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  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Martin Gousse - en village
    Historique :
    , à l'exception des deux cloches fondues respectivement par le fondeur orthézien Jacques Domecq sous l'objet d'un renouvellement complet dès l'achèvement des travaux, avec le don par des familles locales des trois autels (en calcaire et en marbre des Pyrénées), de l'unique confessionnal et des fonts baptismaux installée en deux temps (celle du chœur en 1886, celles des collatéraux l'année suivante) par le verrier toulousain Louis Saint-Blancat. Plusieurs statues de série à l'effigie des saints les plus populaires au catholique de Vaucouleurs). Dans le même temps, on renouvelle entièrement le contenu de la sacristie , vestiaire et objets du culte, ces derniers par des achats auprès d'orfèvres lyonnais comme T.-J. Armand
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 140/3. État des revenus des fabriques, 1808
    Auteur :
    [éditeur] Association des libraires catholiques
    Annexe :
    romains [sacristie] A. 1852. Société des libraires catholiques, Paris. Titre : « Missale romanum / ex Liste des oeuvres non étudiées Monument aux morts (de la guerre de 1914-1918) [enclos de l'église tiroirs superposés, et deux battants latéraux ouvrant sur des placards ; crédence en niche ; armoire à , symboles des évangélistes dans des médaillons aux extrémités des bras de la croix. Chandeliers : h = 43,5 , angelots au point d'attache des chaînes, vase fondu au sommet. h = 25. Encensoir (n° 2) [sacristie] 2e médaillons avec les symboles des évangélistes ; gloire dorée à la croisée. Christ représenté vivant, les chasuble) : monogramme J.H.S. en lettres gothiques, bouquets de roses stylisées dans des losanges entourés 15m de long sur 8 de haut, présente des piliers aux chapiteaux sculptés et une voûte en briques plates aux nervures en pierre de taille. Les bas-côtés possèdent chacun un autel en marbre blanc des Pyrénées paroisse). Les autres verrières sont des grisailles "de peu de prix mais de bon goût". Les deux sacristies
  • Tombeau des sœurs de l'Immaculée Conception
    Tombeau des sœurs de l'Immaculée Conception Mugron - route de Pomarez - en village
    Inscriptions & marques :
    / DÉCÉDÉE / LE 5 DÉCEMBRE 1904 / A L'AGE / DE 74 ANS [dans la lancette de droite] ; SÉPULTURE / DES SŒURS DE
    Historique :
    aquitaine par Pierre-Bienvenu Noailles, branche issue des Sœurs de la Sainte Famille) se virent confier la ). Elles en furent expulsées en juillet 1902, en application de la loi sur les associations du 1er juillet 1901. La tombe dut être érigée en 1904 ou 1905, après les décès rapprochés des sœurs Théophile des XIXe et XXe siècles l'une des plus importantes carrières de calcaire de Mugron. Il devait
    Référence documentaire :
    . Bordeaux : Imprimerie catholique "Jeanne d'Arc", 1911.
    Emplacement dans l'édifice :
    carré nord-est, à l'angle des allées longitudinale et transversale
    Titre courant :
    Tombeau des sœurs de l'Immaculée Conception
    Appellations :
    des sœurs de l'Immaculée Conception
    Illustration :
    Détail de la stèle : épitaphes des soeurs Théophile et Marie de l'Espérance. IVR72_20154000225NUC2A
  • Bannière de procession des Croisés de Vicq-Onard
    Bannière de procession des Croisés de Vicq-Onard Onard - en village
    Historique :
    Les "Croisés" formaient au XXe siècle une association mariale regroupant les paroisses voisines catholique (JAC), mouvement créé en novembre 1929, à ceux de son équivalent féminin, la Jeunesse agricole catholique féminine (JACF), enfin à ceux de la Ligue féminine d'action catholique française (LFACF), née de la fusion en 1933 de la Ligue patriotique des Françaises et de la Ligue des femmes françaises.
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle
    Titre courant :
    Bannière de procession des Croisés de Vicq-Onard
    Appellations :
    des Croisés de Vicq-Onard
  • Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc
    Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc Mugron - en village
    Historique :
    de l'A.C.J.F. [Association catholique de la jeunesse française]. Le pavoisement et l'illumination du
    Représentations :
    grande banderole déployée entourant une croix de Lorraine et des branches de lys ; sur les lambrequins du
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle
    Description :
    l'aiguille"), toile peinte à l'huile (têtes et membres des personnages), fil métal doré et perles de verre
    Titre courant :
    Bannière de procession des saints Michel et Jeanne d'Arc
    Appellations :
    des saints Michel et Jeanne d'Arc
    Illustration :
    Face avec saint Michel : détail des lambrequins. IVR72_20154000115NUC2A Face avec Jeanne d'Arc : détail des lambrequins. IVR72_20154000116NUC2A
  • Cimetière israélite
    Cimetière israélite La Bastide-Clairence - en village - Cadastre : 2017 A 290
    Historique :
    Comme l'ont établi les travaux de Gérard Nahon (1969) et d'autres historiens des communautés XVIIe siècle, après que des dissensions survenues en 1600 entre les notables bayonnais et la "Petite s'installèrent alors dans les diverses possessions de la maison de Gramont autour de Bidache (où on "judaïse" dès état d'une cohabitation relativement paisible avec la population chrétienne (majoritairement catholique financière que médicinale, de ces "Portugais". Les premiers arrivants, portant des prénoms chrétiens " cependant plus ou moins secrètement dès les années 1620. Le cimetière israélite actuel, sans doute ouvert dès l'époque de leur première installation, semble avoir été destiné originellement aux "marranes " (juifs convertis). La "rejudaïsation" est toutefois effective dès 1659, date à laquelle les "Portugais d'émancipation des juifs (janvier 1790 et septembre 1791), la communauté, désormais libre de ses mouvements, alla
    Référence documentaire :
    ". Revue des études juives, tome CXXVII, octobre 1969. LÉON Henry. Histoire des juifs de Bayonne LÉON Henry. Histoire des juifs de Bayonne. Rééd. Pau
