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  • Partie instrumentale de l'orgue
    Partie instrumentale de l'orgue Saint-Sever - place du Tour du Sol - en ville
    Historique :
    La partie instrumentale de l'orgue fut entièrement refaite par Dom Bedos de Celles (1709-1779), en toutefois conservé 90 tuyaux de bois de l'instrument de Dom Bedos. Le nouvel orgue fut inauguré le 9 octobre 1898, avant son achèvement définitif en 1900 par Ernest Bouillou, assistant de Cavaillé-Coll. En 1925
    Référence documentaire :
    Devis d'un grand orgue pour l’église paroissiale de la ville de Saint-Sever signé A. Cavaillé-Coll AM Saint-Sever. IX M 1. Devis pour la remise en état de l'orgue de l'abbatiale de Saint-Sever, par M.-J Gauziède, facteur d'orgue, 1952 Devis pour la remise en état de l'orgue de l'abbatiale de Saint -Sever (Landes), par M,-J. Gauziède, facteur d'orgue, élève de Cavaillé-Coll à Bidart, 10 août 1952. p. 227-248 LAFARGUE Marie-Danièle, CHAUVIN Robert, Histoire des orgues de l'église-abbatiale de Saint-Sever Marie-Danièle Lafargue, Robert Chauvin, "Histoire des orgues de l'église-abbatiale de Saint -Sever", Bulletin de la Société de Borda, n°495, 2009.
    Dénominations :
    partie instrumentale de l'orgue
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La console comporte 36 jeux sur trois claviers manuels de 56 notes (grand orgue, 12 jeux ; positif expressif, 8 jeux ; récit expressif, 10 jeux) et un pédalier de 30 notes (6 jeux). Transmissions mécaniques . Positif expressif : salicional 8, cor de nuit 8, unda maris 8, dulciane 4, flûte douce 4, carillon I-III , trompette 8, voix humaine 8. Récit expressif : quintaton 16, flûte traversière 8, viole de gambe 8, voix
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Bedos de Celles François
    Titre courant :
    Partie instrumentale de l'orgue
    Annexe :
    : tous les tuyaux de la pédale étaient en bois seront enlevés, nettoyés et repeints. - Les sommiers révisés, de même que toute la mécanique correspondante entièrement révisée et remise en état. - Les tuyaux chauves-souris. En un mot rie ne sera négligé, pour remettre toutes ces pièces en parfait état de marche . Le prix de ces tuyaux s'élève à la somme de...149 970 F." Devis pour la remise en état de l'orgue de l'abbatiale de Saint-Sever par M.-J. Gauziède, élève de avant de les remettre en place. Les faux-sommiers remis à neuf. Toutes les chapes également enlevées et tous les trous des tuyaux et du sommier seront passés au goupillon. 2 - Les tuyaux de bois de ces jeux seront repeints. 3 - La grande soufflerie sera repeinte également. 4 - La mécanique de ces deux claviers de pédale bien usagé sera remis à neuf. 7 - Le buffet, une fois toute la poussière enlevée, sera passé au glacis. 8 - Tous les tuyaux de la façade enlevés et remis à l'état neuf. 9 - Les boursettes
    Illustration :
    Détail de la marque de fabricant au dessus du clavier : A. Cavaillé-Coll / Paris Tirants de jeux situés à gauche du clavier. IVR72_20154001127NUC2A Tirants de jeux situés à droite du clavier. IVR72_20154001128NUC2A
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Saint-Sever - place du Tour du Sol - en ville
    Historique :
    -1712, assertion évidemment absurde puisque François Bedos de Celles (moine bénédictin de la interprétations. En effet, la notice de classement mentionne un buffet du facteur d'orgue Dom Bedos datant de 1710 congrégation de Saint-Maur) est né en 1709. Nous savons en revanche que le facteur d'orgue François l’Épine . Par conséquent, si le buffet date bien de 1712, il s'agirait du buffet de François l’Épine ; si le buffet est de Dom Bedos, il serait alors plus tardif. Là encore les sources diffèrent : d'après Alphonse de Toulouzette, le Père Anselme (abbé du monastère de 1699 à 1738) aurait fait appel à Dom François lorsque Cavaillé-Coll refit la partie instrumentale (même s'il conserva 90 tuyaux de bois de Dom Bedos Cavaillé-Coll qui remporta le marché. Ainsi, l’orgue de Dom Bedos fut désossé et partit pour Paris en 1896 L'orgue de Saint-Sever est composé d'un buffet du début du XVIIIe siècle et de la partie monastère) fit construire en 1526 et qui se trouvait dans la nef du côté de l'épître. Les informations
    Référence documentaire :
    p.227-248 LAFARGUE Marie-Danièle, CHAUVIN Robert, Histoire des orgues de l'église-abbatiale de Saint-Sever Marie-Danièle Lafargue, Robert Chauvin, "Histoire des orgues de l'église-abbatiale de Saint -Sever", Bulletin de la Société de Borda, n°495, 2009. Devis d'un grand orgue pour l’église paroissiale de la ville de Saint-Sever signé A. Cavaillé-Coll Lettre du ministre de l'Intérieur, direction des Beaux-arts, circulaire n°03, liste des Monuments AM Saint-Sever. IX M 1. Devis pour la remise en état de l'orgue de l'abbatiale de Saint-Sever, par M.-J Gauziède, facteur d'orgue, 1952 Devis pour la remise en état de l'orgue de l'abbatiale de Saint -Sever (Landes), par M,-J. Gauziède, facteur d'orgue, élève de Cavaillé-Coll à Bidart, 10 août 1952. Tome I, p. 103-109, 194, 200-201, 219, 227-229. AP Saint-Sever. Registre paroissial de Saint-Sever Registre paroissial de Saint-Sever.
    Précision dénomination :
    orgue de tribune
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Bedos de Celles François [facteur d'orgues] L'Epine François
    Titre courant :
    Orgue de tribune
    Annexe :
    Rapport de Francis Planté et M. de Lescazes, organiste de Pau, concernant l'état de l'orgue de de fond seuls ont de la valeur ; aussi essayera-t-on de les conserver." : tous les tuyaux de la pédale étaient en bois seront enlevés, nettoyés et repeints. - Les sommiers révisés, de même que toute la mécanique correspondante entièrement révisée et remise en état. - Les tuyaux chauves-souris. En un mot rie ne sera négligé, pour remettre toutes ces pièces en parfait état de marche . Le prix de ces tuyaux s'élève à la somme de...149 970 F." Extrait de registre du conseil municipal concernant la nécessaire restauration de l'orgue, 1952 "M . le Maire expose que les orgues de l'abbatiale, qui sont propriété de la ville, ont besoin d'être nécessite une révision, vote la somme de 180 000 F à cet effet, qui sera inscrite au budget primitif de 1952." dans la nef de l'église du côté de l'épître, où apparaissent encore des pierres hors du mur (...)".
    Illustration :
    Détail de la partie inférieure du grand orgue. IVR72_20154001129NUC2A Tirants de jeux situés à gauche du clavier. IVR72_20154001127NUC2A Tirants de jeux situés à droite du clavier. IVR72_20154001128NUC2A Détail de la marque de fabricant au dessus du clavier : A. Cavaillé-Coll / Paris
  • Maison de maître, dite domaine de Malagar et maison d'écrivain François Mauriac
    Maison de maître, dite domaine de Malagar et maison d'écrivain François Mauriac Saint-Maixant - Malagar - 17 route de Malagar - isolé - Cadastre :
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Mauriac, l'arrière-grand-père de François Mauriac. Jean Mauriac (1797-1869) Jean Mauriac acquit Malagar François Mauriac de 1936 à 1968 sous la forme d'un journal intime. Dès 1843, Jean Mauriac fit réhabiliter mort prématurée de son fils Jean-Paul, père de François Mauriac, Jacques Mauriac dressa un état des villa. François Mauriac (1885-1970) François Mauriac fut très tôt attaché au domaine, au point de dissuader sa mère de le vendre en 1913. La prise de possession de Malagar par François Mauriac intervint la plus symbolique de François Mauriac resta l’aménagement de la petite terrasse près des charmilles contemplation privilégié, François Mauriac aimait s’y rendre selon un rituel bien arrêté. A l’intérieur de la demeure, la principale intervention de François Mauriac consista à créer en 1938, en empiétant sur le François Mauriac, Claude, Claire, Luce et Jean, décidèrent de donner Malagar à la Région Aquitaine, à de la naissance de François Mauriac, eut lieu l’inauguration, au Jardin Public de Bordeaux, du buste
    Référence documentaire :
    Eric, AUDINET Eric et al. Malagar. Bordeaux : Centre François Mauriac de Malagar et Editions LALANNE-TRIGEAUD Françoise. Itinéraires François Mauriac en Gironde. Bordeaux : Editions Confluences LALANNE-TRIGEAUD Françoise. Itinéraires François Mauriac en Gironde. Bordeaux : Editions Confluences ; Les amis du Bazadais ; Centre François Mauriac de Malagar, 1994. MAURIAC François, « Plan pour une organisation nouvelle de Malagar », Cahiers François Mauriac, n °10, Grasset, 1983, p.43-45. MAURIAC François, « Plan pour une organisation nouvelle de Malagar TOUZOT Jean, (sous la dir.). François Mauriac, Paris, Édition de L’Herne, 1985. TOUZOT Jean, (sous la dir.). François Mauriac, Paris, Édition de L’Herne, 1985, p. 101. Lettre de François Mauriac à sa [collectif]. Mauriac Malagar. Bordeaux : Centre François Mauriac de Malagar, éditions Confluences , 1997. [collectif]. Mauriac Malagar. Bordeaux, Centre François Mauriac de Malagar, éditions
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le domaine de Malagar est composé d'une maison de maître, d'un cuvier dans son prolongement à l'ouest et de deux chais en retour d'équerre sur la cour, l'un consacré au vin rouge (à l'est) et l'autre au vin blanc (à l'ouest). Une aile de communs comprenant une étable, des écuries et des pièces annexes complète l'organisation générale. Cette aile, pourvue de deux auvents à l'est et à l'ouest, a été moellons de calcaire. Le pavillon central de la maison de maître a été rehaussé dans un second temps et doté d'une couverture en ardoise, tout comme la tour de la cuisine également rajoutée à la même époque
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Maixant - Malagar - 17 route de Malagar - isolé - Cadastre :
    Titre courant :
    Maison de maître, dite domaine de Malagar et maison d'écrivain François Mauriac
    Annexe :
    environ 3 hectares. Le 16 juin 1632, Jean Duhard vendit à François de Leymonerie, également bourgeois et et vignes incultes et non travaillées ny béchées ». François de Leymonerie et par la suite Jean de rénover le domaine et à en augmenter la surface par une série d'acquisitions. Lorsqu'en 1680 François de de Bordeaux, François d'Escoubleau de Sourdis. La prise de possession des bâtiments eut lieu en deniers provenant du commerce qu'il a exercé plusieurs années, de feu sieur François de Melon, écuyer, en grosses pièces pareilles à celles cy dessus désignées et des barriques de vin rosé. De là serions passé ) : une terrasse et des charmilles L'arrière-grand-père de François Mauriac, Jean Mauriac, qui résidait à jusqu’en 1892, puis repris par François Mauriac de 1936 à 1968 sous la forme d'un journal intime. Un le plus important de Jean Mauriac, qui allait être porté à la postérité par François, resta la . Ainsi, Jean Mauriac se distingue-t-il comme le principal artisan de ce paysage tant aimé de François
    Illustration :
    Portrait de Jacques Mauriac, par Charles, photographe à Bordeaux, fin XIXe siècle (Centre François François Mauriac de Malagar). IVR72_20183300410NUC1A , 1937 (Centre François Mauriac de Malagar). IVR72_20183300402NUC1Y François Mauriac à son bureau de Malagar, 6 juillet 1951 (Centre François Mauriac de Malagar François Mauriac sur le banc du belvédère de la terrasse des charmilles, 14 avril 1955 (Centre François Mauriac de Malagar) IVR72_20183300405NUC1Y Charrette à boeufs dans les vignes de Malagar, début 1900 (Centre François Mauriac de Malagar Vaches dans le grand pré de Malagar (Centre François Mauriac de Malagar). IVR72_20183300403NUC1Y Salon (mur ouest, à gauche de la cheminée) : portrait de François Mauriac par Mac-Avoy, dessin au Salon : vue en direction de l'entrée du bureau de François Mauriac. IVR72_20143390368NUC2A
