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  • Ateliers techniques du domaine Lynch-Bages
    Ateliers techniques du domaine Lynch-Bages Pauillac - Panneton - isolé - Cadastre : 2012 OC 643
    Historique :
    habillés de panneaux d'aluminium présentant des plis et des contre-plis. Ces espaces servent aujourd'hui d'ateliers techniques pour le domaine de Lynch-Bages.
    Dénominations :
    atelier
    Description :
    La silhouette originale de ce bâtiment marque le paysage pauillacais. On retrouve la forme des
    Auteur :
    [architecte] Dillon Patrick [architecte] Gastines Jean de
    Titre courant :
    Ateliers techniques du domaine Lynch-Bages
  • Château Tronquoy-Lalande
    Château Tronquoy-Lalande Saint-Estèphe - Tronquoy-Lalande - R. D. 2 E 3 - isolé - Cadastre : 1825 B1 18 à 25 2015 OB 260, 1455, 1456
    Historique :
    demeure est remaniée : ajout des deux tours, disparition du fronton, toiture en ardoise avec pavillon ; une grande partie du bois est aujourd'hui occupée par des parcelles de vigne. Certains aménagements du parc n'ont pas survécu : ainsi aucune trace du kiosque représenté au début du 20e siècle dans une des de nouveaux chais sont construits sous la direction de l'agence bordelaise Mazières ; l'ancienne
    Référence documentaire :
    GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 179-180 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    sont en arc segmentaire et présentent un encadrement et des allèges traités en ressaut continu . L'ensemble des baies est orné d'agrafes sculptées. La corniche moulurée alterne modillons sculptés à deux niveaux, délimités par des bandeaux. Le second niveau est percé d'oculus. On retrouve la même que le logis, au sud : transformé, il conserve toutefois la trace des baies de décharge percées sur sa façade au sud percée de 6 ouvertures en plein-cintre, aux arcs moulurés retombant sur des tailloirs. Le
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières
    Annexe :
    Série E Supplément des Archives départementales de la Gironde Les registres des baptêmes, mariages
    Illustration :
    Etable-grange, façade sud : détail des contreforts et des jambes harpées. IVR72_20163302943NUC2A
  • Chais et cuviers de Château Latour
    Chais et cuviers de Château Latour Pauillac - Latour - isolé - Cadastre : 1825 H 187 2012 OE 67
    Historique :
    1999 et 2003, menés par l'atelier d'architecte Mazières et le décorateur Bruno Moinard. Aujourd'hui, 66 l'occasion de l'achat d'une partie de Latour par les négociants Barton et Guestier et Johnston, le cahier des paires de bœufs, 2 paires de chevaux et 3 vaches laitières". L'architecte Duphot propose en décembre la proie des flammes sans compter la "maréchalerie" et quelques autres barriques de vin. Les travaux furent sommairement évalués par l'architecte Géraud (ou Gérand ?) à 58 500 francs, outillage et barriques neuves à acheter compris. Ils commencèrent dès le mois d'août 1892 et furent achevés vers le mois de juin réfectoire des vendanges" et un chai nouveau "pour les piquettes". A cette époque, des modernisations furent apportées au cuvier : cimentage en 1898, remplacement des vieilles presses ; il fallait trouver une solution d'eau fut élevé en 1913 selon les plans de l'architecte Lacroix : la maison Gaden de Bordeaux installa fut équipé d´une installation électrique. L'album photographique d'Henry Guillier fournit des
    Référence documentaire :
    p. 142 BUTEL Paul. Grands propriétaires et production des vins du Médoc au XVIIIe siècle
    Description :
    cuvier et enfin les chais. Des chais souterrains augmentent encore la capacité de stockage du vin en principalement au stockage et à la mise en bouteilles. Depuis 2007, un procédé de traçabilité des bouteilles a été mis en place pour éviter la fraude et les contrefaçons. L'ensemble des installations sont
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières [architecte] Duphot Théodore Henri [architecte] Gérand G. [architecte] Cazalis et Lacroix
    Annexe :
    dire, l'architecte avait divisé la demeure en deux appartements séparés : au midi, celui des , l'architecte se ralliait aux exigences des propriétaires ; il présentait un autre projet de construction, plus [...]. On se passa des services de l'architecte et on confia l'exécution des travaux à des entrepreneurs grand registre vert "Latour 1854 à 1865" ; ils sont au nombre de dix-neuf, dont deux sont des ébauches tracées par le marquis de Beaumont-Villemanzy lui-même ; l'architecte Duphot en signa dix-sept ; ils même dispositif, mais il était un peu moins ambitieux ; l'architecte avait supprimé deux pièces cas, la naissance des combles était soulignée par une série de lucarnes rondes à œil de bœuf. A vrai , l'architecte défendait fermement son premier projet : "notre construction ne serait peut-être pas traitée à travailla sur une ébauche que lui présenta le marquis de Beaumont. Le plan tracé par l'architecte tint compte des observations des propriétaires, le devis estimatif, daté du 20 septembre 1862, s'élevait à 45
    Illustration :
    Vue intérieure de l'aile ouest : atelier de conditionnement des bouteilles. IVR72_20123304143NUCA Plan du vignoble de la Tour avec les noms des plantiers et leurs contenances métriques, s.d Vue intérieure du cuvier : espace haut de réception des vendanges. IVR72_20123304131NUCA Vue intérieure des chais : escalier permettant l'accès au chai souterrain. IVR72_20123304137NUCA Vue du chai souterrain : espace de gestion de la thermorégulation et du nettoyage des barriques Vue intérieure de l'aile ouest : conditionnement des bouteilles. IVR72_20123304144NUCA
