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  • Château Tronquoy-Lalande
    Château Tronquoy-Lalande Saint-Estèphe - Tronquoy-Lalande - R. D. 2 E 3 - isolé - Cadastre : 1825 B1 18 à 25 2015 OB 260, 1455, 1456
    Historique :
    demeure est remaniée : ajout des deux tours, disparition du fronton, toiture en ardoise avec pavillon ; une grande partie du bois est aujourd'hui occupée par des parcelles de vigne. Certains aménagements du parc n'ont pas survécu : ainsi aucune trace du kiosque représenté au début du 20e siècle dans une des de nouveaux chais sont construits sous la direction de l'agence bordelaise Mazières ; l'ancienne
    Référence documentaire :
    GALARD Gustave (de). Album vignicole, 1835 GALARD Gustave (de). Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la p. 179-180 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    sont en arc segmentaire et présentent un encadrement et des allèges traités en ressaut continu . L'ensemble des baies est orné d'agrafes sculptées. La corniche moulurée alterne modillons sculptés à deux niveaux, délimités par des bandeaux. Le second niveau est percé d'oculus. On retrouve la même que le logis, au sud : transformé, il conserve toutefois la trace des baies de décharge percées sur sa façade au sud percée de 6 ouvertures en plein-cintre, aux arcs moulurés retombant sur des tailloirs. Le
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières
    Annexe :
    Série E Supplément des Archives départementales de la Gironde Les registres des baptêmes, mariages
    Illustration :
    Etable-grange, façade sud : détail des contreforts et des jambes harpées. IVR72_20163302943NUC2A
  • Château Montrose
    Château Montrose Saint-Estèphe - Montrose - isolé - Cadastre : 1825 B2 1034 2015 OB 1386, 401
    Historique :
    entre 2007 et 2013. Dès 2000, un cuvier en inox est construit selon les plans de l'atelier d'architectes Le vignoble de Montrose est créé à partir de 1815 par Etienne-Théodore Dumoulin sur des terres château, des chais et des logements d'ouvriers. D'après les augmentations et diminutions du cadastre, les Théodore fils dans le 2e quart du 19e siècle. Par ailleurs, des constructions de maisons accompagnent celle du château sur la parcelle 1027, probablement des logements pour les ouvriers : 1 maison en 1866, 2 deuxième, 13 hectares, a été conquise par M. Dolfus sur des terrains incultes on ne peut plus propices à la viticulture ; et en suivant pour les plantations, les traditions de M. Dumoulin, en créant des bâtiments d'un cuvier de type médocain, à étage, qui fit l'admiration des membres de l'excursion du congrès aménager un embarcadère au bord de l'estuaire, avec des rails qui le reliaient aux chais et qui permettaient de charger les barriques de vin sur des gabarres. Selon l'ouvrage Châteaux Bordeaux, les parties
    Référence documentaire :
    p. 163-167 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de
    Description :
    et en appentis. A l'arrière un bâtiment abritait peut-être des chais avec un hangar ménagé sur le traité en pierre de taille à bossage ; les fenêtres présentent des plates-bandes avec claveaux à modillons règne sur l'ensemble des façades. La travée centrale est surmontée par un pavillon, percé d'une tandis que le reste des toitures est en tuile creuse. Les ailes en appentis présentent un niveau de comble à surcroît doté de jours semi-circulaires aveugles. Les claveaux ainsi que les encadrements des l'un de l'autre ; l'ensemble a été largement remanié par la construction des nouveaux chais en 2013 (étable-grange) et des logements pour les ouvriers ; là encore, l'ensemble a été largement remanié au
    Auteur :
    [architecte] Atelier des Architectes Mazières [architecte] Baggio-Piechaud [architecte] Maître Louis-Alfred
    Annexe :
    est tout aussi élégant et distingué : des constructions très vastes et parfaitement disposées servent des vendeurs et des acheteurs ; le commerce bordelais a vu aussi avec satisfaction cet empressement des capitalistes parisiens à acquérir nos plus beaux vignobles. La propriété de Montrose fut une des aménagements ; les vignes sont divisées en grands carrés ou pièces régulières séparées les unes des autres et initiative de M. Dumoulin père, l'habile créateur de cette magnifique propriété, présente des avantages , pendant que la maturation des autres s'achève ; et tous arrivent ainsi, à leur tour, dans le fouloir et ne se perd point dans la nuit des temps ; son origine est, au contraire, de date récente, et ce vignoble fameux est, bien certainement, un des plus jeunes du Médoc! En 1812, Montrose n'était, en effet nom assez imagé de Bois-des-Escargots. M. Ch. Dumoulin, - père des vendeurs de M. Mathieu Dolfus, - en effet, et, dès 1815, on vit une première partie du bois faire place aux plus fins cépages. En 1825
    Illustration :
    remplissage des cuves (Château Montrose). IVR72_20173302689NUC1A
  • Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole Margaux - rue Mermoz - Cadastre : 1826 C 980, 985 2008 AI 310, 870
    Historique :
    construction d'une maison en 1872 et d'un chai avec comptoir et atelier en 1885. Des plans pour "un établissement vinicole", dressés par l'architecte Ernest Minvielle et datés de janvier à juillet 1885, sont , l'élévation des bâtiments dressée le 21 mars 1885 ne propose plus que 3 vaisseaux. Ces espaces ont été
    Description :
    La maison est située à distance des bâtiments de vinification. Elle est en rez-de-chaussée et
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Titre courant :
    Villa des Roses, ancien établissement vinicole
    Appellations :
    Villa des Roses
    Illustration :
    Monsieur A. Tillet à Bordeaux. Bâtiments vinicoles à Margaux. Détails des casiers
  • Château Lagrange
    Château Lagrange Saint-Julien-Beychevelle - Château Lagrange - isolé - Cadastre : 1825 D4 1130 à 1137 2011 D7 1452, 1453, 9996, 1497
    Historique :
    nouveau chai par les architectes bordelais Mazières. Le parc a probablement été aménagé à l'époque du de la Commanderie des hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem de Bordeaux, et faisaient partie de de l'Intérieur sous Louis Philippe. Ce dernier est à l'origine des modifications apportées au château maisons ainsi qu'un atelier sont construits (parcelle 1139). Son successeur Louys, quant à lui, fait cuvier et l'actuel bâtiment de conditionnement sont construits, formant une cour en U et remplaçant des
    Observation :
    En 1852, le comte Duchâtel a introduit dans son domaine de Lagrange la technique du drainage des terres avec des tuyaux de poterie. il a également développé une fabrique de tuyaux sur la propriété.
    Référence documentaire :
    GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des Journal des débats politiques et littéraires, 1er mars 1855.
