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  • Domaine de Ducru-Ravez
    Domaine de Ducru-Ravez Macau - Ducru-Ravez - 119 chemin du Bord de l'Eau - isolé - Cadastre : 1843 A4 644 , 645 2013 A 639
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Historique :
    derrière Plaisance : il s'agit de Marie-Louise dite Zéloé Ravez, fille du négociant Bertrand Ducru, mariée Des bâtiments sont représentés à cet emplacement sur le plan de la palu de Macau de 1776 : ils bâtiments en U n'évolue pas sur le plan cadastral de 1843. Dans l'édition de 1868 de l'ouvrage de Cocks et Féret, la veuve Ravez est la deuxième productrice de l'île -90 à 120 tonneaux- pour des terres situées à Antoine Ravez en 1830. En 1868, l'architecte Louis-Michel Garros propose un projet de reconstruction d'une "maison d'habitation". L'élévation comprend un grand corps de logis central à quatre niveaux /cuvier encadré par deux pavillons. Les bâtiments de dépendance sont réalisés, mais la construction de la ce domaine passe entre les mains de la famille Johnston, qui fera également appel à l'architecte plan de 1904. Aux chais et cuvier viennent s'ajouter une écurie, une maison de contremaître et un parc avec deux orangeries. À la mort de la veuve Ravez, un héritage par les filles donne la propriété aux
    Parties constituantes non étudiées :
    logement de contremaître
    Référence documentaire :
    p. 107 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 136 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux XIXe siècle. Livraisons d'histoire de l'architecture, 2002 DANTARRIBE Cécile. Le « Château Garros » en Médoc et Biterrois dans la seconde moitié du XIXe siècle". Livraisons d'histoire de l'architecture, n°4 Archives privées du Domaine de Ducru-Ravez, contenant documents figurés, et actes notariés.
    Représentations :
    Le fronton de l'écurie est orné d'une tête de cheval encadrée de guirlandes de feuillage.
    Description :
    La demeure de Ducru-Ravez se situe au sud de l'ancienne île de Macau sur les bords du fleuve . L'ensemble est entouré de canaux ou fossés au nord et au sud ; à l'ouest une grande parcelle de bois s'étend vers le canal de la Maqueline. Le logis est intégré à un ensemble viticole composé de plusieurs bâtiments : il constitue l'aile sud greffée à un vaste bâtiment de plan longitudinal abritant chais et cuvier ; une autre aile est disposée symétriquement au nord, servant de logement. Orienté est-ouest, le logis présente une façade principale percée de 5 travées et rythmée de jambes harpées. La travée centrale en légère saillie forme pignon. Les ouvertures sont encadrées de jambes harpées. L' enduit ocre rose recouvre une maçonnerie en moellon. À l'intérieur, le vestibule donne accès aux pièces du rez-de étage de plan rectangulaire. La travée centrale forme pignon orné d'une tête de cheval sculptée . Construit en moellon, il présente des encadrements de baies et des jambes en pierre de taille. Sur la façade
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Macau - Ducru-Ravez - 119 chemin du Bord de l'Eau - isolé - Cadastre : 1843 A4 644 , 645 2013 A
    Titre courant :
    Domaine de Ducru-Ravez
    Annexe :
    le partage des successions confondues de M. Bertrand Ducru et de madame Marie Duluc leurs père et Extrait de l'acte de vente du domaine de Ducru-Ravez, 1938 (archives privées) Conservation des . Ont comparu : Madame Marie-Thérèse Louise Yvonne Joséphine de Carbonnier de Marzac, sans profession , épouse assistée et autorisée de Monsieur le comte Jean-Marie Joseph Jacques de Chérade de Montbron , propriétaire avec lequel elle demeure au château de Puymartin commune de Marquay (Dordogne) et actuellement domiciliés au château La Tour à Pondaurat (Gironde). Nés savoir : Madame de Chérade de Montbron à Marquay (Dordogne) le vingt et un février mil neuf cent. Et Monsieur de Chérade de Montbron à Marcellus le vingt -quatre juin mil huit cent quatre-vingt-quatorze. Madame Chérade de Montbron mariée sous le régime de la séparation de biens aux termes de son contrat de mariage reçu par Me Gaussel notaire à Bordeaux le vingt-deux de fait et de profit à Monsieur Pierre-Noël Saugeras, représentant de commerce demeurant à Bordeaux
    Illustration :
    Extrait du plan cadatral de 1843, section A4, parcelles 644 , 645. IVR72_20143306509NUC1A Projet de maison d'habitation. Façade. Louis-Michel Garros, 7 août 1868. IVR72_20143306500NUC2A Extrait du plan du domaine de 1904. IVR72_20143306499NUC2A Dessin du bâti et des cultures d'après le plan de 1904 (archives privées), superposé à la vue aérienne de 2014 (IGN, Géoportail). IVR72_20143306511NUDA Écurie : façade principale, détail de la tête de cheval sculptée. IVR72_20143306495NUC2A Maison de contremaître (?). IVR72_20143306501NUC2A Pilier ouest de l'orangerie. IVR72_20143306493NUC2A Fossé de séparation (nord). IVR72_20143306487NUC2A