  • Château Montrose
    Château Montrose Saint-Estèphe - Montrose - isolé - Cadastre : 1825 B2 1034 2015 OB 1386, 401
    Historique :
    entre 2007 et 2013. Dès 2000, un cuvier en inox est construit selon les plans de l'atelier d'architectes Le vignoble de Montrose est créé à partir de 1815 par Etienne-Théodore Dumoulin sur des terres château, des chais et des logements d'ouvriers. D'après les augmentations et diminutions du cadastre, les Théodore fils dans le 2e quart du 19e siècle. Par ailleurs, des constructions de maisons accompagnent celle du château sur la parcelle 1027, probablement des logements pour les ouvriers : 1 maison en 1866, 2 deuxième, 13 hectares, a été conquise par M. Dolfus sur des terrains incultes on ne peut plus propices à la viticulture ; et en suivant pour les plantations, les traditions de M. Dumoulin, en créant des bâtiments d'un cuvier de type médocain, à étage, qui fit l'admiration des membres de l'excursion du congrès aménager un embarcadère au bord de l'estuaire, avec des rails qui le reliaient aux chais et qui permettaient de charger les barriques de vin sur des gabarres. Selon l'ouvrage Châteaux Bordeaux, les parties
    Référence documentaire :
    p. 163-167 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    et en appentis. A l'arrière un bâtiment abritait peut-être des chais avec un hangar ménagé sur le traité en pierre de taille à bossage ; les fenêtres présentent des plates-bandes avec claveaux à modillons règne sur l'ensemble des façades. La travée centrale est surmontée par un pavillon, percé d'une tandis que le reste des toitures est en tuile creuse. Les ailes en appentis présentent un niveau de comble à surcroît doté de jours semi-circulaires aveugles. Les claveaux ainsi que les encadrements des l'un de l'autre ; l'ensemble a été largement remanié par la construction des nouveaux chais en 2013 (étable-grange) et des logements pour les ouvriers ; là encore, l'ensemble a été largement remanié au
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières [architecte] Baggio-Piechaud [architecte] Maître Louis-Alfred
    Annexe :
    est tout aussi élégant et distingué : des constructions très vastes et parfaitement disposées servent des vendeurs et des acheteurs ; le commerce bordelais a vu aussi avec satisfaction cet empressement des capitalistes parisiens à acquérir nos plus beaux vignobles. La propriété de Montrose fut une des aménagements ; les vignes sont divisées en grands carrés ou pièces régulières séparées les unes des autres et initiative de M. Dumoulin père, l'habile créateur de cette magnifique propriété, présente des avantages , pendant que la maturation des autres s'achève ; et tous arrivent ainsi, à leur tour, dans le fouloir et ne se perd point dans la nuit des temps ; son origine est, au contraire, de date récente, et ce vignoble fameux est, bien certainement, un des plus jeunes du Médoc! En 1812, Montrose n'était, en effet nom assez imagé de Bois-des-Escargots. M. Ch. Dumoulin, - père des vendeurs de M. Mathieu Dolfus, - en effet, et, dès 1815, on vit une première partie du bois faire place aux plus fins cépages. En 1825
    Illustration :
    remplissage des cuves (Château Montrose). IVR72_20173302689NUC1A
  • Maisons et bâtiments agricoles de Monpazier
    Maisons et bâtiments agricoles de Monpazier Monpazier - en village
    Référence documentaire :
    GARRIGOU-GRANDCHAMP Pierre. "L'architecture domestique des bastides périgourdines". Congrès architectural des immeubles situés autour de la place des Cornières. 2003, 2 vol.
    Dénominations :
    atelier
    Texte libre :
    1990 par les architectes en charge du secteur sauvegardé [1] : ce bureau d’étude s’était non seulement analyse typochronologique des édifices de la bastide visant à dégager des styles et grandes tendances de première étude par une analyse bien plus détaillée des bâtiments et des programmes architecturaux. Une imbrication entre la maison et le projet urbain initié en 1284 [2]. Ce dossier pointe des tendances dans l'élaboration et l'évolution des cadres de vie domestiques, mais souligne aussi des particularités et, surtout , nuance des dispositions qui sont souvent appliquées de manière trop génériques aux maisons de bastides références et l’essentiel de l’illustration. Abréviation des noms de places, rues et routes : PCo : place des Cornières ND : Notre-Dame. SJa : Saint-Jacques. SJo : Saint-Joseph. SP : Saint-Pierre. Tro : du . Tra : transversale. L : de la lumière. FS : foirail sud. FN : foirail nord. B : de Beaumont. E : des est le matériau le plus employé pour la construction des maisons de Monpazier. Il s’agit
    Illustration :
    Beaucoup des maisons sont aujourd'hui un patchwork de styles architecturaux, témoin de leurs Carte des maisons de Monpazier conservant des vestiges des 13e - 16e siècles. IVR72_20142400914NUDA sont souvent des reconstructions récentes. IVR72_20142400653NUC2A FACADE. La maison du chapitre, dont la construction est réalisée au tournant des 13e et 14e siècles BAIE. Vue d'une baie géminée construite au tournant des 13e et 14e siècles (27-31/ND
  • Abattoirs, actuellement ateliers techniques de la ville
    Abattoirs, actuellement ateliers techniques de la ville Soulac-sur-Mer - les Cousteaux - route des Lacs - isolé - Cadastre : 2017 AX 19
    Historique :
    bâtiments sont dressés par l'architecte E. Hosteing. En 1911, on prévoit d'installer des abattoirs au port En 1899, un abattoir communal est projeté sur un terrain appartenant à M. Hornez. Les plans des de Neyran, selon les plans de l'architecte Marcel Picard. Toutefois cet emplacement n'est pas retenu ateliers techniques de la ville.
