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  • Cloche (n° 1)
    Cloche (n° 1) Maylis - en village
    Historique :
    , Pierre Jean de Dieu Antoine Alexandre d'Antin (1850-1886). Cloche fondue en 1878 par la fonderie Crouzet Hildebrand, 13, rue de Sambre-et-Meuse à Paris (plus gendre M.-F. Crouzet à son entreprise. La marraine fut Blanche Domenger, née d'Antin (1805-1899), veuve du maire de Mugron Bernard-Roch Domenger (le couple avait entièrement financé la reconstruction de l'église de Mugron en 1865-1866). Le parrain fut le propre neveu et fils adoptif de Blanche Domenger
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Statut :
    propriété de la commune
    Catégories :
    fonderie de cloches
    Inscriptions & marques :
    Dédicace (en trois lignes sur le vase supérieur) : [...] PARRAIN [...] ALEXANDRE D'ANTIN incurvés au-dessus de la Vierge de la médaille miraculeuse) : VOX DILECTA / VOX M[...]. Signature et date
    Précision dénomination :
    de clocher
    Représentations :
    ornementation arcature frise feuille de vigne feston Calvaire (Christ en croix entre la Vierge et saint Jean) sur une face du vase, Immaculée Conception (Vierge de la médaille miraculeuse ou de la rue du Bac : rayons lumineux sortant des mains) sur l'autre ; frises de festons fleuronnés au cerveau, d'arcs cintrés entrecroisés et fleuronnés sous la dédicace, de feuilles de vigne au bas du vase.
    Auteur :
    [] Antin Pierre Jean de Dieu Antoine Alexandre d' [fondeur de cloches] Crouzet-Hildebrand [fondeur de cloches] Hildebrand Auguste [promoteur] Domenger d'Antin Blanche
    Description :
    Cloche suspendue, de volée ; tintement par actionnement électrique ; couronne d'anses usuelle ; mouton en barre, en fonte de fer, à quatre brides rondes ; battant en poire, en fer.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Ile-de-France, 75, Paris
    États conservations :
    Mouton remplacé. Cloche partiellement couverte de fientes.
    Dimension :
    d 119.0
    Illustration :
    Détail de la dédicace sur le vase supérieur. IVR72_20154000834NUC2A Détail de la dédicace sur le vase supérieur et du décor du vase. IVR72_20154000836NUC2A Détail de la date sur le vase. IVR72_20154000837NUC2A
  • Villa Osiris puis Alexandre Dumas
    Villa Osiris puis Alexandre Dumas Arcachon - 7 Allée Pasteur - en ville - Cadastre : 2011 AC 162
    Historique :
    Villa construite vers 1895 par l'architecte Jules de Miramont et l'entrepreneur Blavy pour Daniel Iffla dit Osiris. L'architecture de cette villa fait référence aux villas construites par l'architecte de la Renaissance Andrea Palladio, par la puissance du plan massé et l'emploi de baies en plein cintre doubles ou triples et par l'assise de l'ensemble sur un soubassement. La villa a d'abord porté le nom de Osiris. Le propriétaire pense un temps céder la villa à la ville d'Arcachon pour en faire une bibliothèque. Un grand salon est aménagé dans ce but. La maison est en fait léguée à l'Institut de France en
    Référence documentaire :
    P. 43 (Ill.) ARDOUIN SAINT AMAND Jean-Pierre. "Autour des villas : Alexandre Dumas, Cyrnos et LEROUGE Renée. Les villas de la ville d'Hiver d'Arcachon de 1863 à nos jours. T.E.R. de maîtrise d'Histoire de l'art moderne et contemporain sous la direction de M. Daniel Rabreau. - Bordeaux : Université Michel de Montaigne, 1991. quelques autres". Bulletin de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, n° 113 P. 55 BONIN-KERDON Armelle. "Villa Alexandre Dumas". Le Bassin d'Arcachon en 101 sites et monuments
    Précision dénomination :
    maison de villégiature
    Murs :
    pierre
    Description :
    Villa construite selon un plan rectangulaire, en pierre, baies cintrées entourées de brique piles en pierre et brique.
    Étages :
    étage de soubassement
    Auteur :
    [architecte] Miramont Jules de [entrepreneur] Blavy Pierre
    Titre courant :
    Villa Osiris puis Alexandre Dumas
    Appellations :
    dite villa Alexandre Dumas
    Illustration :
    "Villa Alexandre Dumas (Ville d'hiver)". Carte postale ancienne, vers 1900. IVR72_19853301192V "Villa Alexandre Dumas". Carte postale ancienne L.L (Paris, Levy Fils et Cie), 1905-1912
  • Tombeau de l'abbé Jean-Baptiste Marsan
    Tombeau de l'abbé Jean-Baptiste Marsan Mugron - route de Pomarez - en village
    Contributeur :
    Redacteur Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    , / CHANOINE HONORAIRE / MORT LE 26 JANVIER / 1828. / ÂGÉ DE 68 ANS / LONGTEMPS IL FUT NOTRE BON PASTEUR. SA , sont restitués d'après la transcription de l'abbé Meyranx, 1911, p. 300).
    Historique :
    par le maire, le baron Pierre Jean de Dieu d'Antin (1770-1840). L'état actuel du monument, si rien L'abbé Jean-Baptiste Marsan (Villeneuve-de-Marsan, 14 janvier 1759 - Mugron, 26 janvier 1828 majeures de la vie mugronnaise au tournant des XVIIIe et XIXe siècles. Nommé vicaire du curé Monferrant en 1787, il refusa en 1790 de prêter serment à la constitution civile du clergé et devint l'âme du parti antirévolutionnaire de la ville. Entré dans la clandestinité, il se cacha plusieurs années dans les environs avant de réapparaître au lendemain des lois de fructidor an III (septembre 1795) et de retrouver sa paroisse en qualité de curé à partir de 1803. En avril 1805, il bénit "à contre-cœur" le nouveau cimetière communal, puis janvier 1828. La paroisse lui fit élever ce tombeau, dont la colonne en marbre rose de Campan fut offerte
    Observation :
    Exemple méconnu de la production des stucateurs italiens installés au XIXe siècle dans les Landes.
    Référence documentaire :
    p. 75-78 LAPORTE Pierre. "Les églises paroissiales de Mugron". Bulletin de la Société de Borda, n p. 55-69 BESSELÈRE Jean-Pierre. Petite chronique paroissiale à Mugron. p. 1 Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron , doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du 25 août 1842"). p. 297-300 MEYRANX Louis-Bernard, abbé. Monographie de Mugron depuis sa fondation jusqu'à nos jours . Bordeaux : Imprimerie catholique "Jeanne d'Arc", 1911. FOIX Vincent, abbé. Monographie paroissiale de Mugron et Nerbis. 1885.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est composé de quatre éléments principaux : un degré à deux marches en calcaire appareillé, supportant un piédestal parallélépipédique en maçonnerie de moellon calcaire et brique revêtue de plaques de marbre noir veiné ; posée sur le piédestal, une colonne en marbre rose de Campan, à fût
    Auteur :
    [donateur] Antin Pierre Jean-de-Dieu d'
    Localisation :
    Mugron - route de Pomarez - en village
    Titre courant :
    Tombeau de l'abbé Jean-Baptiste Marsan
    États conservations :
    mauvaises conditions de conservation Le degré en calcaire du piédestal est presque ruiné (blocs délités, pierre pulvérulente) ; la
    Appellations :
    de l'abbé Jean-Baptiste Marsan
    Annexe :
    Extraits du registre paroissial de Mugron (1842-1950) relatifs à l'abbé Marsan (AP Mugron) - P. 1 : "Mort de M. Marsan, 1828. / Vers la fin du mois de janvier 1828, il arriva un événement bien cruel et bien fatal pour la parroisse [sic] de Mugron, c'est la mort de Mr Marsan, curé de cette parroisse depuis le rétablissement du culte catholique en France. Il a eu le bonheur de conquérir et de conserver l'estime, l'affection et la confiance générales de la parroisse jusqu'à la fin de sa vie. Il reçut à sa mort comme un triple tribut, celui de regrets, de larmes et de prières. On lui érigea un monument qui / J.B. Marsan, curé, chanoine honoraire, / Mort le 26 janvier 1828 âgé de 68 ans. / Longtemps il fut second curé de Mugron, il a été nommé en 1803 par Monseigneur Loison, évêque de Bayonne, cet évêché beaucoup de bien dans cette paroisse, il a érigé trois autels dans notre église, le Sacré-Cœur, St François d'Assise et St J[ea]n Baptiste, il est le fondateur du cimetière et de ses chapelles, il n'a pu le faire à
    Illustration :
    Détail de l'épitaphe. IVR72_20154000297NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    Le mobilier et les objets cultuels de l'ancienne église Saint-Pierre, qui jouxtait le château du quelques pièces d'orfèvrerie, dont un rare ciboire de l'orfèvre dacquois Pierre Mauméjean, et d'une riche notables locaux, au premier rang desquels le curé Jean Biès, principal artisan de l'entreprise, le maire verrier palois Jules-Pierre Mauméjean (petit-fils de l'orfèvre précédemment mentionné). Les Ateliers Saint Rau, n'ont pas été remployés dans le nouveau lieu de culte érigé en 1880-1881 au centre du bourg, à l'exception de ses trois cloches - fondues respectivement par François-Dominique Delestan en 1834 et 1852 et par Auguste Hildebrand en 1866 -, d'un tableau (aujourd'hui ruiné) représentant le saint patron, de collection de livres sacrés des XVIIIe et XIXe siècles. L'ensemble mobilier et décoratif actuel, d'une remarquable homogénéité, a été installé dès l'achèvement des travaux de construction, grâce aux libéralités de Louis-Charles de Behr, le président de la fabrique Henri Ducournau et leurs familles respectives. Les
    Parties constituantes non étudiées :
    tambour de porte clôture de chapelle armoire de sacristie fauteuil de célébrant tabouret de célébrant prie-Dieu coquille de baptême lanterne de procession chemin de croix
    Référence documentaire :
    Procès de Jean Laborde, meunier, Jean Maurin, charpentier à Hinx, fin XVIIIe siècle. Église Saint-Pierre, fabriques, dîmes XVIIe-XVIIIe siècles. "Cathalogue des confraries du St-Sacrement et de Notre-Dame des agonisans pour l'année 1772". Registre des confréries du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (1772-1863). Monographie paroissiale de Gamarde, par le curé P.-C. Baqué, vers 1890. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. Clôture de la chapelle nord-ouest. Diapositive, 1991. Prie-Dieu. Diapositive, 1991. Ensemble de 7 ornements (2 blancs, 3 rouges, 2 noirs). Diapositive, 1991. Ensemble de 7 ornements (3 blancs, 1 rouge, 1 violet, 1 vert, 1 noir). Diapositive, 1991.
