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  • Mairie
    Mairie Arsac - - 12 Avenue de Ligondras - en village - Cadastre : 2012 AB 670
    Historique :
    Mazières en collaboration avec Michel Apard, architecte DPLG à Bordeaux sont choisis pour la construction des nouveaux locaux, au sud de l'église.
    Description :
    diviser en trois parties : une dédiée à l'administration avec des bureaux, une autre, centrale, pour
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Apard Michel
  • Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille
    Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille Périgueux - 80 rue Victor Hugo - en ville - Cadastre : 2017 AR 125
    Référence documentaire :
    Aménagement des ateliers, élévation en perspective par l'architecte Robert Lafaye, 1952.
    Dossier :
    Dessin de 1952 d'un projet d'élévation pour les nouveaux ateliers par Robert Lafaye. Ancien
  • Château Vincent, Relais de Margaux
    Château Vincent, Relais de Margaux Margaux - l' Ile Vincent - en écart - Cadastre : 1826 A1 5 à 10 2008 A1 14, 15, 16
    Historique :
    l'architecte Bernard Mazières. Un parcours de golf est également créé à cette époque. Un spa et un restaurant bâtiment y est présent et deux fossés permettent l'écoulement des eaux. Un château viticole y est des alluvions relativement récentes, contiennent beaucoup de sable, et produisent un vin délicat et toutefois été largement remaniés et transformés en hôtel en 1998, avec des extensions réalisées par
    Description :
    continu et séparé de l'étage par un bandeau continu. Les appuis des fenêtres de l'étage forment également bandeau. Ces dernières présentent des encadrements moulurés. Les chaînes d'angle sont harpées au rez-de pignon. Il est composé d'un rez-de-chaussée et d'un comble à surcroît ouvert par des baies en plein
    Auteur :
    [architecte): Piechaud Anne] Mazières Bernard [architecte] Baggio Patrick [architecte] Piechaud Anne
    Illustration :
    Vue d'ensemble des nouveaux bâtiments abritant un spa. IVR72_20103300461NUCA
  • Château Lascombes
    Château Lascombes Margaux - Segones - en écart - Cadastre : 1826 D3 1223 à 1229 2008 AD 1, 2, 3, 5, 253, 254, 258
    Historique :
    ), en hérite. Des travaux sont confiés à l'architecte Louis-Michel Garros, qui propose un projet dans façade sud ouvert de baies à arc segmentaire et une partie de l'aile des chais en retour d'équerre un style néo-anglais, habituellement daté de 1875. Toutefois, les plans de l'architecte ne portent l'achat de Marquis d'Alesme Becker (14 ha) en 1919. C'est ainsi qu'il est dénommé sur des cartes postales
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Référence documentaire :
    p. 130 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. DANTARRIBE, Cécile. Les communs des châteaux viticoles de Louis Michel Garros en gironde. Reflet des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. , Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au château, décembre 2015-janvier 2016.
    Description :
    bâtiment. Les anciens chais abritent aujourd'hui des locaux techniques (chaufferie, atelier, local du Situé dans le quartier de Segones et entouré d'un parc, le château est accompagné des bâtiments de . Sur le rez-de-chaussée sont greffées des extensions, l'une donnant accès au vestibule, l'autre rez-de-chaussée présentent des formes variées (bow window, à traverse et meneaux, allèges avec tables faux mâchicoulis. Les lucarnes présentent des frontons triangulaires à redents avec un motif de rond vient se greffer une tourelle circulaire avec des pierres d'attente, correspondant au pavillon prévu par pignons découverts présentent des redents. Le pignon oriental est aveugle exceptées deux baies qui encadrent le conduit des cheminées traité en ressaut. Le pignon occidental est percé en rez-de-chaussée en inox et en bois et le 4e niveau permettant l'accès au haut des cuves. Un autre bâtiment abrite les machines permettant le conditionnement et l'expédition des bouteilles. Un logement secondaire de plan
    Auteur :
    [architecte] Garros Louis-Michel
    Annexe :
    Chevalier Antoine de Lascombes à Alexis Lichine, Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au Louise de Rauzan, précédé des articles du mariage, 26 août 1679. - AD Gironde, 2 E 1763. Achat du Domaine maison ("bourdieu"), chais, cuviers et toutes dépendances situés à Margaux joint un état des paiements long sur leurs rapports ; il avait reçu les 2/3 des biens de Margaux et sa sœur Anne, le tiers restant vendanges à Margaux (…) seule vende le total des vins (...)" ; en cas de pré-décès de sa fille, Anne est maison basse sans aucun meuble, environ 10 ha de vignes, pour 60.600 F (le prix des immeubles est 48.000 F) ; contient un état des vaisseaux vinaires du Domaine (vendus pour 12.600 F). AD Gironde, 3 E de 60.000 F ; comprend un état estimatif des meubles de la maison (comptant pour 7.800 F dans la ), hérite des 2 autres tiers de Anne-Valérie Lascombes, fille de Jean-François, par testament du 1er août du Domaine de Lascombes (et cahier des charges partiel de la vente), 2 juillet 1844. Explications en
