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  • Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille
    Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille Périgueux - 80 rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2017 AR 125
    Historique :
    ", accolé aux ateliers. Ces réalisations sont l’œuvre des architectes Vincent Legand et Hélène Pécaud , d'une infirmerie et de nouveaux ateliers sous sheds. Ces nouveaux bâtiments s'implantent le long des limites est et ouest de la parcelle. L'architecte ajoute également des douches dans la cour. L'école prend longs de la rue du Clos Chassaing et la reconstruction des ateliers à l'est. Des logements de fonction diocésain est construit de 1840 à 1849, par l'architecte du département de la Dordogne, Louis Catoire (1806 incendie détruit le bâtiment qui est reconstruit entre 1888 et 1889 par l'architecte diocésain Paul Boeswillwald (1844-1931) assisté de l'inspecteur des travaux diocésains, Alexandre Antoine Lambert (1836 caserne pour le 34ème régiment d'artillerie puis des logements ouvriers à partir de 1919. En 1928, la dans le Petit séminaire du quartier Saint-Georges. L'architecte-voyer de la ville, Gigaudon, est chargé , notamment la transformation de la chapelle en salle des fêtes, et la construction de salles de dessins
    Référence documentaire :
    Aménagement des ateliers, élévation en perspective par l'architecte Robert Lafaye, 1952. Ville de Périgueux. Plan topographique, dressé par la Société des plans régulateurs de Villes, 1933
    Description :
    en béton armé, sous sheds. Au bout des ateliers, face à la rue du clos chassaing, vient s'insérer un , probablement du XIXe siècle, prolongés à l'est par des ateliers et à l'ouest par un garage. Enfin, deux principale se déploie face à des jardins donnant sur la rue Victor-Hugo. Ce bâtiment, désigné "I" est dédié d'après l'architecte Didier Griffoul, peut-être installée suite à l'incendie dont fut victime le bâtiment en 1886. L'actuel bâtiment AB arbore sur la rue Victor-Hugo sa façade des années 1960, sous la -chaussée, en moellons équarris à assises irrégulières. Il se prolonge vers le nord par les ateliers élevés plus s'accoler aux ateliers sur leur versant ouest. Le long de la rue du Clos Chassaing, s'élève la barre d'externat des années 1960 à trois étages carrés. Érigée en béton armé, avec un toit en ardoises à longs pans et à croupe, l'élévation est aujourd'hui dotée de façades rénovées avec des panneaux de trespa blancs (stratifié), protégées des rayonnements rasants par des panneaux verticaux perforés posés
    Auteur :
    [architecte départemental] Catoire Louis [architecte diocésain] Boeswillwald Paul [architecte] Lambert Alexandre, Antoine [architecte urbaniste] Lafaye Robert [architecte] Lafargue Henri [agence d'architecture] Art'Ur Architectes [architecte] Griffoul Didier [architecte] Legand Vincent [architecte] Pécaud Hélène
    Illustration :
    Plan actuel du lycée avec les différentes époques de construction et architectes L'école professionnelle (l'atelier de menuisiers) dans les années 1920 avant son transfert au Grand Dessin de 1952 d'un projet d'élévation pour les nouveaux ateliers par Robert Lafaye Construction de la cantine au début des années 1990. IVR72_20172404013NUC1A Construction du bâtiment B au début des années 1990. IVR72_20172404014NUC1A Bâtiment des années 1930 avant destruction en 2012 pour édification des logements a,b,c
  • Ensemble de 3 verrières du bras sud du transept : Mariage de la Vierge, Notre-Dame de Buglose, Annonciation (baies 112, 114, 116)
    Ensemble de 3 verrières du bras sud du transept : Mariage de la Vierge, Notre-Dame de Buglose, Annonciation (baies 112, 114, 116) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    Ces verrières non signées sont mentionnées dans un rapport rétrospectif de l'architecte Victor
    Référence documentaire :
    p. 176 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean-Pierre (dir). Le vitrail dans les églises des Landes (1850-2010). Dax, Amis des églises anciennes des Landes, 2012, vol. I
    Représentations :
    cercle en grisaille à motifs de ferronnerie (fleurons, graines, volutes) ; bordure identique à celle des deux verrières à lancette (mais avec des couleurs inversées).
    Description :
    Les verrières 112 et 116, en pendant, sont des verrières-tableaux à lancettes en plein cintre
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village - Cadastre : 2012 C 370
    Historique :
    chapelle funéraire des seigneurs du Rau et la peinture murale du chœur représentant Saint Michel pesant les toutefois) et remplacée par un nouveau bâtiment érigé en face de l'école du village. Les travaux, sur des plans de l'architecte départemental Alexandre Ozanne (1828-1888), furent réalisés de 1880 à 1881 notable par la suite, à l'exception de la suppression des clochetons et lucarnes qui flanquaient la flèche du clocher, visibles sur des cartes postales anciennes.
