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  • Prieuré Saint-Nicolas-de-Grave
    Prieuré Saint-Nicolas-de-Grave Le Verdon-sur-Mer - Saint-Nicolas - isolé
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La fondation du prieuré bénédictin de Saint-Nicolas-de-Grave est mentionné dans deux textes de l'abbaye de Cluny et d'autres documents, analysés par François Jal. Vers 1085, Stéphane et Ermenald, abbé armés. A partir de 1322, Saint-Nicolas de Grave n’apparaît plus dans la liste des biens de l’abbaye de Nicolas ruinée, ancienne paroisse". Elle était située entre la Maison de Grave et la Tour Noire. Le Médoc, est autorisé à faire des fouilles dans la dune de Saint-Nicolas, où Claude Masse indiquait la et prieur de Saint-Rigaud (Saône-et-Loire), fondent un oratoire sur l'île de Cordouan dépendant de rejoints par un moine de Cluny Guillaume. L'accès et la vie sur l'île étant difficiles, la petite communauté s'établit vers 1087 en un lieu nommé Grave, à proximité du rocher Saint-Nicolas, aujourd'hui dans l'abbaye Sainte-Croix de Bordeaux, mais cette décision ne semble pas avoir été effective, les droits de l'abbé de Cluny et de l'archevêque étant conservés. En 1259, le prieuré est décrit comme détruit, gagné
    Référence documentaire :
    p. 487-493 JAL François. "Le prieuré de Saint-Nicolas de Grave" JAL François. "Le prieuré de Saint -Nicolas de Grave". Aspects de la vie religieuse : XVIIe-XIXe siècles. Annales du Midi : revue archéologique, historique et philosophique de la France méridionale, tome 11, n°228, 1999. topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . p. 217 et 223 CAILLOSSE Pierre. La paroisse de Soulac de la fin du XVIe au milieu du XIXe siècle , Université de La Rochelle, 2015. tome 2, p. 535 COQUILLAS Didier. Les rivages de l'estuaire de la Gironde du Néolithique au Moyen
    Description :
    Aucune description de la chapelle et des éventuels bâtiments qui l'accompagnaient n'est connue.
    Localisation :
    Le Verdon-sur-Mer - Saint-Nicolas - isolé
    Titre courant :
    Prieuré Saint-Nicolas-de-Grave
    Appellations :
    Prieuré Saint-Nicolas-de-Grave
    Annexe :
    diverses affaires : « pour Saint-Nicolas » (détails sur le prieuré de Soulac et l'abbaye de Saint-Nicolas , l'envahissement des bâtiments par les sables, « quoy qu'ils fussent au milieu de la parroisse ou environ », le
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Carte de Masse, 1er carré, "Carte d’une partie du pais de Médoc", 1706 : "chapelle de St Nicolas Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : "chapelle de St Nicolas ancienne paroisse ruinée Recueil des costes de France sur l'océan, 18e siècle : indication de St Nicolas Chapiteaux du prieuré conservés au musée de Soulac. IVR72_20143300389NUC2A
  • Maison Labat, puis Maison Judas, actuellement Bar des Arceaux
    Maison Labat, puis Maison Judas, actuellement Bar des Arceaux La Bastide-Clairence - - Place des Arceaux - en village - Cadastre : 1835 A 462 1835 A 420
    Copyrights :
    (c) Commune de La Bastide-Clairence
    Historique :
    Saint-Nicolas. Les maçonneries et la mise en œuvre du pan de bois peuvent dater du 16e ou du 17e siècle Le premier nom de cette maison, "Labat", apparaît dès 1504 dans les archives de la confrérie de . Au début du 18e siècle, elle appartient à la famille noble de Sallejusan-Darrieux, tout comme la maison mitoyenne, au nord. Elle est citée en 1709 comme maison de "Joannot Darrius", puis en 1711 comme maison "de Martin Darrieux". Également connue sous le nom de Maison Judas, elle est représentée sur le plan cadastral de 1835 selon un emprise similaire à l'actuelle. Dans la matrice, elle est indiquée Joinillon, et Pintchat. Des remaniements ont été effectués au début du 20e siècle, lors de l'installation d'un café, toujours en fonctionnement aujourd'hui. Le bar-restaurant "Les Arceaux" a été remanié au
    Référence documentaire :
    Archives de la confrérie de Saint-Nicolas Transcription faite vers 1700 du registre n°1 des archives de la confrérie de Saint-Nicolas, récapitulation faite par Garat (directeur de l'école libre des Plan cadastral napoléonien de La Bastide-Clairence, 1835 Plan cadastral napoléonien de La Bastide Matrice cadastrale de La Bastide-Clairence, propriétés foncières bâties et non-bâties, 1835-1912.
    Murs :
    bois pan de bois
    Description :
    composé de pans de bois ; il est éclairé par deux fenêtres alignées en bois, dont les allèges sont formées par une croix-de-Saint-André. Une sablière marque le niveau de comble à surcroît, percé par deux
    Titre courant :
    Maison Labat, puis Maison Judas, actuellement Bar des Arceaux
    Appellations :
    Bar des Arceaux
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1835. IVR72_20196401229NUC2A Ancienne carte postale d'une vue du café depuis le sud-ouest de la place. IVR72_20196401070NUC2Y Vue de la façade est. IVR72_20196400346NUC2A
  • Maison de maître, dite domaine de Malagar et maison d'écrivain François Mauriac
    Maison de maître, dite domaine de Malagar et maison d'écrivain François Mauriac Saint-Maixant - Malagar - 17 route de Malagar - isolé - Cadastre :
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Mauriac, l'arrière-grand-père de François Mauriac. Jean Mauriac (1797-1869) Jean Mauriac acquit Malagar François Mauriac de 1936 à 1968 sous la forme d'un journal intime. Dès 1843, Jean Mauriac fit réhabiliter mort prématurée de son fils Jean-Paul, père de François Mauriac, Jacques Mauriac dressa un état des villa. François Mauriac (1885-1970) François Mauriac fut très tôt attaché au domaine, au point de dissuader sa mère de le vendre en 1913. La prise de possession de Malagar par François Mauriac intervint la plus symbolique de François Mauriac resta l’aménagement de la petite terrasse près des charmilles contemplation privilégié, François Mauriac aimait s’y rendre selon un rituel bien arrêté. A l’intérieur de la demeure, la principale intervention de François Mauriac consista à créer en 1938, en empiétant sur le François Mauriac, Claude, Claire, Luce et Jean, décidèrent de donner Malagar à la Région Aquitaine, à de la naissance de François Mauriac, eut lieu l’inauguration, au Jardin Public de Bordeaux, du buste
    Référence documentaire :
    Eric, AUDINET Eric et al. Malagar. Bordeaux : Centre François Mauriac de Malagar et Editions LALANNE-TRIGEAUD Françoise. Itinéraires François Mauriac en Gironde. Bordeaux : Editions Confluences LALANNE-TRIGEAUD Françoise. Itinéraires François Mauriac en Gironde. Bordeaux : Editions Confluences ; Les amis du Bazadais ; Centre François Mauriac de Malagar, 1994. MAURIAC François, « Plan pour une organisation nouvelle de Malagar », Cahiers François Mauriac, n °10, Grasset, 1983, p.43-45. MAURIAC François, « Plan pour une organisation nouvelle de Malagar TOUZOT Jean, (sous la dir.). François Mauriac, Paris, Édition de L’Herne, 1985. TOUZOT Jean, (sous la dir.). François Mauriac, Paris, Édition de L’Herne, 1985, p. 101. Lettre de François Mauriac à sa [collectif]. Mauriac Malagar. Bordeaux : Centre François Mauriac de Malagar, éditions Confluences , 1997. [collectif]. Mauriac Malagar. Bordeaux, Centre François Mauriac de Malagar, éditions
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le domaine de Malagar est composé d'une maison de maître, d'un cuvier dans son prolongement à l'ouest et de deux chais en retour d'équerre sur la cour, l'un consacré au vin rouge (à l'est) et l'autre au vin blanc (à l'ouest). Une aile de communs comprenant une étable, des écuries et des pièces annexes complète l'organisation générale. Cette aile, pourvue de deux auvents à l'est et à l'ouest, a été moellons de calcaire. Le pavillon central de la maison de maître a été rehaussé dans un second temps et doté d'une couverture en ardoise, tout comme la tour de la cuisine également rajoutée à la même époque
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Saint-Maixant - Malagar - 17 route de Malagar - isolé - Cadastre :
    Titre courant :
    Maison de maître, dite domaine de Malagar et maison d'écrivain François Mauriac
    Annexe :
    environ 3 hectares. Le 16 juin 1632, Jean Duhard vendit à François de Leymonerie, également bourgeois et et vignes incultes et non travaillées ny béchées ». François de Leymonerie et par la suite Jean de rénover le domaine et à en augmenter la surface par une série d'acquisitions. Lorsqu'en 1680 François de de Bordeaux, François d'Escoubleau de Sourdis. La prise de possession des bâtiments eut lieu en deniers provenant du commerce qu'il a exercé plusieurs années, de feu sieur François de Melon, écuyer, en ) : une terrasse et des charmilles L'arrière-grand-père de François Mauriac, Jean Mauriac, qui résidait à jusqu’en 1892, puis repris par François Mauriac de 1936 à 1968 sous la forme d'un journal intime. Un le plus important de Jean Mauriac, qui allait être porté à la postérité par François, resta la . Ainsi, Jean Mauriac se distingue-t-il comme le principal artisan de ce paysage tant aimé de François (1850-1887) : un amoureux de la nature Quant au père de François, Jean-Paul Mauriac, bien que très
    Illustration :
    Bureau de François Mauriac : portrait de Maurice Barrès, reproduction photographique d'une peinture Portrait de Jacques Mauriac, par Charles, photographe à Bordeaux, fin XIXe siècle (Centre François François Mauriac de Malagar). IVR72_20183300410NUC1A , 1937 (Centre François Mauriac de Malagar). IVR72_20183300402NUC1Y François Mauriac à son bureau de Malagar, 6 juillet 1951 (Centre François Mauriac de Malagar François Mauriac sur le banc du belvédère de la terrasse des charmilles, 14 avril 1955 (Centre François Mauriac de Malagar) IVR72_20183300405NUC1Y Charrette à boeufs dans les vignes de Malagar, début 1900 (Centre François Mauriac de Malagar Vaches dans le grand pré de Malagar (Centre François Mauriac de Malagar). IVR72_20183300403NUC1Y Salon (mur ouest, à gauche de la cheminée) : portrait de François Mauriac par Mac-Avoy, dessin au
  • Livre : Missel romain (n° 1)
    Livre : Missel romain (n° 1) Hauriet - en village
    Inscriptions & marques :
    Page de titre : MISSALE / ROMANUM, / EX DECRETO SACROSANCTI / CONCILII TRIDENTINI RESTITUTUM, / PII / AUCTORITATE RECOGNITUM ; / In quo Missæ propriæ de Sanctis ad longum positæ sunt ad / majorem Celebrantium bas des planches de l'Annonciation et de l'Adoration des bergers) ; F. HOVAT f. lug. (au bas des planches de l'Adoration des mages et de l'Assomption) ; f. houat f. L. (au bas des pages du Canon de la messe, de la fête de l'Ascension, de celle de l'Assomption et de celle de la Toussaint) ; M. Demasso f . (au bas des planches du Calvaire, de l'Ascension et de l'Assomption) ; Demasso fecit (au bas de la planche de la Résurrection) ; Demasso (au bas de la planche de la Toussaint). Inscription concernant le propriétaire (à la plume et à l'encre, sur la page de garde) : Darvé [...].
