations :
    grillage de protection Baie 2 : cassure au bas à la lancette droite, angle gauche. Baie 4 : deux plombs de casse en bas à droite de la lancette droite, quatre autres sur les banderoles du soubassement.
    Annexe :
    Facture des trois verrières du choeur, 4 août 1891 (AP Coudures) "Doit Mr l'abbé Foy, curé de Coudures (Landes) / Nancy, le 4 août 1891. / 3 fenêtres, représentant dans la 1ère l'apparition de N.S. à la bienheureuse Marguerite Marie, dans la 2ème l'Intérieur de Nazareth et la 3ème St Martin à cheval donnant la moitié de son manteau à un pauvre. Prix convenu... 2100 fr. / 2 armoiries et la basilique de Montmartre gravé sur verre bleu et rouge, prix convenu... 60 fr. / 72 kilog. de gros ferrement à un franc
    Illustration :
    Baie 7 : Saint François recevant l'indulgence de la Portioncule. IVR72_20174000321NUC2A Baie 7 : Saint François recevant l'indulgence de la Portioncule (détail : les Conformités de saint Baie 7 : Saint François recevant l'indulgence de la Portioncule (détail : signature du verrier Victor de Tavernier et Marie de Ladoue). IVR72_20174000307NUC2A Victor de Tavernier et Marie de Ladoue). IVR72_20174000308NUC2A Baie 2 : Charité de saint Martin. IVR72_20174000297NUC2A Baie 2 : Charité de saint Martin (détail : scène centrale). IVR72_20174000298NUC2A Baie 2 : Charité de saint Martin (détail : saint Martin). IVR72_20174000299NUC2A Baie 2 : Charité de saint Martin (détail : le pauvre). IVR72_20174000300NUC2A Baie 2 : Charité de saint Martin (détail : nom du donateur). IVR72_20174000301NUC2A
    Structures :
    jour de réseau 5 polylobé triangulaire
  • Hospice Sainte-Eugénie, aujourd'hui Relais d'Ossau
    Hospice Sainte-Eugénie, aujourd'hui Relais d'Ossau Eaux-Bonnes - Chemin rural dit ancienne route thermale - en village - Cadastre : 2018 AN 141
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    d'un établissement affecté au logement de soldats en convalescence. Aussi un projet de construction d'hospice militaire fut-il soumis à adjudication en 1810 par le préfet de Vanssay, successeur de Castellane . Le chantier exécuté par l'entrepreneur Puyot sous la direction de l'architecte départemental Jean quelques privilégiées, en l'occurrence Amélie-les-Bains, Barèges, Digne, Bourbonne-les-Bains, Vichy et Saint-Amand-les-Eaux, possédaient leur hôpital militaire. C'est sans doute afin de hisser les Eaux -Bonnes, qu'elle affectionnait particulièrement, au rang de ces rivales imposantes que l'impératrice nation et pour la station. En l'honneur de son illustre commanditaire, l'édifice se voit baptiser originellement de son nom, Sainte-Eugénie. Exécution d'un projet à vocation humaniste et politique (1862-1871) Le chantier est rapidement engagé afin d'exécuter les volontés de l'impératrice, puisque, dès janvier 1862, le régulièrement aux Eaux-Bonnes où il conçoit notamment le pavillon de la Source Froide et l'église néogothique
    Référence documentaire :
    Bâtiments communaux. Dossier Construction de l'Asile Sainte-Eugénie, 1862-1871. Conseil des Bâtiments Civils. Rapport de Norry relatif à la construction de l'hospice des Eaux Bâtiments communaux. Plan d'une vasque de gargarismes, par Pierre Gabarret, 1873. patrimonialisation de la flore en vallée d’Ossau (Pyrénées Occidentales – France)". VertigO - la revue électronique en sciences de l'environnement [En ligne], hors-série 16 juin 2013, mis en ligne le 30 mai 2013
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    -corps. Au-dessus des galeries, la couverture est agrémentée de fenêtres en chien-assis, relevant de partie haute de la station, derrière l'établissement thermal et l'église, c'est-à-dire dans le cœur . A l'époque de sa construction, le temple protestant, édifié à la fin des années 1850, occupe déjà une partie de ce terrain pittoresque, à l'ombre de la Butte au Trésor et près du cours d'eau de la , sur une petite parcelle plane dominée par les contreforts de la montagne, où se déploie la promenade de l'Impératrice. En face, de l'autre côté de la route, se trouve la Source Froide. Le parti néoclassique, style officiel de l'architecture sanitaire Comme dans le cas de l'établissement thermal quelques l'architecture sanitaire du XIXe siècle, afin de donner à l'édifice son caractère officiel et hospitalier. Le style inspiré de l'antiquité gréco-romaine est décliné de façon très épurée, témoignant de la quête d'air et de lumière prônée dans les théories hygiénistes de l'époque. En plus de l'esthétique officielle