    Référence documentaire :
    Registre des confréries du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (1772-1863). "Cathalogue des confraries du St-Sacrement et de Notre-Dame des agonisans pour l'année 1772". Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. tome II, 1970, p. 131 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I DELOFFRE Raoul, BONNEFOUS Jean. Églises, châteaux et fortifications des Landes méridionales. Du
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    d'Angoulême (contreforts, encadrements des baies), et couvert de tuiles creuses à l'exception du clocher. Il barlongue et une abside à trois pans épaulée par deux sacristies. La première travée des vaisseaux est tribune ouvre sur le vaisseau principal. Celui-ci est séparé des collatéraux par des grandes arcades en briques. Les collatéraux et les parties hautes du vaisseau central sont éclairés par des lancettes simples en arc brisé, le chœur par des fenêtres à deux lancettes et réseau.
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre [architecte] Biès Jean
    Annexe :
    Lourdes. "Les trois autels sont sortis des ateliers de Saint-Hilaire de Poitiers, fondés par le cardinal terre" ayant été donné par l'architecte du département, Alexandre Ozanne. Elle fut bénite et ouverte au , au centre, du Christ et des quatre Évangélistes l'entourant ; sur le "retable", les huit Béatitudes des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de Jacques et sainte Marguerite (à gauche). Ceux de la nef sont des grisailles, ceux des bas-côtés des
  • Château Lynch-Bages
    Château Lynch-Bages Pauillac - Bages - en écart - Cadastre : 1825 G 583 à 586 2012 AZ 278
    Historique :
    Saint-Cricq, réalisé à partir des archives du château. Le village de Bages est attesté dès la première grange, des parcs, un pigeonnier, des vignes, des terres labourables, des prés, pastens et bois, le tout bœufs pour le labourage (4 pour Bages ; 2 pour Madrac), des charrettes, des outils aratoires, 1 pressoir , 2 mets, 8 cuves grandes et petites, des douils et autres vaisseaux vinaires qui sont dans le cuvier biens, acquis pour la somme de 70 000 livres, relève des seigneuries de Lafite et de Beychevelle. Par ´occasion de répertorier l´ensemble des possessions de Michel Lynch. Sont alors établis un inventaire de la cuvier et des chais, un inventaire des bestiaux, un inventaire du matériel de l´exploitation, un inventaire de la vaisselle et des ustensiles pour les vendanges. À partir de 1818, Michel Lynch reprend la possession pleine et entière de la propriété. Puis le domaine, amputé des métairies de Haut-Madrac et de Moussas, est vendu en 1824 à Sébastien Jurine, propriétaire à Genève. Des bâtiments organisés autour
    Observation :
    Sébastien Jurine aurait introduit l'utilisation de briques en terre cuite pour réaliser des aqueducs permettant le drainage des vignes. Intérieurs de la demeure non visités et archives non
    Description :
    orientée côté nord et s'organise selon trois travées. La porte présente un chambranle avec des tables -fenêtres, celles de l'étage donnant accès à un balcon. Une corniche moulurée règne sur l'ensemble des
    Auteur :
    [architecte] Maître Louis-Alfred
    Annexe :
    fermages de 1808-1809 sont l´occasion de répertorier l´ensemble des possessions de Michel Lynch. Un vaisselle et des objets. Puis, un inventaire du cuvier et des chais : le cuvier se compose de 7 grandes cuvier du Petit Madrac, on signale trois trouils (soit treuils = pressoirs). Enfin, un inventaire des courbes avec leur garniture et ferrements ; 5 jougs garnis ; 2 tirre-fiants et des ciseaux à tailler les des minutes du greffe du Tribunal de première instance de Bordeaux du 9 septembre 1862, font état de Jurine-Bages, le domaine de Magnolia à Caudéran et une maison sise 7 rue des Fossés de l´Intendance à classer premier cinquième grand crû du Médoc, est situé sur un des plateaux, le plus élevés de cette belle et riche contrée, à un demi-kilomètre de la ville de Pauillac et des bords de la Gironde, qu´il . Au nord de la dite maison sont les logements des paysans, compris dans un corps de bâtiments qui se chambre et de deux greniers. Au couchant de la dite maison de maître sont : un atelier pour les tonneliers
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 21
    Historique :
    La maison est datée de 1955 (source orale), réalisée d'après les plans dressés par l'architecte
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Description :
    . Le couloir donne accès aux chambres de 9 m2, recouvertes, comme l'ensemble des pièces, d'enduit
    Auteur :
    [architecte] Gombeaud Louis
    Illustration :
    Partie est, fenêtre des chambres. IVR72_20143302805NUC2A
  • Dépendances agricoles du château Ducru-Beaucaillou
    Dépendances agricoles du château Ducru-Beaucaillou Saint-Julien-Beychevelle - Château Beaucaillou - isolé - Cadastre : 1825 D1 72 à 75 2011 D1 64
    Historique :
    Les dépendances ont probablement été construites par Louis-Michel Garros à partir des années 1866
    Description :
    Le bâtiment adopte un plan en fer à cheval et abritait au rez-de-chaussée des écuries, étables , garages et ateliers et à l'étage les logements du personnel et les greniers à foin. * Le rez-de-chaussée est construit en pierre de taille et le niveau de comble en brique avec des systèmes d’aération
    Auteur :
    [architecte] Garros Louis-Michel
    Illustration :
    Vue d'ensemble des dépendances et du château depuis le sud. IVR72_20113303430NUCA
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Soussans - place de la Mairie - en village - Cadastre : 2009 AB non cadastré
    Historique :
    Un premier projet de monument aux morts est proposé par l'architecte Michel Alaux en 1919, puis un de l'architecte A. Gilet, un changement de matériaux de mise en œuvre et une grille de plan commémoratif. Il est commandé le 24 juin 1921 aux Fonderies et Ateliers de construction du Val d´Osne et livré
    Référence documentaire :
    des enfants morts pour la France. Courrier à entête Fonderies et Ateliers de construction du Val d AC Soussans, Plans des communaux et des constructions : Projet de monument commémoratif aux morts pour la France, Alaux (architecte) , 17 juin 1919. AC Soussans, Plans : Erection d´un monument à la mémoire des Enfants de la commune morts pour la érigé à la mémoire des enfants morts pour la France, entre Jean Duranton, fondeur à Paris, boulevard AD Gironde, 2O 3840 : Construction d'un monument commémoratif : marché de réception définitive des Projet de monument aux morts. Plan, par Alaux (architecte), 23 avril 1919 [AC Soussans, Plans]. Érection d'un monument à la mémoire des Enfants de la commune morts pour la France. Plan, par Alaux (architecte) ; Gilet, 1er mai 1920 [AD Gironde, 2O 3840].