    Auteur :
    [imprimeur-éditeur] Bruyset frères Jean-Marie et Pierre-Marie [fabricant de statues] Vermare Frédéric [fabricant de statues] Garnier E. [fabricant de statues] Moncassin Henri Raphaël
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    statue de saint Antoine de padoue (cf. ci-dessous). Ensemble de 2 fauteuils de célébrant et de 3 tabourets de célébrant [chœur] 1ère moitié 20e s. Bois, velours rouge, cuir noir (garniture). Prie-Dieu . Supportent les statues de sainte Jeanne d'Arc et du Sacré-Cœur. Veilleuse du saint sacrement [collatéral sud fil de coton jaune-or. D. Drap lamé doré ; ; passementerie et décor brodé en fil métal doré. Drap (chaperon) : monogramme I.H.S. D. Moire de coton et soie noire, bougran noir (doublure), fil de coton blanc chasuble) : monogramme I.H.S. ill. 20134002753NUC1A. D. Damas de coton et soie blanc, fil de soie jaune contraire). Saint Antoine de Padoue (collatéral nord, 2e travée ; h = 131 ; sur un tronc en bois ; ill Jean Hérissant, Paris, 1745. 3 vol. (Sermons, Conférences, Panégyriques). Page de titre : "Sermons de M de titre : "Défense du christianisme ou Conférences sur la religion, par M. D. Frayssinous, évêque culte le 9 octobre 1881. Matériaux : pierre de Gamarde pour la maçonnerie, pierre d'Angoulême pour les
    Illustration :
    Statue de Jeanne d'Arc. IVR72_20134000678NUC2A Statue de saint Antoine de Padoue et son piédestal-tronc. IVR72_20134000693NUC2A Clôture de la chapelle nord-ouest. IVR72_20134002750NUC1A Placard de sacristie. IVR72_20134000586NUC2A Coffres et chaises Prie-Dieu. IVR72_20134000565NUC2A Prie-Dieu. IVR72_20134002751NUC1A Chemin de croix : station IV. IVR72_20134000703NUC2A Chemin de croix : station XIII. IVR72_20134000702NUC2A Chemin de croix : station XIV. IVR72_20134000701NUC2A Ensemble de 7 ornements (2 blancs, 3 rouges, 2 noirs). IVR72_20134002752NUC1A
  • Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens Nerbis - en village - Cadastre : 2016 AA 61-62
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    Les travaux de l'abbé Foix (1885), puis ceux de Jean Cabanot (1965 et 1987) ont clarifié l'histoire construit dans le mur du cimetière par le maître maçon Lafosse, avec la pierre fournie par Desclaux, de du prieuré de Nerbis et de son église. La première mention d'une église S. Petri de Nerbis-Castello remonte au 2 avril 1009, date à laquelle le comte Bernard Guillaume de Gascogne confirme sa possession par la grande abbaye bénédictine de Saint-Sever (distante de seize kilomètres), qui y établit un prieuré dans les années suivantes. Peu de temps après commence la construction d'une nouvelle église, destinée du XIe siècle, voit l'édification d'une abside et de deux absidioles en moellon de grès brun. La décision ultérieure de voûter l'édifice, sans doute vers 1080-1100, a entraîné le remaniement de ce chevet .) destinés à raidir et consolider les élévations. A cette campagne appartiennent les colonnes de l'arc d'entrée de l'abside avec leurs chapiteaux sculptés, dont J. Cabanot a montré les affinités, mais aussi les
    Référence documentaire :
    CABANOT Jean. "L'église de Nerbis". Bulletin de la Société de Borda, 1965, n° 3 (p. 225-246) et n CABANOT Jean. L'église de Nerbis. Aire-sur-l'Adour : R. Castay, 1965. p. 120-122, 224-225 CABANOT Jean. Les débuts de la sculpture romane dans le sud-ouest de la France p. 46-49 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques MARQUET Jean. "La "désunion" de la cure de Nerbis-Mugron (1754)". Bulletin de la Société de Borda Arrêt du parlement de Bordeaux en date du 11 mai 1597 entre les prétendants à la cure de Nerbis , avec intervention volontaire des habitan[t]s de Nerbis et Mugron qui veulent et obtiennent le maintien de [Bernard] Larrède. Reddition des comptes de Barthélemi Darzacq, marguillier de l'église de Nerbis, 27 août 1753. Procès-verbal de visite de l'évêque d'Aire François de Sarret de Gaujac, 24 août 1755.
    Précisions sur la protection :
    Arrêté de classement : l'église (cad. AA 61) et son enclos (cad. AA 62).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église, entourée par le cimetière, est un édifice à deux vaisseaux bâti en moellon de grès brun (chevet) et en calcaire (nef, clocher). Le chevet roman est composé d'une abside en cul-de-four, peu profonde, flanquée de deux absidioles de même plan ouvrant sur un transept peu saillant couvert en berceau barlongue que prolonge vers l'ouest un vaisseau de trois travées presque carrées. Celui-ci est flanqué au sud d'un étroit collatéral de même longueur. Les deux vaisseaux sont couverts de voûtes d'ogives à liernes et tiercerons, voûtement prolongé sur la travée de la croisée. Une haute tour-clocher carrée adossée au mur nord de la nef et ouvrant sur le bras nord du transept. L'ensemble de l'édifice, à l'exception du clocher, est couvert de tuiles creuses.
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Annexe :
    de Seignanx, Pierre de Laguins, de Tartas, et Jean de Serres, de Garonson (?) de Mugron, emportèrent avoir fait le tableau de Notre Dame de pitié et avoir reparé le tableau de la chapelle de St Jean Desclaux de Lahosse pour la pierre dud. portail sept livres dix et sept sols cy... 7#17. / [...] Plus payé paroissiale de St Pierre ès liens de Nerbis [...]. / M. le curé a aussitôt donné connaissance au conseil d'une . / 2. Autel de la T. S. Vierge, en bois très richement peint et doré. / 3. Autel de St Joseph en pierre cassé. / 31. Trois vitraux. Le divin Sauveur, St Pierre et St Paul, un vitrail de la T. S. Vierge, un tableau de N.D. de la Pitié, remis à neuf, médiocre. / 56. Une toile roulée de St Pierre ès liens - gâchure irréparable - à brûler. / 57. Une autre de St Jean - à brûler. / 58. Quatre cadres de chemin de la confrérie. / 62. Un tableau vitré et encadré de la préparation et action de grâces. / 63. Un prie-Dieu. / 64 pour couvrir les pierres sacrées. / 156. 16 nappes d'autel. / 157. 5 douzaines de serviettes et 1/2 65
    Vocables :
    Saint-Pierre-aux-Liens
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan. Dessin Jean Cabanot, extrait de "Eglises de Chalosse", 1987, p. 47. IVR72_20164000116NUC1 Plan. Dessin Jean Cabanot, extrait de "L'église de Nerbis", Bulletin de la Société de Borda, 1965 Couvent et église de Nerbis. Lithographie d'Eugène Jouvert parue dans : Alexandre Ducourneau manuscrit : extrait d"un "arrêt du parlement de Bordeaux entre les prétendants à la cure de Nerbis manuscrit : extrait d"un "arrêt du parlement de Bordeaux entre les prétendants à la cure de Nerbis manuscrit : extrait d"un "arrêt du parlement de Bordeaux entre les prétendants à la cure de Nerbis manuscrit : extrait d"un "arrêt du parlement de Bordeaux entre les prétendants à la cure de Nerbis Escalier sur le flanc nord de la nef. IVR72_20144002684NUC2A Elévation sud de la nef. IVR72_20144002625NUC2A Porte murée dans le mur gouttereau sud de la nef. IVR72_20144002624NUC2A
  • Lycée professionnel Antoine-Lomet
    Lycée professionnel Antoine-Lomet Agen - 221 avenue d' Italie - en ville - Cadastre : 2018 CA 210
    Historique :
    aujourd'hui annexe du lycée Jean-Baptiste de Baudre dont il sert d'internat de réfectoire et de foyer La construction du lycée date des années 1990-1991, selon les plans de l'architecte Stéphane , accessible par une passerelle au dessus de la rue Lamouroux, dans le bourg d'Agen.
