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  • Hôtel Basquiat-Mugriet
    Hôtel Basquiat-Mugriet Saint-Sever - 26 rue du Général-Lamarque - en ville - Cadastre : 2015 AY 150 1844 s 348 1809 k 45
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Sever
    Contributeur :
    Redacteur Ferey Marie
    Historique :
    la plus proche de la porte dite de la Guillerie. Elle appartient alors à la famille Basquiat-Mugriet Basquiat-Mugriet (né en 1757 à Saint-Sever, il est lieutenant général de la sénéchaussée puis député et Sous l'Ancien Régime, la demeure, située à l'intérieur de la seconde enceinte, est la construction , issue de la noblesse d'épée, présente à Saint-Sever dès le début du 18e siècle. La façade latérale sud , percée d'ouvertures en arc segmentaire, date certainement de cette période. Plusieurs éléments permettent de considérer que l'ensemble de la demeure est réaménagée au tout début du 19e siècle pour Alexis maire de la ville). La porte piétonne à deux battants de bois donnant rue du général Lamarque est datée et signée au-dessus de la serrure "DARRICAU ME FECIT AN XI 1802". Pierre Darricau, menuisier Saint -Séverin, œuvre à la même époque aux Jacobins puis au château Lamarque. Les papiers peints du salon et de de la manufacture Hartman Risler à Rixheim dans le Haut-Rhin. Des fragments de papiers peints dans
    Observation :
    artisanale locale au début du 19e siècle, ainsi que sur la diffusion de la production des manufactures de
    Référence documentaire :
    p. 94 -98 FEREY Marie. "Trésors de papier", Le Festin, Bordeaux, n° 99, 2016. Section K Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1809. Section S Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1844. Procès verbal de l'adjudication des réparations aux Jacobins, 3 vendémiaire an 5 : réparations des portes et de la charpente par le menuisier Darricau. Lettre de Betrier à Lamarque, 5 avril 1820. -Sever". Bulletin de la Société de Borda, 425, 1992.
    Description :
    La demeure, située sur une parcelle à l'angle de la rue du Général-Lamarque et de la rue du Général -Durrieu, est alignée sur la voirie et donne sur un jardin à l'arrière. Le corps central de cinq travées le jardin. La façade est enduite mais la pierre de taille est laissée apparente pour les encadrements de fenêtre, les chaines d'angle et la corniche ; des bandeaux de niveau constituent les seuls dessert deux pièces en enfilade de part et d'autre ainsi que la cage d'escalier centrale. Les volées de l'escalier tournant avec jour sont en charpente. La rampe en bois est composée de barreaux fins avec une bague en partie supérieure. Cette forme de rampe, tout comme le faux-limon, sont comparables avec d'autres escaliers repérés en ville. Le corps de logis communique au rez-de-chaussée et au premier étage avec une galerie donnant sur le jardin. Le premier étage de la galerie est soutenu par deux colonnes circulaires surmontées d'un tailloir. Son étage est fermé et le toit est soutenu par des poteaux de bois pris
    Titre courant :
    Hôtel Basquiat-Mugriet
    Annexe :
    Les papiers peints de l'hôtel Basquiat-Mugrier Les papiers peints, conservés en totalité dans les deux pièces principales du rez-de-chaussée et en partie dans une pièce donnant sur rue au premier étage , sont composés de lés carrés peints. Dans la salle à manger, le motif répété est un cercle entouré de feuillages. Entre chaque cercle se trouve un losange rayé avec en son centre une "pointe de diamant". Ce type scènes mythologiques dans un paysage dont la scène d'Actéon et de Diane. Un dépôt à la Bibliothèque Nationale (liasse 18, numéro 510, envoi du 1er floréal de l'an VIII) par Hartmann Risler, dans le Haut-Rhin et 1807. Les deux dessus de porte conservés représentent des sacrifices antiques avec un autel central dans un paysage "antiquisant". Une bordure de décor végétal encadre la scène. Les papiers peints du salon présentent un motif architectural. En partie supérieure une bande orangée décorée de frontons et de palmettes répétées, rythme la composition. En dessous des panneaux bleu-vert sont composés
    Illustration :
    Vue de la façade depuis l'hôpital. IVR72_20154001551NUC2A Vue de la façade principale depuis le sud. IVR72_20164090093NUC2A Vue de la porte d'entrée de la maison depuis le vestibule. IVR72_20154090359NUC2A Détail de la signature et de la date gravées sur la porte d'entrée. IVR72_20154090362NUC2A Détail de la signature gravée sur la porte d'entrée. IVR72_20154090361NUC2A Vue de la serrure de la porte d'entrée de la maison. IVR72_20154090360NUC2A Vue du salon au rez-de-chaussée. IVR72_20154090341NUC2A Vue de la cheminée du salon. IVR72_20154001549NUC2A Vue du dessus de porte : détail du papier peint. IVR72_20154090342NUC2A Détail du dessus de porte du salon : détail du papier peint. IVR72_20154090343NUC2A
  • Cloche
    Cloche Aurice - Lagastet - en écart
    Inscriptions & marques :
    EMMANUEL BARON DE SPENS [fleuron] / MARRAINE ELISABETH DE BASTIAT (sic) BARONNE DE TOULOUZETTE [fleuron ]. Signature et date (à la faussure, de part et d'autre du socle de la croix) : DELESTAN FONDEUR A DAX 1854.
    Historique :
    , Élisabeth de Basquiat de Mugriet (1815-1888), épouse de son cousin le baron Benoît Joseph Marie Alphonse de Basquiat de Toulouzette, devait faire dans les années 1870 plusieurs dons à l'abbatiale de Saint-Sever. A L'ancienne cloche de Lagastet, comme le note Étienne Lafitte dans le registre de la paroisse (étudié par Michèle Tastet-Brethes en 2008), fut transportée à Aurice afin de la soustraire à la fonte -Dominique Delestan (1806-1865). Le parrain, Jean Pierre Emmanuel, baron de Spens d'Estignols de Lancre (1801 -1894), possédait le château d'Estignols et patronnait à ce titre la paroisse de Lagastet. La marraine noter que le fondeur (ou son ouvrier) a fautivement orthographié le nom de la baronne "Bastiat ", patronyme d'une autre famille notable de Chalosse, les Bastiat de Mugron, dont le représentant le plus connu
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). Registre paroissial de Lagastet, annexe de Cauna (1875-1892). Registre paroissial de Cauna et de son annexe Lagastet (1882-1991), monographie paroissiale de . Master 2 d'histoire. Université Michel-de-Montaigne - Bordeaux III, 2010.
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    Sur la face nord du vase, une croix ornée de rinceaux sur socle à deux degrés décorés de draperies festonnées ; frise de rinceaux au cerveau ; cinq filets à la faussure, trois à la pince.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cloche suspendue de volée ; tintement par actionnement manuel ; couronne d'anses usuelle ; mouton levier de sonnerie en bois ; battant en poire, en fer, à extrémité percée.