    Illustration :
    Façade nord-ouest : détail de la balustrade avec ses motifs trilobés et des tables décoratives Vue d'ensemble du château et de son parc au milieu des vignes. IVR72_20103300219NUCA Vue d'ensemble du château au milieu des vignes. IVR72_20103300220NUCA Vue d'ensemble des chais. IVR72_20103300203NUCA Cuvier : deuxième niveau en rez-de-chaussée, avec en partie latérale des cuves en ciment Cuvier, deuxième niveau en rez-de-chaussée : accès au premier niveau des cuves enterrées Cuvier : vue d'ensemble du troisième niveau, partie latérale abritant des cuves en chêne Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Bâtiment situé dans la zone des expéditions. IVR72_20103300225NUCA
  • Église paroissiale Saint-Seurin
    Église paroissiale Saint-Seurin Le Pian-Médoc - Le Bourg - - en écart - Cadastre : 1843 A2 , A3 274 2012 AV 7
    Historique :
    permettent de déceler plusieurs états et campagnes de travaux. Lors du dégagement des fondations et des premières assises des murs nord et sud de la nef, la maçonnerie découverte, en petit appareil, paraît sur des sépultures médiévales voire modernes, pourraient remonter à une campagne postérieure à la des travaux du 18e siècle. La charpente du clocher, chevillée et assemblée avec de nombreux remplois (mortaises apparentes), constituerait aussi un des éléments d'Ancien Régime. Le plan cadastral de 1843 montre un édifice présentant des dispositions analogues à celles actuelles, à l’exception de la nef, plus 1846 sur un projet de l'architecte Jean Girard, mandaté pour la reconstruction d'une partie de l'église établies. En 1888, le cimetière est déplacé du pourtour de l’église ; des vestiges du mur de clôture sont Monuments historiques ont été entreprises, notamment la dernière, au début des années 2010, concernant les
    Référence documentaire :
    Le Pian (1691), p. 9-11 Visites des archevêques dans les paroisses du diocèse, 1683-1703. Culte, église : réparations à l'église du Pian, devis estimatif de l'architecte J. Girard en 1846.
    Précisions sur la protection :
    Seuls l'abside et le clocher ont fait l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques
    Représentations :
    d'argent, au chef-cousu de sable, chargé de trois molettes d'or. Culots des retombées de voûtes est : - en de fouine surmonté de feuilles et de crosses (vestiges de polychromie). Culots des retombées de
    Description :
    chapelle des fonts. La façade ouest, avec porte d'entrée, se compose de deux contreforts d'angle surmontés par des niches couronnées d'une corniche rampante moulurée. Une rose est percée dans le tympan du fronton surmonté d'une croix en pierre. L'ensemble est bâti en moellon avec des assises de petit appareil brisée lambrissée, retombant sur une corniche moulurée ; les six baies sont ménagées dans des lunettes chœur se fait par un arc triomphal en arc brisé dont les nervures retombent sur des piliers circulaires à chapiteaux de style roman. La voûte d'ogive du chœur présente des culots sculptés. La baie axiale
    Auteur :
    [architecte] Girard Jean
    Annexe :
    le même patronage, des églises voisines qui ne portaient pas le nom de saint Seurin, mais rendaient , Canéjean, Cestas, Saint-Jean-d'Illac, Bègles par des fiefs de tous genres, maisons ou terres de toutes avoir résisté à la retouche ogivale du sanctuaire. Son unique travée dont les arètes reposent sur des consoles à têtes grimaçantes porte un clocher quadrilatère ouvert sur chaque face par une croisée. Des dans les niches à hauteur des croisées, une rosace au-dessus de la tribune et un grand tableau de saint -autel nouveau, en marbre blanc, portant au-dessus de son tabernacle un ciborium en bois, sorti des ateliers de M. Laroque, s'harmonise avec les peintures qui elles-mêmes s'accordent avec le style de écrivit la règle de son admirable maison de la Miséricorde ; à l'obscur réduit où des prêtres, déguisés en n’a aucun revenu et que toute la dévotion qu’on a pu y avoir autrefois, est éteinte. Reddition des vaquer à l’audition des comptes en présence de Mr. Jean Buisson curé et de Guillaume Vergne procureur
    Illustration :
