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  • Église paroissiale Saint-Pierre
    Église paroissiale Saint-Pierre Gamarde-les-Bains - en village - Cadastre : 2012 C 370
    Historique :
    chapelle funéraire des seigneurs du Rau et la peinture murale du chœur représentant Saint Michel pesant les toutefois) et remplacée par un nouveau bâtiment érigé en face de l'école du village. Les travaux, sur des plans de l'architecte départemental Alexandre Ozanne (1828-1888), furent réalisés de 1880 à 1881 notable par la suite, à l'exception de la suppression des clochetons et lucarnes qui flanquaient la flèche du clocher, visibles sur des cartes postales anciennes.
    Référence documentaire :
    Registre des confréries du Saint-Sacrement et de Notre-Dame des Agonisants (1772-1863). "Cathalogue des confraries du St-Sacrement et de Notre-Dame des agonisans pour l'année 1772". Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. tome II, 1970, p. 131 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I DELOFFRE Raoul, BONNEFOUS Jean. Églises, châteaux et fortifications des Landes méridionales. Du
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    d'Angoulême (contreforts, encadrements des baies), et couvert de tuiles creuses à l'exception du clocher. Il barlongue et une abside à trois pans épaulée par deux sacristies. La première travée des vaisseaux est tribune ouvre sur le vaisseau principal. Celui-ci est séparé des collatéraux par des grandes arcades en briques. Les collatéraux et les parties hautes du vaisseau central sont éclairés par des lancettes simples en arc brisé, le chœur par des fenêtres à deux lancettes et réseau.
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre [architecte] Biès Jean
    Annexe :
    Lourdes. "Les trois autels sont sortis des ateliers de Saint-Hilaire de Poitiers, fondés par le cardinal terre" ayant été donné par l'architecte du département, Alexandre Ozanne. Elle fut bénite et ouverte au , au centre, du Christ et des quatre Évangélistes l'entourant ; sur le "retable", les huit Béatitudes des Pèlerins d'Emmaüs. Le ciborium est porté par quatre colonnes, l'emmarchement est en pierre de Jacques et sainte Marguerite (à gauche). Ceux de la nef sont des grisailles, ceux des bas-côtés des
  • Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Lahosse - en village - Cadastre : 2014 B 10
    Historique :
    par l'entrepreneur mugronnais Gaulin sur les plans des architectes associés Henri Sajous et Charles projet de reconstruction à neuf par V. Séron, architecte de l'arrondissement de Saint-Sever. Cet édifice arcades en plein cintre sur des bas-côtés dotés d'une travée supplémentaire à l'ouest, celle-ci flanquant le 1er novembre 1902, mais des dissensions au sein du conseil municipal au sujet de l'emplacement du futur édifice entraînèrent des atermoiements, en dépit de l'approbation préfectorale accordée au projet plus, malgré de probables réparations a minima, un rapport de l'architecte Henri Depruneaux (6 novembre Charlemagne (1879), complété par quatre nouveaux vitraux de l'atelier bordelais Delmas. Les chapiteaux en l'église de Brocas, exactement contemporaine (Léglise et Bonnefous, 1928-1930), de l'un des rares édifices
    Observation :
    Rare exemple de construction religieuse de l'entre-deux-guerres dans le département des Landes . Qualité de la mise en œuvre et de la décoration, homogène malgré le remploi des verrières de l'ancienne
    Référence documentaire :
    p. 16 Bulletin de l'Association des architectes anciens combattants, février 1932, n° 2. Registre des délibérations du conseil municipal (séances des 1er novembre 1902, 20 septembre 1903 Dossier du premier projet de reconstruction de l'église par l'architecte V. Séron (1902-1904). Dossier du second projet de reconstruction de l'église par les architectes Sajous et Hébrard (1928 Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 7 mars 1906.