    Auteur :
    [] Basquiat de Mugriet Marie-Élisabeth de [fondeur de cloches] Delestan François-Dominique
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Illustration :
    Détail de la croix sur le vase. IVR72_20164000764NUC2A Détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20164000760NUC2A Détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20164000761NUC2A Détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20164000762NUC2A Détail de la marque du fondeur à la faussure. IVR72_20164000763NUC2A
  • Enclos funéraires de la famille de Basquiat
    Enclos funéraires de la famille de Basquiat Saint-Sever - avenue du Général-Leclerc - en ville
    Inscriptions & marques :
    Basquiat-Toulouzette (1808-1873) ; Marie-Élisabeth de Basquiat-Mugriet (1815-1888), sa femme et cousine LUI. 2) [croix] / ... / Marie Françoise Octavie / de BASQUIAT-MUGRIET / Dame François MARRAST / née à de l'enclos n° 16, du nord au sud (la plupart effacées) : 1) ... / Marie Élisabeth / de BASQUIAT -1864), son épouse ; leur troisième fille, Marie Françoise Octavie de Basquiat-Mugriet, Mme François ; Marie Françoise Eugénie (ou Virginie) de Basquiat-Mugriet, Mme Achille Charles de l'Abadie d'Aydrein -MUGRIET / baronne de BASQUIAT / ... TOULOUZETTE / [née à] St Sever en 1815 / décédée à St Sever / le 4 celles de : Alexis de Basquiat-Mugriet (1757-1844) ; Augustine de Basquiat-Mugriet, née Pujos (196.1778 , baronne de Basquiat-Toulouzette (1778-1860), sa femme ; leur fils Benoît Joseph Marie Alphonse, baron de tréflée] / ... / ...an... Do...le / ...de... / de Basquiat ... 9 / PRIEZ POUR LUI. 4) [croix Janvier 1888. 2) [lettre métalliques incrustées] [croix] / CI GIT / BENOIT JOSEPH MARIE ALPHONSE / DE
    Historique :
    ) ; Paul de Basquiat-Mugriet (juillet 1828-septembre 1830). Marie Élisabeth de Basquiat-Mugriet (1815-1888 1814, avril-juin 1815, mai 1819-1824) ; Alexis de Basquiat-Mugriet (thermidor an VIII-thermidor an XIII ), veuve de son cousin le baron Benoît Joseph Marie Alphonse de Basquiat-Toulouzette (1808-1873), fit L'enclos funéraire abrite les tombes de deux branches de la famille de Basquiat, les barons de Toulouzette et les barons de Mugriet, qui jouèrent un grand rôle dans la vie sociale de Saint-Sever aux XVIIIe et XIXe siècles, époque où elles donnèrent trois maires à la ville : Clément de Basquiat-Toulouzette plusieurs dons à l'abbatiale Saint-Sever et à l'église de Lagastet. Les bornes en fonte de la clôture de l'enclos n° 16 sont identiques à celles de l'enclos voisin de la famille Gaüzère.
    Représentations :
    Au centre de la face orientale de l'enclos n° 16 se dresse une grande croix en calcaire sur un pilier octogonal à la corniche ornée de rosettes ; le socle également octogonal de la croix est ceinturé de fortifications cantonnées de tours carrées crénelées ; à la croisée de la croix, un grand médaillon à bordure perlée abrite l'Agneau de Dieu vexillaire ("Ecce Agnus Dei") en demi-relief ; aux
    Description :
    Les deux enclos funéraires, mitoyens, sont de plan rectangulaire et parallèles à l'axe de l'allée . Chacun est clôturé par une banquette de pierre, simplement appareillée pour l'enclos n° 15, à base adossés à la clôture du côté de l'allée, ainsi qu'une grande croix en calcaire sculpté au milieu de la face orientale de la clôture. L'enclos n° 16 contient six plates-tombes juxtaposées, l'enclos n° 15 cinq plates-tombes. L'épitaphe de la deuxième dalle de l'enclos n° 16 est constituée de lettres
    Titre courant :
    Enclos funéraires de la famille de Basquiat
    États conservations :
    Les deux enclos sont à l'état d'abandon. Il manque cinq des bornes de l'enclos n° 16 ; deux autres sont fragmentaires. Les blocs de pierre de la banquette de la clôture de l'enclos n° 15 sont disloqués et lacunaires. Plusieurs tombes sont partiellement recouvertes de lichens. La 4e tombe de l'enclos n
    Appellations :
    de la famille de Basquiat
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Ensemble de l'enclos n° 15 (vu de l'ouest). IVR72_20174000831NUC2A Ensemble de l'enclos n° 16 (vu du nord). IVR72_20174000816NUC2A Ensemble de l'enclos n° 16 (vu du sud). IVR72_20174000817NUC2A Ensemble de l'enclos n° 16 (vu du sud). IVR72_20174000818NUC2A
  • Calice et patène
    Calice et patène Aurice - Lagastet - en écart
    Inscriptions & marques :
    poinçon de fabricant Poinçons sur la coupe et le pied du calice : garantie avec différent de Lyon ; poinçon de fabricant (V + F dans un losange horizontal). Poinçons sur la patène : garantie parisienne ; poinçon de
    Historique :
    grâce à un don de la baronne de Toulouzette, née Élisabeth de Basquiat-Mugriet (1815-1888). La calice porte le poinçon des orfèvres associés Villard et Fabre, actifs à Lyon de 1901 à 1938. Il
    Référence documentaire :
    Registre paroissial de Lagastet, annexe de Cauna (1875-1892).