    Description :
    noms des enfants de Soussans morts pour la France en 1914-1918. Les noms des morts de la guerre 1939
    Auteur :
    [architecte] Alaux Jean-Michel
    Annexe :
    AC Soussans, Plans des communaux et des constructions : Projet de monument commémoratif aux morts pierre dure de Vilhonneur. Fût en pierre de Chauvigny : masses laissées pour la sculpture des palmes . Couronnement en pierre dure de Vilhonneur. Sculpture du tore de laurier et des oves du couronnement. Sculpture des 3 palmes et des 3 médailles. Un coq gaulois en bronze doré de 0,50 m de haut couterait environ 1000 à 1500 F. AC Soussans, Plans : Érection d´un monument à la mémoire des Enfants de la commune morts pour la France : devis estimatif, Alaux et Gilet (architectes) , 1er mai 1920. "Murette de la , fût, chapiteau). Sculpture du tore de laurier de la base et des oves du chapiteau. Sculpture des 3 palmes et des 3 médailles". AC Soussans, Plans : Marché de gré à gré pour fourniture d´un coq, destiné à surmonter le monument érigé à la mémoire des enfants morts pour la France, entre Jean Duranton, fondeur à
    Illustration :
    Courrier à entête fonderies et ateliers de construction du Val d´Osne : fourniture d'un coq en
  • Ensemble de 5 verrières décoratives du transept et de la nef centrale (baies 113, 117, 119 à 121)
    Ensemble de 5 verrières décoratives du transept et de la nef centrale (baies 113, 117, 119 à 121) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    trésorier de la fabrique, Paul Darrigan (1843-1913). Le fonds Dagrant conserve également des esquisses pour renouvellement complet de l'ensemble, mais l'état des finances de la fabrique ne le permit pas, ce qui explique l'hétérogénéité actuelle de la vitrerie des parties hautes de l'église. Endommagées par la tempête Klaus de
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour des verrières à lancette du transept et des fenêtres hautes de la nef et Dessin d'armatures pour les verrières à lancette des fenêtres hautes de la nef. Dessin à la plume Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant concernant la commande de trois Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9 Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de
    Représentations :
    couvert de rinceaux polychromes enserrant des médaillons circulaires à croix fleuronnée sur fond bleu
    Description :
    La verrière 113 est une rose, les verrières 117 et 119-121 sont des lancettes en plein cintre. Ces dernières occupent les baies hautes des deux travées orientales nord et de la dernière travée orientale sud
    Dimension :
    Dimensions des 4 verrières à lancettes (d'après le tracé au 10e des archives Dagrant). Rose : d
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
    Annexe :
    , et comme d'ailleurs j'ai dit à Mr l'archiprêtre ainsi qu'à l'architecte, tous ces panneaux, dont le la rosace, j'en prendrai la longueur et le nombre. Ces barrettes se mettent dans des crampons rivés à avoir ajusté les panneaux que l'on pourra y tracer la place des barrettes et y souder les attaches Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier Gustave-Pierre Dagrant, concernant la commande Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant le paiement de l'architecte, Mr Lalanne, que ne je puis rencontrer qu'à une heure. Comme il était pressé, il me renvoya à son celles d'une des grisailles de la nef, qui devra se placer vis à vis de la première, mais je vous les Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier G.-P. Dagrant, concernant la fourniture de ouvertures de la haute-nef. Quant à la rose, simplifiez-[là] tout en lui conservant la facture des grisailles
  • Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon
    Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon Bayon-sur-Gironde - - en village - Cadastre : 1819 B1 138 2015 B 463
    Historique :
    encore accolées au nord. En 1860, des projets d'agrandissement sont proposés par l'architecte J. Hosteing , Mme Pierlot fait don d'une horloge des ateliers Borrel-Wagner à Paris (encore en place). Elle finance L'église de Bayon conserve des éléments du 12e siècle (porte occidentale, niveaux inférieurs du siècle. L'existence d'un prieuré dépendant successivement des abbayes de Bonlieu, de Saint-Vincent de Bourg et de l'ordre des Feuillants est attesté. En 1660, un document indique que l'église a été "remise : il est prévu de construire un bas-côté nord. En 1792, on procède à des réparations à la toiture et au engagé et des travaux sont finalement réalisés en 1837-1838. C'est aussi semble-t-il à cette époque que l'harmonie générale des proportions, que l'on promène ses pas. Des fragments du banc intérieur qui ne Commission des Monuments historiques. A cette occasion, la question du couvrement d'origine de l'église est coupoles quand l'architecte Charles Durand lui oppose une voûte en berceau. Selon ce dernier, une première
    Référence documentaire :
    AM Bayon-sur-Gironde. Registre des délibérations du conseil municipal, 1790. Registre des AD Gironde, 157 T1 A. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur , 1839-1911 Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur-Gironde AD Gironde, 162 T 5. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents figurés. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents
    Précisions sur la protection :
    l'exception des parties déjà classées (cad. B 463) : inscription par arrêté du 10 décembre 2007.