  • Établissement de bienfaisance
    Établissement de bienfaisance Saint-Julien-Beychevelle - Saint-Julien - 7 rue de Saint-Julien rue des Tilleuls - en village - Cadastre : 2011 C2 419
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    société de secours mutuel sous l´invocation de Saint-François-de-Salles est créée. Un terrain est Dès 1854, un bureau de bienfaisance est projeté mais la commune manque de moyens. En 1864, une identifié en 1876 pour construire la société de secours mutuel, puis en 1877 on propose de rehausser le bâtiment de la mairie pour accueillir une salle de réunion destinée à la société de bienfaisance
    Référence documentaire :
    AD Gironde, 2 O 3260 : Compte général des travaux pour la construction de la salle de la société de
    Dénominations :
    établissement de bienfaisance
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    simple porte et de deux baies géminées identiques à celles de la façade principale. Le bâtiment présente Le bâtiment est construit le long de la route de Bordeaux à Pauillac, à proximité de la mairie et sur l'espace vacant de l'ancienne place du village. La façade donnant au sud présente une travée centrale formant pignon et portant l'Inscription : SOCIÉTÉ DE SECOURS MUTUELS. La porte est surmontée d'un un pan coupé, sans doute pour s'adapter à la forme de la parcelle.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Julien-Beychevelle - Saint-Julien - 7 rue de Saint-Julien rue des Tilleuls - en village
    Titre courant :
    Établissement de bienfaisance
    Annexe :
    . - Séance du 14 février 1864 : fondation d´une société de secours mutuel sous l´invocation de Saint-François . - Séance du 28 janvier 1854 : demande d'un bureau de bienfaisance ; manque de moyens de la commune -de-Salles. AC Saint-Julien-Beychevelle : Registre délibérations du conseil municipal 1870-1883. -10 août 1876 : cession par la commune d´un terrain pour la société de secours mutuel : parcelle faisant partie actuellement du jardin mis à la disposition de l´instituteur située sur la partie est du dit jardin d´une contenance de 11m sur 27m ou 297 m2, longueur prise du sud au nord, tendant de l´est à M. de Las Cases, du sud au chemin, de l´ouest à la propriété communale et du nord à M. de Las Cases. Si la société vient à se dissoudre : le terrain concédé et le bâtiment élevé dessus resteront propriété de la commune. -13 mai 1877 : proposition d´exhaussement de la partie du bâtiment affectée à la classe des garçons pour y établir une salle de réunion destinée à la société de bienfaisance. -15 novembre 1877
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
  • Croix de procession
    Croix de procession Nerbis - en village
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître poinçon de charge Poinçon de maître (quatre fois sur la hampe et la douille, deux fois sur la croisée de la croix ) : lettres I B de part et d'autre d'un point, une couronne royale fermée en chef, un point ou grain en pointe . Poinçon de charge de Bayonne entre les années 1720 et la Révolution (quatre fois sur la hampe et la douille) : lettres AB accolées sous une couronne royale fermée. Lettre-date (trois fois sur la croisée de la croix autour de la tête du Christ, une fois sur la tranche de la croix à droite de la tête du
    Historique :
    les églises landaises, avec celles de Laurède (réf. IM40005820) et de Mugron (réf. IM40005939). Comme d'origine toulousaine Florent Bécane et frère cadet de François Bécane, également orfèvre à Dax, qui Cet objet est l'une des très rares croix de procession en argent du XVIIIe siècle conservées dans cette dernière, conservée dans l'église matrice de celle de Nerbis, elle a été classée en 1979 au titre des Monuments historiques. La datation "1758" et le lieu de fabrication ("Amiens ou Paris") proposés dans l'arrêté de protection reposent toutefois sur une interprétation erronée des poinçons. L'objet de charge ou de "reconnaissance" de Bayonne entre les années 1720 et la Révolution (AB couronné) et deux lettres-dates au R et au S couronnés, sur lesquelles on reviendra. Le poinçon de maître (I B sous une couronne royale fermée) est celui de Joseph Bécane (vers 1717-1780), fils de l'orfèvre dacquois 1780, seules les dates de la décennie 1760 sont pertinentes : la croix proprement dite a donc été
    Observation :
    Rare croix de procession en argent conservée dans les Landes.
    Référence documentaire :
    de fabrique (1877-1899). Monographie paroissiale de Nerbis, par l'abbé Darricau, vers 1890. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 12 février 1906. p. 69, n° 198-199 HELFT Jacques. Le poinçon des provinces françaises. Paris : F. de Nobele, 1968.
    Dénominations :
    croix de procession
    Représentations :
    senestre. Au revers de la croisée, une effigie de la Vierge à l'Enfant, debout sur un globe sur lequel se détachent trois chérubins. Au-dessus des têtes du Christ et de la Vierge, des gloires découpées et dorées , celle de la face en forme de soleil anthropomorphe. Aux extrémités de la traverse (le motif sommital du déployées, entourée de volutes et sommée d'un fleuron. Au bas du montant, une feuille d'acanthe. Le nœud en balustre est ciselé, sur le culot, de larges feuilles d'ornement nervurées, sur le renflement médian et sur l'épaulement, de gros cartouches à volutes et rocailles alternant avec des godrons surmontant des fleurettes à
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Croix entièrement constituée de lamelles d'argent fixées sur une âme de bois, y compris la hampe et la douille ; nœud volumineux en forme de balustre ; croix emboîtée ; Christ en demi relief, fondu, à revers sculpté, rivé à la croix par trois clous à tête carrée ; au revers, effigie de la Vierge à écrous sur la face et au revers de la croisée. Les fleurons aux extrémités des bras de la croix sont montant et les fleurons des bras sont dorés, le reste de la croix (y compris la Vierge au revers) est en
    Titre courant :
    Croix de procession
    Dimension :
    h 149.0 hauteur de la hampe h 12.0 hauteur de la douille h 63.0 hauteur de la croix avec le noeud
    États conservations :
    L'ornement sommital du montant de la croix (un motif de volutes et de feuille) est une réfection du XIXe siècle. La gloire au revers de la croisée est mutilée.
    Illustration :
    Détail du Christ, de la gloire solaire et des poinçons. IVR72_20144090317NUC2A Détail : Vierge à l'Enfant au revers de la croix. IVR72_20144090314NUC2A
  • Villa du Rocher
    Villa du Rocher Eaux-Bonnes - 4 rue Valéry-Meunier - en village - Cadastre : 2018 AN 111
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    rue de l'Espérance, au docteur Paul François, l'un des médecins exerçant au sein de la station Relevant de la troisième vague de construction des Eaux-Bonnes, la Villa du Rocher en est devenue une demeure emblématique de par sa silhouette pittoresque et son implantation à même la roche du plateau de l'Espérance. En 1885, la mairie envisage tout d'abord de concéder ce terrain communal, situé en surplomb de la Maison Courrèges - future Maison Minvielle - et à la croisée de la route thermale et de la station s'enorgueillit de recevoir. Cette résidence prestigieuse est d'ailleurs signalée dans le Guide Joanne publié par les éditions Hachette en 1894, l'année même de ce séjour. La carte touristique en , avec son plan rectangulaire et sa tourelle d'angle circulaire. De nos jours propriété privée, cette demeure constituant l'une des rares villas des Eaux-Bonnes, aux côtés de la Villa Meunier et de la Villa Excelsior, figure sur de nombreuses cartes postales anciennes pour sa dimension fantaisiste se démarquant de
    Référence documentaire :
    Concession de terrain à Monsieur le docteur Paul François. Plan des lieux, dressé par Courrèges, le
    Précision dénomination :
    pension de voyageurs villa de villégiature
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    néogothique, tandis que celles de l'étage, en plein-cintre et renvoyant en ce sens au vocabulaire néoclassique Relevant de la vogue éclectique caractéristique de l'âge d'or de la villégiature entre le Second Empire et la Troisième république, la Villa du Rocher est implantée sur le plateau de l'Espérance en surplomb de la rue de la Cascade, et au sein d'une parcelle triangulaire circonscrite entre la route thermale et la place de l'Espérance - actuelle place Valéry-Meunier. L'architecte a su faire des contraintes topographiques, en particulier l'omniprésence de la roche, un atout décisif faisant la renommée de la villa. Les fondations sont installées à même les rochers, que les fouilles n'ont pas permis de dégager complètement et où se trouve un niveau de soubassement optimisant les moindres espaces. Le rez-de raison de l'implantation de l'édifice à la croisée de plusieurs voies publiques, chaque façade présente un intérêt particulier et une identité forte, la discrétion de l'entrée principale contribuant à
    Étages :
    étage de comble étage de soubassement
    Illustration :
    Façade principale à flanc de rocher. IVR72_20186400313NUC2A Vue de la montagne Verte. Bâtiments de la rue Valéry-Meunier au premier plan Route de Gourette, entre la résidence Espérance et la villa du Rocher. IVR72_20196410576NUC4A Vue depuis la route de Gourette. IVR72_20196410577NUC4A Façade sud sur la route de Gourette. IVR72_20196410578NUC4A
  • Éléments du retable-lambris du chœur de l'ancienne église priorale Saint-Gilles (panneaux, quatre colonnes)
    Éléments du retable-lambris du chœur de l'ancienne église priorale Saint-Gilles (panneaux, quatre colonnes) Montgaillard - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le commanditaire (dans l'ovale central du cartouche sommital du panneau de ). Armoiries (dans le cartouche remployé sur un socle de statue) : De... au chevron de... accompagné en chef de deux étoiles de... et en pointe d'un agneau de... sur un croissant de... ; ornements extérieurs : mitre
    Historique :
    curé Filhot, Charles-François d'Anglure de Bourlemont (1650-1657, transféré à Castres le 20 juin 1657 ), ni dans celles de son successeur Bernard de Sariac, nommé seulement en mai 1659. L'hypothèse , s'est également avérée vaine. A un détail près (le croissant), les armes sont celles de la famille du , installé dans le chœur de l'ancienne église priorale Saint-Gilles (au milieu du cimetière), a subi mutilations et remaniements, car les photographies prises dans les années 1930, avant la démolition de l'édifice, le montrent déjà réduit à deux panneaux de lambris flanquant le maître-autel et incluant les portes de la sacristie ménagée au fond de l'abside. Or, l'ensemble devait comporter également un retable angelots sculptés sur la gaine des colonnes et sur le lambris confirme en effet l'unité de l'ensemble . L'abbé Daugé, qui mentionne allusivement ce retable ("les boiseries de l'autel et les colonnes qui les soutenir la tribune occidentale "qui menaçait ruine". Au moment de la ruine définitive de l'église priorale
    Observation :
    Rare exemple de décor de chœur du XVIIe siècle précisément daté en Chalosse.