    Historique :
    ) pour l'Assomption, de Carlo Cesio (1622-1682) pour l'Ascension et de François Nicolas de Bar, dit Ce missel, sur le modèle de celui édité en 1613 par Balthasar Moretus (1574-1641) pour l'Officina Lyon, imprimeur du roi et de l'archevêque de Lyon entre 1701 et 1718. Les illustrations en pleine page , entièrement différentes de celles de l'édition Plantin-Moretus (qui utilisait des estampes de Theodoor Galle d'après Rubens), sont l’œuvre des graveurs lyonnais Michel-François Demasso (1654-1725) et François Houat (actif à Paris et à Lyon en 1679, mort avant 1716), à l'exception de deux planches dues au Parisien célèbre missel d'Alexandre VII (1662) sur des dessins de Ciro Ferri (1634-1689) pour la Cène, le Calvaire et la Pentecôte, de Guillaume Courtois (1626-1679) pour l'Adoration des mages, de Jan Miel (1599-1663 Lorrain (1632-1695) pour la Toussaint. Les illustrations des pages de titre, en revanche, reprennent exactement celles de l'édition anversoise de Moretus pour ce qui regarde leur iconographie et leur
    Représentations :
    Calvaire Résurrection du Christ Ascension Pentecôte Toussaint autel Arbre de Jessé ornementation ange angelot La Croix cartouche cul-de-lampe Vignette de la page de titre : adoration du Saint-Sacrement par les anges. Onze planches en pleine page : ordre d'encensement de l'autel (hors texte, introduction), Annonciation (en face de la p. 1 (p. 632). Décor gravé sur le pourtour de la première page du Propre (p. 1) : arbre de Jessé. Décor gravé sur le pourtour de la page de la fête de la Nativité (p. 19) : l'Annonce aux bergers, trois médaillons avec le Mariage de la Vierge, la Visitation et la Circoncision du Christ, le Tétramorphe. Décor gravé sur le pourtour de la page de la fête de l’Épiphanie (p. 45) : quatre médaillons à cuirs découpés et le Baptême du Christ. Décor gravé sur le pourtour de la première page du Canon de la messe (p. 251 ) : anges tenant les instruments de la Passion, autel dressé pour la messe. Décor gravé sur le pourtour de
    Statut :
    propriété de la commune (?)
    Description :
    (Orationes ante missam et Orationes post missam), 656 pages numérotées en chiffres arabes (Propre et Canon de sanctorum hujus missalis) ; onze planches gravées en pleine page, plusieurs culs-de-lampe, lettrines ornées.
    Auteur :
    [peintre, auteur du modèle] Bar François Nicolas de [graveur] Demasso Michel-François [graveur] Houat François
    Dimension :
    Dimensions de la reliure.
    Illustration :
    Page de titre. IVR72_20144000408NUC2A Introduction : cul-de-lampe (Flagellation du Christ). IVR72_20144000414NUC2A Première page du propre de la messe et planche hors-texte (Annonciation). IVR72_20144000404NUC2A Pages 250-251 : Calvaire et première page du canon de la messe. IVR72_20144000409NUC2A Page 656 : détail du cul-de-lampe (anges couronnant la Croix). IVR72_20144000413NUC2A
  • Partie instrumentale de l'orgue
    Partie instrumentale de l'orgue Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Inscriptions & marques :
    Marque de fabricant (sur une plaque émaillée fixée sur l'ancienne console déposée de la maison Wenner-Maille) : MANUFACTURE DE G.DES ORGUES / MAISON GEORGES WENNER / Fondée en 1848 / GASTON MAILLE (sur une étiquette manuscrite fixée au-dessus de la console du grand-orgue) : Robert Chauvin / Facteur
    Historique :
    -Baptiste II Micot (1740-1815), ni de ceux refaits par Gaston Maille en 1893 (42 jeux) et en 1958 par Pierre Chéron (54 jeux). L'instrument actuel résulte de la rénovation complète réalisée par Robert Chauvin en 1980-1987. La console de l'orgue de Maille est déposée, en mauvais état, au premier niveau du clocher
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906. p. 3-16 DARMAILLACQ B. "Les cathédrales de Dax".Bulletin de la Société de Borda, 79, 1955. p. 94-95 LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. LUMMEAUX Bernard , BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. ADAMA, 1988, t. 1 (Dordogne, Lot-et-Garonne, Landes) p. 22 CHAUVIN Agnès. La cathédrale de Dax. T.E.R., Université de Bordeaux III - Michel de Montaigne
    Dénominations :
    partie instrumentale de l'orgue
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La partie instrumentale actuelle, résultant de la réfection de Robert Chauvin, se compose de quatre claviers de 56 notes et d'un pédalier à l'allemande de 30 notes. Composition : positif de dos (Bourdon 8 2 2/3, Quarte de nazard 2, Tierce 1 3/5, Bombarde 16, Trompette 8, Clairon 4) ; récit expressif (Principal 8, Flûte harmonique 8, Cor de nuit 8, Dulciane 8, Voix céleste 8, Flûte octaviante 4, Quinte 2 2/3 (description extraite de : B. Lummeaux et F.X. Benusiglio, Orgues en Aquitaine, t. 1, ADAMA, 1988).
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Maille Nicolas Gaston
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Titre courant :
    Partie instrumentale de l'orgue
    États conservations :
    L'ancienne console de Gaston Maille est déposée dans le clocher sud, au niveau sous la chambre des
    Illustration :
    Claviers de la console. IVR72_20124001161NUC2A Tirants de registres à gauche du clavier. IVR72_20124001159NUC2A Tirants de registres à droite du clavier. IVR72_20124001160NUC2A Détail de tuyaux. IVR72_20124001165NUC2A L'ancienne console de la maison Wenner-Maille (déposée). IVR72_20124001085NUC2A L'ancienne console de la maison Wenner-Maille (déposée) : détail des claviers couvercle ouvert L'ancienne console de la maison Wenner-Maille (déposée) : détail des claviers couvercle ouvert L'ancienne console de la maison Wenner-Maille (déposée) : détail de la plaque du fabricant
  • Chemin de croix (n° 1)
    Chemin de croix (n° 1) Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Inscriptions & marques :
    Signature dans un cartel apposé au bas de la station I, sur la face à gauche : CH. CHAMPIGNEULLE
    Historique :
    ses activités à Bar-le-Duc en 1872, après l'annexion de Metz à l'Allemagne. Il reçut de la fabrique la Ce chemin de croix fut payé au mois d'août 1865 (en même temps qu'un "Christ face à la chaire") au fabricant Charles-François Champigneulle (1820-1882), installé à Metz depuis 1862 et qui devait transférer somme totale de 3.100 francs (dont 230 francs pour frais de transport). Celle-ci fut en majeure partie couverte par un don en quatre versements (de septembre 1864 à janvier 1865) de "Mme Dupoy de Dax ", certainement Thérèse Catherine "Thérina" Poymiro (Tercis-les-Bains 1808 - Dax 1882), épouse en 1828 de Victor Théodore du Poy (1794-1880), qui fut maire de Dax d'octobre 1843 à mai 1848 - leur belle-fille Jeanne . Mme du Poy offrit également la somme nécessaire à l'achat des confessionnaux de la nouvelle église . Les cadres qui entouraient les reliefs (comme pour l'exemplaire de l'église d'Erbrée, Ille-et-Vilaine
    Référence documentaire :
    p. 69 Archives diocésaines, Dax. Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873 ) Fabrique de l'église de Buglose, registre des dépenses (1852-1873).
    Dénominations :
    chemin de croix
    Représentations :
    fond de paysage
    Description :
    Scènes polychromes en bas et haut relief, avec quelques éléments en ronde bosse ; fonds de paysage
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Champigneulle Charles-François
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Titre courant :
    Chemin de croix (n° 1)
    Annexe :
    Extraits des registres de dépenses (1852-1873) et de recettes (1852-1877) de la fabrique de l'église Notre-Dame de Buglose (Archives diocésaines, Dax) concernant le chemin de croix 1. Registre des recettes. / 1864. Mois de septembre. 7. Don de Mme Dupoy de Dax pour un chemin de croix - 1000. / Mois d'octobre. 19. Don de Mme Dupoy de Dax pour un chemin de croix - 500. / Mois de novembre. Don de Mme Dupoy de Dax (pour le chemin de la croix) - 500. / 1865. Mois de janvier. 10. Reçu de Mme Dupoy de Dax, don pour le chemin de la croix - 1000. 2. Registre des dépenses. / 1865. Mois d'août. 6. Payé à M . Champigneulle pour le chemin de croix 2880 f., formant avec 230 f. prix du transport, le prix total de 3100
  • Porte de ville, dite porte de Liverneuf
    Porte de ville, dite porte de Liverneuf Blaye - la Citadelle - en ville - Cadastre : 1832 A1, B2 Non cadastrée. 2014 AW 1 Parcelle non dessinée.
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Dans un contexte de consolidation et d'affirmation de leur pouvoir sur ce territoire des confins du Bordelais et de la Saintonge, les Plantagenêt font l'acquisition de la place-forte de Blaye au début du 14e siècle et engagent une série de travaux défensifs. Située à l'interface de la basse-cour du château et de la ville haute, unique passage, la porte de ville est vraisemblablement édifiée lors du chantier de construction de "370 brassées carrées" de murs élevés en 1330, reliant les abords de la forteresse à l'escarpement rocheux dominant l'estuaire. De l'ouvrage médiéval subsistent les maçonneries du corps de passage 4e quart du 17e siècle afin d'y aménager un logement, est attestée dès lors sous le nom de porte de Liverneuf. Elle figure ainsi sur les plans du début du 18e siècle et sur le plan-relief de 1703, flanquée d'un magasin dit aux farines à l'ouest (actuelle salle de Liverneuf).