    Représentations :
    associés à des besants. Le garde-corps de la logette présente un remplage d'entrelacs et supporte deux dents de scie. Des bandes lombardes délimitent le 2e et le 3e étage. La triple baie qui ouvre ce dernier est couronnée d'une frise à damiers. La corniche sommitale de la tour présente des modillons à la
    Description :
    Le château est situé au nord de l'ensemble des bâtiments qui constituent le domaine. Sa façade étant en léger ressaut, délimitées par des chaînes d'angle à bossage, et couronnées d'un fronton
    Auteur :
    [] Mazières Bernard [architecte] Visconti Louis
    Annexe :
    Journal des débats politiques et littéraires, 1er mars 1855. "Les essais de drainage que M. le ´Intérieur en Belgique, et connu par des ouvrages sur le drainage qui font autorité en la matière. M. le . Il fallait former des ouvriers pour un genre de travail inconnu dans le pays, lutter contre les  ; enfin, creuser des rigoles entre des rangs de vignes espacés de 1 mètre, et en même temps ne pas de la campagne, l´étendue des drainages à Lagrange sera donc de plus de 58ha de vignes et environ 18 quelque façon l´apparence des vignes qui ont reçu un fumage. En 1853, la société d´Agriculture du universelle) : inventaire des papiers. -contrat de mariage entre la dite dame et le dit feu sieur Arbouet en Augmentations et diminutions des matrices cadastrales D 1134, augmentation de construction du constructions nouvelles de maisons, 1866, Duchâtel. D1139, construction nouvelle d'un atelier, 1866, Duchâtel Extrait des éditions de Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins classés par ordre de
    Illustration :
    Croquis (communiqué par l'Atelier Mazières) : projet du chai à barriques, vers 1985
  • Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande
    Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande Pauillac - Pichon-Longueville - isolé - Cadastre : 2012 BI 622, 623, 505, 190 1825 H 207 à 235
    Historique :
    d'un atelier de tonnellerie (H 218) est mentionné en 1853 dans le registre des augmentations et l'hôtel de ses parents à Bordeaux, l'Hôtel de Lalande, actuel musée des Arts Décoratifs. Le château (1785-1858), sœur de Virginie, qui fréquenta à Paris l’atelier du peintre François Gérard. Il s’agit de portraits, notamment celui de son beau-frère Henri de Lalande, ainsi que des paysages, parmi lesquels une d'Henry Guillier donne des indications sur les dépendances qui accompagnaient la demeure et qui ont en présence d'une tour crénelée qui pouvait servir de citerne. Un courrier de l'architecte Henri Duphot daté restauration du château dont la réalisation est confiée à Bernard Mazières, en 1988-1989, le réaménagement du parc. Elle présente également sa collection de verres dans une des salles du château. Depuis 2007, le
    Description :
    escalier en fer à cheval. La travée centrale est délimitée par des tables décoratives étroites et en présentent un chambranle mouluré. Allèges et dessus de baies sont traités en léger ressaut formant des tables chacun des pavillons. De hautes souches de cheminées en pierre de taille sont reliées à la toiture par des tirants métalliques. La façade orientale donnant sur l'estuaire de la Gironde se distingue de la ardoise, abrite un escalier en vis. Elle est percée de fenêtres aux appuis saillants soutenus par des composés des anciennes écuries avec une tourelle carrée ayant abrité un pigeonnier : l'ensemble a été bien visibles, indiquant une organisation de type "cuvier médocain". On y trouve aujourd'hui des cuves en béton, tandis qu'un cuvier inox lui a été adjoint. Le chai souterrain présente des voûtes en béton coffré et des arcs surbaissés reposant sur des files de colonnes. Une salle de réception offre une belle vue panoramique sur la Gironde. Cet ensemble est en cours de transformation : une grande partie des
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    des poutres du cuvier et du chai à vin nouveau, que nous baisserions peut-être s'il le fallait. Il a ). 1853 : Pichon et La Lande : construction nouvelle d'un atelier de tonnellerie (H 218). 1860 : de l'Histoire des Châteaux de la Gironde, par H. Ribadieu ; il est situé à l'O. et à côté du vignoble de La-Tour réalisée par les architectes Duphot et Benquet : maison de maître avec ses servitudes, appartements et dépendances ; des écuries, remises, parcs à bœufs et à vaches, maisons des ouvriers, volières, etc ; des hangars, tonnellerie, orangerie, murs de clôture, etc ; du cuvier et des deux chais de vins vieux et départementale, à l'ouest limité par une haie séparant le jardin de la pièce de vigne dite des Petites Bories, au des deux pièces de vigne dites du Cuvier et des Châtaigniers, formant en tout 10 journaux (4 ha 11 située sur la pièce de la Cabane. Partage des vignes.
    Illustration :
    Vue intérieure : salon nord, détail des moulures du plafond. IVR72_20123304316NUCA Vue intérieure, salle à manger : détail des moulures du plafond. IVR72_20123304317NUCA Tableau : vue des quais de Pauillac, s.d. [milieu 19e siècle], s.n. (conservé au Château Pichon Cour des dépendances. IVR72_20123304291NUCA Cour des dépendances : ancien pigeonnier. IVR72_20123304292NUCA Cour des dépendances. IVR72_20123304293NUCA
  • Château Gruaud-Larose
    Château Gruaud-Larose Saint-Julien-Beychevelle - Château Gruaud-Larose - isolé - Cadastre : 1825 D2 174 à 184 2011 D3 189
    Historique :
    bâtiments. Les propriétaires auraient fait appel à l'architecte Duphot pour dresser les plans des époque. Les chais ont été réaménagés en 1996 par le bureau d'architectes bordelais Mazières, avec enfants qui doivent se partager ce bien. Finalement la cour d'appel de Bordeaux ordonne le partage des les Sarget et les descendants des Balguerie, Mme de Bethman et sa sœur Mme de Boisgérard. A partir de constructions et des bâtiments. En 1867, le domaine est divisé entre le baron Sarget d'une part, et MM. Ed. et organisés autour d'une cour plantée d'arbres. Des parterres sont reconnaissables à l'est du château, ainsi qu'un potager. Le plan cadastral de 1825 indique la même disposition des bâtiments. Plusieurs illustrations permettent de reconstituer l'évolution des bâtiments. En 1835, l'album de Gustave de Galard diminutions des matrices cadastrales montrent effectivement plusieurs modifications dans les années 1870-1880 mondiale : les pierres du château auraient été utilisées pour construire la salle des fêtes de Beychevelle
    Référence documentaire :
    des châteaux. Bordeaux : Editions Sud Ouest, 2010. GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des PIJASSOU, René. Gruaud Larose. Le vin des rois, le roi des vins. Paris : Editions Stock, 1997.