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [conducteur de travaux] Turon Jacques [] Montijo Eugénie de
    Annexe :
    Pierrine Gaston-Sacaze, membre de la Société Ramond. L'espace d'exposition est d'abord aménagé entre 1874 et 1875 au sein de l'ancien Hospice Sainte-Eugénie, qui accueille à cet époque l'hôtel de ville et l'adjudication le 3 mai 1874, sous la direction de l'architecte de la commune Pierre Gabarret, lequel avait établi les premiers plans en 1873. La réception définitive de leur intervention, atteignant un montant de rester provisoire puisque, à la même époque, le cahier des charges de l'affermage de l'établissement thermal prévoit parallèlement de l'insérer au sein du projet du casino, tout comme les locaux communaux et un bureau de poste. Le déplacement des services municipaux ne sera toutefois pas concrétisé, de même que celui du muséum qui demeurera au sein de l'Hospice Sainte-Eugénie jusqu'à la fin XIXe siècle. Une institution savante et touristique Ce musée occupait un lieu reculé de la station, mais néanmoins stratégique du point de vue éducatif et culturel puisque l'édifice, devenant un centre des savoirs, abritait
    Destinations :
    hôtel de ville
    Illustration :
    Source Froide, temple de protestants et presbytère, Hospice Sainte-Eugénie accueillant les écoles Salle de restaurant dans les années 1950. IVR72_20186400481NUC1A Locaux techniques en soubassement (niveau de la rue). IVR72_20186400270NUC2A Détail de pierre bouchardée (calcaire d'Arudy). IVR72_20186400267NUC2A Salle de restaurant au premier étage. IVR72_20186410594NUC4A Salle de restaurant au premier étage. IVR72_20186410595NUC4A Salon de musique au premier étage. IVR72_20186400265NUC2A Parking aménagé dans les années 1970 à l'emplacement de l'ancien temple de protestants
  • Clôture de sanctuaire et clôture des fonts baptismaux
    Clôture de sanctuaire et clôture des fonts baptismaux Goos - en village
    Historique :
    Ces clôtures homogènes furent installées à l'issue de la reconstruction de l'église en 1892. La partie centrale de la clôture de sanctuaire correspondant au chœur, avec son portillon, a été déposée installé dans le chœur, puis remplacé en 2013 par la cuve de l'ancienne chaire à prêcher (réf. IM40004904 n° 4, planche 818 du catalogue de la fabrique Capitain-Gény, publié en 1911 (mais le modèle est de
    Matériaux :
    fonte de fer fondu peint
    Précision dénomination :
    clôture de sanctuaire
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Représentations :
    ornementation ornement à forme végétale pomme de pin feuille feuille Décor de volutes combinées formant des compartiments oblongs, avec feuilles et pommes de pin
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    oeuvre de série
    Description :
    Clôtures en fonte et fer forgé (montants, appui) peints en noir et doré (rehauts). La clôture de sanctuaire, qui régnait à l'origine sur la largeur de l'église, comportait trois portillons à deux battants ouvrant respectivement sur le chœur et sur les autels de saint Joseph (au nord) et de la Vierge (au sud
    Titre courant :
    Clôture de sanctuaire et clôture des fonts baptismaux
    Dimension :
    h 74.5 hauteur de la clôture de sanctuaire
    États conservations :
    il est aujourd'hui dédié à saint François d'Assise). Le portillon de la clôture des fonts a été La partie centrale de la clôture de sanctuaire, avec son portillon, a été déposée, et le portillon supprimé et déposé dans la réserve nord de l'église.
    Illustration :
    Moitié nord de la clôture de sanctuaire. IVR72_20134002675NUC2A Autel constitué du portillon remployé de la clôture de sanctuaire. IVR72_20134002709NUC2A
  • Ensemble de 2 verrières de la chapelle du Rosaire et de la chapelle du Sacré-Cœur : La Vierge à l'Enfant entre saint Dominique et saint Simon Stock, Le Sacré-Cœur adoré par saint François et sainte Claire (baies 11 et 117)
    Ensemble de 2 verrières de la chapelle du Rosaire et de la chapelle du Sacré-Cœur : La Vierge à l'Enfant entre saint Dominique et saint Simon Stock, Le Sacré-Cœur adoré par saint François et sainte Claire (baies 11 et 117) Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (sur chacune des baies, en bas à gauche de la lancette centrale, sur le trône concernant le donateur (baie 11, dans un écusson blanc en bas à gauche de lancette centrale) : A D.