    Représentations :
    ornementation croix feuille de vigne croix pattée dent de scie quadrilobe Calice : feuilles de vigne estampées sur le pied et la fausse-coupe, gravées sur le nœud ; sur le , de la Vierge et de saint Joseph. Patène : croix grecque pattée dans un médaillon circulaire à dents de scie, lui-même inscrit dans un grand quadrilobe à redents.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Calice de style néogothique, à pied hexalobé, tige tubulaire, nœud torique, une collerette, fausse
    Auteur :
    [donateur] Basquiat de Mugriet Marie-Élisabeth de
    Dimension :
    d 9.4 diamètre de la coupe du calice d 14.4 diamètre de la patène
  • Ostensoir (n° 1)
    Ostensoir (n° 1) Saint-Sever - place du Tour du Sol - en ville
    Inscriptions & marques :
    Poinçon de garantie (sur un rayon au revers et sur la poignée de la lunule). Poinçon de fabricant autre sur l'anneau intérieur de la lunette. Marque d'auteur (gravée sous la base) : BACHELET / Maître ) : Don du baron de Toulouzette / à l’église de St Sever / (Landes) / 1874. Inscription concernant le
    Historique :
    notice nécrologique parue en 1888, c'est la baronne de Toulouzette, née Marie-Élisabeth de Basquiat de cependant pour donateur son mari et cousin, le baron Benoît Joseph Marie Alphonse de Basquiat de Toulouzette l'ostensoir proviennent de bijoux donnés par les Basquiat et par d'autres familles alliées. Le monogramme JB Cet ostensoir fut réalisé par l'orfèvre et bronzier d’art parisien Louis Bachelet (actif de 1844 à à la Médiathèque de l'architecture et du Patrimoine à Paris). Parmi les nombreux objets de ce type que Bachelet produisit en trente ans de carrière, on compte notamment un « soleil » spectaculaire offert au pape Pie IX en 1870. Celui de Saint-Sever, haut de près d’un mètre, se distingue par la richesse de son programme iconographique, que l'on retrouve (notamment le concert d'anges musiciens) avec Mugriet (1815-1888), qui aurait offert l'objet en 1874. Une inscription gravée sous la base mentionne (1808-1873). Sans doute un don de la baronne fait en mémoire de son mari (décédé le 7 juillet de l'année
    Observation :
    -Chartrons, ce modèle spectaculaire de Bachelet ne semble avoir été fabriqué qu'en très petit nombre (aucun autre exemplaire ne figure dans les bases nationales de recensement mobilier). L'originalité du programme iconographique et la qualité de la ciselure justifieraient une mesure de protection au titre des
    Référence documentaire :
    Basquiat de Toulouzette, 1888. tome I, p. 81-82 (année 1888) Registre paroissial de Saint-Sever. Nécrologie de la baronne de
    Représentations :
    Base : le bord est décoré d’une frise de chevrons et trèfles, chaque lobe porte une croix formée de rinceaux et de fleurs sertis de pierres rondes (émeraude, turquoise, opale et améthystes). Tige orné du monogramme d'or JB, le nœud orné de volutes et de rinceaux repose sur des crochets végétaux tenant un phylactère surmonté de deux anges soutenant la gloire. Gloire : décorée de pampre et de quatre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Base à huit lobes, nœud torique, tige cylindrique, plateforme circulaire au sommet de la tige précieuses (éclats de diamant, rubis, émeraude, saphirs) et pierres fines (turquoises, améthystes, béryls verts, opales, obsidiennes) serties en bâte festonnée et serties à griffes autour de la gloire ; filigranes sur la base, le nœud et la plateforme, faux filigranes fondus autour de la lunette.
    Auteur :
    [donateur] Basquiat de Mugriet Marie-Élisabeth de [donateur] Basquiat Benoît Joseph Marie Alphonse de
    États conservations :
    Il manque une pierre autour de la tige, en haut et une perle au sommet de la croix sommitale.
    Annexe :
    AP Saint-Sever. Registre paroissial. Nécrologie de la baronne de Basquiat de Toulouzette, 1888 Registre paroissial de Saint-Sever, tome I, p. 81-82. Nécrologie de la baronne de Basquiat de Toulouzette , 1888. "Mort de la baronne de Basquiat, bienfaitrice de l'église, à Toulouzette le 4 janvier. C'est à elle que nous devons le bel ostensoir orné de pierreries, les deux grands lustres qui sont au-dessus des stalles, la décoration de la chapelle du Sacré-Cœur et une infinité d'autres choses."
    Illustration :
    Détail des anges de la face. IVR72_20154000878NUC2A Détail de l'ange à la vièle. IVR72_20154000879NUC2A Détail de l'ange à la harpe. IVR72_20154000883NUC2A Détail de la gloire. IVR72_20154000885NUC2A Détail de la gloire. IVR72_20154000886NUC2A Détail de la base. IVR72_20154000884NUC2A Détail de la tige : saphir portant le monogramme JB. IVR72_20154000880NUC2A
  • Ensemble de 4 verrières du chœur : Les Évangélistes (baies 1 à 4)
    Ensemble de 4 verrières du chœur : Les Évangélistes (baies 1 à 4) Saint-Sever - place du Tour du Sol - en ville
    Inscriptions & marques :
    [monogramme à lettres entrelacées surmontées d'une croix]. Armoiries (au bas de la baie 1) : deux écus accolés sous une couronne de comte ; écu à dextre : d'or au chevron de gueules accompagné en pointe d'un l'un sur l'autre, au 2 d'argent à la fasce ondée de gueules, au 3 d'argent au chevron de gueules . Armoiries (au bas de la baie 2) : écartelé, aux 1 et 4 de gueules à la bande d'argent chargée de trois croisettes du même [sic] et accompagnée de billettes du même rangées en orle ; aux 2 et 3 d'argent au coq du même [sic] perché sur une terrasse d'or et regardant un soleil naissant d'or mouvant du chef dextre de l'écu. Couronne de marquis. Timbre : tête de lion d'argent de profil à dextre. Armoiries (au bas de la baie 3) : écu ovale ; de gueules à la bande d'argent chargée de trois croisettes du même [sic] et accompagnée de billettes du même rangées en orle. Tortil de baron. Timbre : tête de lion d'argent couronnée d'or de profil à dextre. Armoiries (au bas de la baie 4) : deux écus accolés sous un tortil de baron
    Historique :
    , fut probablement offerte par Marie-Élisabeth de Basquiat de Mugriet (1815-1888), veuve depuis 1873 de son cousin le baron Joseph-Marie-Alphonse de Basquiat de Toulouzette (voir réf. IM40006188). La -Lassale (1812-1852) et de sa veuve Marie Josèphe Alice de Cès-Caupenne (1818-1885), donatrice du vitrail . La verrière de Saint Jean, aux armes de la grande famille saint-severine des Basquiat de Toulouzette Ensemble exécuté par le verrier bordelais Joseph Villiet (1823-1877) l'année de sa mort en 1877 (le 9 juillet). La verrière de Saint Matthieu porte les armes de Jean Gratien Théodore de Laborde baronne de Toulouzette a également offert la verrière de Saint Marc, où figurent ses armes dans un écusson ovale. Enfin, celle de Saint Luc porte les armes d'alliance de Vincent de Cabannes, baron de Cauna (1783 -1829) et de sa veuve Marguerite-Charlotte de Borda-Labatut (1789-1880), parents de Bernard Augustin de Cabannes, baron de Cauna (1822-1883), le célèbre héraldiste et historien, auteur de l'Armorial des Landes
    Représentations :
    Personnage en pied sous un dais architecturé, sur fond de tenture damassée rouge ou verte ; sur le
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [donateur] Basquiat de Mugriet Marie-Élisabeth de [donateur] Laborde-Lassale Marie Josèphe Alice de [donateur] Cabannes de Cauna Bernard Augustin Henry Timothée de [donateur] de Cabannes de Cauna Marguerite-Charlotte de
    Titre courant :
    Ensemble de 4 verrières du chœur : Les Évangélistes (baies 1 à 4)
    États conservations :
    Présence de nombreux plombs de casse sur les quatre verrières.