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle
    Description :
    catholique. Il est partiellement entouré de murs en moellon calcaire enduit (côté nord) et de clôtures en les années 1960 par Gérard Nahon, les dates des tombes s'échelonnent de 1620 à 1784. Cinquante d'entre elles portent des inscriptions en espagnol, quatre seulement en portugais ; dix-huit comportent une date de décès exprimée selon le calendrier hébraïque. Les prénoms des défunts sont chrétiens jusqu'en 1659
  • Bannière de procession de saint Joseph et de l'ange gardien
    Bannière de procession de saint Joseph et de l'ange gardien Mugron - en village
    Historique :
    bannière de St Joseph et ange gardien pour une avant-garde de l'A.C.J.F. (œuvre des clarisses de Mazamet témoignent à Mugron la bannière ici étudiée et celles de sainte Cécile (réf. IM40005933) et des Vierges de Buglose et de Lourdes (réf. IM40005932). Le cercle mugronnais (ou "avant-garde") de l'Association catholique de la jeunesse française (A.C.J.F.) - fondée en 1886 par Albert de Mun - fut créé au moment du protectrice de la jeunesse que s'était donnée l'Association (dans une optique très conservatrice). Comme le
    Référence documentaire :
    p. 903-916 HILAIRE Yves-Marie. "L'Association catholique de la Jeunesse française : les étapes
    Représentations :
    une terrasse herbue, entre de grandes tiges feuillues partant des angles et formant rinceaux. Sur la
    Statut :
    propriété d'une association cultuelle
  • Collège, actuellement lycée Jaufré-Rudel
    Collège, actuellement lycée Jaufré-Rudel Blaye - 2 rue Urbain-Chasseloup - en ville - Cadastre : 1832 B3 1538, 1543, 1547, 1549, 1550 2015 AM 381
    Historique :
    Un premier établissement d'enseignement destiné à l'éducation des jeunes filles, dispensé par des religieuses "minimettes" (sœurs éponymes de la rue des "Nolettes"), existe, semble-t-il, dès les années 1740 construction nouvelle. Les travaux de réparation des anciens locaux et de construction d'une nouvelle aile dès cette époque. Confrontée à la concurrence d'un établissement confessionnel et à des problèmes financiers, la municipalité décide en 1853 de la concession du collège à des ecclésiastiques. Des travaux bénie en juillet 1864. Face au déclin de l'établissement et à des besoins nouveaux, la commune décide immeuble enclavé pour son agrandissement est effectué en 1875 ; l'adjudication pour des travaux de grosses réparations intervient la même année. Des travaux de réparation et de restauration sont mentionnés entre 1886 l'administration de l'Instruction publique, qui impose l'architecte des Monuments historiques et de l'Université ; les travaux sont achevés avec quelque retard en 1915. Les marquises des préaux sont installées d'après
    Référence documentaire :
    Chapelle du collège, 1863. Commission départementale des Monuments historiques. Blaye : dossiers de construction et de restauration (1839-1906). [documents numérisés, en ligne sur le site des Archives Matrice cadastrale, registre des augmentations et diminutions, 1836-fin du 19e siècle. la Société des Amis du Vieux Blaye, 1968. Vol. I, p. 56-59, 79-82 ; Vol. II, p. 103-106 CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine P. 66-67. COTTON DE BENNETOT Arlette. Petit dictionnaire des rues de Blaye. Bordeaux : Imprimerie
    Description :
    intérieure arborée par la nouvelle aile construite dans les années 1990. Le bâtiment dit de la "salle des maison, subsiste sous une partie du bâtiment de la salle des professeurs. Sa façade sur la rue comporte moellon avec chaînes et harpes apparentes. Les escaliers des différents bâtiments sont dans-œuvre
    Auteur :
    [architecte des Monuments historiques] Lacombe Ernest
    Annexe :
    . Tableau en bois, médaillon en bronze, Inscription : JEAN DUBOSQ 1830-1896 / FONDATEUR DE L'ASSOCIATION DES Présentation du mobilier du lycée Jaufré-Rudel Bâtiment dit de la salle des professeurs, corridor : - Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918. Plaque de marbre, inscription AUX MAÎTRES ET AUX ANCIENS ÉLÈVES / DU COLLÈGE DE BLAYE / MORTS POUR LA PATRIE 1914-1918 et liste des morts. Signé : JAMET cour d'appel de Bordeaux, président des anciens élèves du collège de Blaye (dépôt de la société des
    Illustration :
    Plan de situation des différents bâtiments. Document en ligne, site du lycée Jaufré-Rudel (fonds de Plan d'évacuation : plan au rez-de-chaussée du bâtiment "A" (bâtiment de la salle des professeurs salle des professeurs), 2008. IVR72_20123300433NUC2A Plan de phasage schématique des différents corps de bâtiment (fonds de plan : Google earth, 2014 Vue de la façade. Carte postale, veuve Bergeon libraire (limite 19e siècle 20e siècle Elévation sur cour : angle du bâtiment d'administration et de la salle des professeurs Elévation sur cour : bâtiment de la salle des professeurs. IVR72_20123300419NUC2A Bâtiment de la salle des professeurs : corridor traversant. IVR72_20123300429NUC2A Bâtiment de la salle des professeurs : corridor, escalier. IVR72_20123300431NUC2A Bâtiment de la salle des professeurs : corridor, arc à caissons. IVR72_20123300430NUC2A
  • Maison
    Maison Blaye - - 13 cours du Port 20 rue Premayac - en ville - Cadastre : 1832 B3 1631 2017 AM 64
    Historique :
    17e ou du début du 18e siècle, en retrait d'alignement par rapport à l'élévation des immeubles actuels )construction de la fin du 18e siècle. Selon la matrice du cadastre de 1832, la maison, une des plus imposée de ). Il est peut-être le commanditaire de la reprise des niveaux supérieurs dans le 3e quart du 19e siècle , même si aucune indication ne figure en ce sens dans le registre des augmentations de la matrice
    Référence documentaire :
    Matrice cadastrale, registre des augmentations et diminutions, 1836-fin du 19e siècle. "Grand Café de la Gironde". Carte postale, cliché G. Viguier, H. Tauzin imprimeur-libraire à Blaye , début du 20e siècle (coll. Association philatélique de l'arrondissement de Blaye).