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête identitaire post-décentralisation. Thèse d'histoire de la l'art sous la direction de Marc Saboya, Université
    Précision dénomination :
    Lycée professionnel Antoine-Lomet
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Le lycée Antoine Lomet est situé à l'écart du centre ville d'Agen, vers le sud, rive droite de la Garonne. Il est composé de différents bâtiments groupés ménageant une cour au centre. Le bâtiment , rampe en tubes de fer. Les bâtiments sont en éléments de béton et acier, couverts de toits à longs pans
    Localisation :
    Agen - 221 avenue d' Italie - en ville - Cadastre : 2018 CA 210
    Titre courant :
    Lycée professionnel Antoine-Lomet
    Illustration :
    Plans détaillés de l'établissement. IVR72_20194700069NUC2A Plan général de l'établissement. IVR72_20194700068NUC2A Salle de musculation. IVR72_20194700073NUC2A Couloir de l'internat. IVR72_20194700074NUC2A Salon de l'internat. IVR72_20194700075NUC2A Chambre de l'internat. IVR72_20194700076NUC2A Cage d'escalier de l'internat. IVR72_20194700077NUC2A Chambre de l'internat. IVR72_20194700078NUC2A Salon de coiffure d'application. IVR72_20194700079NUC2A Salon de coiffure (atelier d'enseignement pratique). IVR72_20194700080NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Banos - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    Richard. Entre 1902 et 1952, époque de son ministère à la tête de la paroisse, le chanoine Jean-Baptiste La reconstruction totale de l'église de Banos en 1901 ne semble pas avoir occasionné un renouvellement de son mobilier, au contraire de beaucoup d'autres lieux de culte chalossais. Ainsi, les deux autels principaux, réputés provenir du couvent des Jacobins de Saint-Sever, sont des créations de la fin du XVIIe siècle (maître-autel) et du milieu du siècle suivant (autel secondaire, actuellement de saint Joseph). Le troisième, dédié à la Vierge, est probablement l'autel de marbre acquis entre 1862 et 1866. Le reste du mobilier date essentiellement du XIXe siècle. Les seuls éléments de décor installés immédiatement après l'érection de la nouvelle église sont les verrières du chœur, non datées, curieusement (H.) Descorps, peintre et sculpteur amateur, réalise pour son église une série de peintures murales et de tableaux, copiés pour la plupart d'après des maîtres anciens (Raphaël, Rubens, Van Dyck, Le
    Parties constituantes non étudiées :
    prie-Dieu croix de procession baiser de paix
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). Dons et legs à la fabrique (1832-1898) : Charles Marsan (1832-1833), Jean-Charles Marsan (1835-1839 ), Bernard Dupouy (1852), anonyme (1855-1856), Jean-Baptiste Duris (1867), Marie Dauga veuve Joie (1896-1898). seconde moitié du XVIe siècle. Procès-verbal de l'état des églises du diocèse d'Aire en vertu des Lettres clauses de Charles IX, roy de France, en date du 5 octobre 1571", Bulletin du Comité d'Histoire et d'Archéologie de la province ecclésiastique d'Auch (Revue de Gascogne), t. 1, 1860. Capbreton, 1970, t. II, p. 63-66 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas Service du patrimoine et de l'Inventaire. Dossier de pré-inventaire de la commune de Banos, 1969.
    Auteur :
    [imprimeur-éditeur] Douillier Jean-Nicolas-Alexandre [imprimeur-éditeur] Pélagaud Jean Benoît
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    [sacristie] A. Missel romain. Jean-Nicolas-Alexandre DOUILLIER, Dijon, 1846. Page de titre : "Missale romanum DANS VOS PRIÈRES / SOUVENEZ-VOUS / DE / MAÎTRE ET CHANOINE / JEAN-BAPTISTE DESCORPS / CURÉ DE BANOS tribune.] Paire de prie-Dieu [sacristie] Limite 19e s.-20e s. Bois peint faux ébène, reps vert, peluche peluche (2e prie-Dieu). Décor : croix entourée de volutes et de motifs organiques (1er prie-Dieu), croix entourée de palmes (2e prie-Dieu). Armoire de sacristie [sacristie] 19e s. Pin ou sapin teinté faux chêne tige, binet). h = 27,5 ; d = 13 (base). État : ressoudure au plomb à la base des deux tiges. Paire de . h = 27,5 ; d = 14. Paire de chandeliers (n° 4) [sacristie] 19e s. Laiton doré. Base circulaire , binet en vase. h = 27,5 ; d = 11 (base). Poinçon d'argenture (10 M) et de doublé (sous la base (passementerie, décor). Décor en application : croix de style Art déco. Vers 1930-1940. D. Satin damassé de soie / MDCCCLXIX". Très mauvais état : manque le plat de reliure postérieur. D. Missel romain. Alfred MAME, Tours
    Illustration :
    Verrière géométrique (d'un ensemble de 8). IVR72_20164001276NUC2A Croix de procession (n° 1). IVR72_20164001309NUC2A Croix de procession (n° 1) : détail de la Madeleine au revers. IVR72_20164001310NUC2A Croix de procession (n° 2). IVR72_20164001311NUC2A Paire de chandeliers (n° 1) : un chandelier. IVR72_20164001285NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    l'effigie de saint Pierre et des Évangélistes) recouvrent toutefois un premier décor (seul un petit fragment Si l'église de Montfort a conservé pour partie son décor d'architecture du XVIIIe siècle - dont sa porte occidentale richement sculptée (probablement datée de 1729) et sa tribune d'orgue -, il n'en va pas de même de son mobilier, entièrement renouvelé dans la seconde moitié du XIXe siècle, peut-être à la suite de dégradations non documentées sous la Révolution. Le réaménagement semble avoir commencé avec d'autres œuvres signées. L'époque de leur achat est sans doute voisine de celle de la pose des verrières à personnages du Toulousain L.-V. Gesta en 1857-1859, et de l'exécution des peintures murales des bas-côtés, aux remplages d'inspiration gothique. Le chemin de croix sur toile, copié d'après un célèbre modèle viennois de Josef von Führich (1844-1846), en est aussi contemporain. L'ameublement et la décoration du chœur sont sans doute plus tardifs d'une trentaine d'années. Les peintures de sa voûte (à
    Parties constituantes non étudiées :
    prie-Dieu armoire de sacristie croix de procession
    Référence documentaire :
    Confessionnal de sacristie et prie-Dieu. Diapositive, 1991. Statue de saint Pierre. Diapositive, 1991. Secours de l’État pour l'acquisition d'un orgue, 1875. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. Fauteuil de célébrant et paire de fauteuils. Diapositive, 1991. Chandelier pascal et support de croix de procession. Diapositive, 1991. tome II, p. 261 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I, 1968
    Auteur :
    [fabricant de statues] Giscard
    Localisation :
    Montfort-en-Chalosse - place de l'Eglise - en ville
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    . Décor : godrons plats sur le pourtour de la cuve. h = 107 ; d = 76 (cuve). État : manque le couvercle . Paire de prie-Dieu [sacristie] (ill. 20134003231NUC1A) 4e quart 19e s. Chêne, velours façonné rouge (garniture). Prie-Dieu à agenouilloir et accotoir garnis de velours rouge ; montants sculptés de fleurons. h palmes en fil argenté. Ensemble de 5 statues Limite 19e s.-20e s. Plâtre polychrome. Saint Pierre (chœur Antoine de Padoue (collatéral nord ; h = 136). Sainte Thérèse de Lisieux (chœur [en 1991 sur l'autel Liste des oeuvres non étudiées Monument aux morts (de la guerre de 1914-1918) [cimetière, à l'ouest ] (ill. 20134090083NUC2A et 20134003258NUC2A) Vers 1920. Calcaire et ciment peints. Stèle en forme de pyramide ou d'obélisque tronqué, sur socle à deux degrés. Décor en bas-relief sur la face de la stèle : grande palme nouée par un nœud de ruban à une couronne de laurier et d'olivier. Dédicace (peinte sur la face du piédestal) : AUX / ENFANTS DE MONTFORT / MORTS POUR LA PATRIE / 1914 1918. Ensemble autel, 2
    Illustration :
    Confessionnal de sacristie et prie-Dieu (en 1991). IVR72_20134003231NUC1A Statue de saint Pierre (en 1991). IVR72_20134003234NUC1A Fauteuil de célébrant et paire de fauteuils (en 1991). IVR72_20134003228NUC1A Chandelier pascal et support de croix de procession (en 1991). IVR72_20134003224NUC1A Paire de socles (déposée au clocher). IVR72_20134003133NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre Dumes - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    l'exception de fonts baptismaux en pierre malaisément datables (XVIIIe ou XIXe siècle ?) et d'un meuble de Bordelais Gustave-Pierre Dagrant, qui obtint la majeure part de la commande (verrières offertes par Blanche L'église de Dumes, rebâtie à neuf en 1888-1889, n'a presque rien conservé de son mobilier ancien, à de la multiplicité des donateurs, fut installée en 1889 et 1895 par trois verriers différents : le de Navailles-Banos et par divers membres de la famille Lacouture) ; le Parisien A. Proye (don Saint l'occasion du mariage, en mars 1889, de Marie-Thérèse de Navailles-Banos, fille des châtelains locaux, avec le célèbre critique d'art Louis de Fourcaud. Un bénitier en marbre vint compléter l'ensemble en 1891 statues de série au tournant des XIXe et XXe siècles. La sacristie ne renferme plus qu'une petite partie
    Parties constituantes non étudiées :
    couronne de lumières baiser de paix chemin de croix garniture de dais de procession
    Référence documentaire :
    , BONNEFOUS, Jean. "Les églises fortifiées des Landes". Bulletin de la Société de Borda, 2001, 464, p. 459-498. Comptes de la fabrique (1829-1831). Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 5 mars 1906. Legs à la fabrique : Jean Sever Martial Burguerieu (test. 1889, 1897). p. 469 DELOFFRE, Raoul, BONNEFOUS, Jean. Les églises fortifiées des Landes DELOFFRE, Raoul PONSE Adolphe (abbé). Une inscription dans l'église de Dunes (sic) (Landes) PONSE Adolphe (abbé ). "Une inscription dans l'église de Dunes (sic) (Landes)". Bulletin monumental, tome 5, 1889.