    Référence documentaire :
    Contributions de Le BLANC François-Yves, p. 15-18, 188-197. LARRIEU Bernard (Dir), DUCLOT Jean François (Dir). Léo Drouyn, les albums de dessins. Léo Drouyn et la Haute-Gironde. Saint-Quentin-de Baron FAUCHERRE Nicolas. "La citadelle de Blaye". Congrès archéologique de France - Bordelais et Bazadais P. 64. BESCHI Alain, CRON Eric. Vauban, Blaye et le verrou de l'estuaire. Bordeaux : éditions anglaise de 1216 à 1327. Paris : Arts et Métiers Graphiques éditions, 1972. : Éditions de l'Entre-deux-Mers, 2005. Mémoire de Bérard d'Albret, gouverneur du château de Blaye, sur les réparations à faire au château , 3 septembre 1337. Publié dans Archives historiques de la Gironde, t. IV, 1863, p. 95-97. Fonds concernant la mise en défense du verrou de l'estuaire de la Gironde (17e-19e siècles). AD Gironde. 2J7. Fonds concernant la place de Blaye, le verrou et d'autres sites sur l'estuaire de
    Dénominations :
    porte de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La porte de communication avec la ville haute est construite dans l'alignement du mur d'enceinte de la basse-cour du château, et forme uniquement saillie du côté nord. Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire de deux étages, bâti en pierre de taille sur sa face nord et en moellon irrégulièrement équarri sur son front sud. Le passage au rez-de-chaussée laisse percevoir l'ancien dispositif de fermeture brisé, qui encadraient la herse. L'arcade de la face opposée est segmentaire. Les fenêtres des étages sont rectangulaires, couvertes d'un linteau, certaines à feuillure de volets. La toiture à croupes est couverte de tuiles creuses.
    Titre courant :
    Porte de ville, dite porte de Liverneuf
    Appellations :
    porte de Liverneuf
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Table 4 (détail) : château des Rudel avec la porte de Liverneuf à l'arrière-plan Table 4 (détail) : porte de Liverneuf. IVR72_20173302043NUC1A Table 4 (détail) : porte de Liverneuf, élévation du côté de la basse-cour. IVR72_20173302049NUC1A : détail de la légende. IVR72_20023301416V
  • Phare de Cordouan
    Phare de Cordouan Le Verdon-sur-Mer - Cordouan - isolé - Cadastre : 2013 BW 1
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    autorisés par l'abbé de Cluny à y construire un prieuré, Saint-Nicolas de Grave. Après 1360, Édouard de programme sculpté. L'ensemble est achevé en 1611 : après la mort de Louis de Foix en 1606, c'est François L'île de Cordouan, dépendant de l'abbaye de Cluny, est mentionnée dans une charte de Cluny (1088 ) indiquant l'installation d'un oratoire par l'abbé Étienne de Saint-Rigault et du frère prieur Ermenaud. Ils auraient été chargés de sonner une cloche et d'allumer un feu en cas de danger pour les marins. Confrontés à la difficulté d'accès et de vie sur l'île, ils s'établissent au lieu-dit de Grave et sont Woodstock - le Prince Noir - aurait fait édifier une tour à feu dotée d'une chapelle. De forme polygonale et feu de bois. Sous le règne d'Henri III, en 1582, la reconstruction de l'édifice, alors en mauvais état, est décidée et confiée à l'architecte Louis de Foix. Un premier projet d'une tour ronde à trois étages est établi en 1584 et les travaux sont engagés ; après les Guerres de Religion, Louis de Foix
    Référence documentaire :
    p. 18-21 « Les systèmes d'éclairage de Cordouan ». Histoire et traditions du Verdon, Juillet 1996 topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2è éd . CASTANER Esteban. L'architecte-ingénieur Joseph Teulère (1750-1824), Maîtrise en Histoire de l'art sous la direction de Paul Roudié. Bordeaux, Université Bordeaux III, 1985. CROZET René. « Le phare de Cordouan ». Bulletin Monumental, Tome 113, juillet-septembre 1955. Paris FAILLE René. Cordouan, les Baleines, Chassiron, les trois plus anciens phares de France. La p. 24-27 JULLIAN Guy. « La vie d'un gardien de phare à Cordouan ». Histoire et traditions du Verdon GUILLAUME Jean. « Le Phare de Cordouan : « Merveille du monde » et monument monarchique ». Revue de LABAT Gustave. Documents sur la ville de Royan et la Tour de Cordouan (1481-1789). Bordeaux : Imp PETIT Jean-René. « Cordouan, le "cierge de la mer", classé Monument historique en 1862 en même
    Représentations :
    écu ordre corinthien ordre ionique tête d'ange pilastre mufle de lion ruban couronne aigle
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Le phare, s'élevant à 67,50 m, est construit au large de la Pointe de Grave, sur un rocher entouré de bancs de sable, et signale l'embouchure de la Gironde. Il est composé d'une tour tronconique en pierre de taille reposant sur un mur d'enceinte de 41 m de diamètre et 8,30 m de hauteur également en pierre de taille. Sont abritées dans les murs de cette plate-forme des espaces affectés aux gardiens soubassements de la tour, des caves voûtées sont aménagées ainsi que des citernes à eau douce recevant les eaux de pluie. On distingue les deux niveaux inférieurs (vestibule et chapelle royale) élevés à la fin du 16e siècle et au début du 17e siècle, de la tour à trois niveaux surmontés par la lanterne, construite particulièrement soigné et en partie conservé. La porte d'accès au vestibule est ainsi encadrée de colonnes engagées supportant un entablement orné de tables décoratives et surmonté d'un double fronton triangulaire , sculpté d'un masque barbu et complété de bas-reliefs à motifs militaires (étendards, canons) et de volutes
    Auteur :
    [architecte] Foix Louis de [architecte] Beuscher François
    Titre courant :
    Phare de Cordouan
    Annexe :
    Documentation des Archives nationales (Paris) MAR/D2/50 - Projet de règlement pour l'établissement des gardiens de la Tour de Cordouan, chargés d'allumer les feux, s.d. [18e siècle]. 4 gardiens et un aisément les provisions, charbon et matériaux. - Lettre de l’intendant Boucher, 12 février 1724. Mention de réparations faites en 1721 à Cordouan ; tour abaissée de 21 pieds il y a environ 15 ans ; plans et devis de Bitry pour rehausser l'ouvrage. - État de la dépense qui a esté faite pour eslever la lanterne de feu au sommet de la tour de Cordouan par oeconomie depuis le jour que les fers sont arrivés à Royan, par de Bitry, adressé à l'Intendant Boucher, 1er décembre 1727. Base de la lanterne avec 9 grandes pierres dures de Rausan ; couvrir le dessus de la voûte, haut de la voûte calciné rétabli, rétablissement des galeries et une partie de l'escalier. - Lettre de Boucher mentionnant le mémoire des comptes de la dépense qui a été faite en Berry pour la construction de la lanterne de la tour de Cordouan ; devis dressé par
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Coupe de la tour de Cordouan, 1727. IVR72_20143300411NUC2A Coupe verticale du phare de Cordouan, s.d. [vers 1727?]. IVR72_20143300417NUC2A Détail de la lanterne, coupe, 24 octobre 1727, dessin de la nouvelle lanterne telle qu'elle est Profil de la tour de Cordouan avec le talus proposé, par Bitry ( ?), 24 octobre 1727 Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759 : détail de la vignette représentant le phare Coupe de la Tour de Cordouan, détail de la carte de "La généralité de La Rochelle Plan et élévation de la Tour de Cordouan, détail de la carte de "La généralité de La Rochelle Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786 Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786 Nouvelle surélévation proposée pour le fanal de la Tour de Cordouan, par Teulère, 14 août 1786
  • Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption La Bastide-Clairence - - en village - Cadastre : 2016 A 437
    Copyrights :
    (c) Commune de La Bastide-Clairence
    Historique :
    Édifiée trois ans après la fondation de la bastide, l'église est consacrée à la Vierge de l'Assomption en 1315 par l'évêque de Pampelune Arnaud de Puyana, avec l'accord de Bernard de Viele, évêque de Bayonne. Un confrérie dédiée à saint Nicolas s'y installe dès 1366, dont le rôle majeur était l'organisation des funérailles et les hommages aux défunts de la paroisse. Le portail d'entrée à décor tardo moitié du 15e siècle. En 1688, l'architecte Philippe Barthe, qui travaille à la cathédrale de Bayonne occulté sous le plafond actuel de la nef. Au 18e siècle, l'édifice présente un état de grande faiblesse : une première visite est effectuée par l'évêque de Bayonne en 1737, quelques réparations sont à faire mais leur description n'est pas très développée. Son état alarmant est confirmé à la suite de la visite effectuée en 1768 par Philippe Marie de Hureaux, qui détaille l'état de délabrement de l'édifice, l'évêque de Bayonne ordonne sa reconstruction. La célébration des offices est alors interdite, l'évêque
    Référence documentaire :
    , devis et plans de l'architecte Henri Barrès, 1935-1939. AD Pyrénées-Atlantiques, G14, Visites épiscopales, 1737-1768 Visites par Jacques-Bonne Gigault de Bellefonds, puis par Guillaume d'Arche, évêques de Bayonne, dans l'église de Notre-Dame de La Bastide , Darancette. Contrat d'entreprise des ouvrages et de la réédification de l'église et sanctuaire d'icelle de la ville de la Bastide Clerance à faire par Sieur Pierre Dibarboure adjudicataire. p.61-63, le 10 décembre AM La Bastide-Clairence, BB20, Proposition de mise en sécurité de l'église, 1769 Proposition de mise en sécurité provisoire de l'église et projet de construction d'une nouvelle église, 27 octobre . T.E.R. Bordeaux : Université de Bordeaux, 1969. DUFOURCQ Pierre, Quelques étapes de l’Histoire de Labastide Clairence DUFOURCQ Pierre, Quelques étapes de l’Histoire de Labastide Clairence. Non publié, 1990.
