Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 3 sur 3 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Établissement thermal, actuellement usine de mise en bouteilles des eaux minérales (source Sainte-Anne des Abatilles)
    Établissement thermal, actuellement usine de mise en bouteilles des eaux minérales (source Sainte-Anne des Abatilles) Arcachon - 157 boulevard de la Côte d'Argent - en ville - Cadastre : 2012 BD 01
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    thermale des Abatilles-Arcachon a été créée en 1925. L'établissement conçu par l'architecte Jules de l'eau et une buvette dont le décor de mosaïque a été exécutée par V. Sacchi de Bordeaux (signature). La buvette est seule restante de l'établissement thermal des Abatilles sur le lieu de la source Sainte-Anne . Cet établissement a été fermé en 1970. L'usine de mise en bouteilles est aujourd'hui gérée par des
    Référence documentaire :
    P. 140-143 BOYE Michel. Arcachon de A à Z. Saint-Cyr-sur-Loire : Alan Sutton, 2009. P. 40 JACQUES Michel. "La source Sainte-Anne des Abatilles". Bulletin de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, n° 114, 4eme trimestre 2002. P. 64-95 BESNARD Michel. "Louis Le Marié, inventeur de la source des Abatilles à Arcachon ". Bulletin de la Société historique et archéologique d'Arcachon et du Pays de Buch, n° 145, 3eme trimestre
    Dénominations :
    usine de mise en bouteilles des eaux minérales
    Description :
    cylindriques supportent la toiture polygonale couverte de tuile creuse. Des carreaux de verre coloré ferment certains entrecolonnements. Une fontaine (vasque supportant un vase, décor de mosaïque, garde-corps à balustres) occupe le centre de la buvette.
    Auteur :
    [architecte] Miramont Jules de [entrepreneur de maçonnerie] Protheau J.
    Localisation :
    Arcachon - 157 boulevard de la Côte d'Argent - en ville - Cadastre : 2012 BD 01
    Titre courant :
    Établissement thermal, actuellement usine de mise en bouteilles des eaux minérales (source Sainte
    Illustration :
    Entrée de l'établissement. IVR72_20143300052NUC2A Plan en élévation et au sol de la buvette. Signé Jules de Miramont et J. Protheau, 1925 (Coll Intérieur de la buvette. Vue de la fontaine. IVR72_20113302009NUC2A Intérieur de la buvette. Signature du mosaïste V. Sacchi. IVR72_20113302010NUC2A Vue de la buvette et de l'usine de mise en bouteilles. IVR72_20163310391NUC4A Fontaine de la buvette. IVR72_20163310398NUC4A Statue du Professeur Robert Martin par Claude Bouscau (parc de la source des Abatilles Plaque sur le socle indiquant le titre et l'auteur de l'oeuvre. IVR72_20113302012NUC2A
  • Établissement de bains de mer : bains Tindel puis bains Gailhard
    Établissement de bains de mer : bains Tindel puis bains Gailhard Arcachon - Aiguillon - isolé
    Contributeur :
    Redacteur Charneau Bertrand
    Historique :
    L'hôtel et établissement de bains avait été construit en 1836 pour le peintre bordelais Tindel. Un revers de fortune a obligé Tindel à vendre a la famille Gailhard père puis fils, qui a doté l'hôtel d'un autre vers 1851 montre le "casino", édifice polygonal à gauche de l'hôtel, détruit vers 1934. Une partie de ce qui était l'hôtel, aujourd'hui habitation, subsiste.
    Référence documentaire :
    P. 43 AUFAN Robert. La naissance d'Arcachon (1823-1857). De la forêt à la ville. Ed. SHAA, Arcachon
    Précision dénomination :
    établissement de bains
    Description :
    Le bâtiment principal de l'établissement de bains se présentait comme une construction de plan rectangulaire de 2 niveaux d'élévation. L'élévation antérieure comportait 17 travées régulières. Les 2 pavillons latéraux et le pavillon central (3 travées) étaient en saillie sur la façade. Le rez-de-chaussée et l'étage bains, était de plan polygonal surmonté d'un lanterneau couvert par un toit polygonal. Certains dessins montrent, près du casino des sortes de huttes qui étaient des cabanes de pêcheurs.
    Titre courant :
    Établissement de bains de mer : bains Tindel puis bains Gailhard
    Illustration :
    "Bains d'Arcachon (établissement dirigé par Mr. Tindel). Bordeaux. Publié par Michon frères de Paris Fossés de l'Intendance n°43. Ed. Sewrin. del. Lithographie de Légé à Bordeaux" [vers 1836] (bnf "Etablissement de bains de mer à Arcachon près La Teste. Appartenant et dirigé par Mr. Gailhard ". Dessin de William Bouguereau, lithographie de Pierre Laborie Bordeaux, vers 1843. [BNF H 123225 "Etablissement des bains de mer de Mr Gaillard ainé" (vers 1851). Lithographie de Cuvillier d'après un dessin de Jules Caron. [BNF] IVR72_19873300758Z Compagnie des Chemins de fer du Midi et du canal latéral de la Garonne. Chemin de fer de Bordeaux à
  • Bains Legallais
    Bains Legallais Arcachon - Eyrac
    Contributeur :
    Charneau Bertrand
    Historique :
    Le premier établissement de bains de mer appelé hôtel Legallais ou villa Bel-Air est construit en 1823 plage d'Eyrac à l'initiative de François Legallais. Des lithographies, dessins et gravures en (années 1850), sur lequel est mentionné le nom de l'architecte Ferrand à Bordeaux, présente les "Bains de Mer d'Arcachon". Legallais a fait faillite plusieurs fois. Un de ses fils avait alors pris la relève . L'établissement nommé Hôtel Legallais apparaît sur le Plan Général de la Ville d'Arcachon dressé par l'architecte Marcel Ormières en 1896. Les "Pêcheries nouvelles" sont mentionnées au même emplacement sur le plan de l'agence Ducos daté de 1906.
    Référence documentaire :
    P. 50 AUFAN Robert. La naissance d'Arcachon (1823-1857). De la forêt à la ville. Ed. SHAA, Arcachon
    Précision dénomination :
    établissement de bains de mer
    Illustration :
    Compagnie des Chemins de fer du Midi et du canal latéral de la Garonne. Chemin de fer de Bordeaux à Bains de mer d'Arcachon, établissement Legallais fondé en 1823. Élévation sur la mer, Plan du rez -de-chaussée, Façade côté de la mer. Ferrand architecte Bordeaux (document non daté : vers 1850) (Bnf
1