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    brodé (croix dorsale de la chasuble) : Agneau de Dieu vexillaire (dont le sang se déverse dans un calice de lys ; ill. 20164001138NUC2A). Saint Antoine de Padoue (nef, mur ouest ; sur console en plâtre ; couvercle plat en chêne (trois planches). h = 100,5 ; d = 79. Clôture des fonts baptismaux [nef, angle nord -ouest] (ill. 20164001135NUC2A) 19e s. Pin peint faux chêne. Plan en quart de cercle ; clôture ajourée à l'emporte-pièce (motifs d'éventails et de croix à boules). h = 215. Paire de couronne de portant six lumières à douille, bobèche et binet. Décor estampé et ajouré sur le pourtour de la couronne : frise de palmettes à nervure médiane perlée, reliées entre elles par des volutes. Ensemble de 6 estampé (sur la base) : bustes du Christ, de la Vierge et de saint Joseph ; godrons sur la bobèche. h = 60 , poignée en forme de fleur de lys stylisée). État : il manque deux des quatre timbres d'origine. Sonnette armature en bronze (pied circulaire, poignée en forme de croix grecque) ; battants de tailles différentes
    Illustration :
    Statue de saint Antoine de Padoue. IVR72_20164001139NUC2A Dalle de pierre en remploi dans le dallage de la sacristie. IVR72_20164001113NUC2A Couronne de lumières (d'une paire). IVR72_20164001120NUC2A Statue de saint Louis de Gonzague. IVR72_20164001138NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens Nerbis - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    prit un calice en argent, tandis que Bédorède de Seignanx, Pierre de Laguins, de Tartas, et Jean de , puis matrice de la paroisse de Nerbis-Mugron, l'église Saint-Pierre était au Moyen Age un édifice d'un doré par un dominicain de Saint-Sever, François de Larroque. De cet ensemble, dédié à l'apôtre Pierre dédié à son saint patron. Dans le même temps, le verrier manceau Antoine Lusson pose une série de accompagné des statues de saint Michel et de Jeanne d'Arc, patrons de la France (d’après des modèles d'André Prieuré dépendant de la grande abbaye bénédictine de Saint-Sever depuis le début du XIe siècle proprement dit, il fut partiellement détruit lors du ravage de l'église par les armées françaises en 1435 , puis à nouveau pillé par les troupes protestantes en 1569, ainsi que l'atteste le procès-verbal dit de Serres, de Garonson (?) de Mugron, emportèrent une foule d'autres objets." De fait, seule une cuve baptismale à immersion - toutefois dépourvue de tout décor "datant" - pourrait provenir de ce premier
    Parties constituantes non étudiées :
    tambour de porte clôture de choeur fauteuil de célébrant armoire de sacristie croix de procession garniture de dais de procession
    Référence documentaire :
    CABANOT Jean. "L'église de Nerbis". Bulletin de la Société de Borda, 1965, n° 3 (p. 225-246) et n CABANOT Jean. L'église de Nerbis. Aire-sur-l'Adour : R. Castay, 1965. p. 224-225 CABANOT Jean. Les débuts de la sculpture romane dans le sud-ouest de la France. Paris p. 46-49 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques MARQUET Jean. "La "désunion" de la cure de Nerbis-Mugron (1754)". Bulletin de la Société de Borda Arrêt du parlement de Bordeaux en date du 11 mai 1597 entre les prétendants à la cure de Nerbis , avec intervention volontaire des habitan[t]s de Nerbis et Mugron qui veulent et obtiennent le maintien de [Bernard] Larrède. Reddition des comptes de Barthélemi Darzacq, marguillier de l'église de Nerbis, 27 août 1753. Procès-verbal de visite de l'évêque d'Aire François de Sarret de Gaujac, 24 août 1755.
    Auteur :
    [fondeur de cloches] Ygual Nicolas [fondeur de cloches] Corrales Manuel [fondeur de cloches] Ygual Nicolas
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Pierre-aux-Liens
    Annexe :
    de Seignanx, Pierre de Laguins, de Tartas, et Jean de Serres, de Garonson (?) de Mugron, emportèrent ). Satin de soie blanc, filé doré et argenté (passementerie, décor). Décor brodé : Agneau de Dieu " ; ill. 20144002705NUC2A). Saint Antoine de Padoue (collatéral sud ; h = 130, la = 37 ; sur console en ] ; inv. 1906, n° 11 : "statues [...] St Antoine"). Notre-Dame de Lourdes (bras sud du transept [en 1992 avoir fait le tableau de Notre Dame de pitié et avoir reparé le tableau de la chapelle de St Jean Desclaux de Lahosse pour la pierre dud. portail sept livres dix et sept sols cy... 7#17. / [...] Plus payé paroissiale de St Pierre ès liens de Nerbis [...]. / M. le curé a aussitôt donné connaissance au conseil d'une . / 2. Autel de la T. S. Vierge, en bois très richement peint et doré. / 3. Autel de St Joseph en pierre cassé. / 31. Trois vitraux. Le divin Sauveur, St Pierre et St Paul, un vitrail de la T. S. Vierge, un tableau de N.D. de la Pitié, remis à neuf, médiocre. / 56. Une toile roulée de St Pierre ès liens
    Illustration :
    Tambour de porte. IVR72_20144002726NUC1A Clôture de choeur (déposée). IVR72_20144002681NUC2A Clôture de choeur (déposée). IVR72_20144002682NUC2A Fauteuil, actuellement fauteuil de célébrant. IVR72_20144002727NUC1A Armoire de sacristie. IVR72_20144002659NUC2A Ensemble de 2 chandeliers d'autel : un chandelier. IVR72_20144002644NUC2A Ensemble de 4 chandeliers d'autel (n° 2) : un chandelier. IVR72_20144002636NUC2A Croix de procession. IVR72_20144002725NUC1A Croix de chaire à prêcher : Christ en croix. IVR72_20144002706NUC2A Paire de chandeliers d'église : un chandelier. IVR72_20144002645NUC2A
  • Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie
    Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie Caupenne - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    Au contraire du lambris de l'église et des meubles qui lui sont annexés, qui datent de 1785, le lambris et le mobilier intégré de la sacristie datent certainement (contrairement aux assertions de l'abbé P. Lartigau) des premières années du ministère du curé Augustin Farthouat, dit "le Père de Caupenne ", qui fut en charge de la paroisse de l'an VIII (1799-1800) à 1851. Les techniques d'assemblage et les de l'église Saint-Jacques de Laurède (réf. IM40005799), l'un des plus beaux décors de sacristie de la
    Référence documentaire :
    p. 39-40 Archives diocésaines, Dax. Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882) Registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882). p. 20-21 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques Monographie paroissiale de Caupenne, par le curé Darrieutort, mai 1881. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 5 mars 1906. Lambris de la sacristie (détail). Diapositive, 1992. églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987.
    Dénominations :
    prie-Dieu de sacristie lambris de hauteur meuble de sacristie coffre de confrérie
    Représentations :
    ornementation corps de moulure tige feuille chute végétale canal rosace oreilles, les panneaux des deux registres médians à angles coupés, les panneaux de l'attique (séparés du battants du chasublier sont sculptés de deux ornements d'écoinçon évoquant le lauburu basque (mais à trois branches hélicoïdales et non deux) ; les battants de l'armoire, de feuilles ou palmettes en agrafe, de tiges fleuries combinées avec des motifs rocaille et de chutes de feuilles sur les faux dormants ; la traverse supérieure, d'une frise de canaux. Une croix rayonnante, sur socle, est sculptée au centre du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    et faisant fonction de coffre de fabrique ; de part et d'autre, un prie-Dieu de sacristie avec Les quatre murs de la sacristie sont entièrement couverts d'un lambris de hauteur qui inclut, au sud, une porte à deux battants flanquée de deux placards (respectivement à deux battants jumelés pour . Au nord, un meuble de sacristie en chêne et pin ou sapin (panneaux intérieurs), surélevé sur un degré parqueté et composé de deux corps : un chasublier à plateau d'assemblage et six battants juxtaposés jumelés deux à deux, chaque paire pourvue d'un faux-dormant solidaire du battant de gauche et séparée de la , leur décor sculpté dans la masse ; les fiches à vases (deux par battant) et les entrées de serrure faisant corps avec le registre inférieur du lambris, posé sur un degré et servant de confessionnal de sacristie : au centre, un siège de confesseur à accotoirs découpés en volutes, le dossier formé par le panneau du lambris auquel il s'adosse, l'assise en forme de caisse fermée par un battant à trois serrures
    Auteur :
    [commanditaire] Farthouat Jean
    Titre courant :
    de fabrique et de deux prie-Dieu de sacristie Ensemble d'un lambris de hauteur, d'un meuble de sacristie, de deux placards, d'un fauteuil-coffre
    Dimension :
    h 98.0 hauteur du chasublier du meuble de sacristie h 188.0 hauteur de l'armoire du meuble de sacristie la 496.0 largeur du meuble de sacristie
    Annexe :
    Extraits du registre paroissial de Laluque et Boos, par le curé Pierre Lartigau (1853-1882 de cette paroisse, devint chanoine d'Aire. Il m'a [l'abbé Pierre Lartigau] baptisé le 11 décembre ), concernant l'abbé Farthouat (Archives diocésaines de Dax, communiqué par l'abbé Dominique Bop). P. 39-40 : "Farthouat, Jean-Arnaud, né à Brassempouy le 12 janvier 1743, ancien religieux capucin, renommé dans le pays sous le nom de Père Arnaud, curé de Caupenne depuis 1801, y est décédé en 1831 à l'âge de 88 ans. Il avait d'abord été maçon et il avait commencé tard ses études ecclésiastiques à l'âge de 20 ans, si je ne Monseigneur de Laneufville, évêque de ce diocèse.] Il est demeuré caché dans le pays pendant toute la révolution. [Note : Monseigneur de La Neufville, en se réfugiant en Espagne, avait prié quelques prêtres fidèles et jeunes de demeurer cachés dans le pays pour y exercer le St ministère et leur avait donné tout pouvoir à cet effet.] Il allait exercer le St ministère, souvent au péril presque évident de sa vie