    Description :
    une sacristie ; les collatéraux plus étroits ouvrent sur le vaisseau central par des grandes arcades en plein-cintre portées par des colonnes jumelées à chapiteau unique. A l'ouest, flanqué d'une raidi par des contreforts talutés. Matériaux de construction : fondations en ciment armé, maçonnerie en pierre locale, fût des colonnes de la nef en pierre de Mugron, chapiteaux (et mobilier liturgique) en
    Auteur :
    [architecte d'arrondissement] Séron V. [architecte] Sajous Henri Paul Pierre [architecte] Hébrard Charles [architecte] Nicod Charles-Henri
    Illustration :
    Dossier de la reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. IVR72_20144000720NUC2A Dossier de la première reconstruction de l'église (1902-1904) : bordereau des pièces. Détail de la signature de l'architecte V. Séron. IVR72_20144000726NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000733NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan. IVR72_20144000734NUC2A , par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe. IVR72_20144000735NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000721NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. IVR72_20144000722NUC2A élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail de la coupe élévation occidentale, par l'architecte V. Séron de Saint-Sever, 10 octobre 1902. Détail du plan
  • Église paroissiale Saint-Hippolyte
    Église paroissiale Saint-Hippolyte Lamothe - en village - Cadastre : 2017 G 140
    Historique :
    d'une chapelle de la vieille église), érigé de 1885 à 1887 sur les plans de l'architecte U. Dupouy, de Mont-de-Marsan (sans lien avec l'architecte diocésain Jules-François Dupouy). La dépense totale de Cauna, propriétaire du château des Granges (morte en 1878), un don de 4.000 francs d'Amédée de
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (19 février 1906).
    Description :
    sur les collatéraux par des grandes arcades en cintre surbaissé sur piliers carrés en pierre de taille intérieurs, encadrements des baies, modénature, contreforts). La couverture est en tuiles mécaniques, à . Des contreforts talutés raidissent l'ensemble de l'église.
    Auteur :
    [architecte] Dupouy U.
    Annexe :
    de Ste Quitterie, ils sortent des ateliers de M. Velli, sculpteur à Tarbes. L'autel de la Ste Vierge sont en bois badigeonné. Des deux chapelles, l'une, à droite, est dédiée au Sacré-Cœur, l'autre, à voyait au sanctuaire le tombeau des anciens curés de la paroisse. Aujourd'hui tout est recouvert au chœur par des pierres de Bidache et dans les nefs par un carrelage en terre cuite du pays." L'église M. Dupouy, architecte de Mont-de-Marsan ; elle offre un caractère de simplicité qui n'exclut pas l'élégance, elle est remarquée surtout par l'harmonie de ses proportions. Elle a été construite dans des , n'a été que de 23.000 francs. Cette somme a été réalisée par des dons et des souscriptions volontaires mille francs ; M. de Laborde-Noguez souscrit pour 4000 fr. Le reste est venu par les souscriptions des familles et les dons des principaux propriétaires forains de la paroisse. Les noms en sont précisément produit des souscriptions volontaires de la jeunesse. Tous les vitraux proviennent de la maison Victor
    Illustration :
    Monument aux morts (1995) sur le parvis de l'église : détail des inscriptions commémoratives sur le
  • Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur
    Église paroissiale Saint-Jacques-le-Majeur Saint-Yaguen - en village - Cadastre : 2017 E 468
    Historique :
