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  • Ornement violet : bourse de corporal, voile de calice, chasuble, étole, manipule
    Ornement violet : bourse de corporal, voile de calice, chasuble, étole, manipule Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    Marque de fabricant sur une étiquette cousue au col de la chasuble : BIAIS Frères et Fils / Paris
    Historique :
    ), Biais Aîné et Noirot Biais (1897), Biais Frères et Cie (1905), avant de devenir Biais Frères et Fils Fils et Rondelet à partir de 1865, lorsque Biais s'associe à Jean-Baptiste Rondelet, fournisseur , proposé dans le catalogue de la maison Biais Aîné Fils et Rondelet (n°279), était manifestement déjà d'ornements d'église du pape. Elle connaîtra successivement plusieurs appellations : Biais Aîné et Cie (1889 Cet ornement porte la marque de la maison parisienne Biais, fondée en 1782. Elle devient Biais Aîné vers 1926. Les ateliers de broderie et chasublerie étaient alors installés au 74, rue Bonaparte
    Représentations :
    I.H.S., croix tréflée et clous à la croisée de la croix dorsale de la chasuble ; rinceaux de vigne , d'épis de blé, de lys et de roses épanouies jaune-or et orangé autour de la croix et du col ; intérieur
    Description :
    polychrome (orange et jaune), galon système doré.
    Auteur :
    [] Biais frères et fils
  • Calice, patène
    Calice, patène Herm - en village
    Inscriptions & marques :
    lettre F et flanquées des lettres B à gauche, F à droite ; poinçon d'argenture (2 sur le pied, 1 sur la plaque rapportée sous le pied) : carré, deux clefs croisées au centre surmontées de la lettre F et messe : EGO SUM VIA VERITAS ET VITA (coupe) ; HIC EST ENIM CALIX SANGUINIS MEI (pied) ; HOC EST ENIM
    Historique :
    Ce calice de style Art déco, réalisé par la maison parisienne Biais frères et fils, a probablement comptes, recettes et dépenses de la Fabrique..." à l'occasion de sa restauration par l'orfèvre dacquois
    Description :
    ou gravé et d'une inscription sur fond amati inscrite dans un bandeau. Le nœud torique, également
    Auteur :
    [orfèvre] Biais frères et fils
  • 2 tableaux du décor du chœur : Le Martyre des sept frères Maccabées, Le Massacre des Innocents
    2 tableaux du décor du chœur : Le Martyre des sept frères Maccabées, Le Massacre des Innocents Laurède - en village
    Historique :
    pour Guillaume Thomas, achevée en 1670 pour Gédéon Berbier du Metz et aujourd'hui conservée à la , ne reproduit donc pas la grande estampe au burin de Gérard et Jean Audran (dans le sens de l'original Oronce Finé de Brianville, parue en 1670 ou 1671. L'atmosphère lumineuse et colorée, en revanche, est beaucoup plus moderne et rappelle curieusement le jeune Fragonard de Corésus et Callirhoé (1765). Le choix qu'était le curé Planter. Le célèbre massacre des Innocents (Matthieu, 2, 16-18) et le plus obscur martyre des sept frères Maccabées (Maccabées, 2, 7) - jeunes juifs mis à mort sur ordre du roi séleucide Christ et, à ce titre, ont toute leur place de part et d'autre du maître-autel, lieu du renouvellement quotidien et de la perpétuation du sacrifice divin, selon les termes du concile de Trente. Une autre correspondance, moins évidente, peut être établie à travers le thème de la mère voyant mourir son (ou ses) fils : la mère héroïque des Maccabées et celles des saints Innocents sont parfois considérées comme des
    Référence documentaire :
    Tableau : Le Martyre des sept frères Maccabées. Diapositive, 1992.
    Représentations :
    par un officier à cheval, achèvent les fils aînés et évacuent les cadavres ; au centre, la mère des martyre des sept frères Maccabée Tableau du mur sud : le martyre des sept frères Maccabées, mis à mort sur l'ordre d'Antiochus IV Maccabées (parfois nommée Hannah) exhorte le plus jeune de ses fils, Marcel, à subir le martyre comme ses frères. Tableau du mur nord : le massacre des Innocents. Ornementation des cadres : crossettes angulaires
    Description :
    Les deux toiles, disposées en pendant sur les murs nord et sud du chœur, sont marouflées dans des cadres supports à crossettes, faisant corps avec la paroi, en stuc mouluré et peint en faux marbre (moulure intérieure) et en blanc.
    Emplacement dans l'édifice :
    choeur, murs nord et sud
    Titre courant :
    2 tableaux du décor du chœur : Le Martyre des sept frères Maccabées, Le Massacre des Innocents
    Illustration :
    Martyre des sept frères Maccabées (état en 1992). IVR72_20164000667NUC1A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Catherine
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Catherine Montaut - en village
    Historique :
    officiel en 1808) est documenté à partir du XVIIIe siècle par des archives (lacunaires) de la fabrique et 1835) et de celle de la Vierge (à l'origine sous le titre de l’Annonciation, puis du Rosaire en 1834 l'autel par la maison Daux de Bordeaux et du tableau par le peintre parisien Didelin. Au XIXe siècle et dons et legs particuliers : clôture de sanctuaire par les fonderies du Val d'Osne (vers 1850), chaire à prêcher par la fabrique toulousaine Virebent (1874), lustres (1887), meubles de sacristies, fauteuils et temps, de nouveaux objets cultuels sont acquis entre les années 1800 et 1930 : pièces d'argenterie par des orfèvres parisiens (J.-C. Cahier, Bertrand-Paraud, Martin et Dejean, A. Renaud, M. Chéret) et lyonnais (L. et P. Gille, Villard et Fabre), mais aussi régionaux (le Bordelais L. Dupouy) et locaux (N refontes par les Tarbais A. Darricau en 1928 (refonte d'une cloche de 1760 et de deux cloches d'Émile Vauthier de 1889-1898) et Marcel Fourcade en 1954 (refonte d'une cloche de 1877).