    Description :
    Vierge à l'Enfant. Les niveaux intermédiaires présentent des baies géminées aveugles, des baies en plein -cintre, des horloges avec mitres en amortissement. L'ensemble est orné de colonnes à chapiteaux sculptés -circulaires sont composés de 4 niveaux délimités par des cordons, percés de baies en plein-cintre et de baies sur deux colonnes à chapiteaux sculptés. La travée de clocher présente des colonnes à chapiteaux . Le chœur conserve des chapiteaux historiés ainsi qu'une plaque de chancel d'époque mérovingienne
    Auteur :
    [architecte] Hosteing J. [architecte] Mondet Jean Jules
    Annexe :
    : hypothèse des files de coupoles (rejetée) ; pb de l'évaluation et de l'imprécision du devis de l'architecte , et conformément au plan qui en a été dressé dès l'année dernière par l'architecte choisi par la paroisse d'une magnifique horloge des grands ateliers de M. Borrel-Wagner à Paris, finance aussi les dont les fu des 2 dernières seulement appartiennent au dit prieur, 4 barriques piquette blanche dont commune, 1790. Inspection des scellés sur les biens de feu Daleau, 1790/12/15. Chais et cuvier dépendant levant sur la cour, qu'une autre porte qui est au nord du dit cuvier et qui communique à l'escalier des appartements au-dessus. AM Bayon-sur-Gironde, Registre de délibérations de la commune, 1790. Inspection des cantonnières dont une défoncée des deux bouts, un petit tire-vin servant à mettre la cendre ; dans le chay à 3, 2001. Prieuré, dont ne subsiste que l'église, dépendant tour à tour des abbayes de Bonlieu, Saint -Vincent de Bourg puis l'ordre des Feuillants. A l'origine, édifice roman (12e siècle) à nef unique
    Illustration :
    Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail du Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail de Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873] : détail du Eglise de Bayon. Etat des lieux [élévation occidentale], J. Mondet, s.d. [1875] ; photocopie
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Lahosse - en village - Cadastre : 2014 B 10
    Historique :
    par l'entrepreneur mugronnais Gaulin sur les plans des architectes associés Henri Sajous et Charles projet de reconstruction à neuf par V. Séron, architecte de l'arrondissement de Saint-Sever. Cet édifice arcades en plein cintre sur des bas-côtés dotés d'une travée supplémentaire à l'ouest, celle-ci flanquant le 1er novembre 1902, mais des dissensions au sein du conseil municipal au sujet de l'emplacement du futur édifice entraînèrent des atermoiements, en dépit de l'approbation préfectorale accordée au projet plus, malgré de probables réparations a minima, un rapport de l'architecte Henri Depruneaux (6 novembre Charlemagne (1879), complété par quatre nouveaux vitraux de l'atelier bordelais Delmas. Les chapiteaux en l'église de Brocas, exactement contemporaine (Léglise et Bonnefous, 1928-1930), de l'un des rares édifices
    Observation :
    Rare exemple de construction religieuse de l'entre-deux-guerres dans le département des Landes . Qualité de la mise en œuvre et de la décoration, homogène malgré le remploi des verrières de l'ancienne
    Référence documentaire :
    p. 16 Bulletin de l'Association des architectes anciens combattants, février 1932, n° 2. Registre des délibérations du conseil municipal (séances des 1er novembre 1902, 20 septembre 1903 Dossier du premier projet de reconstruction de l'église par l'architecte V. Séron (1902-1904). Dossier du second projet de reconstruction de l'église par les architectes Sajous et Hébrard (1928 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 7 mars 1906.
    Description :
    une sacristie ; les collatéraux plus étroits ouvrent sur le vaisseau central par des grandes arcades en plein-cintre portées par des colonnes jumelées à chapiteau unique. A l'ouest, flanqué d'une raidi par des contreforts talutés. Matériaux de construction : fondations en ciment armé, maçonnerie en pierre locale, fût des colonnes de la nef en pierre de Mugron, chapiteaux (et mobilier liturgique) en
    Auteur :
    [architecte d'arrondissement] Séron V. [architecte] Sajous Henri Paul Pierre [architecte] Hébrard Charles [architecte] Nicod Charles-Henri
    Illustration :
    Dossier de la reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. IVR72_20144000720NUC2A Dossier de la première reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. Détail de la signature de l'architecte V. Séron. IVR72_20144000726NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000733NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan. IVR72_20144000734NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe. IVR72_20144000735NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000721NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000722NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan
  • Presbytère
    Presbytère Saint-Estèphe - rue des Martyrs de la résistance R.D. 2E3 - en village - Cadastre : 1825 A5 1625 2015 OA 1375
    Historique :
    presbytère. La même année, l'architecte bordelais Charles Brun propose les plans et devis du futur presbytère . Des modifications sont demandées pour des raisons économiques : suppression des dépendances , suppression des voûtes de la cave et du plancher de terre... Le conseil municipal souhaite par ailleurs que la . Quant au curé, il voudrait que cette tour fut placée sur un coin et, à défaut, sur une des façades au
    Référence documentaire :
    Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898.