    Illustration :
    Baie 2 : saint Jean (détail des armoiries Basquiat de Toulouzette). IVR72_20154001171NUC2A Baie 3 : saint Marc (détail des armoiries de Basquiat de Toulouzette). IVR72_20154001172NUC2A Baie 4 : saint Luc (détail des armoiries du baron de Cabannes de Cauna). IVR72_20154001173NUC2A Baie 3 : saint Marc (détail de la signature de Joseph Villiet). IVR72_20154090298NUC2A
  • Ferme de Campagne
    Ferme de Campagne Saint-Sever - Campagne - chemin rural de Campagne - isolé - Cadastre : 1809 D 424 1844 G 35 2015 G 44
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Sever
    Contributeur :
    Redacteur Ferey Marie
    Historique :
    La ferme de Campagne, qui apparaît sur les plans-terriers de l'abbaye de Saint-Sever, appartient sous l'Ancien Régime aux Basquiat, famille possédant une maison en ville. Elle cède la métairie à la famille Lamarque, dont le réseau de métairies était particulièrement développé dans l'est de la commune. La grange est déjà visible sur le plan cadastral de 1809. Elle pourrait dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e. Le corps de logis se plaçait plus en arrière sur les plans de 1809 et de 1844 . Il est reconstruit, certainement au cours de la seconde moitié du 19e siècle.
    Observation :
    pignon, cette ferme est représentative des constructions rurales de la vallée de l'Adour.
    Référence documentaire :
    H 47 Cartulaire de l'abbaye de Saint-Sever, 988-1789. Plan de Saint-Sever et de sa banlieue issu du terrier des bénédictins, 1743. Dessin, encre et lavis. Plan des fiefs du sud de l'Adour issu du terrier des bénédictins, 18e siècle. Encre. Section D Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1809. Section G Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1844.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Organisés autour d'une cour, les bâtiments de la ferme sont composés d'un corps de logis avec étable et de dépendances, dont une grange et une loge à cochons. La façade, orientée à l'est, est organisée en quatre travées non régulières. La toiture est constituée de deux pans symétriques avec une croupe arrière localement appelée "queue de palombe". Le niveau de comble, percé d'une fenêtre sous le pignon de la façade principale, servait de lieu de stockage. La travée latérale nord, aujourd'hui matériaux mêlés avec de la pierre de taille en chaînage d'angle pour le rez-de-chaussée. La paroi du comble sous le pignon est en pans de bois enduits. La grange parallèle au corps de logis, est de plan pourvue d'un linteau de bois. Les fenêtres du comble à surcroît sont encadrées d'un châssis de bois. La pierre de taille est laissée apparente aux chaînages et aux encadrements du rez-de-chaussée. La loge à
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Saint-Sever - Campagne - chemin rural de Campagne - isolé - Cadastre : 1809 D 424 1844 G 35 2015
    Titre courant :
    Ferme de Campagne
    Illustration :
    Détail du plan cadastral de 1809, section D. IVR72_20164000260NUC2A Détail du plan cadastral de 1844, section G. IVR72_20164000261NUC2A Vue de la façade principale du corps de logis. IVR72_20164000204NUC2A Vue de la grange et de la loge à cochons depuis le sud-est. IVR72_20164000205NUC2A
  • Villa Elisabeth
    Villa Elisabeth Arcachon - 31 avenue Nelly-Deganne - en ville - Cadastre : 2011 AK 34
    Historique :
    La villa Élisabeth n'est pas mentionnée sur le plan de l'agence de location Descos de 1906. Elle apparaît sur le plan de l'agence Garcias Frères en 1910-1911, date probable de la construction.
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Description :
    La villa comprend un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble. Le toit à longs pans , et deux pans, demi-croupe, égouts retroussés, sont couverts de tuile mécanique. La travée en avancée sur l'élévation antérieure présente au 1er niveau une large baie en anse de panier et une porte fenêtre avec balcon (bois) à l'étage. La clôture et le portail en fonte délimitaient les lotissements de
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Villa Elisabeth
    Appellations :
    dite villa Elisabeth
  • Dalle funéraire de Marie-Anne Dufau de Poyusan
    Dalle funéraire de Marie-Anne Dufau de Poyusan Vicq-d'Auribat - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (dans un cadre au sommet cintré à oreilles) : [croix] / ICI / Repose le corps de / Marie -Anne DUFAU / née de POYUSAN / décédée à Vicq, / dans sa maison, / le 29 Octobre 1837, / à l'âge de 72
    Historique :
    Marie-Anne de Poyusan, née le 26 octobre 1766 et morte à Vicq-d'Auribat le 29 octobre 1837, était le troisième des douze enfants de Jean-Baptiste de Poyusan, officier au Régiment-Royal, et de Marie de Basquiat, tous deux issus de familles notables de Mugron et de Saint-Sever. Elle épousa le
    Représentations :
    Croix gravée à la tête de l'épitaphe.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Dalle funéraire de Marie-Anne Dufau de Poyusan
    Appellations :
    de Marie-Anne Dufau de Poyusan
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Poyanne - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription (sur l'étendard de "Jeanne d'Arc" à la 2e station) : IL FAUT QU'IL RÈGNE. Inscription : "Accepte, Père très saint, cette hostie immaculée" ; oblation du prêtre à Dieu au moment de la communion selon le rite de la messe de saint Pie V). Inscription (à gauche de la 14e station) : ET RESVRREXIT
    Historique :
    peintures réalisées par Marie Baranger (1902-2003) dans l'église de Poyanne à la demande de l'abbé Le chemin de croix, exécuté pendant le temps de Carême de 1943, est l'élément principal des Pascoualle (le peintre, en hommage à son commanditaire, a donné ses traits au personnage de Joseph d'Arimathie dans la 14e station). La composition en frise continue du chemin de croix poyannais est identique à celle des premières stations de son équivalant à l'église d'Arx (canton de Gabarret, réf . IM40003128), qui présente en outre dans la scène du chargement de la Croix (3e station) la même singularité fardeau, allusion à la parole de Jésus "Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même , bruns, ocres et roux) entend retrouver l'esprit de la religiosité médiévale (la référence explicite au retable d'Issenheim de Grünewald dans la scène de le Crucifixion va dans le même sens) et la technique de la détrempe évoquer la matité de la fresque. L'autre chemin de croix exécuté par Baranger pour l'abbé
    Référence documentaire :
    CAUSSÉ Françoise. "A propos de Marie Baranger et de ses fresques". Bulletin de la Société de Borda
    Dénominations :
    chemin de croix
    Représentations :
    Le chemin de croix se déroule en frise continue dans chacun des collatéraux, avec un partage égal singularités : Pilate n'apparaît pas dans la scène de la condamnation (1ère station) ; dans la 3e station, un groupe de villageois (dont deux hommes moustachus à casquette), aide le Christ à se charger de la croix de la communion est placé entre les 12e et 13e stations ; la 13e station représente, non la traditionnelle descente de croix, mais la mise au tombeau du Christ enveloppé de son linceul et pleuré par ses proches ; dans la même scène, l'abbé Pascoualle, curé de Poyanne, prête ses traits au personnage de Joseph ; à la suite de celle-ci, une inscription annonçant la résurrection du Christ le troisième jour prolonge le cycle de la Passion au-delà de sa limite traditionnelle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La peinture est exécutée à fresque sur un enduit de mortier. Les stations forment sur le mur gouttereau de chaque collatéral un long bandeau continu délimité par un cadre en bois peint. Une petite croix grecque en bois est fixée au mur au-dessus de chaque station.