    Carte postale. Le portail et l'élévation nord vue des vignes, vers 1900. IVR72_20143302508NUC2 Clocher, détail des baies et de l'arc de décharge. IVR72_20143302463NUC2A Litre, vestige des armoiries de la famille d'Alesme. IVR72_20143302475NUC2A Retombées des voûtes sud. IVR72_20143302482NUC2A Retombées des voûtes nord. IVR72_20143302484NUC2A
  • Lycée Jean-Garnier
    Lycée Jean-Garnier Morcenx - 24 rue Henri Barbusse - en ville - Cadastre : 2017 F 2416
    Historique :
    des bâtiments en barres dont l'atelier et l'internat sont les éléments majeurs. En juillet 1975 paraît l'architecte Anne Le Goff, ce chantier permet la mise aux normes de la cantine et l'amélioration des conditions du lycée professionnel actuel. Le cabinet d'architectes retenu est celui de Pierre Bertrand, Pierre restructuration et d'extension est menée au début des années 2000 et livrée en 2004. Réalisée sous la direction de de vie dans l'internat des garçons. Un autre internat, dédié aux filles, est également ajouté au sud par l'architecte Philippe Bousquet. Ainsi, un bâtiment neuf est élevé, entre la cantine et l'externat , pour y abriter le CDI, une salle d'arts appliqués et la salle des professeurs. A cette occasion, le
    Référence documentaire :
    CHAIGNE Yann. L'Architecture des lycées en Aquitaine de 1986 à 2006 : Les étapes d'une quête
    Description :
    d'élévations à travées, à ossature béton, à toit terrasse, excepté les ateliers sous sheds. La cantine est en rez-de-chaussée, l'externat et l'internat des filles a un étage carré, l'internat des garçons deux étages carrés. Dans les bâtiments d'origine non rénovés, les baies rectangulaires possèdent des allèges endroit un bardage en bois. En façade sud, les murs des travées de cet externat sont peintes avec des couleurs vives, tandis qu'en façade nord, l'isolation par l'extérieur a masqué l’embrasure des fenêtres . L'internat des garçons est doté d'une galerie au rez-de-chaussée, comblée par des baies vitrées sur cinq
    Auteur :
    [architecte] Debré Antoine [architecte] Bertrand Pierre [architecte] Bertran de Balanda Pierre [architecte] Le Goff Anne [architecte] Bousquet Philippe
    Illustration :
    Les sheds des ateliers. IVR72_20174001484NUC2A L'intérieur des ateliers. IVR72_20174001486NUC2A L'intérieur des ateliers. IVR72_20174001487NUC2A L'intérieur des ateliers. IVR72_20174001488NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001468NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001492NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001470NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001476NUC2A Internat des garçons, façade sud. IVR72_20174001477NUC2A Internat des garçons, galerie. IVR72_20174001480NUC2A
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 17
    Historique :
    La maison daterait du milieu des années 1980. Elle aurait été construite d'après les plans fournis par l'architecte Yves Salier, pour le compte d'un membre de la famille Bertoncello.
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Auteur :
    [architecte] Salier Yves
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 18
    Historique :
    des années 2000.
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Auteur :
    [architecte] Salier Yves
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 20
    Historique :
    La maison daterait de la fin des années 1970. Elle aurait été construite d'après les plans fournis
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Auteur :
    [architecte] Salier Yves
  • Ensemble d'industrie extractive dit plate-forme Induslacq
    Ensemble d'industrie extractive dit plate-forme Induslacq Lacq - Cadastre : 2015 AK
    Copyrights :
    (c) Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine
    Historique :
    Créée en 1941, la Société nationale des pétroles d'Aquitaine (SNPA) se voit confier par l'Etat un , très riche en soufre, est découvert près de Pau, à Lacq. Associés à l'architecte-urbaniste de la zone de Lacq, Jean-Benjamin Maneval, les architectes André et Pierre Dufau, ainsi que Jacques de Brauer logements nécessaires à la main-d’œuvre, notamment la ville nouvelle de Mourenx (Maneval) et des lotissements pour ingénieurs à Lagor (Dufau). Au gré des changements de raison sociale, l'usine SNPA appartient 2003. Dès lors, ce sera la filiale Total exploration production France (TEPF) qui exploitera le site ". L'espace incombant alors à TEPF est resserré autour de la zone dite "Traitement des hydrocarbures". En 2010
    Référence documentaire :
    territoire. Pessac: Maison des Sciences de l'Homme d'Aquitaine, 2014 (Cahiers du Patrimoine ; 105).