  • Château Deganne ou casino
    Château Deganne ou casino Arcachon - 161 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AE 947
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Le grand projet immobilier de création de la ville d'Hiver d'Arcachon fit aussi la fortune d'Adalbert Deganne. Ingénieur né dans la Marne en 1817, A. Deganne vient travailler pour la ligne de chemin de fer Bordeaux - La Teste. Il rencontre alors la jeune Nelly avec qui il se marie et qui lui apporte auquel il laisse son nom a été construit pour lui en 1853. La ressemblance avec le château de Boursault dans la Marne est évidente. La demeure emprunte des éléments du vocabulaire architectural de la Renaissance. Le château actuel est le résultat de plusieurs remaniements importants. Adalbert Deganne n'y habita presque jamais. Le prestige de sa belle demeure lui suffisait : il n'y passa d'ailleurs que ses pensionnat de jeunes filles puis il devint un casino, en 1902. Les architectes Marcel Ormières -fils d'Eugène , auteur de centaines de villas à Arcachon et Alphonse Peigne sont chargés des travaux qui sont achevés en donnant sur le Bassin. Le côté front de mer est agrandi, une salle de concert ayant été construite sur
    Référence documentaire :
    P. 87-90 BOYE Michel. Arcachon de A à Z. Saint-Cyr-sur-Loire : Alan Sutton, 2009.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Description :
    L'édifice est construit en pierre. Il présente un niveau de soubassement, 2 étages carrés et 1 étage de comble éclairé par des lucarnes en chien assis. Le corps de logis principal est de plan partie centrale est composée de 3 travées, elle est couverte par un toit en pavillon, avec de part et d'autre 3 autres travées. De part et d'autre de ce corps principal, un pavillon couvert par un toit en partie centrale en saillie par rapport au corps principal du logis était de plan polygonal, couverte par un toit polygonal. Le corps de logis principal est cantonné de tours (toit conique).
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Arcachon - 161 boulevard de la Plage - en ville - Cadastre : 2013 AE 947
    Illustration :
    "Le Casino et la Plage". Carte postale vers 1911 (cachet de la Poste). (Archives privées "Le Casino de la Plage". Carte postale Collection V. Faure, vers 1900. (Archives privées "Casino de la Plage, la Salle des Fêtes". Carte postale Éditions Neurdein (début XXe s.). (Archives Ensemble de loin. IVR72_20133310476NUC4A Avenue du Général de Gaulle. IVR72_20163310418NUC4A
  • Château Margaux
    Château Margaux Margaux - Château Margaux - isolé - Cadastre : 1826 B 28 à 39 2010 OB 17 à 24
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Bertrand Douat, marquis de la Colonilla, qui fait raser l'ancien château fort et construire l'actuel Le château Margaux est attesté dès le 14e siècle, époque à laquelle il porte le nom de château La Mothe. Il appartient alors aux seigneurs d'Albret puis passe aux mains de la famille de Montferrand . Dans un titre du 26 mai 1447, noble et puissant seigneur et baron messire François de Montferrant , chevalier, est qualifié de seigneur de la terre de Margaux. On trouve également que noble homme Thomas de Durfort était seigneur au 15e siècle de La Mothe de Margaux, qu'il vend à Jean Gimel, citoyen de Bordeaux , par contrat du 25 mars 1480. Le 24 mars, sa fille épouse sire Jehan de Lory : en 1590, leur fils vend la seigneurie de Margaux à son cousin Guy de Lestonnac. A la mort de ce dernier en 1612, ses petits -enfants, Pierre Daulède de Lestonnac et Olive de Lestonnac, sont légataires. Jean-Denis Daulède, fils de Pierre, est héritier en 1653. En 1682, sa fille épouse le comte de Fumel. Le château reste dans cette
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    grille ; piliers de portail ; mur de clôture ; allée d'arrivée bordée de feuillus
    Référence documentaire :
    Collection particulière. Archives de Château Margaux. 1460-1900. Collection particulière. Château Margaux. Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le Marquis de La Colonilla, tableau indicatif et dessin d'un bâtiment agricole, 1816. Collection particulière. Château Margaux. Projet de parc : plan de Ferdinand Duprat, 1927. BM Bordeaux. Fonds Delpit, cartons 52 et 59. Plans de Louis Combes , 1811. 4e livraison, n°4 GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d planche 115 GUILLIER, Henry. Les grands vins de la Gironde illustrés. Libourne, Bordeaux : s.d. STOERK, J. Bordeaux et ses vins. Album de 25 photographies complété par un tableau du classement des grands vins de la Gironde. Bordeaux : Chaumas, 1868.