    Auteur :
    [peintre] Baranger Marie Mélanie
    Titre courant :
    Chemin de croix
    Dimension :
    la 2250.0 largeur approximative de chacun des ensembles gauche et droit
    Illustration :
    Collatéral gauche : 2e station (Jésus chargé de la croix ; détail de "Jeanne d'Arc Collatéral gauche : 3e station (Jésus chargé de la croix, aidé par un prêtre Collatéral gauche : 5e station (Simon de Cyrène se charge de la croix). IVR72_20134001036NUC2A Collatéral droit : 10e station (Jésus dépouillé de ses vêtements). IVR72_20134001046NUC2A Collatéral droit : 810e station (Jésus dépouillé de ses vêtements et ange tenant une coupe Collatéral droit : 13e station (Jésus descendu de la croix et mis au tombeau Collatéral droit : 13e station (Jésus descendu de la croix et mis au tombeau ; détail : la Vierge Collatéral droit : 13e station (Jésus descendu de la croix et mis au tombeau ; détail : Joseph d'Arimathie sous les traits de l'abbé Pascoualle). IVR72_20134001058NUC2A Portrait de l'abbé Pascoualle (détail d'une photographie de communion, début des années 1950
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Saint-Geours-d'Auribat - en village
    Inscriptions & marques :
    Les stations IX, X, XI et XII, peintes sur le mur nord, présentent des traces de salpêtre sur la
    Historique :
    Marie Baranger (1902-2003), élève de Maurice Denis et cofondatrice en 1934 de l'association "Art et Louange", se réfugia pendant la Seconde Guerre mondiale dans les Landes, où elle laissa de nombreux décors d'église dans la partie orientale du département, plus précisément dans le canton de Gabarret, parmi lesquels des chemins de croix à Arx (réf. IM40003128) et Baudignan (réf. IM40003082) et des peintures à . IM40003211). Les aléas de la guerre la menèrent aussi en Chalosse en 1942-1943, où, à l'invitation de l'abbé Pascoualle, curé de Poyanne, elle exécuta pour le Carême de 1943 un chemin de croix dans l'église de cette commune (réf. IM40005180) et un autre dans l'annexe de Saint-Geours-d'Auribat. Le précédent chemin de croix de l'église, constitué de chromolithographies à cadres de bois doré (et donc probablement différent de celui érigé par l’évêque Savy le 24 février 1839), est actuellement déposé au clocher.
    Référence documentaire :
    CAUSSÉ Françoise. "A propos de Marie Baranger et de ses fresques". Bulletin de la Société de Borda
    Dénominations :
    chemin de croix
    Représentations :
    Le cycle commence à l'extrémité postérieure du mur gauche (sud) de la nef, près de la chaire à prêcher, se poursuit vers l'entrée, puis sur le mur antérieur, enfin sur le mur droit (nord) de l'entrée vers le chœur. Les scènes ne comportent qu'un petit nombre de personnages (généralement deux ou trois camaïeu de bruns, de beiges et de rouges éteints ; les faux cadres sont peints en marron.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La peinture est exécutée à fresque sur enduit de mortier. Chaque station, de format carré, est
    Auteur :
    [peintre] Baranger Marie Mélanie
    Titre courant :
    Chemin de croix
  • Bannière de procession de Notre-Dame de Buglose et de Notre-Dame de Lourdes
    Bannière de procession de Notre-Dame de Buglose et de Notre-Dame de Lourdes Mugron - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'iconographie : N-D. DE BUGLOSE / PRIEZ POUR NOUS (sur les degrés du trône -DAME DE LOURDES PRIEZ POUR NOUS (sur la banderole du bas, sur la seconde face).
    Historique :
    Le curé Jean-Baptiste Larrère mentionne dans le registre de la paroisse, à la date de 1913 : "Le bannière de N.D. de Buglose et de Lourdes (œuvre des clarisses de Mazamet)". Les clarisses de Mazamet réputées pour la qualité de leurs travaux de "peinture à l'aiguille", dont témoignent à Mugron la bannière ici étudiée et celles de sainte Cécile (réf. IM40005933) et de saint Joseph (réf. IM40005935). Notre -Dame de Buglose (réf. IM40004675) avait été proclamée patronne principale du diocèse d'Aire et Dax en 1878, seize ans après la reconnaissance officielle par l’Église de l'authenticité des apparitions mariales de Lourdes.
    Référence documentaire :
    MENUSET Cécile, MUNIER Marie-Odile. La peinture à l'aiguille par les clarisses de Mazamet MENUSET Cécile, MUNIER Marie-Odile. La peinture à l'aiguille par les clarisses de Mazamet. Nanates : Siloë, 2000. année 1913 Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août 1842").
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la première face, l'effigie de Notre-Dame de Buglose (d'après la célèbre statue conservée au sanctuaire marial de ce nom) figurée sur un trône à degré, sous une arcade outrepassée ornée d'un rosier et d'une croix fleurdelisée dans un médaillon quadrilobé à la clef ; de part et d'autre, de grandes tiges de lys soutenues par un riche soubassement de rinceaux, au milieu duquel se déploie un rosier. Sur la seconde face, la figure de Notre-Dame de Lourdes debout sur un rocher dans une gloire flamboyante , entourée de longues tiges fleuries de roses et d'épis de blé polychromes, sur lesquelles se détachent deux banderoles, celle du bas en forme de cœur.
    Description :
    Bannière rectangulaire à face et revers en moire antique de soie blanche sur armature de toile brodée en fil de soie polychrome ("peinture à l'aiguille") sur les deux faces. Hampe en bois tourné
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] couvent de clarisses de Mazamet
    Titre courant :
    Bannière de procession de Notre-Dame de Buglose et de Notre-Dame de Lourdes
    États conservations :
    La hampe est moderne. La moire est usée sur la face de Notre-Dame de Lourdes.
    Appellations :
    de Notre-Dame de Buglose et de Notre-Dame de Lourdes
    Illustration :
    Face avec Notre-Dame de Buglose. IVR72_20154000070NUC2A Face avec Notre-Dame de Buglose : détail. IVR72_20154000071NUC2A Face avec Notre-Dame de Buglose : détail. IVR72_20154000073NUC2A Face avec Notre-Dame de Buglose : détail des rinceaux. IVR72_20154000072NUC2A Face avec Notre-Dame de Lourdes. IVR72_20154000075NUC2A Face avec Notre-Dame de Lourdes : détail. IVR72_20154000074NUC2A
  • Bannière de procession du Tiers-Ordre de saint François
    Bannière de procession du Tiers-Ordre de saint François Coudures - en village
    Inscriptions & marques :
    1883. Devise (au revers, au-dessus et au-dessous de la croix) : LOUÉ SOIT N.S. J.C. / TOUJOURS !
    Historique :
    La confrérie du Tiers-Ordre de Coudures, comme l'indique une inscription brodée sur sa bannière chapelle bâtie au sud du chœur à partir de 1890. La bannière actuelle ne fut acquise qu'en 1901, date mentionnée dans un récapitulatif des dépenses de la paroisse : "Exercice 1901. Ornements. Bannière T[iers] O
    Matériaux :
    soie violette chaîne trame gros de Tours moiré brodé application sur textile
    Référence documentaire :
    année 1901 Comptes de la fabrique : relevé sommaire des dépenses des travaux de restauration de l'église de Coudures depuis avril 1890 jusqu'en 1904. Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la face, les Conformités de saint François (bras du Christ et de saint François croisés et
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Face et revers en moire de soie violette violette, bordure inférieure à trois lambrequins application sur la face, en fil de soie polychrome (orangé, beige, rouge, blanc) et drap d'argent (nuée) ; une véritable cordelière de membre du Tiers-Ordre, cousue, complète le motif.