    Description :
    SNPA par les architectes du cabinet André et Pierre Dufau et, par le cabinet de Jacques de Brauer. Le cabinet Dufau conçoit les bâtiments de direction, les laboratoires et les ateliers de maintenance. Jacques . La pierre dure d’Arudy (calcaire marbrier issu des carrières de la localité d’Arudy dans les Pyrénées . Ces élévations en pierre locale sont le signe distinctif des bâtiments « historiques » qui se concentrent dans la partie administrative de la plate-forme, au nord-ouest. Exceptés les ateliers conçus sous sheds avec des tuiles mécaniques, l'ensemble des bâtiments arborent un toit terrasse. Entre ces quelques constructions, l’essentiel des installations sur la plate-forme constitue une sorte de « paillasse de chimiste » composée d’équipements en plein air (colonnes de distillation, réacteurs, etc.) reliés par des cheval) d'une station service construit par l'architecte-urbaniste du bassin de Lacq, Jean-Benjamin
    Auteur :
    [architecte urbaniste] Maneval Jean-Benjamin [architecte] Dufau Pierre [architecte] Brauer Jacques de
  • Ensemble autel, 2 gradins et tabernacle (maître-autel)
    Ensemble autel, 2 gradins et tabernacle (maître-autel) Gamarde-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    Signature (gravée et peinte en rouge sur la plinthe de l'autel, à droite) : ATELIERS St HILAIRE tabernacle) ; Svs PETRVS ; Svs PAVLVS (édicules aux extrémités des ailes).
    Historique :
    Cet autel, exécuté dans les ateliers Saint-Hilaire à Poitiers (fondés en 1855) par le sculpteur Louis-Amédée Charron (1837-1916) sur un dessin de l'architecte Adolphe Beausoleil, fut mis en place à l'achèvement des travaux de construction de l'église en 1881. Il présente une structure identique et de nombreux détails décoratifs communs (notamment les anges orants du tabernacle et les effigies des saints Pierre et Paul des ailes) avec l'autel installé vers 1886 à l'église Sainte-Madeleine d'Hagetmau (réf donnèrent en même temps trois des verrières de Mauméjean (réf. IM40004802 et IM40004803).
    Représentations :
    Décor figuré : dans les niches trilobées du devant d'autel, des hauts-reliefs représentant le Bon Pasteur entouré des Évangélistes avec leurs symboles ; sur la porte en bronze doré du tabernacle, la cène à Emmaüs ; de part et d'autre de la porte, sous des dais gothiques, deux statuettes d'anges orants ; dans les niches à gable des ailes du tabernacle, huit reliefs illustrant les Béatitudes (de gauche à justice" [homme âgé, barbu et enchaîné]) ; dans les niches des édicules aux extrémités des ailes, les quadrilobes ajourés au-dessus des ailes du tabernacle, flèches octogonales à crochets sur tambour ajouré en amortissement de l'exposition et des édicules latéraux.
    Description :
    -tombeau droit à la face divisée par six colonnettes encadrant des niches trilobées sur colonnettes abritant des reliefs ; gradin droit ; tabernacle architecturé à porte en arc brisé ; ailes latérales de extrémités par des édicules à lanternon et flèche ; exposition à colonnettes fasciculées et flèche octogonale l'exception des reliefs rapportés et statuettes en plâtre durci ou en stuc, de la table d'autel en bois et de
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Ateliers Saint-Hilaire [architecte] Beausoleil Adolphe
    Dimension :
    -reliefs du Bon Pasteur et des Évangélistes : h = 58 ; haut-relief de saint Paul : h = 56.