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le domaine est composé du château entouré d'un parc et accompagné à l'est des bâtiments de vinification et à l'ouest d'une cour dite des artisans. Le village des vignerons, avec un alignement de logements, complète l'ensemble. On accède au château par une allée bordée de platanes et une grille qui sépare nettement le logis des bâtiments de dépendances qui l'entourent. La demeure est composée d'un étage de soubassement, d'un rez-de-chaussée surélevé, d'un étage carré et d'un étage en surcroît, le -de-chaussée surélevé par un escalier droit en pierre sous lequel est ménagé un passage permettant d'entrer dans les espaces de service situés en soubassement. Ce niveau est traité en bossage continu et séparé du rez-de-chaussée surélevé par un larmier. Une imposante corniche à modillons délimite, quant à elle, l'étage carré de l'étage en surcroît et s'aligne sur la base du fronton central également à modillons. Les baies sont à linteau droit exceptées les trois portes centrales en plein-cintre du rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Annexe :
    . Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, l´un des précédents propriétaires du château Margaux, le dit sieur fut vendu en 1802 à M. Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, qui le paya 651000 francs (...). Le . Archives du château. Boite 48-49. -Accord entre M. Aguado et Mme Vipart, veuve de M. Véron de Beauclair , 26 octobre 1836. "A l´ouest du jardin potager du château Margaux dans le bourg de Margaux même et joignant sa maison d´habitation, Madame de Beauclair possède un enclos, où se trouvent un jardin, une pièce de vigne à l´est dudit jardin et une prairie au midi de ces jardin et vigne mais séparée d´eux par le ruisseau de l´Aubion. Madame de Beauclair possède cet enclos ainsi que des dépendances pour les avoir acquis de M. Conquéré de Monbrison, qui lui-même les avait acquis de M. Pierre-François Copmartin et de la dame Anne Faures, son épouse, propriétaire à Margaux. Vers le milieu du jardin de Madame de de temps immémorial s´écoulaient au château par des tuyaux de terre souterrains, placés à l´est et en
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Détail de la Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300450NUC1A Détail de la Carte de l'embouchure de la Garonne, 1759. IVR72_20143300451NUC1A Atlas de Trudaine (1745-1780). IVR72_19823301900P Elévation de la façade principale (détail), Louis Combes (dessin à l'encre, début 19e siècle Elévation de la façade postérieure, Louis Combes (dessin à l'encre, début 19e siècle Projet de bas-relief pour le fronton de la façade principale, Louis Combes (dessin à l'encre, début Plan et suite du domaine de Margaux appartenant à M. le marquis de La Colonilla, tableau indicatif Plan du domaine de Château Margaux, 1816. IVR72_19753301050XA Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelle 33. IVR72_20103302632NUCA Extrait du plan cadastral de 1826 : parcelle 33. IVR72_20103302636NUCA
  • Château Morin
    Château Morin Saint-Estèphe - Saint-Corbian - R.D. 2 - en écart - Cadastre : 1825 A1 13, 14 2015 OA 2267, 2284, 2285, 2286
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Bertrand Morin, propriétaire de forêts aliénées par le Chapitre de Saint-André en 1579-1580, qui est lien direct avec le domain de Saint-Corbian. On trouve en 1705 la mention à Saint-Corbian d'un certain Jean-Pierre Morin, notaire royal, au sujet du non paiement des rentes qu'il doit dans la seigneurie de Vertheuil ; en 1758, un arrêt de la chambre des requêtes du palais ordonne que les fruits et revenus saisis au préjudice du sieur Morin, notaire, soient vendus. Les ferronneries du châssis de porte sont ornées de la date 1738 et d'initiales entrelacées parmi lesquelles un M et un D sont nettement identifiables comptabilité du chapitre de Saint-André mentionne également des "réparations à la maison noble de Saint-Corbian " et le 15 août 1748 la "réparation du chai de Saint-Corbian" ou encore la 7 juin 1764 ou 1765 "de petits travaux à la maison de Saint-Corbian". De quelle maison s'agit-il ? Les bâtiments sont indiqués sur le plan cadastral de 1825. En 1850, le cru Morin appartient à De Camiran et Couput et produit 110