    Titre courant :
    Bannière de procession du Tiers-Ordre de saint François
    Appellations :
    du Tiers-Ordre de saint François
    Illustration :
    Diplôme d'érection de la confrérie du Tiers-Ordre de saint François à Coudures, par le pape Léon
  • Chemin de croix
    Chemin de croix Saint-Vincent-de-Paul - en village
    Inscriptions & marques :
    / La T.H. Mère Marie MAURICE / ont offert à la Paroisse / de St Vincent de Paul / le Chemin de Croix Numéro de chaque station en chiffres romains dans un écu peint à la base de chaque tableau . Monogramme (gravé au bas du cadre de chêne de chaque station) : M B. Inscription concernant le donateur (gravée en lettres dorées sur une plaque de marbre blanc apposée à l'entrée du collatéral nord) : Le T.H . (= très honoré) Père FIAT / Supérieur Général / des prêtres de la Mission / et des Filles de la Charité
    Historique :
    septembre 1878 au 29 juillet 1914, et par la Mère Marie-Joséphine Maurice, supérieure des Filles de la Ce chemin de croix fut offert, comme l'indique une plaque commémorative, conjointement par le Père Antoine Fiat (mort le 1er septembre 1915), supérieur général de la congrégation de la Mission du 4 Charité du 27 mai 1912 au 20 mai 1918. Le don fut certainement effectué dans la première moitié de l'année 1914, après l'achèvement de la construction de la nouvelle église et avant le 29 juillet, date à laquelle le Père Fiat résigna ses fonctions. Le modèle du chemin de croix, dont l'auteur n'est pas -Sulpice, les plus notables étant celles de Lucien Chovet (voir l'exemplaire offert par Napoléon III à l'église de Bourriot-Bergonce, réf. IM40002352) et de Biais fils aîné et Rondelet (numéro 260 de leur catalogue de 1877). D'autres exemplaires, sur toile et également non signés, sont conservés à Gabarret (réf . IM40003350), à Hagetmau (réf. IM40003801) et à Saint-Pandelon près de Dax (réf. IM40004207). La marque M B
    Dénominations :
    chemin de croix
    Représentations :
    ornementation croix fleur de lys ornement végétal Les scènes de la Passion, composées de peu de personnages, se détachent sur un fond de ciel animé de quelques nuages et de montagnes. Le pourtour des cadres de laiton est orné de motifs feuillagés et de grappes de raisin stylisées inscrits dans une arcature brisée ; la croix sommitale, dont les montants portent des motifs similaires, a des extrémités fleurdelisées. La bordure de chêne ne porte pour
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    l'huile, entouré d'un cadre en laiton doré de même forme, à croix sommitale, lui-même encastré dans une
    Auteur :
    [donateur] Maurice Marie-Joséphine
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Chemin de croix
    Illustration :
    Détail du monogramme MB au bas du cadre de l'une des stations. IVR72_20124000222NUC2A Plaque commémorative de la donation du chemin de croix. IVR72_20124000192NUC2A
  • Bannière de procession de la Vierge
    Bannière de procession de la Vierge Poyartin - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription brodée au revers : SAINTE MARIE / PROTÉGEZ POYARTIN (de part et d'autre du monogramme
    Historique :
    Cette bannière de style Art déco date probablement des années 1920-1940.
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la face, effigie de l'Immaculée Conception (debout sur le globe, couronnée et nimbée, écrasant le serpent de la Faute) entourée par un dais de rinceaux encadré de deux tiges feuillues stylisées ; sous la figure, un bandeau bleu orné d'une course de postes et de contre-postes ; au revers, le monogramme de la Vierge brodé en fil d'or.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    cannetilles) en fil métal doré ; décor brodé ("peinture à l'aiguille") sur la face, en fil de soie polychrome , drap lamé doré et fil métal doré ; médaillons des lambrequins en satin de soie bleu brodé de fil de tourné, avec embouts en forme de toupie en laiton doré et croix sommitale vissée en bronze doré.
    Titre courant :
    Bannière de procession de la Vierge
    Dimension :
    h 140.0 hauteur de la bannière sans la hampe ni les franges h 146.0 hauteur de la bannière avec les franges
    Appellations :
    de la Vierge
    Illustration :
    Détail de la face : Vierge. IVR72_20134002279NUC2A
  • Bannière de procession de saint Joseph et de l'ange gardien
    Bannière de procession de saint Joseph et de l'ange gardien Mugron - en village
    Inscriptions & marques :
    première face) ; AVANT-GARDE DE MUGRON / ST ANGE GARDIEN / PROTEGEZ-MOI (sur la seconde face).
    Historique :
    souligne Yves-Marie Hilaire (1984), l'hécatombe que connut la jeunesse au cours de la Grande Guerre accrut Le curé Jean-Baptiste Larrère mentionne dans le registre de la paroisse, à la date de 1917 : "Dimanche 29 avril [...], à l'occasion de la fête du Patronage de St Joseph, bénédiction solennelle d'une bannière de St Joseph et ange gardien pour une avant-garde de l'A.C.J.F. (œuvre des clarisses de Mazamet )". Les clarisses de Mazamet, installées dans la cité tarnaise en 1887, s'y adonnèrent à la confection d'ornements liturgiques et furent réputées pour la qualité de leurs travaux de "peinture à l'aiguille", dont témoignent à Mugron la bannière ici étudiée et celles de sainte Cécile (réf. IM40005933) et des Vierges de Buglose et de Lourdes (réf. IM40005932). Le cercle mugronnais (ou "avant-garde") de l'Association catholique de la jeunesse française (A.C.J.F.) - fondée en 1886 par Albert de Mun - fut créé au moment du congrès diocésain de l'organisation, en mai 1909, à l'époque de son plus grand essor. Présidé au moment de
    Référence documentaire :
    MENUSET Cécile, MUNIER Marie-Odile. La peinture à l'aiguille par les clarisses de Mazamet MENUSET Cécile, MUNIER Marie-Odile. La peinture à l'aiguille par les clarisses de Mazamet. Nanates : Siloë, 2000. p. 903-916 HILAIRE Yves-Marie. "L'Association catholique de la Jeunesse française : les étapes année 1913 Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août 1842").
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la première face, l'effigie de saint Joseph (avec une scie de charpentier et un lys) debout sur une terrasse herbue, entre de grandes tiges feuillues partant des angles et formant rinceaux. Sur la seconde face, l'Ange gardien désignant le ciel à un enfant aux mains jointes. Galon à motif de chevrons.
    Description :
    Bannière rectangulaire à face et revers en moire antique de soie blanche sur armature de toile brodée en fil de soie polychrome ("peinture à l'aiguille"), satin vert et lamé doré sur les deux faces.
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] couvent de clarisses de Mazamet
    Titre courant :
    Bannière de procession de saint Joseph et de l'ange gardien
    Appellations :
    de saint Joseph et de l'ange gardien
    Illustration :
    Face avec saint Joseph : détail de la figure. IVR72_20154000109NUC2A Face avec l'Ange gardien : détail de la figure. IVR72_20154000111NUC2A
  • Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe Saint-Christoly-Médoc - le Port - isolé - Cadastre : 2014 F 411, 412
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Aucune construction n'est présente à cet emplacement sur le plan cadastral de 1831. Dans la seconde construire une minoterie puis revendent à Edmond Adde en 1888 : "une usine de minoterie à vapeur, avec maison d’habitation, écurie, remise, hangars, cour et jardin, le tout en un tenant, occupant une superficie de 16 ares et situé au port de Saint-Christoly (Médoc), commune de ce nom, ensemble tout le matériel, les machines, outils, ustensiles et objets servant à l’exploitation de la dite usine et qui s’y trouvent actuellement" (acte du 8 août 1888 passé devant Me Roland et pour le prix de 35000 francs). L'ensemble est apporté au capital de la Société créée entre MM. Skawinski, Adde et Caussade, le 7 novembre 1888, dite la viticulture. Edmond Adde est alors propriétaire à Lesparre du domaine de Preuillac-la-Cardonne poudres. Il élabore notamment une poudre permettant de combattre à la fois le mildiou et l’oïdium. Le siège de la société est établi à Lesparre et l’usine dans les bâtiments de l’ancienne minoterie à Saint
    Référence documentaire :
    Entête du courrier de la société Médocaine au maire de Saint-Christoly-Médoc. Encre, papier, 16 mai Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. encre, calque, par Ernest Minvielle Acte de vente d'une minoterie entre Gillet et Adde, 8 août 1888. Acte de société : « Société Médocaine », 7 novembre 1888. Acte de vente par la commune de Saint-Christoly-Médoc d’un terrain à la société de commerce Th Autorisation de la sous-préfecture à la vente d'une parcelle de terrain par la commune de Saint Acte de vente par la commune de Saint-Christoly-Médoc d’un terrain à M.M. Th. Skawinski, Adde et Acte de vente par la commune de Saint-Christoly-Médoc d’un terrain à M.M. Th. Skawinski, Adde et Délibération du conseil municipal relative à la vente d'un terrain au profit de M. Skawinski, 2 Délibération du conseil municipal relative à la vente de terrain au profit de M. Skawinski, 13 août
    Dénominations :
    usine de soufre usine de produits phytosanitaires
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Les bâtiments sont situés sur la rive droite du chenal formant le port et au bord de l'estuaire , côté chenal, est marquée par le pignon de l'aile nord-est scandé de contreforts et ouvert d'une large . La partie centrale de l'élévation nord-ouest était dotée d'un fronton cintré en amortissement qui a été arasé. L'ensemble des façades est rythmé par la pierre de taille utilisée pour le solin des murs concierge transformés en habitation. Il s'agit d'un bâtiment en rez-de-chaussée surélevé, également
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Annexe :
    château Laujac, commune de Bégadan ; 2e : monsieur Pierre Marie Edmond Adde, propriétaire demeurant sur , commune de Bégadan ; M. Pierre Marie Edmond Adde, propriétaire et négociant demeurant sur son domaine de Preuillac-La-Cardonne, commune de Lesparre, section de St Trélody ; Et M. Bertrand Marie Guillaume Emmanuel . Marie Joseph Théophile Skawinski propriétaire et négociant demeurant au Château Laujac commune de Compléments documentaires AD Gironde. 3 E 59353. Usine Skawinski. Acte de vente d'une minoterie , et madame Jeanne Martin, sans profession, son épouse, qu’il autorise, demeurant ensemble au port de St-christoly, ayant demeuré à La Grange commune de St-Seurin de Cadourne. Lesquels agissant conjointement et solidairement entr’eux, ont vendu […]. A monsieur Pierre Marie Edmond Adde, propriétaire demeurant sur son domaine de Preuillac-La-Cardonne, commune de Lesparre, section de St-Trélody, ici présent et acceptant : Un immeuble situé au dit lieu du Port, commune de St-Christoly, consistant en une
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    En tête de courrier de la Société Médocaine, 16 mai 1891. IVR72_20153300467NUC1A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Façade principale Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Façade Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Façade latérale Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Coupe Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Construction de bureaux et d'un logement de concierge. Plan et façade principale. IVR72_20083300202NUC2A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le raffinage du soufre. Implantation de l'atelier et détail des fondations. IVR72_20083300203NUC2A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le
  • Hôtel de ville
    Hôtel de ville Saint-Sever - 1 rue de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 1809 K 1844 S 2015 AY 99
    Copyrights :
    (c) Commune de Saint-Sever
    Contributeur :
    Redacteur Ferey Marie
    Historique :
    L'hôtel de ville est installé dans l'aile sud des bâtiments conventuels de l'ancienne abbaye bénédictine, datable, pour le gros-oeuvre, de la seconde moitié du 16e siècle. Selon le plan du monastère levé 17e et 18e siècles donnent à la façade de l'aile sud son aspect actuel. La vue cavalière du monastère cintre dont l'encadrement de pierre et brique est habituel dans l'architecture religieuse du Sud-Ouest au 17e siècle. A la fin de la Révolution, l'aile est investie pour les besoins de la municipalité. Une lettre adressée au maire indique que la translation s'effectue le 10 frimaire de l'an 9 (1er décembre 1800) et l'acquisition par la commune est actée le 14 ventôse de l'an 14 (5 mars 1806), après une autorisation donnée par le ministre de l'intérieur. Un devis estimatif du 21 brumaire de l'an 14 (12 novembre 1805) mentionne la réfection des portes extérieures et de leur encadrement en pierre de taille avec des éléments de remploi provenant du presbytère. Ces portes dont l'embrasure est composée de deux pilastres
    Référence documentaire :
    Section K Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1809. Plan général de la mairie. Dessin encre et lavis, 20 novembre 1836. Section S Plan cadastral napoléonien de Saint-Sever, 1844. Autorisation d'acquisition de l'aile des Bénédictins par la municipalité, 25 nivose an 12 (16 Lettre de Monsieur Laporterie adressée au maire concernant la translation de l'hôtel de ville, 9 Devis pour la réfection des portes d'entrée de l'hôtel de ville, 21 brumaire an 14 (12 novembre Devis estimatif des ouvrages pour l'escalier de l'hôtel de ville, 12 avril 1822. Adjudication au rabais pour les travaux de la salle du conseil municipal, 14 décembre 1890.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Les encadrements des portes piétonnes sur rue sont composés de pilastres surmontés d'un larmier . Les armes de la ville sont sculptées au centre du manteau de la cheminée de l'actuelle salle des mariages. La cheminée de la salle du conseil municipal est décorée de losanges et de triangles. Des graffitis représentant des soldats du premier Empire ont été tracés sur les murs de la dernière travée nord -ouest de la "mirande".