    Description :
    travées, les deux travées centrales formant un léger ressaut, délimitées par des chaînes d'angle à bossage . Des jambes à bossage encadrent les deux travées centrales. Les baies sont dotées de corniches et d'appuis saillants soutenus par des consoles. Une rampe donne accès à une cave. La façade latérale nord balustrade. Ce déséquilibre dans le traitement des deux façades latérales s'explique sans doute par la présence du château Gruaud-Larose-Faure au sud, la séparation des domaines ayant entraîné une orientation des bâtiments vers l'est et le nord. L'intérieur de la demeure conserve des éléments de décor portant
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Duphot Théodore Henri
    Annexe :
    Extraits des éditions de Bordeaux et ses vins Cocks et Féret COCKS, Charles. Bordeaux et ses vins vins, vendus à la bouteille, ne sortent du château qu'avec des marques authentiques, telles qu'étampes , étiquettes, bouchons, capsules, et, en Angleterre comme en France, ils sont les heureux rivaux des Château étrangers, qui chaque année, abondent dans le Médoc, surtout à l'époque des vendanges. Une des grandes comme Alcatel Alsthom en 1993, qui investit des sommes considérables dans l'outil de vinification (cuvier bois et ciment, chais thermo-régulés, station de traitements des effluents vinicoles). Depuis 1997 par des méthodes organiques et en favorisant la lutte intégrée par le non usage de produits chimiques Archives communales, Salle des fêtes de Beychevelle, historique par Lucien Humbert, 2002 style. Le frère de Lucien Humbert (trésorier du comité des fêtes), Gabriel alors directeur chez Cordier proposa au Comité des fêtes les pierres du château à récupérer pour réaliser les piliers de la salle. C
    Illustration :
    Croquis (communiqué par l'Atelier Mazières) : projet du chai à barriques. IVR72_20173301665NUCY Plan du domaine en 1823 : détail des bâtiments du château. IVR72_20113303294NUCA Plan du domaine en 1823 : extrait, récapitulatif des terres. IVR72_20113303295NUCA Château : façade principale, détail des pilastres d'angle. IVR72_20113303328NUCA Tour : façade sud, détail des dates portées. IVR72_20113303339NUCA Ancien chai à barriques : armoiries sculptées du baron Sarget (remploi ; il s'agit peut-être des armoiries qui ornaient le fronton des chais). IVR72_20113303288NUCA Nouveaux chais, niveau souterrain : détail des voûtes en béton. IVR72_20113303274NUCA Vue d'ensemble des bâtiments : côté ouest. IVR72_20113303347NUCA Vue d'ensemble des bâtiments depuis l'ouest. IVR72_20113303265NUCA
  • Château Vincent, Relais de Margaux
    Château Vincent, Relais de Margaux Margaux - l' Ile Vincent - en écart - Cadastre : 1826 A1 5 à 10 2008 A1 14, 15, 16
    Historique :
    l'architecte Bernard Mazières. Un parcours de golf est également créé à cette époque. Un spa et un restaurant bâtiment y est présent et deux fossés permettent l'écoulement des eaux. Un château viticole y est des alluvions relativement récentes, contiennent beaucoup de sable, et produisent un vin délicat et toutefois été largement remaniés et transformés en hôtel en 1998, avec des extensions réalisées par
    Description :
    continu et séparé de l'étage par un bandeau continu. Les appuis des fenêtres de l'étage forment également bandeau. Ces dernières présentent des encadrements moulurés. Les chaînes d'angle sont harpées au rez-de pignon. Il est composé d'un rez-de-chaussée et d'un comble à surcroît ouvert par des baies en plein
    Auteur :
    [architecte): Piechaud Anne] Mazières Bernard [architecte] Baggio Patrick [architecte] Piechaud Anne
    Illustration :
    Vue d'ensemble des nouveaux bâtiments abritant un spa. IVR72_20103300461NUCA
  • Château Lascombes
    Château Lascombes Margaux - Segones - en écart - Cadastre : 1826 D3 1223 à 1229 2008 AD 1, 2, 3, 5, 253, 254, 258
    Historique :
    ), en hérite. Des travaux sont confiés à l'architecte Louis-Michel Garros, qui propose un projet dans façade sud ouvert de baies à arc segmentaire et une partie de l'aile des chais en retour d'équerre un style néo-anglais, habituellement daté de 1875. Toutefois, les plans de l'architecte ne portent l'achat de Marquis d'Alesme Becker (14 ha) en 1919. C'est ainsi qu'il est dénommé sur des cartes postales
    Parties constituantes non étudiées :
    atelier de conditionnement
    Référence documentaire :
    p. 130 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. DANTARRIBE, Cécile. Les communs des châteaux viticoles de Louis Michel Garros en gironde. Reflet des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. , Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au château, décembre 2015-janvier 2016.
    Description :
    bâtiment. Les anciens chais abritent aujourd'hui des locaux techniques (chaufferie, atelier, local du Situé dans le quartier de Segones et entouré d'un parc, le château est accompagné des bâtiments de . Sur le rez-de-chaussée sont greffées des extensions, l'une donnant accès au vestibule, l'autre rez-de-chaussée présentent des formes variées (bow window, à traverse et meneaux, allèges avec tables faux mâchicoulis. Les lucarnes présentent des frontons triangulaires à redents avec un motif de rond vient se greffer une tourelle circulaire avec des pierres d'attente, correspondant au pavillon prévu par pignons découverts présentent des redents. Le pignon oriental est aveugle exceptées deux baies qui encadrent le conduit des cheminées traité en ressaut. Le pignon occidental est percé en rez-de-chaussée en inox et en bois et le 4e niveau permettant l'accès au haut des cuves. Un autre bâtiment abrite les machines permettant le conditionnement et l'expédition des bouteilles. Un logement secondaire de plan
    Auteur :
    [architecte] Garros Louis-Michel
    Annexe :
    Chevalier Antoine de Lascombes à Alexis Lichine, Tableau des recherches d'archives. Document pdf conservé au Louise de Rauzan, précédé des articles du mariage, 26 août 1679. - AD Gironde, 2 E 1763. Achat du Domaine maison ("bourdieu"), chais, cuviers et toutes dépendances situés à Margaux joint un état des paiements long sur leurs rapports ; il avait reçu les 2/3 des biens de Margaux et sa sœur Anne, le tiers restant vendanges à Margaux (…) seule vende le total des vins (...)" ; en cas de pré-décès de sa fille, Anne est maison basse sans aucun meuble, environ 10 ha de vignes, pour 60.600 F (le prix des immeubles est 48.000 F) ; contient un état des vaisseaux vinaires du Domaine (vendus pour 12.600 F). AD Gironde, 3 E de 60.000 F ; comprend un état estimatif des meubles de la maison (comptant pour 7.800 F dans la ), hérite des 2 autres tiers de Anne-Valérie Lascombes, fille de Jean-François, par testament du 1er août du Domaine de Lascombes (et cahier des charges partiel de la vente), 2 juillet 1844. Explications en
    Illustration :
    Façade nord-ouest : détail de la balustrade avec ses motifs trilobés et des tables décoratives Vue d'ensemble du château et de son parc au milieu des vignes. IVR72_20103300219NUCA Vue d'ensemble du château au milieu des vignes. IVR72_20103300220NUCA Vue d'ensemble des chais. IVR72_20103300203NUCA Cuvier : deuxième niveau en rez-de-chaussée, avec en partie latérale des cuves en ciment Cuvier, deuxième niveau en rez-de-chaussée : accès au premier niveau des cuves enterrées Cuvier : vue d'ensemble du troisième niveau, partie latérale abritant des cuves en chêne Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Cuvier : vue d'ensemble du quatrième niveau donnant accès au sommet des cuves Bâtiment situé dans la zone des expéditions. IVR72_20103300225NUCA
  • Château de Labégorce
    Château de Labégorce Margaux - Labégorce - en écart - Cadastre : 1826 A3 792 à 798 2008 AB 114
    Historique :
    Jehan Colom, riche bourgeois de Bordeaux. En 1390, elle passe aux mains des Durasfort, également est situé à l'ouest des bâtiments. A la Révolution, le domaine est divisé : l'Abbé Gorce revient à la construire un château par l'architecte Armand Corcelles. Ce bâtiment figure sur le cadastre de 1826 et cette époque, la demeure est coiffée d'un simple toit à croupes et les allèges des baies de l'étage ne -Beaucourt, qui y fait de nombreux travaux. Il demande notamment à l'architecte Ernest Minvielle de remanier
    Référence documentaire :
    p. 130 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. 12e livraison, n°3 GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. dictionnaire des artistes. Les éditions de l'armateur, 1985.