    reprise des fondations par l'architecte Albert Pomade en 1927. Dans les années 1950-1960, à l'initiative visite de Mgr de Suarez d'Aulan en 1740). Les tentatives des érudits du XIXe siècle, dont le chanoine restauration intérieure des années 1960, est une construction complexe, constituée d'éléments d'époques , qui lui donneront sa silhouette "trinitaire" originale. L'époque moderne n'apporte que des remplacé à une date indéterminée le lambris originel) lors du passage des troupes protestantes en 1569, et travaux de réparation sont effectués sous la monarchie de Juillet suite à des menaces d'interdiction épiscopale (1844) : réfection des corniches et lambris en 1845, installation d'un nouvel escalier à la l'édifice, devenu insuffisant pour les besoins de la population en expansion. En 1870-1871, l'architecte l'est et au sud (inaugurée le 1er janvier 1871). Les trois vaisseaux et l'abside romane reçoivent des . En 1904-1905, enfin, l'architecte Henri Depruneaux construit un porche contre le mur occidental du
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 345/7-8. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (3 mars 1906) Inventaire des AM Saint-Yaguen. Dossier restauration des peintures murales de l'église par Jean-Marc Stouffs (1987 ) Dossier restauration des peintures murales de l'église par Jean-Marc Stouffs (1987). AM Saint-Yaguen. Dossier restauration des verrières de l'église par Brigitte Nogaro (2004) Dossier restauration des verrières de l'église par Brigitte Nogaro (2004). p. 49 Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan, 1980 tome II, p. 400 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I, 1968 P.110-113 SUAU Jean-Pierre, GABORIT Michelle. Peintures murales des églises de la Grande-Lande P. 288-289 GABORIT Michelle. Des Hystoires et des couleurs. Peintures murales médiévales en
    Description :
    double ébrasement (bouchée) est le seul vestige des percements romans. Au-dessus de la corniche, une simples pilastres nus. Le vaisseau central communique avec les collatéraux par des grandes arcades en plein cintre, dont seule celle du nord-est est ancienne (bien que remaniée). Des fenêtres en plein bardage au niveau inférieur et formant galerie ouverte à cinq poteaux au niveau supérieur ("chambre" des bas-côté sud, sont raidis par des contreforts talutés.
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre [architecte diocésain] Depruneaux Henri Edmé Xavier [architecte] Pomade Albert
    Annexe :
    . L'autel sortit des ateliers de M. Léopold Gabens de Toulouse et fut mis en place par le Sr Galimberti avons inauguré, le jour de la Dédicace des Églises [25 octobre], une nouvelle chaire sortie des ateliers Desbordes] (...). Quelques jours après mon installation, commencèrent des travaux fort considérables à , architecte du département. L'œuvre a été longue et difficile. Il me fallut réagir un autel provisoire sous le complètement livré à la foule des ouvriers et Dieu seul peut dire combien de souffrances morales en résultaient sacristie des marguilliers. Après l'achèvement du collatéral projeté, la commune comprit la nécessité de avait été interdit depuis plusieurs années par mon prédécesseur à cause des désordres qui s'y élevée de trois degrés au-dessus des autres. Il est à croire que notre église fut autrefois collégiale ou , nous avons trouvé une large terrine de garos contenant des ossements pulvérisés. Étaient-ce des l'encontre des règles canoniques ? Personne n'a su me donner des renseignements acceptables. D'après certains
    Illustration :
    Plan. Dessin Claire Desqueyroux, architecte DPLG, 2004. IVR72_20194000023NUC2Y Plan. Dessin Claire Desqueyroux, architecte DPLG, 2008. IVR72_20184002051NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Georges
    Église paroissiale Saint-Georges Saint-Geours-d'Auribat - en village - Cadastre : 2014 C 360
    Historique :
    , érigée au centre du bourg par l'entrepreneur Jules Charpentier sur des plans de l'architecte de "lourd, sans grâce et dégradé par les injures des siècles" dans la monographie paroissiale de 1890
    Référence documentaire :
    État des revenus des fabriques extérieures et intérieures en 1808 (1809). Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 1906. Registre des comptes de la fabrique de l'église Saint-Georges (1830-1859). Registre des délibérations du conseil de fabrique de l'église Saint-Georges (1825-1856). Le Second Empire, essor des Landes, 1852-1870. Catalogue d'exposition, Mont-de-Marsan, 1980-1981.