    Représentations :
    Des têtes d'homme et des ornements végétaux sont sculptés sur les consoles des larmiers des
    Description :
    ), fenêtres du 1er étage à chambranle et larmier, allèges en ressaut des fenêtres du second, corniche à
    Illustration :
    Grand Café de la Gironde. Carte postale, cliché G. Viguier, H. Tauzin imprimeur-libraire à Blaye
  • Station thermale d'Eaux-Bonnes
    Station thermale d'Eaux-Bonnes Eaux-Bonnes - en village
    Copyrights :
    (c) Université de Pau et des Pays de l'Adour
    Historique :
    Historique La Source Vieille d'Eaux-Bonnes aurait été fréquentée dès le Moyen Age, en particulier cicatrisantes, les blessés navarrais des guerres d’Italie, notamment de la bataille de Pavie en 1525, viennent y due à l’influence des maisons de Foix-Béarn et de Navarre, qui semblent s’y rendre régulièrement. A la fin du 18e siècle, les propriétés des eaux d'Eaux-Bonnes, de même que celles des stations traitements des maladies de poitrine. L’urbanisation réelle du site ne débute pourtant que sous le Premier et la construction de deux établissements destinés à l'accueil des malades civils et militaires en des aménagements paysagers, mais cet urbanisme ne se destine qu’à la patientèle et clientèle thermale envisagée, dès l'origine, comme un lieu de résidence permanente. L’âge d’or d'Eaux-Bonnes a lieu sous le de ses eaux minérales. Grâce à des aménagements hydrauliques, la station bénéficie précocement de l'éclairage électrique, dès les années 1880. En dépit d'une grande affluence saisonnière, la ligne de chemin
    Référence documentaire :
    Conseil des Bâtiments Civils. Rapport de Norry relatif à la construction de l'hospice des Eaux JAM (BOUILLÉ R. de). Guide de Pau aux Eaux-Bonnes : suite des excursions à pied. Pau, E. Vignancour JOANNE Paul. Pyrénées. Paris : Hachette, édition de 1888 (collection des guides Joanne). MIGNOT Marie-Pascale. Les Eaux-Bonnes, station thermale des Pyrénées-Atlantiques. DRAE Aquitaine PETIT Victor. "Souvenirs des Eaux-Bonnes. Vues dessinées d'après nature et lithographiés par Victor Petit". Souvenirs des Pyrénées. Pau : Auguste Bassy, s.d. [1855]. PIETRA SANTA Prosper de. Les Eaux-Bonnes. Voyage, topographie, climatologie, hygiène des valétudinaires, valeurs thérapeutique des eaux, promenades, renseignements. Paris : J.B. Raillière et fils, 1862. Thermalisme et climatisme dans les Pyrénées. Actes du congrès des sociétés académiques et savantes VASTEL Édouard. Guide des voyageurs et des malades aux Eaux-Bonnes. Paris : Béchet jeune, 1838.
    Description :
    déploient quelques édifices originellement destinés à l'accueil des voyageurs. Au-dessus de l'établissement - Maison Tourné et Hôtel de la Paix - ont été détruites au début des années 1990 au profit d'un vaste d'Orteig bordée par des locaux techniques communaux et l'ancien Établissement de bains ordinaires, devenu
    Texte libre :
    leur valorisation et leur sauvegarde. Cette étude s'appuie sur l'analyse morphologique du bâti, des mais aussi ceux des archives départementales, des archives nationales ou encore de nombreux fonds nationale de France ou de fonds privés. L'étude des archives représente 4.600 documents manuscrits et locale et les publications récentes produites par des érudits ou des chercheurs. Le développement lié aux avancées techniques, scientifiques et médicales et à l'émergence des valeurs individuelles et légendaire aux eaux d'arquebusades Au regard des stations thermales pyrénéennes, celle d'Eaux-Bonnes occupe l'histoire du thermalisme. Dans l'ignorance des conditions de sa découverte, on a attribué à Eaux-Bonnes une Henri II-, les blessés navarrais des guerres d’Italie, notamment de la bataille de Pavie en 1525 , viennent profiter des vertus cicatrisantes des Eaux-Bonnes où ils soignent leurs plaies occasionnées par fréquentation spécifique des Eaux-Bonnes dans ce contexte est vraisemblablement due à l’influence des maisons
    Illustration :
    Vue des Eaux-Bonnes en 1827, par Paul-Jean-Pierre Gélibert. IVR72_20186400756NUC1A Plan géométrique des Eaux-Bonnes établi par F. Noble, 1841. IVR72_20186400785NUC1A Détail du plan géométrique des Eaux-Bonnes, établi par F. Noble en 1841. IVR72_20186400784NUC2A Vue des Eaux-Bonnes vers 1850 avant l'aménagement de la place de la Poste. Cliché de Louis Alphonse Cascade des Eaux-Bonnes, vue prise au-dessus du chemin d'Aas. Dessin d'après nature et lithographie Frontispice des Souvenirs des Eaux-Bonnes. Dessin d'après nature et lithographie par Victor Petit Vue générale de la vallée des Eaux-Bonnes prise au-dessus du barrage de Laruns. Dessin d'après Arc de triomphe dressé à l'entrée des Eaux-Bonnes pour la réception de l'Impératrice Eugénie - paru Plan des Eaux-Bonnes, extrait du Guide Joanne, 1894. IVR72_20186400445NUC1A Affiche promotionnelle des Chemins de Fer du Midi. IVR72_20186400752NUC1A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jacques Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville
    Historique :