    Description :
    des remises, des ateliers, les zones de conditionnement et d'expédition, avec également un espace la travée centrale présentent des corniches soutenues par des consoles à volutes. Les baies de l'étage ont des chambranles moulurés et des allèges à balustres. Les travées latérales sont ouvertes par des fenêtres alternant des encadrements avec ou sans moulures. L'ensemble des fenêtres de l'étage sont terrasse protégée par un toit polygonal en ardoise, soutenu par des colonnes métalliques imitation tronc et forment une cour fermée par une grille. Le bâtiment occidental à étage carré abrite des logements tandis
    Auteur :
    [architecte] Corcelles Armand [architecte] Minvielle Ernest
    Annexe :
    on retrouve des traces depuis le XVe siècle. Il est question des titres de l´an 1486, des graves de Labégorce, de l´Oustav de Labégorce, et du Courneau, (village) de Labégorce ; le tout dépendait alors des ´architecte Minvielle, un château qui est un édifice assez lourd, élevé de plusieurs étages et recouvert d´une surmonté par aucune tourelle, par aucun pavillon. A côté s´élève la maison des dames de Gorce, qui a . Masson et fils, 1868 (2e édition). p.112-114 "Le château, bâti par le célèbre architecte bordelais Corcelles, restauré et exhaussé par M. Minvielle, est un des plus beaux et des mieux situés de la commune de
    Illustration :
    Bâtiment de dépendances occidental abritant notamment des ateliers. IVR72_20103302741NUCA Bâtiment de dépendances oriental, abritant notamment l'accueil et des bureaux
  • Château Montbrun
    Château Montbrun Cantenac - Village d'Issan - 6 route du Port d'Issan - en écart - Cadastre : 1826 F 1284 à 1291 2009 AB 202
    Historique :
    matrices cadastrales, un chai est construit en 1865 (parcelle F1391), puis deux maisons en 1879, un atelier ´architecte bordelais Ernest Minvielle pour construire un nouveau chai en 1887. A la fin du 19e siècle, la coopération avec Minvielle. L´architecte réalise les plans de la demeure en 1898, sur lesquels est notée la ´expédition avec un bureau. En 1930, une partie des dépendances est touchée par un premier incendie mais c
    Référence documentaire :
    Ernest (architecte), 1887 - 1906.
    Description :
    A la lecture des projets d´Ernest Minvielle et des photos anciennes, les dispositions du château sculpté et percé d´un oculus, soutenu par des pilastres à bossage, peut-être en remploi de l´ancienne crossettes et ornées d´une agrafe sculptée. Un des côtés de la façade était flanqué d´une tour d´angle
    Auteur :
    [architecte] Minvielle Ernest
    Annexe :
    réussies de M. Minvielle, l´un des architectes les plus distingués de Bordeaux. De ce château la vue . Les vignes situées sur les meilleures croupes du vignoble de Cantenac, produisent des vins fins , séveux, corsés et colorés, ayant une tenue remarquable. Le château Montbrun est une des œuvres les mieux embrasse un panorama magnifique au premier plan duquel, au delà des vignes, le massif du parc du château
  • Château Belle Rose, actuellement Château Pédesclaux
    Château Belle Rose, actuellement Château Pédesclaux Pauillac - Padarnac - en écart - Cadastre : 1825 C2 495 2012 AP 113, 313
    Historique :
    de Padarnac dès 1804 au profit de Jeanne Mamy avec laquelle il venait de divorcer. En 1818, Thomas après 1863 et enfin, Dupeyrat, du nom des héritiers jusqu’en 1929). L'édition de l'ouvrage de Cocks en des bâtiments de vinification figure sous le titre Château de Padarnac dans l'édition de 1929 : on y . Des cartes postales de la 1ère moitié du 20e siècle représentent la demeure sous le nom Château Belle propriété est transmise à ses cinq enfants qui la conservèrent jusqu’en 2009. Des remaniements ont été salle de dégustation et le chai sont aménagés en 2003. En 2007, des travaux de réaménagement sont une réorganisation des parcelles portent aujourd’hui le vignoble de Pédesclaux à une cinquantaine d’hectares. En 2015, d'importants travaux de modernisation ont été réalisés par l'architecte Jean-Michel
    Description :
    surmontée d'une lucarne avec ailerons à volutes. Deux bandeaux médians, dont l'un formé par les appuis des différentes. Celles du rez-de-chaussée sont en arc segmentaire, tandis que l'encadrement et l’allège des -fenêtre avec balcon. A l'intérieur, un vaste hall abrite un escalier à double volée soutenu par des et devait abriter des latrines. Les bâtiments de vinification se trouvent à l'ouest du logis. Leur fonction a évolué au cours des différents remaniements (l'ensemble a été détruit et remplacé par un nouveau cuvier). Des logements d'ouvriers complètent l'ensemble (en partie détruits).