    Illustration :
    Signature des ateliers Saint-Hilaire sur le côté droit de l'autel. IVR72_20134000671NUC2A
  • Autels de la Vierge et de saint Joseph (2 autels, 2 gradins, 2 tabernacles, 2 retables et 2 statues de Notre-Dame du Sacré-Cœur et de saint Joseph)
    Autels de la Vierge et de saint Joseph (2 autels, 2 gradins, 2 tabernacles, 2 retables et 2 statues de Notre-Dame du Sacré-Cœur et de saint Joseph) Gamarde-les-Bains - en village
    Inscriptions & marques :
    , à gauche pour celui de saint Joseph) : ATELIERS St HILAIRE / CHARRON & BEAUSOLEIL / POITIERS
    Historique :
    Ces deux autels, exécutés comme le maître-autel (réf. IM40004805) dans les ateliers Saint-Hilaire à Poitiers (fondés en 1855) par le sculpteur Louis-Amédée Charron (1837-1916) sur un dessin de l'architecte Adolphe Beausoleil, furent mis en place à l'achèvement des travaux de construction de l'église en 1881 deux des verrières de Mauméjean (réf. IM40004803). L'autel de saint Joseph fut, quant à lui, acquis
    Représentations :
    Chacun des deux autels est orné de trois reliefs rapportés, insérés dans les arcs trilobés de la effigies de saint Vincent de Paul (à gauche) et de saint Louis IX (à droite). Les gradins portent des
    Description :
    sur colonnettes abritant des reliefs ; un gradin droit encastrant un tabernacle architecturé à porte porteur, semées du monogramme SM (sainte Marie) et de fleurs de lys derrière l'autel nord, des mêmes
    Auteur :
    [fabricant de mobilier religieux] Ateliers Saint-Hilaire [architecte] Beausoleil Adolphe
  • Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille
    Ancien séminaire, puis école de commerce et d'industrie, puis collège technique de garçons, actuellement lycée Albert-Claveille Périgueux - 80 rue Victor Hugo - en ville - Cadastre : 2017 AR 125
    Historique :
    ", accolé aux ateliers. Ces réalisations sont l’œuvre des architectes Vincent Legand et Hélène Pécaud , d'une infirmerie et de nouveaux ateliers sous sheds. Ces nouveaux bâtiments s'implantent le long des limites est et ouest de la parcelle. L'architecte ajoute également des douches dans la cour. L'école prend longs de la rue du Clos Chassaing et la reconstruction des ateliers à l'est. Des logements de fonction diocésain est construit de 1840 à 1849, par l'architecte du département de la Dordogne, Louis Catoire (1806 incendie détruit le bâtiment qui est reconstruit entre 1888 et 1889 par l'architecte diocésain Paul Boeswillwald (1844-1931) assisté de l'inspecteur des travaux diocésains, Alexandre Antoine Lambert (1836 caserne pour le 34ème régiment d'artillerie puis des logements ouvriers à partir de 1919. En 1928, la dans le Petit séminaire du quartier Saint-Georges. L'architecte-voyer de la ville, Gigaudon, est chargé , notamment la transformation de la chapelle en salle des fêtes, et la construction de salles de dessins
    Référence documentaire :
    Aménagement des ateliers, élévation en perspective par l'architecte Robert Lafaye, 1952. Ville de Périgueux. Plan topographique, dressé par la Société des plans régulateurs de Villes, 1933
    Description :
    en béton armé, sous sheds. Au bout des ateliers, face à la rue du clos chassaing, vient s'insérer un , probablement du XIXe siècle, prolongés à l'est par des ateliers et à l'ouest par un garage. Enfin, deux principale se déploie face à des jardins donnant sur la rue Victor-Hugo. Ce bâtiment, désigné "I" est dédié d'après l'architecte Didier Griffoul, peut-être installée suite à l'incendie dont fut victime le bâtiment en 1886. L'actuel bâtiment AB arbore sur la rue Victor-Hugo sa façade des années 1960, sous la -chaussée, en moellons équarris à assises irrégulières. Il se prolonge vers le nord par les ateliers élevés plus s'accoler aux ateliers sur leur versant ouest. Le long de la rue du Clos Chassaing, s'élève la barre d'externat des années 1960 à trois étages carrés. Érigée en béton armé, avec un toit en ardoises à longs pans et à croupe, l'élévation est aujourd'hui dotée de façades rénovées avec des panneaux de trespa blancs (stratifié), protégées des rayonnements rasants par des panneaux verticaux perforés posés
    Auteur :
    [architecte départemental] Catoire Louis [architecte diocésain] Boeswillwald Paul [architecte] Lambert Alexandre, Antoine [architecte urbaniste] Lafaye Robert [architecte] Lafargue Henri [agence d'architecture] Art'Ur Architectes [architecte] Griffoul Didier [architecte] Legand Vincent [architecte] Pécaud Hélène
    Illustration :
    Plan actuel du lycée avec les différentes époques de construction et architectes L'école professionnelle (l'atelier de menuisiers) dans les années 1920 avant son transfert au Grand Dessin de 1952 d'un projet d'élévation pour les nouveaux ateliers par Robert Lafaye Construction de la cantine au début des années 1990. IVR72_20172404013NUC1A Construction du bâtiment B au début des années 1990. IVR72_20172404014NUC1A Bâtiment des années 1930 avant destruction en 2012 pour édification des logements a,b,c
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village - Cadastre : 2012 C 370
    Historique :
    chapelle funéraire des seigneurs du Rau et la peinture murale du chœur représentant Saint Michel pesant les toutefois) et remplacée par un nouveau bâtiment érigé en face de l'école du village. Les travaux, sur des plans de l'architecte départemental Alexandre Ozanne (1828-1888), furent réalisés de 1880 à 1881 notable par la suite, à l'exception de la suppression des clochetons et lucarnes qui flanquaient la flèche du clocher, visibles sur des cartes postales anciennes.