    Description :
    des demi-colonnettes à chapiteau feuillagé (nef, chœur, chapelles) ou sur des culots (porche et chevet. La couverture est entièrement en tuiles creuses à l'exception de celle des tourelles
    Auteur :
    [architecte départemental] Ozanne Alexandre
    Annexe :
    sont sortis des ateliers du jeune M. Dagrand, de Bayonne, et sont du plus bel effet. Enfin, M. Auguste -d'Auribat) A. Registre des comptes de la fabrique de l’église Saint-Georges (1830-1859) - « État des dépenses faites par J. Coudroy pour l’église de St Geours l’an 1830 » : RAS. - « État des recettes de l’an 1830 » : « J’ai retiré de la chapelle de St George (sic) la somme de 15 fr. 8 c. […] ». - « État des confessionnal – 16 #. » - « 1836. État des dépenses faites dans cette année » : « 13. Pour l’achat d’une croix… 32 #. » « Achat d’étoffe pour réparer le dais et faire les soutanes des enfants de cœur (sic)… 35 #. » « Déplacement des fonts baptismaux… 40 #. » - « Année 1854 » : « Achat d’un orn[ement]t blanc… 74 # 30 c qui a été rectifié à la suite de la recette des chaises pour l’année 1856 – Voir d’autre part Note importante de rectification ».) - « Fabrique de St Geours d’Auribat 1856 / Liste des maisons ou ménages qui ont payé le plaçage des chaises à raison de 1 f. chacune » : « Note importante […]. Rectification du
  • Église paroissiale Saint-Jacques
    Église paroissiale Saint-Jacques Tartas - place Saint-Martin cours Saint-Jacques - en ville - Cadastre : 2017 A 1357
    Historique :
    procès-verbal de la cérémonie porte les signatures des architectes Hippolyte et Henri Guichenné, chargés des travaux, par l'architecte départemental Jules Sibien, a lieu le 17 décembre 1856. Les années l'atelier Dufon sous la direction de l'architecte Stéphane Thouin. D'autres campagnes de travaux sont menées . C'est à son emplacement que devait être construite la nouvelle église Saint-Jacques à partir des années 1840. La première église Saint-Jacques, d'abord simple chapelle seigneuriale des vicomtes de Tartas pont (la gleyze Sanct Yaques deu cap dou pount), l'édifice était régulièrement inondé par des crues de situation, qui occasionnait humidité et dégradations, le condamnaient toutefois dès les années 1820. On envisage ainsi en août 1835 de transférer le titre paroissial à l'ancienne chapelle des Cordeliers . L'ampleur des travaux nécessaires fait cependant échouer le projet. En août 1839, à l'occasion du passage à Saint-Jacques. Malgré les conseils du préfet, qui préconise le choix de l'architecte départemental
    Référence documentaire :
    AN. F/21/1887, jaquette 1527. Projet d'une église pour la ville de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, octobre 1847 Projet d'une église pour la ville de Tartas, par l'architecte Hippolyte AD Landes. 70 V 376/8-10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (6 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (6 février 1906). AD Landes. 9 Fi 62-71. Projets de verrières pour l'église de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, 1853 Projets de verrières pour l'église de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, 1853. , détruites ou désaffectées des diocèses d'Aire et de Dax. , Saint-Jacques du bout du pont, Saint-Martin, Saint-Jacques. Dax : Centre généalogique des Landes, 2008.
    Représentations :
    Crochets feuillagés sur les chapiteaux des piliers de la nef et des colonnettes du chœur.
