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  • Église paroissiale Saint-Seurin
    Église paroissiale Saint-Seurin Le Pian-Médoc - Le Bourg - - en écart - Cadastre : 1843 A2 , A3 274 2012 AV 7
    Historique :
    permettent de déceler plusieurs états et campagnes de travaux. Lors du dégagement des fondations et des premières assises des murs nord et sud de la nef, la maçonnerie découverte, en petit appareil, paraît sur des sépultures médiévales voire modernes, pourraient remonter à une campagne postérieure à la des travaux du 18e siècle. La charpente du clocher, chevillée et assemblée avec de nombreux remplois (mortaises apparentes), constituerait aussi un des éléments d'Ancien Régime. Le plan cadastral de 1843 montre un édifice présentant des dispositions analogues à celles actuelles, à l’exception de la nef, plus 1846 sur un projet de l'architecte Jean Girard, mandaté pour la reconstruction d'une partie de l'église établies. En 1888, le cimetière est déplacé du pourtour de l’église ; des vestiges du mur de clôture sont Monuments historiques ont été entreprises, notamment la dernière, au début des années 2010, concernant les
    Référence documentaire :
    Le Pian (1691), p. 9-11 Visites des archevêques dans les paroisses du diocèse, 1683-1703. Culte, église : réparations à l'église du Pian, devis estimatif de l'architecte J. Girard en 1846.
    Précisions sur la protection :
    Seuls l'abside et le clocher ont fait l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques
    Représentations :
    d'argent, au chef-cousu de sable, chargé de trois molettes d'or. Culots des retombées de voûtes est : - en de fouine surmonté de feuilles et de crosses (vestiges de polychromie). Culots des retombées de
    Description :
    chapelle des fonts. La façade ouest, avec porte d'entrée, se compose de deux contreforts d'angle surmontés par des niches couronnées d'une corniche rampante moulurée. Une rose est percée dans le tympan du fronton surmonté d'une croix en pierre. L'ensemble est bâti en moellon avec des assises de petit appareil brisée lambrissée, retombant sur une corniche moulurée ; les six baies sont ménagées dans des lunettes chœur se fait par un arc triomphal en arc brisé dont les nervures retombent sur des piliers circulaires à chapiteaux de style roman. La voûte d'ogive du chœur présente des culots sculptés. La baie axiale
    Auteur :
    [architecte] Girard Jean
    Annexe :
    le même patronage, des églises voisines qui ne portaient pas le nom de saint Seurin, mais rendaient , Canéjean, Cestas, Saint-Jean-d'Illac, Bègles par des fiefs de tous genres, maisons ou terres de toutes avoir résisté à la retouche ogivale du sanctuaire. Son unique travée dont les arètes reposent sur des consoles à têtes grimaçantes porte un clocher quadrilatère ouvert sur chaque face par une croisée. Des dans les niches à hauteur des croisées, une rosace au-dessus de la tribune et un grand tableau de saint -autel nouveau, en marbre blanc, portant au-dessus de son tabernacle un ciborium en bois, sorti des ateliers de M. Laroque, s'harmonise avec les peintures qui elles-mêmes s'accordent avec le style de écrivit la règle de son admirable maison de la Miséricorde ; à l'obscur réduit où des prêtres, déguisés en n’a aucun revenu et que toute la dévotion qu’on a pu y avoir autrefois, est éteinte. Reddition des vaquer à l’audition des comptes en présence de Mr. Jean Buisson curé et de Guillaume Vergne procureur
    Illustration :
    Carte postale. Le portail et l'élévation nord vue des vignes, vers 1900. IVR72_20143302508NUC2 Clocher, détail des baies et de l'arc de décharge. IVR72_20143302463NUC2A Litre, vestige des armoiries de la famille d'Alesme. IVR72_20143302475NUC2A Retombées des voûtes sud. IVR72_20143302482NUC2A Retombées des voûtes nord. IVR72_20143302484NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village - Cadastre : 2012 C 370
    Historique :
    chapelle funéraire des seigneurs du Rau et la peinture murale du chœur représentant Saint Michel pesant les toutefois) et remplacée par un nouveau bâtiment érigé en face de l'école du village. Les travaux, sur des plans de l'architecte départemental Alexandre Ozanne (1828-1888), furent réalisés de 1880 à 1881 notable par la suite, à l'exception de la suppression des clochetons et lucarnes qui flanquaient la flèche du clocher, visibles sur des cartes postales anciennes.
    Référence documentaire :
    Registre des confréries du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (1772-1863). "Cathalogue des confraries du St-Sacrement et de Notre-Dame des agonisans pour l'année 1772". Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. tome II, 1970, p. 131 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I DELOFFRE Raoul, BONNEFOUS Jean. Églises, châteaux et fortifications des Landes méridionales. Du
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    d'Angoulême (contreforts, encadrements des baies), et couvert de tuiles creuses à l'exception du clocher. Il barlongue et une abside à trois pans épaulée par deux sacristies. La première travée des vaisseaux est tribune ouvre sur le vaisseau principal. Celui-ci est séparé des collatéraux par des grandes arcades en briques. Les collatéraux et les parties hautes du vaisseau central sont éclairés par des lancettes simples en arc brisé, le chœur par des fenêtres à deux lancettes et réseau.
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre [architecte] Biès Jean
    Annexe :
    Lourdes. "Les trois autels sont sortis des ateliers de Saint-Hilaire de Poitiers, fondés par le cardinal terre" ayant été donné par l'architecte du département, Alexandre Ozanne. Elle fut bénite et ouverte au , au centre, du Christ et des quatre Évangélistes l'entourant ; sur le "retable", les huit Béatitudes des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de Jacques et sainte Marguerite (à gauche). Ceux de la nef sont des grisailles, ceux des bas-côtés des
  • Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon
    Eglise paroissiale Notre-Dame, ancien prieuré de Bayon Bayon-sur-Gironde - - en village - Cadastre : 1819 B1 138 2015 B 463
    Historique :
    encore accolées au nord. En 1860, des projets d'agrandissement sont proposés par l'architecte J. Hosteing , Mme Pierlot fait don d'une horloge des ateliers Borrel-Wagner à Paris (encore en place). Elle finance L'église de Bayon conserve des éléments du 12e siècle (porte occidentale, niveaux inférieurs du siècle. L'existence d'un prieuré dépendant successivement des abbayes de Bonlieu, de Saint-Vincent de Bourg et de l'ordre des Feuillants est attesté. En 1660, un document indique que l'église a été "remise : il est prévu de construire un bas-côté nord. En 1792, on procède à des réparations à la toiture et au engagé et des travaux sont finalement réalisés en 1837-1838. C'est aussi semble-t-il à cette époque que l'harmonie générale des proportions, que l'on promène ses pas. Des fragments du banc intérieur qui ne Commission des Monuments historiques. A cette occasion, la question du couvrement d'origine de l'église est coupoles quand l'architecte Charles Durand lui oppose une voûte en berceau. Selon ce dernier, une première
    Référence documentaire :
    AM Bayon-sur-Gironde. Registre des délibérations du conseil municipal, 1790. Registre des AD Gironde, 157 T1 A. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur , 1839-1911 Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Bayon-sur-Gironde AD Gironde, 162 T 5. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents figurés. Commission des Monuments historiques du département de la Gironde. Albums de documents
    Précisions sur la protection :
    l'exception des parties déjà classées (cad. B 463) : inscription par arrêté du 10 décembre 2007.