    Auteur :
    [architecte] Wilmotte Jean-Michel
    Annexe :
    Gironde, département du même nom, consistant en maison principale pour le maître, logement des fonds, le tout contigü et ne formant qu'un tènement traversé par des sentiers et chemins de service à grenier au-dessus, telle que le père des vendeurs l'a acquise en l'année 17092, de Jean Lacombe marchand avec terrasse, chai et cuvier garni des vaisseaux vinaires dont le détail sera cy-après, cour, grange Padarnac (...), consistant en maison de maître, bâtiments d'exploitation, logement des cultivateurs, cour contenance approximative de 13 ha, 70 a. - AD Gironde, Conservation des hypothèques de Lesparre, vol.663 d'atelier de serrurerie, cuisine, salle à manger, cour à la suite avec puits mitoyen avec M. Adoue (?), chai éclairée par une ouverture dans la toiture du pavillon (...). - AD Gironde, Conservation des hypothèques de l'emplacement qui est au couchant des deux maisons de vignerons de Pontet-Canet. (...) Les immeubles par puits) ; et le droit exclusif à l'étampe des vins ainsi libellée : "Château Belle-Rose-Padarnac-Pauillac
    Illustration :
    Vue d'ensemble du cuvier et des bâtiments d'accueil. IVR72_20123304259NUCA
  • Château Le Tertre
    Château Le Tertre Arsac - Le Tertre - 14 allée du Tertre - isolé - Cadastre : 1827 A1 332 2012 AH 178
    Historique :
    architectes sont à nouveau sollicités pour une salle de réception et des chambres d'hôtes venues en parallèle de la création d'un nouveau cuvier et des chais en béton enterrés (Mazières et Massie). 1736 à "l'architecte de l'Intendance" Étienne Buissière. Les travaux intérieurs s'achèvent en 1738. Au classement de 1855. Un cuvier à étage (?), aujourd'hui transformé en chai, et des logements pour les ouvriers d'architecture paysagère "Wirtz International" a conçu l'ensemble des espaces de jardins. En 2001, les
    Description :
    percé de chemins dont les principaux à l'est et à l'ouest lui donnent un accès dans l'axe des façades du a été réalisé lors d'une campagne de travaux menée dès 1999. La façade sur jardin, qui domine les -chaussée, des porte-fenêtres donnent sur une terrasse règne sur l'ensemble de la façade. La travée centrale double, récemment restaurée. L'ensemble est couronné par un fronton triangulaire qui accueille des
    Auteur :
    [architecte] Buissière Etienne
    Annexe :
    passe près de 25 actes notariés entre 1724 et 1749 qui confirment des achats le plus souvent de vignes , "architecte de l'Intendance" demeurant à Bordeaux, pour la construction du château. La famille Mitchell par des portiques et construction -toujours côté cour- du fronton avec les armoiries de la famille ou encore de l'orangerie avec bassin au sud et l'aménagement des jardins. En 2001, les nouveaux cuviers , chais et bâtiments de réception sont réalisés par l'association Christophe Massie et le cabinet Mazières , architectes à Bordeaux. Liste des propriétaires du Tertre 16 mars 1666 : Gabriel d'Arrérac, baron d'Arsac, concède un bail créancière des époux De Brezets, et vente au profit du négociant bordelais Charles-Hugues Henry de Vallandé
  • Château Brane-Cantenac
    Château Brane-Cantenac Cantenac - Brane - en écart - Cadastre : 1826 C 237 2009 AD 5 240 à 243
    Historique :
    De l´ensemble des bâtiments qui composent le domaine, le corps de logis, en rez-de-chaussée dépendances sur une cour en U, face à un parc délimité par des fossés et un vivier. Selon Edouard Guillon, le . Les matrices cadastrales mentionnent la construction d´une maison dès l'acquisition, correspondant ´autre côté de la route. Il dote ses deux domaines d´un cuvier conçu par l'architecte bordelais Ernest les plans de l'architecte bordelais Alexandre Garros en 1926. Henri Lurton complète le domaine par un bâtiment abritant un nouveau chai et un cuvier, réalisé par l´architecte toulousain Vincent Defos du Rau
    Référence documentaire :
    Plans, coupe et élévation pour la construction d'un château d'eau, par l'architecte Alexandre Plans, coupes et élévations pour la construction d'un cuvier, par l'architecte Ernest Minvielle Archives privées : dossier concernant la construction du cuvier par l'architecte Ernest Minvielle et Fils éditeurs, 2e édition entièrement refondue par Edouard Féret, enrichie de 73 vues des GUILLON, Edouard. Les châteaux historiques et vinicoles de la Gironde, avec la description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crux. Tome 3, Bordeaux, 1868. Site Internet : www.architectes.org [consulté le 12/12/2010] : portfolios des projets et réalisations de l'architecte Vincent Defos Du Rau.
    Description :
    saillante comporte un étage carré. L´organisation des baies est différente sur les deux façades : sur l l'élévation postérieure. Sur chacune des façades, la porte d´entrée, en arc segmentaire à claveaux saillants pignon se compose d´une large travée centrale encadrée par des contreforts saillants et percée au rez-de découpes en bois, est soutenue par des aisseliers. L´élévation latérale est rythmée par des contreforts délimitant 7 travées percées au rez-de-chaussée des petites baies d'aération et à l´étage de fenêtres en arc -corps central coiffé d'une croupe, encadré de deux ailes en appentis. Chaîne d'angle, encadrements des baies sont en pierre de taille harpée. Les arcs segmentaires des fenêtres sont en brique. Une table , la cour de service réunit des logements, aujourd'hui convertis en bureaux. A l'écart, à l'ouest, les par des claustra en brique. Trois unités d'habitation alignées étaient destinées aux ouvriers
    Auteur :
    [architecte] Garros Alexandre [architecte] Defos du Rau Vincent
    Annexe :
    indiquées par l´architecte sous peine de démolition des ouvrages qui ne remplieraient pas strictement ces poutres longrines, d´un solivage à compartiment et d´assemblage avec remplissage volant au-dessus des nord de première qualité de planches de nerva. Les portions de plancher au-dessus des cuves devront , Thurneyssen, Berger à la Société Civile Immobilière des Grands Crus de France : Château sur caves avec jardin chai, logements de prix-faiteurs et de charretiers, 2 cuviers, alors chais, grandes caves, atelier de étoile, le savant viticulteur, une fois lancé dans la voie des améliorations qui devaient porter si haut : "Monsieur, Des changements notables exécutés au domaine de Gorse-Gui depuis quatre ans et ceux qui restent à valurent dans le pays le surnom de Napoléon-des-Vignes. Après avoir vendu, à M. le baron de Rothschild sa propriété de Brane-Cantenac. Le choix des cépages, leur proportion admirablement gardée, ont attiré l'attention des fins connaisseurs et mérité leurs éloges. On cite, comme modèle l'organisation des
    Illustration :
    Cuvier, façade-pignon sud-est : détail de la toiture débordante et des motifs en bois ajourés Cour des dépendances avec château d'eau. IVR72_20103301454NUCA Cour des dépendances : détail du château d'eau. IVR72_20103301455NUCA Cour des dépendances : logements d'ouvriers. IVR72_20103301456NUCA Cour des dépendances : logement du maître de chai et du chef de culture. IVR72_20103301457NUCA
  • Château Lanessan
    Château Lanessan Cussac-Fort-Médoc - Lanessan - isolé - Cadastre : 1827 D2 1529, 1552 2010 AB 113
    Historique :
    Le lieu-dit Lanessan et des bâtiments organisés autour d'une cour en U apparaissent sur des cartes anciennes dès 1716. Le plan cadastral de 1826 montre des bâtiments organisés selon un plan en T, qui doivent une cour fermée par un portail. Ces bâtiments font l'objet de remaniements en 1844 : l'architecte G isolées imitant des créneaux". L'illustration publiée dans l'ouvrage de Cocks de 1874 permet également de , 49 de terres labourables, 47 plantés de cépages fins. Si des constructions sont mentionnées dans les matrices cadastrales dès 1866 (construction nouvelle d'une maison en 1866, parcelle D1529, et en 1875 l'architecte Henri Duphot en 1876-1878. Les matrices cadastrales indiquent la construction nouvelle du château
    Référence documentaire :
    DES GROTTES Florence. Deux siècles d'histoire à Lanessan, 1793-1993, doc. datyl., 1996. 9e livraison n°2 GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d
    Description :
    sont chantournés. Des lucarnes passantes éclairent l'étage de comble. La façade sud-est reprend les décrochements des différents volumes de l'édifice : le noyau central est en retrait par rapport aux pignons des  : certaines présentent des doubles meneaux. Les toitures en ardoise supportent de hautes souches de cheminée personnel (cuisine, lingerie, chaudières du chauffage central, logement des domestiques). Le vestibule étage est celui des chambres de la famille. L'étage de comble n'est desservi que par l'escalier de service qui s'élève du niveau de soubassement. On y trouve les chambres des enfants, des domestiques ainsi
    Auteur :
    [architecte] Grellet aîné G. J.