    Référence documentaire :
    Registre d’inscription des personnes agrégées aux confréries du S[ain]t Sacrement et du Rosaire de Monsieur Lafaurie, Bachelier en théologie, prêtre et curé du dit Brocas et Montaut" et (même registre, tête -bêche) "Registre de l’Archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie pour la conversion des datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 (voir l’ordonnance et les lettres d’Aggrégation (sic) affichées à l’Autel de Marie (1845)". Dons et legs à la fabrique (1832-1904) : Jean-Charles Marsan (1832-1837), Bernard Dupouy (1852 Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Biais frères et fils [éditeur] Mame Alfred et fils [éditeur] Desclée, Lefebvre et Compagnie
    Annexe :
    , un blessé de guerre, Julien Man (dont le frère était amputé et le fils décédé), pour parrain et 1928.] Ornement blanc [sacristie] 1926. BIAIS, Paris (?). Satin blanc damassé. Damas à motifs de de Fargues.] F. Missel romain (n° 4). Alfred Mame et fils, Tours, 1911. Reliure en cuir rouge, dos à (photogravure) : Adoration des mages (d'après Velasquez). G. Missel romain (n° 5). Alfred Mame et fils, Tours Congragationis / typographum / M.D.CCCC.XI. Armoiries du pape Pie X. H. Missel romain (n° 5). Alfred Mame et fils Inventaire des églises de Montaut et de Brocas, 22 novembre 1791 (AD Landes, E dépôt 1 P 18) SAINTE argent avec 2 bourses garnies en or - Les chrémières et leur boîte en argent - 1 encensoir avec 1 navette et 1 cuillère en argent - 1 aspersoir en argent - 2 burettes avec 1 soucoupe en argent - 1 croix en : 1 ornement violet à dentelle argentée - 1 ornement complet en or et garniture d’or - Pluvial en damas, dentelle d’argent et 1 devant d’autel - 1 ornement blanc de damas, galonné et festonné - 1
    Illustration :
    Seau à eau bénite et goupillon. IVR72_20174001221NUC2A Extrait du registre paroissial de Montaut : réparations et restaurations aux églises de Moncaut , Brocas et Arcet, 1841-1855. IVR72_20174001244NUC2A Extrait du registre paroissial de Montaut : réparations à l'église et travaux de peinture par Extrait du registre paroissial de Montaut : fontes et réparations de cloches, 1836-1855 Montaut, Brocas et Arcet, 1834-1845. IVR72_20174001248NUC2A Montaut, Brocas et Arcet, 1834-1845 (suite). IVR72_20174001249NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent Mugron - en village
    Historique :
    , avec la constitution d'un nouveau vestiaire de grande qualité (maisons Biais, Diharce, Colomiès et frères et les Lyonnais Berger et Nesme) et l'achat de nombreuses bannières de procession à l'effigie des l'église voisine de Nerbis. Partiellement brûlée et dépouillée de son mobilier lors du sac de la ville par , apportent de nombreux renseignements sur ces aménagements, dus pour l'essentiel à la fabrique et aux confréries établies dans l'édifice, celles du Rosaire (1642) et du Saint Sacrement (1704) - auxquelles s'ajouteront au XIXe siècle celles du Scapulaire et du Sacré-Cœur (1803), du Tiers-Ordre (1803) et du Sacré -Cœur (nouvelle érection, 1831). Les factures et reçus de la fabrique révèlent notamment les noms des artisans et artistes locaux qui contribuèrent à la création de ce nouveau décor : le menuisier Salis, le peintre et doreur Laforêt de Tartas, les orfèvres François Bécane de Dax et Étienne II Affre de Saint -Sever, les fondeurs de cloches François Corbières et Lacroix d'Hagetmau (nouvelles cloches en 1722 et
    Référence documentaire :
    Dons et legs à la fabrique (1817-1883) : Françoise et Marthe Dartigoeyte (1817), Pierre Fossats Plans et élévations de la nouvelle église, par les architectes Gustave Alaux et Alexandre Ozanne Conseil de fabrique, arrêtés de comptes et délibérations (1826-1836). Correspondance relative à l'autel en marbre fait par Arnaud Graciette fils, de Bagnères-de-Bigorre Registre des marguilliers de l'église Saint-Laurent, arrêtés et vérifications des comptes (1852 AP Mugron. Livre des confraires et confrairesses enrollés en la confrairie Nostre Dame du Sainct confraires et confrairesses enrollés en la confrairie Nostre Dame du Sainct Rosaire instituée en l'esglize de AD Mugron. Reddition des comptes des confréries du Saint-Sacrement et du Rosaire de Mugron (1747 -1755) Reddition des comptes des confréries du Saint-Sacrement et du Rosaire de Mugron du 11 juin 1747 Registre des délibérations et des comptes de la confrérie du Saint-Sacrement de Mugron (1850-1945).
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Biais frères et fils [fabricant d'ornements religieux] Brisson frères
    Annexe :
    Liste des oeuvres déplacées Ensemble autel, gradin, tabernacle et baldaquin (maître-autel). Fourni en 1835 par la marbrier Arnaud Graciette fils, de Bagnères-de-Bigorre, à l'occasion des travaux de -de-Dieu d'Antin, maire de la commune, et de son gendre Bernard-Roch Domenger ; cédé par la fabrique à Blanche d'Antin-Domenger, fille et épouse des précédents, après le don par celle-ci d'un nouveau maître ci-dessus) et Lacroix. Une délibération de la fabrique autorise le 19 juillet l'achat d'un quintal de , Arrêtés de comptes et délibérations de la fabrique 1826-1836, p. 35-36). Bénite la même année par l'évêque Domenger aîné (1750-1832), oncle du futur bâtisseur de l'église et maire de Mugron Bernard-Roch Domenger de Mugron, et tante de Blanche d'Antin-Domenger, l'épouse de Bernard-Roch. Dominique Domenger avait déjà parrainé une cloche de Jacques Domercq à Onard en 1813 (réf. IM40005119), et Marie-Catherine Miséricorde Divine et l'Autorité du Saint-Siège Apostolique, Évêque d'Aire, / A la suite de la Visite
    Illustration :
    Croix sommitales et vases d'amortissement de trois dais de procession. IVR72_20144002607NUC2A Chandeliers d'église et croix de procession. IVR72_20154000424NUC1A Deux croix de procession et une hallebarde. IVR72_20154000425NUC1A Photographie et son cadre : Portrait de Mme Bernard-Roch Domenger, née Blanche d'Antin (1805-1899 Document imprimé : diplôme d'érection de la confrérie de l'Immaculée Conception et de sainte Cécile
  • Statue de saint Antoine de Padoue et sa console
    Statue de saint Antoine de Padoue et sa console Préchacq-les-Bains - L'Église - en écart
    Historique :
    1873, date de la mort de Raymond Brisson et de la reprise de la maison par ses deux fils. Le socle porte la marque de la maison bordelaise Brisson frères. La statue est donc postérieure à
    Référence documentaire :
    p. 95-96 BECCIA Isabelle. "Bernard Jabouin (1810-1889), un sculpteur ornemaniste bordelais et ses
    Représentations :
    Décor de la console : feuille d’acanthe et glands de chêne.
    Description :
    plâtre peint faux bois et polychrome. Un petit tronc en fer est fixé au mur près de la statue.
    Auteur :
    [fabricant marchand] Brisson frères
    Titre courant :
    Statue de saint Antoine de Padoue et sa console
  • Autel de la Vierge et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle et retable)
    Autel de la Vierge et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle et retable) Laurède - en village
    Inscriptions & marques :
    retable) : Mr L'ABBÉ BOUSQUET / FIT RÉPARER ET PEINDRE / CET AUTEL / PAR A. ET L. MEYRANX / 1937.
    Historique :
    du registre supérieur -, puis à nouveau en 1937 par les décorateurs mugronnais Meyranx père et fils Comme celui du collatéral sud (réf. IM40005794), l'autel de la Vierge, exécuté par les frères Mazzetti entre 1769 et 1775 (sans doute au plus près de cette dernière date), se distingue du maître-autel néoclassiques "à la grecque", à la mode à Paris dès les années 1760. Les lignes droites du tombeau et sa sobre ornementation de pilastres cannelés et de médaillon à l'antique, comme le dessin classicisant des pots à feu de part et d'autre du retable, contrastent avec la gloire sommitale en stuc peint, encore dans la par le stucateur saint-severin François Perini - qui a surtout repris et en partie modifié les stucs , avant une restauration générale de l'intérieur de l'église et de son mobilier en 2014-2015.
    Référence documentaire :
    CHOBAUD Hyacinthe. "Autels à Dax et Laurède par les frères Mazzetty". Mémoires de l'Académie de . Comité d'études sur l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    Sur la face de l'autel, encadrée de deux pilastres cannelés et rudentés, un grand médaillon ovale . Porte du tabernacle ornée du monogramme MA gravé et doré ; ailerons en volute de part et d'autre de l'armoire eucharistique. Retable en faux marbre, flanqué d'ailerons ornés à la base de coquilles rocaille et Jésus et de Marie (réfection du XIXe siècle), entouré de palmes, de nuées et de trois angelots. De part et d'autre du retable, deux cassolettes embrasées et fumantes.