    Historique :
    après la pose de la verrière), mais bien sainte Claire d'Assise : saint François et son "âme sœur de la reprise du chantier de construction de l'église par l'architecte Gustave Alaux, en même temps que les verrières du chœur (réf. IM40004641), des collatéraux (réf. IM40004644) et de l'avant-nef (réf . IM40004645). Le sanctuaire de Buglose comptait depuis le début du 19e siècle une confrérie dédiée au Rosaire et une autre au Scapulaire depuis 1845, d'où la présence des saints Dominique et Simon Stock de part et d'autre de la Vierge (baie 11). La dévotion au Sacré-Cœur (baie 117) avait été favorisée par Lesbats (1970, p. 191), il ne semble pas que le personnage féminin nimbé qui fait pendant à saint François les figures de la Vierge et des deux saints dans la verrière 11, sans doute créés pour la chapelle du Mont-Carmel à la cathédrale de Bordeaux en 1855-1857, furent repris par Villiet à Lusignan-Petit (Lot
    Représentations :
    Sacré-Coeur saint François d'Assise sainte Claire sainte Claire d'Assise adoration trône tenture lancettes latérales, saint François (stigmatisé) et sainte Claire d'Assise agenouillés en adoration. Vierge à l'Enfant saint Dominique de Guzman saint Simon Stock trône tenture rosier Dieu le Père Baie 11 : dans la lancette centrale, la Vierge couronnée, assise sur un trône, portant l'Enfant , un passereau aux ailes déployées, symbolisant peut-être l'âme humaine ; à la tête de la lancette , dans un médaillon, le buste du Père éternel coiffé de la tiare, tenant le globe et bénissant ; dans les tenant un rosaire (l'étroitesse de la lancette a obligé à supprimer le bras droit de saint Simon et le galonnée d'or ; fonds de paysage en camaïeu de bleu ; bordure polychrome à fond rouge et décor floral (feuilles de vigne, feuilles d'acanthe, fleurettes bleues et rouges), encadrements constitués de branches écotées à vrilles. Baie 117 : composition, décor et bordure identiques à ceux de la baie 11 ; dans la
    Description :
    Baies composées de trois lancettes en plein cintre (celle du centre plus haute) et de deux mouchettes dans les écoinçons. Fonds de paysage en camaïeu de bleu.
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières de la chapelle du Rosaire et de la chapelle du Sacré-Cœur : La Vierge à l'Enfant entre saint Dominique et saint Simon Stock, Le Sacré-Cœur adoré par saint François et sainte
    États conservations :
    grillage de protection Usure de la couche picturale dans la verrière 117 (barbes et mains du Sacré-Cœur et de saint François).
    Illustration :
    Baie 115. Détail : tête de saint François. IVR72_20124000657NUC2A Baie 11. Détail : oiseau au pied de la Vierge. IVR72_20124010036NUC4A Baie 115 : le Sacré-Coeur adoré par saint François et sainte Claire. IVR72_20124000656NUC2A Baie 115 : le Sacré-Coeur adoré par saint François et sainte Claire. IVR72_20124000663NUC2A Baie 115. Détail : saint François. IVR72_20124000664NUC2A Baie 115. Détail : tête de sainte Claire. IVR72_20124000658NUC2A
    Structures :
    jour de réseau 2
  • Ensemble de 5 verrières à personnages du chœur : La Cour céleste ou la Toussaint ; Saint Laurent et saint Sixte II ; Saint Pierre et saint Paul ; Saint Ignace de Loyola et saint François Xavier ; Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (baies 0 à 4)
    Ensemble de 5 verrières à personnages du chœur : La Cour céleste ou la Toussaint ; Saint Laurent et saint Sixte II ; Saint Pierre et saint Paul ; Saint Ignace de Loyola et saint François Xavier ; Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (baies 0 à 4) Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village
    Inscriptions & marques :
    / MAIOREM / DEI / GLORIAM (baie 3, sur le livre de saint Ignace) ; GLO/RIOSA / CRUX / RADI/CARE / IN ME / UT AS/CEND/AM IN / TE (baie 4, sur le livre de saint Bernard ; traduction : "O glorieuse croix ! prends racine en moi, afin que je puisse m'élever en toi" [extrait de Meditatio in passionem et resurrectionem Domini, texte attribué, à tort, à Bernard de Clairvaux]).
    Historique :
    Les verrières du chœur, seules citées explicitement dans le compte-rendu de la cérémonie de consécration du 2 décembre 1866, furent installées au moment de l'achèvement de la construction de l'édifice . Le programme iconographique, d'une belle unité, exalte, autour de la Cour céleste où sont réunis "tous les saints", les figures du patron de la paroisse, saint Laurent, et de son compagnon de martyre le pape Sixte II, entourées de celles des fondateurs de l’Église, Pierre et Paul, et des grands fondateurs d'ordres religieux, parmi lesquels Bernard de Clairvaux, saint patron du bâtisseur de l'église , Bernard-Roch Domenger (1785-1865). L'une au moins des verrières, la Toussaint de la baie axiale, est fortement inspirée, sinon copiée, des créations de l'école nazaréenne allemande. Elle pourrait être l’œuvre
    Référence documentaire :
    p. 41-46 (année 1866) Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire , paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août Monographie paroissiale de Mugron, vers 1890. FOIX Vincent, abbé. Monographie paroissiale de Mugron et Nerbis. 1885.