    Référence documentaire :
    Registre des confréries du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (1772-1863). "Cathalogue des confraries du St-Sacrement et de Notre-Dame des agonisans pour l'année 1772". Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. tome II, 1970, p. 131 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I DELOFFRE Raoul, BONNEFOUS Jean. Églises, châteaux et fortifications des Landes méridionales. Du
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    d'Angoulême (contreforts, encadrements des baies), et couvert de tuiles creuses à l'exception du clocher. Il barlongue et une abside à trois pans épaulée par deux sacristies. La première travée des vaisseaux est tribune ouvre sur le vaisseau principal. Celui-ci est séparé des collatéraux par des grandes arcades en briques. Les collatéraux et les parties hautes du vaisseau central sont éclairés par des lancettes simples en arc brisé, le chœur par des fenêtres à deux lancettes et réseau.
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre [architecte] Biès Jean
    Annexe :
    Lourdes. "Les trois autels sont sortis des ateliers de Saint-Hilaire de Poitiers, fondés par le cardinal terre" ayant été donné par l'architecte du département, Alexandre Ozanne. Elle fut bénite et ouverte au , au centre, du Christ et des quatre Évangélistes l'entourant ; sur le "retable", les huit Béatitudes des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de Jacques et sainte Marguerite (à gauche). Ceux de la nef sont des grisailles, ceux des bas-côtés des
  • Dépendances agricoles du château Ducru-Beaucaillou
    Dépendances agricoles du château Ducru-Beaucaillou Saint-Julien-Beychevelle - Château Beaucaillou - isolé - Cadastre : 1825 D1 72 à 75 2011 D1 64
    Historique :
    Les dépendances ont probablement été construites par Louis-Michel Garros à partir des années 1866
    Description :
    Le bâtiment adopte un plan en fer à cheval et abritait au rez-de-chaussée des écuries, étables , garages et ateliers et à l'étage les logements du personnel et les greniers à foin. * Le rez-de-chaussée est construit en pierre de taille et le niveau de comble en brique avec des systèmes d’aération
    Auteur :
    [architecte] Garros Louis-Michel
    Illustration :
    Vue d'ensemble des dépendances et du château depuis le sud. IVR72_20113303430NUCA
  • Maison
    Maison Le Pian-Médoc - Louens - route de Soulac - en écart - Cadastre : 2012 BP 21
    Historique :
    La maison est datée de 1955 (source orale), réalisée d'après les plans dressés par l'architecte
    Référence documentaire :
    RICROS François. La Girolle. Salier, Courtois, Sadirac, Lajus, Atelier d'architecture. Séminaire
    Description :
    . Le couloir donne accès aux chambres de 9 m2, recouvertes, comme l'ensemble des pièces, d'enduit
    Auteur :
    [architecte] Gombeaud Louis
    Illustration :
    Partie est, fenêtre des chambres. IVR72_20143302805NUC2A
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Soussans - place de la Mairie - en village - Cadastre : 2009 AB non cadastré
    Historique :
    Un premier projet de monument aux morts est proposé par l'architecte Michel Alaux en 1919, puis un de l'architecte A. Gilet, un changement de matériaux de mise en œuvre et une grille de plan commémoratif. Il est commandé le 24 juin 1921 aux Fonderies et Ateliers de construction du Val d´Osne et livré
    Référence documentaire :
    des enfants morts pour la France. Courrier à entête Fonderies et Ateliers de construction du Val d AC Soussans, Plans des communaux et des constructions : Projet de monument commémoratif aux morts pour la France, Alaux (architecte) , 17 juin 1919. AC Soussans, Plans : Erection d´un monument à la mémoire des Enfants de la commune morts pour la érigé à la mémoire des enfants morts pour la France, entre Jean Duranton, fondeur à Paris, boulevard AD Gironde, 2O 3840 : Construction d'un monument commémoratif : marché de réception définitive des Projet de monument aux morts. Plan, par Alaux (architecte), 23 avril 1919 [AC Soussans, Plans]. Érection d'un monument à la mémoire des Enfants de la commune morts pour la France. Plan, par Alaux (architecte) ; Gilet, 1er mai 1920 [AD Gironde, 2O 3840].