    Représentations :
    Portail : la deuxième archivolte est sculptée de rinceaux, de grappes de raisins, d'animaux et de personnages ; la dernière archivolte, reposant sur des piédroits aux motifs de pinacles, était originellement sculptée mais le décor n'est plus identifiable. Les caissons du plafond de la nef sont décorés de blasons
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    longs côtés de galeries extérieures couvertes en appentis, dont le sol est constitué de pierres tombales organisées en deux lignes : l'une longeant les murs gouttereaux de l'édifice et l'autre le bord extérieur des -cintre. L'arcade centrale, de dimensions plus importantes, est encadrée par deux contreforts en moyen , couronnée d'un fronton en attique. La base du clocher-tour carré, délimitée par un entablement au-dessus de l'arc central, est encadrée par deux pyramidions de briques, alors que deux autres pyramidions surmontent les angles de la façade. L'étage du clocher comporte une niche plus importante que les deux autres , abritant une statue de la Vierge, sainte patronne de la paroisse. Elle est surmontée par l'horloge. Un cordon sépare le deuxième du troisième niveau composé du beffroi orné de pilastres corniers en brique et par des modillons soutenant la corniche en-dessous du toit en pavillon. L'ensemble de la façade sur le porche voûté d'une croisée d'ogives donnant sur le portail sculpté. A l'intérieur, de part et
    Auteur :
    [architecte] Barrès Henri
    Titre courant :
    Église paroissiale Notre-Dame-de-l'Assomption
    Annexe :
    Nicolas ; Que celles de tous les autres autels doivent être rapprochées du bord, Qu’il n’y a que deux milliers de clous à fournir). Sont cités: la seconde galerie du côté de l'école, l'autel de St Nicolas, "le Héguie, charpentier à La Bastide et les travaux de maçonnerie à François de Héguie, maçon à La Bastide Extraits de délibérations sur l’église Notre-Dame de l’Assomption Compilation de toutes les mentions concernant l'église dans les archives, par G. S. de la commission archives. 1- Ancien Régime En juin 1681 (Reg. BB1): Quittance générale à Domenjon de Marion pour les travaux à l'église. Le 10 mai les 2 autels seront avancés à 4 pieds de distance de la marche de pierre proche les bancs où on s'assoit. Il sera caissé 1 pied 2 pouces à ladite marche de pierre et le marchepied de chaque autel sera posé, après, contre lesdits autels. Le marchepied aura 2 pieds et demi de largeur sur 6 pieds de longueur, l'épaisseur de chaque autel aura 2 pieds 9 pouces, le dessus de l'autel aura de hauteur 3 pieds
    Vocables :
    Notre-Dame-de-l'Assomption
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1835. IVR72_20196402150NUC2A Plan au niveau de la 1ère galerie pour les travaux de 1937. IVR72_20196402160NUC2A Procession de Sainte-Gaudence. Carte postale, 1912. IVR72_20196401077NUC2A Carte postale ancienne d'une vue de l'entrée sud du village. IVR72_20196401094NUC1A Vue de la nef. Carte postale, avant les années 1970. IVR72_20196401080NUC2A Détail de la façade et cimetière vus depuis le nord. IVR72_20196410422NUC4A Vue de la tour du clocher depuis le nord. IVR72_20196410436NUC4A Elévation principale nord, détail de la travée de droite. IVR72_20196410432NUC4A Détail de l'élévation nord, arc de l'entrée latérale ouest. IVR72_20196410433NUC4A Elévation principale nord, travée de gauche. IVR72_20196410428NUC4A
  • Ensemble du décor sculpté de l'église (portail, chapiteaux, culots, clefs de voûte)
    Ensemble du décor sculpté de l'église (portail, chapiteaux, culots, clefs de voûte) Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville
    Inscriptions & marques :
    , au 4 d'azur à la colombe d'or essorée et en bande" (armoiries de François Adélaïde Adolphe Lannéluc Armoiries (sculptées sur la clef de voûte de la deuxième travée du chœur) : "Écartelé, au 1 d'azur au pélican avec sa pitié d'or, au 2 de gueules à la tour d'or, au 3 de gueules au serpent d'or en pal , évêque d'Aire de 1839 à 1856 ; le pélican, la tour et la colombe, d'argent dans les armes du prélat, ont été repeints en or lors de la dernière restauration du décor).
    Historique :
    La commande du décor sculpté de la nouvelle église de Tartas fut passée dès 1851 par un marché de travaux de la cathédrale de Bayonne sous la direction de l'architecte Hippolyte Durand. Le devis, montant à la somme de 2.200 francs, comprenait la réalisation de 284 chapiteaux (78 grands, 68 moyens et 138 petits), de quatorze "mascarons", de deux gargouilles et de huit clefs de voûte. Deux ouvriers de Dumontet, dont l'un se nommait Jean Lasince, furent chargés de l'exécution in situ des sculptures. En chapiteaux fut fourni par la maison Géruzet de Bagnères-de-Bigorre ; le calcaire de Saintonge qui servit à la réalisation du tympan du portail fut convoyé en gabare sur l'Adour de Bayonne à Tartas (C. Lacrouts, p. 17).
    Référence documentaire :
    p. 87 NAUZE Nicolas. Histoire urbaine et architecturale de Tartas (XIVe siècle-XXe siècle) NAUZE Nicolas. Histoire urbaine et architecturale de Tartas (XIVe siècle-XXe siècle). Rapport remis à la mairie de Tartas, août 1998-janvier 1999.
    Dénominations :
    clef de voûte
    Représentations :
    ornementation monogramme tiare clés mitre crosse croix papale Coeur Sacré de Jésus La couronne : caulicoles, feuilles de chélidoine ou de coronille, feuilles d'acanthe, de vigne, de cresson et d'ombellifère , palmettes et demi-palmettes, crochets et volutes. Les deux culots extérieurs de la porte du bras sud du transept sont sculptés d'une tête d'homme mûr, barbu et moustachu ; ceux de la porte du bras nord représentent, à gauche, une tête de femme coiffée d'un touret, à droite, une tête d'homme chauve, les oreilles décollées, la bouche ouverte en forme de O, le visage couvert de verrues ou de loupes. Les culots intérieurs des portes du vaisseau central et des deux portes du transept sont aussi sculptés de têtes masculines , les unes barbues et moustachues, les autres glabres et coiffées d'une mitre basse de type médiéval . Les clefs de voûte du vaisseau central, du transept, des collatéraux, du porche et de la tribune sont toutes sculptées de rosaces végétales de formes variées : fleurs polylobées, couronnes de feuilles
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'ensemble du décor sculpté de l'église est exécuté dans un calcaire tendre (de Saintonge d'après porte d'entrée du porche avec les chapiteaux de ses piédroits ; le portail avec son tympan historié sous leur archivolte et les chapiteaux des neuf colonnettes de l'arcature aveugle qui surmonte ces portes. A l'intérieur : les nombreux chapiteaux à feuilles (284 selon le devis de l'architecte) des piliers de la nef et le chœur. S'y ajoutent les six culots à tête des trois portes et vingt-quatre clefs de voûte, dont quatre dans le vaisseau central, une à la croisée du transept, une dans chacun de ses bras, trois dans le de chaux pour les sculptures extérieures, peints en polychromie et dorure pour les sculptures
    Titre courant :
    Ensemble du décor sculpté de l'église (portail, chapiteaux, culots, clefs de voûte)
    Illustration :
    Clef de voûte : armoiries de François Adélaïde Adolphe Lannéluc, évêque d'Aire Porte du bras sud du transept : détail du culot de gauche de l'archivolte. IVR72_20194000710NUC2A Porte du bras sud du transept : détail du culot de droite de l'archivolte. IVR72_20194000711NUC2A Porte du bras nord du transept : détail du culot de gauche de l'archivolte. IVR72_20194000713NUC2A Porte du bras nord du transept : détail du culot de droite de l'archivolte. IVR72_20194000714NUC2A Clef de voûte de la travée occidentale du chœur : emblèmes pontificaux. IVR75_20194011091NUCA Clef de voûte : rosace. IVR75_20194011093NUCA Clef de voûte : rosace. IVR75_20194011094NUCA
  • Couvent de minimes
    Couvent de minimes Blaye - la Citadelle - en ville - Cadastre : 1832 A1, B2 Non cadastrées. 2014 AW 62, 67
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Genre :
    de minimes
    Historique :
    Un an après l'établissement des frères minimes à Bordeaux, le cardinal de Sourdis autorise l'installation des religieux à Blaye au sein de la ville haute en 1607, à la demande du gouverneur de la place , Jean-Paul d'Esparbès de Lussan, afin d'assurer un service religieux pour les soldats en garnison. La construction du couvent, engagée dès le mois de mai 1607, est achevée en 1610, ainsi que l'indique la date sculptée sur la porte d'entrée de la chapelle. L'édifice est consacré par le cardinal de Sourdis en 1611 . Les plans anciens de la citadelle indiquent que le corps de bâtiment ouest abritait une infirmerie . Durant la Révolution, le couvent est saisi en 1790 au profit de la municipalité et de l'autorité l'exclusion des plafonds peints de la chapelle "gâtés par l'humidité", des couvertures, charpentes et planchers nécessitant de "grandes réparations", et du grand escalier de pierre à consolider. Les dépendances cités sont une cave à vins et un chai, un jardin potager et une pièce de vignes. Sur un atlas militaire
    Référence documentaire :
    P. 44. FAUCHERRE Nicolas. "La citadelle de Blaye". Congrès archéologique de France - Bordelais et P. 1-10. COUTURA Johel. « Inventaire de la maison des pères minimes de Blaye. 31 avril 1790 ». Les Fonds concernant la mise en défense du verrou de l'estuaire de la Gironde (17e-19e siècles). AD Gironde. 2J7. Fonds concernant la place de Blaye, le verrou et d'autres sites sur l'estuaire de la Gironde, 19e siècle Fonds concernant la place de Blaye, le verrou et d'autres sites sur l'estuaire de la Gironde, 19e siècle. T. I, p. 168, 226 ; t. II, p. 21-24, 46-47. BELLEMER Émile. Petite histoire de la ville de Blaye . Réimpression de l'édition originale de 1886, PyréMonde Princi Negue, 2009. P. 69. BESCHI Alain, CRON Eric. Vauban, Blaye et le verrou de l'estuaire. Bordeaux : éditions P. 75-76, 124, 159, 172-173. BIROLLEAU-BRISSAC Paulette. Histoire de Blaye. Bordeaux : Ed. de la
    Représentations :
    les vantaux de la porte d'entrée de la chapelle sont décorés d'étoiles. L'arc d'entrée de la sacristie est décoré de motifs floraux, d'une représentation féminine tenant un lis d'une main et une couronne végétale de l'autre sous un entablement simulé. Le plafond d'un local est décoré en trompe-l’œil des fragments de décor peint à motifs géométriques et végétaux.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le couvent est implanté intra-muros, à l'extrémité de l'axe principal de la ville haute depuis la anciennes cellules, et d'un corps de bâtiment rectangulaire dans le prolongement de la chapelle à l'ouest , séparé par un vestibule. L'entrée principale depuis la rue s'effectue par une porte en anse de panier moulurée, surmontée d'une niche et d'un fronton, desservant par un degré de quelques marches le vestibule en contrebas. Le portail de la chapelle, à pilastres et couvrement en arc plein-cintre mouluré, donne reposant sur trois arcades en anse de panier surmonte l'entrée. Une porte en arc plein-cintre dans l'élévation nord donne directement dans la nef. Les fenêtres de cette élévation et du chevet sont en arc plein -cintre moulurées d'un quart-de-rond, une arcade donne accès à la sacristie du côté sud. Le clocher-tour carré est établi à la jonction du chevet et du cloître, dont la galerie est formée de piliers soutenant les arcades plein-cintre moulurées. De petites fenêtres chanfreinées à appui oblique éclairent les