    Description :
    Vierge à l'Enfant. Les niveaux intermédiaires présentent des baies géminées aveugles, des baies en plein -cintre, des horloges avec mitres en amortissement. L'ensemble est orné de colonnes à chapiteaux sculptés -circulaires sont composés de 4 niveaux délimités par des cordons, percés de baies en plein-cintre et de baies sur deux colonnes à chapiteaux sculptés. La travée de clocher présente des colonnes à chapiteaux . Le chœur conserve des chapiteaux historiés ainsi qu'une plaque de chancel d'époque mérovingienne
    Auteur :
    [architecte] Hosteing J. [architecte] Mondet Jean Jules
    Annexe :
    : hypothèse des files de coupoles (rejetée) ; pb de l'évaluation et de l'imprécision du devis de l'architecte , et conformément au plan qui en a été dressé dès l'année dernière par l'architecte choisi par la paroisse d'une magnifique horloge des grands ateliers de M. Borrel-Wagner à Paris, finance aussi les dont les fu des 2 dernières seulement appartiennent au dit prieur, 4 barriques piquette blanche dont commune, 1790. Inspection des scellés sur les biens de feu Daleau, 1790/12/15. Chais et cuvier dépendant levant sur la cour, qu'une autre porte qui est au nord du dit cuvier et qui communique à l'escalier des appartements au-dessus. AM Bayon-sur-Gironde, Registre de délibérations de la commune, 1790. Inspection des cantonnières dont une défoncée des deux bouts, un petit tire-vin servant à mettre la cendre ; dans le chay à 3, 2001. Prieuré, dont ne subsiste que l'église, dépendant tour à tour des abbayes de Bonlieu, Saint -Vincent de Bourg puis l'ordre des Feuillants. A l'origine, édifice roman (12e siècle) à nef unique
    Illustration :
    Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail du Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 : détail de Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873 Bayon. Projet de clocher. Façade latérale. [J. Hosteing, architecte, 25 septembre 1873] : détail du Eglise de Bayon. Etat des lieux [élévation occidentale], J. Mondet, s.d. [1875] ; photocopie
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Lahosse - en village - Cadastre : 2014 B 10
    Historique :
    par l'entrepreneur mugronnais Gaulin sur les plans des architectes associés Henri Sajous et Charles projet de reconstruction à neuf par V. Séron, architecte de l'arrondissement de Saint-Sever. Cet édifice arcades en plein cintre sur des bas-côtés dotés d'une travée supplémentaire à l'ouest, celle-ci flanquant le 1er novembre 1902, mais des dissensions au sein du conseil municipal au sujet de l'emplacement du futur édifice entraînèrent des atermoiements, en dépit de l'approbation préfectorale accordée au projet plus, malgré de probables réparations a minima, un rapport de l'architecte Henri Depruneaux (6 novembre Charlemagne (1879), complété par quatre nouveaux vitraux de l'atelier bordelais Delmas. Les chapiteaux en l'église de Brocas, exactement contemporaine (Léglise et Bonnefous, 1928-1930), de l'un des rares édifices
    Observation :
    Rare exemple de construction religieuse de l'entre-deux-guerres dans le département des Landes . Qualité de la mise en œuvre et de la décoration, homogène malgré le remploi des verrières de l'ancienne
    Référence documentaire :
    p. 16 Bulletin de l'Association des architectes anciens combattants, février 1932, n° 2. Registre des délibérations du conseil municipal (séances des 1er novembre 1902, 20 septembre 1903 Dossier du premier projet de reconstruction de l'église par l'architecte V. Séron (1902-1904). Dossier du second projet de reconstruction de l'église par les architectes Sajous et Hébrard (1928 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 7 mars 1906.
    Description :
    une sacristie ; les collatéraux plus étroits ouvrent sur le vaisseau central par des grandes arcades en plein-cintre portées par des colonnes jumelées à chapiteau unique. A l'ouest, flanqué d'une raidi par des contreforts talutés. Matériaux de construction : fondations en ciment armé, maçonnerie en pierre locale, fût des colonnes de la nef en pierre de Mugron, chapiteaux (et mobilier liturgique) en
    Auteur :
    [architecte d'arrondissement] Séron V. [architecte] Sajous Henri Paul Pierre [architecte] Hébrard Charles [architecte] Nicod Charles-Henri
    Illustration :
    Dossier de la reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. IVR72_20144000720NUC2A Dossier de la première reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. Détail de la signature de l'architecte V. Séron. IVR72_20144000726NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000733NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan. IVR72_20144000734NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe. IVR72_20144000735NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000721NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000722NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan
  • Église paroissiale Saint-Didier
    Église paroissiale Saint-Didier Cantenac - en village - Cadastre : 1826 F 1791 2009 AC 149
    Historique :
    grandes lignes des travaux sur les plans de René Monpontet, architecte à Margaux. Pendant le chantier, l , sous l´égide de l´abbaye de Vertheuil. A la fin du 17e siècle, la paroisse de Cantenac a des revenus si en mauvais état, puis démolie en 1765. L'architecte bordelais Étienne Laclotte est consulté sur le Monuments Historiques. En février 1995, c´est tout l´édifice qui bénéficie d'un classement au titre des
    Référence documentaire :
    p. 534-535 Le patrimoine des communes de la Gironde. Tome 1 Paris : Flohic éditions, 2001. Archevêché de Bordeaux, états des paroisses de l’archiprêtré de Moulis, folio 7 : divers documents Archives départementales de la Gironde, 2 O 958 : lettre au préfet : solde des réparations, 1853. Archives départementales de la Gironde, 2 O 958 : lettre au préfet : embellissement des abords de
    Description :
    chœur à l'ouest ; contrairement aux usages, elle a été tournée vers le bourg à la demande des habitants ornée de peintures murales, le reste des murs est peint dans une imitation de marbre. De part et d´autre , est voûtée en berceau plein-cintre à doubleaux et rythmée par des piliers cannelés d´ordre toscan qui voûtes d´arêtes et percés de baies fermées par des verrières représentant des figures de saints en pied . Les dernières travées des bas-côtés abritent les autels secondaires, avec au nord la statue de saint
    Auteur :
    [architecte] Monpontet René
    Annexe :
    ´Anastase Leulier, architecte des Monuments Historiques, par Les Ateliers de la chapelle (Longeron représentant un autel. -deux panneaux latéraux : liste des noms de ceux qui ont péri pendant la Première Guerre Document d'archives AD Gironde, G 667. Archevêché de Bordeaux, états des paroisses de l’archiprêtré de Moulis, folio 7 : divers documents relatifs à la paroisse de Cantenac, 1627-1784 "Les voûtes des , les arêtiers seront en pierre de Bourg et les voussoirs en Roquedetau, les reins des voûtes seront carrelé avec des carreaux carrés blanc et sera mis à trois pieds de largeur et six pieds de profondeur des déposé des copies dudit plan et devis, à la charge par l´adjudication de donner caution. On pourra aussi donner des offres ès mains dudit sieur Morin". Mobilier et décor La tribune est ornée de peintures murales représentant l´Adoration des rois mages inscrit en ocre. La chapelle des fonts baptismaux est décorée de peintures sur toile sur deux niveaux
    Illustration :
    Tribune, décor peint : Adoration des Mages. IVR72_20153301518NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Hippolyte
    Église paroissiale Saint-Hippolyte Lamothe - en village - Cadastre : 2017 G 140
    Historique :
    d'une chapelle de la vieille église), érigé de 1885 à 1887 sur les plans de l'architecte U. Dupouy, de Mont-de-Marsan (sans lien avec l'architecte diocésain Jules-François Dupouy). La dépense totale de Cauna, propriétaire du château des Granges (morte en 1878), un don de 4.000 francs d'Amédée de
    Description :
    sur les collatéraux par des grandes arcades en cintre surbaissé sur piliers carrés en pierre de taille intérieurs, encadrements des baies, modénature, contreforts). La couverture est en tuiles mécaniques, à . Des contreforts talutés raidissent l'ensemble de l'église.
    Auteur :
    [architecte] Dupouy U.