    Description :
    plinthe et le bord de la table d'autel (plateau en planches de bois), et blanc uni de Carrare pour le médaillon central. Des pilastres cannelés et rudentés flanquent la face du tombeau. Celui-ci s'adosse à un gradin droit revêtu de plaques rectangulaires en portor (au centre) et en griotte rouge de Campan (sur les côtés) et couvert d'une tablette en Caunes-Minervois. Le petit tabernacle (sans doute une carrare blanc (à décor gravé et doré) entre deux pilastres en marbre vert de Campan (chapiteaux et bases en Carrare), entablement également en Campan vert et ailerons en volute en carrare. Au-dessus de redents. Entourant le retable, un décor de stucs polychromes couvre le mur porteur et, partiellement, les dosserets et la naissance de la voûte.
    Titre courant :
    Autel de la Vierge et son décor de stuc (autel, gradin, tabernacle et retable)
    États conservations :
    Meyranx père et fils. Une dernière restauration de l'ensemble a été menée en 2014-2015. -Sever, qui démonta le tombeau de l'autel, refit ses fondations et le remonta, répara, compléta et
    Annexe :
    pilastres du sanctuaire, avec leurs arceaux qui font le tour de la voûte, la frise et lambroisure [sic] de tableaux, l'autre la croisée et la quatrième la parallèle vis à vis la croisée, les intervalles de l'un cadre à l'autre et la corniche qui encadre le grand panneau du milieu de la voûte seront piqués pour enlever la superficie afin de bien faire prendre le mortier et le bien préparer pour recevoir le stuc baldaquin, et refaire en neuf les quatre draperies et les dorer... 180. / Pour redorer à l'entablement de l'autel et du sanctuaire les six médaillons, les chiffres des médaillons, les branches de laurier et les tombeau et les deux guirlandes au coin... 50. / Pour changer les baguettes dorées des deux tableaux qui sont vis à vis et les remettre neuves dorées au luisant... 20. / Pour réparer la dorure des deux statues et les repeindre en neuf...150. / Pour réparer les mains de deux adorateurs et faire les doigts sortis au tombeau du sanctuaire... 12. / Pour consolider le derrière de l'autel qui menace de tomber et
    Illustration :
    Autel, gradin et tabernacle. IVR72_20154090078NUC2A Détail du décor en stuc à droite du retable : cassolette et inscription commémorative de la
  • Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc
    Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc Mugron - en village
    Historique :
    octobre 1911, Louis d'Antin (Mugron 1882-1964), petit-neveu et fils adoptif de Blanche d'Antin-Domenger Raphaël (1518, Louvre). Les catalogues de la maison parisienne Biais Aîné et Compagnie présentent de : "Dimanche 4 mai, fête de Jeanne d'Arc, bénédiction et inauguration d'une belle bannière de St Michel et Jeanne d'Arc (œuvre de la maison Biais, Paris, 342 fr.), offerte par Mme Louis d'Antin. Aux vêpres de l'A.C.J.F. [Association catholique de la jeunesse française]. Le pavoisement et l'illumination du soir ont été contrariés par les bourrasques de vent et de pluie." La donatrice, Marguerite Ernestine bannière de procession, à l'effigie de saint Joseph et de l'Ange gardien, fut inaugurée quatre ans plus l'objet à la veille de la Première Guerre d'un culte fervent dans les milieux cléricaux. En 1910 et 1912
    Représentations :
    " ornés de trophées en fil métal doré (à gauche, une branche de lys avec banderole, glaive et couronne de laurier, à droite une lance avec bouclier rond et rameau d'olivier) ; sur les lambrequins au sommet, une grande banderole déployée entourant une croix de Lorraine et des branches de lys ; sur les lambrequins du bas, un grand écusson central à l'italienne flanqué de branches de rosier et de deux médaillons
    Description :
    Face et revers en moire antique de soie blanche sur armature de toile, bordure inférieure à trois lambrequins ; passementerie (galon et franges en cannetilles) en fil métal doré ; décor en application sur les deux faces, en satin de soie jaune or et bleu, drap lamé doré, fil de soie polychrome ("peinture à l'aiguille"), toile peinte à l'huile (têtes et membres des personnages), fil métal doré et perles de verre
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] Biais Aîné et Compagnie
    Titre courant :
    Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc
    États conservations :
    Il manque la hampe et la traverse.
    Appellations :
    des saints Michel et Jeanne d'Arc
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Madeleine et du cimetière
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Madeleine et du cimetière Clermont - en village
    Historique :
    d'orfèvres parisiens (Jamain et Chevron) et lyonnais (Favier frères) ; un ostensoir de P. Poussielgue-Rusand murs de l'église reconstruite après 1865. Ont disparu en revanche l'autel de saint Pierre et son tableau, commandés en 1807-1808. C'est pour la nouvelle église que l'essentiel du mobilier et du décor l'indiquent leurs armoiries apposées en deux endroits des collatéraux : autels de la Vierge et de saint Joseph et des verriers sollicités (dont le Bordelais G.-P. Dagrant en 1883 et le Toulousain L. Saint-Blancat entièrement renouvelé au tournant des XIXe et XXe siècles, de même que les vases sacrés, acquis auprès
    Référence documentaire :
    Réponse à la circulaire de mai 1905 : renseignements sur l'église et le presbytère. Dons et legs à la fabrique : Jacques Camiade (1819), Jean-Pascal Bouet (1831-1832), Jean Cabiro Deux conopées et tour d'autel. Diapositive, 1991. Garniture de dais de procession et dalmatiques. Diapositive, 1991 Chapes blanche et violette. Diapositive, 1991. Chapes blanche et noire. Diapositive, 1991. Ornements blanc, doré et rouge. Diapositive, 1991. Ornements blanc, rouges et vert. Diapositive, 1991. Ornements blanc, violet et noir. Diapositive, 1991.