    Annexe :
    d'habitation, des ateliers et des magasins. A droite se trouvent de magnifiques écuries, dont la visite commune. Puis elle s'engage dans un sous-bois charmant. On a dès lors le pied sur le domaine. Au delà du de la culture habite cette métairie. Dès l'orée du bois le château détache sur le ciel bleu sa masse placée devant les longs bâtiments des chais. Ces bâtiments et ceux du cuvier ont des pignons en forme de d'autres bâtiments font face. Une autre rue, presque parallèle à la première, est bordée par des maisons beauté de ses lignes architecturales et par la remarquable exécution des détails. Le porche qui protège distinguée des Saint-Julien (...). L'administration des trois domaines médocains de M. Delbos se trouve séparément dans un cuvier qui compte 24 grandes cuves servies par un outillage perfectionné et dans des chais un croisement des races garonnaise et bazadaise : type plus agréable à l’œil et plus ardent au maison noble dont on trouve des traces dans le 15e siècle, époque où Thomas de Blaignan la possédait ; il
    Illustration :
    Plan du domaine de Lanessan, vers 1840 : détail de l'emplacement du château et du "Parc des Valets Plan du domaine de Lanessan, vers 1840 : détail du moulin à vent de "Veyrone" et des dépendances Plan du domaine de Lanessan, vers 1840 : détail du logement des Maragnes. IVR72_20123310190NUC4A
  • Château Margaux
    Château Margaux Margaux - Château Margaux - isolé - Cadastre : 1826 B 28 à 39 2010 OB 17 à 24
    Historique :
    Le château Margaux est attesté dès le 14e siècle, époque à laquelle il porte le nom de château La le 12 février 1481, et le transmet à sa fille, épouse de Jean de Lory, écuyer, prévôt des ouvriers Président de la cour, Marc-Antoine de Gourgues, elle engage à Margaux des travaux d’embellissement du supervisé par le maître architecte Gilles (ou Gilbert) Favereau. Le corps de logis central est complété de Pierre de Lestonnac, puis dès 1653, au fils de ce dernier Jean-Denis d’Aulède de Lestonnac. En 1682, sa , qui fait raser l'ancien château fort et construire l'actuel château par l'architecte Louis Combes. Ce couverts de toits brisés. Le fronton triangulaire devait porter un décor sculpté avec des putti. Les plans en élévation des façades du projet réalisé présentent toutefois quelques variantes avec le résultat postérieure n'est pas dotée de l'escalier en fer à cheval. Des projets de colombier et de volière ainsi par le pépiniériste Toussaint-Yves Catros, avec à l'est un jardin à l'anglaise avec des allées
    Référence documentaire :
    4e livraison, n°4 GALARD, Gustave de. Album vignicole ou vues des châteaux et propriétés produisant les vins des meilleurs crus du Médoc et autres lieux du département de la Gironde. Bordeaux : s.d des grands vins de la Gironde. Bordeaux : Chaumas, 1868. p. 294 BERTALL Charles-Albert d'Arnould, connu sous le nom de. La Vigne, voyage autour des vins de p. 113-115 FREGNAC, Claude. Merveilles des châteaux de Languedoc et de Guyenne. Paris : Hachette description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3. Bordeaux, 8 octobre 2009. Aux origines des grands châteaux du Bordelais. Http : // academie.vinsbordeaux.fr
    Description :
    Le domaine est composé du château entouré d'un parc et accompagné à l'est des bâtiments de vinification et à l'ouest d'une cour dite des artisans. Le village des vignerons, avec un alignement de sépare nettement le logis des bâtiments de dépendances qui l'entourent. La demeure est composée d'un centrales étant séparées par des pilastres à chapiteaux ioniques et précédées d'un péristyle avec plafond à supporté par des pilastres à chapiteaux ioniques. L'escalier diffère également : le rez-de-chaussée stockage et aujourd'hui restauré. A l'ouest du château, un parc boisé conserve encore les vestiges des allées, du puits artésien et des fossés de circulation d'eau alimentant le vivier. L'espace qui a peut
    Auteur :
    [architecte] Combes Louis
    Annexe :
    ruisseau de l´Aubion. Madame de Beauclair possède cet enclos ainsi que des dépendances pour les avoir de temps immémorial s´écoulaient au château par des tuyaux de terre souterrains, placés à l´est et en . Bertrand Douat, marquis de La Colonilla, l´un des précédents propriétaires du château Margaux, le dit sieur de terre qui portaient au château tout le surplus des eaux de la dite fontaine, suivant ce même acte de Madame de Beauclair, a fait remplacer les tuyaux de terre sus-mentionnés par des tuyaux de plomb m, sous le milieu d´une des principales allées du jardin de Madame de Beauclair, retourne ensuite du potager du château. Le second des dits tuyaux, celui qui traverse la prairie de Madame de Beauclair, a été particulièrement à éviter avec soin à ce qu´il repasse au-dessus des tuyaux aucune charrette chargée qui puisse principale et autres bâtiments pour le logement des cultivateurs, cours, allées, jardins, port ou havre ´agriculteur, grange, parc, vignes, terres et landes dans la commune de Soussans. Plus des bois situés dans la
    Illustration :
    Portique : détail des caissons sculptés. IVR72_20103305384NUCA Forêt : vestige des allées du plan de 1927 réalisé par le paysagiste Duprat. IVR72_20103302994NUCA Forêt : vestiges des allées dessinées par le paysagiste Duprat en 1927. IVR72_20103302995NUCA Forêt : réseau de fossés pour drainage des eaux. IVR72_20103302997NUCA Allée sud longeant la forêt depuis la rue des Vignerons. IVR72_20103302970NUCA Vignes : vue d'ensemble de la fontaine monumentales et des cabanes de vigne. IVR72_20103303518NUCA
  • Château Desmirail, aujourd'hui château Marquis d'Alesme-Becker
    Château Desmirail, aujourd'hui château Marquis d'Alesme-Becker Margaux - en village - Cadastre : 1826 B 77 1960 AC 138
    Historique :
    n'est toutefois pas clair. L'édifice actuel conserve des éléments anciens mais l'ensemble a été plans de ce belvédère furent publiés vers 1881 dans un ouvrage de J. Ferrand, architecte, consacré aux demeure est accompagnée d'un commentaire confirmant l'attribution des plans à M. Ferrand. L'existence d'un puits artésien est également mentionnée. Des augmentations de construction sont mentionnées en 1860 et moitié des vignes et la marque commerciale Desmirail sont vendues à château Palmer (Cantenac) par le propriétaire de l'époque la société Chaplin and Co. L'autre moitié des vignes et le château désormais appelé de Labégorce, Labégorce-Zédé et l'abbé Gorsse. Des bâtiments de dépendance, ne sont conservés qu'une partie de l'écurie, l'ensemble du cuvier et des chais ayant été remaniés en 1998 (Digneaux et Maurice, architectes). La "vacherie" octogonale, mentionnée par Édouard Guillon, a été détruite après 1975 . Un bâtiment de dépendance avec des encadrements en brique et pierre correspond peut-être à la cuisine
    Référence documentaire :
    p. 129 CARDOZE, Edmond. La carte postale des châteaux de la Gironde. Pierre Fanlac, 1985. . Charpentes mixtes en fer, fonte et bois. Charpentes décoratives pour ateliers, magasins, halles, hangars description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crus. Bordeaux, 1866. Tome 3.