    Annexe :
    de Ste Quitterie, ils sortent des ateliers de M. Velli, sculpteur à Tarbes. L'autel de la Ste Vierge sont en bois badigeonné. Des deux chapelles, l'une, à droite, est dédiée au Sacré-Cœur, l'autre, à voyait au sanctuaire le tombeau des anciens curés de la paroisse. Aujourd'hui tout est recouvert au chœur par des pierres de Bidache et dans les nefs par un carrelage en terre cuite du pays." L'église M. Dupouy, architecte de Mont-de-Marsan ; elle offre un caractère de simplicité qui n'exclut pas l'élégance, elle est remarquée surtout par l'harmonie de ses proportions. Elle a été construite dans des , n'a été que de 23.000 francs. Cette somme a été réalisée par des dons et des souscriptions volontaires mille francs ; M. de Laborde-Noguez souscrit pour 4000 fr. Le reste est venu par les souscriptions des familles et les dons des principaux propriétaires forains de la paroisse. Les noms en sont précisément produit des souscriptions volontaires de la jeunesse. Tous les vitraux proviennent de la maison Victor
    Illustration :
    Monument aux morts (1995) sur le parvis de l'église : détail des inscriptions commémoratives sur le
  • Église paroissiale Saint-Brice
    Église paroissiale Saint-Brice Saint-Yzans-de-Médoc - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1831 B2 351 2013 B3 300
    Historique :
    figurent sur l'une des clés de voûte sculptées. On trouve également le nom de l'architecte J. Hosteing et 15e siècle. Sur le plan cadastral de 1831, l'édifice est de plan allongé ; le presbytère et des l'effondrement de la voûte. Le clocher et façade occidentale sont reconstruits en 1846 par l’architecte Jean Hosteing. A la fin des années 1870, la commune décide l’entière reconstruction du bâtiment, ce dernier en empêche tout agrandissement, comme l'indique le "Plan des lieux avec la vieille église et les chais voisins", dressé probablement en 1878. L'architecte J. Hosteing (s'agit-il du même Jean Hosteing ou de son fils ?) fournit un état des lieux de l’édifice existant. La façade principale occidentale 1879 les plans, le devis et le cahier des charges, dressés par J. Hosteing. La nouvelle construction aménagée au-devant. La commission des Monuments historiques juge le projet trop ambitieux pour une commune les sculptures. Le procès verbal d’adjudication des travaux a lieu le 18 avril 1880 et le procès
    Référence documentaire :
    AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1801-1822 Registre des AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1823-1833 Registre des AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1833-1844 Registre des AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1843-1854 Registre des AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1835-1854 Registre des AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1918-1945 Registre des AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1922-1943 Registre des AC Saint-Yzans-de-Médoc. Registre des délibérations du conseil municipal, 1943-1959 Registre des AD Gironde. 162 T 5. Commission des monuments historiques et bâtiment civils, 1839-1911. Commission des monuments historiques et bâtiment civils, 1839-1911.
    Description :
    et d’une abside avec un chœur à 5 pans flanquée des sacristies. La tour de clocher de base carrée rouleau d'archivolte formant bandeau continu au niveau de la nef. Les élévations sont scandées par des sur des piliers à colonnes engagées. A l’intérieur, la nef, composée de 5 travées et 3 vaisseaux, est voûtée d´ogives avec clés de voûtes sculptées et portant des inscriptions. Elle est séparée des bas-côtés par des arcades en arc brisé reposant sur des piliers à noyau carré cantonnés de colonnes engagées. Un
    Auteur :
    [architecte] Hosteing Jean [architecte] Roland J.
    Annexe :
    d’église, devis et cahier des charges, dressés par M. Hosteing, architecte choisi par délibérations du 12 DE MME VEUVE DANEY ET SES ENFANTS ANDRÉ ET MARIE - DON DES FAMILLES PIERRE BOURNAC ET FRANÇOIS DE LA FAMILLE JEAN GEORGES BOURNAC JEUNE - DON des familles HENRI CHAUSSAT ET JULES BONNET EYSSON son FRÈRE - DON DES FAMILLES GAILLARD ET BLOIS - DON de MM. JOSEPH BORDES FRÈRES / Jn MARIE - DON DE MM F. S.A.C. COUSSEAU SEURIN - DON DES FAMILLES CURODEAU ET MARCOULET A LA COLONNE Dépouillements de la série O et T des AD Gironde et des registres de délibération du Conseil verbal d'adjudication des ouvrages à faire à l'église et au presbytère, 31 août 1841. Entrepreneur : M l’église et la reconstruction de son clocher. Architecte : M. Hosteing. AC Saint-Yzans-de-Médoc de Médoc . Église paroissiale. Procès verbal d'adjudication des travaux à faire au beffroi de la cloche et au délibérations 1843-1854. Église paroissiale. Travaux au clocher, 26 décembre 1847. Adjudication des travaux. AC
    Illustration :
    Plan des lieux avec la vieille Église et les chais voisins, s.d. [septembre 1878], s.n. [J . Hosteing, architecte]. IVR72_20143301134NUC2A Plans de la façade et des coupes dressés par Hosteing, 1878. IVR72_20143301494NUC2A Porche : détail des colonnes engagées. IVR72_20143301464NUC2A Garde-corps de la tribune : détail des armes du cardinal Victor Lecot. IVR72_20143301476NUC2A Nef : détail des voûtes. IVR72_20143301478NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Yaguen - en village - Cadastre : 2017 E 468
    Historique :
    reprise des fondations par l'architecte Albert Pomade en 1927. Dans les années 1950-1960, à l'initiative visite de Mgr de Suarez d'Aulan en 1740). Les tentatives des érudits du XIXe siècle, dont le chanoine restauration intérieure des années 1960, est une construction complexe, constituée d'éléments d'époques , qui lui donneront sa silhouette "trinitaire" originale. L'époque moderne n'apporte que des remplacé à une date indéterminée le lambris originel) lors du passage des troupes protestantes en 1569, et travaux de réparation sont effectués sous la monarchie de Juillet suite à des menaces d'interdiction épiscopale (1844) : réfection des corniches et lambris en 1845, installation d'un nouvel escalier à la l'édifice, devenu insuffisant pour les besoins de la population en expansion. En 1870-1871, l'architecte l'est et au sud (inaugurée le 1er janvier 1871). Les trois vaisseaux et l'abside romane reçoivent des . En 1904-1905, enfin, l'architecte Henri Depruneaux construit un porche contre le mur occidental du
    Référence documentaire :
    AM Saint-Yaguen. Dossier restauration des peintures murales de l'église par Jean-Marc Stouffs (1987 ) Dossier restauration des peintures murales de l'église par Jean-Marc Stouffs (1987). AM Saint-Yaguen. Dossier restauration des verrières de l'église par Brigitte Nogaro (2004) Dossier restauration des verrières de l'église par Brigitte Nogaro (2004). p. 49 Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan, 1980 tome II, p. 400 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I, 1968 P.110-113 SUAU Jean-Pierre, GABORIT Michelle. Peintures murales des églises de la Grande-Lande P. 288-289 GABORIT Michelle. Des Hystoires et des couleurs. Peintures murales médiévales en
    Description :
    double ébrasement (bouchée) est le seul vestige des percements romans. Au-dessus de la corniche, une simples pilastres nus. Le vaisseau central communique avec les collatéraux par des grandes arcades en plein cintre, dont seule celle du nord-est est ancienne (bien que remaniée). Des fenêtres en plein bardage au niveau inférieur et formant galerie ouverte à cinq poteaux au niveau supérieur ("chambre" des bas-côté sud, sont raidis par des contreforts talutés.
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre [architecte diocésain] Depruneaux Henri Edmé Xavier [architecte] Pomade Albert
    Annexe :
    . L'autel sortit des ateliers de M. Léopold Gabens de Toulouse et fut mis en place par le Sr Galimberti avons inauguré, le jour de la Dédicace des Églises [25 octobre], une nouvelle chaire sortie des ateliers Desbordes] (...). Quelques jours après mon installation, commencèrent des travaux fort considérables à , architecte du département. L'œuvre a été longue et difficile. Il me fallut réagir un autel provisoire sous le complètement livré à la foule des ouvriers et Dieu seul peut dire combien de souffrances morales en résultaient sacristie des marguilliers. Après l'achèvement du collatéral projeté, la commune comprit la nécessité de avait été interdit depuis plusieurs années par mon prédécesseur à cause des désordres qui s'y élevée de trois degrés au-dessus des autres. Il est à croire que notre église fut autrefois collégiale ou , nous avons trouvé une large terrine de garos contenant des ossements pulvérisés. Étaient-ce des l'encontre des règles canoniques ? Personne n'a su me donner des renseignements acceptables. D'après certains
    Illustration :
    Plan. Dessin Claire Desqueyroux, architecte DPLG, 2004. IVR72_20194000023NUC2Y Plan. Dessin Claire Desqueyroux, architecte DPLG, 2008. IVR72_20184002051NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Georges
    Église paroissiale Saint-Georges Saint-Geours-d'Auribat - en village - Cadastre : 2014 C 360
    Historique :
    , érigée au centre du bourg par l'entrepreneur Jules Charpentier sur des plans de l'architecte de "lourd, sans grâce et dégradé par les injures des siècles" dans la monographie paroissiale de 1890
    Référence documentaire :
    État des revenus des fabriques extérieures et intérieures en 1808 (1809). Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. Registre des comptes de la fabrique de l'église Saint-Georges (1830-1859). Registre des délibérations du conseil de fabrique de l'église Saint-Georges (1825-1856). Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan, 1980-1981.
    Description :
    des demi-colonnettes à chapiteau feuillagé (nef, chœur, chapelles) ou sur des culots (porche et chevet. La couverture est entièrement en tuiles creuses à l'exception de celle des tourelles
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre
    Annexe :
    sont sortis des ateliers du jeune M. Dagrand, de Bayonne, et sont du plus bel effet. Enfin, M. Auguste -d'Auribat) A. Registre des comptes de la fabrique de l’église Saint-Georges (1830-1859) - « État des dépenses faites par J. Coudroy pour l’église de St Geours l’an 1830 » : RAS. - « État des recettes de l’an 1830 » : « J’ai retiré de la chapelle de St George (sic) la somme de 15 fr. 8 c. […] ». - « État des confessionnal – 16 #. » - « 1836. État des dépenses faites dans cette année » : « 13. Pour l’achat d’une croix… 32 #. » « Achat d’étoffe pour réparer le dais et faire les soutanes des enfants de cœur (sic)… 35 #. » « Déplacement des fonts baptismaux… 40 #. » - « Année 1854 » : « Achat d’un orn[ement]t blanc… 74 # 30 c qui a été rectifié à la suite de la recette des chaises pour l’année 1856 – Voir d’autre part Note importante de rectification ».) - « Fabrique de St Geours d’Auribat 1856 / Liste des maisons ou ménages qui ont payé le plaçage des chaises à raison de 1 f. chacune » : « Note importante […]. Rectification du
  • Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac
    Église paroissiale Notre-Dame de Valeyrac Valeyrac - place du 11 Novembre - en village - Cadastre : 1831 C1 23 2012 C1 99
    Historique :
    , l’architecte Paul Abadie fournit les plans, devis et cahier des charges du projet de construction. Il consiste représentant l’Annonciation, issu des ateliers Villiet, date de 1877 ; le vitrail du clocher représentant le Couronnement de la Vierge, provenant des ateliers de Didron, date de 1885 et le vitrail du bas-côté sud , éclairant l’autel de saint J.-B., issu des ateliers GP Dagrand, porte la date de 1888. En 1892, une de la commission des Monuments Historiques préconise un sondage du sous-sol. Le cabinet d’architectes l’architecte bordelais Jean Roland. En 1946, l’atelier bordelais du maître verrier G. P. Dagrant réalise cinq puisqu’au début des années 1850, la municipalité fait bâtir une nouvelle église. En septembre 1853 -porche. Les travaux sont suivis et supervisés par l’architecte médocain Jean Hosteing. Le gros œuvre gravés. Pour les décors et les aménagements intérieurs, Abadie s’entoure des artistes avec lesquels il de la refonte de l’ancienne cloche. Vers 1897, le bâtiment présente des problèmes sur l’ensemble des
    Référence documentaire :
    Devis et cahiers des travaux sous la direction de M. Abadie architecte, 6 septembre 1853. LAROCHE, Claude (dir.). "Paul Abadie, 1812-1884". Catalogue d'exposition, Musée national des Monuments français, Paris, 4 novembre 1988-16 janvier 1989, Paris, Ed. de la Réunion des musées nationaux Bénéfices, ordinations et démissoires, collation des bénéfices, minutes originales signées Procès verbaux des visites des archevêques, 1659 Adjudication des travaux de reconstruction, 1854. Reconstruction de l'église et du clocher, travaux suivis par Jean Hosteing, architecte, 1855. Délibérations du conseil municipal concernant le budget et objet des dépenses pour la Cahier des charges pour la consolidation des voûtes Lamy-Coader, 1900. Commission des Monuments historiques : travaux de consolidations des voutes, 1897-1901.
    Représentations :
    motifs végétaux. Les modillons du chevet portent des motifs végétaux comme un épi de blé ou de maïs, une grappe de raisin mais également un tonneau et des motifs géométriques. Dans le chœur se situent deux oiseaux picorant des grains de raisin. Deux autres chapiteaux présentent une tête de lion prise dans les
    Description :
    principale abrite l’horloge. Les murs gouttereaux de la nef et des bas-côtés sont couronnés par une corniche à modillons. Des contreforts scandent les élévations des bas-côtés. Le chevet, encadré par les deux sacristies, s’organise selon 5 pans séparés par des colonnes engagées et, horizontalement, sur 3 registres registre supérieur présente des arcatures géminées. L'ensemble est couronné par une corniche à modillons sculptés. Des frises sculptées à motifs végétaux règnent sur l'ensemble du chevet. A l’intérieur, la volutes. La nef et les bas-côtés sont séparés par des arcades reposant sur des colonnes. Les vaisseaux sont voûtés en berceau sur doubleaux retombant sur des colonnes pour la nef et sur des piliers pour les , l’une peinte, l’autre abritant une statue, se situent au-dessus de chaque porte d’accès des deux sacristies. L’autel, dessiné par Abadie, se compose d’une table avec des colonnettes jumelées aux angles fortifiée flanquée de tours, symbolisant la Jérusalem céleste. Les dernières travées des bas-côtés abritent
    Auteur :
    [architecte] Abadie Paul [architecte] Roland Jean [architecte] Lamy M. [architecte] Le Coader F.
    Annexe :
    : réparations des vitraux du clocher selon les prescriptions de l'architecte Jean Roland à Bordeaux : "Réfection AD Gironde, 2 O 4003 Extrait du devis des travaux à faire pour la construction de l’église de Valeyrac (Gironde), sous la direction de M. Abadie Architecte, 6 septembre 1853 : "Grillage en pierre de en pierres de Bourg, ainsi que les chaînes intérieures des angles, l’excédant en moellon et les […] carrelage en grands carreaux de Gironde taillés bruts". Devis des ouvrages faits ou à faire à l’église de Valeyrac en sus de ceux portés au devis sous la direction de M. Abadie architecte, 7 juillet 1860 : "Façade Mentions des artisans et de leurs réalisations AD Gironde. 2 O 4003. Église paroissiale . Reconstruction de l’église : 1856-1859 : Abadie (architecte) à Paris. Hostein Jean aîné (architecte) à Saint -Trélody. Baleyre (sculpteur) : " à l'entrée du chœur : 2 chapiteaux, base des colonnes : 4 griffons en creux et 4 chapiteaux […] bas-côtés : 4 chapiteaux au dessus des petits autels […] nef : 12 croix de
    Illustration :
    Plan de consolidation des voûtes, Valleton (architecte), 15 mai 1897. IVR72_20133300320NUC2A Consolidation des voûtes, plan et façade, Valleton (architecte), 15 mai 1897 Graphique de la stabilité des voûtes, Lamy et Le Coader (architectes), 23 juin 1900 Plan et détails des piles, planche 1, d'après le dessin de Paul Abadie, publiée en 1867 Projet d'amélioration du terrain, Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1900 Coupe transversale de la nef, Lamy et Le Coader (architectes), 28 juillet 1900 Étude de chaînage, Lamy et Le Coader (architecte), 28 juillet 1900. IVR72_20133300325NUC2A Plan de la place de l'église, Lamy et Le Coader (architectes), 1901. IVR72_20133300322NUC2A Détail du plan de la place de l'église, Lamy et Le Coader (architectes), 1901 Chevet : élévation sud, détail des arcatures et de la corniche à modillons. IVR72_20143391033NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Paulin
    Église paroissiale Saint-Paulin Jau-Dignac-et-Loirac - le Centre - en village - Cadastre : 2013 B5 913
    Historique :
    exécutés au portail et le clocher est doté d'un beffroi par l'architecte Godet. En 1904, des réparations Dès 1790, les trois anciennes paroisses de Jau, Dignac et Loirac sont rassemblées pour ne former question, dès cette époque, de construire une église "centrale", parti largement défendu par les église est relancé par le cardinal Donnet. L'emplacement choisi se trouve à égale distance des trois Bordeaux qui l'avait acquis de MM. Dejeans et Pradel. Le conseil municipal propose la démolition des trois "centrale". Un plan est dressé par l'architecte François Pieau en 1840 mais ce projet n'est pas réalisé . L'archevêque conseille de "s'en tenir à une architecture grecque avec des arceaux en plein-cintre" et sollicite l'architecte pauillacais Escarraguel pour suivre le chantier. Le conseil de fabrique, dans sa délibération du le plan de la future église, le devis de la construction et la rédaction du cahier des charges. La des anciennes églises. Le curé obtient l'interdiction des églises de Jau et de Dignac, tandis que
    Référence documentaire :
    , architecte. Plan d'une église centrale, 10 mars 1840. Mandat de paiement à l'attention de François Pieau , architecte. Plan d'une église centrale, 10 mars 1840. AD Gironde. 2 O 1966. Eglise paroissiale. Réparations au clocher par l'architecte Godet, 1901 . Réparations au clocher, par l'architecte Godet, 1901.
    Description :
    , les jambes harpées, les encadrements des baies, les solins de murs et la flèche du clocher sont , menant au cimetière à l'est. Reprenant des éléments à l’antique, elle est traitée en bossage, scandée de . Puis, une corniche à modillons est ornée de merlons formant des créneaux décoratifs. La flèche voûtée en berceau avec doubleaux sculptés de caissons à fleurs. Elle est éclairée par des fenêtres hautes
    Auteur :
    [architecte] Pieau François [architecte] Godet Pierre [architecte] Nieudan Gustave [architecte] Escarraguel Guillaume
    Annexe :
    , il demande l’autorisation de distraire des 4000 francs qui ont été légués à la fabrique de Jau la intérêts des trois sections de la commune. En conséquence, il proteste contre cette acceptation et persiste centre des trois secteurs. Ce projet trouva de la résistance parmi les habitants de Jau et de Dignac des populations de Jau et de Dignac fit conserver les leurs. Depuis cette époque, l'existence simultanée de l'église centrale et des deux chapelles de Jau et de Dignac entretient entre ces populations une division fâcheuse, une irritation chaque jour croissantes. La plus grande partie des propriétaires division qui existe entre les habitants des trois sections serait bien plus tôt apaisée ; autrement elle pourra soumettre à l’approbation de l'autorité supérieure les plans et devis des travaux à exécuter
  • Eglise paroissiale Notre-Dame-du-Bon-Secours et de Saint-Louis
    Eglise paroissiale Notre-Dame-du-Bon-Secours et de Saint-Louis Le Verdon-sur-Mer - cours de la République - en village - Cadastre : 2013 AL 156
    Historique :
    l'architecte. Plusieurs verrières de l'atelier Lieuzère et fils sont conservées ; d'autres ont été endommagées dépend alors encore Le Verdon) adopte le projet de l'église du Verdon. L'adjudication des travaux a lieu en 1869 et les travaux commencèrent au mois de mars 1871 selon les plans de l'architecte Édouard pendant la Seconde Guerre mondiale et restaurées ou remplacées par les ateliers G. P. Dagrant dans les Verdon. Après la réunion des deux communes en 1875, le paiement de l'entrepreneur Kotniski posa problème , chacune des communes se rejetant la responsabilité des travaux. Quelques années après la construction du bâtiment, d'importants désordres de maçonnerie sont dénoncés. Dès lors, le mauvais état de l'édifice ne
    Référence documentaire :
    AC Le Verdon-sur-Mer. Registre des délibérations, 1874-1909.
    Description :
    d'un portail en arc brisé souligné par des voussures et encadré de deux colonnettes engagées. Quatre
    Auteur :
    [architecte] Bonnore Jean-Édouard
    Annexe :
    des travaux de surélévation de la mairie, 22 juin 1913. Roland, architecte communal ; travaux au capitaine des Douanes, chevalier de la Légion d’honneur. Clés de voûte sculptées Nef, 1ère travée : ÉDOUARD BONNORE ARCHITECTE 1872 ; avec plan de l’église, équerre et autres instruments. Nef, 2e travée : Axis ) et les plaques commémoratives avec les noms des soldats du Verdon morts pour la France Saint Joseph . Registre des délibérations, 1874-1909. - Requête de M. Kotniski, entrepreneur de travaux, sur le reste du . - Devis de M. Bonnore, architecte, pour les réparations à faire à l'église, 19 août 1879. - Réponse à la délibération du 19 mai 1880 : historique des faits dans le cadre du conflit avec l'entrepreneur Kotniski et la . L'adjudication des travaux eut lieu dans le courant de l'année 1869 et c'est au mois d'octobre suivant que la commune vendit aux enchères publiques les terrains que l'administration des domaines revendiqua plus tard . Cette vente fut faite moyennant la somme de 6000 frcs qui aux termes du cahier des charges devait être
    Illustration :
    Nef, 1ère travée, clé de voûte sculptée : Edouard Bonnore architecte 1872. IVR72_20133301498NUC2A Verrière (choeur), sainte non identifiée (Blanche de Castille?) : détail des armoiries du pape Pie Verrière (choeur), saint Louis : détail de la signature (L et Fils) et des armes du cardinal Donnet Nef, 3e travée, mur nord, statue en plâtre de saint Expédit : détail de la marque de l'atelier
  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville - Cadastre : 2017 A 1357
    Historique :
    procès-verbal de la cérémonie porte les signatures des architectes Hippolyte et Henri Guichenné, chargés des travaux, par l'architecte départemental Jules Sibien, a lieu le 17 décembre 1856. Les années l'atelier Dufon sous la direction de l'architecte Stéphane Thouin. D'autres campagnes de travaux sont menées . C'est à son emplacement que devait être construite la nouvelle église Saint-Jacques à partir des années 1840. La première église Saint-Jacques, d'abord simple chapelle seigneuriale des vicomtes de Tartas pont (la gleyze Sanct Yaques deu cap dou pount), l'édifice était régulièrement inondé par des crues de situation, qui occasionnait humidité et dégradations, le condamnaient toutefois dès les années 1820. On envisage ainsi en août 1835 de transférer le titre paroissial à l'ancienne chapelle des Cordeliers . L'ampleur des travaux nécessaires fait cependant échouer le projet. En août 1839, à l'occasion du passage à Saint-Jacques. Malgré les conseils du préfet, qui préconise le choix de l'architecte départemental
    Référence documentaire :
    AN. F/21/1887, jaquette 1527. Projet d'une église pour la ville de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, octobre 1847 Projet d'une église pour la ville de Tartas, par l'architecte Hippolyte AD Landes. 70 V 376/8-10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (6 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (6 février 1906). AD Landes. 9 Fi 62-71. Projets de verrières pour l'église de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, 1853 Projets de verrières pour l'église de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, 1853. , détruites ou désaffectées des diocèses d'Aire et de Dax. , Saint-Jacques du bout du pont, Saint-Martin, Saint-Jacques. Dax : Centre généalogique des Landes, 2008.
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    des pignons découverts ; les toits en appentis (modernes) des collatéraux et des sacristies sont en zinc. L'ensemble des élévations extérieures est raidi par des contreforts talutés ; les parties hautes des murs gouttereaux de la nef et de la travée droite de chœur sont étayées par des arcs-boutants. Le communiquant par des grandes-arcades en tiers-point sur piliers fasciculés avec des collatéraux dotés d'une saillant à croisée carrée. Chacun des bras, percé d'une porte dans son mur gouttereau, ouvre à l'est sur prolongement des chapelles du transept. L'intérieur est entièrement voûté de croisées d'ogives dont les doubleaux retombent sur des colonnes composées adossées aux piliers dans le vaisseau central, sur des colonnes simples dans les collatéraux, le chœur et le transept, sur des culots feuillagés dans les deux chapelles du transept. Toutes les fenêtres sont des lancettes en arc brisé, à l'exception de la rose
    Auteur :
    [architecte diocésain] Durand Hippolyte [architecte] Destenave
    Annexe :
    Extrait des Notes de l'abbé Vincent Foix, "Vieux clochers, vieilles églises", concernant l'ancienne hors des murs, ayant été détruite par les Huguenots, vers 1569, l'église de St-Jacques devint violent débordement des eaux. / [Autel de St Michel] Or, outre les autels de Notre-Dame et de St-Jacques milieu des deux grands pilliers plus advant de la chaire du prédicateur". Or, en 1598, "la muralhe de lad des autels latéraux : au midi, un autel dédié à Notre-Dame de Pitié (le successeur sans doute de 80 livres provenant de rente obituaires, ce qui prouve l'importance des fondations. Il fallait aussi ensuite passés à la sacristie, y avons trouvé des ornements complets dans toutes les couleurs pour les ) pour les messes des morts. / De plus, avons trouvé deux calices avec leurs patènes, un soleil, deux la cuve incessamment avec couvercle. Il y faut un vaisseau de cuivre pour les eaux baptismales et des crémières (sic) d'argent, un petit dôme au dessus des fonts et un tableau contre le mur représentant la
    Illustration :
    Projet d'une église pour la ville de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, octobre 1847 Portrait photographique de l'architecte Hippolyte Durand, vers 1870. IVR72_20204000427NUC2Y Extrait du registre des délibérations de la commune de Tartas concernant la pose de la première Extrait du registre des délibérations de la commune de Tartas concernant la pose de la première Extrait du registre des délibérations de la commune de Tartas concernant la pose de la première Vue de la chapelle des fonts baptismaux dans la première travée du collatéral nord
  • Église paroissiale saint Martin
    Église paroissiale saint Martin Ludon-Médoc - place Jean Jaurès - en village - Cadastre : 1843 A 1169 2013 AL 147
    Historique :
    réalisation d'une grande partie des vitraux est confiée à l'atelier du maître verrier Dagrand à Bordeaux les arcades des deux premières travées de la nef. Les chapiteaux à larges tailloirs, dont un porte des suite des Guerres de religion : un clocher avec assommoir est ajouté. Ses contreforts massifs sont secouée, peut-être en partie endommagée, sans savoir si des travaux sont engagés par la suite. Un plan du cimetière, tout comme un autre bâtiment au sud. Des jardins entouraient le presbytère au sud et à correspondre à une tour. À la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle, des travaux sont envisagés. D'une exécute la cuvette en pierre de Rausan. En 1883, l'architecte Gaston Grelet aîné (au 25, rue Ducau à Bordeaux) est chargé de la direction des travaux d'agrandissement et de la réfection des voûtes et des
    Référence documentaire :
    Chap. IX Comptabilité de l'archevêché de Bordeaux, recettes des cens dus. Nomenclature des paroisses du diocèse en l'année 1398, pour servir à l'établissement des quartières, 1398.
    Description :
    d'une nef à deux bas-côtés complétés par des chapelles, d'un chevet plat et d'une sacristie accolée au nord des traces de reprises au niveau de la première travée sont visibles, contre le mur se trouvent naissent de piliers circulaires à chapiteaux sculptés. Les voûtes d'ogives de la nef et des bas-côtés sont supportées par des piliers aux chapiteaux à motifs floraux. Les contreforts du clocher viennent s'intégrer de la date de 1875. Des inscriptions latines ainsi qu'un oculus complètent l'ensemble. Le bas-côté . Le chœur est en partie peint et se compose d'un maître-autel. Les vitraux du chœur et des chapelles latérales sont des réalisations de Dagrand dans les années 1880.
    Auteur :
    [architecte] Grelet Gaston
  • Église paroissiale Saint-Martin
    Église paroissiale Saint-Martin Pau - rue Henri-IV - en ville
    Historique :
    Basses-Pyrénées soumet, à leur demande, le projet de l'architecte à l’avis du Conseil général des avertit le maire qu’il prépare des devis pour les vitraux. Ils seront exécutés par les ateliers d’Édouard Au milieu du XIXe siècle, face à la forte augmentation de la population paloise et à la vétusté des paroissiale historique de la ville, et Saint-Jacques, l’ancienne chapelle des cordeliers devenue église établi par Léon Ohnet, inspecteur des monuments diocésains dans une lettre au maire de Pau datée du 3 novembre 1851 ; constat qu’il réitère deux ans plus tard dans une lettre au ministre des Cultes, affirmant que "le rapport sur l’état des églises de la ville de Pau ne sera ni long ni difficile, il se résume interrompus au XVIIe siècle. Très tôt, la lutte pour l’obtention des subsides municipales est âpre entre les lors de sa séance du dimanche de Quasimodo 1853 (10 avril). Un rapport est commandé aux architectes différentes options aussi bien pour la reconstruction de l’église Saint-Louis que pour la construction des
    Référence documentaire :
    AD Pyrénées-Atlantiques. 130 J/55. Église Saint-Martin. Registre des comptes de la fabrique, 1872 -1894 Registre des comptes de la fabrique, 1872-1894. : Saint-Martin de Pau. Thèse de doctorat. Université de Pau et des Pays de l'Adour, 1987.
    Description :
    l'ouest, sur des chapelles de plan rectangulaire. Le transept saillant est doté à chaque bras de deux -pignons des collatéraux : la tour-porche se développe sur quatre niveaux, chacun flanqué de contreforts en engagées. Un relief dans le goût des Della Robbia, représentant saint Michel tenant la balance du Jugement niveau est percé de trois baies à arc brisé, d'inégale hauteur, fermées par des abat-son. L'édifice est
    Auteur :
    [architecte] Boeswillwald Émile
    Illustration :
    Tour-porche : détail des parties hautes. IVR72_20126490351NUC2A Tour-porche : détail des parties hautes. IVR72_20126490360NUC2A Tour-porche : détail des parties hautes (gargouille). IVR72_20126490353NUC2A Tour-porche : détail des parties hautes (lanternon et gargouille). IVR72_20126490354NUC2A Tour-porche : détail des parties hautes (gargouille). IVR72_20126490367NUC2A Tour-porche : détail des parties hautes (gargouille). IVR72_20126490368NUC2A Tour-porche : détail des parties hautes (arcature du troisième niveau). IVR72_20126490357NUC2A Portail (détail des colonnes engagées). IVR72_20126490365NUC2A Vue depuis le chœur des chapelles du bras ouest. IVR72_20126490291NUC2A Vue des voûtes du chœur. IVR72_20126490259NUC2A
  • Église paroissiale Sainte-Eugénie
    Église paroissiale Sainte-Eugénie Pontonx-sur-l'Adour - place de l'Église - en village - Cadastre : 2017 AH 21
    Historique :
    ampleur. Trente-cinq projets sont soumis. Ceux des praticiens locaux (dont l'architecte départemental La monographie paroissiale rédigée par l'abbé Lucien Lajus en 1889, fondée sur des documents pour -ruiné dès le milieu du XVIe siècle (ses derniers vestiges seront arasés à la Révolution), il est alors remplacé dans le titre paroissial par la chapelle du château des seigneurs de Pontonx, placée sous le reconstruction dès 1775, s'avère rapidement trop exigüe pour contenir la population locale en expansion. En 1874 Parisien Charles Dupuy, alors architecte de la Banque de France (et futur bâtisseur de l'église d'Hagetmau 14 mai suivant. Dès le mois de janvier 1880, un contentieux oppose la commune à l'entrepreneur à 1886, entraîne une interruption des travaux de plus de six ans. Après leur reprise, le chantier est mené rapidement et s'achève en 1888 pour un coût total de 220.000 francs (au lieu des 150.000 prévus et
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 270/10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906). tome III, p. 293 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I, 1968
    Description :
    premier niveau de toutes les élévations, les contreforts, encadrements des baies, corniches et bandeaux transept butent sur des pignons découverts ; les chapelles du transept, les absidioles du chevet et les tourelles d'escalier des sacristies sont couverts de toits semi-coniques. L'ensemble des élévations extérieures est raidi par des contreforts talutés. Le massif occidental est constitué par un clocher-porche un vaisseau central de cinq travées communiquant par des grandes-arcades en tiers-point sur piliers fasciculés (en grès) avec des collatéraux dotés d'une travée supplémentaire (correspondant à la profondeur du cul-de-four ouvre à l'extrémité de chacun des bras. La croisée est prolongée par un chœur rectangulaire peu profond, d'une seule travée. De part et d'autre, dans le prolongement des bas-côtés et ouvrant sur le transept, des absidioles de deux travées, terminées en hémicycle, flanquent le chœur et la devenues des chapelles indépendantes (celle de gauche sert d'oratoire ou de "chapelle de semaine", celle de
    Auteur :
    [architecte] Dupuy Charles Armand Clément
    Annexe :
    ." "Les verrières qui sortent des ateliers de M. Dagrand, à Bordeaux, sont d'un coloris clair et agréable registre des naissances, mariages et sépultures depuis 1800." L'église Saint-Caprais (Notre-Dame) fut , le jury choisit le projet de Charles Dupuy, "architecte de la Banque de France à Paris". Le 13 principale haute de dix-sept mètres. Chapiteaux des piliers en pierre d'Angoulême : "Ces sculptures ainsi que le maître-autel sont l'œuvre d'un jeune Montois, M. St-Lanne, élève de l'École des Beaux-Arts. Dans , patron secondaire." "Il ne faut pas oublier de signaler un joli chemin de croix, des lustres de bon goût , un beau Christ, des garnitures d'autel, des devants d'autel brodés par des mains habiles, de riches Delannoy, de Lajus (curé), Darroze (maire) et Dupuy (architecte). ________________________________________________ Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Pontonx-sur-l'Adour, 24 février 1906 (AD Landes , 70 V 270/10) "Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Pontonx-sur-l'Adour. L'an
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église (avant la suppression des peintures murales). Carte postale, éditions M Vue intérieure de l'église (avant la suppression des peintures murales). Carte postale, éditions M Détail des lucarnes du clocher depuis le sud-est. IVR72_20164000407NUC2A Vue intérieure du vaisseau central et des collatéraux depuis le chœur. IVR72_20194010346NUC4A Vue des deux premières travées du vaisseau central et du collatéral droit. IVR72_20194010350NUC4A Vue des quatre premières travées du vaisseau central et du collatéral droit. IVR72_20194010351NUC4A Détail des deuxième et troisièmes travées de droite du vaisseau central : grandes arcades
  • Église paroissiale Saint-Romain
    Église paroissiale Saint-Romain Soussans - place de l' Eglise - en village - Cadastre : 1827 A4 2948 2009 AB 285
    Historique :
     : l'architecte Gustave Alaux propose alors de modifier l'orientation du bâtiment afin d'en faciliter l'accès l'entrepreneur Martial Doirat. Le gros-œuvre est terminé en novembre 1874. Pendant la durée des travaux, une sculpteur marbrier Bernard Jabouin aîné. Des clés de voûte portent les noms des principaux acteurs de la construction de l'église : on trouve ainsi le nom de l'architecte Gustave Alaux, le nom de l'entrepreneur Martial Doirat et le nom du sculpteur Jean Bégu. L'autel porte les signatures de l'architecte Michel Alaux et dans le transept à partir de 1875 par Joseph Villiet et Henri Feur. Au début du 20e siècle, des
    Référence documentaire :
    AC Soussans, Cahier des délibérations du Conseil municipal, 1828-1873. (architecte) , 27 déc. 1865. AD Gironde, 2O 3843 : Construction d'ue église, mémoire explicatif, Alaux (architecte) , 23 juillet AD Gironde, 2O 3843 : Délibération du Conseil municipal : validation des plans et devis de M. Alaux (architecte) , 18 août 1873. AC Soussans, Pièces relatives à la reconstruction de l´église 1869-1902 : Devis-marché des travaux AD Gironde, 2O 3843 : Compte des travaux faits en maçonnerie pour la prolongation de l'église et la construction du clocher, Alaux (architecte), Martial Doirat (entrepreneur) , 6 janv. 1876. municipal : validation des plans et devis d'Alaux pour l'autel, une chaire et un appui de communion, 18 août pour les garçons, construction d'un mur en parpaing à l'ouest de la cour de l'école des filles) , 23
    Description :
    sur la clé de voûte le nom de Gustave Alaux architecte et la date 1874. Le portail intérieur est Christ et la liste des curés de la paroisse. Un bas-relief en albâtre représentant une Crucifixion est la liste des principaux donateurs ayant permis la construction de l'église. Une porte donne également colonnes engagées à chapiteaux corinthiens. S'y trouvent un monument à la mémoire des enfants de Soussans mort de Joseph Holagray, le 3 juin 1917 au Chemin des Dames. Il est surmonté par la statue de Jeanne l'Annonciation). Les croisées d'ogives reposent sur des culots sculptés représentant des visages (2 femmes, 2 retrouve des culots sculptés de visages féminins et masculins. L'arcade brisée du chœur est soulignée par Cœur. Le chœur est éclairé par des baies en arc brisé avec des vitraux représentant des figures de saints en pied. Deux vitraux présentent des motifs géométriques. Le décor peint est composé de quadrilobes abritant les figures des évangélistes.
    Auteur :
    [architecte] Alaux Jean-Michel
    Annexe :
    ALAUX architecte. Entrepreneur des travaux monsieur DOUAT. Conducteur, appareilleur monsieur PUJOL". Le l'architecte. Cette grille exécutée dans les ateliers de monsieur Lacarce, serrurier rue de Turenne à Bordeaux boiseries et des stalles, exécutées par les ateliers de monsieur Thureau, ébéniste, rue Mazarin à Bordeaux face de la chaire. -Le 8 mai 1886 : pose des grilles des fonts baptismaux, exécutées par les ateliers , architecte, qui fut chargé de la direction des travaux lesquels s'élevèrent à la somme de 5300 Frs.  : Gustave Alaux architecte 1874 (plan de l´église, compas, ciseaux). Travée de tribune A l´ouest  : Peintures murales des fonts baptismaux (peintures marouflées) : Baptême du Christ, Saint-Pierre, Saint outils). Liste des souscripteurs. Clé de voûte centrale : Arnaud Douat président de la fabrique. Nef  : Ml Alaux Architecte Bordeaux MDCCCCXXIX. A droite : Bd Jabouin sculpteur à Bordeaux MDCCCLXXIX. 1771. A cette époque la famille des de Secondat de Montesquieu, seigneurs de Soussans firent don à la
    Illustration :
    Porte principale : détail des ferrures. IVR72_20103305166NUCA Décor mural des fonts baptismaux. IVR72_20103305171NUCA Décor mural des fonts baptismaux : détail d'une inscription : en souvenir d'Arnaud Martin décédé le Travée de tribune occidentale : détail de la liste des curés et du bas-relief de la Crucifixion en Travée de tribune orientale : liste des souscripteurs ayant contribué à la construction de l'église Travée de tribune orientale : liste des souscriptuers ayant contribué à la construction de l'église Clé de voûte du porche : Gustave Alaux architecte, 1874. IVR72_20103305163NUCA Clé de voûte des fonts baptismaux : Jean Bégu sculpteur 1874. IVR72_20103305170NUCA Signature de l'architecte, Michel Alaux, sur le soubassement de l'autel. IVR72_20103305222NUCA
  • Église paroissiale Saint-Barthélemy
    Église paroissiale Saint-Barthélemy Cauna - en village - Cadastre : 2016 D 232
    Historique :
    incendiée par des troupes protestantes lors de la campagne de Montgomery en 1569, qui ne laissèrent debout castrale des barons de Cauna, au centre du bourg actuel. Celle-ci, appelée Notre-Dame de Piétat, reprit l'ancien clocher-mur et des murs du vaisseau central de l'église actuelle. Celle-ci a subi au cours des Auguste de Cauna, un architecte de Saint-Sever (signature non déchiffrée) présente un projet de réfection remplacé par un chœur en hémicycle flanqué symétriquement de deux sacristies carrées. Des difficultés . L'édifice ne subit par la suite que des réfections intérieures : pose de verrières dans les collatéraux par l'Orléanais Gouffault en 1936, 1941 et 1952 ; remaniement des fenêtres hautes de la nef afin d'y placer des
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    des impostes moulurées ; l'arc est amorti d'une croix latine sur socle et, de part et d'autre, de