    Le mobilier des deux anciennes églises de Tartas, Saint-Jacques et Saint-Martin (sur l'emplacement de laquelle est édifié le nouveau Saint-Jacques), démolies en 1848, n'est connu qu'au travers des descriptions succinctes figurant dans les procès-verbaux de visites pastorales des évêques de Dax. La plus ), une chaire à prêcher "bonne", des fonts surmontés d'un tableau (sans doute un Saint Jean-Baptiste ou mise en couleur", des fonts "démolis depuis peu", "un ciboire, un calice avec sa patène, une boîte ou état", "des ornements communs et passés", enfin "trois grandes cloches bonnes". Presque rien n'a nom y était attachée). En revanche, deux objets classés au titre des Monuments historiques comme des œuvres des XVIIe et XVIIIe siècles (un prie-Dieu et une statue en bois doré de la Vierge à l'Enfant) ne anciens que conserve l'église, un ostensoir espagnol des années 1620-1630 et un tableau mexicain de Juan de Villalobos datable vers 1720, ils n'ont été offerts à la paroisse qu'à des dates récentes
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture des fonts baptismaux ampoule à huile des malades
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 270/10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906). , Saint-Jacques du bout du pont, Saint-Martin, Saint-Jacques. Dax : Centre généalogique des Landes, 2008.
    Annexe :
    prévue par la loi en faveur des associations cultuelles. Signé Montaut Ch. H. curé doyen." / § 1er dans Extrait des Notes de l'abbé Vincent Foix, "Vieux clochers, vieilles églises", concernant l'ancienne hors des murs, ayant été détruite par les Huguenots, vers 1569, l'église de St-Jacques devint violent débordement des eaux. / [Autel de St Michel] Or, outre les autels de Notre-Dame et de St-Jacques milieu des deux grands pilliers plus advant de la chaire du prédicateur". Or, en 1598, "la muralhe de lad des autels latéraux : au midi, un autel dédié à Notre-Dame de Pitié (le successeur sans doute de 80 livres provenant de rente obituaires, ce qui prouve l'importance des fondations. Il fallait aussi ensuite passés à la sacristie, y avons trouvé des ornements complets dans toutes les couleurs pour les ) pour les messes des morts. / De plus, avons trouvé deux calices avec leurs patènes, un soleil, deux la cuve incessamment avec couvercle. Il y faut un vaisseau de cuivre pour les eaux baptismales et des
    Illustration :
    Plaque commémorative des guillotinés de Tartas. IVR72_20194010047NUC4A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sever
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Sever Villenave - en village
    Historique :
    Tourmeau fils, avaient été bénites le 13 octobre 1862 et "les tableaux du chemin de croix" (sans doute des autel néoclassique attribuable à la fabrique bordelaise Daux et qui correspond sans doute à l'un des deux autels secondaires (le maître-autel avait été vendu dès 1896). Proviennent également de l'ancien -autel en marbre est acheté dès 1894 à la maison Périé d'Aurillac (les dessins conservés du projet, avec Édouard Cazalis par comparaison avec d'autres meubles très proches repérées dans des communes voisines . Les clôtures en fonte du chœur et des chapelles sont sorties des établissements Durenne de Sommevoire . Enfin, un nouveau vestiaire aux couleurs liturgiques est constitué au tournant des XIXe et XXe siècles
    Parties constituantes non étudiées :
    tableau commémoratif des morts clôture des fonts baptismaux
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 393/9-11. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 9 mars 1906 Inventaire des
    Annexe :
    . Société des libraires catholiques, Paris. Papier, carton, cuir. Reliure en carton et cuir brun. Titre Liste des œuvres non étudiées Tableau commémoratif des morts (de la guerre de 1914-1918) [porche en marbre gris, fixés au sol et entourés d'une grille fer forgé scellée au mur".] Clôture des fonts , bagués et fuselés, reliés aux traverses de l'assise par des consoles ; assise trapézoïdale. h = 43 ; la tiroir de ceinture de la largeur des battants centraux ; panneautage des battants à moulures clouées. h = 22. État : lettre éventuelle des lithographies dissimulée par le cadre. Ensemble de 3 canons d'autel . Lithographies : Calvaire avec sainte Madeleine (canon central), Agonie au jardin des oliviers (canon du lavabo = 22. État : lettre des lithographies dissimulée par le cadre. Ensemble de 2 chandeliers d'autel (nœud) ; Christ (représenté mort), quadrilobes avec les symboles des Évangélistes (bras de la croix ), boutons en forme de fleur (nœud), médaillons quadrilobés crucifères (extrémités des bras). h = 58,5 ; la
    Illustration :
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918 (porche). IVR72_20184001760NUC2A
  • Cimetière
    Cimetière Mugron - en village - Cadastre : 2014 AD 117-118
    Historique :
    d'arbres - furent déposés près de l'entrée du nouveau champ des morts, contre le mur oriental de la chapelle. Notablement agrandie dès 1822 grâce à une nouvelle souscription, la superficie du cimetière a été
    Référence documentaire :
    , village chalossais, des origines jusqu'en 1911. Association Historique et Culturelle du Canton de Mugron . Bordeaux : Imprimerie catholique "Jeanne d'Arc", 1911. LAPORTE Pierre. Mugron, village chalossais, des origines jusqu'en 1911 LAPORTE Pierre. Mugron