    Description :
    des tables en tuffeau et en brique. On retrouve ces tables en brique séparant chaque fenêtre du rez-de pierre qui se prolonge par les lucarnes, simples pour les pavillons et doubles au-dessus des deux travées surmontée des initiales JS (Joseph Sipière) inscrites dans un cartouche, entouré de pampres de vigne. Le faîte des toits est orné d'épis de faîtage en zinc. Le pavillon oriental est doté d'un belvédère . L'accès au château s'effectue par une allée encadrée par deux pavillons, dont l'un porte des lettres (SD  ?) et des raisins.
    Annexe :
    même de Margaux, près des bords du petit ruisseau qui traverse la commune ; il faisait autrefois partie les familles nobles des environs. Le fils se lança aussi au barreau, s´y rendit célèbre, et fut , avec encadrement de pierres blanches d´un fort bel effet ; cette façade est rehaussée par des sculptures, balustres, des fenêtres à la Mansard ; le tout surmonté par des faîtages ardoisés, des pavillons , des belvéders [sic], des girouettes et une multitude de pointes métalliques, surmontées de boules original. On arrive au château par des entrées grillées, entre lesquelles sont des baraques en vieilles -d´Alesme est l´un des trois premiers créés dans la région de Margaux en 1585 par le marquis d´Alesme des promoteurs dans la création des vignobles du Médoc et a fait enregistrer son cru en 1616 (...). L , 1978, tome LXX. p. 211-214. Résumé : Le 6 vendémiaire an VIII, contrat qui mentionne le nom des , Rolland devint le seul détenteur de la propriété Dalesme en rachetant les parts des deux autres. Mention
    Illustration :
    Plan du domaine dressé pour le propriétaire M. Sipière (1859) : détail des bâtiments Vue d'ensemble du château et des chais depuis l'est. IVR72_20103300430NUCA Vue d'ensemble des chais depuis l'est. IVR72_20103300433NUCA
  • Château Prieuré-Lichine
    Château Prieuré-Lichine Cantenac - 34 avenue de La République - en village - Cadastre : 1826 F2 1789 2009 AC 143 à 147
    Historique :
    1989-1990, par l´architecte Philippe Mazières. En 1999, le domaine est vendu au groupe Ballande. -Augustin, établis à l´abbaye de Vertheuil, grâce à une donation des seigneurs de Blanquefort. Les chanoines domaine et entreprend la rénovation des bâtiments et l'extension du vignoble (de 7 ha à 70 ha). Les chais
    Référence documentaire :
    description des communes, la nature de leurs vins, la désignation des principaux crux. Tome 3, Bordeaux, 1868.
    Description :
    corps de logis se prolonge par des ailes latérales en retrait. Au nord, reliant la demeure à un pavillon d'angle, une série d'arcades supportant une terrasse avec balustrade abrite des cuves en ciment couvert d'un toit débordant soutenu par des aisseliers. En retour d'équerre, au sud, un vaisseau abrite un autre cuvier en ciment. Sur les murs des bâtiments ont été accrochées des plaques de cheminées mais aussi sur l'alignement des barriques des chais, elle abrite une salle de dégustation et une
    Annexe :
    années par M. Pagès, appartient actuellement à Mme Rosset. Ce vignoble occupe la partie d´un des coteaux couleur. Le Prieuré, ainsi nommé parce qu´il dépendait autrefois de l´abbaye des Bénédictins, ne produit presque toutes les qualités des meilleurs vins de Cantenac ; on les reconnaît facilement à leur bouquet, à trois siècles. Les vins qu´il produit se distinguent par une exquise finesse et un bouquet des plus
    Illustration :
    Extrait de l'Atlas du domaine d'Issan, 1856 : représentation des bâtiments du "Prieuré Aile nord : arcades abritant des cuves en ciment. IVR72_20103301278NUCA Vue intérieure du cuvier : alignement des cuves en ciment. IVR72_20103301292NUCA Boutique et salle de dégustation, greffées sur le bâtiment des chais. IVR72_20103301431NUCA Vue intérieure des chais. IVR72_20103301294NUCA Vue intérieure des chais. IVR72_20103301295NUCA
  • Château La Chesnaye
    Château La Chesnaye Cussac-Fort-Médoc - la Chesnaye - isolé - Cadastre : 1826 D2 1516, 1517 2010 AB 162
    Historique :
    La Chesnaye était, selon Édouard Guillon, une ancienne maison forte. Sur une carte de 1716, des 200 tonneaux. L'édition de l'ouvrage de Cocks en 1874 en propose une illustration représentant des l'évolution des bâtiments au cours de la 2e moitié du 19e siècle : en 1865, Phélan procède à la construction nouvelle d'une maison (D1518) ; puis en 1871, sa veuve fait construire un atelier (D1516). Mais c'est d'un atelier en 1887, la construction nouvelle d'une maison et d'une cuisine (D1516) avant 1890 et fait appel à l'architecte Louis-Michel Garros dont les plans sont conservés mais non datés. Ces plans nombreux témoignent de l'évolution du projet, en fonction certainement des exigences du commanditaire . Concernant la distribution extérieure, on remarque surtout des modifications de l'escalier principal. Les façades extérieures ont fait l'objet de plusieurs propositions (forme des baies, des lucarnes...). A la Bordeaux, dont on conserve un plan signé et daté 1878. L'architecte adopte un style néo-élizabéthain en
    Référence documentaire :
    p. 121-130 DANTARRIBE, Cécile. Les communs des châteaux viticoles de Louis Michel Garros en gironde
    Description :
    s'ajoutent des bow-windows, un porche, des baies à traverses et meneaux et un répertoire décoratif ardoise et à longs pans présentent des pignons découverts. Les hautes souches de cheminées traitées en l'est et d'un parc planté d'arbres qui le sépare des bâtiments de dépendance.