    Auteur :
    [commanditaire] Esparbès de Lussan Jean-Paul d'
    Titre courant :
    Couvent de minimes
    Annexe :
    possède un amandier séculaire, vénérable contemporain des fils de saint François de Paule. De l'étage Description du couvent en 1882, par l'abbé Bellemer Dans Petite histoire de Blaye, t. I, p. 226 : Description réalisée à la suite d'une visite de la citadelle, effectuée le 30 août 1882 : "Le couvent des Minimes, qu'on voit encore dans l'intérieur de la citadelle, à perdu sa destination depuis les mauvais jours de [17]93. Les bureaux du Génie sont installés dans l'ancien réfectoire des religieux. Le jardin supérieur, on jouit d'une vue splendide de la Gironde et des côtes du Médoc. Le cloître est dans un état complet de délabrement ; l'escalier du clocher a été démoli. La chapelle, convertie en magasin pour le le lambris et sur les murs, de mauvaises peintures effacées par le temps ; au-dessus d'une porte , aujourd'hui murée, un écusson avec ces lettres gravées : COENOBIUM Sti FRANCESCI DE PAULA." Description du retable des Minimes de Blaye D'après DARRICAU R. "Le couvent des Minimes", La
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Table 4 (détail) : vue intérieure de la citadelle, avec le couvent. IVR72_20173302052NUC1A Plans, coupes et élévations des magasins des farines, des liquides, des outils de la fortification Plans, coupes et élévations des magasins des farines, des liquides, des outils de la fortification , école régimentaire, pavillon d'officiers, logement du chef du génie et des bureaux : détail de la Vue vers le couvent des Minimes depuis le chemin de ronde au sud. IVR72_20093300162NUC2A Vue d'ensemble de la chapelle depuis l'est. IVR72_20113310510NUC4A Vue d'ensemble du corps de bâtiment ouest depuis le nord. IVR72_20113310614NUC4A Entrée de la chapelle depuis le vestibule. IVR72_20113310514NUC4A Chapelle : peinture murale sur la face interne de l'arc de la chapelle latérale Chapelle : garde-corps de la tribune. IVR72_20113310520NUC4A
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Dax - place Saint-Vincent - en ville
    Inscriptions & marques :
    Marque de fabricant (sur la console, au-dessus des claviers) : MANUFACTURE DE G.DES ORGUES / MAISON Brian, 16 & 18 / BORDEAUX. Au-dessus de l'inscription, la croix de l'ordre pontifical de Saint-Sylvestre (accordé à Georges Wenner en 1877) et cinq médailles (avers et revers) : deux au nom de G. Wenner (1859 ), deux à celui de G. Maille (1878), une portant l'inscription SOCIÉTÉ PHILOMATIQUE DE BORDEAUX / EXPOSITION GÉNÉRALE / A Mr MAILLE / OR / 1882. Noms des registres indiqués sur chaque tirette de la console
    Historique :
    La partie instrumentale fut exécutée de 1890 à 1893 par le facteur bordelais Gaston Maille (1855 -1926), successeur (en 1882) de Georges Wenner. L'orgue fut inauguré le jour de la consécration de la nouvelle église, le 19 novembre 1893. La même année, Maille devait aussi refaire le grand-orgue de la cathédrale Notre-Dame (réf. IM40004563) et celui de l'église voisine de Saint-Paul-lès-Dax (remplacé en 1976 ). L'instrument de Saint-Vincent a été restauré au cours des dernières décennies par le facteur dacquois Robert
    Référence documentaire :
    LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. ADAMA, 1988, t. 1 (Dordogne, Lot-et-Garonne, Landes)
    Précision dénomination :
    de tribune
    Représentations :
    Le fronton échancré de la plate-face centrale entoure un grand pot à feu festonné de guirlandes de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le buffet en chêne, de style classique, est composé de trois plate-faces, celle du centre à ouverture en plein cintre flanquée de pilastres cannelés et couronnée d'un fronton cintré échancré, celles des côtés amorties de demi-frontons échancrés. Elles abritent 21 tuyaux de façade en étain. La console indépendante comporte deux claviers de 56 notes et un pédalier en tirasses de 27 notes
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Maille Nicolas Gaston
    Titre courant :
    Orgue de tribune
    Illustration :
    Claviers de la console. IVR72_20124000970NUC2A
  • Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande
    Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande Pauillac - Pichon-Longueville - isolé - Cadastre : 2012 BI 622, 623, 505, 190 1825 H 207 à 235
    Historique :
    (1785-1858), sœur de Virginie, qui fréquenta à Paris l’atelier du peintre François Gérard. Il s’agit de L'histoire du château est étroitement liée à celle du château voisin de Pichon-Longueville qui appartient à la fin du 18e siècle à Joseph de Pichon-Longueville. Sa fille Virginie -1798-1882) épouse le 27 mai 1818 Henry Charles, chevalier de Lalande. L'année suivante, son fils Raoul se marie avec la sœur d'Henry, Marie-Marthe-Armande-Félicité-Pétronille de Lalande. A la mort de Joseph de Pichon-Longueville diminutions du cadastre indiquent la construction nouvelle d'une maison pour les dames de Pichon et de Lalande "vers 1845" précisant que "la date de 1840 proposée par l'actuelle propriétaire Madame de Lencquesaing semble un peu prématurée"). C'est semble-t-il à Virginie que l'on doit l'initiative de construire cette l'hôtel de ses parents à Bordeaux, l'Hôtel de Lalande, actuel musée des Arts Décoratifs. Le château plusieurs toiles peintes, notamment quelques tableaux signés de la main de Sophie de Pichon-Longueville
    Référence documentaire :
    p. 161 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux GUILLIER, Henry. Les grands vins de la Gironde illustrés. Libourne, Bordeaux : s.d. HAZIOT, David. Château Pichon-Longueville comtesse de Lalande : la passion du vin . Paris : La LORBAC, Charles de. Les richesses gastronomiques de la France. Les vins de Bordeaux. I partie. Crus -1850. Mémoire de maîtrise d'histoire moderne : Bordeaux 3, 1998. p. 73 RIBADIEU, Henry. Les châteaux de la Gironde [...]. Paris : Dentu libraire, 1856. TEXIER, Karine. H. T. Duphot et l'architecture privée. D.E.A. d'histoire de l'art : Bordeaux 3
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Annexe :
    l'intérieur du vignoble du domaine de Bar, ils ont estimé à la somme de 500 frcs une petite chapelle sise sur Lettre de Henri Duphot à M. Grenier, 7 juin 1856 (conservée au château Pichon Comtesse) Bordeaux, 7 juin 1856 Monsieur Grenier, Ayant vu aujourd'hui Madame la Comtesse de Lalande qui doit aller lundi chai afin d'avoir un peu plus de hauteur sous la charpente contre les murs de façade au premier étage . Madame de Lalande préférerait qu'on pût se passer de faire cet exhaussement et doit examiner la question été également décidé avec Madame de Lalande qu'à cause du mauvais temps qui a été si long, il fallait laisser sécher les murs avant de les couvrir. Veuillez donc ne pas encore vous occuper ni du perat (?) non plus de faire couvrir le chai à vin vieux. J'ai l'honneur de vous saluer. H. Duphot, arch. Augmentations et diminutions du cadastre 1851 : les dames de Pichon et La Lande : construction nouvelle d'une maison (H 218). 1851-1852 : Pichon et La Lande : 2 constructions nouvelles de maison (H 218
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Observation :
    Sophie de Pichon Longueville. On trouve également un portait de la comtesse par Alexis Nicolas II Le château conserve une collection de tableaux, parmi lesquels certains sont signés de la main de Pérignon, daté 1858. L'ancienne propriétaire, May-Eliane de Lencquesaing, a également réuni une collection de verrerie (plus de 700 pièces).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval en maçonnerie
    Description :
    Les bâtiments sont situés le long et à l'est de la route Bordeaux-Pauillac. Ils se composent d'une demeure, entourée d'un jardin et de bâtiments de dépendance au nord. Le logis à étage carré et étage de comble comprend un corps principal formé de cinq travées et encadré de deux pavillons d'une travée. Sur la façade occidentale, le rez-de-chaussée surélevé et la porte principale sont accessibles par un présentent un chambranle mouluré. Allèges et dessus de baies sont traités en léger ressaut formant des tables décoratives. Outre la lucarne principale, la toiture en ardoise du corps de logis principal est dotée de deux chacun des pavillons. De hautes souches de cheminées en pierre de taille sont reliées à la toiture par des tirants métalliques. La façade orientale donnant sur l'estuaire de la Gironde se distingue de la ardoise, abrite un escalier en vis. Elle est percée de fenêtres aux appuis saillants soutenus par des consoles sculptées et surmontées d'une corniche moulurée. Les intérieurs sont organisés avec un niveau de
    Titre courant :
    Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Appellations :
    Pichon Longueville Comtesse de Lalande
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1825 : parcelles 207 à 235. IVR72_20123303059NUCA Illustration extraite de l'ouvrage de Charles de Lorbac (vers 1868). IVR72_20113310233NUCA Illustration exrtaite de l'ouvrage de Cocks et Féret, 1874. IVR72_20113310283NUCA Planche photographique de l'album d'Henry Guillier (1er quart 20e siècle). IVR72_19843301910X Planche photographique de l'album d'Henry Guillier (1er quart 20e siècle), détail : vue prise du Planche photographique de l'album d'Henry Guillier (1er quart 20e siècle), détail : vue prise du Planche photographique de l'album d'Henry Guillier (1er quart 20e siècle), détail : ancienne tour Planche photographique de l'album d'Henry Guillier (1er quart 20e siècle), détail : dépendances Elévation antérieure, détail de l'escalier et de la fontaine (état en 1988). IVR72_19883301704V Elévation antérieure, détail de la fontaine (état en 1988). IVR72_19883301717XA
  • Château Priban
    Château Priban Macau - Priban - avenue de la République - isolé - Cadastre : 1843 B3 1024-1026 2012 B 2793
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Contributeur :
    Contributeur Larquier Nicolas de
    Historique :
    carte du Cours de la Garonne de 1759 ne représente pas le domaine, contrairement à celle de Belleyme (1762-1778) qui le montre entouré de vignes. Il passe de main en main jusqu'à la Révolution, époque à laquelle les Roborel en sont propriétaires. En 1810, le plan cadastral représente un logis en fond de cour flanqué de deux ailes en retour dont les pignons s'alignent sur la route. Au milieu des années 1830 , Pierre Andrieux Chadeuil, maire de Macau (1852 à 1859), l'acquiert ; on lui doit sans doute des aménagements mentionnés par Édouard Guillon en 1867 : corps de logis d'un étage surmonté de trois pavillons . C'est la même configuration donnée par une gravure de 1874 (Cocks et Féret). En 1879, le négociant priori aucune modification de la demeure. En 1886, le registre des augmentations/diminutions désigne une fin de construction, ce qui précise une fourchette chronologique pour la construction de deux nouveaux d'Inventaire de 1976) et la demeure retrouve l'emprise d'avant 1886.