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    p. 221 COCKS Charles. Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite, reproduction intégrale de l'édition de 1850. Bordeaux : Ed. Féret et Fils, 1984. p. 175 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 226 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux  : Féret, 1898, revue et augmentée de 450 vues de châteaux viticoles (7e édition). p. 197 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux  : Féret, 1908, enrichie de 700 vues de châteaux viticoles (8e édition). FRUGIER Daniel. Archives du domaine des Ormes-de-Pez, Historique (volume 1) et Catalogue
    Représentations :
    La porte principale (façade est) présente un châssis de porte en ferronnerie avec la date 1738 et des initiales entrelacées (MD?). La porte de l'élévation latérale nord présente également un châssis de porte en ferronnerie avec les initiales MD entrelacées.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le domaine se trouvait au nord du hameau de Saint-Corbian. Il se composait d'un logis accompagné de principale à l'est. Elle se compose de 5 travées, la travée centrale étant soulignée de deux jambes à bossage et surmontée d'un fronton triangulaire percé d'un oculus. La porte principale et la fenêtre de au bandeau médian de la façade. Les autres fenêtres de l'étage sont à plate-bande, avec encadrement façade postérieure sur cour est en pierre de taille, en partie enduite d'un ciment récent ; les ouvertures sont irrégulières. La porte en arc segmentaire est accessible par un degré en pierre. Ce corps de logis principal communique au sud avec un autre corps de bâtiment disposé en L. Construit en moellons et couvert de tuile, il est doté d'un comble à surcroît et d'une partie en rez-de-chaussée. L'aile en retour est dotée d'un étage. Ces deux logis secondaires sont percés de deux fois une porte associée à une un bâtiment à étage construit en pierre de taille qui alterne fenêtres et baies aveugles. A
    Annexe :
    pour des biens à Saint-Corbian, 1641. -Dîme de Saint-Corbian, 1642. -Assignation à Bertrand Morin et à de mérite. Bordeaux : Féret, 1908, p. 197. M. Paul Alibert fait depuis 1896 des vins mousseux avec les raisins rouges les plus fins de son vignoble de Château-Morin. Ses vins mousseux sont faits par les mêmes procédés et avec les mêmes soins que ceux donnés aux vins de Champagne. Ils sont livrés à la consommation par paniers de 12 ou de 24 demi bouteilles, et rien n'a été négligé au point de vue du Références Archives départementales de la Gironde sur Saint-Corbian AD Gironde, G 3270 : Chapitre métropolitain de Saint-André, biens et revenus, Seigneurie de Vertheuil. -Bail à fief nouveau de la palu de Saint-Corbian, 1401 (copie). -Copie d'un bail à fief nouveau de la palu de Saint-Corbian, 1491. -Hommage de Noël Soulart du village de Saint-Corbian pour le tènement de La Ruade, 1589. -Nécessité d'un arpentement pour la paroisse de Saint-Corbian, 1639 : ce travail sera confié à Raymond Duprat et fait à la
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Masse, 1718 : hameau et palu de Saint-Corbian. IVR72_20163301066NUC1A Extrait de la carte de Belleyme, 1767 : hameau de Saint-Corbian. IVR72_20163301063NUC1A Extrait du plan cadastral de 1825 : parcelle 13. IVR72_20163301002NUC1A Façade principale : chassis en ferronnerie de la porte daté 1738. IVR72_20163302465NUC2A Façade principale, chassis en ferronnerie : détail des initiales et de la date 1738 Façade latérale nord : chassis de porte en ferronnerie. IVR72_20163302480NUC2A Façade postérieure (ouest) : détail de la porte. IVR72_20163302436NUC2A Vue intérieure : cheminée de la cuisine. IVR72_20163302463NUC2A Vue intérieure : cheminée de la salle. IVR72_20163302468NUC2A Vue intérieure, cheminée de la salle : détail. IVR72_20163302469NUC2A
  • Château Talbot
    Château Talbot Saint-Julien-Beychevelle - Talbot - isolé - Cadastre : 1825 B1 34 à 41 2011 B2 134 à 137, 140