    Auteur :
    [éditeur] Mame Alfred et fils
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Madeleine et du cimetière
    Annexe :
    ). Livre : missel romain [sacristie] 1957. MAME et fils, Tours (éditeur-imprimeur). Papier, cuir, carton 1865. Marbre brèche gris et ocre. Vasque ovales. la = 35. Clôture des fonts baptismaux [collatéral teinté faux bois. Commode-armoire à deux corps superposés, cave et niche à arcature trilobée. h = 270 s. Pin et chêne teintés faux bois. Armoire 1 à trois battants juxtaposés ; moulures style Louis XV . Armoire 2 à huit battants juxtaposés et superposés. Armoire 1 : h = 200 ; la = 220 (dimensions (cf. ci-dessous). Fauteuil de célébrant et 2 tabourets de célébrant [chœur] Limite 19e s.-20e s. Bois -prie-Dieu et de 2 prie-Dieu à armoire [chœur et sacristie] Limite 19e-20e s. Bois, tapisserie au petit ] (ill. 20134000453NUC2A) 4e quart 19e s. Verre transparent taillé à facettes et à motifs, laiton (armature). Douze lumières à bobèche et binet ; pampilles. h = 100 environ. Ensemble de 5 lustres d'église (couronnes de lumière) [tribune (en 1991)] 4e quart 19e s. Laiton et bronze dorés. Lustres à deux couronnes
    Illustration :
    Projet de décoration murale de l'église de Clermont, par les peintres bordelais Augier et Millet , 1891. Extr. de : D. Boullanger et Ph. Leblanc, étude de diagnostic préalable à la restauration, 2012 Projet de décoration murale de l'église de Clermont, par les peintres bordelais Augier et Millet , 1891. Extr. de : D. Boullanger et Ph. Leblanc, étude de diagnostic préalable à la restauration, 2012 Objets de la sacristie en 1991 : calice et patène, canon d'autel, sonnette d'autel, seau à eau Deux conopées et tour d'autel. IVR72_20134002736NUC1A Garniture de dais de procession et dalmatiques. IVR72_20134002743NUC1A Chapes blanches et noire. IVR72_20134002734NUC1A Chapes blanche et violette. IVR72_20134002741NUC1A Ornements blanc, doré et rouge. IVR72_20134002735NUC1A
  • Ensemble du décor et du mobilier du chœur
    Ensemble du décor et du mobilier du chœur Laurède - en village
    Historique :
    leurs deux autres frères, les stucateurs Pierre et Michel (mais ceux-ci semblent travailler connue grâce aux travaux de Bernadette Suau et d'Hervé Coudroy. Planter était fils d'un avocat à la Cour L'ensemble du décor du chœur fut exécuté de 1769 à 1775 par les frères Mazzetti, Bernard Virgile (1706-1786) et Jacques-Antoine (1719 ou 1725 - 1781), sculpteurs originaires du Tessin et installés en Avignon. Les stucs du baldaquin, des murs et de la voûte furent peut-être exécutés en collaboration avec -autel (1751) et l'autel de la Vierge (1765) de la cathédrale de Dax à la demande de l'évêque Louis-Marie curé Guy-Thomas Planter (Dax 1728-1793 ?), membre d'une famille de notables de Montfort et de Dax, bien , juge de Montfort et premier jurat de Dax, et frère du riche négociant et minotier Jean-Michel Planter hôtel particulier, connu ensuite sous le nom d'hôtel de Chièvres et devenu dans les années 1960 l'Hôtel curé de la paroisse et archiprêtre d'Auribat l'année suivante. Élu maire du village en 1790, il refusa
    Observation :
    Exemple le plus abouti de l'art des Mazzetti avec les deux autels de la cathédrale de Dax et le
    Référence documentaire :
    CHOBAUD Hyacinthe. "Autels à Dax et Laurède par les frères Mazzetty". Mémoires de l'Académie de . Comité d'études sur l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Titre courant :
    Ensemble du décor et du mobilier du chœur
    Annexe :
    pilastres du sanctuaire, avec leurs arceaux qui font le tour de la voûte, la frise et lambroisure [sic] de tableaux, l'autre la croisée et la quatrième la parallèle vis à vis la croisée, les intervalles de l'un cadre à l'autre et la corniche qui encadre le grand panneau du milieu de la voûte seront piqués pour enlever la superficie afin de bien faire prendre le mortier et le bien préparer pour recevoir le stuc baldaquin, et refaire en neuf les quatre draperies et les dorer... 180. / Pour redorer à l'entablement de l'autel et du sanctuaire les six médaillons, les chiffres des médaillons, les branches de laurier et les tombeau et les deux guirlandes au coin... 50. / Pour changer les baguettes dorées des deux tableaux qui sont vis à vis et les remettre neuves dorées au luisant... 20. / Pour réparer la dorure des deux statues et les repeindre en neuf...150. / Pour réparer les mains de deux adorateurs et faire les doigts sortis au tombeau du sanctuaire... 12. / Pour consolider le derrière de l'autel qui menace de tomber et
  • Couvent des Jacobins
    Couvent des Jacobins Saint-Sever - - rue du Général-Lamarque - en ville - Cadastre : 1809 K 212 Edifice public 1844 K 146 à 150 Edifice public 2015 AY 98 à 101
    Genre :
    de frères prêcheurs
    Historique :
    couvent des frères Prêcheurs "ruiné et démoli entièrement si ce n'est une partie de la couverture de la Le couvent médiéval D'après un document du cartulaire de l'abbaye, trois frères dominicains auraient été envoyés à Saint-Sever en 1280, pour envisager la création d'un couvent de frères prêcheurs hors les murs, les frères Prêcheurs n'ont pas le droit de conférer les sacrements. En 1287, il leur est semblent dater des alentours de 1300. Le profil et le base des colonnettes ainsi que les chapiteaux . Les mêmes profils et base de colonnettes sont identifiables aux portails ouest extérieur et sud-ouest construction. Le chantier et les aménagements se poursuivent durant la première moitié du 14e siècle grâce à bâtiments conventuels et leur mobilier. Une enquête ordonnée par le roi le 18 janvier 1572 fait état du reconstruite dans la seconde moitié du 17e siècle. Les fonds levés par Antonin Cloche à Rome entre 1686 et 1723 permirent au prieur de la communauté de réaliser un certain nombre de travaux. L'utilisation de la pierre et
    Référence documentaire :
    2 vol. DOUAIS Marie-Jean-Célestin, Les frères prêcheurs en gascogne aux 12e et 14e siècles , chapitres, couvents et notices. DOUAIS Marie-Jean-Célestin, Les frères prêcheurs en gascogne aux 12e et 14e Plans par l'architecte Alexandre Ozanne. Encre et lavis, 31 octobre 1867. Campagne photographique dans la commune de Saint-Sever, 1946 (Médiathèque de l'architecture et du Réparations des charpentes et des portes, 3 vendémiaire an 5 (24 septembre 1796). siècles, chapitres, couvents et notices, Paris, 1885 de la Société des lettres, sciences et arts du département des Landes, 6, 1868. p. 238-245 GUERINE J. et IRIART D., "Recherche sur les religieux Jacobins de Saint-Sever, 1280-1790 p. 255-266 DUBEDAT Paul et CHEVALIER Sandrine, "Le décor peint des Jacobins de Saint-Sever", in p. 455-471 MONTAGNES B., "Antonin Cloche, fils du couvent de Saint-Sever". In Bulletin de la
    Représentations :
    est moulurée. Des éléments figurés sont identifiables, notamment une sirène et un visage féminin.
