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  • 3 verrières du chœur : Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, Sainte Catherine et saint Pierre, Saint Jacques et sainte Marguerite (baies 0 à 2)
    3 verrières du chœur : Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, Sainte Catherine et saint Pierre, Saint Jacques et sainte Marguerite (baies 0 à 2) Gamarde-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    Signature et date (baies 1 et 2, au bas de chaque lancette) : MAUMEJEAN PAU 1880. Signature et date (baie 1, lancette de gauche, sur la roue de sainte Catherine) : Maumejean / PAV. 1880. Inscription concernant l'iconographie (sur un bandeau au pied de chaque personnage) : S. CŒVR DE JESVS, S. CŒVR DE MARIE
    Historique :
    -vitre fut offerte conjointement par le maire du village, le baron Louis-Charles de Behr (1814-1895 la Vierge) - les deux hommes étaient liés par le mariage de la fille du premier, Alice de Behr, avec le neveu du second, Louis de Pinsun. La lancette gauche de la verrière 1 (sainte Catherine) est un ) pour la nouvelle église de Gamarde en 1880, avant même l'achèvement de sa construction. La maîtresse ), conseiller général des Landes et propriétaire du château de Soustra à Gamarde (pour la lancette du Sacré-Cœur de Jésus), et par le président du conseil de fabrique, Henri Ducournau (pour celle du Sacré-Cœur de don de Marie-Pasqualine-Hélène Cardenau-Brus (1842-1934) en hommage à sa mère Catherine Brus-Puyo (1817-1903) ; la lancette droite à l'effigie du patron de la paroisse (saint Pierre) fut donnée par la commune. Jacques Larrère et Marguerite Maniort offrirent les lancettes gauche et droite de la verrière 2 , à l'effigie de leurs patrons respectifs.
    Représentations :
    Sacré-Coeur Sacré-Coeur de Marie Baie 0 : Sacré-Cœur de Jésus (lancette gauche) et Sacré-Cœur de Marie (lancette droite) ; baie 1 trilobée et sous des dais architecturés avec tourelles à flèche et arcs boutants sur fond rouge ; jours de
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Behr Louis-Charles de
    Titre courant :
    3 verrières du chœur : Sacrés-Cœurs de Jésus et Marie, Sainte Catherine et saint Pierre, Saint
    États conservations :
    grillage de protection
    Illustration :
    Baie 0 : Sacrés-Coeurs de Jésus et Marie. IVR72_20134000491NUC2A Signature et date au bas de la baie 1. IVR72_20134000493NUC2A Baie 2 : détail du dragon cynomorphe de sainte Marguerite. IVR72_20134000496NUC2A Baie 2 : détail du dais architectural de la lancette de droite. IVR72_20134000519NUC2A
    Structures :
    jour de réseau polylobé
  • Groupe scolaire Charles-de-Bordeu
    Groupe scolaire Charles-de-Bordeu Mourenx - Cadastre : 2015 AV 357
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    Lors de la création de la ville nouvelle de Mourenx, plusieurs groupes scolaires sont prévus. Ce élèves de maternelle et de primaire à partir du 1er octobre 1958.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'architecture du groupe scolaire Charles-de-Bordeau est à l'image du reste de la ville. Implanté au nord du centre-ville, il se compose de trois groupes de bâtiments en béton : à l'ouest sont implantées les deux barres de l'école primaire correspondant initialement, l'une à l'école des filles édifice de plain pied au plan en L. Chaque barre de l'école primaire est couverte d'un toit à un pan , comprend deux étages carrés, un préau au rez-de-chaussée et 20 travées d'ouvertures. Chaque étage comprend 4 classes. La barre de l'école maternelle est initialement conçue pour abriter, au rez-de-chaussée , une salle d'attente, un bureau de direction, une salle de jeux, un groupe sanitaire, trois classes et une salle de repos. A l'étage, sont prévues également trois classes et un bloc médico-social. Les la conciergerie, abrite un logement de quatre pièces. Ce "L" se compose d'un bâtiment à toit à un pan
    Titre courant :
    Groupe scolaire Charles-de-Bordeu
    Appellations :
    dit Charles de Bordeu
    Aires d'études :
    Bassin de Lacq
    Illustration :
    La cour de la maternelle IVR72_20156400528NUC2A Façade de la maternelle IVR72_20156400527NUC2A Façade latérale de la conciergerie de la maternelle IVR72_20156400526NUC2A Façade postérieure de la maternelle IVR72_20156400530NUC2A Façade sud de la barre sud de l'école primaire IVR72_20156400529NUC2A Façade nord de la barre sud de l'école primaire IVR72_20156400531NUC2A Façade sud de la barre nord de l'école primaire IVR72_20156400532NUC2A Façade nord de la barre nord de l'école primaire IVR72_20156400533NUC2A Façade d'une barre de l'école primaire IVR72_20136410396NUC4A Une cour de l'école primaire IVR72_20136410397NUC4A
  • Croix de Saint-Louis
    Croix de Saint-Louis Braud-et-Saint-Louis - la Chapelle - isolé - Cadastre : 2010 Non cadastré, domaine public.