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Plan cadastral napoléonien de Macau de 1810. p. 106 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 131 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 134 , 135 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    Château Priban est situé à l’entrée de la commune de Macau, au sud du bourg, sur la route reliant Ludon à Macau. Il s’étend sur plusieurs hectares et consiste en un ensemble de quatre bâtiments : un corps de logis principal, ou maison de maître, et trois rangs parallèles de dépendances agricoles, deux au nord et un au sud. Le corps de logis de plan quadrangulaire est composé d’un corps central formant pavillon flanqué aux extrémités de deux demi-pavillons en saillie aux extrémités nord et sud. La façade principale est la seule à être décorée, scandée par une alternance de portes et fenêtres à encadrements et de pilastres à bossage. Le rez-de-chaussée est continu et légèrement surélevé. Chaque pavillon est percé d’une porte à laquelle une volée de marches permet d’accéder. Enfin, une corniche moulurée couronne la totalité du rez-de-chaussée. L’étage du pavillon central se compose de trois fenêtres à balustres plaquées sur l’allège. Le tout est surmonté de corniches à motifs denticulés supportées par des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Macau - Priban - avenue de la République - isolé - Cadastre : 1843 B3 1024-1026 2012 B 2793
    Annexe :
    domestique de sa propriété, à Priban, le mariage de sa nièce Marie-Jeanne Liquart avec Louis François de Compléments historiques En 1741, Jacques de Malescot, conseiller du roi, accueille dans la chapelle l’existence d’une demeure sur le lieu-dit « Priban » à Macau. De ce mariage, nait Thérèse Rose Magdeleine Pincemaille qui épouse à son tour, en 1775, Jean-Baptiste Roborel de Climens. Il est très vraisemblable que Marie-Jeanne Liquart hérite du domaine de Priban par son oncle, et le transmette à sa fille en en 1832. Le cadastre de 1810 constitue le premier témoignage permettant d’envisager l’organisation des bâtiments de l’époque : la bâtisse principale est quadrangulaire et semble assez massive, on note la présence de deux avancées, vers l’ouest, qui lui donnent une forme légèrement en « U ». On remarque également deux structures le long de la route à l’emplacement des pavillons actuels qui font l’angle du parc . Au milieu des années 1830, peut-être consécutivement au décès de Thérèse, le domaine change de
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, planche n°20. IVR72_20143302844NUC1A Extrait du plan cadastral de 1843, section B3, 1024-1026. IVR72_20143302818NUC1A Extrait de la carte du Département de la Gironde, planche 6, 1888. IVR72_20143302819NUC1A Façade principale, vue de 3/4. IVR72_20143302831NUC2A Façade principale, porte du rez-de-chaussée. IVR72_20143302830NUC2A
  • Tombeau des familles Moreau de Bellaing et de Rémond de Montmort
    Tombeau des familles Moreau de Bellaing et de Rémond de Montmort Poyanne - en village
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe (gravée sur le côté gauche du sarcophage central) : FAMILLE DE MONTMORT ET DE BELLAING / - / ARMAND Cte DE MONTMORT DU DOGNON 25 AVRIL 1818 / ET MARIE-MARC DE COMMINGE (sic) DE GUITAUT / SON EPOUSE 5 AVRIL (sic) 1838. / CAMILLE DE BOURNONVILLE [5 ?] NOVEMBRE 1845 / [ligne illisible] / [ligne illisible] 1851 [?] / JOSEPHE ARMAND DE MONTMORT / EPOUSE DE BELLAING 9 FEVRIER 1868 / LEOPOLD DE BELLAING 22 JUIN 1876. Épitaphe (gravée sur une plaque de métal fixée sur la face du sarcophage de gauche ) : ICI REPOSE / la dame Marie, Marc Comtesse de Comminges-Guitaut, veuve de Mr / le Comte Armand de Bourgogne, le 25 Xre 1761. et est décédée / au château de Poyanne, le 5 7bre 1838, administrée des / Sacrements de notre mère la Ste Église / DE PROFUNDIS.
    Historique :
    , née Josèphe-Armande-Geneviève-Françoise de Rémond de Montmort du Dognon (1793-1868), y résidèrent -Josèphe, veuve de Jacques-André-Nicolas-Antoine Mariane, fut également inhumée à Poyanne en juillet 1855 Cet enclos funéraire regroupe les tombes de la famille Moreau de Bellaing et de la famille alliée de Rémond de Montmort. En 1834, Léopold Moreau de Bellaing (mort en 1876), officier légitimiste originaire du Hainaut, créé baron par Louis XVIII en février 1821 et propriétaire du château de Gyé-sur-Seine (dans l'Aube), acheta le château de Poyanne à Augustin-Élie de Talleyrand-Périgord, prince de Chalais et duc de Périgord, dernier héritier des anciens marquis de Poyanne. Le baron de Bellaing et sa femme épisodiquement jusqu'à la mort de cette dernière. Devenu veuf, Léopold de Bellaing revendit la demeure en mai 1869 au supérieur général de la Compagnie de Jésus afin d'y loger les jésuites espagnols chassés de leur pays par la Révolution de 1868 (voir réf. IM40005192). Dès le mois d'octobre 1841, le baron de
    Matériaux :
    fonte de fer fondu
    Référence documentaire :
    Registre des délibérations du conseil de fabrique (1810-1840). Registre des délibérations du conseil de fabrique (1841-1896). p. 9-10 COURCELLES Jean-Baptiste Pierre Jullien de. Histoire généalogique et héraldique des pairs de France, des grands dignitaires de la couronne, des principales familles nobles du royaume et des maisons princières de l'Europe, précédée de la généalogie de la maison de France, 12 volumes, 1822-1833. Tombeau des familles Moreau de Bellaing et de Rémond de Montmort. Diapositive, 1991.
    Représentations :
    Le grand sarcophage central, dont les retours latéraux sont ornés de tables rentrantes, est vivant, les yeux levés au ciel, les pieds cloués l'un à côté de l'autre et reposant sur le suppedaneum ; la base de la croix est constituée par un globe sur lequel est posée la pomme du Péché originel ; le serpent de la Faute s’enroule autour du montant de la croix. Deux statuettes d'ange agenouillé tenant une branche de lys, également en fonte, étaient posées de part et d'autre de la croix (une seule subsiste ). Chacun des sarcophages latéraux est sommé à la tête d'une croix ajourée en fonte. Celle du sarcophage de gauche, aux bras garnis intérieurement de tiges fleuries, est ornée d'une gloire rayonnante à la croisée et d'étoiles en médaillon aux extrémités. Celle du sarcophage de droite présente un abondant décor sur la traverse, encensoir sur la partie inférieure du montant, roses, grappes de raisin et feuilles de vigne sur le montant et la traverse.
    Description :
    sur laquelle est scellée une clôture en fer forgé, avec portillon sur la face sud. Au centre de l'enclos se dresse le sarcophage principal, sur un degré maçonné composé de trois marches à angles coupés mouluré en quart-de-rond et des retours latéraux aux extrémités en cavet renversé ; la couvercle est couronné d'une grande croix en fonte flanquée de statuettes du même matériau. De part et d'autre du tombeau ; une plaque en bronze gravée d'une épitaphe est fixée sur la face du sarcophage de gauche ; le sarcophage de droite est anépigraphe.