    Description :
    construits en moellon et brique. Les baies sur les murs latéraux, sur le chevet droit et la rose à l'ouest ont un encadrement et un réseau en pierre de taille. Six arcades aveugles animent le mur sud. Quatre -chaussée, sur les murs nord, sud et ouest. L'aile est, divisée en plusieurs pièces, donne sur le cloître communiquent avec une vaste pièce correspondant à l'ancien réfectoire et à la salle capitulaire. Les murs sont en brique. Les ouvertures sont rectangulaires et en pierre de taille, à l'exception de celle de la travée centrale en anse de panier et en brique. La chaire du lecteur est accessible depuis un escalier droit en pierre. La cage du grand escalier est attenante à l'église. Les volées et la rampe décorée de voûte lambrissée à trois pans. Un corridor central dessert des pièces de part et d'autre. L'escalier communique également avec la partie supérieure nord du cloître formant un espace unique. Les ailes sud et
    Annexe :
    Description et analyse de la charpente de l'église des Jacobins. Par Xavier Pagazani, chercheur au Service Régional du Patrimoine et de l'Inventaire Aquitaine La charpente pourrait dater en partie de la : à chevrons-formant-fermes contreventées, avec alternances de fermes à entrait et de fermes à entrait retroussé. Des fermes principales (raidies par un poinçon et de faux-entraits triangulés aux chevrons par des aisseliers et reposant sur des jambettes). Ces différentes fermes, principales et secondaires et de la faîtière, ainsi que par de longues écharpes assemblées sur la face extérieure des chevrons et réunissant jusqu'à huit fermes entre elles. Les poinçons et les entraits ont la particularité d’avoir leur fût affiné en forme de colonnette à pans coupés (sections octogonales et chapiteaux), les parties où sont concentrés les assemblages étant de section plus forte. Les assemblages sont à tenons et mortaises, et à embrèvement pour les aisseliers et les jambettes. Par ailleurs, pour respecter la forme de
    Illustration :
    Vue de la façade est et nord de l'église des Jacobins. IVR72_20164000337NUC2A Vue des façades est et nord de l'église depuis la rue Bellocq. IVR72_20164090127NUC2A Vue des façades ouest et nord de l'église depuis la rue du Général-Lamarque. IVR72_20164090128NUC2A Vue de la maçonnerie de brique et moellon du mur sous arcades de l'aile est. IVR72_20164000353NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis
    Le mobilier de l'église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis Maylis - en village
    Historique :
    mois d'août 1883 par une nouvelle sculpture dessinée par le chanoine Ramazeilles et exécutée par le fabricant parisien Verrebout. Le mobilier proprement dit et les décors furent installés dans la décennie qui surmontait, les mosaïques des chapelles du Sacré-Cœur et de saint Joseph, la clôture du sanctuaire et sans célébrants et d'acolytes, ainsi que les huit confessionnaux nécessaires pour cet important pèlerinage marial -1899 pour celles du chœur, des absidioles et du transept, 1903 pour celles des collatéraux et des fenêtres hautes de la nef et du clocher). Plusieurs notables et ecclésiastiques locaux participèrent à leur Crouzet-Hildebrand (1878), Dencausse, Bollée (1909 et 1978). En 1946, le sanctuaire et le couvent attenant dans les collatéraux deux petites chapelles dédiées aux saints anges et à saint Joseph, toutes deux ornées de statues (1955 et 1961) par le célèbre sculpteur Henri Charlier, lui-même oblat de la subsistent donc in situ que le décor porté (verrières et sculptures ornementales, mais non les mosaïques de
    Référence documentaire :
    Notre-Dame de Maylis, son sanctuaire, son abbaye. Lyon : Lescuyer et Fils, 1962. ) Petite revue catholique du diocèse d'Aire et de Dax. 1873 (p. 318, 669-670, 686-687, 696, 734 Écho religieux des Pyrénées et des Landes, Pau. LABARRÈRE Antoine. Histoire de N.-D. de Maylis. Bordeaux : veuve Justin Dupouy et Compagnie, 1864. , son histoire & pèlerinage. Aire-sur-l'Adour : Laffitau et Labonne, Imprimerie centrale, 1936.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale et abbatiale Notre-Dame de Maylis
    Annexe :
    d'Hagetmau, réf. IM40003546) et Laurède (canton de Mugron, réf. IM40005780). / SPEM ET ADJUVENTUM DOMINI SUB / PENNIS SANCTORUM ANGELORUM / REVERENDI[SSI]MUS AC DILECTI[SSI]MUS DOM[I ]NUS / AUGUSTINUS MARIA GORCE ABBAS / FUNDATOR ET PATER MONASTERUM / MAYLISIENSIS CONGREGATIONIS / OLIVETANAE O.S.B. MDCCCXCII - MCMLXII / PULVIS ERAT ET IN PULVEREM / REVERSUS EST SUBVENIAT / ILLI TUA des saints anges, le très révérend et très aimé seigneur Augustin Marie Gorce, abbé, fondateur et père était poussière et est retourné à la poussière. Secours-le de ta compassion, ô Marie). h = 80 environ , ivoire. Composition : un seul clavier de cinq jeux et demi (Bourdon 16 [ajouté en 1946], Bourdon 8 , transporté à Maylis après l'expulsion des religieuses consécutive à la loi sur les congrégations et installé Liste des oeuvres disparues Maître-autel. 1883. Pierre et marbre polychrome. Meuble de style fleuronnés et niche centrale (abritant la statue de Notre-Dame de Maylis). Son aspect est connu par des
    Illustration :
    Le choeur et l'ancien maître-autel des aterliers Saint-Hilaire de Poitiers. Carte postale, années L'ancien maître-autel des aterliers Saint-Hilaire de Poitiers et la statue de Nottre-Dame. Carte L'ancien maître-autel des aterliers Saint-Hilaire de Poitiers et la statue de Nottre-Dame
  • Ensemble de 42 verrières : Scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, Mystères du Rosaire, symboles christiques et mariaux, Litanies de la Vierge (baies 0 à 28, 101 à 113)
    Ensemble de 42 verrières : Scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, Mystères du Rosaire, symboles christiques et mariaux, Litanies de la Vierge (baies 0 à 28, 101 à 113) Maylis - en village
    Inscriptions & marques :
    Baie 0. Inscription concernant l'iconographie (au bas) : EGREDIETUR VIRGA DE RADICE JESSE / ET FLOS / de Mlles / MADELEINE / et SOPHIE / DE CLAYE. Inscription concernant l'iconographie : AVE GRATIA PLENA l'iconographie (dans le quadrilobe central) : Xtus / DILEXIT NOS / ET TRADIDIT / SEMETIPSUM / PRO NOBIS / (EPHES . 5. 2.) ["le Christ nous a aimés et s'est livré lui-même pour nous", Éphésiens, 5, 2]. Baie 8 . Inscription concernant le donateur (dans un écu au bas) : DON / DE / Mr E.P. / et / Mme M.S. Baie 9. Date (dans un écu au bas) : 1898. Baie 10. Inscription concernant le donateur et date (dans un écu au bas . Baies 13 et 14. Néant. Baie 15. Armoiries d'alliance (deux écus accolés, au bas) : écu à dextre : de gueules à la croix écartelée d'argent et d'azur, cantonnée de quatre fleurs de lys d'or [de Saint-Légier de la Sausaye] ; écu à senestre : écartelé, aux 1 et 4 d'azur au chevron d'or accompagné en pointe d'un lion du même, aux 2 et 3 de gueules à trois pommes de pin d'or [de Laborde-Lassalle] ; couronne de
    Historique :
    fils prodigue de la verrière 9 et le Christ chez Simon de la verrière 11. et moins homogène, le programme de célébration mariale le plus complet conçu pour une église landaise verrières du chœur, des absidioles et du transept furent posées les premières en 1898-1899, suivies en 1903 par celles des collatéraux et des fenêtres hautes de la nef et du clocher. Ces dessins indiquent n'ont pas été reportés sur les verrières). La plupart des familles notables de Chalosse et des journal monarchiste La Nouvelle Chalosse et maire du village voisin d'Eyres-Moncube, qui offrit la verrière 4, et sa sœur Marie-Élisabeth, comtesse Pierre Guillaume de Saint-Légier de La Sausaye (1840-1901 chapelles des Saints-Anges et de saint Joseph dans la dernière travée des collatéraux entraîna la suppression (et la destruction ?) des verrières 19 et 20 (Présentation de la Vierge au temple et Mort de la ) et des Litanies de la Vierge (baies hautes de la nef). Il s'enrichit, dans le chœur, d'une histoire
    Observation :
    L'un des ensembles vitrés parmi les plus importants et cohérents de Chalosse.
    Référence documentaire :
    (chœur, absidioles et transept), par Gustave-Pierre Dagrant, 1898 Croquis préparatoire pour 15 verrières de l'église de Maylis (chœur, absidioles et transept), par Gustave-Pierre Dagrant, 1898. nef et clocher), par Gustave-Pierre Dagrant, 1903. , son histoire & pèlerinage. Aire-sur-l'Adour : Laffitau et Labonne, Imprimerie centrale, 1936.