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Montgaillard, 1887. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (22 février 1906). p. 21 AD Landes. II F 904. Notes de l'abbé Vincent Foix : vieux clochers, vieilles églises. Région Aquitaine. Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de l'église de Montgaillard, 1969 Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de l'église de Montgaillard, 1969.
    Dénominations :
    lambris de demi-revêtement
    Représentations :
    Le panneau de lambris subsistant est orné d'un riche décor sculpté en bas et demi relief chutes de fruits (à gauche : pommes ou poires, grenades, baies rouges) et de fleurs (à droite : roses ) épousant le cintre de la porte. Sur les panneaux verticaux ou parcloses flanquant la porte, des masques feuillus grotesques engoulant des draperies rouges nouées, auxquelles sont suspendues des chutes de fruits et de feuilles. Au registre supérieur, au centre, un grand cadre rectangulaire horizontal mouluré ) ; couronnant le cadre, une autre tête d'ange entre des volutes auriculaires à draperies ; de part et d'autre du cadre, des petits cadres verticaux sculptés d'un angelot à deux paires d'ailes (chérubin). Du panneau de (voir inscriptions). Le chapiteau corinthien des colonnes comporte trois rangs de feuilles (avec pointes de flèche sur le rang supérieur) et un fleuron sur chaque face de l'abaque ; la gaine du fût de deux sont emplies de fleurs et de fruits ; la gaine des deux autres colonnes ne comporte pas d'angelot
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le décor devait comporter originellement un retable à quatre colonnes flanqué de chaque côté par un panneau de lambris faisant le raccord avec les murs latéraux du chœur de l'ancienne église Saint-Gilles ménagée derrière le maître-autel, dans le fond de l'abside. De cet ensemble ne subsistent actuellement qu'un seul des panneaux de lambris (celui de droite, si l'on se réfère aux photographies du chœur dans les années 1930), le cartouche sommital armorié de l'autre panneau (remonté sur un socle de statue) et les quatre colonnes du retable. Celles-ci, d'ordre corinthien, comportent un fût cannelé peint en faux sculptée d'angelots et de guirlandes - et un chapiteau doré ; le revers du fût, qui était adossé, n'est ni cannelé ni sculpté. Le panneau de lambris conservé est constitué de six éléments embrevés.
    Titre courant :
    Éléments du retable-lambris du chœur de l'ancienne église priorale Saint-Gilles (panneaux, quatre
    Dimension :
    Panneau de lambris : h = 205 (hauteur actuelle) ; la = 161. Porte : h = 115,5 (hauteur actuelle
    États conservations :
    Éléments provenant d'un ensemble démantelé (voir historique). Il manque le chapiteau de deux colonnes et la base de l'un d'eux. Le cartouche armorié du panneau de lambris gauche (lequel a disparu) est remployé sur un socle de statue du XIXe siècle.
    Annexe :
    Extrait de la monographie paroissiale de Montgaillard, 1887 (Archives diocésaines de Dax) "L'année plafond du chœur en s'effondrant endommagea les boiseries de l'autel et les colonnes qui les soutenaient dont on vient de parler."
    Illustration :
    Panneau de lambris. IVR72_20174001092NUC2A Panneau de lambris. IVR72_20174001093NUC2A Panneau de lambris (image redressée). IVR72_20174001094NUC2A Panneau de lambris : détail du cartouche au nom du curé Daniel Filhot. IVR72_20174001095NUC2A Panneau de lambris : détail du cartouche au nom du curé Daniel Filhot. IVR72_20174001096NUC2A Panneau de lambris : détail du décor (angelot). IVR72_20174001097NUC2A Panneau de lambris : détail du décor (angelot). IVR72_20174001098NUC2A Panneau de lambris : détail du décor (chute de fruits et de fleurs). IVR72_20174001099NUC2A Panneau de lambris : détail du décor (masque grotesque). IVR72_20174001100NUC2A Panneau de lambris : cartouche aux armes d'un évêque (en remploi sur le socle d'une statue de saint
  • Ensemble de 5 verrières à personnages du chœur : La Cour céleste ou la Toussaint ; Saint Laurent et saint Sixte II ; Saint Pierre et saint Paul ; Saint Ignace de Loyola et saint François Xavier ; Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (baies 0 à 4)
    Ensemble de 5 verrières à personnages du chœur : La Cour céleste ou la Toussaint ; Saint Laurent et saint Sixte II ; Saint Pierre et saint Paul ; Saint Ignace de Loyola et saint François Xavier ; Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (baies 0 à 4) Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village
    Inscriptions & marques :
    / MAIOREM / DEI / GLORIAM (baie 3, sur le livre de saint Ignace) ; GLO/RIOSA / CRUX / RADI/CARE / IN ME / UT AS/CEND/AM IN / TE (baie 4, sur le livre de saint Bernard ; traduction : "O glorieuse croix ! prends racine en moi, afin que je puisse m'élever en toi" [extrait de Meditatio in passionem et resurrectionem Domini, texte attribué, à tort, à Bernard de Clairvaux]).
    Historique :
    le pape Sixte II, entourées de celles des fondateurs de l’Église, Pierre et Paul, et des grands Les verrières du chœur, seules citées explicitement dans le compte-rendu de la cérémonie de consécration du 2 décembre 1866, furent installées au moment de l'achèvement de la construction de l'édifice . Le programme iconographique, d'une belle unité, exalte, autour de la Cour céleste où sont réunis "tous les saints", les figures du patron de la paroisse, saint Laurent, et de son compagnon de martyre fondateurs d'ordres religieux, parmi lesquels Bernard de Clairvaux, saint patron du bâtisseur de l'église , Bernard-Roch Domenger (1785-1865). L'une au moins des verrières, la Toussaint de la baie axiale, est fortement inspirée, sinon copiée, des créations de l'école nazaréenne allemande. Elle pourrait être l’œuvre
    Référence documentaire :
    p. 41-46 (année 1866) Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire , paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août Monographie paroissiale de Mugron, vers 1890. FOIX Vincent, abbé. Monographie paroissiale de Mugron et Nerbis. 1885.
    Représentations :
    saint Ignace de Loyola saint François Xavier François Xavier (habit jésuite, livre, grande croix) dans celle de droite. Baie 4 : saint Bernard de saint Pierre apôtre saint Paul de Tarse saint Bernard de Clairvaux saint Dominique de Guzman (harpe), saint Jean-Baptiste (croix de roseau), saint Pierre (clés), saint Paul (épée), saint Sébastien d'anges musiciens. Baie 1 : saint Laurent diacre (gril et palme) dans la lancette de gauche, saint Sixte II (tiare, clés et palme) dans celle de droite. Baie 2 : saint Pierre (clés d'or et d'argent) dans la lancette de gauche, saint Paul (épée et livre) dans celle de droite. Baie 3 : saint Ignace de Loyola (habit jésuite, crucifix et livre avec la devise AD MAIOREM DEI GLORIAM) dans la lancette de gauche, saint Clairvaux (habit cistercien, instruments de la Passion et livre avec la devise GLORIOSA CRUX RADICARE IN ME
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chaque verrière est composée de deux étroites lancettes en arc brisé surmontées d'un oculus de verrières sont figurés en pied sur un nuage, à mi-hauteur des lancettes, sur fond de motifs floraux en grisaille (avec cages à mouches) et de cercles bleus.