    Emplacement dans l'édifice :
    extrémité nord de l'allée tranversale
    Titre courant :
    Tombeau des familles Moreau de Bellaing et de Rémond de Montmort
    États conservations :
    Plusieurs plaques de pierre sont descellées, les degrés du sarcophage central en mauvais état, les
    Appellations :
    des familles Moreau de Bellaing et de Rémond de Montmort
    Annexe :
    collègue, notaires à Paris, soussignés, a comparu Mad.e Josèphe Armande Geneviève Françoise de Rémond de de Poyanne. / Et le huit janvier Mil huit-cent quarante, par devant Me Charles François Bourbonne , notaire à Bar-sur-Seine, soussigné, substituant pour cause de maladie Me Hippolyte Lejeune, notaire à qui l'autorise [...] étant présentement à Bar-sur-Seine, logés chez Mr de Noiron. / Laquelle a Extraits du registre du conseil de fabrique de Poyanne (1810-1840) concernant une fondation faite à la fabrique par Mme de Bellaing à la mémoire de ses parents, 6 août 1839 et 26 janvier 1840 Extraits du registre du conseil de fabrique de Poyanne (1810-1840) concernant une fondation faite à la fabrique par Mme de Bellaing à la mémoire de ses parents, 6 août 1839 et 26 janvier 1840. Séance du 6 août 1839. / Fondation à desservir dans l’Église de Poyanne. / Par devant Me Hippolyte Lejeune, et son Montmort du Dognon, épouse de Mr Marie Léopold Joseph Moreau de Bellaing, chevalier, la d. d.e autorisée de
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Plan de situation dans le cimetière (en 2). IVR72_20154001182NUC2A Vue de l'allée transversale du cimetière vers le nord, avec le tombeau Bellaing à l'arrière-plan Christ en croix couronnant le sarcophage central : détail de la base avec le globe et le serpent de Sarcophage de Marie-Marc de Comminges-Guitaut, comtesse de Montmort. IVR72_20134003026NUC2A Epitaphe du sarcophage de Marie-Marc de Comminges-Guitaut, comtesse de Montmort Sarcophage de droite. IVR72_20134003031NUC2A Sarcophage de droite : détail de la croix en fonte. IVR72_20134003032NUC2A
  • Ensemble de 4 lithographies : Scènes de la vie de saint Vincent de Paul
    Ensemble de 4 lithographies : Scènes de la vie de saint Vincent de Paul Saint-Vincent-de-Paul - en village
    Inscriptions & marques :
    Titre (au bas des quatre estampes) : ST VINCENT DE PAULE (sic) / [suit une longue légende en
    Historique :
    Ces estampes portent la marque de l'éditeur et graveur parisien d'origine tessinoise François Bulla Nicolas Gosse (1787-1878), auteur d'un Saint Vincent de Paul secourant les prisonniers gravé par Alfred (avec sa troisième adresse, 38 rue Saint-Jacques, où il travailla de 1817 à 1849). Elles sont identifiables avec une série de lithographies "en pointillé" mentionnée dans Ouvrages en tous genres qui ont numéros 664 à 667 (Saint Vincent de Paul disant la messe, Saint Vincent de Paul au lit du roi malade , Saint Vincent de Paul secourant les enfan[t]s exposés et Saint Vincent de Paul prenant les fers d'un . Toutefois, le fait que les légendes de cet exemplaire soient en français et en espagnol indique peut-être un retirage plus tardif, postérieur à l'association, en 1849, de Bulla avec l'éditeur espagnol Stampa, avec être modifiée. Le nom de l'auteur des compositions originales n'est pas connu. Il pourrait s'agir de Cornilliet et édité par Bulla frères en 1853. Quant aux légendes, elles sont extraites textuellement de la
    Représentations :
    cycle narratif saint Vincent de Paul vie scène historique saint Vincent de Paul prêtre messe eucharistie autel statue Vierge à l'Enfant enfant de choeur chapelle scène historique saint Vincent de Paul exhortation Louis XIII agonie reine lit table couronne scène historique saint Vincent de Paul recueillant les enfants abandonnés porte scène historique saint Vincent de Paul prison homme reconnaissance chaîne boulet port galère Première estampe : Vincent de Paul disant la messe. Deuxième estampe : Vincent de Paul assistant le roi Louis XIII à son lit de mort. Troisième estampe : Vincent de Paul secourant les enfants exposés . Quatrième estampe : Vincent de Paul prenant les chaînes d'un galérien à Marseille.
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [graveur, éditeur] Bulla François
    Localisation :
    Saint-Vincent-de-Paul - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    Titre courant :
    Ensemble de 4 lithographies : Scènes de la vie de saint Vincent de Paul
    Dimension :
    Dimensions de l'image : h = 19,2 ; la = 27,5. Cadre : h = 32 ; la = 37,5.
    États conservations :
    Piqûres de rouille sur le papier des gravures.
    Annexe :
    Transcription des légendes des lithographies. Première lithographie : Colonne de gauche (français ) : ST VINCENT DE PAULE (sic) / dit sa première Messe dans une chapelle de la Ste Vierge qui est de faire le divin / sacrifice avec moins de trouble et dans le plus profond recueillement, n'étant assisté imitateurs. Colonne de droite (espagnol) : Ste Vicente de Paule dice su primera mesa en une Capella della Santa Virgen situada en las / orillas del Tarn encima de une montana y en un bosque, élégio alquel (sic no siendo acompañado segun acostumbrado / hacer lo [illisible] de un sacerdote y un clérigo para servir le. [...] un exemplo tan santo sea imitado. Deuxième lithographie : Colonne de gauche (français) : ST VINCENT DE PAULE (sic) / Le Roi étant malade voulut voir Vincent de Paule et après s'être du tout Puissant, digne Apôtre de l'humanité. Colonne de droite (espagnol) : El Re (sic pour Rey ) estando male quiso ver a Ste Vicente de Paule y despues de haber se entretenido / con el mucho tiempo el
    Illustration :
    Saint Vincent de Paul disant la messe. IVR72_20124000290NUC2A Saint Vincent de Paul assistant Louis XIII mourant. IVR72_20124000291NUC2A Saint Vincent de Paul secourant les enfants exposés. IVR72_20124000292NUC2A Saint Vincent de Paul prenant les fers d'un galérien. IVR72_20124000293NUC2A
  • Château de Sauveboeuf
    Château de Sauveboeuf Aubas - Sauveboeuf - isolé - Cadastre : 2015 AB 01 1813 B1 2
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Claude des Cars, fille et héritière de François, comte des Cars, chevalier des ordres du roi, et de critères stylistiques et de mises en œuvre à l'architecte Nicolas Rambourg, à qui l'on doit les châteaux ignore, le domaine revient ensuite à une branche cadette des Ferrières : François de Ferrières, marquis exil après la Révolution (le château avait été mis sous scellés et inventorié en 1793), François de Mentionné dès 1365, l’"hospitium de Sauvebuo" appartient au XVe siècle à la famille de Ferrières : "Guido de Ferreriis, domicellus, dominus de la Brunia et de Salvobuou, parochie de Aubasio, dioc la châtellenie de Montignac et de ses paroisses rédigé pour Alain d’Albret, comte du Périgord, en 1502 : "En la paroisse du Bas [Aubas], pauvre paroisse et de petite étendue, ne paye nul guet, en laquelle y a un gentilhomme nommé Salvebœuf, qui tient sa metayrie franche, son hostel noble de Saulvebœuf , et est ladite métayrie franche de guet commun". Dès cette époque, les Ferrières sont l’une des
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    », Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord. 1969, p. 31-69. GENDRY Suzanne. « Nicolas Recueil de cartes, plans et profils des ouvrages faits pour la navigation de diverses rivières de Guyenne, levés par M. Ferry dans la visite qu'il en a faite à la fin de l'année 1696. Avec des remarques & mémoires sur lesdits ouvrages. Dessin, encre et aquarelle, par François Ferry, 1696. Planche n° 23 (1768) Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du XVIIIe siècle conservée à l'Institut géographique national, par Pierre de Belleyme, IGN. 30197. Plan cadastral ancien de la commune d'Aubas, 1813. Plan cadastral ancien de la commune d'Aubas de Sauveboeuf, s.d. (avant 1892). Héliogravure représentant la fontaine monumentale dans la cour du château de Sauveboeuf, s.d. (avant 1892). de Sauveboeuf, le pavillon nord-ouest et le corps de logis principal avant les travaux d'E
    Description :
    Situé dans un méandre de la vallée de la Vézère, en bordure immédiate de la rive gauche et face à un versant karstique qui domine à cet endroit la vallée depuis l’autre rive, le château de Sauvebœuf se dresse isolé dans la plaine alluviale, surplombant de quelques mètres le cours de la rivière. Il comprend un corps de logis principal en fond de cour (au nord), flanqué de deux grands pavillons quadrangulaires, et un corps de galerie en retour d’équerre à droite (est). Deux pavillons antérieurs (au sud nord et en appliques aux rez-de-chaussée de l’aile droite.
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Ferrières Jean de [architecte] Rambourg Nicolas
    Titre courant :
    Château de Sauveboeuf
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, planche levée en 1768. IVR72_20152403001NUC1Y Extrait du plan cadastral ancien de la commune d'Aubas, section B1, 1813. IVR72_20152403002NUC1A Héliogravure de la fontaine monumentale dans la cour du château, s.d. (vers 1891 Héliogravure représentant la cour du château avant les travaux d'E. Oberkampff de Dabrun, s.d . Oberkampff de Dabrun, s.d. (vers 1893). IVR72_20152403007NUC2Y . Oberkampff de Dabrun, s.d. (vers 1900). IVR72_20152403008NUC1A Carte postale représentant le château au nord, du côté de la Vézère, s.d. (vers 1900 Carte postale représentant le château vu au nord, du côté de la Vézère, s.d. (après 1900 Carte postale représentant le château au nord, du côté de la Vézère, s.d. (après 1910 Photomontage des fragments retrouvés des fontaines du château par J.E. de Ferrières de Sauveboeuf
  • Orgue de tribune
    Orgue de tribune Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    On ne sait rien de la présence éventuelle d'un orgue dans l'ancienne cathédrale gothique. Le grand orgue de la cathédrale moderne fut installé dans les années 1785-1786, parallèlement aux travaux de l'architecte Lusca dans la partie occidentale de l'édifice. La réalisation du buffet sculpté fut confiée, selon une tradition invérifiable en l'état de la documentation, au menuisier dacquois Caular, artisan non - Toulouse 1815), qui avait succédé en 1777 à l'atelier toulousain de son père, le plus fameux Jean-Baptiste Ier (1712-1784). L'orgue, qui comprenait 29 jeux sur trois claviers, fut achevé en 1786. Après de de Wenner, qui crée 42 jeux sur trois claviers et supprime le contenu du positif, conservé à seule fin de dissimuler la console (Maille réalise la même année 1893 l'orgue de Saint-Paul-lès-Dax, réf . IM40004322, et celui de l'église Saint-Vincent-de-Xaintes, réf. IM40004421). En mauvais état à la fin de la
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens de la mense et de la fabrique, 5 février 1906. Délibération de la municipalité de Dax relative à l'utilisation de l'orgue de la cathédrale, 24 État des réparations à faire à l'orgue de la cathédrale, par le facteur Jeandel, 29 floréal an 12. p. 3-16 DARMAILLACQ B. "Les cathédrales de Dax".Bulletin de la Société de Borda, 79, 1955. p. 94-95 LUMMEAUX Bernard, BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. LUMMEAUX Bernard , BENUSIGLIO François-Xavier. Orgues en Aquitaine. ADAMA, 1988, t. 1 (Dordogne, Lot-et-Garonne, Landes) p. 22 CHAUVIN Agnès. La cathédrale de Dax. T.E.R., Université de Bordeaux III - Michel de Montaigne
    Statut :
    propriété de la commune
    Auteur :
    [facteur d'orgues] Maille Nicolas Gaston
    Localisation :
    Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Titre courant :
    Orgue de tribune
    Illustration :
    Délibération de la maison commune de Dax relative à l'utilisation de l'orgue de la cathédrale, 24 État des réparations à faire à l'orgue de la cathédrale, par le facteur Jeandel, 29 floréal an 12
  • Ensemble des autels de la Vierge et de saint Joseph (2 autels, 4 gradins, 2 tabernacles, 2 statues et leurs consoles)
    Ensemble des autels de la Vierge et de saint Joseph (2 autels, 4 gradins, 2 tabernacles, 2 statues et leurs consoles) Laluque - en village
    Historique :
    -François Champigneulle (1820-1882), d'abord installés à Metz en 1862 puis transférés à Bar-le-Duc en 1872 Le registre paroissial de l'abbé Pierre Lartigau fait l'historique des autels successifs de l'église de Laluque depuis la Révolution. En 1792, les deux autels en marbre blanc que comptait alors l'église (maître-autel et autel de sainte Barbe) furent détruits, puis remplacés une première fois en 1801 Conception (autel secondaire). La reconstruction partielle de l'édifice dans les années 1860-1870 entraîna l'achat de nouveaux autels auprès du marbrier toulousain "Barreau", c'est à dire Jean Barrau le père. La 1872 par trois notables locaux : Jean Poudens, président de la fabrique et propriétaire au Bas , Barthélemi Castets, trésorier de la fabrique et propriétaire à Gouadet, et Barthélemi Dassé, conseiller municipal et propriétaire à Berdot, tous trois négociants associés en résine de pin. Les deux meubles furent payés 1.600 francs (dont 200 francs de frais de pose). Le maître-autel fut donné l'année suivante par la
    Référence documentaire :
    Archives diocésaines de Dax. Registre paroissial de Laluque, par l'abbé Pierre Lartigau (1871-1882 ) Registre paroissial de Laluque, par l'abbé Pierre Lartigau (1871-1882). n° 50 et 51 AD Landes. 70 V 170/10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906 ) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906). . Semaine religieuse des diocèses de Bayonne, Tarbes et Aire-Dax L’Écho religieux des Pyrénées et des Landes . Semaine religieuse des diocèses de Bayonne, Tarbes et Aire-Dax. p. 346 OLMI Geneviève. L'église de Laluque. Son histoire d'après le registre de l'abbé Lartigau OLMI Geneviève. "L'église de Laluque. Son histoire d'après le registre de l'abbé Lartigau". Bulletin de la Société de Borda, 1975, n° 359, p. 339-354.