    Illustration :
    Coupe avec emplacement des conduits de cheminée. IVR72_20113303202NUCA Vue d'ensemble au milieu des vignes. IVR72_20113301449NUCA Façade ouest : détail des souches de cheminée sculptées. IVR72_20113301455NUCA
  • Château Capbern-Gasqueton, ancien presbytère
    Château Capbern-Gasqueton, ancien presbytère Saint-Estèphe - - rue de Capbern - en village - Cadastre : 1825 A5 1616 à 1618 2015 OA 1374, 1954, 1955, 1957, 2307, 2308
    Historique :
    le siège du domaine Capbern. L'ancienne maison curiale est en mauvais état dès la fin du 18e siècle à la commune. Sur le plan cadastral de 1825, on distingue ainsi des parcelles bien distinctes, la parcelle 1618 avec la cour des dépendances au sud, et la parcelle 1617 avec la tour au nord ; les chais et cuviers constituent la parcelle 1616. L'alliance des familles Capbern et Gasqueton remonte au mariage de
    Référence documentaire :
    p. 113 GINESTET Bernard. Saint-Estèphe. Paris : Nathan, 1985. (Le Grand Bernard des vins de France). Registre des délibérations du conseil municipal, 1791 à 1794. Registre des délibérations du conseil municipal, 1835 à 1862. Registre des délibérations du conseil municipal, 1862 à 1898.
    Description :
    L'ensemble des bâtiments qui forment le château Capbern-Gasqueton, situé à l'est de l'église, est toiture en tuile creuse ; -une cour de dépendances au sud-ouest accessible par un porche ; -des chais et comme simples décors. On note la dissymétrie des travées avec 3 travées latérales d'un côté et seulement corps de logis accolés. Outre la rupture de toiture et la différence des matériaux de couverture, on remarque la différence entre les corniches et le décalage des bandeaux médians moulurés. Les fenêtres des présentent des arcs segmentaires, comme l'ensemble des ouvertures du rez-de-chaussée. Elles ont été remaniées corniche à modillons règnent sur l'ensemble des façades. Les fenêtres sont à linteau droit ou plate-bande la cour des dépendances et les bâtiments de dépendance, probablement composés de logements d'ouvriers
    Annexe :
    ; le sieur Valet charpentier videra le chai où il a établi son atelier. AM Saint-Estèphe, Registre des nomination des sieurs Lavertu, architecte et Bouey dit Juillac, charpentier pour experts dans les réparations Ventes des biens nationaux Histoire économique de la révolution française, Vente des Biens , originaire des Pyrénées et propriétaire à Bordeaux de plusieurs immeubles dont l'hôtel des Quatres Nations maison curiale ; mauvais état des charpentes et de la couverture ; maison inhabitable dans son état actuel ; réparations d'urgence nécessaires en attendant le printemps. AM Saint-Estèphe, Registre des , Registre des délibérations du conseil municipal, 1791 à 1794, Délibération sur le jardin de la maison dite maison curiale : décision de faire fermer les portes et fenêtres des chais et cuvier de la cure , 1792/03/10. Visite des portes et descharges par le nommé Pierre Davis, charpentier de haute futaye , auquel d'après ses observations il a été ordonné de fermer exactement avec des bois de traverse les
    Illustration :
    Façade est : détail des baies. IVR72_20163302139NUC2A Vue intérieure, salon principal : détail des moulures du plafond. IVR72_20163302114NUC2A Vue intérieure, 2e salle nord : détail des moulures du plafond. IVR72_20163302119NUC2A Vue intérieure : escalier secondaire, détail des marches en pierre au niveau du soubassement Porche d'accès à la cour des communs. IVR72_20163302157NUC2A
  • Château Pomys
    Château Pomys Saint-Estèphe - Pomys - isolé - Cadastre : 1825 E2 2448, 2449 2015 OE 3419, 3420, 3116, 3142
    Historique :
    l'inventaire après décès de Guy de Maniban, président de la Cour des Aydes, daté du 3 janvier 1689. Il avait acquis des biens à Saint-Estèphe en 1676, parmi lesquels peut-être Poumeys. Lors de l'inventaire après probablement à cette période qu'il engage d'importants travaux à Pomys. Les motifs sculptés des pavillons du n'est pas dotée à cette époque de lucarnes ; les deux pavillons carrés présentent des toitures galbées entouré de bosquets, des allées sont ménagées avec des ponts. Les augmentations et diminutions du cadastre francs) : Charles Martyns a donc sans doute opéré des modifications sur la demeure. En 1869, les domaines . D'après les éditions successives des ouvrages de Cocks et Féret, le domaine passe en 1889 à MM. Hostein
    Représentations :
    Au-dessus de la porte de la tour octogonale figurent des armoiries quasi identiques à celles
    Description :
    un jardin à l'est et sur une cour à l'ouest, délimitée par des bâtiments de dépendance (viticoles au lesquelles sont greffés des portiques, de plan rectangulaire à l'ouest, semi-circulaire à l'est, larges de trois travées. Le traitement des façades est similaire, composées de 7 travées, les travées aux appuis des fenêtres du premier étage règnent sur l'ensemble des façades. Les fenêtres de l'étage présentent des chambranles moulurés et sont surmontées de corniches. Une corniche à modillons souligne la elles portent l'initiale E de la famille Errazu. Le décor des portiques est également particulièrement sud abritait semble-t-il un puits : le décor des tables sculptées fait référence à cette thématique corniche à modillons couronne l'ensemble du pavillon ; la tour nord présente des tables cintrées ornées de ; les encadrements des jours percés sur trois niveaux (rectangulaires au rez-de-chaussée, ovales au
    Annexe :
    particulière (Château Pomys), non coté, Courrier à entête de l'Atelier de recherches et d'échanges Les Amis des 1988. Mention des factures concernant la construction du château réalisé par G. Escarraguel, architecte Documentation complémentaire AD Gironde, série E suppl. (inventaire) -1719-1730 : Registre des , seigneur de Livran, ancien président à la Cour des Aides, fils de feu Alphonse de Maniban et de feu Henriette de Larochefouceau (17 décembre 1721). -1768-1791 : Registre des sépultures de l'église de St -Estèphe, Registre des délibérations du conseil municipal, 1899 à 1922, Projet de création d'un hôpital Documentation conservée au château Pomys D’après des recherches menées par Madame Cabane (Les Amis des Archives de la Gironde, section généalogie), vers 1988 ( ?). Notes manuscrites : Collection à Pauillac ; Destournel aurait réalisé lui-même le plan du château ; Pomys vient des Maniban arrivé Marthe de Maniban, fille de Guy de Maniban président de la Cour des Aydes et Marie de Lavie ; la
    Illustration :
    Plan du Château Pomys et de ses bâtiments d'exploitation (...), 1886 : détail des logements Plan du Château Pomys et de ses bâtiments d'exploitation (...), 1886 : détail des bâtiments de la Plan du Château Pomys et de ses bâtiments d'exploitation (...), 1886 : détail des bâtiments de la Façade latérale sud : détail des lucarnes. IVR72_20163302893NUC2A Façade est, porche : détail des entrevous et des chapiteaux des colonnes. IVR72_20163302911NUC2A Tour nord : détail des armoiries sculptées de la porte. IVR72_20163302858NUC2A Tour nord : détail des parties hautes. IVR72_20163302859NUC2A Tour nord : détail des créneaux sculptés. IVR72_20163302860NUC2A Tour nord : détail des créneaux sculptés. IVR72_20163302864NUC2A
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