    Représentations :
    saint Ignace de Loyola saint François Xavier François Xavier (habit jésuite, livre, grande croix) dans celle de droite. Baie 4 : saint Bernard de saint Pierre apôtre saint Paul de Tarse saint Bernard de Clairvaux saint Dominique de Guzman (harpe), saint Jean-Baptiste (croix de roseau), saint Pierre (clés), saint Paul (épée), saint Sébastien d'Alexandrie (couronne et palme), sainte Claire d'Assise (en clarisse) ; au registre inférieur, un concert d'anges musiciens. Baie 1 : saint Laurent diacre (gril et palme) dans la lancette de gauche, saint Sixte II (tiare, clés et palme) dans celle de droite. Baie 2 : saint Pierre (clés d'or et d'argent) dans la lancette de gauche, saint Paul (épée et livre) dans celle de droite. Baie 3 : saint Ignace de Loyola (habit jésuite, crucifix et livre avec la devise AD MAIOREM DEI GLORIAM) dans la lancette de gauche, saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chaque verrière est composée de deux étroites lancettes en arc brisé surmontées d'un oculus de verrières sont figurés en pied sur un nuage, à mi-hauteur des lancettes, sur fond de motifs floraux en grisaille (avec cages à mouches) et de cercles bleus.
    Titre courant :
    saint Sixte II ; Saint Pierre et saint Paul ; Saint Ignace de Loyola et saint François Xavier ; Saint Ensemble de 5 verrières à personnages du chœur : La Cour céleste ou la Toussaint ; Saint Laurent et Bernard de Clairvaux et saint Dominique (baies 0 à 4)
    États conservations :
    grillage de protection
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Mugron (1842-1950), p. 41-46 (année 1866) - "1866 / Cérémonie de la consécration de la nouvelle église accomplie le 2 Xbre 1866 par Monseigneur Epivent, évê[que ] d’Aire et de Dax. / […] Le chœur et le sanctuaire reçoivent le jour par cinq fenêtres géminées enrichies de verrières d’un mérite incontestable qui ont été fabriquées par d’humbles religieuses de l’ordre du mont Carmel sis en la ville du Mans ; le vitrail de la fenêtre principale est surtout remarquable, il représente le ciel et ses bienheureux habitants d’après l’idée que nous en donnent les artistes de l’iconographie allemande ; à droite se voit saint Laurent, patron de la paroisse, adressant au pape saint Sixte votre fils ? » A gauche apparaissent saint Pierre et saint Paul, les deux colonnes de l’église catholique. / Négligeons les autres vitraux quoiqu’il nous en coûte de ne point parler de la chapelle de la Vierge et de celle de saint Joseph, ni des brillants médaillons qui relèvent si bien les rosaces placées
    Illustration :
    Baie 3 : Saint Ignace et saint François Xavier (détail). IVR72_20144090121NUC2A Baie 4 : Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (détail). IVR72_20144090122NUC2A
    Structures :
    oculus de réseau circulaire
  • Tableau de l'autel de la Vierge : Assomption
    Tableau de l'autel de la Vierge : Assomption Téthieu - en village
    Historique :
    toile est celle du peintre tarbais François Lataste (Tarbes 1812 - Andrest 1900). De plus, le contrat de aujourd'hui conservées (n° 12 et 13), ne mentionne pas de Saint Laurent. Du peintre François Lataste, l'église La datation de ce tableau, inspiré de la peinture française du XVIIe siècle, est incertaine : un O 1997), mentionne pour premier article "l'achat d'un tableau représentant l'Assomption de la Vierge " (pour 245 fr.), ainsi que la dorure de son cadre (55 fr.), dont les dimensions (2,12 m sur 1,90 Dombroski, que la commande fut passée par contrat du 8 mai suivant. Or, la signature lisible au bas de la mai 1846 ne cite pas le Saint Vincent de Paul du même Lataste, qui fait actuellement pendant à l'Assomption (réf. IM40004121), mais mentionne en revanche un Martyre de saint Laurent, sans doute destiné au maître-autel (le saint étant le titulaire de l'église) et aujourd'hui disparu. L'hypothèse la plus probable est que Dombroski, adjudicataire du marché, se chargea de la partie de dorure et sous-traita à un
    Représentations :
    La Vierge assise sur des nuées, bras ouverts, soutenue dans son assomption par quatre anges ; le long du bord inférieur, une vue de ville (Éphèse) se détachant au loin sur un ciel crépusculaire.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    traverse médiane et écharpes de coin ; cadre en bois mouluré et doré (actuellement à la bronzine) sur
    Auteur :
    [peintre] Lataste François
    Titre courant :
    Tableau de l'autel de la Vierge : Assomption
  • Statuette : Liseuse (garniture de pendule)
    Statuette : Liseuse (garniture de pendule) Eaux-Bonnes - 35 rue Louis-Barthou - en village - Cadastre : 2018 AN 125
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Inscriptions & marques :
    Signature (sur l'assise du siège, sous la jambe de la liseuse) : Moreau.