    Illustration :
    Siège de confesseur et deux prie-Dieu (mur ouest). IVR72_20144090111NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village - Cadastre : 2012 C 370
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    plans de l'architecte départemental Alexandre Ozanne (1828-1888), furent réalisés de 1880 à 1881 (ouverture au culte le 9 octobre) sous la direction de l'abbé Jean Biès (curé de 1877 à 1882). La monographie L'ancienne église de Gamarde, située à proximité du château du Rau (propriété de la famille Defos ), était un édifice roman à trois vaisseaux fortement remanié au XVe siècle - de cette époque dataient la toutefois) et remplacée par un nouveau bâtiment érigé en face de l'école du village. Les travaux, sur des paroissiale de l'abbé Baqué (vers 1890) attribue également au curé Biès la conception globale du projet , Ozanne n'ayant, selon cette version, donné que "le plan par terre". L'église n'a pas subi de modification notable par la suite, à l'exception de la suppression des clochetons et lucarnes qui flanquaient la flèche
    Référence documentaire :
    Procès de Jean Laborde, meunier, Jean Maurin, charpentier à Hinx, fin XVIIIe siècle. p. LXIII-LXV "L’ancienne église de Saint Pierre du Rau". Bulletin de la Société de Borda, 1883. Église Saint-Pierre, fabriques, dîmes XVIIe-XVIIIe siècles. Registre des confréries du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (1772-1863). "Cathalogue des confraries du St-Sacrement et de Notre-Dame des agonisans pour l'année 1772". Monographie paroissiale de Gamarde, par le curé P.-C. Baqué, vers 1890. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. L'église et l'école de Gamarde. Carte postale. J.C. éditeur, Ocana, photographe, Dax, 1er quart 20e L'intérieur de l'église de Gamarde. Carte postale. Marcel Delboy, éditeur à Bordeaux, 1ère moitié tome II, 1970, p. 131 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Toit :
    tuile creuse mécanique pierre en couverture
    Description :
    Édifice de style néogothique, construit en moellon calcaire de Gamarde et pierre de taille pierre, à ressaut (autrefois cantonné de clochetons et percé de lucarnes) ; au premier niveau, une d'Angoulême (contreforts, encadrements des baies), et couvert de tuiles creuses à l'exception du clocher. Il se compose de trois vaisseaux de six travées, celui du centre prolongé par une travée de chœur tiers-point sur piliers fasciculés. L'ensemble de l'édifice est couvert de fausses voûtes d'ogives en
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre [architecte] Biès Jean
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Annexe :
    culte le 9 octobre 1881. Matériaux : pierre de Gamarde pour la maçonnerie, pierre d'Angoulême pour les adjoint, Monsieur le chevalier Betbeze de la Bia de Sauviac, Jean Dominique, Madame Marthe Sepes née du Jean Garcie, adjoint, marraine Sébastine du Rau. 1852. Delestan fondeur". La nef principale à 24m90 de -autel (don de la famille Ducournau), en pierre blanche d'Angoulême comme les autels latéraux, est orné des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de Jésus et le Sacré-Cœur de Marie (au centre) ; saint Pierre et sainte Catherine (à droite) ; saint Extraits de la monographie paroissiale du curé P.-C. Baqué, vers 1890 AD Landes. 16 J 18 : bâtiments religieux". "Église Saint-Pierre". L'ancienne église à trois nefs, isolée, fut détruite en 1884 et terre" ayant été donné par l'architecte du département, Alexandre Ozanne. Elle fut bénite et ouverte au contreforts. Le clocher renferme trois cloches, les deux plus grandes provenant de l'ancienne église
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Illustration :
    L'église et l'école de Gamarde. Carte postale. J.C. éditeur, Ocana, photographe, Dax, 1er quart 20e L'intérieur de l'église de Gamarde. Carte postale. Marcel Delboy, éditeur à Bordeaux, 1ère moitié
  • Lambris de revêtement du chœur, statues de Jeanne d'Arc et de saint Michel avec leurs consoles
    Lambris de revêtement du chœur, statues de Jeanne d'Arc et de saint Michel avec leurs consoles Mugron - place Frédéric-Bastiat - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Signature (en creux sur le socle de la statue de saint Michel, à gauche [et sans doute sur celle de Jeanne d'Arc]) : Ch. Desvergnes.
    Historique :
    à un legs de Jeanne Bastiat-Celhay (morte en avril 1868), tante par alliance du célèbre économiste d'un demi-siècle plus tard. L'effigie de Jeanne d'Arc (l'héroïne venait d'être béatifiée le 18 avril suite d'un don de Françoise Honorine Loupret (vers 1840-1920), veuve de Pierre Soubaigné. Les deux D'après les archives de la paroisse, le lambris du sanctuaire de la nouvelle église, exécuté par le menuisier mugronnais Roch Larrère, fut installé en deux temps : les panneaux revêtant les murs de l'abside en 1867, peu après l'achèvement de l'édifice ; ceux de la travée droite de chœur en août 1869, grâce 1909), fut offerte par Mme Moulas d'Antin, belle-fille d'Agathe d'Antin (1790-1864), dont la sœur Blanche d'Antin-Domenger avait fait reconstruire l'église à ses frais ; la statue fut inaugurée le 8 mai 1910, jour de la fête de la bienheureuse. Deux ans plus tard, le 29 septembre 1912, jour de la Saint -Michel, fut solennellement installée la statue de l'archange, autre saint protecteur de la France, à la
    Référence documentaire :
    années 1867 (p. 49), 1910 et 1912 Registre paroissial de l'église de Mugron (1842-1950) ("Diocèse d'Aire, paroisse de Mugron, doyenné de Mugron. Registre paroissial de l'église de Mugron à commencer du
    Dénominations :
    lambris de demi-revêtement
    Représentations :
    toutes pièces, rendant grâces à Dieu de sa victoire, les ailes déployées, la main gauche levée désignant entourant un écu où se devine encore le monogramme SM. Jeanne d'Arc est représentée en guerrière au sacre de sainte Jeanne d'Arc Le lambris est divisé verticalement par des pinacles talutés encadrant deux niveaux de remplages gothiques composés d'arcs en tiers-point à intrados trilobé et oculus de réseau quadrilobé, couronnés d'une frise de quadrilobes ; la corniche est amortie d'une frise faîtière découpée et de petits pinacles à flèche. Sur les murs de la travée droite de chœur, le lambris est en outre surmonté de grands panneaux imitant des baies à lancettes, rose de réseau et gâble sommital à crochets et pinacles, celui du centre de plus grande hauteur et amorti d'un fleuron en chou frisé. Saint Michel est figuré en chevalier armé de le ciel, la droite tenant l'épée de feu qui transperce le démon sous les traits d'un dragon à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le lambris néogothique, en chêne rouge teinté, règne sur les pans coupés de l'abside et sur les murs de la travée droite du chœur, seulement interrompu par les colonnes-dosserets soutenant la voûte . S'arrêtant à hauteur de l'allège des fenêtres dans l'abside, il comporte en outre dans la travée droite un niveau supplémentaire de grands panneaux terminés par des gâbles. Le décor de remplages est partiellement consoles, de même matériau, lesquelles sont fixées contre le gâble central des panneaux supérieurs du lambris, sur les murs nord et sud de la travée droite de chœur. Une petite console à pans coupés, en bois
    Auteur :
    [sculpteur, auteur du modèle] Desvergnes Charles Jean Cléophas [fabricant de statues] Marron Marcel [donateur] Bastiat Jeanne
    Titre courant :
    Lambris de revêtement du chœur, statues de Jeanne d'Arc et de saint Michel avec leurs consoles
    Annexe :
    du choeur et l'inauguration des statues de Jeanne d'Arc et de saint Michel (AP Mugron) - Année 1867 (p. 49) : "La maison de Dieu doit être l'objet constant du zèle du pasteur ; aussi, quoique dans chœur. [...]" - Année 1868 (p. 53) : "Legs de Jeanne Bastiat à la fabrique, 3000 fr." [Jeanne Celhay (morte à Mugron le 25 avril 1868), veuve de Pierre-Justin Bastiat] - Année 1869 (p. 57) : "Aussitôt que célébrant et acolytes. [...]" - Année 1910 (non paginé) : "Fête de Jeanne d'Arc. Dimanche 8 mai : messe chantée en musique par les Jeunes Filles [...]. Bénédiction solennelle d'une belle statue de Jeanne d'Arc (Desvergnes), offerte par Mme Moulas d'Antin, panégyrique de la Bienheureuse par M. le chanoine Lahargou Extraits du registre paroissial de la paroisse de Mugron (1842-1950) concernant la pose du lambris de donner satisfaction à beaucoup de regrets qu'avait excités la disparition de l'ancienne église habile ouvrier de notre paroisse, le sieur Roch Larrère, formant dans l'abside un fond sombre, donnèrent
    Illustration :
    Lambris du mur nord de la travée droite de choeur, avec la statue d"e saint Michel Statue de Jeanne d'Arc. IVR72_20144090147NUC2A Statue de saint Michel. IVR72_20144090146NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-de-Lier - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    Le mobilier de l'édifice qui a précédé l'église actuelle n'est partiellement documenté qu'à partir de 1770 grâce à un registre conservé des délibérations du conseil de fabrique. Le premier véritable 1843 : il décrit une église dûment pourvue de tout le nécessaire. De cet ensemble ne subsistent cloches (deux de 1812 par les fondeurs espagnols Bodega et Ygual et une de 1877 par le Dacquois L.-R . Delestan), mobilier et décor furent entièrement renouvelés après la construction de la nouvelle église en 1904-1905. Les verrières furent installées par la fabrique bordelaise de Léon Delmas.