    Description :
    noms des enfants de Soussans morts pour la France en 1914-1918. Les noms des morts de la guerre 1939
    Auteur :
    [architecte] Alaux Jean-Michel
    Annexe :
    AC Soussans, Plans des communaux et des constructions : Projet de monument commémoratif aux morts pierre dure de Vilhonneur. Fût en pierre de Chauvigny : masses laissées pour la sculpture des palmes . Couronnement en pierre dure de Vilhonneur. Sculpture du tore de laurier et des oves du couronnement. Sculpture des 3 palmes et des 3 médailles. Un coq gaulois en bronze doré de 0,50 m de haut couterait environ 1000 à 1500 F. AC Soussans, Plans : Érection d´un monument à la mémoire des Enfants de la commune morts pour la France : devis estimatif, Alaux et Gilet (architectes) , 1er mai 1920. "Murette de la , fût, chapiteau). Sculpture du tore de laurier de la base et des oves du chapiteau. Sculpture des 3 palmes et des 3 médailles". AC Soussans, Plans : Marché de gré à gré pour fourniture d´un coq, destiné à surmonter le monument érigé à la mémoire des enfants morts pour la France, entre Jean Duranton, fondeur à
    Illustration :
    Courrier à entête fonderies et ateliers de construction du Val d´Osne : fourniture d'un coq en
  • Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon
    Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon Bayon-sur-Gironde - - en village - Cadastre : 1819 B1 138 2015 B 463
    Historique :
    encore accolées au nord. En 1860, des projets d'agrandissement sont proposés par l'architecte J. Hosteing , Mme Pierlot fait don d'une horloge des ateliers Borrel-Wagner à Paris (encore en place). Elle finance L'église de Bayon conserve des éléments du 12e siècle (porte occidentale, niveaux inférieurs du siècle. L'existence d'un prieuré dépendant successivement des abbayes de Bonlieu, de Saint-Vincent de Bourg et de l'ordre des Feuillants est attesté. En 1660, un document indique que l'église a été "remise : il est prévu de construire un bas-côté nord. En 1792, on procède à des réparations à la toiture et au engagé et des travaux sont finalement réalisés en 1837-1838. C'est aussi semble-t-il à cette époque que l'harmonie générale des proportions, que l'on promène ses pas. Des fragments du banc intérieur qui ne Commission des Monuments historiques. A cette occasion, la question du couvrement d'origine de l'église est coupoles quand l'architecte Charles Durand lui oppose une voûte en berceau. Selon ce dernier, une première
    Référence documentaire :
    AM Bayon-sur-Gironde. Registre des délibérations du conseil municipal, 1790. Registre des AD Gironde, 157 T1 A. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur , 1839-1911 Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur-Gironde AD Gironde, 162 T 5. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents figurés. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents
    Précisions sur la protection :
    l'exception des parties déjà classées (cad. B 463) : inscription par arrêté du 10 décembre 2007.