    Description :
    des grandes arcades en plein cintre sur piliers rectangulaires. Les collatéraux sont simplement traces de deux arcades murées, en plein cintre, que la tradition locale associe à la sépulture des barons enduits, à l'exception des baies et des chaînes d'angle du clocher, en pierre de taille. Le vaisseau par des appentis, le tout en tuiles creuses mécaniques ; le clocher est couvert d'une flèche
    Annexe :
    les noms des curés qui se sont succédé depuis 1617 jusqu'à nos jours. [...]" [p. 6-7] "M. l'abbé Seinpée [...] a succédé à M. Du Sault en 1834. [...] Sous l'administration de ce digne prêtre, des travaux , baron de Cauna, les habitants de Cauna se sont imposé des sacrifices pour agrandir et embellir leur fallait un dais, des ornements, et grâce au secours généreux des habitants de Cauna, les confrères du S cent dix francs. Des aubes, des nappes d'autel et un calice en vermeil ont été acquis moyennant six le ciel des sacrifices qu'ils se sont imposés. [A la suite, ajouté d'une autre main :] Depuis 1865 et (50 f.), les deux données sous réserve. / Depuis la même année 1865, des travaux ont été exécutés à principale par 3 ouvertures en forme d'arc. Leurs voûtes sont des plafonds unis. L'autel de la chapelle de [le curé Vincent Pérès] pu, grâce à la générosité des familles Daugreilh et Désarthes, faire repeindre privilège dont il est question aux articles 363, 364, 365 des statuts en faveur de l'autel dédié à la très
    Illustration :
    projet de remaniement des fenêtres hautes de la nef pour l'installation de nouvelles verrières par
  • Église paroissiale Sainte-Catherine
    Église paroissiale Sainte-Catherine Montaut - en village - Cadastre : 2016 F 100-101
    Historique :
    Nord). Des traces d'une croisée d'ogives sont encore visibles à l'entrée de l'ancien chœur, ainsi que des colonnettes engagées à chapiteaux feuillagés ou ornés de personnages et une belle clef de voûte à XIVe siècle. Vers la fin du même siècle, le chevet a été surélevé et épaulé par des contreforts et une
    Référence documentaire :
    Registre d’inscription des personnes agrégées aux confréries du S[ain]t Sacrement et du Rosaire de -bêche) "Registre de l’Archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie pour la conversion des datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). tome 2, p. 36 LÉGÉ Joseph. Les diocèses d'Aire et de Dax, ou Le département des Landes sous la Révolution française, 1789-1803 LÉGÉ Joseph. Les diocèses d'Aire et de Dax, ou Le département des Landes sous n° 346, p. 185-186 MARSAN Francis. "Un aspect méconnu de l'activité des Mazzetti : le dallage de l'église de Montaut". Bulletin de la société de Borda MARSAN Francis. "Un aspect méconnu de l'activité des églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. p. 527-529 SOUSSIEUX Philippe. Dictionnaire historique des Landes. Études landaises, 2012.
    Représentations :
    de feuillages avec parfois des visages humains ou fantastiques. Collatéral : clés de voûtes rondes
    Description :
    L'église a été construite sur l'une des portes d'enceinte à l'extrémité occidentale de la rue éclairé par deux fenêtres, une dans chacune des deux premières travées ; elles comportent deux lancettes chacune des trois travées. Elles sont identiques à celles du vaisseau est. Une tribune en bois est rue des Anciens Combattants. Le clocher est couvert d'une terrasse à laquelle on accède par le comble par une porte de même largeur en anse de panier. Dans la partie supérieure des quatre faces s'ouvrent des baies géminées ; les murs est et ouest portent un cadran d'horloge dans la partie centrale avec, à cinquième oblique, au Nord. Une fenêtre en arc brisé à deux lancettes occupe le milieu de chacune des trois sacristies, la chapelle et la tourelle sont couvertes en appentis. L'ensemble de la toiture porte des tuiles
    Annexe :
    Extraits du registre paroissial de Montaut-Brocas concernant des travaux aux deux églises et des de la chambre des députés, curé, a offert six chandeliers argentés et une croix (d’un prix d’au moins à Montaut pour 5000 fr. Abbé Daydrein (1866-1900) 1868 : installation des sœurs à Montaut métairies pour fonder une école de garçons. L’abbé Daydrein s’est ainsi attiré la haine des héritiers (décret signé par le président). En 1884, l’école n’est toujours pas ouverte. 1887 : installation des frères des écoles chrétiennes, ouverture des classes. Décret de fermeture en 1904, comme suite aux ) (56 fr.). P. 135. Réparation des vitraux (100 fr.). Restauration du chœur de l’église de Brocas, achat .). 1885 : dais de moire blanche (1 000 fr.). 1889 : restauration des ouvertures de l’église de Brocas 600 par la fabrique). P. 138. Remontage des deux grandes cloches et installation de deux petites : M . le président Burguerieu a pris à ses frais le remontage des deux grosses cloches qui ne sonnaient
    Illustration :
    Mur ouest, 1ère travée, départ des voûtes. IVR72_19694000439V Vue des deux vaisseaux depuis l'angle sud-est du vaisseau oriental. IVR72_20174010175NUC4A Vue des deux vaisseaux depuis la chapelle du Sacré-Coeur (nord-ouest). IVR72_20174010180NUC4A Vue des deux vaisseaux depuis la tribune (sud-est). IVR72_20174010185NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Pierre de Brocas
    Église paroissiale Saint-Pierre de Brocas Montaut - Brocas - en écart - Cadastre : 2016 F 100-101
    Historique :
    Ans pour fortifier l'église. Autour de 1500, des travaux d'agrandissement permettent à l'édifice de
    Référence documentaire :
    -bêche) "Registre de l’Archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie pour la conversion des datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. p. 527-529 SOUSSIEUX Philippe. Dictionnaire historique des Landes. Études landaises, 2012.
    Représentations :
    Dans le chœur, les arcs des arcades du mur nord sont moulurés d'un tore surmonté de grosses perles . Les chapiteaux ioniques des pilastres de l'arc sont réunis par une frise d'oves et une frise de perles
    Description :
    troisième ne comporte que des tiercerons et le "chœur" est couvert par une voûte d'ogives à six branches. Le nervures des ogives retombent sur quatre colonnettes engagées. Le chœur est éclairé par une unique fenêtre entablement classique (architrave, frise et corniche) porté par des pilastres cannelés et est encadrée d'un également supporté par des pilastres. Élévations extérieures : À l'Ouest, le mur du porche nord est plus étroites comme des meurtrières et deux larges ouvertures rectangulaires sans linteau au sommet ; de même toit en pavillon et la tourelle d'une toiture basse à six pans. L'ensemble de la toiture porte des
    Annexe :
    Extraits du registre paroissial de Montaut-Brocas concernant des travaux aux deux églises et des de la chambre des députés, curé, a offert six chandeliers argentés et une croix (d’un prix d’au moins à Montaut pour 5000 fr. Abbé Daydrein (1866-1900) 1868 : installation des sœurs à Montaut métairies pour fonder une école de garçons. L’abbé Daydrein s’est ainsi attiré la haine des héritiers (décret signé par le président). En 1884, l’école n’est toujours pas ouverte. 1887 : installation des frères des écoles chrétiennes, ouverture des classes. Décret de fermeture en 1904, comme suite aux ) (56 fr.). P. 135. Réparation des vitraux (100 fr.). Restauration du chœur de l’église de Brocas, achat .). 1885 : dais de moire blanche (1 000 fr.). 1889 : restauration des ouvertures de l’église de Brocas 600 par la fabrique). P. 138. Remontage des deux grandes cloches et installation de deux petites : M . le président Burguerieu a pris à ses frais le remontage des deux grosses cloches qui ne sonnaient
    Illustration :
    Plan de situation (cad 1966), plan de masse, chevet : plan et détail des fenêtres Pilier de séparation des deux nefs vu depuis la nef principale. Années 1930. IVR72_19754000073Z Pilier de séparation des deux nefs vu depuis l'ouest de la nef secondaire. Années 1930 Mur nord : ensemble des parties remaniées. IVR72_19754000033V Choeur, partie droite, mur nord, supports des arcades. IVR72_19694000726V Ancien choeur : vue générale des fouilles. IVR72_19754000056V Vaisseau sud, 2ème travée, pénétration des voûtes dans l'angle. IVR72_19694000733V Vaisseau nord, 2ème travée, départ des voûtes. IVR72_19694000724V Vaisseau sud, 1ère travée, pénétration des nervures. IVR72_19694000741V Vaisseau sud, 2ème travée, retombée des nervures. IVR72_19694000731V
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