    Description :
    des pignons découverts ; les toits en appentis (modernes) des collatéraux et des sacristies sont en zinc. L'ensemble des élévations extérieures est raidi par des contreforts talutés ; les parties hautes des murs gouttereaux de la nef et de la travée droite de chœur sont étayées par des arcs-boutants. Le communiquant par des grandes-arcades en tiers-point sur piliers fasciculés avec des collatéraux dotés d'une saillant à croisée carrée. Chacun des bras, percé d'une porte dans son mur gouttereau, ouvre à l'est sur prolongement des chapelles du transept. L'intérieur est entièrement voûté de croisées d'ogives dont les doubleaux retombent sur des colonnes composées adossées aux piliers dans le vaisseau central, sur des colonnes simples dans les collatéraux, le chœur et le transept, sur des culots feuillagés dans les deux chapelles du transept. Toutes les fenêtres sont des lancettes en arc brisé, à l'exception de la rose
    Auteur :
    [architecte diocésain] Durand Hippolyte [architecte] Destenave
    Annexe :
    Extrait des Notes de l'abbé Vincent Foix, "Vieux clochers, vieilles églises", concernant l'ancienne hors des murs, ayant été détruite par les Huguenots, vers 1569, l'église de St-Jacques devint violent débordement des eaux. / [Autel de St Michel] Or, outre les autels de Notre-Dame et de St-Jacques milieu des deux grands pilliers plus advant de la chaire du prédicateur". Or, en 1598, "la muralhe de lad des autels latéraux : au midi, un autel dédié à Notre-Dame de Pitié (le successeur sans doute de 80 livres provenant de rente obituaires, ce qui prouve l'importance des fondations. Il fallait aussi ensuite passés à la sacristie, y avons trouvé des ornements complets dans toutes les couleurs pour les ) pour les messes des morts. / De plus, avons trouvé deux calices avec leurs patènes, un soleil, deux la cuve incessamment avec couvercle. Il y faut un vaisseau de cuivre pour les eaux baptismales et des crémières (sic) d'argent, un petit dôme au dessus des fonts et un tableau contre le mur représentant la
    Illustration :
    Projet d'une église pour la ville de Tartas, par l'architecte Hippolyte Durand, octobre 1847 Portrait photographique de l'architecte Hippolyte Durand, vers 1870. IVR72_20204000427NUC2Y Extrait du registre des délibérations de la commune de Tartas concernant la pose de la première Extrait du registre des délibérations de la commune de Tartas concernant la pose de la première Extrait du registre des délibérations de la commune de Tartas concernant la pose de la première Vue de la chapelle des fonts baptismaux dans la première travée du collatéral nord
  • Église paroissiale Sainte-Eugénie
    Église paroissiale Sainte-Eugénie Pontonx-sur-l'Adour - place de l'Église - en village - Cadastre : 2017 AH 21
    Historique :
    ampleur. Trente-cinq projets sont soumis. Ceux des praticiens locaux (dont l'architecte départemental La monographie paroissiale rédigée par l'abbé Lucien Lajus en 1889, fondée sur des documents pour -ruiné dès le milieu du XVIe siècle (ses derniers vestiges seront arasés à la Révolution), il est alors remplacé dans le titre paroissial par la chapelle du château des seigneurs de Pontonx, placée sous le reconstruction dès 1775, s'avère rapidement trop exigüe pour contenir la population locale en expansion. En 1874 Parisien Charles Dupuy, alors architecte de la Banque de France (et futur bâtisseur de l'église d'Hagetmau 14 mai suivant. Dès le mois de janvier 1880, un contentieux oppose la commune à l'entrepreneur à 1886, entraîne une interruption des travaux de plus de six ans. Après leur reprise, le chantier est mené rapidement et s'achève en 1888 pour un coût total de 220.000 francs (au lieu des 150.000 prévus et
    Référence documentaire :
    AD Landes. 70 V 270/10. Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906) Inventaire des biens dépendant de la fabrique (24 février 1906). tome III, p. 293 CHABAS David. Villes et villages des Landes. Capbreton : D. Chabas. Tome I, 1968