    Description :
    , avec du moellon enduit. Elle alterne avec la brique pour les encadrements des baies. Le bâtiment sud abritait le logement du concierge, les vestiaires, un hangar à charrettes et des toilettes. Il est construit en brique, la pierre de taille étant réservée aux encadrements des baies. Le bâtiment sud également dotées de lanterneaux permettant l'aération des bâtiments.
    Auteur :
    [architecte] Picard Marcel
    Localisation :
    Soulac-sur-Mer - les Cousteaux - route des Lacs - isolé - Cadastre : 2017 AX 19
    Titre courant :
    Abattoirs, actuellement ateliers techniques de la ville
    Annexe :
    . Construction d'un abattoir au port de Neyran : projet de l'architecte Marcel Picard, 10 octobre 1911. Trafic ; conseil pour nouvel emplacement. AD Gironde, 2 O 3815. Extrait du registre des délibérations du conseil futur abattoir : terrain de la Société Immobilière : lieu-dit Métayer, section des Cousteaux. AD Gironde l'abattoir, par Marcel Picard, architecte, Encre sur papier, 30 septembre 1922.
    Illustration :
    , architecte, 10 octobre 1911. IVR72_20173302101NUC1A Projet d'abattoirs à Soulac-sur-Mer, par Marcel Picard, architecte, bleus, 10 octobre 1921 Projet d'abattoirs à Soulac-sur-Mer, par Marcel Picard, architecte, bleus, 10 octobre 1921 Projet d'abattoirs à Soulac-sur-Mer, par Marcel Picard, architecte, bleus, 10 octobre 1921
  • Ensemble de 2 verrières du bras sud du transept : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph, Visitation (baies 110 et 118)
    Ensemble de 2 verrières du bras sud du transept : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph, Visitation (baies 110 et 118) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    avait été fondée dans la cathédrale dès 1874. Le carton de la Sainte Famille dans l'atelier, utilisé par l'atelier en 1874 pendant sa période bayonnaise, la Visitation en 1900, après son installation à Bordeaux . La première fut offerte, un an après la pose des trois verrières d'Oudinot (réf. IM40004439), par Mme transept qui a des losanges blancs", elle fut commandée le 14 mars 1900, pour la somme de 1000 francs, par Dagrand/t dès 1866 à Capbreton, le sera à nouveau à l'abbatiale Saint-Sever en 1875 (verrière détruite ) en 1881, etc. - et, hors des Landes, à Castelnaud-de-Gratecambe et Brugnac (Lot-et-Garonne
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9 Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de p. 68, 112, 114, 218, 232 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean -Pierre (dir). Le vitrail dans les églises des Landes (1850-2010). Dax, Amis des églises anciennes des
    Représentations :
    en médaillon Sainte Famille atelier le travail ornement à forme végétale ornement à forme Baie 110 : la Sainte Famille dans l'atelier de Nazareth ; la Vierge coud, l'Enfant Jésus, sous le garni d'un réseau de losanges enserrant des fleurs de lys héraldiques ; bordure à fond rouge ornée
    Titre courant :
    Ensemble de 2 verrières du bras sud du transept : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
    Annexe :
    Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de courant / Monsieur Dagrant / Ce matin à 5 heures je me suis informer de la place des verrières auprès de la seule dans cette partie de transept qui a des losanges blancs c'est la que je place la Visitation des losanges, ce déplacement permettra d'avoir le même coloris se faisant vis à vis. En remplacement de la fenêtre C j'en placerai une des fenêtres reçu dont le coloris diffère. A la fenêtre E transept des panneaux, il faut m'envoyer des attaches et de l'étain par retour. J'ai un fer à souder ce qui me la cathédrale avec indication des verrières en question, marquées A / Visitation, B, C, D, E.] treillis démastiquage des pannaux. / Les descendre par la corde dans une caisse à claire-voi faire faire le verrai lundi pour l'impression des vitraux vu qu'il na pu rien voir étant parti mercredi à 3 heures. / Un
    Illustration :
    Baie 110 : Sainte Famille dans l'atelier de Joseph. IVR72_20124090211NUC2A
  • Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole Margaux - rue Mermoz - Cadastre : 1826 C 980, 985 2008 AI 310, 870
    Historique :
    construction d'une maison en 1872 et d'un chai avec comptoir et atelier en 1885. Des plans pour "un établissement vinicole", dressés par l'architecte Ernest Minvielle et datés de janvier à juillet 1885, sont , l'élévation des bâtiments dressée le 21 mars 1885 ne propose plus que 3 vaisseaux. Ces espaces ont été
    Description :
    La maison est située à distance des bâtiments de vinification. Elle est en rez-de-chaussée et
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Appellations :
    Villa des Roses
    Illustration :
    Monsieur A. Tillet à Bordeaux. Bâtiments vinicoles à Margaux. Détails des casiers
  • Ensemble des verrières de la cathédrale
    Ensemble des verrières de la cathédrale Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    l'architecte Victor Petitgrand, chargé des travaux de la cathédrale, à son ancien collaborateur le Clermontois Comme la plupart des cathédrales construites aux XVIIe et XVIIIe siècles, celle de Dax n'eut à l'origine que des verrières non colorées, en accord avec l'idéal classique d'une lumière blanche, égale et remplacement des "vitraux" en verre blanc par les vitriers Jean-Baptiste Lalanne et François Lubet. Dans la Vierge dans le bras sud du transept à partir de 1871. Un rapport de l'architecte Sanguinet révèle le nom de l'auteur des trois premières verrières (non signées) posées en 1871 et 1873, le Parisien E.-S . IM40004436). En revanche, la commande des vitraux du collatéral nord échappa à Dagrant et fut confiée par Félix Gaudin. Celui-ci livra en 1899 un remarquable ensemble de style néo-Renaissance sur des cartons de de la nef centrale. Peut-être pour des raisons budgétaires, cette ultime campagne ne fut pas menée à fils Dagrant, Maurice et Charles (réf. IM40004437) ; le reste des baies est garni de verrières
    Référence documentaire :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne État des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834. l'architecte-voyer Boubé, 9 juillet 1835. Soumission du vitrier Bernard Brunache pour les verrières des bas-côtés de la cathédrale, 13 Réception définitive des travaux de vitrerie et de peinture par Bernard Brunache, 1er février 1884. Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et plusieurs verrières des fenêtres hautes de la nef Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et
    Titre courant :
    Ensemble des verrières de la cathédrale
    Illustration :
    Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Devis de réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, par l'architecte-voyer de la Ville Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Demande de secours de la fabrique de la cathédrale au maire de Dax pour la restauration des Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Devis des réparations à faire aux vitraux de la cathédrale, par le vitrier Jean-Baptiste Lalanne Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Etat des réparations et fournitures de matériaux à faire pour six vitraux de la cathédrale, par le Adjudication des réparations aux vitraux des bas-côtés de la cathédrale, 28 janvier 1834
  • Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest
    Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest Saint-Vincent-de-Paul - Buglose - en écart
    Historique :
    La structure du portail sud a certainement été construite lors des travaux d'achèvement du gros -œuvre de l'église par l'architecte Gustave Alaux en 1863-1864. L'ouvrage ne fut toutefois complété qu'en 1894 sous la direction de Victor Sanguinet, architecte de la ville de Dax. Le décor sculpté du portail et des façades de la tour sud (chapiteaux, modillons) ainsi, très probablement, que celui de l'avant de la basilique et son portail ont été restaurés en 2012-2013. A cette occasion, des bases et tambours des colonnettes ont été restitués, ainsi que le perron à deux marches d'origine.
    Représentations :
    , dans des volutes perlées surmontant un rang de feuilles (corbeille), deux rangs de besants surmontées de dents de loup ou festons (tailloir) ; rinceaux romans entourant des pommes de pin (corbeille ), rinceaux (tailloir) ; quatre oiseaux affrontés deux et deux et becquetant des grappes et entourant une tête masculine de face (corbeille), damier (tailloir). Coussinets des piédroits : à gauche, rinceaux perlés et . Décor des six modillons de la façade sud (de gauche à droite) : personnage grotesque, nu, courbé vers la , six des) péchés capitaux selon L. Cazaunau et J. Lesbats. Décor des huit modillons de l'avant-corps de (?) coiffé d'une capuce. Décor des quatre chapiteaux de l'avant-corps de la façade ouest (de gauche à droite
    Auteur :
    [architecte] Alaux Gustave [architecte] Sanguinet Victor
    Titre courant :
    Portail sud, chapiteaux et modillons des façades sud et ouest
    États conservations :
    et des trois colonnes de celui de droite, remplacées en 2012 par des blocs équarris en attente de
    Annexe :
    des ateliers de M. Paccard."
  • Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe Saint-Christoly-Médoc - le Port - isolé - Cadastre : 2014 F 411, 412
    Historique :
    "Société médocaine", ayant pour objet la fabrication et le commerce des produits chimiques nécessaires pour les procédés et les formules pour la fabrication et la préparation des engrais, des soufres et des . Côté chenal, des voies ferrées de type Decauville permettaient le chargement des produits, au moyen appartenant à Edmond Adde (acte du 24 octobre 1896 ; Me Paul Roland, notaire à Lesparre). Dès le mois de septembre, il avait sollicité l’architecte bordelais, Ernest Minvielle, pour dresser les plans d'une bureaux et d'un logement de concierge, puis en décembre 1897 les plans d'un atelier de raffinage de soufre jusqu’à la fin du 20e siècle. Une photographie des bâtiments datant de 1974 indique que la cheminée en amortissement des façades nord-ouest et nord-est sont déjà arasés à cette époque. Au cours des
    Référence documentaire :
    (architecte), 1896 - 1897. STEIMER Claire. "Les Skawinski, une dynastie de régisseurs au service de la modernisation des la modernisation des domaines viticoles au XIXe siècle". France-Pologne : Contacts, échanges
    Description :
    été arasé. L'ensemble des façades est rythmé par la pierre de taille utilisée pour le solin des murs , les contreforts, les pilastres, les encadrements harpés des baies, les chaînages d’angle, les bandeaux et les corniches. Côté sud-est, l'élévation postérieure est composée des pignons des deux ailes en cuvier abrite des cuves en béton et en inox. Au sud-ouest se trouvent les anciens bureaux et logement du
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Usine de soufre, dite usine Skawinski, aujourd'hui cuvier des Vignobles Lacombe
    Annexe :
    meules ; un tasseur – des blutoirs ; des élévateurs et brouettes ; dessin d’Archimède ; deux bascules les comparants une société en nom collectif ayant pour objet la fabrication et le commerce des consentement des associés […]. Article sixième : […] Monsieur Adde apporte à la Société une usine de minoterie , à la Société les procédés et formules pour la fabrication et la préparation des engrais, souffres Preuillac La Cardonne, commune de Lesparre, ici présent, agissant comme étant l’un des membres de la dite communal compris sous le numéro 110 bis de la dernière amodiation. Est d'avis que dans le plan des lieux Transcriptions partielles, registre des hypothèques, AD Gironde -7 novembre 1888, acte de Société comparants une société en nom collectif ayant pour objet la fabrication et le commerce des produits chimiques Rousseau n°72 ; il pourra être changé du consentement des associés. La durée sera de 9 années entières et trois associés soit 35000 francs chacun et augmenté s’il y a lieu au fur et à mesure des besoins de la
    Illustration :
    raffinage du soufre. Implantation de l'atelier et détail des fondations. IVR72_20083300203NUC2A Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le Monsieur Th. Skawinski. Construction d'une usine de produits chimiques agricoles. Atelier pour le
  • Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale
    Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale Soulac-sur-Mer - - rue des Bénédictins rue Gallieni rue de la Place - en ville - Cadastre : 2017 AD 156
    Historique :
    , des travaux sont réalisés par l'architecte des Monuments historiques Henry Rapine : en 1905, il Beaucoup d'auteurs se sont penchés sur l'histoire de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres ; certains trouvent, avec les serfs des deux sexes". Une bulle du pape Benoît IX, en 1035, accorde à Soulac l'exemption et révèle la présence de "monachos in monasterio". L'existence des bâtiments est confirmée, lors des murs nord et sud, également sur le mur occidental : il correspondrait à une construction du début décor sculpté, des années 1100-1110. Les chapiteaux sculptés de la nef peuvent être classés selon trois groupes, correspondant à différents ateliers ou différentes phases du chantier, s'échelonnant entre 1100 clocher. Celui au nord abrite un escalier qui en permettait l'accès. Dès l'époque gothique (13e-15e siècles), l'ensablement ou des inondations ont contraint à surélever le niveau de l'édifice : c'est ainsi une voûte en berceau sur doubleaux : ces travaux ont nécessité la reconstruction des piliers
    Référence documentaire :
    ALLARD André. Le pays du Médoc, Soulac et Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres. Pref. Raymond Rey CHAILLOT Roger. Soulac-sur-Mer. Notre-Dame-de-la-fin-des-Terres et la phare de Cordouan. [S.I.] : R MEZURET (abbé). Notre-Dame de Soulac ou de la Fin des Terres, Lesparre, 1865. p. 62-63 SUBES Marie-Pasquine. "Gironde. Soulac-sur-Mer, église Notre-Dame-de-la- Fin-des-Terres p. 255-270 PICOT-SUBES Marie-Pasquine. « L’église Notre-Dame-de-la-fin-des-terres à Soulac-sur-Mer
    Représentations :
    transept nord : chasse de sainte Véronique (ou scène de vie religieuse, liée au culte des reliques). -chœur ses serviteurs dans le danger. Le décor des chapiteaux de la nef est tantôt exclusivement végétal
    Description :
    contreforts, est percé de fenêtres en plein cintre ; la base des murs est construite en petits moellons ; les . L'un orné de billettes, souligne l'appui des fenêtres, l'autre, formé de brins entrelacés sert d'appui géminées aveugles entre lesquelles s'inscrivent des pilastres à impostes. Aux fenêtres, des archivoltes sculptées et des tores retombent sur des tailloirs ornés de motifs variés : entrelacs à trois brins couverts de voûtes en berceau légèrement brisé avec arcs doubleaux. Des arcades en plein-cintre et à rouleaux séparent la nef des bas-côtés : elles retombent sur des colonnes demi-engagées dans des piliers . Dans l'abside axiale, quatre colonnettes de marbre en délit supportent des tores surmontant les trois
    Auteur :
    [architecte] Rapine Henri Léon [architecte] Durand Charles
    Localisation :
    Soulac-sur-Mer - - rue des Bénédictins rue Gallieni rue de la Place - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Prieuré de Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres, église paroissiale
    Annexe :
    déblaiement de l’église. - plan figuratif des 7 lots concédés par l’administration des forêts en faveur de la de la vieille église de Soulac. -fol. 7 : Ruines de l'église du Vieux-Soulac : au-dessus des voûtes Documentation des Monuments historiques -Dossier du bureau de recensement des monuments anciens transversale près du clocher. Elévation façade sud. Détails des chapiteaux, des corbeaux et de la corniche, par la mer, s.d. Mention des arcs doubleaux qui font la séparation des collatéraux jusqu'au sanctuaire nouvelle église. AD Gironde, C 3330, Lettre des propriétaires, manants et habitants et Joseph Blanc curé même d'y empecher le service divain, de sorte qu'il aurait fallu faire des réparations très couteuses en payer la façon au moyen de la vente qu'ils auraient peu faire de l'excédant des matériaux, ce qui l'Intendant de Bordeaux la somme de 10000 livres pour les indemniser des dits matériaux en par eux faisant une transport des matériaux nécessaires ; et comme un pont de pierre coutroit beaucoup, le pense qu'un pont de
    Vocables :
    Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres
    Illustration :
    Extrait de la Carte des rivières de la Gironde et Dordogne, 1692. IVR72_20143300269NUC1A Dessin des chapiteaux (A.C. Bordeaux Rec.134), page 10. IVR72_19773301807V Photographie, fin 19e siècle (collection particulière) : Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres Carte postale, début 20e siècle (collection particulière) : Notre-Dame-de-la-Fin-des-Terres
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 21
    Historique :
    La maison daterait de la fin des années 1970 ou début des années 1980. Elle aurait été construite d'après les plans fournis par l'architecte Michel Sadirac, de l'agence d'Yves Salier et Courtois. La
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Description :
    Louens. Elles se compose d'un corps de bâtiment unique, en rez-de-chaussée, percé au sud par des baies vitrées séparées par des refends, distinguant la distribution intérieure. Au nord, des petites baies prolongement est a été adjoint un atelier-établi.
    Auteur :
    [architecte] Sadirac Michel
  • Château Lagrange
    Château Lagrange Saint-Julien-Beychevelle - Château Lagrange - isolé - Cadastre : 1825 D4 1130 à 1137 2011 D7 1452, 1453, 9996, 1497
    Historique :
    nouveau chai par les architectes bordelais Mazières. Le parc a probablement été aménagé à l'époque du de la Commanderie des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de Bordeaux, et faisaient partie de de l'Intérieur sous Louis Philippe. Ce dernier est à l'origine des modifications apportées au château maisons ainsi qu'un atelier sont construits (parcelle 1139). Son successeur Louys, quant à lui, fait cuvier et l'actuel bâtiment de conditionnement sont construits, formant une cour en U et remplaçant des
    Observation :
    En 1852, le comte Duchâtel a introduit dans son domaine de Lagrange la technique du drainage des terres avec des tuyaux de poterie. il a également développé une fabrique de tuyaux sur la propriété.
    Référence documentaire :
    GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des Journal des débats politiques et littéraires, 1er mars 1855.
    Représentations :
    associés à des besants. Le garde-corps de la logette présente un remplage d'entrelacs et supporte deux dents de scie. Des bandes lombardes délimitent le 2e et le 3e étage. La triple baie qui ouvre ce dernier est couronnée d'une frise à damiers. La corniche sommitale de la tour présente des modillons à la
    Description :
    Le château est situé au nord de l'ensemble des bâtiments qui constituent le domaine. Sa façade étant en léger ressaut, délimitées par des chaînes d'angle à bossage, et couronnées d'un fronton
    Auteur :
    [] Mazières Bernard [architecte] Visconti Louis
    Annexe :
    Journal des débats politiques et littéraires, 1er mars 1855. "Les essais de drainage que M. le ´Intérieur en Belgique, et connu par des ouvrages sur le drainage qui font autorité en la matière. M. le . Il fallait former des ouvriers pour un genre de travail inconnu dans le pays, lutter contre les  ; enfin, creuser des rigoles entre des rangs de vignes espacés de 1 mètre, et en même temps ne pas de la campagne, l´étendue des drainages à Lagrange sera donc de plus de 58ha de vignes et environ 18 quelque façon l´apparence des vignes qui ont reçu un fumage. En 1853, la société d´Agriculture du universelle) : inventaire des papiers. -contrat de mariage entre la dite dame et le dit feu sieur Arbouet en Augmentations et diminutions des matrices cadastrales D 1134, augmentation de construction du constructions nouvelles de maisons, 1866, Duchâtel. D1139, construction nouvelle d'un atelier, 1866, Duchâtel Extrait des éditions de Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de
    Illustration :
    Croquis (communiqué par l'Atelier Mazières) : projet du chai à barriques, vers 1985
  • Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande
    Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande Pauillac - Pichon-Longueville - isolé - Cadastre : 2012 BI 622, 623, 505, 190 1825 H 207 à 235
    Historique :
    d'un atelier de tonnellerie (H 218) est mentionné en 1853 dans le registre des augmentations et l'hôtel de ses parents à Bordeaux, l'Hôtel de Lalande, actuel musée des Arts Décoratifs. Le château (1785-1858), sœur de Virginie, qui fréquenta à Paris l’atelier du peintre François Gérard. Il s’agit de portraits, notamment celui de son beau-frère Henri de Lalande, ainsi que des paysages, parmi lesquels une d'Henry Guillier donne des indications sur les dépendances qui accompagnaient la demeure et qui ont en présence d'une tour crénelée qui pouvait servir de citerne. Un courrier de l'architecte Henri Duphot daté restauration du château dont la réalisation est confiée à Bernard Mazières, en 1988-1989, le réaménagement du parc. Elle présente également sa collection de verres dans une des salles du château. Depuis 2007, le
    Description :
    escalier en fer à cheval. La travée centrale est délimitée par des tables décoratives étroites et en présentent un chambranle mouluré. Allèges et dessus de baies sont traités en léger ressaut formant des tables chacun des pavillons. De hautes souches de cheminées en pierre de taille sont reliées à la toiture par des tirants métalliques. La façade orientale donnant sur l'estuaire de la Gironde se distingue de la ardoise, abrite un escalier en vis. Elle est percée de fenêtres aux appuis saillants soutenus par des composés des anciennes écuries avec une tourelle carrée ayant abrité un pigeonnier : l'ensemble a été bien visibles, indiquant une organisation de type "cuvier médocain". On y trouve aujourd'hui des cuves en béton, tandis qu'un cuvier inox lui a été adjoint. Le chai souterrain présente des voûtes en béton coffré et des arcs surbaissés reposant sur des files de colonnes. Une salle de réception offre une belle vue panoramique sur la Gironde. Cet ensemble est en cours de transformation : une grande partie des
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    des poutres du cuvier et du chai à vin nouveau, que nous baisserions peut-être s'il le fallait. Il a ). 1853 : Pichon et La Lande : construction nouvelle d'un atelier de tonnellerie (H 218). 1860 : de l'Histoire des Châteaux de la Gironde, par H. Ribadieu ; il est situé à l'O. et à côté du vignoble de La-Tour réalisée par les architectes Duphot et Benquet : maison de maître avec ses servitudes, appartements et dépendances ; des écuries, remises, parcs à bœufs et à vaches, maisons des ouvriers, volières, etc ; des hangars, tonnellerie, orangerie, murs de clôture, etc ; du cuvier et des deux chais de vins vieux et départementale, à l'ouest limité par une haie séparant le jardin de la pièce de vigne dite des Petites Bories, au des deux pièces de vigne dites du Cuvier et des Châtaigniers, formant en tout 10 journaux (4 ha 11 située sur la pièce de la Cabane. Partage des vignes.
    Illustration :
    Vue intérieure : salon nord, détail des moulures du plafond. IVR72_20123304316NUCA Vue intérieure, salle à manger : détail des moulures du plafond. IVR72_20123304317NUCA Tableau : vue des quais de Pauillac, s.d. [milieu 19e siècle], s.n. (conservé au Château Pichon Cour des dépendances. IVR72_20123304291NUCA Cour des dépendances : ancien pigeonnier. IVR72_20123304292NUCA Cour des dépendances. IVR72_20123304293NUCA
  • Château Gruaud-Larose
    Château Gruaud-Larose Saint-Julien-Beychevelle - Château Gruaud-Larose - isolé - Cadastre : 1825 D2 174 à 184 2011 D3 189
    Historique :
    bâtiments. Les propriétaires auraient fait appel à l'architecte Duphot pour dresser les plans des époque. Les chais ont été réaménagés en 1996 par le bureau d'architectes bordelais Mazières, avec enfants qui doivent se partager ce bien. Finalement la cour d'appel de Bordeaux ordonne le partage des les Sarget et les descendants des Balguerie, Mme de Bethman et sa sœur Mme de Boisgérard. A partir de constructions et des bâtiments. En 1867, le domaine est divisé entre le baron Sarget d'une part, et MM. Ed. et organisés autour d'une cour plantée d'arbres. Des parterres sont reconnaissables à l'est du château, ainsi qu'un potager. Le plan cadastral de 1825 indique la même disposition des bâtiments. Plusieurs illustrations permettent de reconstituer l'évolution des bâtiments. En 1835, l'album de Gustave de Galard diminutions des matrices cadastrales montrent effectivement plusieurs modifications dans les années 1870-1880 mondiale : les pierres du château auraient été utilisées pour construire la salle des fêtes de Beychevelle
    Référence documentaire :
    des châteaux. Bordeaux : Editions Sud Ouest, 2010. GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des PIJASSOU, René. Gruaud Larose. Le vin des rois, le roi des vins. Paris : Editions Stock, 1997.
    Description :
    travées, les deux travées centrales formant un léger ressaut, délimitées par des chaînes d'angle à bossage . Des jambes à bossage encadrent les deux travées centrales. Les baies sont dotées de corniches et d'appuis saillants soutenus par des consoles. Une rampe donne accès à une cave. La façade latérale nord balustrade. Ce déséquilibre dans le traitement des deux façades latérales s'explique sans doute par la présence du château Gruaud-Larose-Faure au sud, la séparation des domaines ayant entraîné une orientation des bâtiments vers l'est et le nord. L'intérieur de la demeure conserve des éléments de décor portant
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    Extraits des éditions de Bordeaux et ses vins Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins vins, vendus à la bouteille, ne sortent du château qu'avec des marques authentiques, telles qu'étampes , étiquettes, bouchons, capsules, et, en Angleterre comme en France, ils sont les heureux rivaux des Château étrangers, qui chaque année, abondent dans le Médoc, surtout à l'époque des vendanges. Une des grandes comme Alcatel Alsthom en 1993, qui investit des sommes considérables dans l'outil de vinification (cuvier bois et ciment, chais thermo-régulés, station de traitements des effluents vinicoles). Depuis 1997 par des méthodes organiques et en favorisant la lutte intégrée par le non usage de produits chimiques Archives communales, Salle des fêtes de Beychevelle, historique par Lucien Humbert, 2002 style. Le frère de Lucien Humbert (trésorier du comité des fêtes), Gabriel alors directeur chez Cordier proposa au Comité des fêtes les pierres du château à récupérer pour réaliser les piliers de la salle. C
    Illustration :
    Croquis (communiqué par l'Atelier Mazières) : projet du chai à barriques. IVR72_20173301665NUCY Plan du domaine en 1823 : détail des bâtiments du château. IVR72_20113303294NUCA Plan du domaine en 1823 : extrait, récapitulatif des terres. IVR72_20113303295NUCA Château : façade principale, détail des pilastres d'angle. IVR72_20113303328NUCA Tour : façade sud, détail des dates portées. IVR72_20113303339NUCA Ancien chai à barriques : armoiries sculptées du baron Sarget (remploi ; il s'agit peut-être des armoiries qui ornaient le fronton des chais). IVR72_20113303288NUCA Nouveaux chais, niveau souterrain : détail des voûtes en béton. IVR72_20113303274NUCA Vue d'ensemble des bâtiments : côté ouest. IVR72_20113303347NUCA Vue d'ensemble des bâtiments depuis l'ouest. IVR72_20113303265NUCA
  • Bâtiments de vinification de Château Margaux
    Bâtiments de vinification de Château Margaux Margaux - Château Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 34, 35 2009 OB 23
    Historique :
    ". Un chai enterré a été aménagé en 1981-1982 par l'architecte Bernard Mazières. Des réaménagements réalisé en mai 1796 mentionne les "chais et cuvier, ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine". Ils abritent alors "23 cuves dont 14 bâtiments de vinification et bâtiments de ferme et logements. Édouard Guillon décrit des bâtiments en 1866  : "Le cuvier a des pressoirs en pierre et une vingtaine de cuves, écoulant de 12 à 15 tonneaux. Le chai est des plus curieux du Médoc, il est grand, très élevé, peut contenir 300 tonneaux en sole, et est , sous la direction de l'architecte Norman Foster, sont en cours de réalisation (2013-2015).