    Représentations :
    à forme végétale rinceau fleur de lys rose Décor gravé et doré : sous les arcs du tombeau d'autel, un monogramme (MA à l'autel de la Vierge , SJ à celui de saint Joseph) dans une couronne constituée d'une branche de rosier et d'un lys, entre deux lys à trois fleurs ; bouquets de lys stylisés dans les écoinçons du tombeau, lancettes à sommet trilobé sur les piédroits ; branche de rosier et lys en sautoir sur le ressaut central du gradin inférieur , frise de quadrilobes crucifères cantonnés de fleurs de lys héraldiques sue les parties latérales du branches dans un cercle au-dessus de la porte du tabernacle. Fausses ferrures noires à motif de trèfles sur la porte du tabernacle. Statue de l'Immaculée Conception : couronnée, mains jointes en prière, debout sur un demi-globe lunaire et écrasant le serpent de la Faute. Statue de saint Joseph : tenant un lys de la main droite et portant sur le bras droit l'Enfant bénissant et tenant le globe ou monde.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Chacun des deux autels de style néogothique, en marbre blanc veiné des Pyrénées plaqué sur carrelées de blanc et de rouge, à motifs de damier à la marche inférieure, de croix grecques à la supérieure portés par quatre colonnettes, avec table en bois bordée de marbre ; tombeau adossé à un massif débordant exposition carrée. Fixée au mur au-dessus de l'autel, une console polygonale en plâtre blanc supporte une statue de même matériau à rehauts polychromes (carnations) et dorés (orfrois des vêtements, accessoires de l'Immaculée Conception porte une couronne en laiton doré ornée de cabochons en verroterie colorée.
    Auteur :
    [fabricant de statues] Champigneulle Charles-François
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Bar-le-Duc - en ville
    Titre courant :
    Ensemble des autels de la Vierge et de saint Joseph (2 autels, 4 gradins, 2 tabernacles, 2 statues
    États conservations :
    Il manque deux plaques de marbre rouge à la marche inférieure du degré de l'autel de saint Joseph (partie droite). Le tombeau du même autel, qui avait été détaché et avancé à l'entrée de la chapelle dans les années 1980, a été remis à sa place originelle à l'occasion de la restauration intérieure de 2007.
    Appellations :
    de la Vierge et de saint Joseph
    Annexe :
    Lauga, seconde femme de son autre fils François Dupin, qui l’a épousée le 14 mai 1873, a donné les cents Extraits de documents concernant les autels latéraux de l'église de Laluque I. Registre paroissial de Laluque, par l'abbé Pierre Lartigau, 1853-1882 (Archives diocésaines, Dax) : [Dédicace des deux deux belles statues de la Ste Vierge et de St Joseph, apposées dans leurs niches respectives [...], tout cela, dont le prix est porté au chapitre mobilier de l’église, a été donné avec la plus grande de son église. [...]" [Renouvellement du mobilier de l’église] "Avant 1792, l’église était riche en . Les deux autels furent détruits, chose très-regrettable pour le maître-autel de marbre qui avait été demeura dédié à St Jean Baptiste, comme il l’avait toujours été. En 1872 ces deux autels ont été mis de et du Midi. Le bas-côté Nord a été dédié à l’immaculée conception de la Ste Vierge, pour qu’elle se trouvât à droite de Notre-Seigneur, Stetit regina a dextris tuis, et le bas-côté Sud a été dédié à son
    Illustration :
    Ensemble de l'autel de la Vierge dans sa chapelle, avec statue et peintures murales Statue de l'autel de la Vierge : Immaculée Conception. IVR72_20194001188NUC2A Autel de la Vierge. IVR72_20194001189NUC2A Autel de la Vierge : détail du degré d'autel en marbre rouge du Languedoc. IVR72_20194001190NUC2A Autel de la Vierge : face du tombeau d'autel. IVR72_20194001191NUC2A Statue de l'autel de la Vierge : Immaculée Conception (détail de la console Ensemble de l'autel de saint Joseph dans sa chapelle, avec statue et peintures murales Ensemble de l'autel de saint Joseph dans sa chapelle, avec statue et peintures murales Autel de saint Joseph. IVR72_20194001201NUC2A Statue de l'autel de saint Joseph : Saint Joseph et l'Enfant Jésus. IVR72_20194001202NUC2A
  • Phare de Patiras
    Phare de Patiras Saint-Androny - île de Patiras - en écart
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La décision ministérielle du 2 novembre 1859, relative à la ligne de feux à établir pour éclairer l’intérieur de la Gironde, comprend l’établissement d’un feu sur l’île de Patiras. Les ingénieurs des Ponts et charpente supportant la chambre dans laquelle sera placé l’appareil d’éclairage", d’une hauteur de 13 mètres au-dessus du niveau des "hautes mers", d’une maison de gardien, d’un débarcadère avec un chemin protéger contre les eaux de la Gironde". La correspondance entre les Ponts et Chaussées et le préfet du département précise qu’il s’agit "d’un feu fixe de 15 milles de portée sur l'extrémité nord de l'île de achevés en octobre 1864 avec l’installation de la lampe clignotante dans la nouvelle chambre, portée alors à 18 mètres de haut. Une dizaine d’années plus tard, toujours pour améliorer et sécuriser la propose le remplacement de l’échafaudage par une tour en maçonnerie, qui devra être établie sur pilotis en raison de la qualité sablo-argileuse du sol. Le projet dessiné en juillet 1876 par les ingénieurs Roche
    Référence documentaire :
    FERET Edouard. Statistique générale du département de la Gironde. Bordeaux : Féret, 1878. FICHOU, Jean-Christophe, LE HENAFF, Noël, MEVEL, Xavier. Phares. Histoire du balisage et de l'éclairage des côtes de France. Douarnenez : Le Chasse-Marée, 2006. Projet d'étude en vue de l'établissement d'un phare sur l'île de Patiras, 1839-1901. Etablissement d’un feu fixe à l’île de Patiras, 1859-1862. Plans de la maison du gardien. Papier, encre, aquarelle, par Joly (ingénieur ordinaire), 17 janvier Plan du projet de reconstruction du phare de Patiras. Papier, encre, aquarelle, par de la Roche Avant-projet de reconstruction du phare de Patiras. Papier, encre, aquarelle, par de la Roche Tolay
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    de mètres. Avant 2007, la lentille coiffait le phare 9 mètres plus haut. Les encadrements des baies un peu plus de 120 marches. Au pied du phare, le refuge est une construction contemporaine de forme
    Auteur :
    [ingénieur des Ponts et Chaussées] de la Roche-Tolay Stanislas [ingénieur des Ponts et Chaussées] Baumgartner Léon Jean François
    Localisation :
    Saint-Androny - île de Patiras - en écart
    Titre courant :
    Phare de Patiras
    Appellations :
    phare de Patiras
    Annexe :
    alignements, en renforçant les feux de Saint-Nicolas et de Patiras, en construisant un nouveau phare à Saint Dépouillement de la sous-série SP 2922, Archives départementales de la Gironde Phare de Patiras : établissement d'un phare sur l'île de Patiras, 1839-1901 : - 24 juin 1862, approbation préfectorale des travaux suivants :"Les ingénieurs signalent la nécessité d'exécuter divers ouvrages aux abords du Phare de Patiras .1e/ consolidation de la digue au nord au moyen d'un enrochement.2e/ exécution d'un pierré contre les / Plantation d'un terrain bas et établissement d'un petit jardin pour le gardien.4e Passage de la chaussée qui 20 juillet prochain, l'appareil d'éclairage du feu de Patiras sera installé au sommet d'une tour carrée en maçonnerie récemment construite à 11 mètres à l'ouest de l'échafaud en charpente qui supporte hautes mers (21m93, au lieu de 18 mètres), et il aura plus d'intensité. Sa nouvelle portée sera de 18 milles 7. " - 3 janvier 1878, Projet des travaux de reconstruction du phare de l'île de Patiras : "Projet
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Plans de la maison du gardien, 17 janvier 1860. IVR72_20163300556NUC2A Avant-projet de reconstruction du phare de Patiras, 14 janvier 1876. IVR72_20163300553NUC2A Plan du projet de reconstruction du phare de Patiras, 17 juillet 1876. IVR72_20163300552NUC2A Carte postale : phare de Patiras, 20e siècle. IVR72_20113304842NUCY Carte postale : phare de Patiras, 20e siècle. IVR72_20113306720NUC1A
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