    Représentations :
    Chute et de la Rédemption par le biais d'un parallèle entre Ève et Marie, la "Nouvelle Ève". Les trois eucharistiques, froment et vigne). Baie 9 : de bas en haut, le retour du fils prodigue ; le Christ et saint Jean laboureurs (père et fils) à la charrue ; saint Joseph et l'Enfant Jésus travaillant dans l'atelier de cycle narratif création d'Eve tentation d'Eve reproches de Dieu à Adam et Eve Adam et Eve chassés cycle narratif Sacré-Coeur Crucifixion Le fils prodigue la Samaritaine au puits Repas chez Simon La la Genèse, une scène de la vie de la Vierge (en pendant" typologique" de la précédente) et l'une des figurations de la Vierge selon les Litanies mariales. Les verrières 5 et 6 poursuivent le cycle des Litanies ), Achaz et Ézéchias, la Vierge à l'Enfant sous les traits de Notre-Dame de Maylis. Baie 1 : de bas en haut , Joseph avec un sceptre et coiffé du némès...). Baie 2 : de bas en haut, la tentation d'Adam et Ève en haut, les reproches de Dieu à Adam et Ève ; la Vierge de pitié ; la Vierge des sept douleurs en
    Description :
    et 28 à l'extrémité antérieure des collatéraux (roses à cinq lobes) et de celles des baies 111 à 113
    Emplacement dans l'édifice :
    choeur (baies 0 à 6) ; absidioles (baies 7 à 14) ; transept (baies 15 à 18, 101 et 102
    Titre courant :
    Ensemble de 42 verrières : Scènes de l'Ancien et du Nouveau Testament, Mystères du Rosaire , symboles christiques et mariaux, Litanies de la Vierge (baies 0 à 28, 101 à 113)
    Dimension :
    ; la = 69. Baies 27 et 28 : d = 53,5. Baies 101 à 110 : h = 265 ; la = 58. Baies 111 à 113 : h = 400
    États conservations :
    Les verrières des baies 19 (Mort de la Vierge) et 20 (Présentation de la Vierge au temple) ont été déposées et sans doute détruites lors de la construction des chapelles des saints anges et de saint Joseph
    Illustration :
    Baie 9 : le Bon Pasteur, le Christ et saint Jean pendant la Cène, le retour du fils prodigue Baie 0 : Arbre de Jessé avec David et Salomon, Notre-Dame de Maylis. IVR72_20154090142NUC2A Baie 2 : faute d'Adam et d'Eve, Annonciation, la Vierge reine des prophètes. IVR72_20154090151NUC2A Baie 2 : détail (faute d'Adam et d'Eve). IVR72_20154090152NUC2A Baie 3 : reproches de Dieu à Adam et Eve, Vierge de pitié, la Vierge reine des martyrs Baie 3 : détail (reproches de Dieu à Adam et Eve). IVR72_20154090156NUC2A Baie 4 : Adam et Eve chassés du Paradis, Assomption, les trois archanges, couronnement de la Vierge Baie 4 : détail (Adam et Eve chassés du Paradis). IVR72_20154090160NUC2A Baie 4 : détail (les trois archanges et le couronnement de la Vierge). IVR72_20154090162NUC2A Baie 8 : Joseph et Pharaon, mariage de la Vierge, mort de saint Joseph. IVR72_20154090171NUC2A
  • Maison de maître, dite domaine de Malagar et maison d'écrivain François Mauriac
    Maison de maître, dite domaine de Malagar et maison d'écrivain François Mauriac Saint-Maixant - Malagar - 17 route de Malagar - isolé - Cadastre :
    Historique :
    création des deux grands auvents et de la construction du petit pavillon situé au nord (actuelle remit également à niveau les terres agricoles de son domaine, en supprimant les « joualles » et en grande prairie située au nord. Mais l’aménagement le plus important fut la création de la terrasse et des charmilles. Ils ne doivent pas être dissociés du remplacement, au pied de la terrasse et du verger, des cuisine et à partir de 1880 un pavillon fut bâti à l'extrémité sud de l'aile des communs. En 1887, à la mort prématurée de son fils Jean-Paul, père de François Mauriac, Jacques Mauriac dressa un état des de crête dominant d’un côté la vallée et longeant de l’autre les vignes, 130 cyprès qui font encore qu’il dota d’un garde-corps en ferronnerie du XVIIIe siècle et d’un banc. Lieu de recueillement et de volume du cuvier, un bureau au rez-de-chaussée, accessible par le salon, ainsi que deux chambres et trois François Mauriac, Claude, Claire, Luce et Jean, décidèrent de donner Malagar à la Région Aquitaine, à
    Référence documentaire :
    CASSEVILLE Caroline, CRON Eric, DUBAU Michel (Photographe) et al. Mauriac, Malagar et Johanet DES GARETS Eric, AUDINET Eric et al. Malagar. Bordeaux : Editions Confluences, 1993. DES GARETS Eric, AUDINET Eric et al. Malagar. Bordeaux : Centre François Mauriac de Malagar et Editions
    Description :
    l'ouest et de deux chais en retour d'équerre sur la cour, l'un consacré au vin rouge (à l'est) et l'autre au vin blanc (à l'ouest). Une aile de communs comprenant une étable, des écuries et des pièces annexes complète l'organisation générale. Cette aile, pourvue de deux auvents à l'est et à l'ouest, a été moellons de calcaire. Le pavillon central de la maison de maître a été rehaussé dans un second temps et
    Titre courant :
    Maison de maître, dite domaine de Malagar et maison d'écrivain François Mauriac
    Annexe :
    aisée et cultivée. En 1887, à la mort de son fils Jean-Paul, Jacques Mauriac dressa un état des lieux notaire, par les deux fils Claude et Jean, – ce dernier muni des pouvoirs de Claire et Luce –, et Jacques composé d’une maison et de ses dépendances, le tout environné de terres évaluées à 10 journaux, soit environ 3 hectares. Le 16 juin 1632, Jean Duhard vendit à François de Leymonerie, également bourgeois et , terres labourables, bois, prés et pasturages, tout à ung tenant » (AD Gironde, 3E15 726, folio 203. Vente , comme est aussy le pigeonier qui est aud. lieu rompeu, le bois pourry et une partie d’icelluy tombé par et vignes incultes et non travaillées ny béchées ». François de Leymonerie et par la suite Jean de rénover le domaine et à en augmenter la surface par une série d'acquisitions. Lorsqu'en 1680 François de , bourgeois et marchand de Landerneau en Bretagne, l'ensemble était constitué d'une maison avec chai, pressoir et l’ordre des Célestins de Notre-Dame de Verdelais En août 1627, le sanctuaire marial de Notre-Dame
    Illustration :
    travaux de Jean Mauriac (création de la terrasse et des charmilles). IVR72_20183300408NUC4A Maison de maître avec en retour d'équerre à droite le chai du rouge et à gauche le chai du blanc Chai du rouge au premier plan et bâtiment des communs avec à son extrémité sud le pavillon du Maison de maître et chai du rouge à gauche, bâtiment des communs avec le pavillon du "maître valet Allée pavée entre le chai du rouge et l'auvent ouest du bâtiment des communs Façade nord du bâtiment des communs et de la maison de maître. IVR72_20143390260NUC2A Maison de maître : entrée de la cuisine et pavillon adjacent. IVR72_20143390221NUC2A Vestibule central : détail des objets situés au-dessus de la commode et de la gravure "Vue de la Ville et Port de Bordeaux" d'après Joseph Vernet. IVR72_20143390345NUC2A Salon (mur ouest, à gauche de la cheminée) : jeune fille et couple dans la cour de Malagar, huile
  • Château La Commanderie
    Château La Commanderie Saint-Estèphe - Leyssac - chemin de Saint-Affrique - en écart - Cadastre : 2015 OE 2762 1825 E2 2123, 2124
    Historique :
    existante est rhabillée de brique et pierre. Son fils Alphonse apporte certainement des aménagements dans cette époque à MM. Charles Dedenis et B. F. Pécresse frères, famille de négociants originaires de Meymac frères Jean-Baptiste et François Léopold Pécresse en ont chacun un quart, leur beau-frère Charles Dedenis Toussaint Leroy vers 1815, il participa aux campagnes d'Italie, d’Allemagne et de France de 1812 à 1815 et direction d'artillerie. Il décède en 1874, son épouse deux années plus tard. Ils laissent quatre fils qui Cocks et Féret de 1850 comme produisant 70 tonneaux. Les augmentations et diminutions du cadastre E2124) et que les travaux sont achevés en 1864. C'est donc probablement à cette époque que la maison bâtiment est illustré dans l'édition de 1908 de l'ouvrage de Cocks et Féret : la propriété appartient à , obtient la moitié. En 1961, Gabriel Meffre (propriétaire des châteaux Bellegrave et du Glana à Saint -Julien-Beychevelle) achète le château et confie la distribution de la production à la maison de négoce
    Référence documentaire :
    intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984.  : Féret et Fils, 1874 (3e édition). p. 222 COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction p. 175 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 190-191 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 78-79 FERET Edouard. Personnalités et notables Girondins de l'antiquité à la fin du XIXe siècle . Bordeaux : Féret et L'Entre-deux-mers, 2009, fac-similé de l'édition de 1889.
    Murs :
    brique brique et pierre
    Description :
    dépendance abritant chais et cuvier et entouré d'un parc délimité par une grille avec portail à piliers maçonnés en brique et pierre. Le corps de logis principal à étage est encadré de deux ailes basses. La , élevé de deux niveaux. Il est ouvert d'une porte principale et de plusieurs fenêtres à traverses et meneaux séparées par des jambes alternant brique et pierre. Les baies du rez-de-chaussée sont surmontées . De part et d'autre de l'avant-corps, une travée de fenêtres traitée en pierre de taille avec tables . Trois lucarnes avec ailerons à volutes et fronton cintré sont aménagées dans la toiture brisée en maçonnerie enduite et des encadrements de baies en pierre de taille. Ceux du rez-de-chaussées sont traités en
    Annexe :
    Estèphe de François Bonie et son épouse Anne Marie Toussaint Leroy (Château de la Commanderie) d'un bâtiment situé au lieu de Jean Seguin, village de Leyssac et désigné dans l'acte de donation et connu sous Madame Bonie a été nommée dame patronnesse et depuis s'en ait occupée. Primitivement un local avait été propriétaire, il a fallu songer à le remplacer. Aucun immeuble convenable n'a été trouvé pour cela et pour celui de M. Bonifet et fait construire et établir le bâtiment et ses dépendances servant aujourd'hui de salle d'asile, école de filles et chapelle. Donation à la commune par acte du 8 décembre 1873. -AD Gironde, 2 O 3117, Lettre du sous-préfet au préfet concernant la donation de M. et Mme Bonie et par M. et Mme Bonifait à la commune d'un immeuble situé au village de Leyssac servant de salle d'asile et d'artillerie à la retraite et Anne Marie Toussaint Leroy son épouse demeurant au château de la Commanderie , commune de St Estèphe ; Marie Seguin, épouse séparée de corps et de biens de M. François Bonifet
    Illustration :
    Portail à piliers en brique et pierre. IVR72_20163302225NUC2A
  • Ensemble de 11 verrières à personnages (Saint Pierre, Sainte Famille dans l'atelier de Joseph), géométriques et décoratives (baies 0 à 8)
    Ensemble de 11 verrières à personnages (Saint Pierre, Sainte Famille dans l'atelier de Joseph), géométriques et décoratives (baies 0 à 8) Montaut - Brocas - en écart
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (baie 0) : G.P. DAGRAND Bayonne 1875 (en bas) ; monogramme GD (lettres (baie 0) ; DON DE GUILLAUME LANNEVÈRE / et de JEAN-BAPTISTE LANNEVÈRE (baie 2, lancettes gauche et
    Historique :
    furent financées par la fabrique (600 fr.) et les frères Jean-Baptiste (200 fr.) et Guillaume Lannevère au milieu") et commanda à Dagrand de nouvelles verrières (dont une "Sainte Famille au travail") qui (100 fr.), fils (?) du donateur de la verrière de Saint Pierre en 1875. Jean-Baptiste Lannevère devait exemple à Ozourt en 1870 et à Lahonce en 1873). Celui de la Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth Saint-Sever en 1875 (verrière détruite), à Saugnacq-et-Muret en 1880 (réf. IM40001694), etc. - et, hors des Landes, à Castelnaud-de-Gratecambe et Brugnac (Lot-et-Garonne), respectivement en 1875 et 1881.
    Référence documentaire :
    pour l'église de Montaut et de deux grisailles pour celle de Brocas (1882). , vol. I (Donateurs et créateurs).
    Représentations :
    Baie 0 : saint Pierre en pied (tenant les clefs d'or et d'argent et un livre ouvert, le pied sur un extrémités trilobées se détachant sur un fond grisaille à rinceaux et feuilles de vigne ; bordure bleue à fleurettes roses. Baies 1, 3, 5 et 7 : verrières géométriques à losanges blancs à angles fleuronnés ; bordure bleue et jaune (baies 1 et 3) ou rouge et jaune (baies 5 et 7). Baie 2 : Sainte Famille dans l'atelier fleuronnés (lancettes), roses et lys (soufflets). Baies 4, 6 et 8 : verrières décoratives à carrés bleus stylisés (lancettes), roses et lys (soufflets). Baies de la sacristie : verrières géométriques à losanges à angles fleuronnés ; bordure bleue et jaune.
    Description :
    Les verrières du vaisseau nord (baies 0, 1, 3, 5 et 7) et les deux fenêtres de la sacristie sont des baies libres en plein cintre ; les verrières du vaisseau sud (baies 2, 4, 6 et 8) sont à deux lancettes à tête trilobée, trois soufflets et quatre mouchettes. Verre teinté dans la masse pour les
    Titre courant :
    ), géométriques et décoratives (baies 0 à 8)
    Dimension :
    , 3, 5 et 7) : h = 140, la = 34. Verrières à lancettes du vaisseau sud : h = 350 environ.
    Illustration :
    Croquis préparatoire du verrier Gustave-Pierre Dagrand pour la verrière de saint Pierre et une verrières pour l'église de Montaut et deux pour celle de Brocas, 1882. AD Gironde (non classé
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Montsoué - Bahus-Juzanx - en écart
    Historique :
    . IM40002352) et de Biais fils aîné et Rondelet (numéro 260 de leur catalogue de 1877). D'autres exemplaires -de-Paul, Saint-Pandelon et Laluque. Celui de Bourriot-Bergonce présente un format et un cadre identiques à ceux de Bahus-Juzanx. De nombreuses autres séries, de qualité et de format variables, ont été
    Auteur :
    [fabricant marchand] Biais et Rondelet
    Emplacement dans l'édifice :
    vaisseaux nord et sud
  • Ensemble de 3 canons d'autel
    Ensemble de 3 canons d'autel Nousse - en village
    Inscriptions & marques :
    effacés par comparaison avec l'exemplaire de Gourbera) : [TURGIS FILS, éditeurs pont]ificaux, 55, rue St
    Historique :
    -Placide) désigne une production postérieure à 1896, date à laquelle les frères Turgis (petits-fils de la veuve Turgis et fils de Louis-Auguste Turgis "jeune") quittent la rue des Écoles pour ce nouvel Jeu de canons édité par la maison parisienne Turgis fils, dont l'église de Gourbera (canton de Dax
    Représentations :
    Le texte de chaque canon est encadré d'un décor architectural bleu, rouge et or, à pilastres ornés des objets cultuels (ostensoir, deux calices, encensoir, pupitre d'autel et livres) disposés sur une table d'autel ; couronnant la traverse supérieure des canons du lavabo et du dernier évangile, un
    Description :
    Chromolithographies sous verre, dans des cadres en bois mouluré et peint faux or.
    Auteur :
    [éditeur] Turgis fils
    Dimension :
    Canons du lavabo et du dernier évangile : h = 37,5 ; la = 28 (avec le cadre).
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Préchacq-les-Bains - L'Église - en écart
    Historique :
    statues de série (par les fabricants Brisson frères de Bordeaux et Monna de Toulouse), la constitution , H. Chevron) et surtout lyonnais (Favier frères, Berger et Nesme, Villard et Fabre). Le dernier ajout mobilier de l'édifice primitif, une cuve baptismale apparemment conçue pour le baptême par immersion et dans l'église, fait explicable dans la mesure où celle-ci aurait subi une dévastation complète et un , datent un chandelier pascal en bois doré et surtout le maître-autel, ou du moins son tabernacle au riche -Baptiste et Martin, patrons principal et secondaire de la paroisse). Le reste du mobilier et du décor, à le matériau des cloches exécutées en 1828 par le Lorrain F.-V. Decharme) et l'installation de d'un vestiaire complet et celle d'un jeu de vases sacrés acquis auprès d'orfèvres parisiens (A. Renaud
    Référence documentaire :
    Dons et legs à la fabrique (1812-1880) : Duguis dit Marqueton (1812-1813), Jean Maisonnave (1828 Quatre chapes (une blanche, une violette, deux noires) et un ornement blanc. Diapositive, 1991. Chape blanche et trois ornements (vert, violet, rouge). Diapositive, 1991.
    Auteur :
    [fabricant marchand] Biais Aîné et Compagnie [éditeur] Poussielgue frères [éditeur] Desclée et Compagnie
    Annexe :
    François-Victor Decharme (1792-1875) (Faivre et Matéos, 2011, p. 13). Refondues en 1869 par le Dacquois , avec battant en plein cintre à claire-voie (remplage à deux lancettes et rose quadrilobée de réseau ) ; loges latérales à linteau ajouré et festonné, avec accotoir, agenouilloir et guichet à jalousie ; corniche amortie d'une frise faîtière ajouré à trèfles et arceaux. Dimensions approximatives :h = 210 ; la reposant sur une base moulurée de même plan. h = 108,5 ; la= 66 ; pr = 51. Lutrin à armoire [clocher et tribune occidentale] (ill. 20134002026NUC2A) 2e moitié 19e s. Chêne teinté et ciré. Armoire à battant unique, ornée de pilastres à chapiteau feuillagé et d'arcs cintrés (sur le battant et sur les faces sur la largeur de l'église ; deux portillons à deux battants ouvrant respectivement sur le chœur et accolade fleuronnés encadrés de fleurons dorés ; ornements en losange ("couronnes d'épines") sur l'appui et la base. h = 71. Prie-Dieu [chœur] (ill. 20134002892NUC1A) Milieu 19e s. Bois fruitier teinté et
    Illustration :
    Quatre chapes (une blanche, une violette, deux noires) et un ornement blanc (en 1991 Chape blanche et trois ornements (vert, violet, rouge) (en 1991). IVR72_20134002897NUC1A Missel romain (Poussielgue frères, s.d.) : page de titre. IVR72_20134001917NUC2A Missel romain (Poussielgue frères, s.d.) : marque de l'imprimeur Jules Le Clère Rituel romain (Jacques Lecoffre et associés, vers 1852) : page de titre. IVR72_20134001919NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques Laurède - en village
    Historique :
    deux statues en bois doré des saints Pierre et Paul, remployées dans le chœur actuel, paraissent de décoration des années 1769-1775, voulue et financée par le curé Guy-Thomas Planter (1728-1793 ), issu d'une riche famille de notables, a entièrement renouvelé l'aspect du sanctuaire et des chapelles latérales : les frères Mazzetti, sculpteurs avignonnais d'origine tessinoise, réalisent alors un remarquable décor de stucs dans la lignée du rococo piémontais et alémanique, destiné à enchâsser trois nouveaux la célèbre statue de Rusconi à Saint-Jean de Latran), à la Vierge et à saint Michel. Cet ensemble d'un style voisin : lambris et stalles du chœur, chaire à prêcher, lambris et meubles de la sacristie 1986-1987, renferme de nombreuses pièces d'orfèvrerie des XIXe et XXe siècles, fournies par des orfèvres parisiens (Poussielgue-Rusand, A. Jolivet, M. Thierry, E. Lethimonnier, Jamain et Chevron, H . Chevron) et lyonnais (J. Convert, J.-M. Pernolet, Berger et Nesme, L. et P. Gille), ainsi qu'un vestiaire
    Parties constituantes non étudiées :
    décoration civile et militaire
    Référence documentaire :
    CHOBAUD Hyacinthe. "Autels à Dax et Laurède par les frères Mazzetty". Mémoires de l'Académie de Confessionnal de sacristie et harmonium. Diapositive, 1992. AD Landes. 1338 W 196. Ensemble d'objets en 1992 : boîte à hosties, burettes et plateau, croix d'autel, ostensoir Ensemble d'objets en 1992 : boîte à hosties, burettes et plateau, croix d'autel Ensemble d'objets en 1992 : calice et patène, encensoir, navette à encens et coquille de baptême AD Landes. 1338 W 196. Ensemble d'objets en 1992 : calice, ciboire et patène, missel romain, icône AD Landes. 1338 W 196. Ensemble d'objets en 1992 : calice, ciboire et patène, missel romain, icône
    Auteur :
    [imprimeur-éditeur] Mame Alfred et fils [orfèvre] Demarquet frères
    Annexe :
    . IM40006335).] B. Missel romain. Alfred MAME et fils, Tours, 1922-1924. Reliure en cuir rouge, dos à cinq Extraits de documents concernant l'église et son mobilier (AD Landes, 2 O 1047) - 1837 (8.5 voûte, la frise et lambroisure [sic] de la croisée à droite, les deux niches vis à vis, les quatre corniches, dont les deux encadrant les tableaux, l'autre la croisée et la quatrième la parallèle vis à vis la croisée, les intervalles de l'un cadre à l'autre et la corniche qui encadre le grand panneau du milieu de la voûte seront piqués pour enlever la superficie afin de bien faire prendre le mortier et le . Pour redorer la grande gloire au milieu de l'autel, le baldaquin, et refaire en neuf les quatre draperies et les dorer... 180. / Pour redorer à l'entablement de l'autel et du sanctuaire les six médaillons , les chiffres des médaillons, les branches de laurier et les quatre fleurs qui sont au milieu de la froment, le petit baldaquin, le cadre de la porte, les palmes du tombeau et les deux guirlandes au coin
    Illustration :
    Confessionnal de sacristie et harmonium (en 1992). IVR72_20164000655NUC1A Ensemble d'objets en 1992 : boîte à hosties, burettes et plateau, croix d'autel, ostensoir Ensemble d'objets en 1992 : calice et patène (étudiés), encensoir, navette à encens et coquille de Ensemble d'objets en 1992 : calice, ciboire et patène (étudiés), missel romain (étudié), icône (non
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