    Parties constituantes non étudiées :
    chaise prie-Dieu prie-Dieu chemin de croix panneau de congrégation
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Saint-Jean-de-Lier et Gousse, par le curé Léon Duvivé, décembre 1888. Statue de saint Antoine de padoue. Diapositive, 1991. Cahier-journal des comptes de la fabrique de Saint-Jean-de-Lier (1892-1906). Fabrique de Saint-Jean-de-Lier et Gousse (1892-1913). AP Saint-Jean-de-Lier. Registre des délibérations de la fabrique de Saint-Jean-de-Lier (1894-1935 ) Registre des délibérations de la fabrique de Saint-Jean-de-Lier (1894-1935) Confrérie du Saint Sacrement de Saint-Jean-de-Lier et Gousse (1882-1913). Église, acquisition d'ornements, secours de l'État (1883-1884). Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). Legs de Marie Duvignau à la fabrique (1811).
    Localisation :
    Saint-Jean-de-Lier - en village
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Annexe :
    culte de saint Pierre aux liens est conservé à l’église Saint-Jean. L'église Saint-Jean-Baptiste : Roze Dorothée Batbedat d'Antin, de Tartas. Pierre Bodega y Nicolas Ygual fondeurs" (première cloche -Jean-de-Lier et Gousse, par le curé Léon Duvivé, décembre 1888. A Saint-Jean-de-Lier existait jadis une deuxième église, Saint-Pierre-ès-Liens ("de Lier"), interdite en 1813, puis vendue et démolie. Le [l'ancienne, détruite en 1893] "paraît être du XVIe siècle". Bâtie en pierre de taille de Saint-Geours -d'Auribat pour les croisées. En 1882 furent démolis deux contreforts en pierre de Tartas du côté nord. La , deux statues en bois doré de saint Jean-Baptiste et d'un saint évêque crossé et mitré, "sans aucune . _______________________________________________________________________ A.D. Landes, 11 J 263 / 2 E 1 : Registre de délibérations de la fabrique de Saint-Jean-de-Lier et : "Demande de secours au conseil municipal" pour l'église de Saint-Jean-de-Lier, afin de remplacer "deux cœur ge (sic) sentais / avec mon sang courir / P.P.L. [extrait d'un poème de Jean-Marie Guyau (1854
    Illustration :
    Statue de saint Antoine de Padoue (en 1991). IVR72_20134002929NUC1A Tombe de Léonce Duboscq au cimetière. IVR72_20134001494NUC2A Tombe de Léonce Duboscq au cimetière (détail de l'épitaphe). IVR72_20134001495NUC2A Chemin de croix : station I. IVR72_20134001507NUC2A Chemin de croix : station VII. IVR72_20134001508NUC2A Ensemble de 4 panonceaux de procession. IVR72_20134001535NUC2A Ensemble de deux chapes (noire et dorée) en 1991. IVR72_20134002925NUC1A Ensemble de six ornements (violet, rouge, doré, blanc, noir, vert) en 1991. IVR72_20134002928NUC1A
  • Ensemble autel, 2 gradins d'’autel, tabernacle, retable (maître-autel)
    Ensemble autel, 2 gradins d'’autel, tabernacle, retable (maître-autel) Heugas - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    -Domingue d'origine dacquoise, Pierre Ramonbordes (10.11.1748 - 19.3.1811), installé à Heugas à la suite de tiare et les clés de saint Pierre sur le tombeau d'autel, motif insolite dans une église dédiée à des saints Pierre et Paul, inspirées des peintures de l'atelier de Giotto à la basilique supérieure Les circonstances de l'installation du maître-autel actuel sont connues grâce à la monographie paroissiale rédigée vers 1887-1888 par le curé Duran (AD Landes, 16 J 19). La quasi-totalité du mobilier de l'église ayant disparu à la Révolution, un nouvel autel-retable fut offert par un ancien planteur de Saint en réalité effectué l'année de la mort du donateur, et l'installation effective du meuble n'eut lieu qu'en 1812-1814. La réalisation du décor de stuc et faux marbre aurait été confiée à des artisans l'Assomption, font peut-être référence au saint patron du donateur. Vers le milieu du siècle, sa fille Jeanne Eulalie Martine (née en février 1811, un mois avant la mort de son père, morte à Dax en 1890), épouse
    Matériaux :
    pierre peint faux marbre
    Représentations :
    saint Pierre apôtre saint Paul de Tarse tête Autel : tiare et clés de saint Pierre dans un cartouche cordiforme rocaille sur la face, palmettes voussure de la contre-table ; médaillons peints modernes avec les têtes de saint Pierre (à gauche) et de moderne), coquille entre des volutes d'acanthe en relief au-dessus de la porte de l'armoire et au sommet du panneau de fond. Retable : cartouche chantourné en forme de coquille rocaille avec le monogramme M.A. au sommet du cadre de la contre-table ; colombe du Saint-Esprit en ronde bosse suspendue à la saint Paul (à droite) sur les panneaux cintrés des corps latéraux, eux-mêmes couronnés de chutes de feuillages ; larges rosaces en médaillon, chutes de roses et croisillons fleuronnés sur la voussure de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    copie interprétée de peinture
    Description :
    Style rocaille tardif (autel) et néoclassique (retable). Autel tombeau galbé surmonté de deux voussure concave flanquée de deux grandes colonnes corinthiennes portant un entablement cintré à oreilles . L'ensemble est entièrement en stuc moulé sur âme de bois ou de maçonnerie, à l'exception du tabernacle, en bois peint, et des piédestaux des colonnes, en pierre stuquée et peinte ; le tout est peint en faux marbre de diverses couleurs (brèche rouge et verte pour les fûts des colonnes), sauf la structure du tombeau d'autel, vert olive, et le fond de la contre-table, orangé. Le décor de l'autel et du tabernacle
    Auteur :
    [donateur] Ramonbordes Pierre [donateur] Poymiro Jeanne Eulalie Martine
    Titre courant :
    Ensemble autel, 2 gradins d'’autel, tabernacle, retable (maître-autel)
    États conservations :
    , exécution de deux médaillons peints des saints Pierre et Paul sur les panneaux latéraux (remplaçant des Ensemble restauré en 2009 et 2011 : restitution de stucs manquants et réfection des faux marbres
    Annexe :
    Giotto di Bondone : "Saint Pierre" et "Saint Paul", fresques de la basilique supérieure d'Assise
    Illustration :
    Détail du retable : médaillon de saint Paul (moderne). IVR72_20114001307NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (Saint-Barthélemy)
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (Saint-Barthélemy) Poyanne - en village - Cadastre : 2014 D 265
    Contributeur :
    Redacteur Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    d'une sacristie par les tailleurs de pierre Jean Mons et Germain Lafitte), et resta en service jusqu'au départemental Alexandre Ozanne pour la reconstruction à neuf de l'édifice sur le même emplacement. Après la pose de la première pierre le 19 mars 1868, les travaux furent exécutés en 1868-1869 par l'entrepreneur Alexandre Freylon, de Villandraut (Gironde), et l'église fut consacrée le 6 septembre 1869 par l'évêque titre de Saint-Jean-Baptiste, celui de la première église paroissiale de Poyanne. L'abbé Foix dans sa verrière du chœur à dextre (place d’honneur) de la maîtresse-vitre représente bien saint Jean-Baptiste et L'ancienne église paroissiale Saint-Jean-Baptiste était située au milieu du cimetière, au lieu-dit Salles, au nord du bourg. Le 6 juin 1713, la communauté signa avec Philippe de Baylens, marquis de Poyanne (1687-1725), un acte par lequel celui-ci cédait, en échange du terrain de l'ancien lieu de culte promis à la démolition, la propriété de sa propre chapelle castrale, placée sous le vocable de Saint
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Poyanne, par l'abbé Vincent Foix, vers 1890. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. Dons et legs à la fabrique (1828-1883) : Marie Élisabeth Auguste Meyranx (1828), Jean-Baptiste Darbins (1837-1839), Josèphe Armande Geneviève Françoise Rémond de Montmort deu Dogon, épouse Moreau de bellaing (1840-1841), Marguerite Labrouche (1860-1862), Jeanne Lavielle (1862-1864), Marie Léopold Joseph Moreau de Bellaing (1868(-1869), André Duvigneau (1878-1879), Marie-Anne Lestage veuve Hontang (1882-1883). Comptes de gestion de la fabrique (1894-1906). Registre des délibérations du conseil de fabrique (1810-1840). Registre des délibérations du conseil de fabrique (1841-1896). Registre des comptes de la fabrique (1812-1860).
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Murs :
    pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Toit :
    tuile creuse mécanique pierre en couverture
    Description :
    en moellon calcaire et pierre de taille (contreforts, encadrements des baies), et couvert de tuiles L'édifice est occidenté, afin d'offrir sa façade à la place. De style néogothique, il est construit creuses à l'exception du clocher. Il se compose de trois vaisseaux de six travées, celui du centre prolongé par une travée de chœur barlongue et une abside à trois pans épaulée par deux sacristies. La d'une flèche octogonale en pierre, à lucarnes et clochetons angulaires ; au premier niveau, une tribune -point sur piliers de section rectangulaire. L'ensemble de l'édifice est couvert de fausses voûtes d'ogives en briques, retombant dans le chœur sur des colonnettes montant de fond, dans le vaisseau central
    Auteur :
    [tailleur de pierre] Mons Jean [tailleur de pierre] Lafitte Germain [architecte départemental] Ozanne Alexandre [entrepreneur] Freylon Alexandre
    Localisation :
    Poyanne - en village - Cadastre : 2014 D 265
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (Saint-Barthélemy)
    Annexe :
    Épivent./ Assistaient à la bénédiction de la 1ère pierre : Jean Coudroy, maire, Jean Lorreyte, adjoint , Alexandre Lépine, président du conseil de fabrique, Jean-Lucien Malet chanoine honoraire, archiprêtre de Mont-de-Marsan, Jean Tastet, chanoine honoraire, curé doyen de Soustons, Antoine Lamaison, chanoine -Pierre de Mont, Beaurredon, curé d'Ozourt, Jean-Pierre Lorreyte, curé de Ste Colombe, Sansamat, curé , d'un côté, et Jean Mons, Germain Lafitte, M.es tailleurs de pierre, h[abitan]t Montfort et Tartas médecine, maire de Vicq, Larrieu, maire de Laurède, Jean Pussacq, maire d'Onard, Saubaigné, maire de Mugron du caveau qui est tout construit en pierre de taille, ainsi que la voûte, correspond à la balustrade marches en pierre de taille. Le tombeau a la forme d'un carré long de 12 pieds de long sur 8 de large : les cercueils posés sur un banc de pierre sont revêtus extérieurement de lames de plomb./ Le 21 août 1837, les pierres de l'ouverture cédant, M. Rosié les fit enlever : il trouva cinq cadavres couchés sur
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste (Saint-Barthélemy)
    Illustration :
    Vue aérienne du village, avec le château à l'arrière-plan. Carte postale, Jean Combier (Cim Vue aérienne du village, avec le château à l'arrière-plan. Carte postale, Jean Combier (Cim Vue intérieure de l'église. Carte postale, Yobled (Jacques Marcel Delboy), éditeur à Bordeaux Vue intérieure de l'église. Carte postale, Dany, éditeur à Marmande, avant 1943 Croix de consécration peinte sur le piédroit de gauche de l'arc triomphal du choeur
  • Tombeau de Léonard Antoine Armand d'Oro de Pontonx
    Tombeau de Léonard Antoine Armand d'Oro de Pontonx Louer - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Inscriptions & marques :
    Épitaphe gravée (et soulignée de noir) sur la dalle : [croix] Ici repose / Léonard, Antoine, Armand d'ORO / Cte de PONTONX / Capitaine en retraite / Chever de St Louis / Maire de LOUER / Né à PONTONX le 7
    Historique :
    Léonard Antoine Armand d'Oro, dit le chevalier ou le comte de Pontonx, second fils d'Henri d'Oro , marquis de Pontonx, et de Marguerite-Hélène de Sentout, naquit à Pontonx-sur-Adour le 7 novembre 1771 (et de laquelle il combattit contre la France révolutionnaire, avant de rejoindre le corps d'émigrés du marquis de Saint-Simon pendant la guerre d'Espagne : blessé à Gérone, il y gagna ses galons de chef de bataillon. Rentré dans les Landes à la Restauration, il épousa Marie-Agathe de Laurens-Hercular (Dax 1790 -1862), dont il eut trois enfants. Nommé chevalier de l'ordre de Saint-Louis, il devint maire de Louer
    Matériaux :
    pierre gravé
    Représentations :
    Croix latine gravée à la tête de la dalle funéraire. Ornements en fer forgé de la clôture : volutes amortissement de la clôture : urnes funéraires drapées (aux quatre angles), larmes (le long des côtés).
    Description :
    La tombe est composée d'une dalle funéraire en pierre, maçonnée sur un soubassement en brique à
    Emplacement dans l'édifice :
    cimetière, au sud du chevet de l'église
    Titre courant :
    Tombeau de Léonard Antoine Armand d'Oro de Pontonx
    États conservations :
    La tombe est à l'état d'abandon, la clôture de fer forgé est rouillée. L'épitaphe gravée sur la
    Appellations :
    de Léonard Antoine Armand d'Oro de Pontonx
    Catégories :
    taille de pierre
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Plassac - en village - Cadastre : 1832 B1 246 2011 0B 1075
    Historique :
    Les vestiges antiques de la villa gallo-romaine, découverts près de l'église, laissent supposer l'ancienneté de la fondation d'un lieu de culte sur ce site, peut-être dès le haut Moyen Âge. Cependant , l'église n'apparait que tardivement dans la documentation, dans la comptabilité de l'archevêché de Bordeaux au 14e siècle. En 1609, elle est érigée en vicairie perpétuelle. Le plan schématique datant de 1698 , dessiné pour le projet de construction d'une chapelle pour la Confrérie de Saint-Clément, donne un aperçu de l'édifice. Orientée, l'église est à chevet plat avec une nef lambrissée, une sacristie au nord et trois contreforts au sud. Sur le plan cadastral de 1832, l'édifice est entouré par le cimetière. Son plan au sol est semblable à celui de 1698, avec des contreforts supplémentaires aux angles et au niveau les plans et devis du conducteur-voyer Michaud (ou Michau), par l'entrepreneur Renaud. Des travaux de remise en état de la tribune et du lambris des bas-côtés sont également mentionnés à cette époque
    Référence documentaire :
    Registres des baptêmes, mariages et sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 1665-1668. Plan et projet de construction d'une chapelle du côté sud pour la confrérie Saint-Clément, 1698. Abbayes Cisterciennes : mention du curé de Plassac Raimond Maligat, 17 janvier 1539. Registres d'insinuation : érection de l'église de Plassac en vicairie, 1609. Délibération du conseil municipal relative au projet de reconstruction de l'église, 1er janvier Devis estimatif, rédigé par Michaud (agent voyer) pour la construction de deux chapelles à l'église de la commune de Plassac : approuvé par le conseil municipal, mars 1827. Conseil de Fabrique : divers travaux de reconstructions, 1836-1883. Devis, mémoire de travaux à effectuer et cahier des charges rédigés par Jules Hosteing (architecte Délibération du conseil municipal évoquant le projet de reconstruction de mai 1882, 1883.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Toit :
    tuile creuse pierre en couverture
    Annexe :
    Pierre - Jeanne d'Arc dans le bas-côté sud. - Vierge dans le bas-côté nord. - Charlemagne au-dessus de la sépultures de l'église St-Pierre de Plassac, 19 mars 1665 : Inhumation de Marguerite de Tourchon, épouse de M l'autorisation de faire reconstruire et agrandir l'église St-Pierre de Plassac [...]". - AD Gironde, E Dépôt 7367 de Plassac demande l´autorisation d´emprunter dans son église une somme provenant de libéralités dessus, au marque de charpentes importantes et couteuses, imprévues d´ailleurs comme tout ce qui précède , 1882-1883 : mention des matériaux à utiliser : la pierre dure de Frontenac, de Bourg, du moellon du décidé, vu leur mauvais état, la reconstruction de l´abside et la construction d´une sacristie pour l -Alexandre Roullet de La Bouillerie Inscription : AD FINEM FORTITER OMNIA SUAVITER ; ornement : armes du . de Savignac, devant l’autel de St-Clément de l’église de Plassac. - AD Gironde, E Dépôt 7367 : Délibération du conseil municipal relative au projet de reconstruction de l'église, 1er janvier 1827
    Vocables :
    Saint-Pierre
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Observation :
    La statue dite Notre-Dame de Montuzet est classé au titre d'objet le 5 décembre 1908.
    Représentations :
    Au-dessus de la porte d'entrée, la baie éclairant la tribune est ornée d'un décor architectural colonnes, piliers et pilastres sont sculptés de motifs de feuillages.
    Auteur :
    [conducteur de travaux, agent voyer] Michau Jean [peintre-verrier] Dagrant ou Dagrand Gustave-Pierre
    Description :
    sacristies. La tour de clocher, surmontée d'une flèche polygonale en pierre, est de plan carré. Elle s'élève sur deux étages dont le premier est accessible par un escalier extérieur en pierre. L'ornementation de dédié à saint Pierre. En marbre gris, il renferme un reliquaire de sainte Fructose. L'autel du bas-côté L'église est située dans le bourg, dominant la plaine de l'estuaire. Elle est bordée au nord par les vestiges de la villa gallo-romaine, au sud par la place parée du monument aux morts et à l'est par nef à trois vaisseaux, longue de trois travées, et se terminant par un chevet plat encadré par deux la porte d'entrée est de style néo-classique. L'ensemble de la nef est couvert d'un toit à longs pans installés dans la première travée du bas-côté nord. Une table en pierre sculptée d'un bas-relief orne cette travée. Des voûtes d'ogives couvrent la nef, les collatéraux et le chœur. Les clés de voûtes sont ornées statue de Notre-Dame de Montuzet repose sur un cul-de-lampe orné. Le maître-autel en marbre gris est
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Pierre
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive droite)
    Illustration :
    Nef : clé de voûte ornée, dédiée au cardinal François-Alexandre Roullet de La Bouillerie Collatéral sud : autel à saint Pierre, reliquaire contenant les reliques de sainte Fructose Collatéral sud : statue de Jeanne d'Arc. IVR72_20123305125NUCA Plan et projet de construction d'une chapelle du côté sud pour la confrérie Saint-Clément, 1698 Extrait du plan cadastral de 1832. IVR72_20123305161NUCA Plan et coupe de l'église, 1882. IVR72_20123305144NUCA Plan de l'état des lieux de l'église, 1882. IVR72_20123305145NUCA Nef : clé de voûte ornée, dédiée au cardinal Donnet. IVR72_20173300364NUC2A Nef : clé de voûte ornée, dédiée au curé Page. IVR72_20173300362NUC2A Vue d'ensemble de la nef et du collatéral sud. IVR72_20123305127NUCA
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Larbey - en village - Cadastre : 2014 C 383
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    jusqu'à la Révolution du grand archiprêtré de Chalosse (siège à Saint-Jean d'Aulès, Doazit). L'église celui du portail de Saint-Jean d'Aulès). Une tour massive, formant porche au rez-de-chaussée, est Comme l'ont montré les travaux de l'abbé Lamaignère (1940), la paroisse de Larbey fit partie , liée à la présence d'un établissement hospitalier destiné aux pèlerins de Saint-Jacques, est une édifices voisins, comme les églises de Nerbis, Caupenne et Saint-Aubin. Le bâtiment primitif comportait un murée) et d'étroites baies à linteau échancré ; la travée droite de chœur et l'abside semi-circulaire accolée à la façade dans le courant du XIVe siècle. Un collatéral, de même longueur que l'ancienne nef romane, est ajouté au nord, probablement au lendemain de la guerre de Cent Ans dans la seconde moitié du sculpté de quelques clefs ; la poussée de ces nouvelles voûtes entraîne l'étaiement du chevet par d'épais (inscription au-dessus de la fenêtre extérieure "Fait par Blaise le 1er août 1720") et dans l'ajout, de part et
    Observation :
    Rare exemple de construction religieuse de l'entre-deux-guerres dans le département des Landes . Qualité de la mise en œuvre et de la décoration, homogène malgré le remploi des verrières de l'ancienne
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Larbey, par le curé Jean Harambure, s.d. (vers 1883-1890). p. 29-31 CABANOT Jean, MARQUETTE Jean-Bernard, SUAU Bernadette. Guide pour la visite de quelques Église : secours de l'État pour réparations (1865), réparation du clocher et de la toiture du porche (1884-1885), secours de l'État pour acquisition d'ornements (1885). Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 23 février 1906. Registre de la confrérie du Saint-Sacrement (1721-1738). Registre de la confrérie du Saint-Sacrement (1722-1773, 1833-1883). Registre des délibérations de la fabrique de Larbey (1837-1883). Liasse de documents divers. tome I, 1860, p. 460 (Procès-verbal des églises du diocèse d'Aire) Revue de Gascogne.