    Historique :
    Cette sculpture de liseuse, réalisée par Hippolyte Moreau (1832-1927) dans la seconde moitié du XIXe siècle, constitue l'un des derniers objets témoignant de l'activité de l'Hôtel Richelieu au XIXe siècle, offrant une idée de ce que fut le décor de l'une des plus prestigieuses pensions pour voyageurs des Eaux-Bonnes. Localisée dans le salon de repos situé à gauche du vestibule après un premier espace de détente, elle constituait probablement la garniture d'une horloge, aujourd'hui disparue, selon les de peintre de la Renaissance. Les commanditaires et les conditions d'acquisition de cet objet
    Référence documentaire :
    P. 303-308 ("Moreau François dit Hippolyte et Moreau Hippolyte-François). BÉNÉZIT Emmanuel
    Représentations :
    figure femme assis lecture livre La statuette, moulage de série en bronze patiné, représente une liseuse installée sur une chaise à sur le dossier, la tête gracieusement inclinée, elle tourne de sa main droite une page de livre tandis qu'une lyre est posée contre le dossier de la chaise. Le drapé de sa robe, exécuté finement, est agrémenté de frises florales en méplat enrichissant élégamment le décor vestimentaire. La coiffure, composée de deux tresses, la toge renvoyant au goût de l'antiquité hellénique, le style du siège évoquant la première moitié du XIXe siècle et la posture de songe et de méditation rattachent cette œuvre au mouvement
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La statuette, moulage de série en bronze patiné, représente une liseuse installée sur une chaise à sur le dossier, la tête gracieusement inclinée, elle tourne de sa main droite une page de livre tandis qu'une lyre est posée contre le dossier de la chaise. Le drapé de sa robe, exécuté finement, est agrémenté de frises florales en méplat enrichissant élégamment le décor vestimentaire. La coiffure, composée de deux tresses, la toge renvoyant au goût de l'antiquité hellénique, le style du siège évoquant la première moitié du XIXe siècle et la posture de songe et de méditation rattachent cette œuvre au mouvement
    Emplacement dans l'édifice :
    rez-de-chaussée, salon de repos à gauche du vestibule
    Titre courant :
    Statuette : Liseuse (garniture de pendule)
    Illustration :
    Détail de drapé. IVR72_20186400630NUC2A
  • Présentation de la commune de Montignac
    Présentation de la commune de Montignac Montignac
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Milon achète les mêmes droits pour la justice de La Renaudie et de La Filolie, François de Boussiers au l’ancienne châtellenie de Montignac à François de Hautefort pour 60 000 livres. Aux XVIIe et XVIIIe siècles Les découvertes archéologiques majeures (grotte de Lascaux, gisement préhistorique de La Balutie au plaine, structurée de fossés et dont certaines des maisons, en bois et en terre, étaient surélevées. Dans un deuxième temps, entre 120 et 50 avant J.-C., les populations gauloises de ce site se sont de bâtiments sur poteaux. À la fin de l’âge du Fer, Le Buy-Olivoux est devenu une place de commerce et d’échange dynamique insérée dans les grands axes commerciaux. Comme d’autres sites de la vallée , il témoigne aussi de la mise en place d’une économie monétaire, dont la vitalité est liée à la siècle. C’est après la conquête de la Gaule, et principalement à partir de la seconde moitié du Ier siècle de notre ère, que Montignac commence à être densément occupée, avec la création d'une véritable
    Référence documentaire :
    AD Pyrénées-Atlantiques. B 1911. Vente de la justice du Penchat, autrement Mourgue, à François , autrement Mourgue, à François Boussier, 1598 (document orig. détruit lors de l’incendie de 1908) Extrait de la "Carte des rivières de la Dordogne et de la Vézère" levée pour François de Ferry Inventaire des titres de la châtellenie de Montignac. BnF, Fonds Périgord (Lespine), t. 11. BnF Villes clauses, M-Z. Montignac, fol. 24 et suiv. : Privilèges de Montignac, 1269, 1314, 1368 (n. st Copie des privilèges de la ville de Montignac, s.d. (1269 ou 1277). AD Pyrénées-Atlantiques. E 780 relatifs aux fiefs du domaine d'Albret dont le fief de Cantemerle (1300-1315). AD Pyrénées-Atlantiques. E 620-E 620bis. Renaud de Pons, seigneur de Bergerac, assigne une rente de 500 livres sur l’étendue de la châtellenie de Montignac, dont fait partie la paroisse « deus Bas », en faveur d’Archambaud, comte de Périgord, pour constituer la dot de sa sœur Jeanne de Pons, 1324. Renaud de
    Site, secteur ou zone de protection :
    Site classé de la vallée de la Vézère et de sa confluence avec les Beunes
    Description :
    La commune de Montignac s'étend sur une superficie de 37,15 km2 et présente la spécificité d'être traversée par la Vézère du nord-est au sud-ouest, avec le chef-lieu communal, au centre de son territoire , s'étendant sur les deux berges de la rivière. Elle est limitrophe au nord de la commune d'Auriac-de-Périgord , à l'est d'Aubas et de Saint-Amand-de-Coly, à l'ouest de Fanlac et de Thonac et au sud des communes de Valoujoux et de La Chapelle-Aubareil. Principalement composé de hautes collines boisées, le relief varie de 73 m d'altitude (niveau de la Vézère à la limite sud-ouest du territoire communal) à 273 m (au et ses petits affluents (le Doiran et le Laurence), de sorte que l'habitat se concentre principalement dans la plaine alluviale, autour de Montignac, dans la plaine du Chambon et autour du hameau de Brénac. Cette densité de constructions contraste avec les zones boisées des collines alentour de la ville de Montignac. Celui-ci se situe également au carrefour des routes départementales 65, 704, 704e et
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Montignac
    Carte :
    Carte 1 : Carte de localisation des édifices religieux de la commune de Montignac. Carte de localisation des édifices religieux de la commune de Montignac. Carte 2 : Carte de localisation des Maisons et fermes de la commune de Montignac. Carte de localisation des Maisons et fermes de la commune de Montignac. Carte 3 : Carte de localisation des Châteaux et maisons nobles de la commune de Montignac. Carte de localisation des Châteaux et maisons nobles de la commune de Montignac. Carte 4 : Carte de localisation des moulins de la commune de Montignac. Carte de localisation des moulins de la commune de Montignac.