    Titre courant :
    saint Sixte II ; Saint Pierre et saint Paul ; Saint Ignace de Loyola et saint François Xavier ; Saint Ensemble de 5 verrières à personnages du chœur : La Cour céleste ou la Toussaint ; Saint Laurent et Bernard de Clairvaux et saint Dominique (baies 0 à 4)
    États conservations :
    grillage de protection
    Annexe :
    Extrait du registre paroissial de Mugron (1842-1950), p. 41-46 (année 1866) - "1866 / Cérémonie de la consécration de la nouvelle église accomplie le 2 Xbre 1866 par Monseigneur Epivent, évê[que ] d’Aire et de Dax. / […] Le chœur et le sanctuaire reçoivent le jour par cinq fenêtres géminées enrichies de verrières d’un mérite incontestable qui ont été fabriquées par d’humbles religieuses de l’ordre du mont Carmel sis en la ville du Mans ; le vitrail de la fenêtre principale est surtout remarquable, il représente le ciel et ses bienheureux habitants d’après l’idée que nous en donnent les artistes de l’iconographie allemande ; à droite se voit saint Laurent, patron de la paroisse, adressant au pape saint Sixte votre fils ? » A gauche apparaissent saint Pierre et saint Paul, les deux colonnes de l’église catholique. / Négligeons les autres vitraux quoiqu’il nous en coûte de ne point parler de la chapelle de la Vierge et de celle de saint Joseph, ni des brillants médaillons qui relèvent si bien les rosaces placées
    Illustration :
    Baie 3 : Saint Ignace et saint François Xavier (détail). IVR72_20144090121NUC2A Baie 4 : Saint Bernard de Clairvaux et saint Dominique (détail). IVR72_20144090122NUC2A
    Structures :
    oculus de réseau circulaire
  • Tableau de l'autel de la Vierge : Assomption
    Tableau de l'autel de la Vierge : Assomption Téthieu - en village
    Historique :
    toile est celle du peintre tarbais François Lataste (Tarbes 1812 - Andrest 1900). De plus, le contrat de aujourd'hui conservées (n° 12 et 13), ne mentionne pas de Saint Laurent. Du peintre François Lataste, l'église La datation de ce tableau, inspiré de la peinture française du XVIIe siècle, est incertaine : un O 1997), mentionne pour premier article "l'achat d'un tableau représentant l'Assomption de la Vierge " (pour 245 fr.), ainsi que la dorure de son cadre (55 fr.), dont les dimensions (2,12 m sur 1,90 ) correspondent presque exactement à celles du tableau ici étudié. C'est à un maître-doreur dacquois, Vincent Dombroski, que la commande fut passée par contrat du 8 mai suivant. Or, la signature lisible au bas de la mai 1846 ne cite pas le Saint Vincent de Paul du même Lataste, qui fait actuellement pendant à l'Assomption (réf. IM40004121), mais mentionne en revanche un Martyre de saint Laurent, sans doute destiné au maître-autel (le saint étant le titulaire de l'église) et aujourd'hui disparu. L'hypothèse la plus
    Représentations :
    long du bord inférieur, une vue de ville (Éphèse) se détachant au loin sur un ciel crépusculaire.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    traverse médiane et écharpes de coin ; cadre en bois mouluré et doré (actuellement à la bronzine) sur
    Auteur :
    [peintre] Lataste François
    Titre courant :
    Tableau de l'autel de la Vierge : Assomption
  • Ensemble du décor d'architecture intérieur de la basilique (niche, bases, chapiteaux, culots, clefs de voûte, frise)
    Ensemble du décor d'architecture intérieur de la basilique (niche, bases, chapiteaux, culots, clefs de voûte, frise) Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    Le décor sculpté intérieur de l'église, en pierre de Montfort (ou de Nousse), fut exécuté au fur et à mesure de l'avancement des travaux de construction, qui s'échelonnèrent sur trois décennies, sous la direction de Jules Sibien puis de Gustave Alaux à partir de 1863. En juin 1855, la niche destinée à abriter la statue de Notre-Dame de Buglose, les chapiteaux des colonnes de l'abside, du chœur liturgique, de la première travée orientale de la nef et des chapelles latérales, le bandeau régnant autour de ces espaces et les clefs des voûtes de l'abside et du chœur étaient achevés, comme le montre la description précise qu'en fit alors le trésorier de la fabrique, l'abbé Vieilhedent, dans un rapport à l'évêque Lannéluc (voir annexe). Les chapiteaux, culots et clefs de voûte du vaisseau central, des collatéraux et du porche sont contemporains de la reprise des travaux par Alaux en 1863-1864. Le registre des dépenses de la fabrique (1852-1873) livre le nom du principal auteur des sculptures de la première campagne
    Référence documentaire :
    l'évêque d'Aire François Lannéluc, concernant les sculptures de l'église et la chaire à prêcher, juin 1855 Rapport de l'abbé Vieihedent, trésorier de la fabrique de Buglose, à l'évêque d'Aire François Lannéluc p. 56, 58, 59, 60, 61, 63, 66, 67 Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose , registre des dépenses (1852-1873) Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873). Archives diocésaines, Dax. Rapport de l'abbé Vieihedent, trésorier de la fabrique de Buglose, à , concernant les sculptures de l'église et la chaire à prêcher, juin 1855.
    Dénominations :
    clef de voûte
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Ensemble du décor d'architecture intérieur de la basilique (niche, bases, chapiteaux, culots, clefs de voûte, frise)
    Annexe :
    Extrait d'un rapport de l'abbé Vieilhedent à l'évêque d'Aire François Lannéluc sur les sculptures chœur. 2 dans la 1ère travée de l'église. Celles de l'absyde et du chœur sont seules sculptées, elle plus grandes que celles de la rosace nord, à chapiteaux variés, avec six têtes de choux portant des de la nouvelle église de Buglose, juin 1855 (Archives diocésaines, Dax) "J.M.J. Rapport sur les sculptures de l'église de N.D. de Buglose - Juin 1855. / L'église actuelle de N.D. de Buglose aura 50m de longueur sur 20m70 de largeur et 18m de hauteur à l'extérieur. / A l'intérieur depuis le porche jusqu'au sanctuaire elle aura 47m50 de long. La grande nef aura 8m de largeur tandis que le chœur et l'absyde (sic ) n'en aura (sic) que 7m. Les nefs latérales ont 5m25 chacune. L'élévation du chœur et de l'absyde, de la clé de voûte au pavé est de 16m. Celle de la nef sera de 17m et quelques centimètres. Le clocher aura près de 42m d'élévation. Croisées. / La partie commencée est éclairée par onze croisées de 2m50 de haut
    Illustration :
    Chapiteau double de l'arc de la tribune occidentale, côté sud. IVR72_20124000682NUC2A Extrait du registre des dépenses de la fabrique de Notre-Dame de Buglose (Archives diocésaines de Dax) : entrées de mai 1865, paiement de 360 francs au sculpteur Vincent Saint-Sébastien pour solde des travaux de sculpture réalisés à l'église. IVR72_20194000905NUC2A
  • Ensemble de 2 cloches
    Ensemble de 2 cloches Doazit - en village
    Historique :
    L'histoire campanaire des trois églises de la commune de Doazit a été retracée par Philippe Dubedout à partir des registres de la fabrique paroissiale. Plusieurs cloches se sont succédé à Saint-Jean d'Aulès, siège de l'archiprêtré de Chalosse jusqu'à la Révolution. Les premières dont on ait connaissance furent "rompues et portées en Béarn par les gens du sieur de Montamar", capitaine huguenot, après le sac de l'église en 1569. Une cloche est fondue en 1649 par le fondeur bayonnais Louis de Labeyrie ; une la municipalité s'occupe de leur remplacement. Le succès d'une "quête publique" permet de signer le 18 avril 1819 un traité avec les fondeurs d'origine lorraine François Victor Decharme (Breuvannes 1792 - Breuvannes 1875) et Monin, associés pour l'occasion. Le contrat prévoit la fonte de deux cloches pour l'église Notre-Dame du bourg (réf. IM40005610) et de deux autres destinées respectivement aux (d'un poids de 255 livres) installée dans le clocher un mois plus tard. En 1875, on transfère aussi à
    Référence documentaire :
    année 1819 Registre de comptes et délibérations de la fabrique des églises de Doazit (1811-1833). Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 3 mars 1906. DUBEDOUT Philippe. Les cloches de Doazit. 1996. Document en ligne : http://dzt-isto.chez-alice.fr LAMAIGNERE Raphaël. Doazit aux trois églises. Essai de reconstitution de l'histoire locale religieuse d'après les documents officiels, par l'Abbé Raphaël Lamaignère de Doazit, curé de Saint-Aubin
    Statut :
    propriété de la commune
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Annexe :
    celle du Mus du poids de deux cents quarante sept livres. Celles du bourg pèsent, la grande neuf cents , le vingt quatre du mois de juin. Celles d'Aulès et du Mus ne furent placées qu'un mois après, c'est à Extrait de : PRIAM Jean-Pierre, BELLOCQ Dominique. Registre paroissial. Notices, histoire, usages , faits divers, 1838-1850 "Cloches du Bourg, Aulès et le Mus. / L'an mil huit-cent-dix-neuf la paroisse de quête volontaire qui fut faite par le vicaire de cette paroisse pour la refonte et l'augmentation de ses passèrent une police avec deux fondeurs de cloches le 18 avril 1819. D'après cette police les habitants remirent aux fondeurs sept cent soixante livres de matière, et de plus quatre ving[t] huit livres que les habitants avaient ajouté à leur quête. Ils en firent venir d'Espagne en débris de canons neuf cents vingt six livres et un quart de livre. Leur remise fut de dix sept cents soixante six livres. Les églises d'Aulès et du Mus avaient été privées de cloches depuis la révolution de 93, époque où ils [sic] eurent la
    Inscriptions & marques :
    FRANCISCE DE PAULA ORA PRO NOBIS / PARRAIN MR JEAN DAGES * MNE MLLE PAULINE DAGES 1819 / DECHARME MONIN IOANNES ORA PRO NOBIS / PARRAIN MR IAN BROCA PERRAS VICE PRESIDENT DU TRIBUNAL CIVIL DE / MONT DE MARSAN
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    Décor de la cloche 1 : croix ornée de rinceaux au milieu du vase ; frise de rinceaux et angelots
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Decharme François Victor [fondeur de cloches] Monin
    Description :
    Cloches suspendues, de volée ; tintement par actionnement manuel ; couronne d'anses usuelle percée (cloche 2), en fer. La cloche 2 est dépourvue de décor.
    États conservations :
    Usure à la frappe ; cloches recouvertes de fientes.