    Représentations :
    Décor sculpté des baies romanes du chevet : feuilles lisses, palmes et pommes de pin sur les , billettes sur les archivoltes. Décor sculpté des culots aux angles du porche du XIVe siècle : feuilles de -dessus de l'armoire eucharistique sur le mur sud du chœur : monogramme IHS en lettres gothiques. Décor peint des quatre clefs de voûte des deux vaisseaux : armoiries de Louis-Marie Epivent, évêque d'Aire et de Dax (1859-1876) sur fond rouge (1ère travée du vaisseau principal), armoiries du pape Pie IX (1846
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    romanes (chevet, vaisseau principal) et gothiques (collatéral nord), en pierre de taille irrégulière et mêlée de moellon pour le clocher, en moellon calcaire pour la sacristie et le porche moderne. La couverture est en tuiles creuses, à l'exception de celle de la flèche du clocher, en ardoises. Le vaisseau travée droite de chœur voûtée en berceau et par une abside semi-circulaire couverte d'un cul-de-four. Le chevet, surélevé d'un niveau fortifié en moellon enduit, est percé de cinq grandes fenêtres romanes encadrées de colonnettes à chapiteau sculpté et reliées par un bandeau, en grande partie mutilées et dissimulées par des contreforts talutés destinés à étayer le chevet après le voûtement de la nef au XVIe siècle. le mur sud du chœur est percé d'une armoire eucharistique datable de la fin du XVe siècle par le du chœur. Un collatéral nord de deux travées, de même longueur que la nef romane, ouvre sur celle-ci deux vaisseaux sont couverts de croisées d'ogives, dont les nervures retombent sur des demi-colonnettes
    Auteur :
    [verrier] Gallÿ Antoine
    Titre courant :
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Annexe :
    sacrement établie dans la parroisse St Jean Baptiste de Larbey l'année mil six cens quarante cinq suivant . Mr Me Jean Despoys lors curé de Larbey / Catalogue des confrères et sœurs [...]". - "Ordonnance ) : "Inventaire des objets que possédait l'église de Larbey lors de mon [du curé Jean Harambure] arrivée dans la Dax. - 1901 (29.4) : ordre de paiement de "vitraux d'art" au verrier bordelais Gustave-Pierre Dagrant St Michel pour Missel, 3 Offices St Michel pour bréviaire, 6 Offices St Jean-Baptiste et de St Joseph pour bréviaire, 2 Messe St Jean-Baptiste et St Joseph pour Missel". - 1912 (25.11) : facture de la ) : facture de la maison "A Jeanne d'Arc" Genin (47, rue de Sèvres à Paris) pour "2 gerbes lys". - 1913 (13.10 d'hortensias". - 1922 (28.10) : facture de Pierre Nissen, "chasublerie, linges d'église" (45, rue Carnot à France" : "l'autel et la grille ont été offerts par Monsieur d'Antin". - 1923 (21.3) : facture de la Toulouse à Lourdes) au curé Garralon, relative au prix d'une "statue de St Jean [Baptiste], décorée, 1m30
    Vocables :
    Saint-Jean-Baptiste
    Illustration :
    Portail est du cimetière (face extérieure) : détail de la clef de l'arcade. IVR72_20144001599NUC2A Détail d'un pilier de la nef avec congé sculpté. IVR72_20144001619NUC2A Détail d'un pilier de la nef avec congés sculptés. IVR72_20144001620NUC2A Départ de voûte dans le collatéral nord. IVR72_20144001633NUC2A Choeur : détail du piédroit nord de l'arc triomphal. IVR72_20144001640NUC2A Monogramme IHS sculpté au-dessus de l'armoire eucharistique sur le mur sud du choeur Porte de la chapelle des fonts baptismaux. IVR72_20144001623NUC2A Clocher : volume intérieur vu depuis le palier de la chambre des cloches. IVR72_20144001736NUC2A Charpente du clocher : détail de la date 1861 sur une poutre. IVR72_20144001734NUC2A Clocher : palier supérieur de l'escalier. IVR72_20144001737NUC2A
  • Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (Saint-Barthélemy)
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (Saint-Barthélemy) Poyanne - en village
    Contributeur :
    Maisonnave Jean-Philippe
    Historique :
    Le mobilier des deux édifices qui ont précédé l'église actuelle, Saint-Jean-Baptiste de Salles et (Saint-Jean-Baptiste, Saint-Barthélemy, Notre-Dame). Aucun élément de ce mobilier ante-révolutionnaire -Barthélemy). La chapelle castrale ne possédait, au temps où elle appartenait encore aux marquis de Poyanne n'a toutefois survécu, à l'exception possible de deux guéridons porte-torchères en bois doré du tout l'église. Un ensemble calice-patène de l'orfèvre toulousain Louis II Samson, daté de 1762, dont la provenance n'est pas davantage attestée, pourrait être le seul vestige conservé des objets liturgiques de cet ensemble d'Ancien Régime. Après le Concordat et le rétablissement du culte, les registres de la fabrique reconstituée font état de quelques acquisitions ponctuelles dans la première moitié du XIXe siècle : achat frères" (sans doute les Giraudy de Lescar) en brumaire an XIV (octobre 1805) ; nouveaux tableaux du Martyre de saint Barthélemy (anonyme) et du Baptême du Christ (par D'Antremont, 1812), seuls éléments
    Parties constituantes non étudiées :
    clôture de chapelle chaise prie-Dieu croix de procession baiser de paix pavillon de ciboire garniture de dais de procession
    Référence documentaire :
    Monographie paroissiale de Poyanne, par l'abbé Vincent Foix, vers 1890. Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. Dons et legs à la fabrique (1828-1883) : Marie Élisabeth Auguste Meyranx (1828), Jean-Baptiste Darbins (1837-1839), Josèphe Armande Geneviève Françoise Rémond de Montmort deu Dogon, épouse Moreau de bellaing (1840-1841), Marguerite Labrouche (1860-1862), Jeanne Lavielle (1862-1864), Marie Léopold Joseph Moreau de Bellaing (1868(-1869), André Duvigneau (1878-1879), Marie-Anne Lestage veuve Hontang (1882-1883). Comptes de gestion de la fabrique (1894-1906). Registre des délibérations du conseil de fabrique (1810-1840). Registre des délibérations du conseil de fabrique (1841-1896). Registre des comptes de la fabrique (1812-1860).
    Titre courant :
    Le mobilier de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (Saint-Barthélemy)
    Annexe :
    Épivent./ Assistaient à la bénédiction de la 1ère pierre : Jean Coudroy, maire, Jean Lorreyte, adjoint , Alexandre Lépine, président du conseil de fabrique, Jean-Lucien Malet chanoine honoraire, archiprêtre de Mont-de-Marsan, Jean Tastet, chanoine honoraire, curé doyen de Soustons, Antoine Lamaison, chanoine -Pierre de Mont, Beaurredon, curé d'Ozourt, Jean-Pierre Lorreyte, curé de Ste Colombe, Sansamat, curé , d'un côté, et Jean Mons, Germain Lafitte, M.es tailleurs de pierre, h[abitan]t Montfort et Tartas ce qu'il lui soit concédé l'autorisation de placer à perpétuité une pierre sépulcrale sur la tombe de Mr Léopold de Bellaing soit autorisé à placer à perpétuité une pierre sépulcrale sur la tombe de ". Érection par Mgr Lanneluc, le 15 avril 1840, de l'autel "dédié à St Jean-Baptiste" en autel privilégié Mr & Mad.e Léopold de Bellaing, propriétaires du château, Mr Jean LOrreyte, leur régisseur, ont fait -André-Nicolas-Antoine Mariane, sa sœur [...]. / Considérant que, d'après l'acte précité [la donation de
    Illustration :
    Plaque commémorative de la construction de l'église en 1869. IVR72_20134000947NUC2A Ensemble d'objets cultuels en 1991 : sonnette d'autel, 3 calices, ciboire, ostensoir, baiser de Croix de procession. IVR72_20134002858NUC1A Ensemble de deux chapes dorées. IVR72_20134002860NUC1A Ensemble de quatre ornements (un rouge, deux verts, un violet). IVR72_20134002861NUC1A Ensemble de trois ornements (deux noirs, un rouge) et d'une dalmatique noire (d'une paire Ensemble de quatre ornements (un rouge, deux blancs, un doré). IVR72_20134002864NUC1A Ensemble de six étoles pastorales. IVR72_20134002865NUC1A Garniture de dais de procession du Saint-Sacrement : une pente. IVR72_20134002869NUC1A Garniture de dais de procession (n° 2) : une pente. IVR72_20134002871NUC1A
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