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Vue de la rue du Quatre-Septembre au début du 20e siècle. IVR72_20122401762NUC1A Vue de la rue de Juillet au début du 20e siècle. IVR72_20122401763NUC1A Vue de Montignac et de ses environs au début du 20e siècle. IVR72_20122410472NUC4Y Fontaine et lavoir de Bombareau (AP 19). IVR72_19842400093Z Vue du pont de la voie ferrée démantelée (AT 189). IVR72_20122401743NUC2A Pont de la voie ferrée démantelée, Les Combes (AX 39). IVR72_20122401744NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane. IVR72_20122401745NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane : la rive gauche, le bourg. IVR72_20122401746NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane. IVR72_20122401747NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane : le bourg, rive droite. IVR72_20122401748NUC2A
  • Phare de Cordouan
    Phare de Cordouan Le Verdon-sur-Mer - Cordouan - isolé - Cadastre : 2013 BW 1
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    L'île de Cordouan est mentionnée dans une charte de Cluny (1088) indiquant l'installation de l'abbé Étienne de Saint-Rigault et du frère prieur Ermenaud. Rapatriés sur la terre ferme au sein du prieuré Saint-Nicolas, ils auraient été chargés de sonner une cloche et d'allumer un feu en cas de danger pour les marins. Après 1360, Édouard de Woodstock - le Prince Noir - aurait fait édifier une tour à feu dotée d'une chapelle. De forme polygonale et élevée à 16 mètres au-dessus du sol, elle était terminée par une plate-forme sur laquelle on allumait un feu de bois. Sous le règne d'Henri III, en 1582, la reconstruction de l'édifice, alors en mauvais état, est décidée et confiée à l'architecte Louis de Foix. Un Guerres de Religion, Louis de Foix propose en 1594 un nouveau projet à Henri IV, avec notamment l'ajout d'une chapelle et un riche programme sculpté. L'ensemble est achevé en 1611 : après la mort de Louis de Foix en 1606, c'est François Beuscher, maître des fortifications du roi en Guyenne, qui termine le
    Référence documentaire :
    p. 18-21 « Les systèmes d'éclairage de Cordouan ». Histoire et traditions du Verdon, Juillet 1996 topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . CASTANER Esteban. L'architecte-ingénieur Joseph Teulère (1750-1824), Maîtrise en Histoire de l'art sous la direction de Paul Roudié. Bordeaux, Université Bordeaux III, 1985. CROZET René. « Le phare de Cordouan ». Bulletin Monumental, Tome 113, juillet-septembre 1955. Paris FAILLE René. Cordouan, les Baleines, Chassiron, les trois plus anciens phares de France. La p. 24-27 JULLIAN Guy. « La vie d'un gardien de phare à Cordouan ». Histoire et traditions du Verdon GUILLAUME Jean. « Le Phare de Cordouan : « Merveille du monde » et monument monarchique ». Revue de LABAT Gustave. Documents sur la ville de Royan et la Tour de Cordouan (1481-1789). Bordeaux : Imp PETIT Jean-René. « Cordouan, le "cierge de la mer", classé Monument historique en 1862 en même
    Représentations :
    écu ordre corinthien ordre ionique tête d'ange pilastre mufle de lion ruban couronne aigle
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    portent les chiffres d'Henri III de Valois (HDV III) et d'Henri IV de Bourbon (HDB IIII). La chapelle est Le phare, s'élevant à 67,50 m, est construit au large de la Pointe de Grave, sur un rocher entouré de bancs de sable, et signale l'embouchure de la Gironde. Il est composé d'une tour tronconique en pierre de taille reposant sur un mur d'enceinte de 41 m de diamètre et 8,30 m de hauteur également en pierre de taille. Sont abritées dans les murs de cette plate-forme des espaces affectés aux gardiens soubassements de la tour, des caves voûtées sont aménagées ainsi que des citernes à eau douce recevant les eaux de pluie. On distingue les deux niveaux inférieurs (vestibule et chapelle royale) élevés à la fin du 16e siècle et au début du 17e siècle, de la tour à trois niveaux surmontés par la lanterne, construite particulièrement soigné et en partie conservé. La porte d'accès au vestibule est ainsi encadrée de colonnes engagées supportant un entablement orné de tables décoratives et surmonté d'un double fronton triangulaire
    Auteur :
    [architecte] Foix Louis de [architecte] Beuscher François
    Titre courant :
    Phare de Cordouan
    Annexe :