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    Au milieu du 18e siècle, le château Talbot est connu sous le nom "Delage", nom de Jean-François Delage qui en est alors propriétaire et à qui l'on doit certainement la construction de la chartreuse initiale. A sa mort en 1775, ce sont ses soeurs qui en héritent : Thérèse-Eléonore Delage, épouse de Jean de Chillaud des Fieux, président au parlement de Bordeaux et Angélique-Pétronille Delage, épouse de Jean-François de Chavailles de Fougeras, conseiller au parlement. C'est l'une des filles de ces derniers, Marie-Angélique Bernardine de Chavailles, épouse de Jean-Jacques d'Aux de Lescout qui hérite du 1813 et son fils Henry-Raymond d'Aux de Lescout, devenu marquis d'Aux-Lally, s'occupe du domaine. C'est et signé "Ach. de Valmont fecit") montre le projet initial avec les deux pavillons. La photographie publiée dans l'ouvrage d'Alfred Danflou vers 1867 permet de mesurer les modifications apportées par Durand  : l'ajout du pavillon sud mais également d'une balustrade d'attique sur le corps de logis principal. La
    dc_f8bcf12d-9682-48af-958b-c7ac12c2786d_7 :
    piliers de portail ; haie ; allée d'arrivée
    Référence documentaire :
    Plans pour le château de M. le comte d'Aux. Papier, encre, aquarelle, par Durand, Gabriel-Joseph p. 134 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Paris : V. Masson et fils p. 142-143 COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 1908 p. 188 COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux COUDROY DE LILLE, Pierre. La château Talbot à Saint-Julien-Beychevelle. Document dactylographié, [s LORBAC, Charles de. Les richesses gastronomiques de la France. Les vins de Bordeaux. I partie. Crus p. 72-73 RIBADIEU, Henry. Les châteaux de la Gironde [...]. Paris : Dentu libraire, 1856.
    Représentations :
    V (Bertrand de Goth). Armoiries d'Yseult de Bouillé, femme d´Armand-Gérard d´Aux de Lescout, fils Armoiries d'Elisa de Lally-Tolendal, femme d´Henry-Raymond d´Aux de Lescout : d'argent à trois aigles de gueules les têtes contournées portant chacune au bec un rameau d'olivier de sinople et accosté de trois croissants figurés tournés mal-ordonnés d'azur. Cimier une aigle de l'écu. Devises : 1 - JUST AND VALIANT ; 2- INTAMINATIS FULGET HONORIBUS. Armoiries de la famille d´Aux de Lescout : D´or à trois rocs d´échiquiers de gueules, parti aussi d´or à trois fasces de gueules. La famille d´Aux de Lescout porte d´or à trois rocs d´échiquiers de gueules, et les armes d´or à trois fasces de gueules sont celles de la famille de Goth : au 13e siècle, Pierre d´Aux aurait épousé Jeanne de Goth, tante de Clément des précédents : De gueules à la croix ancrée d'argent.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ailes de dépendance en retour d'équerre, au nord et au sud, abritant chais, cuvier et logements secondaires. Le corps de logis est en rez-de-chaussée et étage de comble, flanqué au sud d'un pavillon à étage de plan carré. La façade sur jardin du logis présente 7 ouvertures, réparties selon 3 fenêtres en arcs segmentaires de part et d'autre d'une porte en plein-cintre. La toiture brisée en ardoise est dotée de lucarnes cintrées en zinc et d'une balustrade d'attique. Le pavillon présente en revanche des fenêtres à plates-bandes au rez-de-chaussée et surmontées d'une corniche à l'étage. A l'intérieur, le salon principal est doté de cheminées et de lambris en bois, avec des solives et des consoles ornées
    Étages :
    en rez-de-chaussée étage de comble
    Annexe :
    Extraits des ouvrages de Cocks et Féret COCKS, Charles, FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et Fils, 1949 (11e édition). p. 188 : La superficie du domaine est maintenant de 175 hectares environ d'un seul tenant, dont 35 en vignes encépagées principalement en cabernets-sauvignons et petits-verdots. Les chais modernes sont de luxueuse tenue, et le cuvier entièrement modernisé. M. Georges Cordier, propriétaire, a de plus donné à son domaine une extension agricole remarquable qui, par sa puissante machinerie, son élevage bovin de races pures et sélectionnées, son haras de chevaux de trait de race ardennaise, fait du château Talbot une sorte de propriété modèle très visitée par , FERET, Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret, 2007 (18e édition ). p. 585 Cet imposant vignoble doit son nom au connétable Talbot, homme de guerre anglais défait à la bataille de Castillon. Acquis au début du XXe siècle par Désiré Cordier, il est aujourd'hui la propriété de