    Description :
    fronton triangulaire mouluré et denticulé. Cette travée centrale est soulignée par des chaînes d'angle soutenue par des modillons et marquée au centre de sa plate-bande d'une large agrafe. On y accède par un escalier droit en pierre. Les fenêtres du rez-de-chaussée comme de l'étage présentent des encadrements moulurés à crossettes, des appuis saillants et des allèges à table décorative. Un solin de mur souligne le
    Auteur :
    [architecte] Brun Charles
    Localisation :
    Saint-Estèphe - rue des Martyrs de la résistance R.D. 2E3 - en village - Cadastre : 1825 A5 1625
    Annexe :
    ; le sieur Valet charpentier videra le chai où il a établi son atelier. AM Saint-Estèphe, Registre des nomination des sieurs Lavertu, architecte et Bouey dit Juillac, charpentier pour experts dans les réparations maison curiale ; mauvais état des charpentes et de la couverture ; maison inhabitable dans son état actuel ; réparations d'urgence nécessaires en attendant le printemps. AM Saint-Estèphe, Registre des , Registre des délibérations du conseil municipal, 1791 à 1794, Délibération sur le jardin de la maison dite maison curiale : décision de faire fermer les portes et fenêtres des chais et cuvier de la cure , 1792/03/10. Visite des portes et descharges par le nommé Pierre Davis, charpentier de haute futaye , auquel d'après ses observations il a été ordonné de fermer exactement avec des bois de traverse les dans un chai qui a une porte au levant, des fenêtres et des cloison en planches au midi, donnant sur le jardin et en a ordonné la clôture ; pour la conservation des effets appartenant à la succession du sieur
  • Lycée professionnel Ambroise-Croizat
    Lycée professionnel Ambroise-Croizat Tarnos - 92 Avenue Marcel-Paul - en ville - Cadastre : 2016 AM 472;593;637;638;640
    Historique :
    , sous la direction des architectes Michel Camborde et Jean-Michel Lamaison. Le terrain de sports est aménagé en 2003 puis le duo d'architectes ajoute un internat en 2005. Enfin, une halle des sports est Depuis l'implantation d'un site sidérurgique à Tarnos en 1881 par la Compagnie des Hauts Fourneaux , Forges et Aciérie de la Marine et des Chemins de fer, la commune a connu un fort développement industriel des Forges de l'Adour est créé en 1932 au sud de l'avenue Jean Jaurès (actuel centre de loisirs). Il construit en 1991-1992, 300 mètres plus loin, sur le crassier des anciennes Forges, par la région Aquitaine conçue en 2015 par le cabinet d'architectes Andrieu Lacoste.
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    , la cour inférieure est entourée par le bâtiments des enseignements généraux et les ateliers. L'entrée béton enduit ou l'essentage en aluminium des murs des ateliers. Les toitures sont en zinc, à sheds dans le cas des ateliers. Globalement, le lycée privilégie les lignes horizontales et parfois courbes Le lycée Ambroise-Croizat de Tarnos est situé au nord de la cité des Forges, sur l'ancien crassier des Forges de l'Adour. Respectant la dénivellation du terrain, il se présente sur deux niveaux : à se fait par un vaste parvis donnant accès à un hall doté d'un patio central avec des arbres. Ce hall
    Auteur :
    [architecte] Camborde Michel [architecte] Lamaison Jean-Michel
    Illustration :
    Façade ouest des ateliers IVR72_20164000165NUC2A Atelier chaudronnerie IVR72_20164000158NUC2A Intérieur de l'atelier maintenance automobile IVR72_20164000161NUC2A Intérieur de l'atelier électrotechnique IVR72_20164000157NUC2A Foyer des lycéens IVR72_20164000166NUC2A Vue aérienne du lycée avant construction de la halle des sports IVR72_20164000179NUC1A Dates de construction des différents bâtiments IVR72_20164000172NUDA
  • Château de Labégorce
    Château de Labégorce Margaux - Labégorce - en écart - Cadastre : 1826 A3 792 à 798 2008 AB 114
    Historique :
    Jehan Colom, riche bourgeois de Bordeaux. En 1390, elle passe aux mains des Durasfort, également est situé à l'ouest des bâtiments. A la Révolution, le domaine est divisé : l'Abbé Gorce revient à la construire un château par l'architecte Armand Corcelles. Ce bâtiment figure sur le cadastre de 1826 et cette époque, la demeure est coiffée d'un simple toit à croupes et les allèges des baies de l'étage ne -Beaucourt, qui y fait de nombreux travaux. Il demande notamment à l'architecte Ernest Minvielle de remanier
    Référence documentaire :
    p. 130 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. 12e livraison, n°3 GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. dictionnaire des artistes. Les éditions de l'armateur, 1985.
    Description :
    des remises, des ateliers, les zones de conditionnement et d'expédition, avec également un espace la travée centrale présentent des corniches soutenues par des consoles à volutes. Les baies de l'étage ont des chambranles moulurés et des allèges à balustres. Les travées latérales sont ouvertes par des fenêtres alternant des encadrements avec ou sans moulures. L'ensemble des fenêtres de l'étage sont terrasse protégée par un toit polygonal en ardoise, soutenu par des colonnes métalliques imitation tronc et forment une cour fermée par une grille. Le bâtiment occidental à étage carré abrite des logements tandis
    Auteur :
    [architecte] Corcelles Armand [architecte] Minvielle Ernest
    Annexe :
    on retrouve des traces depuis le XVe siècle. Il est question des titres de l´an 1486, des graves de Labégorce, de l´Oustav de Labégorce, et du Courneau, (village) de Labégorce ; le tout dépendait alors des ´architecte Minvielle, un château qui est un édifice assez lourd, élevé de plusieurs étages et recouvert d´une surmonté par aucune tourelle, par aucun pavillon. A côté s´élève la maison des dames de Gorce, qui a . Masson et fils, 1868 (2e édition). p.112-114 "Le château, bâti par le célèbre architecte bordelais Corcelles, restauré et exhaussé par M. Minvielle, est un des plus beaux et des mieux situés de la commune de
    Illustration :
    Bâtiment de dépendances occidental abritant notamment des ateliers. IVR72_20103302741NUCA Bâtiment de dépendances oriental, abritant notamment l'accueil et des bureaux
  • Cuviers et chais de Cantemerle
    Cuviers et chais de Cantemerle Macau - Cantemerle - - isolé - Cadastre : 1810 C1 58 1843 C2 259 2013 AS 52
    Historique :
    Le plan cadastral de 1810 représente des bâtiments formant une cour au nord-ouest du château, à l'emplacement des actuels bâtiments de vinification. La lithographie publiée vers 1835 dans l'album de Gustave Féret. En 1856, Henry Ribadieu attribue le chai à l'architecte Corcelles (mort en 1843) et le cuvier à , notamment sur le bâtiment ouest. Ce dernier -comme les pavillons de jardin disparus- présente des indiquerait un remaniement des parties viticoles en même temps que le logis. En 1867, Édouard Guillon 1990, date de la livraison du second cuvier et de la rénovation des chais. Au cours des années 2000, de nouveaux travaux sont entrepris à la suite de l'achat d'une parcelle de 20 hectares (agrandissement des
    Référence documentaire :
    derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.
    Description :
    barriques. L'un des cuviers forme pignon côté cour et est percé de 11 ouvertures. La partie centrale la forme des fenêtres. Des jambes harpées viennent rythmer les travées ; chaque encadrement reprend , construits en moellon à l'arrière des cuviers, sont ouverts par des fentes horizontales côté nord. Le second
    Auteur :
    [architecte] Corcelles Armand [architecte] Dufart Jean-Baptiste
    Annexe :
    Extrait de la notice des châteaux vinicoles d'Edouard Guillon, 1867 "Les dernières restaurations aigus. Cet édifice est isolé parmi des parterres et des cours ; puis, au Nord et à l’Ouest, s’étendent des bâtiments immenses encadrant plusieurs vastes cours. Dans la première se trouvent : le logement du mis en bouteilles pour l’expédition. Il y a dans cette même cour un atelier de menuiserie pour la fabrication des caisses ; puis viennent des hangards et d’autres constructions désignées sous le nom de servitudes. Le tout apparaît de loin comme un grand village. C’est une des belles installations vinicoles du Extrait de la notice des châteaux de la Gironde d'Henry Ribadieu, 1856 Ribadieu parle de transformations ou plutôt de restaurations qui sont dues [EN NOTE] : "aux plus grands architectes que nous ayons eu depuis Louis. Deux des anciennes tourelles ont été reconstruites, et sont l’œuvre de M. Dufau ; le
    Illustration :
    Second chai : vue intérieure, détail de la charpente (assemblage des pannes
  • Logement du régisseur et écuries de Cantemerle
    Logement du régisseur et écuries de Cantemerle Macau - Cantemerle - - isolé - Cadastre : 1810 C1 58 1843 C2 260 2013 AS 52
    Historique :
    Des bâtiments figurent à cet emplacement sur le plan cadastral de 1810 mais celui de 1843 montre des dispositions correspondant sans doute aux bâtiments actuels. A cette date, les états de section du cadastre précisent la fonction des parcelles C 260, "maison de l'homme d'affaires", et C 259, "écuries". En 1854, Henry Ribadieu attribue à Burguet le dessin des écuries ; en 1867, Édouard Guillon indique que la grand chai". L'architecte est probablement Jean Burguet, père de Charles Burguet alors encore élève à l’École des Beaux Arts (jusqu'en 1846). Les agrafes imposantes de la salle Franklin (rue Vauban à Bordeaux plein-cintre pourraient confirmer la présence de l'architecte bordelais à Cantemerle dans les années 1840. Les écuries sont transformées au cours des années 2000 en salle de dégustation et en musée.
    Référence documentaire :
    derniers siècles - état actuel des domaines. Paris : Chez E. DENTU (Librairie), 1856.
    Description :
    , surmontés de dés supportant 3 arcs plein-cintre dans lesquels s'inscrivent les fenêtres de l'étage. Le toit
    Auteur :
    [architecte] Burguet Jean
    Annexe :
    Extrait de la notice des châteaux vinicoles d'Edouard Guillon, 1867 "Les dernières restaurations aigus. Cet édifice est isolé parmi des parterres et des cours ; puis, au Nord et à l’Ouest, s’étendent des bâtiments immenses encadrant plusieurs vastes cours. Dans la première se trouvent : le logement du mis en bouteilles pour l’expédition. Il y a dans cette même cour un atelier de menuiserie pour la fabrication des caisses ; puis viennent des hangards et d’autres constructions désignées sous le nom de servitudes. Le tout apparaît de loin comme un grand village. C’est une des belles installations vinicoles du Extrait de la notice des châteaux de la Gironde d'Henry Ribadieu, 1856 Ribadieu parle de transformations ou plutôt de restaurations qui sont dues [EN NOTE] : "aux plus grands architectes que nous ayons eu depuis Louis. Deux des anciennes tourelles ont été reconstruites, et sont l’œuvre de M. Dufau ; le
    Illustration :
    Écurie, détail des oculi. IVR72_20143306862NUC2A Étable (?) : détail des dés surmontant les pilastres. IVR72_20143306866NUC2A
  • Les chais et cuviers de Pauillac
    Les chais et cuviers de Pauillac Pauillac
    Historique :
    lesquelles la vendange était réceptionnée. A Pauillac, dès les années 1980, des architectes sont sollicités sont les premiers à faire travailler des architectes de renommée mondiale qui proposent des formes spectaculaires : à Pédesclaux avec Jean-Michel Wilmotte ou bien à Mouton-Rothschild avec les ateliers Mazières de La majorité des chais et cuviers de Pauillac datent de la 2e moitié du 19e siècle, époque de reconstruction de ces bâtiments, notamment sur le modèle des cuviers dits médocains. Parmi les plus anciens protection au titre des Monuments historiques. Parmi les cuviers médocains - à étage -, celui de Lynch Bages originales de chais et de cuviers. Le début du 21e siècle est également marqué par des chantiers
    Description :
    nombreux remaniements et des changements de destination. D'autres chais ont également été repérés dans les
    Illustration :
    Cuvier du château Mouton-Rothschild, construit en 2014 par les ateliers Mazière de Bordeaux
  • Abattoir
    Abattoir Pauillac - la Verrerie - 20 rue de la Rivière - isolé - Cadastre : 2012 AX 20 1825 G 297
    Historique :
    abattoir particulier. Cette même année, les plans dressés par l'architecte Labbé sont adoptés. Les propriétaires des terrains refusent toutefois de les céder : l'expropriation est décidée le 21 juillet 1864. En , la cour est également agrandie. Les travaux sont réalisés sur les plans de l'architecte Godet. En 1880, des vérifications de la bonne exécution des travaux sont réalisées, notamment des dallages de la halle d'abattage et des bâtiments de l'entrée. Le 16 septembre, un procès verbal de réception provisoire des travaux est établi : des défauts du dallage sont relevés, ainsi que l'absence de chaudière pour la tuerie des porcs. En novembre 1880, il est demandé d'élever la halle d'abattage d'1m20 et de construire une annexe pour l'abattage des veaux, des moutons, des agneaux et le nettoyage des peaux. Un devis est dressé par les architectes Eudes Barets [?] et Godet. C'est le 4 octobre 1881 que le procès verbal définitive des travaux de construction de l'abattoir est établi. Les bâtiments ont été restaurés et remaniés
    Description :
    encadrements des baies, associée à la brique, et pour les bandeaux et chaînages d'angle. Au sud, un alignement de bâtiments dépendait peut-être également des abattoirs. L'ensemble ayant été restauré et remanié pour accueillir des associations, les fonctions d'origine de chaque bâtiment sont difficilement
    Auteur :
    [architecte] Labbé Pierre-Auguste [architecte] Godet Pierre
    Annexe :
    , Projet d'exhaussement de la halle d'abattage, devis des travaux à exécuter, dressé par l'architecte Eudes , 27/04/1927. J. Edelmann, ingénieur, constructeur-spécialiste, détenteur des brevets dont les ateliers résultant de l'existence d'abattoirs particuliers dans l'intérieur de la ville et des villages dépendant de 1863. AC Pauillac, Registre de délibérations 1861-1879, Refus des propriétaires Jurine et Chaulet Pauillac, BOITE PLANS, Devis estimatif, sous-détails des prix pour construction d'un abattoir à Pauillac , 15 octobre 1867. AC Pauillac, Registre de délibérations 1861-1879, Remarques de la commission des monuments historiques et des travaux publics sur le projet d'abattoirs, 9 novembre 1867. Le devis n'a pas prévu les séparations utiles des bouveries et des parcs pour éviter la confusion ; la dimension de 7 m l'on ne veut en abattre qu'un ; utilité de rapprocher les bouveries des parcs. AC Pauillac, Registre de abattoir le 6 mai 1863 ; volonté d'acquérir les terrains des héritiers Jurine et de Chaulet ; déclaration