    Référence documentaire :
    p. 66-68 BROICHOT Christophe. Etre et paraître : bâtir des châteaux en Bordelais. Bordeaux : Ecole description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    de la cour, le long du mur de clôture. L'ajout d'un nouveau cuvier construit par l'architecte Norman
    Auteur :
    [] Mazières Bernard [architecte] Foster Norman
    Annexe :
    allées d´entrée, bâtiments pour le logement des agriculteurs, parcs, granges, hangars, chais et cuvier , ces derniers objets ayant besoin des plus grandes réparations, une partie des bâtiments de cours tombant en ruine, jardin, terres labourables, parc des tilleuls, fontaine, lavoir, vivier, vignes hautes , moulin à vent, maison et jardin du meunier, matte de rivière au devant des dits moulin et bâtiment du l´expertise des vaisseaux vinaires, bétail et outils aratoires, à laquelle expertise nous nous , qui paraît avoir été la propriété des ducs d´Aquitaine. Au XVe siècle, il était à la famille de mètres de large, communiquant par de vastes canaux à la Gironde et ayant résisté à des sièges et à des même coup l´un des premiers crûs du Médoc, avec le premier crû des Graves. M. d´Aulède fut un homme de Fumel, qui fut évêque, et Joseph de Fumel, le plus illustre des seigneurs de Haut-Brion et de chevalier du Barry, dit comte d´Argicourt, de la famille de sa mère et qui était capitaine des Suisses du
    Illustration :
    Carte postale : Château Margaux, 1er grand Cru classé, intérieur du chai des vins nouveaux Carte postale : Château Margaux, grand chai des vins nouveaux. IVR72_20103302618NUC2A Maquette : cour des bâtiments de vinification. IVR72_20103302937NUCA Cour des bâtiments de vinification : détail d'édicule disposé dans l'angle nord-est Cour des bâtiments de vinification : pompe à eau. IVR72_20103302955NUCA Abreuvoir situé le long du mur de clôture de la cour des bâtiments de vinification
  • Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild Pauillac - Mouton - en écart - Cadastre : 2012 OB 523 1825 A2 1699-1703
    Historique :
    2012, sous la conduite de l’architecte bordelais Bernard Mazières. L’ambiance du nouveau bâtiment ouvrages de l'époque. En 1881, un cuvier de type médocain est construit par l'architecte Alfred Maître le monde du négoce bordelais. Ce choix impliquant des espaces de stockage plus importants, il fait construire un vaste chai de 100 mètres de long par l’architecte et décorateur Charles Siclis. En 1933, il ...). En 1962, le musée du Vin dans l’Art réunissant des œuvres de toutes époques sur le thème de la vigne et du vin est inauguré par André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles. Enfin, Philippe de Rothschild obtient en 1973 le classement de Mouton au rang des premiers crus classés, seule et unique modification du célèbre classement des vins de Bordeaux établi en 1855. En 1988, à la disparition d’importants travaux avec la construction des chais de Clerc Milon en 2011 et de l’imposant cuvier de Mouton en selon deux niveaux reliés par des piliers métalliques. De tailles différentes, les 64 cuves
    Description :
    . Maître, architecte, avec les aménagements les plus perfectionnés. Ce cuvier, où tout a été organisé en pouvant recevoir 15 tonneaux de vin, en cas de rupture d'une des cuves, offre 19 grandes cuves entourées de Diderot et d'Alembert. Manière élégante de rappeler qu'un grand vin, à côté des recherches œnologiques les plus pointues, reste comme au XVIIIe siècle le fruit d'un travail de terrain et d'atelier
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Maître Louis-Alfred [architecte] Siclis Charles
    Illustration :
    des chais et dépendances. IVR72_19843301906X
  • Maison Chilo-Noguès-Bonnecare
    Maison Chilo-Noguès-Bonnecare La Bastide-Clairence - - Rue du Moulin Rue de derrière - en village - Cadastre : 1835 A 511 2016 A 1123, 1249 Ensemble divisé en deux parcelles.
    Historique :
    La maison apparaît dès 1589 sous le nom Chilo dans les archives de la confrérie de Saint-Nicolas directement la galerie du premier étage à la rue est montée. Des latrines sont aménagées au-dessus de l'écurie véritable villa de villégiature. Dessiné par les architectes Soupre de Bayonne, il correspond à la vogue du d'aménagement plus ponctuels. Au début des années 2000, la maison Chilo et son extension sud, appelée Bonnecare indépendantes. Des aménagements intérieurs ont été nécessaires pour cela.
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier
    Référence documentaire :
    Archives de la confrérie de Saint-Nicolas Transcription faite vers 1700 du registre n°1 des archives de la confrérie de Saint-Nicolas, récapitulation faite par Garat (directeur de l'école libre des
    Description :
    l'encadrement en pierre forme des arcs segmentaires, la porte au centre est surmontée d'une grande plaque de
    Auteur :
    [architecte] Soupre Jean [architecte] Soupre Joseph
  • Ancien presbytère
    Ancien presbytère Arsac - - 26 rue de l' Abbé Frémont - en village - Cadastre : 2012 AB 135
    Historique :
    de la Communauté de communes Médoc-Estuaire. En 2012, l'architecte bordelais Bernard Mazières dessine filles (1858). D'ailleurs, le même architecte Champon (qualifié cette fois d'agent voyer) est mandaté . Malheureusement, les premiers plans fournis sont rejetés par la Commission des Monuments et Bâtiments Civils en en l'extension des nouveaux locaux, dans le prolongement nord de l'ancien bâtiment.
    Description :
    pilastres en saillie et à tables ainsi que la travée centrale, enfin la corniche porte des denticules que
    Auteur :
    [] Mazières Bernard
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