    Description :
    Vierge à l'Enfant. Les niveaux intermédiaires présentent des baies géminées aveugles, des baies en plein -cintre, des horloges avec mitres en amortissement. L'ensemble est orné de colonnes à chapiteaux sculptés -circulaires sont composés de 4 niveaux délimités par des cordons, percés de baies en plein-cintre et de baies sur deux colonnes à chapiteaux sculptés. La travée de clocher présente des colonnes à chapiteaux . Le chœur conserve des chapiteaux historiés ainsi qu'une plaque de chancel d'époque mérovingienne
    Auteur :
    [architecte] Hosteing J. [architecte] Mondet Jean Jules
    Annexe :
    : hypothèse des files de coupoles (rejetée) ; pb de l'évaluation et de l'imprécision du devis de l'architecte , et conformément au plan qui en a été dressé dès l'année dernière par l'architecte choisi par la paroisse d'une magnifique horloge des grands ateliers de M. Borrel-Wagner à Paris, finance aussi les dont les fu des 2 dernières seulement appartiennent au dit prieur, 4 barriques piquette blanche dont commune, 1790. Inspection des scellés sur les biens de feu Daleau, 1790/12/15. Chais et cuvier dépendant levant sur la cour, qu'une autre porte qui est au nord du dit cuvier et qui communique à l'escalier des appartements au-dessus. AM Bayon-sur-Gironde, Registre de délibérations de la commune, 1790. Inspection des cantonnières dont une défoncée des deux bouts, un petit tire-vin servant à mettre la cendre ; dans le chay à 3, 2001. Prieuré, dont ne subsiste que l'église, dépendant tour à tour des abbayes de Bonlieu, Saint -Vincent de Bourg puis l'ordre des Feuillants. A l'origine, édifice roman (12e siècle) à nef unique
    Illustration :
    Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail du Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail de Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873] : détail du Eglise de Bayon. Etat des lieux [élévation occidentale], J. Mondet, s.d. [1875] ; photocopie
  • Ensemble de 3 verrières du bras sud du transept : Mariage de la Vierge, Notre-Dame de Buglose, Annonciation (baies 112, 114, 116)
    Ensemble de 3 verrières du bras sud du transept : Mariage de la Vierge, Notre-Dame de Buglose, Annonciation (baies 112, 114, 116) Dax - place de la Cathédrale place Roger-Ducos - en ville
    Historique :
    Ces verrières non signées sont mentionnées dans un rapport rétrospectif de l'architecte Victor
    Référence documentaire :
    p. 176 SUAU Jean-Pierre (dir.). Le vitrail dans les églises des Landes SUAU Jean-Pierre (dir). Le vitrail dans les églises des Landes (1850-2010). Dax, Amis des églises anciennes des Landes, 2012, vol. I
    Représentations :
    cercle en grisaille à motifs de ferronnerie (fleurons, graines, volutes) ; bordure identique à celle des deux verrières à lancette (mais avec des couleurs inversées).
    Description :
    Les verrières 112 et 116, en pendant, sont des verrières-tableaux à lancettes en plein cintre
    États conservations :
    : remplacement des plombs, consolidation des verres, pose de grillages de protection.
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Lahosse - en village - Cadastre : 2014 B 10
    Historique :
    par l'entrepreneur mugronnais Gaulin sur les plans des architectes associés Henri Sajous et Charles projet de reconstruction à neuf par V. Séron, architecte de l'arrondissement de Saint-Sever. Cet édifice arcades en plein cintre sur des bas-côtés dotés d'une travée supplémentaire à l'ouest, celle-ci flanquant le 1er novembre 1902, mais des dissensions au sein du conseil municipal au sujet de l'emplacement du futur édifice entraînèrent des atermoiements, en dépit de l'approbation préfectorale accordée au projet plus, malgré de probables réparations a minima, un rapport de l'architecte Henri Depruneaux (6 novembre Charlemagne (1879), complété par quatre nouveaux vitraux de l'atelier bordelais Delmas. Les chapiteaux en l'église de Brocas, exactement contemporaine (Léglise et Bonnefous, 1928-1930), de l'un des rares édifices
    Observation :
    Rare exemple de construction religieuse de l'entre-deux-guerres dans le département des Landes . Qualité de la mise en œuvre et de la décoration, homogène malgré le remploi des verrières de l'ancienne
    Référence documentaire :
    p. 16 Bulletin de l'Association des architectes anciens combattants, février 1932, n° 2. Registre des délibérations du conseil municipal (séances des 1er novembre 1902, 20 septembre 1903 Dossier du premier projet de reconstruction de l'église par l'architecte V. Séron (1902-1904). Dossier du second projet de reconstruction de l'église par les architectes Sajous et Hébrard (1928 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 7 mars 1906.
    Description :
    une sacristie ; les collatéraux plus étroits ouvrent sur le vaisseau central par des grandes arcades en plein-cintre portées par des colonnes jumelées à chapiteau unique. A l'ouest, flanqué d'une raidi par des contreforts talutés. Matériaux de construction : fondations en ciment armé, maçonnerie en pierre locale, fût des colonnes de la nef en pierre de Mugron, chapiteaux (et mobilier liturgique) en
    Auteur :
    [architecte d'arrondissement] Séron V. [architecte] Sajous Henri Paul Pierre [architecte] Hébrard Charles [architecte] Nicod Charles-Henri
    Illustration :
    Dossier de la reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. IVR72_20144000720NUC2A Dossier de la première reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. Détail de la signature de l'architecte V. Séron. IVR72_20144000726NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000733NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan. IVR72_20144000734NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe. IVR72_20144000735NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000721NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000722NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan