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  • Maisons et bâtiments agricoles de Monpazier
    Maisons et bâtiments agricoles de Monpazier Monpazier - en village
    Référence documentaire :
    GARRIGOU-GRANDCHAMP Pierre. "L'architecture domestique des bastides périgourdines". Congrès architectural des immeubles situés autour de la place des Cornières. 2003, 2 vol.
    Dénominations :
    atelier
    Texte libre :
    1990 par les architectes en charge du secteur sauvegardé [1] : ce bureau d’étude s’était non seulement analyse typochronologique des édifices de la bastide visant à dégager des styles et grandes tendances de première étude par une analyse bien plus détaillée des bâtiments et des programmes architecturaux. Une imbrication entre la maison et le projet urbain initié en 1284 [2]. Ce dossier pointe des tendances dans l'élaboration et l'évolution des cadres de vie domestiques, mais souligne aussi des particularités et, surtout , nuance des dispositions qui sont souvent appliquées de manière trop génériques aux maisons de bastides références et l’essentiel de l’illustration. Abréviation des noms de places, rues et routes : PCo : place des Cornières ND : Notre-Dame. SJa : Saint-Jacques. SJo : Saint-Joseph. SP : Saint-Pierre. Tro : du . Tra : transversale. L : de la lumière. FS : foirail sud. FN : foirail nord. B : de Beaumont. E : des est le matériau le plus employé pour la construction des maisons de Monpazier. Il s’agit
    Illustration :
    Beaucoup des maisons sont aujourd'hui un patchwork de styles architecturaux, témoin de leurs Carte des maisons de Monpazier conservant des vestiges des 13e - 16e siècles. IVR72_20142400914NUDA sont souvent des reconstructions récentes. IVR72_20142400653NUC2A FACADE. La maison du chapitre, dont la construction est réalisée au tournant des 13e et 14e siècles BAIE. Vue d'une baie géminée construite au tournant des 13e et 14e siècles (27-31/ND
  • Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild
    Dépendances agricoles et viticoles de Château Mouton-Rothschild Pauillac - Mouton - en écart - Cadastre : 2012 OB 523 1825 A2 1699-1703
    Historique :
    2012, sous la conduite de l’architecte bordelais Bernard Mazières. L’ambiance du nouveau bâtiment ouvrages de l'époque. En 1881, un cuvier de type médocain est construit par l'architecte Alfred Maître le monde du négoce bordelais. Ce choix impliquant des espaces de stockage plus importants, il fait construire un vaste chai de 100 mètres de long par l’architecte et décorateur Charles Siclis. En 1933, il ...). En 1962, le musée du Vin dans l’Art réunissant des œuvres de toutes époques sur le thème de la vigne et du vin est inauguré par André Malraux, alors ministre des Affaires culturelles. Enfin, Philippe de Rothschild obtient en 1973 le classement de Mouton au rang des premiers crus classés, seule et unique modification du célèbre classement des vins de Bordeaux établi en 1855. En 1988, à la disparition d’importants travaux avec la construction des chais de Clerc Milon en 2011 et de l’imposant cuvier de Mouton en selon deux niveaux reliés par des piliers métalliques. De tailles différentes, les 64 cuves
    Description :
    . Maître, architecte, avec les aménagements les plus perfectionnés. Ce cuvier, où tout a été organisé en pouvant recevoir 15 tonneaux de vin, en cas de rupture d'une des cuves, offre 19 grandes cuves entourées de Diderot et d'Alembert. Manière élégante de rappeler qu'un grand vin, à côté des recherches œnologiques les plus pointues, reste comme au XVIIIe siècle le fruit d'un travail de terrain et d'atelier
    Auteur :
    [architecte] Mazières Bernard [architecte] Maître Louis-Alfred [architecte] Siclis Charles
    Illustration :
    des chais et dépendances. IVR72_19843301906X
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