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Projet de restauration pour le château de Monsieur le comte d'Aux, plan du rez-de-chaussée et rabat Projet de restauration pour le château de Monsieur le comte d'Aux, plan du premier étage (rabat Projet de restauration pour le château de Monsieur le comte d'Aux, plan du rez-de-chaussée, octobre Plan et élévation du principal corps de logis du château de M. le comte d'Aux, octobre 1820, G. J Restauration de l'aile sud du château de M. le comte d'Aux, élévation de la face est, G. J. Durand Extrait du plan cadastral de 1825 : parcelles 34 à 41. IVR72_20113303143NUCA Photographie extraite de l'ouvrage d'Alfred Danflou, vers 1867. IVR72_20113310317NUCA Illustration extraite de l'ouvrage de Charles de Lorbac. IVR72_20113310249NUCA Bâtiment d'accueil et lieu de stockage. IVR72_20113303368NUCA Nouveau chai : vue intérieure, en cours de construction. IVR72_20113303388NUCA
  • Château Angludet
    Château Angludet Cantenac - Angludet - en écart - Cadastre : 1826 B 240 à 262 1978 B 441, 443
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Gironde
    Historique :
    La mention la plus ancienne d’Angludet remonte à une charte d'Édouard II d’Angleterre de 1313, qui stipule que la maison noble d’Angludet relève à foi et hommage de la seigneurie d’Audenge, placée dans les limites de la châtellenie de Blanquefort. Le domaine est acheté en 1350 par Rampnol de Corn, bourgeois et marchand de Bordeaux. En 1474, un acte mentionne l’appartenance de la maison à Jean de Treulon, "noble homme, damoiseau". Puis par héritage, la maison passe à Ramond de Makanan et reste dans cette famille anglaise jusqu’en 1631, date à laquelle Marc de Jousset, écuyer, en devient propriétaire. Au 18e siècle , le domaine passe entre les mains de la famille Demons. A la mort de Jacques Demons, en 1744, il est partagé entre ses quatre neveux et nièces. Puis en 1754, M. Le Gras, ancien colon et capitaine de plan de 1771 : le logis adopte un plan en U formant une cour fermée par un mur au sud, accompagné d'autres constructions à l’est. Le domaine se compose de prairies au nord qui longent la jalle, de vignes
    Référence documentaire :
    la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2e COCKS, Charles, . Bordeaux, ses environs et ses vins, classés par ordre de mérite. Bordeaux : Ed  : Les éditions de l'Entre-Deux-Mers, 2003. p. 213, 214. GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crux. Tome 3, Bordeaux, 1868. p. 100-101 HUGON, P. Castelnau-de-Médoc et ses environs, statistiques du canton. Paris, réed. Res Archives départementales de la Gironde, 3 P 091 : Plan cadastral, 1826. Plan des lieux contentieux entre Monsieur de le Comte de Ségur, Monsieur le Marquis de Candale et Monsieur de Castelnau, coupure nord sud, 1771. COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux : Féret et
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le domaine se situe au cœur de ses vignes sur les communes de Cantenac et d’Arsac. Les bâtiments situé à l’ouest. Le corps de logis principal, construit en petit moellon, s’élève sur 3 niveaux. Le rez -de-chaussée est percé de 2 portes jumelles en plein cintre et de trois fenêtres. L’étage s’ouvre par l’intérieur, un escalier en pierre de taille rampe sur rampe dessert l'étage. Une porte ménagée sous la deuxième volée du rez-de-chaussée donne accès à un caveau voûté. A l’ouest, l’aile en retour, abritant logements et bureau, présente une façade sur cour, construite en moellon, percée de 4 portes-fenêtres et 6 postérieure en pierre de taille compte 8 ouvertures donnant sur une terrasse aménagée au cours du 20e siècle abrite des cuves en ciment. A l'est du cuvier, le chai à barriques, de plan rectangulaire, présente une façade pignon dotée de pierres d’attente. Il s'organise selon un rez-de-chaussée et un niveau de surcroît délimité par un bandeau. La travée centrale est percée d'une large porte et de baies géminées à l'étage