    Bourbon, Le Blanc, La Vrillière et de Maurepas.1718-1727. - l'entretien des feux et des bâtiments de la Machault, de Bourbon, de Moras et le duc de Choiseul.1722-1762. - les réparations de l'enceinte extérieure Documentation des Archives nationales (Paris) MAR/D2/50 - Projet de règlement pour l'établissement des gardiens de la Tour de Cordouan, chargés d'allumer les feux, s.d. [18e siècle]. 4 gardiens et un aisément les provisions, charbon et matériaux. - Lettre de l’intendant Boucher, 12 février 1724. Mention de réparations faites en 1721 à Cordouan ; tour abaissée de 21 pieds il y a environ 15 ans ; plans et devis de Bitry pour rehausser l'ouvrage. - État de la dépense qui a esté faite pour eslever la lanterne de feu au sommet de la tour de Cordouan par oeconomie depuis le jour que les fers sont arrivés à Royan, par de Bitry, adressé à l'Intendant Boucher, 1er décembre 1727. Base de la lanterne avec 9 grandes pierres dures de Rausan ; couvrir le dessus de la voûte, haut de la voûte calciné rétabli, rétablissement des
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Coupe de la tour de Cordouan, 1727. IVR72_20143300411NUC2A Coupe verticale du phare de Cordouan, s.d. [vers 1727?]. IVR72_20143300417NUC2A Détail de la lanterne, coupe, 24 octobre 1727, dessin de la nouvelle lanterne telle qu'elle est Profil de la tour de Cordouan avec le talus proposé, par Bitry ( ?), 24 octobre 1727 Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : détail de la vignette représentant le phare Coupe de la Tour de Cordouan, détail de la carte de "La généralité de La Rochelle Plan et élévation de la Tour de Cordouan, détail de la carte de "La généralité de La Rochelle Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786 Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786 Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786
  • Monastère de Bénédictins olivétains
    Monastère de Bénédictins olivétains Soulac-sur-Mer - - rue Jean-Edmond-Laporte avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2017 AI 1
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La présence bénédictine à Soulac remonte au Moyen Âge avec l'installation du prieuré de Notre-Dame -de-la-Fin-des-Terres. L'ensablement progressif de l'église contraint les religieux à son abandon au organisée à Soulac, avec à sa tête dom Bernard de Bainville, bénédictin de la branche olivétaine, qui prend également la charge de la paroisse en 1869. A la suite de problèmes de santé, il est remplacé en 1873 par Léon Maguelonne. C'est à côté de l'église Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, progressivement désensablée communauté, selon les plans de l'architecte Alphonse Blaquière. Il avait obtenu du cardinal Donnet l'autorisation de recevoir des dons pour financer la construction. Par acte notarié du 4 octobre 1873, il chantier se poursuit : des photographies indiquent que le pignon de la travée centrale n'est pas achevé et que la partie ouest n'est élevée qu'au niveau du rez-de-chaussée. Le 24 janvier 1878, Léon Maguelonne achète 2400 m2 de terrain supplémentaire à Marie Eugénie de Brégon. Mais la construction du bâtiment
    Référence documentaire :
    p. 105-112 L'exposition de Bordeaux 1895, publié sous les auspices de la Société Philomatique FARGUE François. "Notice historique sur le monastère bénédictin", d'après Jeanine Olivella, Club généalogique de Soulac-sur-Mer, s.d. [consulté en ligne le 17/07/17 : genealogie.mairie-soulac.fr/Textes MERIC Jean-Pierre. "Les moines blancs, curés de Soulac-les-Bains (1869-1901)", en trois parties
    Représentations :
    dent de scie billette
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    avec un vaste corps principal encadré de deux ailes. Seule une moitié de ce corps principal et l'aile est ont été réalisées. La façade nord est composée de deux avant-corps formant pignon séparés par quatre travées de baies en plein-cintre. Le gros-oeuvre est en brique et la pierre de taille utilisée pour le chaînage d'angle, les encadrements de baies, les bandeaux, les corniches, les contreforts et les rampants des pignons assisés en sifflets. Les baies en plein-cintre, parfois géminées et inscrites dans un arc en plein-cintre, les rouleaux d'archivoltes sculptés avec motifs de dents de loup et de billettes font référence à l'architecture romane de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres. Le pavillon central était surmonté d'un clocheton, détruit. L'aile est est scandée de cinq contreforts et percée de baies en plein-cintre. La travée nord est ouverte d'une série de six fenêtres contiguës, au rez-de-chaussée et à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Soulac-sur-Mer - - rue Jean-Edmond-Laporte avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Monastère de Bénédictins olivétains
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Destinations :
    colonie de vacances
  • Château de Lamarque
    Château de Lamarque Lamarque - en village - Cadastre : 1826 A1 290, 291 2009 AB 28
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    , achète les seigneuries de Beychevelle et de Lamarque. En 1717, son neveu, Étienne-François de Brassier Le château de Lamarque semble établi au 11e siècle par le duc d´Aquitaine, bien que le nom de la seigneurie de Lamarque apparaisse pour la première fois dans les rôles gascons en 1277. La forteresse est élevée dans les marais des bords d'estuaire afin de contrôler cet axe stratégique. De cette époque datent probablement les soubassements et une partie de la chapelle. Au cours du 13e siècle, la seigneurie est en possession de Thalésie, dame de Lamarque et l´une des sœurs du seigneur de Blanquefort. Le château actuel est construit par Pons de Castillon, chevalier, seigneur de Castillon, de la Marque et de Montendre, dans la seconde moitié du 14e siècle sur les restes de l´ancienne forteresse : élévation du donjon, du corps de logis et de l´échauguette. Prise et confisquée par les souverains anglais, la seigneurie est donnée entre 1422-1430 au fils du roi Henri IV de Lancastre, Humphrey de Lancastre, duc de Glouscester puis en
    Référence documentaire :
    folio 87, 88. AD Gironde. 3 U 2290. Vente par licitation du domaine de Lamarque. 19 décembre 1825. folio 165 à 235. AD Gironde. 3 U 2361. Vente sur saisie immobilière du domaine de Lamarque avec Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Blaye, 1691, par François Ferry. Plan du Fort du Médoc et de ses environs, 1707. Château de Lamarque. Dessin, par Monsau, 1841. pl. 13 Commission des monuments et documents historiques du département de la Gironde. Paris, 1848. ARCHITECTURE (direction). Bureau de recensement des monuments anciens. Casier archéologiqe. Gironde (?) . ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t.1. p. 39 à 45 CAUSSAN, A. Le château de Lamarque. Les Cahiers Médulliens, 1998, n° 29.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    La poterne est ornée du blason de la famille de Fumel : D'or au trois fumets montant d'azur ; supporté par deux lions ; surmonté de la couronne du Comte.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Lamarque est localisé au nord du bourg, sur le bord méridional d´un marais desséché ´effectue par une longue allée bordée d’une double rangée d’arbres qui part de la rue principale du bourg . Le château est composé de l´ancienne forteresse construite en pierre de taille au sud et de . Au sud, la forteresse est constituée, d´ouest en est : d’une tour, du corps de logis, d´un donjon ornés de mâchicoulis et d’une chapelle. Celle-ci, éclairée par des vitraux, est divisée en deux parties : une chapelle haute de plain-pied avec le premier étage du château et d´une chapelle basse au niveau du sol composée d’une nef et d’une abside. La tour sud-ouest, à la base circulaire, se compose de deux étages octogonaux et abrite l'escalier d'honneur. Le corps de logis présente sa façade principale au nord, ouvrant sur la cour : un escalier mène à la porte d’entrée encadrée de bossage et couronnée d´un , est ornée de créneaux et percée de baies en arc segmentaire : ces baies sont dotées de balcon avec
    Auteur :
    [propriétaire] Brassier (de) Etienne-François [propriétaire] Lancastre (de) Humphrey [propriétaire] Nogaret de La Valette (de), duc d'Epernon Jean-Louis [propriétaire] Foix-Candale (de) Henri
    Titre courant :
    Château de Lamarque
    Annexe :
    au niveau de celui du chemin de ronde porté sur les consoles à quatre assises en retrait des hect., assis sur de belles croupes graveleuses, complantées de cépages de choix et produisant 60 à 65 fils, 1929. [Le château de Lamarque] commande aujourd’hui un vignoble de 12 hectares environ, assis sur original, qui a été classé parmi les Monuments Historiques de la Gironde. Le château est assis au milieu Extrait de La Guienne militaire, Léo Drouyn, 1865 DROUYN, Léo. La Guienne militaire. 1865, t.2, p . 343-346 "Le château de Lamarque, dont le plan d´ensemble est fort irrégulier, est situé au nord du bourg de Lamarque, sur le bord méridional d´un marais desséché, traversé par une jalle qui se jette dans la Gironde, en face de Blaye ; il se compose de deux parties : le château proprement dit, et une vaste basse-cour au nord. Toutes les deux étaient autrefois entourées de fossés, dont il ne reste que de -cour sont épais de deux mètres, et bâtis, surtout dans leur soubassement au sud-est en petits moellons
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Blaye : 1691. IVR72_20103306218NUCA Extrait du plan du fort du Médoc et de ses environs : 1707. IVR72_20103306330NUCA Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : indication du château Extrait du plan cadastral de 1826, section A : parcelle 28. IVR72_20103306015NUCA Illustration tirée de l'ouvrage de Gustave de Galard, 1835. IVR72_20113300902NUCA Dessin du château de Lamarque, 1841, par Monsau. IVR72_20103306382NUCA Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1868. IVR72_20153300836NUC2A Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1874 puis en 1893. IVR72_20153300837NUC2A Corps de logis, façade nord, porte principale : état en 1972. IVR72_19723300309Z
1 2 3 4 6 Suivant