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'hôtel de ville occupe l'aile sud de l'ancien monastère. Il est pourvue de trois étages carrés et fenêtres des étages carrés sont en pierre de taille. Les ouvertures de l'étage en surcroît sont en plein cintre et composées de brique et pierre. Elles reprennent la forme des fenêtres du premier étage côté cloître. Le rez-de-chaussée de la façade sur rue est percé de deux portes piétonnes centrales. Celle de gauche ouvre sur un vestibule menant au cloître. Celle de droite dessert une pièce voûtée d'arêtes au fond de laquelle se place la cage de l'escalier monumental. Les volées soutenues par des piliers et la rampe sont en pierre. La rampe est composée de balustres piriformes carrés du premier palier rapproche de celle du grand escalier des Jacobins. Le premier étage est composé d'un vestibule placé au cabinet du maire est situé à l'extrémité nord. Les murs sont pourvus de lambris d'appui avec montants et panneaux à tables saillantes. La cheminée de bois est appuyée contre le mur de cloison est. Son trumeau de
    Localisation :
    Saint-Sever - 1 rue de l'Hôtel-de-Ville - en ville - Cadastre : 1809 K 1844 S 2015 AY 99
    Titre courant :
    Hôtel de ville
    Illustration :
    Plan de la mairie, 20 novembre 1836. IVR72_20154001585NUC2A Vue de l'hôtel de ville depuis l'hôtel des postes. IVR72_20154001706NUC2A Vue de l'entrée de la mairie depuis l'hôtel des Postes. IVR72_20164090306NUC2A Vue de la façade principale de l'hôtel de ville. IVR72_20164090431NUC2A Vue de la mairie depuis le nord de la rue de l'Hôtel-de-ville. IVR72_20154001638NUC2A Entrée de l'hôtel de ville depuis l'ouest. IVR72_20154001639NUC2A Vue de la mairie depuis le cloître de l'abbaye. IVR72_20154001637NUC2A Vue de l'escalier depuis le palier du premier étage. IVR72_20154001634NUC2A Salle des mariages, manteau de la cheminée : armes de la ville de Saint-Sever Armes de la ville sur le manteau de la cheminée de la salle des mariages. IVR72_20164090313NUC2A
  • Bannière de procession de sainte Cécile
    Bannière de procession de sainte Cécile Mugron - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'iconographie (sur le pourtour de la gloire, sur la face) : SANCTA CÆCILIA ORA PRO NOBIS. Inscription concernant le propriétaire (au revers) : CHORALE DE STE CÉCILE / SC
    Historique :
    règlement des Enfants de Marie". Deux ans plus tard, le lundi 30 avril 1917, à l'occasion d'un pèlerinage de Une chorale paroissiale, traditionnellement placée sous le vocable de sainte Cécile, patronne des la chorale au sanctuaire voisin de Notre-Dame de Maylis (réf. IA40001593), fut bénite solennellement "une bannière de sainte Cécile, œuvre des clarisses de Mazamet". Celles-ci, installées en 1887 dans la cité tarnaise et bientôt réputées pour la qualité de leurs travaux de "peinture à l'aiguille", avaient déjà fourni en 1913 à la paroisse une bannière dédiée aux Vierges de Buglose et de Lourdes (réf . IM40005932). La figure de sainte Cécile pourrait être inspirée ou copiée d'une gravure allemande de la fin du XVe siècle dans le genre de Schongauer, sans doute par l'intermédiaire d'une création nazaréenne du milieu du XIXe siècle. La veille de la bénédiction de cette bannière (29 avril 1917) avait eu lieu celle de la bannière de saint Joseph et de l'ange gardien (réf. IM40005935), œuvre des mêmes religieuses
    Référence documentaire :
    MENUSET Cécile, MUNIER Marie-Odile. La peinture à l'aiguille par les clarisses de Mazamet MENUSET Cécile, MUNIER Marie-Odile. La peinture à l'aiguille par les clarisses de Mazamet. Nanates : Siloë, 2000. années 1915 et 1917 Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire , paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août Séance récréative du 9 janvier 1916 offerte par les chanteuses de la chorale de sainte Cécile.
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la face, l'effigie assise de sainte Cécile, nimbée, couronnée de lys, tenant un petit orgue portatif et un sceptre fleuronné, se détachant sur une gloire circulaire entourée de rayons flamboyants ; de part et d'autre, garnissant les côtés et les angles, des tiges dorées portant des feuilles de vigne et des roses stylisées ; au-dessus de la gloire, une croix grecque fleurdelisée. Sur le revers
    Description :
    Bannière rectangulaire à face et revers en moire antique de soie blanche sur armature de toile ; figure brodée en fil de soie polychrome ("peinture à l'aiguille") sur la face ; inscription au revers en
    Auteur :
    [fabricant d'ornements religieux] couvent de clarisses de Mazamet
    Titre courant :
    Bannière de procession de sainte Cécile
    Appellations :
    de sainte Cécile
    Illustration :
    Détail : effigie de la sainte. IVR72_20154000094NUC2A Face : détail de l'effigie de la sainte. IVR72_20144002613NUC2A Face : détail de l'effigie de la sainte. IVR72_20154000095NUC2A
  • Bannière de procession de la Vierge
    Bannière de procession de la Vierge Téthieu - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'iconographie (sur la face, au-dessus de la figure de l'Immaculée Conception) : O MARIE CONÇUE SANS PÉCHÉ P.P.N.
    Historique :
    Cette bannière a remplacé en 1874 une "bannière représentant d'un côté la Ste Vierge et de l'autre St Laurent avant son martyre, peinte à l'huile sur toile, de 1m40 sur 1m", achetée en mai 1846, pour que cette nouvelle bannière de la Vierge fut acquise celle du patron de la paroisse, saint Laurent
    Matériaux :
    soie blanche chaîne trame gros de Tours moiré brodé application sur textile
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    Sur la face, effigie de l'Immaculée Conception entourée d'une couronne d'étoiles, trois branches
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Bannière de procession de la Vierge
    États conservations :
    Une pièce de tissu remplacée à la pointe du lambrequin central.
    Illustration :
    Détail de la face : Immaculée Conception. IVR72_20114001373NUC2A Détail du revers : monogramme de la Vierge. IVR72_20114001374NUC2A Embouts en bois doré de la hampe et de la traverse (avec ceux de la bannière de saint Laurent