    Annexe :
    refusait d´en rendre hommage à Bertrand de Gout, à qui ce Prince avait fait don de cette Châtellenie appartenait au chevalier Bertrand d’Angludet : au XVIIIe, il était la propriété de Pierre Legras ; en 1791, ce historique et critique sur la topographie ancienne et moderne du diocèse de Bordeaux. Bordeaux : Féret et fils, 1876, t. 1, 2e éd : "Maison noble d´Angludet. Elle est située dans la Paroisse de Cantenac en Médoc, et relevant à foi et hommage de la seigneurie d´Audenge en Buch. On est sans doute surpris que n´était pas aussi étrangère qu´on pourrait le penser, à celle Blanquefort, dans le district de laquelle la maison noble d´Angludet est enclavée. On retrouve dans le recueil des actes de Rymer (t. II , part. I, p. 24), une charte d´Edouard II, Roi d´Angleterre, en date du 16 janvier 1313, de laquelle il résulte que la Seigneurie d´Audenge était pour lors placée dans les limites de la Châtellenie de Blanquefort (...), et que Bernard d´Audenge Damoiseau, propriétaire de la Seigneurie dont il portait le nom et
    Aires d'études :
    Estuaire de la Gironde (rive gauche)
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, vers 1760. IVR72_20143305588NUC1A Plan des lieux contentieux entre Monsieur de le Comte de Ségur, Monsieur le Marquis de Candale et Monsieur de Castelnau (coupure sud), 1771. IVR72_20103305575NUCA Plan des lieux contentieux entre Monsieur de le Comte de Ségur, Monsieur le Marquis de Candale et Monsieur de Castelnau (coupure nord), 1771. IVR72_20103305576NUCA Extrait de la carte de Trudaine. IVR72_20103301040NUC1A Extrait du plan cadastral de 1826, parcelles : 240 à 262. IVR72_20103301342NUCA Illustration extraite de l'ouvrage de Cocks et Féret, 1881 : bâtiments de dépendance Illustration extraite de l'ouvrage de Cocks et Féret, 1886. IVR72_20103301471NUC1A Plan de construction de 3 chais, détails de l'attique, 20 octobre 1896. IVR72_20083300172NUCA
  • Hôtel
    Hôtel Montignac - quartier de la Pégerie - rue Daumesnil - en ville - Cadastre : 1813 C 39 2011 AP 307, 308
    Historique :
    en mars 1580). Cette maison aurait été détenue successivement par Bertrand de Cenzelis (ou Cenzelas Hôtel particulier constitué de plusieurs corps de logis, bâti dans le quartier de la Pégerie, le bourg de Montignac situé sur la rive gauche de la Vézère. Le corps de logis nord est le plus ancien , datant du milieu du XIVe siècle : un vestige d'un cordon mouluré à hauteur d'appui de fenêtre (comparable , parmi d'autres, à celui de la maison du 70 rue de Juillet) est encore en place dans la façade nord, près tournée du côté de la Vézère et vers l'emplacement de l'ancien pont de Montignac qui débouchait à proximité immédiate. De plan rectangulaire et présentant une façade ornée tournée vers le pont, la maison est "l'ostal et l'ort dal chap del pon" ou la "maison noble" située "au bout du pont de Montignac" que mentionnent plusieurs textes de 1323 jusqu'au XVIe siècle (la destruction du pont par les protestants a lieu ), garde du sceau du châtelain de Montignac (en 1325 et 1332), qui pourrait être le commanditaire de la
    Référence documentaire :
    d'Orléans dans la châtellenie de Montignac perçus par Giraud de Bonis, receveur, 1427. Rôle des revenus en argent et en nature appartenant au duc d'Orléans dans la châtellenie de Montignac perçus par Giraud de Hommage rendu à Alain d'Albret par Antoine de Beaulieu, au nom de Brandelis Du Chesne, sa femme , pour la maison noble qu'elle possédait au bout du pont de Montignac, 1479. AD Pyrénées-Atlantiques. E 780. Hommage rendu à Alain d'Albret par Antoine de Beaulieu, au nom de Brandelis Du Chesne, sa femme , pour la maison noble qu'elle possédait au bout du pont de Montignac, 1479. Section C, 1ère feuille, éch. 1/2500, 1813 (3 P 3/3215). Plan cadastral de la commune de Montignac , 1813 (AD Dordogne, 3P3 3210-3228 ou AM Montignac) Plan cadastral de la commune de Montignac. Dessin , encre et aquarelle, par Lafargue, 1813 (deux exemplaires, l'un conservé aux Archives départementales de la Dordogne, l'autres aux Archives municipales de Montignac).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Hôtel implanté sur la rive gauche de la Vézère, dans le quartier de la Pégerie. Le corps de logis principal adopte un plan rectangulaire allongé, doublé en partie en profondeur par un second corps de logis . Le propriétaire actuel a meublé la demeure avec des pièces de provenance diverses : dalles du château de Mensignac, cheminées provenant d'une maison de Sarlat et de la commanderie de Sergeac, portes du