    Dimension :
    h 65.0 hauteur de la cloche 1 au cerveau d 63.0 diamètre de la cloche 1 h 63.0 hauteur de la cloche 2 au cerveau d 57.0 diamètre de la cloche 2
    Titre courant :
    Ensemble de 2 cloches
  • Enclos funéraires de la famille de Basquiat
    Enclos funéraires de la famille de Basquiat Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    LUI. 2) [croix] / ... / Marie Françoise Octavie / de BASQUIAT-MUGRIET / Dame François MARRAST / née à -1864), son épouse ; leur troisième fille, Marie Françoise Octavie de Basquiat-Mugriet, Mme François celles de : Alexis de Basquiat-Mugriet (1757-1844) ; Augustine de Basquiat-Mugriet, née Pujos (196.1778 12.1.1877 ; leur fille Marie Catherine Paméla Marrast (1834 - Saint-Sever 19.6.1904). Celles de l'enclos n ° 16 sont celles de : Benoît Clément, baron de Basquiat-Toulouzette (1745-1838) ; Rose Luce Thoré ; Marie Françoise Eugénie (ou Virginie) de Basquiat-Mugriet, Mme Achille Charles de l'Abadie d'Aydrein Épitaphes des tombes de l'enclos n° 15, du nord au sud (la plupart effacées) : 1) [...] PRIEZ POUR tréflée] / ... / ...an... Do...le / ...de... / de Basquiat ... 9 / PRIEZ POUR LUI. 4) [croix de l'enclos n° 16, du nord au sud (la plupart effacées) : 1) ... / Marie Élisabeth / de BASQUIAT -MUGRIET / baronne de BASQUIAT / ... TOULOUZETTE / [née à] St Sever en 1815 / décédée à St Sever / le 4
    Historique :
    l'enclos n° 16 sont identiques à celles de l'enclos voisin de la famille Gaüzère. L'enclos funéraire abrite les tombes de deux branches de la famille de Basquiat, les barons de Toulouzette et les barons de Mugriet, qui jouèrent un grand rôle dans la vie sociale de Saint-Sever aux XVIIIe et XIXe siècles, époque où elles donnèrent trois maires à la ville : Clément de Basquiat-Toulouzette 1814, avril-juin 1815, mai 1819-1824) ; Alexis de Basquiat-Mugriet (thermidor an VIII-thermidor an XIII ) ; Paul de Basquiat-Mugriet (juillet 1828-septembre 1830). Marie Élisabeth de Basquiat-Mugriet (1815-1888 ), veuve de son cousin le baron Benoît Joseph Marie Alphonse de Basquiat-Toulouzette (1808-1873), fit plusieurs dons à l'abbatiale Saint-Sever et à l'église de Lagastet. Les bornes en fonte de la clôture de
    Représentations :
    Au centre de la face orientale de l'enclos n° 16 se dresse une grande croix en calcaire sur un pilier octogonal à la corniche ornée de rosettes ; le socle également octogonal de la croix est ceinturé de fortifications cantonnées de tours carrées crénelées ; à la croisée de la croix, un grand médaillon à bordure perlée abrite l'Agneau de Dieu vexillaire ("Ecce Agnus Dei") en demi-relief ; aux
    Description :
    Les deux enclos funéraires, mitoyens, sont de plan rectangulaire et parallèles à l'axe de l'allée . Chacun est clôturé par une banquette de pierre, simplement appareillée pour l'enclos n° 15, à base adossés à la clôture du côté de l'allée, ainsi qu'une grande croix en calcaire sculpté au milieu de la face orientale de la clôture. L'enclos n° 16 contient six plates-tombes juxtaposées, l'enclos n° 15 cinq plates-tombes. L'épitaphe de la deuxième dalle de l'enclos n° 16 est constituée de lettres
    Titre courant :
    Enclos funéraires de la famille de Basquiat
    États conservations :
    Les deux enclos sont à l'état d'abandon. Il manque cinq des bornes de l'enclos n° 16 ; deux autres sont fragmentaires. Les blocs de pierre de la banquette de la clôture de l'enclos n° 15 sont disloqués et lacunaires. Plusieurs tombes sont partiellement recouvertes de lichens. La 4e tombe de l'enclos n
    Appellations :
    de la famille de Basquiat
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Ensemble de l'enclos n° 15 (vu de l'ouest). IVR72_20174000831NUC2A Ensemble de l'enclos n° 16 (vu du nord). IVR72_20174000816NUC2A Ensemble de l'enclos n° 16 (vu du sud). IVR72_20174000817NUC2A Ensemble de l'enclos n° 16 (vu du sud). IVR72_20174000818NUC2A
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Dax - place Saint-Vincent - en ville
    Inscriptions & marques :
    Marque de fabricant (sur la console, au-dessus des claviers) : MANUFACTURE DE G.DES ORGUES / MAISON Brian, 16 & 18 / BORDEAUX. Au-dessus de l'inscription, la croix de l'ordre pontifical de Saint-Sylvestre (accordé à Georges Wenner en 1877) et cinq médailles (avers et revers) : deux au nom de G. Wenner (1859 ), deux à celui de G. Maille (1878), une portant l'inscription SOCIÉTÉ PHILOMATIQUE DE BORDEAUX / EXPOSITION GÉNÉRALE / A Mr MAILLE / OR / 1882. Noms des registres indiqués sur chaque tirette de la console
    Historique :
    La partie instrumentale fut exécutée de 1890 à 1893 par le facteur bordelais Gaston Maille (1855 -1926), successeur (en 1882) de Georges Wenner. L'orgue fut inauguré le jour de la consécration de la nouvelle église, le 19 novembre 1893. La même année, Maille devait aussi refaire le grand-orgue de la cathédrale Notre-Dame (réf. IM40004563) et celui de l'église voisine de Saint-Paul-lès-Dax (remplacé en 1976 ). L'instrument de Saint-Vincent a été restauré au cours des dernières décennies par le facteur dacquois Robert
    Référence documentaire :
    LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. ADAMA, 1988, t. 1 (Dordogne, Lot-et-Garonne, Landes)
    Précision dénomination :
    de tribune
    Représentations :
    Le fronton échancré de la plate-face centrale entoure un grand pot à feu festonné de guirlandes de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ouverture en plein cintre flanquée de pilastres cannelés et couronnée d'un fronton cintré échancré, celles Le buffet en chêne, de style classique, est composé de trois plate-faces, celle du centre à des côtés amorties de demi-frontons échancrés. Elles abritent 21 tuyaux de façade en étain. La console indépendante comporte deux claviers de 56 notes et un pédalier en tirasses de 27 notes
    Titre courant :
    Orgue de tribune
    Illustration :
    Claviers de la console. IVR72_20124000970NUC2A
  • Présentation de la commune de Montignac
    Présentation de la commune de Montignac Montignac
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    en 1481 dans celles d’Alain d’Albret et de son fils Jean, roi de Navarre. Cet héritage lie dans la Milon achète les mêmes droits pour la justice de La Renaudie et de La Filolie, François de Boussiers au l’ancienne châtellenie de Montignac à François de Hautefort pour 60 000 livres. Aux XVIIe et XVIIIe siècles celles de Terrasson en 1835, de Saint-Cyprien en 1840 et du Bugue, plus tardivement, en 1865. Au cours de Les découvertes archéologiques majeures (grotte de Lascaux, gisement préhistorique de La Balutie au plaine, structurée de fossés et dont certaines des maisons, en bois et en terre, étaient surélevées. Dans un deuxième temps, entre 120 et 50 avant J.-C., les populations gauloises de ce site se sont de bâtiments sur poteaux. À la fin de l’âge du Fer, Le Buy-Olivoux est devenu une place de commerce et d’échange dynamique insérée dans les grands axes commerciaux. Comme d’autres sites de la vallée , il témoigne aussi de la mise en place d’une économie monétaire, dont la vitalité est liée à la
    Référence documentaire :
    AD Pyrénées-Atlantiques. B 1911. Vente de la justice du Penchat, autrement Mourgue, à François , autrement Mourgue, à François Boussier, 1598 (document orig. détruit lors de l’incendie de 1908) Extrait de la "Carte des rivières de la Dordogne et de la Vézère" levée pour François de Ferry Inventaire des titres de la châtellenie de Montignac. BnF, Fonds Périgord (Lespine), t. 11. BnF Villes clauses, M-Z. Montignac, fol. 24 et suiv. : Privilèges de Montignac, 1269, 1314, 1368 (n. st Copie des privilèges de la ville de Montignac, s.d. (1269 ou 1277). AD Pyrénées-Atlantiques. E 780 relatifs aux fiefs du domaine d'Albret dont le fief de Cantemerle (1300-1315). AD Pyrénées-Atlantiques. E 620-E 620bis. Renaud de Pons, seigneur de Bergerac, assigne une rente de 500 livres sur l’étendue de la châtellenie de Montignac, dont fait partie la paroisse « deus Bas », en faveur d’Archambaud, comte de Périgord, pour constituer la dot de sa sœur Jeanne de Pons, 1324. Renaud de
    Site, secteur ou zone de protection :
    Site classé de la vallée de la Vézère et de sa confluence avec les Beunes
    Description :
    La commune de Montignac s'étend sur une superficie de 37,15 km2 et présente la spécificité d'être traversée par la Vézère du nord-est au sud-ouest, avec le chef-lieu communal, au centre de son territoire , s'étendant sur les deux berges de la rivière. Elle est limitrophe au nord de la commune d'Auriac-de-Périgord , à l'est d'Aubas et de Saint-Amand-de-Coly, à l'ouest de Fanlac et de Thonac et au sud des communes de Valoujoux et de La Chapelle-Aubareil. Principalement composé de hautes collines boisées, le relief varie de 73 m d'altitude (niveau de la Vézère à la limite sud-ouest du territoire communal) à 273 m (au et ses petits affluents (le Doiran et le Laurence), de sorte que l'habitat se concentre principalement dans la plaine alluviale, autour de Montignac, dans la plaine du Chambon et autour du hameau de Brénac. Cette densité de constructions contraste avec les zones boisées des collines alentour de la ville de Montignac. Celui-ci se situe également au carrefour des routes départementales 65, 704, 704e et
    Titre courant :
    Présentation de la commune de Montignac
    Carte :
    Carte 1 : Carte de localisation des édifices religieux de la commune de Montignac. Carte de localisation des édifices religieux de la commune de Montignac. Carte 2 : Carte de localisation des Maisons et fermes de la commune de Montignac. Carte de localisation des Maisons et fermes de la commune de Montignac. Carte 3 : Carte de localisation des Châteaux et maisons nobles de la commune de Montignac. Carte de localisation des Châteaux et maisons nobles de la commune de Montignac. Carte 4 : Carte de localisation des moulins de la commune de Montignac. Carte de localisation des moulins de la commune de Montignac.
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Vue de la rue du Quatre-Septembre au début du 20e siècle. IVR72_20122401762NUC1A Vue de la rue de Juillet au début du 20e siècle. IVR72_20122401763NUC1A Vue de Montignac et de ses environs au début du 20e siècle. IVR72_20122410472NUC4Y Fontaine et lavoir de Bombareau (AP 19). IVR72_19842400093Z Vue du pont de la voie ferrée démantelée (AT 189). IVR72_20122401743NUC2A Pont de la voie ferrée démantelée, Les Combes (AX 39). IVR72_20122401744NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane. IVR72_20122401745NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane : la rive gauche, le bourg. IVR72_20122401746NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane. IVR72_20122401747NUC2A Vue de Montignac prise du Sorbier de Beaussane : le bourg, rive droite. IVR72_20122401748NUC2A
  • Phare de Cordouan
    Phare de Cordouan Le Verdon-sur-Mer - Cordouan - isolé - Cadastre : 2013 BW 1
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    L'île de Cordouan est mentionnée dans une charte de Cluny (1088) indiquant l'installation de l'abbé Étienne de Saint-Rigault et du frère prieur Ermenaud. Rapatriés sur la terre ferme au sein du prieuré Saint-Nicolas, ils auraient été chargés de sonner une cloche et d'allumer un feu en cas de danger pour les marins. Après 1360, Édouard de Woodstock - le Prince Noir - aurait fait édifier une tour à feu dotée d'une chapelle. De forme polygonale et élevée à 16 mètres au-dessus du sol, elle était terminée par une plate-forme sur laquelle on allumait un feu de bois. Sous le règne d'Henri III, en 1582, la reconstruction de l'édifice, alors en mauvais état, est décidée et confiée à l'architecte Louis de Foix. Un Guerres de Religion, Louis de Foix propose en 1594 un nouveau projet à Henri IV, avec notamment l'ajout d'une chapelle et un riche programme sculpté. L'ensemble est achevé en 1611 : après la mort de Louis de Foix en 1606, c'est François Beuscher, maître des fortifications du roi en Guyenne, qui termine le
    Référence documentaire :
    p. 18-21 « Les systèmes d'éclairage de Cordouan ». Histoire et traditions du Verdon, Juillet 1996 topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . CASTANER Esteban. L'architecte-ingénieur Joseph Teulère (1750-1824), Maîtrise en Histoire de l'art sous la direction de Paul Roudié. Bordeaux, Université Bordeaux III, 1985. CROZET René. « Le phare de Cordouan ». Bulletin Monumental, Tome 113, juillet-septembre 1955. Paris FAILLE René. Cordouan, les Baleines, Chassiron, les trois plus anciens phares de France. La p. 24-27 JULLIAN Guy. « La vie d'un gardien de phare à Cordouan ». Histoire et traditions du Verdon GUILLAUME Jean. « Le Phare de Cordouan : « Merveille du monde » et monument monarchique ». Revue de LABAT Gustave. Documents sur la ville de Royan et la Tour de Cordouan (1481-1789). Bordeaux : Imp PETIT Jean-René. « Cordouan, le "cierge de la mer", classé Monument historique en 1862 en même
    Représentations :
    écu ordre corinthien ordre ionique tête d'ange pilastre mufle de lion ruban couronne aigle
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le phare, s'élevant à 67,50 m, est construit au large de la Pointe de Grave, sur un rocher entouré de bancs de sable, et signale l'embouchure de la Gironde. Il est composé d'une tour tronconique en pierre de taille reposant sur un mur d'enceinte de 41 m de diamètre et 8,30 m de hauteur également en pierre de taille. Sont abritées dans les murs de cette plate-forme des espaces affectés aux gardiens soubassements de la tour, des caves voûtées sont aménagées ainsi que des citernes à eau douce recevant les eaux de pluie. On distingue les deux niveaux inférieurs (vestibule et chapelle royale) élevés à la fin du 16e siècle et au début du 17e siècle, de la tour à trois niveaux surmontés par la lanterne, construite à la fin du 18e siècle. Les parties les plus anciennes sont aussi celles présentant un décor particulièrement soigné et en partie conservé. La porte d'accès au vestibule est ainsi encadrée de colonnes engagées supportant un entablement orné de tables décoratives et surmonté d'un double fronton triangulaire
    Auteur :
    [architecte] Foix Louis de [architecte] Beuscher François
    Titre courant :
    Phare de Cordouan
    Annexe :
    Documentation des Archives nationales (Paris) MAR/D2/50 - Projet de règlement pour l'établissement des gardiens de la Tour de Cordouan, chargés d'allumer les feux, s.d. [18e siècle]. 4 gardiens et un aisément les provisions, charbon et matériaux. - Lettre de l’intendant Boucher, 12 février 1724. Mention de réparations faites en 1721 à Cordouan ; tour abaissée de 21 pieds il y a environ 15 ans ; plans et devis de Bitry pour rehausser l'ouvrage. - État de la dépense qui a esté faite pour eslever la lanterne de feu au sommet de la tour de Cordouan par oeconomie depuis le jour que les fers sont arrivés à Royan, par de Bitry, adressé à l'Intendant Boucher, 1er décembre 1727. Base de la lanterne avec 9 grandes pierres dures de Rausan ; couvrir le dessus de la voûte, haut de la voûte calciné rétabli, rétablissement des galeries et une partie de l'escalier. - Lettre de Boucher mentionnant le mémoire des comptes de la dépense qui a été faite en Berry pour la construction de la lanterne de la tour de Cordouan ; devis dressé par
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Coupe de la tour de Cordouan, 1727. IVR72_20143300411NUC2A Coupe verticale du phare de Cordouan, s.d. [vers 1727?]. IVR72_20143300417NUC2A Détail de la lanterne, coupe, 24 octobre 1727, dessin de la nouvelle lanterne telle qu'elle est Profil de la tour de Cordouan avec le talus proposé, par Bitry ( ?), 24 octobre 1727 Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : détail de la vignette représentant le phare Coupe de la Tour de Cordouan, détail de la carte de "La généralité de La Rochelle Plan et élévation de la Tour de Cordouan, détail de la carte de "La généralité de La Rochelle Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786 Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786 Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786
  • Château Cap de Haut
    Château Cap de Haut Lamarque - route du Port - en village - Cadastre : 1826 A 415, 416, 417 2009 AC 554, 555, 559, 588
    Historique :
    Lamarque. Il appartient à cette époque au baron Étienne-François de Brassier. Les bâtiments, notamment le Le vignoble de Cap de Haut est attesté depuis le 18e siècle et fait partie des terres du Château de logis de type "chartreuse", sont probablement construits durant ce siècle : en témoigne également la date de 1704 gravée sur le portail d´entrée. Selon Édouard Guillon, le domaine se nomme en 1796 Cap de Haut-Bergeron, du nom de son nouveau propriétaire qui rachète une partie des terres du château de Lamarque et crée un important vignoble. Sur le plan cadastral de 1826, les bâtiments sont disposés selon un plan en T accompagnés de vastes dépendances. Dans l'ouvrage de Cocks de 1868, le domaine appartient à Le Quien de La Neufville et produit de 110 à 130 tonneaux, puis 140 en 1874. D´après l'édition de 1929, le domaine redevient Château Cap-de-Haut lorsqu'il passe entre les mains du marquis Paul Brunet d'Evry, époux de Georgine de Fumel, fille du comte de Fumel. Les armes des deux familles sont désormais
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    P. 206-207. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite T. 3, p. 252-253. GUILLON Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde. Bordeaux
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    Extraits d'ouvrages GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux : [s.n.] 1868 . Tome 3. Le château Bergeron. C’est un petit édifice situé dans le bourg de Lamarque, à côté de l’église , et qui n’offre que des constructions anciennes surmontées de deux petits pavillons. Il appartenait du château de Lamarque, et la métairie de la Gravette, qui était à M. Le Blanc de Mauvesin, et inconnue dans le département. Il créa aussi le plus grand vignoble de Lamarque. Ce petit castel appartient à M. de Laneufville ; c’est le crû le plus important de la commune ; il s’y récolte de 100 à 120 tonneaux de Vins Bourgeois, connus sous le nom de crû de Cap de Haut.
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    mur de clôture ; portail
    Représentations :
    Les pilastres sont ornés de volutes et d'oves, composés d'un coussinet et d'un abaque. Blason de Fumel : d'or aux trois fumets montants d'azur ; supporté par deux lions ; surmonté de la couronne de comte. Blason d'Evry : écartelé, les 1 et 4 levrettes rampantes de gueules colletées d'or, à la bordure brettée de sable, les 2 et 3 d'argent aux têtes de Maures de sable, tortillées d'argent (supporté par deux levrettes) surmonté de la couronne de marquis.
    Description :
    ; celles situées aux extrémités sont plus étroites. Le chambranle de la porte centrale est composé d'une Les bâtiments, situés à proximité du château de Lamarque et de l'église Saint-Seurin, sont composés d'un corps de logis en rez-de-chaussée avec une aile en retour à l'est et de vastes bâtiments de dépendance à l'ouest, délimitant ainsi une cour. La façade antérieure du logis est percée de sept baies moulurée et d'une génoise. La façade postérieure donnant sur un parc est flanquée de deux pavillons couverts d'un toit en fausse ardoise. A l'ouest, deux bâtiments de dépendance sont disposés la date de 1704, des armoiries et les initiales GD (probablement pour Gromand d'Evry). Cette porte cintrée en pierre de taille est encadrée de deux pilastres à chapiteau ionique soutenant un entablement mouluré qui est orné d'une imposante agrafe. L'ensemble est couronné de trois pots en amortissement.
    Titre courant :
    Château Cap de Haut
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Appellations :
    château Cap de Haut
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1826, section A : parcelles 415, 416, 417. IVR72_20103306220NUCA Carte postale (collection particulière), début 20e siècle : Château Cap de Haut Portail : agrafe portant la date de 1704, les initiales GD et les blasons des familles de Fumel et
  • Château de Coulonges
    Château de Coulonges Montignac - Coulonge - isolé - Cadastre : 1813 B2 907 à 909 2011 AH 119
    Historique :
    dans celles de la famille Sédières. François de Sédières, gentilhomme de la chambre du roi et chevalier . Par le mariage de leur fille unique Gabrielle de Sédières avec Jean-François Chapt de Rastignac en Le "castrum de Colongis" est attesté dès 1116 et appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (Gourgues). A la fin du XIVe siècle, le "fortalicium" de Coulonges appartient à la famille Gibra, vassale des seigneurs de Montignac. Au siècle suivant, il est aux mains de la famille de Hélie, puis passe de son ordre, et son épouse Madeleine de la Forêt, dame de Peyrignac, furent les probables rondes antérieures : la forme de leurs fenêtres anciennes (des demi-croisées) percées de petits orifices de tir dans l'allège, leurs nombreuses meurtrières circulaires orientées pour le flanquement pour armes à feu de plus gros calibres (pour des arquebuses ?) et leurs latrines incorporées à chaque niveau 1625, le domaine entre dans cette famille qui en fait sa résidence principale (au détriment de leur
    Référence documentaire :
    pièces 9-12 : Copie de l'hommage rendu par « Helie Gibrana, domicellus, […] hospiciam suum de pièces 14-12 : mention de « Jehan Helyas, escuier, dominus du fortalicium de Coulonges », 10 avril Permission accordée par Charles, duc d’Orléans, à Jean Elias, seigneur de Coulonges, de faire faire le guet au château de Coulonges, 1417. AD Pyrénées-Atlantiques. E 611. Inventaire des titres du château de Montignac (début XVème) Inventaire des titres du château de Montignac (début XVe) Pièces 8-144. Récapitulatif des donations faites par Jean de Bretaigne, comte de Périgord, à Jean Hélie, seigneur de Coulonges et de Chabrigniac, en 1438 et 1441 [s.d., 10 juin 1727 ?]. AD Dordogne. 2 E Pièces 3-2. Inventaire du château de Coulonges extrait de l’inventaire des possessions de la famille Chapt de Rastignac, 17 mars 1692. AD Dordogne. 2 E 1852. Fonds Famille Chapt de Rastignac. 2 E 1852. Fonds Famille Chapt de Rastignac.
    Précisions sur la protection :
    Château de Coulonges (cad. B 907, 908) : inscription par arrêté du 6 décembre 1948
    Représentations :
    Trois tours qui sont les meubles héraldiques de la famille de Lastours (alliée à la famille Hélie de Coulonges par le mariage de Jean de Lastours avec Jeanne Hélie de Coulonges en 1452)
    Description :
    Situé sur le coteau dominant les étangs de Coulonges, le château est de plan quadrangulaire autour d'une cour, cantonné de tours rondes. Franchissant les fossés par un pont-levis (dont les enrayures de flèches sont encore en place dans le mur du corps nord-est), on pénètre dans la cour puis de là, à main gauche, dans le corps de logis principal (sud-est) qui se désigne immédiatement à l'attention par l'imposant pavillon qui abrite l'escalier à rampes droites le desservant. De là, on entre dans l'ancienne architectural, composé de pilastres, dosserets et corniches (en partie refaits), anime le mur où se trouve la grande cheminée et les deux portes qui la flanquent. De là, on accédait autrefois aux pièces plus privées et aux cuisines. Un second corps de logis (nord-ouest), placé à droite dans la cour, faisant face au premier, accueillait au rez-de-chaussée des écuries et des remises pour les carrosses, ouvertes par de grandes arcades en plein cintre ou en anse de panier sur la cour ; les fenêtres de l'étage s'ouvrent
    Titre courant :
    Château de Coulonges
    Appellations :
    château de Coulonges
    Annexe :
    ANNEXE 2. Inventaire du château de Coulonges, s.d. (177. ?) Annexe 2 Coulonges, s.d. (XVIIIe siècle ; 177. ?) INVENTAIRE DU CHÂTEAU DE COULONGES EXTRAIT DE L’INVENTAIRE DES POSSESSIONS DE LA FAMILLE CHAPT DE RASTIGNAC. Archives départementales de la Dordogne, Périgueux. 2 E 1852/3-3, original de Rastignac] [fol. 5r°] S’ensuit l’invantaire du chasteau de Coulonges. [article 1] Premierement , dans la salle, sept de tapisserie d’Aubusson à personnages. Plus, quinse chaises tapissiers d’ouvrage avec leurs ousses de toille peinte. Plus, quatre petittes chaisses de la mesme garniture que les susd. Plus, quinse chaises de table tapissers d’une estoffe verte. Plus, une petitte table de menuiserie avec son tapis d’ouvrage. Plus, une table de buffet aussy avec son tapis d’ouvrage. Plus, un guéridon. Plus, un Bacha[1] de cuivre. Plus, une paire de landiers de fonte, une taque aussy de fonte et une pelle de cheminée. Plus, quatre bras de cuivre doré. La cheminée est boisée en sculture
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    Sédières. François de Sédières, gentilhomme de la chambre du roi et chevalier de son ordre, et son épouse leur fille unique Gabrielle de Sédières avec Jean-François Chapt de Rastignac en 1625, le domaine entre NOTE DE SYNTHÈSE Histoire Le "castrum de Colongis" est attesté dès 1116 et appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (Gourgues). A la fin du XIVe siècle, le "fortalicium" de Coulonges appartient à la famille Gibra, vassale des seigneurs de Montignac. Au siècle suivant, il est aux mains de la famille de Hélie. Jean Hélie obtient plusieurs donations et autorisations, d’abord de Charles, duc d’Orléans, puis de Jean de Bretagne, comte de Périgord, notamment de guet et de justice. Ces mentions suggèrent que le château de Coulonges était une place forte importante dans le conflit opposant les rois de France et la dynastie des Plantagenêt. Le domaine passe au siècle suivant dans les mains de la famille Madeleine de la Forêt, dame de Peyrignac, furent les probables commanditaires du château actuel au cours des
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, planche 23, levée en 1768. IVR72_20122401569NUC1Y Extrait du plan cadastral de 1813, feuille B2. IVR72_20122401570NUC2A La chapelle Saint-Agil avant restauration, en 1962 : il semble que la porte de la cabane en pierres voisines ait été remployée lors de la restauration. IVR72_20122401573NUC2Y Tour est vue de l'est : orifice de tir circulaire pour armes de gros calibre et fenêtre à appui Tour est vue à l'est : ouverture d'évacuation des latrines au pied de la tour, en fond de fossé Conduit des latrines à l'intérieur de la tour est. IVR72_20132403007NUC2A Intérieur de la tour est. IVR72_20122401592NUC2A Tour nord vue de l'est : orifice de tir circulaire pour armes de gros calibre et fenêtre avec allège percée d'un petit orifice de tir pour arme à feu légère. IVR72_20132403009NUC2A
  • Château de Lamarque
    Château de Lamarque Lamarque - en village - Cadastre : 1826 A1 290, 291 2009 AB 28
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    , achète les seigneuries de Beychevelle et de Lamarque. En 1717, son neveu, Étienne-François de Brassier Le château de Lamarque semble établi au 11e siècle par le duc d´Aquitaine, bien que le nom de la seigneurie de Lamarque apparaisse pour la première fois dans les rôles gascons en 1277. La forteresse est élevée dans les marais des bords d'estuaire afin de contrôler cet axe stratégique. De cette époque datent probablement les soubassements et une partie de la chapelle. Au cours du 13e siècle, la seigneurie est en possession de Thalésie, dame de Lamarque et l´une des sœurs du seigneur de Blanquefort. Le château actuel est construit par Pons de Castillon, chevalier, seigneur de Castillon, de la Marque et de Montendre, dans la seconde moitié du 14e siècle sur les restes de l´ancienne forteresse : élévation du donjon, du corps de logis et de l´échauguette. Prise et confisquée par les souverains anglais, la seigneurie est donnée entre 1422-1430 au fils du roi Henri IV de Lancastre, Humphrey de Lancastre, duc de Glouscester puis en
    Référence documentaire :
    folio 87, 88. AD Gironde. 3 U 2290. Vente par licitation du domaine de Lamarque. 19 décembre 1825. folio 165 à 235. AD Gironde. 3 U 2361. Vente sur saisie immobilière du domaine de Lamarque avec Carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Blaye, 1691, par François Ferry. Plan du Fort du Médoc et de ses environs, 1707. Château de Lamarque. Dessin, par Monsau, 1841. pl. 13 Commission des monuments et documents historiques du département de la Gironde. Paris, 1848. ARCHITECTURE (direction). Bureau de recensement des monuments anciens. Casier archéologiqe. Gironde (?) . ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t.1. p. 39 à 45 CAUSSAN, A. Le château de Lamarque. Les Cahiers Médulliens, 1998, n° 29.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    La poterne est ornée du blason de la famille de Fumel : D'or au trois fumets montant d'azur ; supporté par deux lions ; surmonté de la couronne du Comte.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Lamarque est localisé au nord du bourg, sur le bord méridional d´un marais desséché ´effectue par une longue allée bordée d’une double rangée d’arbres qui part de la rue principale du bourg . Le château est composé de l´ancienne forteresse construite en pierre de taille au sud et de . Au sud, la forteresse est constituée, d´ouest en est : d’une tour, du corps de logis, d´un donjon ornés de mâchicoulis et d’une chapelle. Celle-ci, éclairée par des vitraux, est divisée en deux parties : une chapelle haute de plain-pied avec le premier étage du château et d´une chapelle basse au niveau du sol composée d’une nef et d’une abside. La tour sud-ouest, à la base circulaire, se compose de deux étages octogonaux et abrite l'escalier d'honneur. Le corps de logis présente sa façade principale au nord, ouvrant sur la cour : un escalier mène à la porte d’entrée encadrée de bossage et couronnée d´un , est ornée de créneaux et percée de baies en arc segmentaire : ces baies sont dotées de balcon avec
    Auteur :
    [propriétaire] Brassier (de) Etienne-François [propriétaire] Lancastre (de) Humphrey [propriétaire] Nogaret de La Valette (de), duc d'Epernon Jean-Louis [propriétaire] Foix-Candale (de) Henri
    Titre courant :
    Château de Lamarque
    Annexe :
    pourtour en façade arrondie et au levant par de petites consoles en pierre semblables à celles désignées de celles du second. Le deuxième étage est percé de deux ouvertures de fenêtres fermées également de Extrait de La Guienne militaire, Léo Drouyn, 1865 DROUYN, Léo. La Guienne militaire. 1865, t.2, p . 343-346 "Le château de Lamarque, dont le plan d´ensemble est fort irrégulier, est situé au nord du bourg de Lamarque, sur le bord méridional d´un marais desséché, traversé par une jalle qui se jette dans la Gironde, en face de Blaye ; il se compose de deux parties : le château proprement dit, et une vaste basse-cour au nord. Toutes les deux étaient autrefois entourées de fossés, dont il ne reste que de -cour sont épais de deux mètres, et bâtis, surtout dans leur soubassement au sud-est en petits moellons plusieurs époques. Dans l´angle nord-est de cette basse-cour existait une échauguette, démolie depuis peu d ´années. Il est probable que l´angle nord-ouest était protégé de la même manière, peut-être aussi par une
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de la situation des places qui desservent l'entrée de la Garonne et de leurs environs de Blaye : 1691. IVR72_20103306218NUCA Extrait du plan du fort du Médoc et de ses environs : 1707. IVR72_20103306330NUCA Extrait de la carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : indication du château Extrait du plan cadastral de 1826, section A : parcelle 28. IVR72_20103306015NUCA Illustration tirée de l'ouvrage de Gustave de Galard, 1835. IVR72_20113300902NUCA Dessin du château de Lamarque, 1841, par Monsau. IVR72_20103306382NUCA Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1868. IVR72_20153300836NUC2A Lithographie publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1874 puis en 1893. IVR72_20153300837NUC2A Corps de logis, façade nord, porte principale : état en 1972. IVR72_19723300309Z
  • Ensemble de l'autel de la Vierge (autel, gradin, tabernacle)
    Ensemble de l'autel de la Vierge (autel, gradin, tabernacle) Nerbis - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions concernant l'iconographie (peintes de part et d'autre des médaillons en amande avec les symboles des Litanies, sur les pans latéraux de l'armoire eucharistique et sur les ailes du tabernacle), de gauche à droite et de haut en bas : STA VIRGO VIRGINVM, TVRRIS EBVRNEA, TVRRIS DAVIDICA , FŒDERIS ARCA (pan gauche de l'armoire) ; DOMVS AVREA, IANVA CŒLI, STELLA MATVTINA, REFVGIVM PECCATORVM (pan droit de l'armoire) ; VIRGO VENERANDA, VIRGO POTENS, SEDES SAPIENTIÆ, VAS INSIGNE DEVOTIONIS (aile gauche) ; VAS HONORABILE, VAS SPIRITVALE, SPECVLVM IVSTITIÆ, ROSA MYSTICA (aile droite). Autres noms de Litanies sur la bordure des médaillons du dôme de l'exposition : REGINA ANGELORVM, REGINA VIRGINVM, REGINA
    Historique :
    annexe). Entre le mois de juillet 1679 et le 2 septembre suivant, François de Larroque, religieux août 1755, l'évêque François de Sarret de Gaujac trouva un ensemble complet et en excellent état. La Un passage des mémoires de l'abbé Vincent Foix (1857-1932) conservés aux Archives départementales des Landes et exploitant un document (aujourd'hui disparu) des archives de Nerbis, fournit des renseignements essentiels sur l'ancien maître-autel de l'église Saint-Pierre, malgré certaines imprécisions (voir dominicain au couvent des Jacobins de Saint-Sever et doreur amateur, exécuta pour 180 livres la dorure d'un tabernacle pour l'église de Nerbis, puis, dans le courant de l'année suivante, celle du retable pour la somme de 620 livres (travail que le doreur dacquois Pierre Breton, chargé de l'expertise, jugea défectueux ). "Dans le même temps" (1679 ou 1680 ?), le sculpteur Berrichon, de Tartas, réclamait 80 livres à la fabrique pour solde de l'exécution du "grand autel de Saint-Pierre". De cette chronologie un peu
    Observation :
    Seuls les reliefs du XVIIe siècle en remploi semblent inscrits. Il s'agit de rares exemples de
    Référence documentaire :
    Reddition des comptes de Barthélemi Darzacq, marguillier de l'église de Nerbis, 27 août 1753. inventaire du 3 mai 1885 Registre des délibérations du conseil de fabrique (1877-1899). Devis de restauration de Lapierre, mai 1862 Église, presbytère, cimetière (1825-1937). Monographie paroissiale de Nerbis, par l'abbé Darricau, vers 1890. n° 14 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 12 février 1906.
    Représentations :
    Litanie mariale lys vase miroir trône rose tour reliquaire église porte de ville étoile coeur Le programme iconographique du tabernacle est dédié à la Vierge, titulaire de l'autel de 1871 ; celui du tombeau d'autel, qui remploie deux reliefs de localisation imprécise dans l'ancien maître-autel , développe le thème eucharistique par le biais d'une représentation typologique du Sacrifice d'Abraham et de l'Agonie du Christ ; le décor peint du gradin (colombes becquetant des grappes de raisin) s'inscrit dans la de palmettes et d'entrelacs encadrent deux grands bas-reliefs carrés (en remploi) représentant, à , l'Agonie du Christ au jardin des Oliviers (un ange dans les nuées, exact pendant de celui de la scène modillons soutenant la table d'autel sont sculptés de symboles christiques : de gauche à droite, un calice calice. Le fond doré des montants de l'autel est gravé d'un quadrillage losangé (sur les côtés) et d'un faux appareil fleuronné (au centre). Les faces latérales du tombeau sont ornées de grands quadrilobes
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    par quatre colonnettes au fût renflé (celles du centre jumelées) encadrant deux bas-reliefs carrés encastrés ; gradin droit ; tabernacle composé d'une armoire eucharistique de plan trapézoïdal, aux faces scandées par une arcature en plein cintre sur colonnettes baguées, avec porte rectangulaire ornée de fausse ferrures en laiton ; de part et d'autre, des ailes de même hauteur, flanquées de colonnettes et ornées en leur centre de bas-reliefs rectangulaires verticaux encastrés ; amortissant l'armoire, une exposition
    Auteur :
    [doreur] Larroque François de
    Titre courant :
    Ensemble de l'autel de la Vierge (autel, gradin, tabernacle)
    Dimension :
    . Armoire eucharistique : la = 55. Reliefs de l'autel : h = 61 ; la = 62. Reliefs du tabernacle : h = 36
    Appellations :
    de la Vierge
    Annexe :
    Landes) "François de Larroque, religieux conventuel dominicain de Saint-Sever, s'engagea de dorer le Extrait de l'inventaire du 3 mai 1885 (AP Nerbis, Registre des délibérations du conseil de fabrique de Nerbis (1877-1899) concernant l'ancien retable du maître-autel "[...] 32. Débris nombreux et importants par la masse de l'ancien contre-rétable, entassés au dessus de la sacristie - Deux statues en bois ou en mauvais état. / 33. Douze petites statuettes d'autel à la sacristie, débris de cet autel, ainsi Extrait des Mémoires de l'abbé Vincent Foix concernant le maître-autel de l'église de Nerbis (AD curés de Goudosse et de Larbey appelés comme appréciateurs. Enhardis par ce succès, les marguilliers engagèrent le frère doreur pour le retable de Nerbis, lequel coûta 620 livres (1680). Le sieur Pierre Breton , doreur de Dax, appelé pour contrôler le travail, y trouva, naturellement, une foule de défauts, moyennant 14 livres, prix de son expertise. Darbo, l'un des marguilliers, voulut en avoir le cœur net, toujours
    Illustration :
    Relief gauche de l'autel : Sacrifice d'Abraham. IVR72_20144090296NUC2A Relief droit de l'autel : Agonie du Christ. IVR72_20144090297NUC2A Relief de l'aile gauche du tabernacle : ange de l'Annonciation. IVR72_20144090300NUC2A Relief de l'aile droite du tabernacle : Vierge de l'Annonciation. IVR72_20144090299NUC2A
  • Château Ormes de Pez
    Château Ormes de Pez Saint-Estèphe - Pez - en écart - Cadastre : 1825 F1 1334 2015 OF 3010
    Historique :
    archives du domaine et des collections publiques. En août 1603, Arnaud Capdeville, marchand et bourgeois de Bordeaux, se marie avec Marie Soullard dont la famille possède depuis 1596 le domaine de Pez. Dès 1621 , Arnaud est également procureur d’office de la juridiction de Castelnau. Veuf en 1627, il se remarie avec Marie La Faye, fille d’une famille de Castelnau. En 1638, il fait reconstruire et bâtir la maison de maître : les exporles de 1638 et de 1685 désignent "une maison haute en planchier" donc une habitation , développe le domaine de Pez, situé au Petit Pez. Vers 1649, Philippe Capdeville épouse Marie Vermis. En 1651 , il procède à la liquidation de la succession de ses parents pour détenir l’entière propriété du domaine de Pez. En 1667, il agrandit le domaine, en faisant l’acquisition pour 3000 livres d’une grande métairie située au hameau Aillan, proche de celui de Pez. A partir de 1660, il consent au détournement de confirmer l’usage plus commode, contre compensation de terrains, de l’accès au hameau de Pez en traversant
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    p. 221 COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984. p. 275 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux FRUGIER Daniel. Archives du domaine des Ormes-de-Pez, Historique (volume 1) et Catalogue GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : de Logé, 1835. p. 148 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de France).
    Murs :
    pierre de taille bossage
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Annexe :
    d’Aillan. (125) Acte notarié de François Chevalier, notaire à St Seurin de Cadourne (23 juillet 1757 Frugier Daniel. Archives du domaine des Ormes-de-Pez, volume 2 : références des actes concernant Pez Sélection d'actes recensés par Daniel Frugier dans les archives des Ormes de Pez (34) Acte du 14 octobre 1660 (Me Bernard Minbielle), au sujet d’un accord pour la reconnaissance de l’utilisation d’un chemin. Il est dit que les habitants désignés et d’autres du village de Pez et d’ailleurs, empruntent un chemin qui passe dans les places et entre les masures qui sont à l’est, au devant de la maison du sieur Capdeville, à cause de l’incommodité du grand chemin public qui est entre sa maison et sa grange. Philippe Capdeville accepte l’usage de ce passage à condition qu’il devienne public et de la même largeur que l’actuel voisin mitoyen de la propriété Capdeville à Pez, et qui a récemment bâti le mur de son chai, empiétant dans la partie nord du jardin de Philippe Capdeville. (54) Acte notarié de Chaigneau, notaire à
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    ordonnancée selon 5 travées. Les ouvertures du rez-de-chaussée sont en arc segmentaire, celles de l'étage à La maison est composée de deux parties : un corps de bâtiment à étage carré, à l'est, greffé à un logis en rez-de-chaussée encadré de deux pavillons, à l'ouest. Côté jardin (ouest), le rez-de-chaussée est accessible par un escalier droit en pierre menant à une terrasse. La façade percée de 6 ouvertures est en pierre de taille à bossage continu. De part et d'autre, deux pavillons sont en moellons enduits , avec chaînages d'angle en pierre de taille. Côté cour, la maison à étage présente une façade
    Titre courant :
    Château Ormes de Pez
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Appellations :
    Ormes de Pez
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, 1767 : hameau de Pés. IVR72_20163301063NUC1A Extrait du plan cadastral de 1825 : parcelle 1334. IVR72_20163301036NUC1A Jardin et mur de clôture. IVR72_20163302638NUC2A Jardin : vestige de piédestal. IVR72_20163302639NUC2A Mur de clôture et portail à piliers. IVR72_20163302641NUC2A
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