    Annexe :
    Mugron) - "Le sept avril 1805, jour des Rameaux. / La bénédiction du nouveau cimetière a été faite après aller processionnellement le jour des morts après la messe. S'il y avait mauvais temps, le dimanche ." - "Le sept avril 1805 j'ai béni le cimetière à la lande, jour des Rameaux, après vêpres, suivi d'une multitude immense. Marie Dudès, âge de quarante deux ans est morte dans la communauté des fidèles le six
    Illustration :
    Plan de situation des oeuvres étudiées dans le cimetière. IVR72_20164001475NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent Mugron - en village
    Historique :
    des troupes protestantes en 1569, elle fut restaurée seulement de 1751 à 1753, travaux qui inclurent -Cœur (nouvelle érection, 1831). Les factures et reçus de la fabrique révèlent notamment les noms des dispersé sans laisser de traces écrites. L'aménagement du nouveau lieu de culte fut entrepris dès le confrérie du Saint Sacrement, avec l'aide des dons de notables mugronnais, tous plus ou moins liés à la famille des fondateurs (voir réf. IA40001598 et IM40006012). Dès 1866-1867, trois nouveaux autels et une chœur (1867) et des chapelles (1874) ; le Tarbais U. Dencausse fond de nouvelles cloches en 1866 et 1876 . La fabrique du Carmel du Mans réalise, dès avant l'inauguration du bâtiment, une importante série de frères et les Lyonnais Berger et Nesme) et l'achat de nombreuses bannières de procession à l'effigie des saints patrons de la paroisse et des confréries. L'acquisition de statues de série (Desvergnes et Marron
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture des fonts baptismaux ampoule à huile des catéchumènes
    Référence documentaire :
    , village chalossais, des origines jusqu'en 1911. Association Historique et Culturelle du Canton de Mugron Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 5 février 1906. Reddition des comptes du marguillier de Mugron, Dominique Labeirie, du 24 juin 1754 au 4 juillet Reddition des comptes du marguillier de Mugron, Dominique Labeirie, du 5 juillet 1761 au 20 août Darbo (1822), inventaire du presbytère (1865), inscriptions des cloches, etc. AP Mugron. Registre des délibérations du conseil de fabrique (1836-1863) Registre des délibérations Registre des délibérations du conseil de fabrique (1892-1906) puis du conseil paroissial (1906-1949). Registre des marguilliers de l'église Saint-Laurent, arrêtés et vérifications des comptes (1852 AP Mugron. Livre des confraires et confrairesses enrollés en la confrairie Nostre Dame du Sainct Rosaire instituée en l'esglize de Mugron l'année mil six cens quarante deux (1642-1792) Livre des
    Annexe :
    Liste des oeuvres déplacées Ensemble autel, gradin, tabernacle et baldaquin (maître-autel). Fourni en 1835 par la marbrier Arnaud Graciette fils, de Bagnères-de-Bigorre, à l'occasion des travaux de Blanche d'Antin-Domenger, fille et épouse des précédents, après le don par celle-ci d'un nouveau maître Liste des oeuvres disparues Croix de chaire à prêcher : Christ en croix. Acquise en 1868 auprès de l'abri de l'invasion sacrilège des malfaiteurs. / 4e. Nous exhortons les pieux habitants de la Paroisse marguilier des éeglises de Mugron et Nerbis la somme de quatre vingt dix livres pour la façon de la refonte 1742. / Corbieres." 2. Construction d'un collatéral et d'un autel, déplacement de la chaire et des de placer les fonds Baptismaux dans un des collatéraux comme étant un endroit plus convenable que -1754) : "Mémoire / des houvrages que je fait par l'ordre de Monsieur Marsan à l'église : un porte Dax, Étienne II Affre, de Saint-Sever, etc., 1748 et 1751 (AP Mugron, Reddition des comptes des
    Illustration :
    Manuscrit : tableau des fondations faites dans l'église paroissiale de Mugron
  • Chenal et port de Neyran
    Chenal et port de Neyran Soulac-sur-Mer - Port de Neyran - - isolé - Cadastre : 2017 OC 292, 295 Chenal non cadastré. 1833 C Chenal non cadastré.
    Historique :
    salicole mais également comme lieu de déchargement. La présence des marais salants est bien visible sur les , les salines de Soulac occupent 283 ha. D'après la comparaison des cartes anciennes, le chenal de travaux ont probablement accompagné l'assainissement des terres alentour, lesquelles étaient souvent décrit un terrain "bas, peu élevé au-dessus de la haute mer des grandes malines qui en innonderoit presque tout le païs de l’est de Soulac s’il n’étoit garenty par des digues qui enferment nombre de maraissalants". Il indique donc la présence de digues dès le début du 18e siècle pour protéger les terres des envahissements des eaux, entre le chenal de Soulac et celui de Neyran. Le plan cadastral de 1833 représente pour circuler dans les marais constituaient également des levées formant des digues "dormantes". La première mention explicite d’une assemblée des propriétaires des marais remonte au 4 juin 1789 : ils forment le syndicat des prés doux de Soulac. Les marais doux étaient régulièrement inondés, ce qui
    Référence documentaire :
    ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Labottière (frères), imprimeur libraires, 1784, t.1.