    Description :
    premier niveau de toutes les élévations, les contreforts, encadrements des baies, corniches et bandeaux transept butent sur des pignons découverts ; les chapelles du transept, les absidioles du chevet et les tourelles d'escalier des sacristies sont couverts de toits semi-coniques. L'ensemble des élévations extérieures est raidi par des contreforts talutés. Le massif occidental est constitué par un clocher-porche un vaisseau central de cinq travées communiquant par des grandes-arcades en tiers-point sur piliers fasciculés (en grès) avec des collatéraux dotés d'une travée supplémentaire (correspondant à la profondeur du cul-de-four ouvre à l'extrémité de chacun des bras. La croisée est prolongée par un chœur rectangulaire peu profond, d'une seule travée. De part et d'autre, dans le prolongement des bas-côtés et ouvrant sur le transept, des absidioles de deux travées, terminées en hémicycle, flanquent le chœur et la devenues des chapelles indépendantes (celle de gauche sert d'oratoire ou de "chapelle de semaine", celle de
    Auteur :
    [architecte] Dupuy Charles Armand Clément
    Annexe :
    ." "Les verrières qui sortent des ateliers de M. Dagrand, à Bordeaux, sont d'un coloris clair et agréable registre des naissances, mariages et sépultures depuis 1800." L'église Saint-Caprais (Notre-Dame) fut , le jury choisit le projet de Charles Dupuy, "architecte de la Banque de France à Paris". Le 13 principale haute de dix-sept mètres. Chapiteaux des piliers en pierre d'Angoulême : "Ces sculptures ainsi que le maître-autel sont l'œuvre d'un jeune Montois, M. St-Lanne, élève de l'École des Beaux-Arts. Dans , patron secondaire." "Il ne faut pas oublier de signaler un joli chemin de croix, des lustres de bon goût , un beau Christ, des garnitures d'autel, des devants d'autel brodés par des mains habiles, de riches Delannoy, de Lajus (curé), Darroze (maire) et Dupuy (architecte). ________________________________________________ Inventaire des biens dépendant de la fabrique de Pontonx-sur-l'Adour, 24 février 1906 (AD Landes , 70 V 270/10) "Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Pontonx-sur-l'Adour. L'an
    Illustration :
    Vue intérieure de l'église (avant la suppression des peintures murales). Carte postale, éditions M Vue intérieure de l'église (avant la suppression des peintures murales). Carte postale, éditions M Détail des lucarnes du clocher depuis le sud-est. IVR72_20164000407NUC2A Vue intérieure du vaisseau central et des collatéraux depuis le chœur. IVR72_20194010346NUC4A Vue des deux premières travées du vaisseau central et du collatéral droit. IVR72_20194010350NUC4A Vue des quatre premières travées du vaisseau central et du collatéral droit. IVR72_20194010351NUC4A Détail des deuxième et troisièmes travées de droite du vaisseau central : grandes arcades
  • Église paroissiale Saint-Barthélemy
    Église paroissiale Saint-Barthélemy Cauna - en village - Cadastre : 2016 D 232
    Historique :
    incendiée par des troupes protestantes lors de la campagne de Montgomery en 1569, qui ne laissèrent debout castrale des barons de Cauna, au centre du bourg actuel. Celle-ci, appelée Notre-Dame de Piétat, reprit l'ancien clocher-mur et des murs du vaisseau central de l'église actuelle. Celle-ci a subi au cours des Auguste de Cauna, un architecte de Saint-Sever (signature non déchiffrée) présente un projet de réfection remplacé par un chœur en hémicycle flanqué symétriquement de deux sacristies carrées. Des difficultés . L'édifice ne subit par la suite que des réfections intérieures : pose de verrières dans les collatéraux par l'Orléanais Gouffault en 1936, 1941 et 1952 ; remaniement des fenêtres hautes de la nef afin d'y placer des
    Référence documentaire :
    Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906).
    Représentations :
    des impostes moulurées ; l'arc est amorti d'une croix latine sur socle et, de part et d'autre, de
    Description :
    des grandes arcades en plein cintre sur piliers rectangulaires. Les collatéraux sont simplement traces de deux arcades murées, en plein cintre, que la tradition locale associe à la sépulture des barons enduits, à l'exception des baies et des chaînes d'angle du clocher, en pierre de taille. Le vaisseau par des appentis, le tout en tuiles creuses mécaniques ; le clocher est couvert d'une flèche
    Annexe :
    les noms des curés qui se sont succédé depuis 1617 jusqu'à nos jours. [...]" [p. 6-7] "M. l'abbé Seinpée [...] a succédé à M. Du Sault en 1834. [...] Sous l'administration de ce digne prêtre, des travaux , baron de Cauna, les habitants de Cauna se sont imposé des sacrifices pour agrandir et embellir leur fallait un dais, des ornements, et grâce au secours généreux des habitants de Cauna, les confrères du S cent dix francs. Des aubes, des nappes d'autel et un calice en vermeil ont été acquis moyennant six le ciel des sacrifices qu'ils se sont imposés. [A la suite, ajouté d'une autre main :] Depuis 1865 et (50 f.), les deux données sous réserve. / Depuis la même année 1865, des travaux ont été exécutés à principale par 3 ouvertures en forme d'arc. Leurs voûtes sont des plafonds unis. L'autel de la chapelle de [le curé Vincent Pérès] pu, grâce à la générosité des familles Daugreilh et Désarthes, faire repeindre privilège dont il est question aux articles 363, 364, 365 des statuts en faveur de l'autel dédié à la très
    Illustration :
    projet de remaniement des fenêtres hautes de la nef pour l'installation de nouvelles verrières par
  • Église paroissiale Sainte-Catherine
    Église paroissiale Sainte-Catherine Montaut - en village - Cadastre : 2016 F 100-101
    Historique :
    Nord). Des traces d'une croisée d'ogives sont encore visibles à l'entrée de l'ancien chœur, ainsi que des colonnettes engagées à chapiteaux feuillagés ou ornés de personnages et une belle clef de voûte à XIVe siècle. Vers la fin du même siècle, le chevet a été surélevé et épaulé par des contreforts et une
    Référence documentaire :
    Registre d’inscription des personnes agrégées aux confréries du S[ain]t Sacrement et du Rosaire de -bêche) "Registre de l’Archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie pour la conversion des datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). tome 2, p. 36 LÉGÉ Joseph. Les diocèses d'Aire et de Dax, ou Le département des Landes sous la Révolution française, 1789-1803 LÉGÉ Joseph. Les diocèses d'Aire et de Dax, ou Le département des Landes sous n° 346, p. 185-186 MARSAN Francis. "Un aspect méconnu de l'activité des Mazzetti : le dallage de l'église de Montaut". Bulletin de la société de Borda MARSAN Francis. "Un aspect méconnu de l'activité des églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. p. 527-529 SOUSSIEUX Philippe. Dictionnaire historique des Landes. Études landaises, 2012.
    Représentations :
    de feuillages avec parfois des visages humains ou fantastiques. Collatéral : clés de voûtes rondes
    Description :
    L'église a été construite sur l'une des portes d'enceinte à l'extrémité occidentale de la rue éclairé par deux fenêtres, une dans chacune des deux premières travées ; elles comportent deux lancettes chacune des trois travées. Elles sont identiques à celles du vaisseau est. Une tribune en bois est rue des Anciens Combattants. Le clocher est couvert d'une terrasse à laquelle on accède par le comble par une porte de même largeur en anse de panier. Dans la partie supérieure des quatre faces s'ouvrent des baies géminées ; les murs est et ouest portent un cadran d'horloge dans la partie centrale avec, à cinquième oblique, au Nord. Une fenêtre en arc brisé à deux lancettes occupe le milieu de chacune des trois sacristies, la chapelle et la tourelle sont couvertes en appentis. L'ensemble de la toiture porte des tuiles
    Annexe :
    Extraits du registre paroissial de Montaut-Brocas concernant des travaux aux deux églises et des de la chambre des députés, curé, a offert six chandeliers argentés et une croix (d’un prix d’au moins à Montaut pour 5000 fr. Abbé Daydrein (1866-1900) 1868 : installation des sœurs à Montaut métairies pour fonder une école de garçons. L’abbé Daydrein s’est ainsi attiré la haine des héritiers (décret signé par le président). En 1884, l’école n’est toujours pas ouverte. 1887 : installation des frères des écoles chrétiennes, ouverture des classes. Décret de fermeture en 1904, comme suite aux ) (56 fr.). P. 135. Réparation des vitraux (100 fr.). Restauration du chœur de l’église de Brocas, achat .). 1885 : dais de moire blanche (1 000 fr.). 1889 : restauration des ouvertures de l’église de Brocas 600 par la fabrique). P. 138. Remontage des deux grandes cloches et installation de deux petites : M . le président Burguerieu a pris à ses frais le remontage des deux grosses cloches qui ne sonnaient
    Illustration :
    Mur ouest, 1ère travée, départ des voûtes. IVR72_19694000439V Vue des deux vaisseaux depuis l'angle sud-est du vaisseau oriental. IVR72_20174010175NUC4A Vue des deux vaisseaux depuis la chapelle du Sacré-Coeur (nord-ouest). IVR72_20174010180NUC4A Vue des deux vaisseaux depuis la tribune (sud-est). IVR72_20174010185NUC4A
  • Église paroissiale Saint-Pierre de Brocas
    Église paroissiale Saint-Pierre de Brocas Montaut - Brocas - en écart - Cadastre : 2016 F 100-101
    Historique :
    Ans pour fortifier l'église. Autour de 1500, des travaux d'agrandissement permettent à l'édifice de
    Référence documentaire :
    -bêche) "Registre de l’Archiconfrérie du très saint et immaculé cœur de Marie pour la conversion des datte du 20 novembre 1845 et affiliée à l’Archiconfrérie de Notre-Dame des Victoires le 27 9bre 1845 Inventaire des biens dépendant de la fabrique (1906). églises anciennes de Chalosse. Amis des Églises anciennes des Landes. Dax : Barrouillet, 1987. p. 527-529 SOUSSIEUX Philippe. Dictionnaire historique des Landes. Études landaises, 2012.
    Représentations :
    Dans le chœur, les arcs des arcades du mur nord sont moulurés d'un tore surmonté de grosses perles . Les chapiteaux ioniques des pilastres de l'arc sont réunis par une frise d'oves et une frise de perles
    Description :
    troisième ne comporte que des tiercerons et le "chœur" est couvert par une voûte d'ogives à six branches. Le nervures des ogives retombent sur quatre colonnettes engagées. Le chœur est éclairé par une unique fenêtre entablement classique (architrave, frise et corniche) porté par des pilastres cannelés et est encadrée d'un également supporté par des pilastres. Élévations extérieures : À l'Ouest, le mur du porche nord est plus étroites comme des meurtrières et deux larges ouvertures rectangulaires sans linteau au sommet ; de même toit en pavillon et la tourelle d'une toiture basse à six pans. L'ensemble de la toiture porte des
    Annexe :
    Extraits du registre paroissial de Montaut-Brocas concernant des travaux aux deux églises et des de la chambre des députés, curé, a offert six chandeliers argentés et une croix (d’un prix d’au moins à Montaut pour 5000 fr. Abbé Daydrein (1866-1900) 1868 : installation des sœurs à Montaut métairies pour fonder une école de garçons. L’abbé Daydrein s’est ainsi attiré la haine des héritiers (décret signé par le président). En 1884, l’école n’est toujours pas ouverte. 1887 : installation des frères des écoles chrétiennes, ouverture des classes. Décret de fermeture en 1904, comme suite aux ) (56 fr.). P. 135. Réparation des vitraux (100 fr.). Restauration du chœur de l’église de Brocas, achat .). 1885 : dais de moire blanche (1 000 fr.). 1889 : restauration des ouvertures de l’église de Brocas 600 par la fabrique). P. 138. Remontage des deux grandes cloches et installation de deux petites : M . le président Burguerieu a pris à ses frais le remontage des deux grosses cloches qui ne sonnaient
    Illustration :
    Plan de situation (cad 1966), plan de masse, chevet : plan et détail des fenêtres Pilier de séparation des deux nefs vu depuis la nef principale. Années 1930. IVR72_19754000073Z Pilier de séparation des deux nefs vu depuis l'ouest de la nef secondaire. Années 1930 Mur nord : ensemble des parties remaniées. IVR72_19754000033V Choeur, partie droite, mur nord, supports des arcades. IVR72_19694000726V Ancien choeur : vue générale des fouilles. IVR72_19754000056V Vaisseau sud, 2ème travée, pénétration des voûtes dans l'angle. IVR72_19694000733V Vaisseau nord, 2ème travée, départ des voûtes. IVR72_19694000724V Vaisseau sud, 1ère travée, pénétration des nervures. IVR72_19694000741V Vaisseau sud, 2ème travée, retombée des nervures. IVR72_19694000731V
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