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Montignac - quartier de la Pégerie - rue Daumesnil - en ville - Cadastre : 1813 C 39 2011 AP 307
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Illustration :
    Détail de la ville, plan d'ensemble de Montignac et des environs, s.d. (vers 1750) : représentation du plan-masse de l'hôtel. IVR72_20132403003NUC2A Extrait du plan d'alignement de 1835, 1re feuille. IVR72_20122401129NUC1A Plan de l'hôtel avec indication des différents corps de bâtiments (sur fond de plans cadastraux Vue de l'élévation nord de l'hôtel, avec indication des différentes phases de construction ou de rhabillage ; vue sur les vestiges de la culée nord de l'ancien pont. IVR72_20132403033NUC2A Vue d'ensemble depuis la rive droite de la Vézère. IVR72_20122401130NUC2A
  • Château Desplats
    Château Desplats Macau - Desplats - 109 chemin du Bord de l'Eau - isolé - Cadastre : 1810 B5 988 1843 A4 552 2013 A 502
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Historique :
    soumise à la capitation. Il paie 50 livres. Il s'agit sans doute de Bertrand Desplats, écuyer, fils d'un L'origine de l'appellation Desplats est liée au nom du propriétaire mentionné sur le plan de la palu de Macau en 1776. L'année suivante il fait partie, en position 99, de la liste de la noblesse secrétaire du roi, qui épouse en 1769 Catherine de Rauzan ; cette famille possède d'ailleurs un bourdieu sur l'île à cette époque. Les maçonneries du chai et du cuvier datent probablement en partie de cette époque (arcs segmentaires). Jusqu'à la Révolution, le domaine de Desplats s'étend à l'ouest, au nord et /diminutions. Il fait don d'une verrière à l'église de Macau en 1895. La propriété produit environ 90 tonneaux années 1920 et qu'un bâtiment bas couvert en terrasse était accolé sur la façade latérale de la demeure
    Référence documentaire :
    B5 Plan cadastral napoléonien de Macau de 1810. A4, parcelle 552 Plan cadastral napoléonien de Macau, 1843. p. 107 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 138 COCKS Charles, FERET Edouard. Bordeaux et ses vins classés par ordre de mérite. Bordeaux p. 20-21 CAMPAGNE Maurice. Une famille bordelaise. Des Mesures de Rauzan, XVIIe et XVIIIe siècles
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    entourés de vignes au sud et à l'ouest. Un portail donne accès depuis la route au jardin avec pièce d'eau circulaire. La demeure de plan rectangulaire présente une façade de 5 travées : celle au centre est traitée en léger ressaut et surmontée d'un fronton triangulaire sculpté d'une couronne de pampre de vigne et de branche d'olivier (?). Un bandeau médian sépare les niveaux tandis que les appuis de fenêtres du frise de canaux. Les autres façades sont traitées plus sobrement : les bandeaux moulurés se poursuivent cordon mouluré et d'une génoise. Sur la façade postérieure ouest sont greffés les bâtiments de dépendance : les moellons des parties hautes dégagées sont recouvertes d'un essentage d'ardoise. Les bâtiments de dépendance (ancien chai et cuvier) sont disposés perpendiculairement à l'arrière de la demeure : l'élévation nord présente des traces de portes en arc segmentaire et d'un ancien enduit. Le parc est composé
    Localisation :
    Macau - Desplats - 109 chemin du Bord de l'Eau - isolé - Cadastre : 1810 B5 988 1843 A4 552 2013
    Illustration :
    Carte postale. Coll. part. Vue de 3/4, vers 1900. IVR72_20143306342NUC1A Façade latérale nord : détail de la corniche. IVR72_20143306321NUC2A Bâtiment de dépendance : façade sud. IVR72_20143306314NUC2A Bâtiment de dépendance : pignon ouest. IVR72_20143306315NUC2A Bâtiment de dépendance, façade nord : détail d'anciennes baies murées. IVR72_20143306320NUC2A
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