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La croix commémorant la mémoire de l'ancienne église Saint-Louis disparue est datable du milieu du
    Référence documentaire :
    T. 2, p. 1258. FLOHIC Jean-Luc. Le patrimoine des communes de la Gironde. Paris : Flohic éd., 2001.
    Précision dénomination :
    de Saint-Louis
    Représentations :
    instruments de la Passion Les instruments de la Passion du Christ sont figurés à l'intersection des bras.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    SOUVENIR / DE LA CHAPELLE / SAINT-LOUIS". La croix isolée dans les marais est située en bordure de route. Elle est constituée d'un socle en pierre de taille surmontée par la croix en fonte. Le socle porte l'inscription : "O CRUX / AVE / EN
    Localisation :
    Braud-et-Saint-Louis - la Chapelle - isolé - Cadastre : 2010 Non cadastré, domaine public.
    Titre courant :
    Croix de Saint-Louis
    Appellations :
    Croix de Saint-Louis
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
  • Tombeau de Louis Spazzi
    Tombeau de Louis Spazzi Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (sur la face ouest de la stèle, en partie effacée) : Ici repose / LOUIS SPAZZI / 1809-1881
    Historique :
    Louis Spazzi, stucateur et marbrier né (sous le nom de Luigi Mansueto Spazzi) à San Giorgio, Pellio Superiore (province de Côme), le 18 février 1809, s'installa à Saint-Sever en 1835, quelques années après son frère aîné Alexandre (1803-1859), auquel il fut associé de 1835 à 1852 environ, avant de Madeleine (née à Saint-Sever 11 septembre 1851), qui épousa en 1876 le serrurier Henry Paul Renard. Louis Spazzi mourut à Saint-Sever (rue du Belloc) le 23 mars 1881. Les églises de Montgaillard et de Boulin (Montsoué) conservent encore des autels de sa fabrication.
    Matériaux :
    fonte de fer
    Représentations :
    Au sommet de la stèle, une croix ajourée en fonte avec Christ.
    Description :
    ; une croix en fonte ajourée est encastrée au sommet de la stèle.
    Titre courant :
    Tombeau de Louis Spazzi
    États conservations :
    d'abandon fait l'objet d'une procédure de reprise.
    Appellations :
    de Louis Spazzi
    Illustration :
    Détail de l'épitaphe. IVR72_20184000786NUC2A Détail de l'épitaphe. IVR72_20184000787NUC2A Détail de l'épitaphe. IVR72_20184000788NUC2A
  • Lycée des métiers Charles-Péguy
    Lycée des métiers Charles-Péguy Eysines - 2 rue du Collège Technique - en ville - Cadastre : 2018 AE 1
    Historique :
    La photographie aérienne prise en 1957 montre l'existence d'un bâtiment à l'emplacement de la barre (R+2) le long de la rue du Collège. La première tranche de travaux de construction du lycée commence en 1992. Un CDI et des salles de classes sont alors construits. Une deuxième tranche de travaux (1993 architectes Bertrand Digneaux et Joël Maurice ont travaillé sous la maîtrise d'ouvrage de la Région Aquitaine % artistique : Les deux sculptures en haut relief placées de part et d'autre de l'entrée principale du lycée
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université
    Précision dénomination :
    Lycée professionnel Charles-Péguy
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée est situé à la limite nord-est de la commune d'Eysines, près des terres maraîchères du nord de l'agglomération bordelaise, rive gauche de la Garonne. La barre du bâtiment de l'internat (R+3 le bâtiment de l'accueil et de l'administration, forment le côté est du domaine du lycée (parc arboré en bois à claire-voie. Les bâtiments d'enseignement général et pratique dont situés le long de la rue s'étendent 2 terrains de sport.
    Titre courant :
    Lycée des métiers Charles-Péguy
    Illustration :
    Plaque commémorative de l'inauguration du lycée, après restructuration. IVR72_20183302015NUC2A Escalier vers le terrain de sport. IVR72_20183302003NUC2A Bâtiment de la résidence lycéenne. IVR72_20183302004NUC2A Bâtiment de la résidence lycéenne. Élévation ouest. IVR72_20183302005NUC2A Bâtiment de la résidence lycéenne. Élévation est. IVR72_20183302008NUC2A Vue du bâtiment de l'administration vers les bâtiment d'enseignement. IVR72_20183302009NUC2A Bâtiment de l'administration à droite et logement de fonction à gauche. IVR72_20183302010NUC2A Vue vers le bâtiment de maintenance à gauche et le bâtiment d'enseignement à droite Hall du bâtiment de l'espace lycéen et des salles de cours. IVR72_20183302016NUC2A Couloir de l'étage du bâtiment des salles de cours. IVR72_20183302017NUC2A
  • Tableau : Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII
    Tableau : Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII Montaut -
    Historique :
    l'abbé Jean-Baptiste H. Descorps (curé de Banos de 1902 à 1952), sur commande de son confrère et ami l'abbé Honoré Lafitte (curé de Montaut de 1900 à 1951) à l'occasion des fêtes organisées pour la béatification de Jeanne d'Arc en août 1909 (note de l'abbé Lafitte dans le registre de la paroisse).
    Référence documentaire :
    p.11 AC Montaut. Registre paroissial de Montaut, 1845-1951 Registre paroissial de Montaut, 1845
    Représentations :
    La sainte est figurée au sacre de Charles VII, son étendard dans la main droite, la gauche posée d'Ingres). Dans l'angle supérieur droit, une palme et une couronne de roses (idem). Cadre orné de rinceaux , de palmes et de fleurs.
    Stade de création :
    copie partielle de peinture copie interprétée de peinture
    Emplacement dans l'édifice :
    tribune (anciennement au-dessus de l'arcade d'entrée de la chapelle de la Vierge)
    Titre courant :
    Tableau : Jeanne d'Arc au sacre de Charles VII
    États conservations :
    Tableau couvert de poussière et de déjections, peinture écaillée, angles de la toile distendus.
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Montaut, note de l'abbé Honoré Lafitte concernant le tableau de Jeanne d'Arc, 1909 "J’avais imaginé, comme pièce principale de décoration dans l’église [pour la fête de la béatification de Jeanne d'Arc, à la mi-août 1909], de faire peindre par mon cher voisin de Banos dans un cadre de fleurs. La fête terminée, je ne crus pas mieux faire que de l’utiliser en lui choisissant une place définitive au-dessus de l’arcature romane qui s’ouvre à l’entrée de la chapelle de la
  • Lycée professionnel Louis-Couffignal
    Lycée professionnel Louis-Couffignal Villeneuve-sur-Lot - Rue du Rooy - en ville
    Historique :
    Lycée des métiers de l'habitat a été construit en 1963 par l'architecte Paul Lagneau qui, par demi-pension. La même année, le cabinet Brichet-Marès construit un bâtiment pour des salles de dessin
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée Louis Couffignal est situé au sud-est de la bastide, bourg de Villeneuve-sur-Lot, proche du Lot, sur les terres planes de sa rive sud. Le lycée jouxte le lycée Georges Leygues, situé sur une hauteur vers le sud. Trois bâtiments en "barres" forment une cour ouverte vers le sud : le bâtiment de l'administration (R+1, 9 travées), le bâtiment des salles de cours (R+2, 24 travées) et le bâtiment de l'internat (R+3, 29 travées). Ils sont construits en béton (éléments préfabriqués), toits plats. A l'arrière de la barre des salles de cours, vers l'ouest : les bâtiments des ateliers couverts de toits en sheds
    Typologies :
    système constructif industriel de préfabrication
    Titre courant :
    Lycée professionnel Louis-Couffignal
    Appellations :
    Lycée louis Couffignal
    Illustration :
    "Lycée technique". Carte postale Ed. Prisunic, tampon de la Poste : 1971 (coll. part "Lycée technique". Carte postale Elcé, tampon de la Poste : 1972 (coll. part Plaque commémorative de l'inauguration du lycée le 30 mai 1964. (mur sur cour du bâtiment Vue de la cour depuis l'entrée principale du lycée. IVR72_20184700439NUC2A Machines-outils de tôlerie. IVR72_20184700442NUC2A Ateliers de travail sur ordinateur. IVR72_20184700450NUC2A Salle de travail sur table à dessin. IVR72_20184700451NUC2A Aile de l'internat depuis l'aile des salles d'enseignement. IVR72_20184700452NUC2A
  • Tableau : Portrait de Charles-Auguste Le Quien de La Neufville, évêque de Dax
    Tableau : Portrait de Charles-Auguste Le Quien de La Neufville, évêque de Dax Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription donnant l'identité du modèle (sur le cartel) : MONSEIGNEUR / LE QUIEN DE LANEUFVILLE.
    Historique :
    Charles-Auguste Le Quien de La Neufville (ou Laneufville), né à Bordeaux en 1728, fut nommé évêque de Dax en mars 1771 et sacré en janvier de l'année suivante, après la résignation de Louis-Marie de perpétuité dans leur salle du conseil (l'actuelle apothicairerie). Celui de Charles de La Neufville, d'une Suarez d'Aulan. Déposé par la Révolution en 1791, il finit par démissionner en 1801 à la demande de Pie développement des hôpitaux de sa ville épiscopale et obtint du Conseil du roi, en 1777-1778, l'union des hôpitaux de Saint-Eutrope et du Saint-Esprit, vainement demandée par Mgr d'Aulan. En signe de gratitude , les administrateurs de l'hôpital statuèrent que les portraits des deux prélats seraient exposés à qualité très supérieure à celle de son faux pendant (réf. IM40004624), est d'une main différente et doit
    Référence documentaire :
    sur l'histoire et l'art de Gascogne, Mont-de-Marsan, 1991.
    Représentations :
    extérieure ; perles et volutes sur le cartel ; grand nœud de ruban Louis XVI en couronnement. ornementation course de ruban rai de coeur noeud ruban rai Portrait à mi-corps, de trois-quart tourné vers la droite ; le personnage, assis dans un fauteuil au dossier sculpté, vêtu d'un camail violet avec collet noir et croix pectorale en sautoir, tient de sur le cadre : course de ruban sur la moulure intérieure, frise de rais-de-cœur sur la moulure
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    mouluré et doré à la feuille (cartel ovale et motif de couronnement rapportés).
    Titre courant :
    Tableau : Portrait de Charles-Auguste Le Quien de La Neufville, évêque de Dax
  • Dalle funéraire de Marie-Charles-Alfred de Cormont, évêque d'Aire et de Dax
    Dalle funéraire de Marie-Charles-Alfred de Cormont, évêque d'Aire et de Dax Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Inscriptions & marques :
    EXCELLENCE / MARIE CHARLES ALFRED DE CORMONT / ANCIEN ÉVÊQUE D'AIRE ET DE DAX / ARCHEVÊQUE TITULAIRE DE Épitaphe (gravée en onze lignes) : ICI REPOSE / DANS L'ATTENTE DE LA RÉSURRECTION / LE CORPS DE SON DOMINO MORIUNTUR. Armoiries : Parti, au 1 [d'or] à trois écussons [de vair], au lambel [de gueules] en
    Historique :
    Marie-Charles-Alfred de Cormont (Paris 1847 - Dax 1933), vicaire de la Madeleine puis curé de Saint -Louis-en-l'Île à Paris, nommé évêque de la Martinique en 1899, succéda en novembre 1911 à Mgr Touzet sur le siège d'Aire et Dax. Peu satisfait de sa résidence à Aire, il fixa son séjour à Dax, où son successeur Clément Mathieu obtint de transférer le siège épiscopal en mars 1933. Mgr de Cormont démissionna de son diocèse landais le 22 décembre 1930 et fut nommé le même jour par Pie XI archevêque titulaire de Brysis (dans la Thrace). Il demeura cependant à Dax, où il mourut le 25 avril 1933. Il fut le épiscopale de la cathédrale de Dax (réf. IM40004430).
    Représentations :
    Croix rayonnante à la tête, au-dessus de l'épitaphe ; écu armorié sous l'épitaphe.
    Description :
    Dalle funéraire en marbre gris veiné, encastrée dans le pavement en terre cuite de l'avant-nef. La dalle proprement dite est entourée d'une bordure du même marbre, constituée de huit panneaux jointoyés.
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Marie-Charles-Alfred de Cormont, évêque d'Aire et de Dax
    Appellations :
    de François-Eugène Touzet, évêque d'Aire et de Dax
    Illustration :
    Portrait de Charles de Cormont, évêque d'Aire et de Dax. Photographie par Pierre Petit, Paris, 1910
  • Chalet Saint-Louis
    Chalet Saint-Louis Arcachon - 187 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AE 43
    Historique :
    de mer. La place et la jetée Thiers n'existent pas encore. Le chalet Saint-Louis a été édifié au Des villas sont représentées dans le secteur de la villa actuelle sur le plan de l'ingénieur en début des années 1860. Une construction figure à l'emplacement de la villa actuelle sur un plan de 1882 signé John Lawson, sans nom de villa. Le Plan Général d'Arcachon édité en 1906 par l'agence de location et de vente Ducos, mentionne le nom de Beaumartin sur la parcelle de cette villa. C'est encore sous ce nom que la villa figure sur le plan de l'agence Arcachon-Office vers 1910-1914. Des cartes
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un rez-de-chaussée (avec véranda), un étage carré (balcon avec garde-corps en bois) et un étage de comble éclairé par une à lucarne fenêtre pendante. Elle est couverte par toit à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Arcachon - 187 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AE 43
    Titre courant :
    Chalet Saint-Louis
    Appellations :
    villa dite chalet Saint-Louis
    Illustration :
    Ensemble depuis le boulevard de la Plage. IVR72_20133301517NUC2A Ensemble depuis le front de mer. IVR72_20133301518NUC2A
  • Villa Saint-Louis
    Villa Saint-Louis Arcachon - 299 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AD 2
    Historique :
    Le plan masse de la villa est représenté sur le Plan Général du lotissement établi en 1865 sous la direction de Paul Régnauld, ingénieur en chef de la Compagnie des Chemins de Fer du Midi. La villa a été édifiée à cette période. Ce même plan masse est visible sur le Plan Général de la Ville d'Arcachon dressé
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa est construite en brique claire selon un plan en U. Elle comprend un rez-de-chaussée et un pans et croupe. Les corps de bâtiments en retour présente un pan coupé. Les baies sont en arc
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Arcachon - 299 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AD 2
    Titre courant :
    Villa Saint-Louis
    Appellations :
    dite villa Saint-Louis
    Illustration :
    Ensemble depuis le boulevard de la Plage. IVR72_20133301523NUC2A Ensemble de loin. IVR72_20133301525NUC2A
  • Église Saint-Louis
    Église Saint-Louis Arcachon - boulevard de La Teste avenue Guy de Pierrefeu allée Abbé Mouls - en ville - Cadastre : 2012 AX 284
    Historique :
    L'église a été construite par P. André entrepreneur, selon les plans de l'architecte André Larcher l'autel a été consacré en 1968 (plaque dans l'église). Le décor de céramique de l'élévation occidentale est signé Eric Courcy et daté de 1998.
    Représentations :
    saint Louis
    Description :
    céramique représentant Saint-Louis décore la façade. Cette élévation Ouest comporte, à gauche, une tour (de L'église est de plan allongé. Un seul vaisseau. Elle est couverte par un toit à longs pans (tuile creuse). Le porche est abrité par un toit en appentis soutenu par des poteaux de bois en V. Un décor de plan rectangulaire) supportant une croix monumentale. Le chœur est revêtu de bois.
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] André P.
    Localisation :
    Arcachon - boulevard de La Teste avenue Guy de Pierrefeu allée Abbé Mouls - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Église Saint-Louis
    Appellations :
    dite chapelle Saint-Louis
    Vocables :
    Saint-Louis
    Illustration :
    Décor de céramique au dessus du portail de l'élévation ouest. IVR72_20113302055NUC2A Vue de la nef vers le choeur. IVR72_20113302057NUC2A Statue de la Vierge. IVR72_20113302058NUC2A
  • Villa Saint-Louis
    Villa Saint-Louis Arcachon - 18 avenue Sainte-Marie - en ville - Cadastre : 2012 AB 272
    Historique :
    La villa a été édifiée en 1883 (date portée) selon les plans de l'architecte Marcel Ormières (nom gravé sur l'élévation antérieure). Sous le pignon de la travée centrale, un écu contient les initiales E
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa est construite en brique selon un plan rectangulaire. Elle comprend un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble éclairé par des lucarnes pendantes. Le toit à longs pans (égouts retroussés, pignon couvert) est couvert de tuile mécanique. Les chaînes d'angle et les encadrements des baies . Le décor du hall d'entrée tient de la même inspiration.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Villa Saint-Louis
    Appellations :
    dite villa Saint-Louis
    Illustration :
    Elévation antérieure. Signature de l'architecte Marcel Ormières. IVR72_20103302272NUC2A Départ de l'escalier intérieur. IVR72_20133310566NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Louis
    Église paroissiale Saint-Louis Braud-et-Saint-Louis - Saint-Louis - isolé - Cadastre : 1827 E2 383, 384 2010 YE 11
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Une nouvelle paroisse dénommée Saint-Louis-de-la-Comtau est établie après l´assèchement des marais , en 1656 à l'initiative du duc de Saint-Simon. Une église est bâtie entre 1665 et 1667, au lieu dit de la Chapelle, en bordure de l'estuaire. Celle église est visible sur la carte des marais de Saint -Simon et de Montelipan datant très probablement de la fin du 17e siècle. D´après une mention du début des années 1820, cette église ne subsiste presque plus : le plan cadastral de 1827 la figure cependant . Ses matériaux sont vendus aux enchères et servent à la réparation de l'église paroissiale de Braud en
    Référence documentaire :
    233 : érection de la paroisse Saint-Louis-de-la-Comtau. Collations (1639-1661). Vente des matériaux et de l'emplacement de l'ancienne église de Saint Louis, 1837-1838. Domaine du roi : marais de Blaye. 1647-1789. État des paroisses dans le canton de Saint-Ciers Lalande. 1820 (?). Plan des marais de Saint Simon et Montelipan en bordure de la Gironde. Plan, papier, plume, couleur
    Description :
    Il ne subsiste aujourd'hui plus aucune trace de l'édifice.
    Localisation :
    Braud-et-Saint-Louis - Saint-Louis - isolé - Cadastre : 1827 E2 383, 384 2010 YE 11
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Louis
    Annexe :
    Bordeaux. "Monsieur Ayant fait ma visite à Leglise de St-Louis j´y esté aussy content de cet édifice que . 1820 (?). "La paroisse de Braud est avec son presbytère et le jardin ; il n´existe à Saint-Louis que l montant de l´estimation le sol et la matériaux de l´ancienne église de St Louis pour les fonds en Extrait d'une lettre du Duc de Saint-Simon à Fonteneil, 1667 AD Gironde, C 2360 : Domaine du roi  : marais de Blaye. 1647-1789. Lettre du Duc de Saint-Simon à Fonteneil, grand archidiacre, vicaire général , chancelier de l'université de Bordeaux et directeur général de la congrégation des prêtres du clergé de vous men parustes satisfait lors que jeus le bien de vous voir à St Ciers et comme il est nécessaire de le parachever entièrement je massure que vous en eues de l´impatience et que je ne seroy pas obligé de vous prier dy donner sa dernière façon ; Vous savez qu´il faut [...] le corps de l´église et la Documents d'archives AD Gironde, 2 V 325 : Etat des paroisses dans le canton de Saint-Ciers Lalande
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Vocables :
    Saint-Louis
    Illustration :
    Extrait du cadastre des marais Saint-Louis de 1827 : parcelle 384. IVR72_20113300569NUCA Extrait de la carte de Saint-Simon et de Montelipan, 18e siècle. IVR72_20113300891NUCA
  • Stèle funéraire de Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos
    Stèle funéraire de Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos Toulouzette - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe : CI GÎT / Jn Bte LOUIS AMABLE / DE CASTAIGNOS / DÉCÉDÉ LE 31 AOÛT 1831, / À L'ÂGE DE 45 ANS. / - / Les qualités de son Cœur / et de son esprit en firent / le modèle des Amis / Que les
    Historique :
    Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos, baron de Diusse et seigneur de Projean (1786 - 31 août 1831), fut maire de la commune de Toulouzette. Fils de Joseph de Castaignos et d'Angélique de Batz de Diusse, mariés à Aurice le 23 mai 1785, il épousa lui-même en 1817 Marie-Madeleine de Pausader, laquelle fit un legs important à la fabrique de Toulouzette en 1864 (AD Landes, 70 V 381/9). Les époux parrainèrent en 1824 la grosse cloche de l'église, fondue par Victor Decharme (réf. IM40006118). La stèle porte -Sever, auteur de huit dalles funéraires à la chapelle du cimetière de Mugron (réf. IM40006012 ). Galimberti n'étant arrivé en France qu'en 1835 au plus tôt, la tombe d'Amable de Castaignos ne fut donc pas exécutée immédiatement après le décès. La stèle du curé Malet (réf. IM40006091), due à Charles Spazzi, fils et neveu des premiers associés de Galimberti à Saint-Sever, a apparemment été taillée sur le modèle de celle ici étudiée.
    Référence documentaire :
    CAUNA Jacques de. Cadets de Gascogne. La maison de Marsan de Cauna, tome IV. Pau : éditions Princi
    Représentations :
    Sommet de la stèle découpé en forme de fronton cintré flanqué de deux acrotères ; dans le fronton
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Titre courant :
    Stèle funéraire de Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos
    Appellations :
    Jean-Baptiste Louis Amable de Castaignos
    Illustration :
    Détail : début de la signature. IVR72_20144000583NUC2A Détail : fin de la signature. IVR72_20144000584NUC2A
  • Tombeau de Jean Louis Marie et Victoire Boussat de Salles
    Tombeau de Jean Louis Marie et Victoire Boussat de Salles Dax - faubourg Saint-Pierre route d'Orthez - en ville
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe : Ici reposent / JEAN LOUIS MARIE / BOUSSAT DE SALLES / décédé LE 23 AVRIL 1852 / à l'age (sic) de 81 ans / ET VICTOIRE / BOUSSAT DE SALLES / née LAROUTURE / décédée le 11 7bre 1858 / à l'âge de 52 ans / PRIEZ POUR EUX.
    Historique :
    Jean Louis Marie Boussat de Salles (Dax 1772 - Dax 13 avril 1852), fils d'un conseiller du roi et parfaitement homogène, fut sans doute réalisée après le décès de Mme Boussat de Salles en 1858.
    Représentations :
    Sur la face, une croix sculptée en réserve, aux bras décorés d'un motif de chapelet.
    Titre courant :
    Tombeau de Jean Louis Marie et Victoire Boussat de Salles
    Appellations :
    de Jean Louis Marie et Victoire Boussat de Salles
    Catégories :
    taille de pierre
  • Présentation de la commune de Braud-et-Saint-Louis
    Présentation de la commune de Braud-et-Saint-Louis Braud-et-Saint-Louis
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    paroisse de Saint-Louis dès 1656. Il fait bâtir une église dans ces marais, entre 1665 et 1667, au lieu-dit chenaux, aux confins sud et nord du territoire. La fusion entre les paroisses de Braud et de Saint-Louis est effective en 1802, et celle de Saint-Louis est peu à peu abandonnée. Le plan cadastral de 1827 agglomérations est généralement linéaire, le long des principaux axes de communication. Quant à Saint-Louis, qui Plusieurs fouilles et prospections archéologiques ont permis de mettre au jour une quinzaine de sites dans le territoire communal, datant du néolithique, de l'âge du Bronze, de l'âge du Fer et de dépôt de cruches à vins et des structures de fours de potiers de l'époque gallo-romaine. Les vestiges médiévaux se concentrent principalement sur le site de l'ancienne église, située à proximité de l'actuelle , où des colonnes et des chapiteaux sculptés, découverts à la suite de travaux réalisés au 18e siècle , pourraient appartenir à un édifice de culte primitif. L'église, attestée au 12e siècle, constituait au Moyen
    Référence documentaire :
    P. 348. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux P. 461. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux P. 635. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux P. 1096-1097. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite P. 9-25. COQUILLAS Didier. « Inventaire archéologique de Braud-et-Saint-Louis : évolution des Procès-Verbal de nomination d'experts pour les travaux faits dans les marais de Blaye, 1698 "Procès -Verbal de nomination d'experts pour les travaux faits dans les marais de Blaye", 17 janvier 1698 . Archives historiques de la Gironde, t. 12, n° CXI,. Registres de délibérations, 1871-1976. Plan des marais de Saint Simon et Montelipan en bordure de la Gironde. Plan, papier, plume, couleur
    Description :
    La commune de Braud-et-Saint-Louis, située à 65 km au nord de Bordeaux, est limitrophe des communes canal Saint-Louis partant du Port, le canal Saint-Georges limitrophe de la commune d'Anglade, le canal de Saint-Ciers-sur-Gironde au nord, de Saint-Aubin à l´est et d´Etauliers au sud. D´une superficie de 49 km², elle est divisée en deux unités : les terres et les marais. Le sol est composé de sable et d ´argile et le sous-sol de sable gris, d´argile et de calcaire. Dans les terres, les écarts sont nombreux Pâques et le Port. L´implantation des vignes occupe une grande partie de ce territoire. Le point culminant qui se situe aux Loges est à 30 mètres d'altitude. Les trois voies de communications principales nord-est, la D.135 venant de Saint-Aubin, passe par les Frappés, le nord du bourg et rejoint également le Port ; au sud, la D.255, qui vient de Blaye, traverse le bourg et rejoint Saint-Ciers-sur-Gironde Moulin-Rompu et le Moulin-Neuf. Les marais sont parcourus de nombreux canaux, dont les principaux sont le
    Localisation :
    Braud-et-Saint-Louis
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Braud-et-Saint-Louis
    Annexe :
    Extrait de la brochure Saint-Ciers et ses environs, s.d. [fin des années 1970] Braud-et-Saint-Louis -Louis [...]. Un camping-caravaning de deux étoiles (bientôt quatre) est installé et, une piscine, un certainement la physionomie de Braud-et-Saint-Louis. [...] Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite, extrait de l'édition de 1874 COCKS, Charles paroisse distincte, appelée Saint Louis. Sol : à l´Ouest : vastes marais desséchés, traversés par de bois de vigne. Chasseurs et pêcheurs sont nombreux. Sur les terres plus sèches on cultive la vigne et les primeurs. Un marché couvert se tient place de l'église tous les lundi, mercredi et vendredi à 18 tennis, un golf miniature et des terrains de jeux sont en cours d'aménagement. [...] La commune compte . FÉRET, Édouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : 7e éd. Féret, 1874, page 153. "Au commencement de ce siècle, une partie de la commune, situé dans les marais, formait une
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Détail de la carte du cours de la Garonne, 1759. IVR72_19823301920P Extrait de la carte de Belleyme, 18e siècle. IVR72_20113305051NUCA Extrait du plan cadastral de 1827 : parcelles géométriques dans les marais. IVR72_20113300543NUCA Extrait du plan cadastral de 1827 : parcelles géométriques dans les marais. IVR72_20113300542NUCA Vue du stade et de la piscine Tournesol inaugurée en avril 1980. IVR72_20113300760NUCA Vue de l'église depuis le stade. IVR72_20113300759NUCA NOMADES SONT INTERDITS SUR LE TERRITOIR DE LA COMMUNE DE BRAUD. ARRETE MUNICIPAL DU 25 AOUT 1912 Au Passage : Syndicat Intercommunal du Bassin Versant de la Livenne. IVR72_20113300546NUCA Paysage de vignes au Peynaud. IVR72_20113300731NUCA Paysage des marais et de l'estuaire. IVR72_20113300857NUCA
  • Ensemble de 2 tableaux du retable du maître-autel : Saint François de Sales, Saint Charles Borromée
    Ensemble de 2 tableaux du retable du maître-autel : Saint François de Sales, Saint Charles Borromée Montaut -
    Historique :
    Sales et Charles Borromée, grandes figures de la Réforme tridentine, nous échappent en l'absence de place publique la veille de la Pentecôte 1792. Si cette assertion est erronée en ce qui concerne le Fidel Gudin (Pau 1800 - Pau 1874), qui fit ses débuts au Salon parisien de 1824 et est surtout connu peintre officiel de la Marine, Théodore Gudin (1802-1880). Les raisons du choix des saints François de
    Référence documentaire :
    SÉBIE, abbé. Histoire paroissiale. La paroisse de Montaut (Landes) à l'époque de la Révolution française SÉBIE, abbé. "Histoire paroissiale. La paroisse de Montaut (Landes) à l'époque de la Révolution française". Revue de Gascogne, tome 5,1864. p. 39 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Montaut, 1969.
    Représentations :
    saint François de Sales saint Charles Borromée poitrine et la main droite désignant le ciel. Saint Charles Borromée est représenté dans une rue de Milan Saint François de Sales est figuré debout, de face, dans une galerie voûtée, la main gauche sur la , de trois quarts, les mains croisées sur la poitrine, les pieds nus et sanglants (allusion à son dévouement pendant la grande peste de Milan en 1576). On aperçoit une église derrière lui. Cadres décorés d'une palmette entourée de feuilles d'acanthe au milieu des traverses et montants et de feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble de 2 tableaux du retable du maître-autel : Saint François de Sales, Saint Charles Borromée
    Illustration :
    Saint Charles Borromée : détail de l'angle inférieur gauche (date et signature Vue d'ensemble : saint François de Sales. IVR72_20174010258NUC4A Vue d'ensemble : saint Charles Borromée. IVR72_20174010259NUC4A Vue d'ensemble : saint François de Sales. IVR72_19704000007V Vue d'ensemble : saint Charles Borromée. IVR72_19704000006V
  • Les moulins de la commune de Braud-et-Saint-Louis
    Les moulins de la commune de Braud-et-Saint-Louis Braud-et-Saint-Louis - Cadastre : 1827 2010
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Sur la carte du cours de la Garonne de 1759 figure le "moulin neuf à eau" sur la rivière de le Verne. Ce moulin et le "Moulin Rompu" sont visibles sur la carte de Belleyme, localisés sur le même cours d'eau. Sur le cadastre de 1827, trois moulins sont représentés, et se nomment : Au Moulin, Moulin -Rompu et Moulin-Neuf. Le registre de la matrice cadastrale confirme l'existence de ces trois moulins à et "La rivière du Moulin Rompu" (anciennement rivière de la Verne), qui se jette à l'ouest dans les
    Référence documentaire :
    Carte du cours de la Garonne. Par Desmarais, 1759 [Archives nationales, F 14].
    Localisation :
    Braud-et-Saint-Louis - Cadastre : 1827 2010
    Titre courant :
    Les moulins de la commune de Braud-et-Saint-Louis
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Détail de la carte du cours de la Garonne, 1759. IVR72_19823301920P Extrait du plan d'assemblage du cadastre de 1828 : présence des trois moulins Extrait du cadastre de 1827 : Au Moulin (parcelle 187). IVR72_20113305049NUCA Extrait du cadastre de 1827 : Moulin-Rompu (parcelle 156). IVR72_20113300548NUCA Extrait du cadastre de 1827 : Moulin-Neuf (parcelle 983). IVR72_20113300573NUCA
  • Meuble de pharmacie
    Meuble de pharmacie Dax - 1 rue Labadie - en ville
    Historique :
    Ce meuble, contemporain de l'aménagement de l'hôpital sous la direction de la Sœur Marguerite Rutan dans les années 1780, était primitivement installé dans une petite pièce "en cul-de-sac" contigüe à la du conseil réaffectée en pharmacie. La forme originelle de l'armoire, en U, fut alors modifiée, le remplacement de quelques panneaux trop dégradés.
    Observation :
    Arrêté de protection : boiseries, lambris, placards, porte, meuble de pharmacie.
    Référence documentaire :
    p. 443-464 PEYRESBLANQUES Jean. "L'apothicairerie de l'hôpital de Dax et ses faïences". Bulletin de la Société de Borda, 356, 1974, 4e trimestre.
    Dénominations :
    meuble de pharmacie
    Représentations :
    ornementation corps de moulure feuille cartouche rocaille sommet du panneau dormant en quart-de-rond à l'extrémité du corps en retour d'équerre ; cartouche rocaille et volutes disposées en courbes et contre-courbes sur la traverse inférieure de la commode , feuilles d'acanthe aux angles, feuilles et de pistils sculptés aux extrémités des tiroirs ; traverse du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce meuble d'angle, en merisier (?) et chêne cirés, originellement de plan en U, affecte aujourd'hui , de plan ondulant, à deux séries de quatre tiroirs superposés ; d'étroits panneaux moulurés flanquent battants et commode. Le plateau, au bord adouci par un bec-de-corbin, est en bois peint faux marbre vert et noir. Le corps supérieur est constitué de rayonnages à cinq niveaux ; la traverse supérieure présente une découpe chantournée ; la corniche droite s'incurve en un dais cintré au droit de la commode du forgé, les poignées à boucle de la commode en laiton.
    Titre courant :
    Meuble de pharmacie
    Dimension :
    h 95.0 hauteur de la commode la 118.5 largeur de la commode pr 63.5 profondeur de la commode
    États conservations :
    changement de forme corps central et la suppression de la travée arrondie qui les reliait. Des panneaux ont sans doute été garnissent les petits panneaux carrés entre les tiroirs de la commode. Le fond des rayonnages est repeint en
    Appellations :
    style Louis XV
    Illustration :
    Détail de la commode centrale. IVR72_20124001504NUC2A