    Description :
    un tracé quasi rectiligne. Il collecte les eaux des fossés secondaires et du marais de la Palu ou de Lilhan. Il joue un rôle essentiel dans l'assainissement de ces terres marécageuses et des terres basses crémaillère y a été installée. Un petit hameau s'est développé à cet endroit, à proximité également des par des barques à fond plat. Plus d'un kilomètre sépare le port des rives de l'estuaire. En atteignant le rivage, on observe au nord, le muret d'une ancienne digue protégeant les cultures des inondations . Au sud du chenal, la digue est constituée d'une levée de terre avec enrochements renforcés par des épis. Des éléments du Mur de l'Atlantique sont également conservés.
    Annexe :
    Extrait des Variétés Bordelaises de l'abbé Baurein tome 1, p.50 Le bourg de Soulac est à la ou du Verdon. Celui-ci est placé à une des extrémités de cette paroisse ; celui de Nayran est terre au-dessus de l'écluse qui est à une demie-lieue de la rivière. On a pratiqué sur ces chenaux des Marais salants à Soulac ARCHIVES NON CONSULTÉES (voir inventaire des AD Gironde, en ligne) -AD Gironde, G 236 1332-1402 : Vente de sel provenant des salines de Soulac indivises entre l'archevêque et le l'archevêque, d'une quantité de sel provenant des marais de Soulac qui avait été mis en régale par le fait de instances du procureur de l'archevêque, d'une quantité de sel provenant des marais de Soulac qui avait été fort entien dans laditte parroisse de Soulacq, que, lorsqu'on y fait l'antouin et estimation du sel des l'abandon des dits marais, 19 août 1699. "le chenal de Soulac par lequel les marais salans dudit lieu prennent l'eau de la mer pour faire le sel et quy sert aussy à l'écoulement des eaux quy viennent des
  • Chapelle du cimetière, dite chapelle Saint-Michel
    Chapelle du cimetière, dite chapelle Saint-Michel Mugron - route de Pomarez - en village - Cadastre : 2014 AD 117-118
    Historique :
    champ des morts. La première pierre fut posée le 2 juillet 1813 (pierre encastrée dans le mur nord) et chapelle comme lieu de culte occasionna dès 1818 un conflit ouvert avec la nouvelle municipalité de Jean la chapelle, dite "grande chapelle", était Initialement destinée à accueillir des concessions de fixer un tarif de concession "relatif à la modicité de la fortune des habitants de la paroisse", la chapelle - qui contient actuellement 87 dalles funéraires - fut réservée dans les faits aux sépultures des seules familles de notables mugronnais ainsi qu'à celles des desservants de la paroisse (inhumés dans le
    Référence documentaire :
    , village chalossais, des origines jusqu'en 1911. Association Historique et Culturelle du Canton de Mugron . Bordeaux : Imprimerie catholique "Jeanne d'Arc", 1911. LAPORTE Pierre. Mugron, village chalossais, des origines jusqu'en 1911 LAPORTE Pierre. Mugron
    Description :
    couvert d'un toit à croupes en tuiles creuses. Deux portes percées dans chacun des murs nord et sud au mur oriental de la pièce principale. Le sol des deux parties de la chapelle est dallé de terre
    Annexe :
    Extrait des arrêtés de comptes et délibérations du conseil de fabrique de Mugron (1826-1836 J.n B.te Marsan curé. / Monsieur le Président a dit que nous touchions au moment de voir le terme des ]ques tombes dans la chapelle du cimetière, qu'il était urgent de présenter des statuts ou un règlement pour les concessions des tombes à faire à l'avenir de manière à conserver aux premiers concessionnaires fortune des habitants de cette paroisse. / Le conseil, prenant en considération le rapport ci-dessus teneur suit, / 1° Que les concessions des tombes déjà faites au nombre de 61 qui ont produit la somme de clôture du cimetière, seront reconnües en faveur des concessionnaires désignés au plan figuratif de lad.te tenus tous les 25 ans de payer à la fabrique le droit de 12 f. 50 centimes. / 6° Les tombes des concessionnaires ne pourront être ouvertes et employées de nouveau que tous les 5 ans. / 7° Les tombes des nouveau. / 8° Les concessionnaires qui n'ont laissé ou qui ne laisseront pas à l'avenir des héritiers en
    Illustration :
    Délibération du conseil de fabrique de Mugron relative à la concession des tombes de la chapelle du
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Beylongue - en village
    Historique :
    des procès-verbaux de visites pastorales et, avec plus de détails, grâce à un registre tenu de 1864 à particulier du maire Édouard Naureils et des familles de Vidart et d'Aon) vinrent enrichir le mobilier dans la une copie des Pèlerins d'Emmaüs du Titien (dons de Napoléon III en 1868) ; plusieurs meubles de Puche) et lyonnais (Favier frères). Un riche ensemble d'ornements liturgiques est acquis au tournant des XIXe et XXe siècles auprès des maisons Argod de Crest, Candelon de Tarbes, Tinarrage d'Aire et Diharce de Bayonne grâce à des dons (familles d'Aon et Naureils) et à des achats de la fabrique.
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales, Beylongue. Registre des comptes de la fabrique de Beylongue (1833-1839 ) Registre des comptes de la fabrique de Beylongue (1833-1839). Archives paroissiales, Beylongue. Registre des comptes de la fabrique de Beylongue (1833-1839 ) Registre des comptes de la fabrique de Beylongue (1833-1839). AD Landes. 70 V 47/6-7. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 19 février 1906 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 19 février 1906. p. 491 DELOFFRE, Raoul, BONNEFOUS, Jean. Les églises fortifiées des Landes DELOFFRE, Raoul , BONNEFOUS, Jean. "Les églises fortifiées des Landes". Bulletin de la Société de Borda, 2001, 464, p. 459-498. Capbreton, 1972, t. III, p. 82 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas
    Annexe :
    l'édifice lui-même et de la liberté totale des catholiques. [...] Les biens que vous vous proposez au sujet d'un projet de refonte des cloches ; demande d'une subvention de 300 francs au conseil des colonnes dorées au bruni ; moulures des corniches ; fronton avec une gloire et un S[ain]t Esprit dorés ; peinture et décor des panneaux entre les deux colonnes : attributs religieux à ajouter ; le gradin également ; les deux girandoles du tabernacle, quatre vases et bouquets au-dessus des corniches une somme de 3000 francs et demande un secours à l'État, la fabrique donne 750 francs. Nature des travaux projetés : consolidation des murs, réfection de la charpente du clocher, réfection des murs de la Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Beylongue, 19 février 1906 (AD Landes, 70 V 47/6-7 ) "Inventaire des biens dépendant de la Fabrique paroissiale de Beylongue. L'an mil neuf cent six, le dix neuf , demeurant à Tartas, dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à
    Illustration :
    Registre des baptêmes, mariages et sépultures de la paroisse de Beylongue (1704-1713) (en 1990 Diplôme d'agrégation de Gustave Sarrauton à l'association du Carmel Saint-Joseph d'Aire-sur-l'Adour Lettre de la fabrique de Beylongue à la reine des Français (Marie-Amélie de Bourbon-Siciles
  • Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie
    Le mobilier de l'église paroissiale Sainte-Eugénie Candresse - en village
    Historique :
    siècle. L'exceptionnelle chaire à prêcher (réf. IM40003921) présente un riche décor sculpté inspiré des recueils d'ornements de Jean Lepautre (1618-1682), qui permet de la dater des dernières décennies du XVIIe vases sacrés et objets du culte sont, eux, en passe d'être "frappés d'interdit". Des achats réguliers ) ; des verrières figurées sont fournies par le Toulousain Saint-Blancat en 1887. Les cloches sont
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture des fonts baptismaux
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 24 février 1906. Relevé des comptes de la fabrique, 1809. Capbreton, 1968, t. I, p. 93 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas
    Annexe :
    chaises » et par une liste des membres de l’Association de la Sainte Enfance. IV. Relevé des Liste des œuvres non étudiées. Clôture (de porche) [porche, mur nord] 2e moitié 19e s. Fer forgé sur pied pyramidal à ressauts. h = 97 ; la = 80,5. Clôture des fonts baptismaux [nef, niche du mur : instruments de la Passion dans des médaillons ovales, perles (pied et couvercle). h = 30. [Objet repéré en . Jules JAMAIN et Eugène CHEVRON, Paris. Argent doré. Décor gravé : calice et hostie rayonnants dans des ) fondus, dorés et rivés ; fleurons à feuilles d’acanthe aux extrémités des bras. h = 99,5 (avec la douille . Titre : « Missale romanum […] Turonibus / typis Alfredi MAME et filiorum [1928] ». E. Messe des morts (n ° 1). 1909. Titre : « Missae pro defunctis […] Romae Tornaci / DESCLÉE ET SOCII [1909] ». F. Messe des ] ». G. Messe des morts (n° 3). 1923. Titre : « Missae pro defunctis […] Turonibus / typis Alfredi MAME Liste des œuvres disparues. Lambris de demi-revêtement Bois, milieu 19e s. (sans doute remplacé
    Illustration :
    Santon (serviteur noir des mages et dromadaire). IVR72_20114000576NUC2A La chaire à prêcher et des éléments disparus du mobilier et du décor : lambris de demi-revêtement
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village - Cadastre : 2014 AB 69
    Historique :
    l'église voisine de Nerbis. Partiellement brûlée lors du passage des troupes protestantes en 1569, elle fut restaurée seulement de 1751 à 1753, travaux qui consistèrent en un agrandissement, un exhaussement des murs le 22 avril 1838 à la demande du curé Liquet, resta sans suite faute des ressources. Devant le -1863). Après trois années d'atermoiements dus au refus de l’État de s’associer au projet et à des , propriété des Domenger. L'autorisation de démolition est accordée en mai 1864 et un traité signé le 26 juin dans le chai Servat (autre propriété des Domenger). Une dernière difficulté surgit alors que l'ouverture des travaux de construction est imminente : jugé insuffisant pour le nombre estimé des fidèles, le de l'édifice à 48 mètres au lieu des 42 initialement prévus. La première pierre est posée le 26 Épivent le 2 décembre 1866 (Bernard Domenger était mort dès le 14 avril 1865). Si le décor sculpté et la vitrerie sont exécutés l'année-même de l'achèvement des travaux, le carrelage actuel en ciment comprimé
    Référence documentaire :
    . Mugron, village chalossais, des origines jusqu'en 1911. Association Historique et Culturelle du Canton de Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 5 février 1906. Reddition des comptes du marguillier de Mugron, Dominique Labeirie, du 24 juin 1754 au 4 juillet Reddition des comptes du marguillier de Mugron, Dominique Labeirie, du 5 juillet 1761 au 20 août Darbo (1822), inventaire du presbytère (1865), inscriptions des cloches, etc. AP Mugron. Registre des délibérations du conseil de fabrique (1836-1863) Registre des délibérations Registre des marguilliers de l'église Saint-Laurent, arrêtés et vérifications des comptes (1852 Registre des délibérations du conseil de fabrique (1892-1906) puis du conseil paroissial (1906-1949). AP Mugron. Livre des confraires et confrairesses enrollés en la confrairie Nostre Dame du Sainct Rosaire instituée en l'esglize de Mugron l'année mil six cens quarante deux (1642-1792) Livre des