    Illustration :
    « Plan des localités où doit être construit l'abattoir ». Papier, encre, lavis, par Giraud (agent , par architecte?, 5 avril 1882. IVR72_20173301293NUC2A
  • Ensemble de 22 verrières géométriques du chœur, du transept, de la nef centrale et de la coupole de la croisée (baies 103 à 109, 111, 122 à 127, 201 à 208)
    Ensemble de 22 verrières géométriques du chœur, du transept, de la nef centrale et de la coupole de la croisée (baies 103 à 109, 111, 122 à 127, 201 à 208) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    conservés dans le fonds d'atelier du Bordelais Gustave-Pierre Dagrant. Une maquette de la rose occidentale temps que des vitrages pour la sacristie (remplacés depuis) et au moins quatre des fenêtres hautes de la nouvelles verrières figurées et décoratives (réf. IM40004438 et IM40004440), restaurent la plupart des verrières "à losanges blancs" du chœur, du transept et des baies hautes de la nef. Une lettre de Descant
    Référence documentaire :
    Croquis préparatoire pour la "rose de façade" et plusieurs verrières des fenêtres hautes de la nef Plan sommaire de la cathédrale avec nomenclature des verrières, par le verrier G.-P. Dagrant, 9
    Représentations :
    Les lancettes ne comportent que des losanges incolores ou légèrement colorés de jaune, rose pâle et
    Description :
    Toutes les verrières sont des lancettes en plein cintre, sauf celle de la baie 127, qui est la rose
    Dimension :
    Dimensions des verrières à lancette (d'après les dessins préparatoires de Dagrant). Rose : d = 336
    Annexe :
    , et comme d'ailleurs j'ai dit à Mr l'archiprêtre ainsi qu'à l'architecte, tous ces panneaux, dont le la rosace, j'en prendrai la longueur et le nombre. Ces barrettes se mettent dans des crampons rivés à avoir ajusté les panneaux que l'on pourra y tracer la place des barrettes et y souder les attaches Lettre de l'architecte Alexandre Lalanne au verrier Gustave-Pierre Dagrant, concernant la commande courant / Monsieur Dagrant / Ce matin à 5 heures je me suis informer de la place des verrières auprès de la seule dans cette partie de transept qui a des losanges blancs c'est la que je place la Visitation des losanges, ce déplacement permettra d'avoir le même coloris se faisant vis à vis. En remplacement de la fenêtre C j'en placerai une des fenêtres reçu dont le coloris diffère. A la fenêtre E transept des panneaux, il faut m'envoyer des attaches et de l'étain par retour. J'ai un fer à souder ce qui me la cathédrale avec indication des verrières en question, marquées A / Visitation, B, C, D, E.]
  • Château Montbrun
    Château Montbrun Cantenac - Village d'Issan - 6 route du Port d'Issan - en écart - Cadastre : 1826 F 1284 à 1291 2009 AB 202
    Historique :
    matrices cadastrales, un chai est construit en 1865 (parcelle F1391), puis deux maisons en 1879, un atelier ´architecte bordelais Ernest Minvielle pour construire un nouveau chai en 1887. A la fin du 19e siècle, la coopération avec Minvielle. L´architecte réalise les plans de la demeure en 1898, sur lesquels est notée la ´expédition avec un bureau. En 1930, une partie des dépendances est touchée par un premier incendie mais c
    Référence documentaire :
    Ernest (architecte), 1887 - 1906.
    Description :
    A la lecture des projets d´Ernest Minvielle et des photos anciennes, les dispositions du château sculpté et percé d´un oculus, soutenu par des pilastres à bossage, peut-être en remploi de l´ancienne crossettes et ornées d´une agrafe sculptée. Un des côtés de la façade était flanqué d´une tour d´angle
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Annexe :
    réussies de M. Minvielle, l´un des architectes les plus distingués de Bordeaux. De ce château la vue . Les vignes situées sur les meilleures croupes du vignoble de Cantenac, produisent des vins fins , séveux, corsés et colorés, ayant une tenue remarquable. Le château Montbrun est une des œuvres les mieux embrasse un panorama magnifique au premier plan duquel, au delà des vignes, le massif du parc du château
  • Abattoir
    Abattoir Saint-Sever - avenue du Général-de-Gaulle - en ville - Cadastre : 2015 AY 1 à 2
    Historique :
    La construction de l'abattoir débute en novembre 1865 selon les plans de l'architecte et agent et posés par l'entreprise Juin et Fils de Bordeaux. Un des rails a été conservé, devant la porte dans les années 1990 et reconverti en atelier municipal.
    Observation :
    L'édifice est un témoin de la diffusion des abattoirs municipaux dans les campagnes landaises à la
    Description :
    corps de bâtiments organisés autour du corps central. L'ensemble des façades est enduit. Le corps . Les ouvertures sont en plein cintre. Leur encadrement est saillant. Des bandeaux horizontaux et destinée à l'acheminement des bestiaux, communique avec le corps central.
    Auteur :
    [architecte voyer] Sorbets Jean-Marcellin