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    encadrements des baies ; en pierre de Montfort et de Nousse (Landes) pour les murs en moellon de la nef et du polygonale de l'abside sont couverts d'ardoise et butent sur des pignons découverts ; les toits en appentis des collatéraux et les toits à croupe des absidioles et des sacristies sont couverts de tuiles plates mécaniques. L'ensemble des élévations extérieures est raidi par des contreforts talutés. Le massif occidental en croix latine comporte trois vaisseaux de cinq travées communiquant par des grandes-arcades en , dans le prolongement des bas-côtés, des absidioles de deux travées, également terminées par des pans des piliers dans le vaisseau central, sur des colonnes adossées dans les collatéraux, le chœur et les absidioles, sur des culots dans les bras du transept. Toutes les fenêtres sont des lancettes en arc brisé, à l'exception des deux roses polylobées des bras du transept. Les sols sont recouverts d'un dallage à carreaux
    Annexe :
    manière plus agréable nos descendan[t]s aux détails intéressan[t]s des fêtes qui s’accomplirent dans la Consécration solennelle de sa nouvelle église. C’était le dimanche 3 décembre. Dès la veille, Monseigneur du lendemain, la plus unique, la plus longue et la plus imposante de la liturgie catholique. / Il ne ne s’accordent qu’à des temples chrétiens dont la grandeur, la solidité et la beauté artistique se joignent à des souvenirs précieux pour la société des fidèles. / Or, en fait de souvenirs, il n’en est pas de grave et de sévère. La façade principale paraît moins frappante, parce que des nécessités locales lieu de le laisser tout entier en saillie. / Mais dès que l’on a franchi le seuil de l’édifice, on catholique. / Négligeons les autres vitraux quoiqu’il nous en coûte de ne point parler de la chapelle de la Vierge et de celle de saint Joseph, ni des brillants médaillons qui relèvent si bien les rosaces placées au-dessus des portes latérales. Le maître-hôtel [corrigé en autel] fait d’un marbre très riche en
    Illustration :
    1860 (AP Mugron) : plan et élévation occidentale (détail des signatures des architectes 1860 (AP Mugron) : plan et élévation occidentale (détail des paraphes de l'entrepreneur Jean Fleurant 1860 (AP Mugron) : coupes transversale et longitudinale (détail des paraphes des archiectes Alaux et Détail de la flèche et des clochetons du clocher. IVR72_20144002407NUC2A Porte occidentale : détail des chapiteaux. IVR72_20144002410NUC2A Détail du carrelage de la chapelle des fonts baptismaux. IVR72_20144090208NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame
    Le mobilier de l'église paroissiale Notre-Dame Onard - en village - Cadastre : 2014 C 372
    Historique :
    le maître-autel, attribuable au fabricant dacquois Doux et datable des années 1850 par comparaison Planté et le sculpteur Luzier. La sacristie renferme un vestiaire complet, acquis au tournant des XIXe et
    Parties constituantes non étudiées :
    tableau commémoratif des morts
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. 1972, tome III, p. 259 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I
    Annexe :
    . Insignes des membres de 1) la Jeunesse agricole catholique (JAC), mouvement créé en novembre 1929 ; 2) son catholique française (LFACF), née de la fusion en 1933 de la Ligue patriotique des Françaises et de la Ligue Liste des oeuvres non étudiées Ensemble de 2 tableaux commémoratifs des morts (des guerres de 1914 ; assemblage par bagues carrées et soudure ; décor de volutes affrontées et adossées formant des motifs à cuirs ; fleurons à ove, coquille et tiges feuillues aux extrémités des bras. Chandeliers : h = 68 vigne aux extrémités des bras. Pupitre d'autel [sacristie] (ill. 20134002821NUC1A) Milieu 19e s. Bois aux extrémités des bras. h = 73 (croix avec la douille et le nœud, sans la hampe) ; la = 33,5 . Ensemble de 3 panneaux d'association [sacristie] 2e quart 20e s. Carton découpé et peint. Panneaux en forme équivalent féminin, la Jeunesse agricole catholique féminine (JACF) ; 3) la Ligue féminine d'action des femmes françaises. Baiser de paix [sacristie] (ill. 20134002825NUC1A) Limite 19e s.-20e s. Bronze
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent de Carcarès
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Laurent de Carcarès Carcarès-Sainte-Croix - en village
    Historique :
    décor géométrique. Deux tableaux sur toile placés en pendant dans le chœur, inscrits au titre des Monuments historiques comme des œuvres du XVIIe siècle, sont, pour l'un, probablement une copie tardive
    Parties constituantes non étudiées :
    tableau commémoratif des morts
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 81/5-8. Inventaire des biens dépendant de la paroisse (15 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la paroisse (15 février 1906). Capbreton, 1972, t. III, p. 95 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas
    Annexe :
    en particulier sur la dévolution des biens aux associations cultuelles que cet inventaire a pour but Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Carcarès-Sainte-Croix, 15 février 1906 (AD Landes , 70 V 81/5-8) "Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Carcarès-Ste-Croix (2 églises de Carcarès et de Ste-Croix et en l'absence de M. Linxe, président du bureau des marguilliers , bien que dûment convoqué pour les 2 églises, / Nous soussigné, Chastang, receveur des domaines à Tartas , dûment commissionné et assermenté, spécialement délégué par le Directeur des Domaines à Mont-de-Marsan , avons procédé ainsi qu'il suit, à l'inventaire descriptif et estimatif des biens de toute nature détenus Ste-Croix affectée à l'exercice du culte catholique, d'une construction très ancienne, sur un terrain l'exercice du culte catholique, d'une construction très ancienne, sur un terrain de 20 ares environ. Ce des domaines soussigné seul." En annexe, protestation de la fabrique : "Au début de l'inventaire, M
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