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  • Château de Coulonges
    Château de Coulonges Montignac - Coulonge - isolé - Cadastre : 1813 B2 907 à 909 2011 AH 119
    Historique :
    Le "castrum de Colongis" est attesté dès 1116 et appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (Gourgues). A la fin du XIVe siècle, le "fortalicium" de Coulonges appartient à la famille Gibra, vassale des seigneurs de Montignac. Au siècle suivant, il est aux mains de la famille de Hélie, puis passe dans celles de la famille Sédières. François de Sédières, gentilhomme de la chambre du roi et chevalier de son ordre, et son épouse Madeleine de la Forêt, dame de Peyrignac, furent les probables rondes antérieures : la forme de leurs fenêtres anciennes (des demi-croisées) percées de petits orifices de tir dans l'allège, leurs nombreuses meurtrières circulaires orientées pour le flanquement pour armes à feu de plus gros calibres (pour des arquebuses ?) et leurs latrines incorporées à chaque niveau . Par le mariage de leur fille unique Gabrielle de Sédières avec Jean-François Chapt de Rastignac en 1625, le domaine entre dans cette famille qui en fait sa résidence principale (au détriment de leur
    Référence documentaire :
    pièces 9-12 : Copie de l'hommage rendu par « Helie Gibrana, domicellus, […] hospiciam suum de pièces 14-12 : mention de « Jehan Helyas, escuier, dominus du fortalicium de Coulonges », 10 avril Permission accordée par Charles, duc d’Orléans, à Jean Elias, seigneur de Coulonges, de faire faire le guet au château de Coulonges, 1417. AD Pyrénées-Atlantiques. E 611. Inventaire des titres du château de Montignac (début XVème) Inventaire des titres du château de Montignac (début XVe) Pièces 8-144. Récapitulatif des donations faites par Jean de Bretaigne, comte de Périgord, à Jean Hélie, seigneur de Coulonges et de Chabrigniac, en 1438 et 1441 [s.d., 10 juin 1727 ?]. AD Dordogne. 2 E Pièces 3-2. Inventaire du château de Coulonges extrait de l’inventaire des possessions de la famille Chapt de Rastignac, 17 mars 1692. AD Dordogne. 2 E 1852. Fonds Famille Chapt de Rastignac. 2 E 1852. Fonds Famille Chapt de Rastignac.
    Précisions sur la protection :
    Château de Coulonges (cad. B 907, 908) : inscription par arrêté du 6 décembre 1948
    Représentations :
    Trois tours qui sont les meubles héraldiques de la famille de Lastours (alliée à la famille Hélie de Coulonges par le mariage de Jean de Lastours avec Jeanne Hélie de Coulonges en 1452)
    Description :
    Situé sur le coteau dominant les étangs de Coulonges, le château est de plan quadrangulaire autour d'une cour, cantonné de tours rondes. Franchissant les fossés par un pont-levis (dont les enrayures de flèches sont encore en place dans le mur du corps nord-est), on pénètre dans la cour puis de là, à main gauche, dans le corps de logis principal (sud-est) qui se désigne immédiatement à l'attention par l'imposant pavillon qui abrite l'escalier à rampes droites le desservant. De là, on entre dans l'ancienne architectural, composé de pilastres, dosserets et corniches (en partie refaits), anime le mur où se trouve la grande cheminée et les deux portes qui la flanquent. De là, on accédait autrefois aux pièces plus privées et aux cuisines. Un second corps de logis (nord-ouest), placé à droite dans la cour, faisant face au premier, accueillait au rez-de-chaussée des écuries et des remises pour les carrosses, ouvertes par de grandes arcades en plein cintre ou en anse de panier sur la cour ; les fenêtres de l'étage s'ouvrent
    Titre courant :
    Château de Coulonges
    Appellations :
    château de Coulonges
    Annexe :
    d’un meschand tapis jaune. < [Mention marginale :] Veriffié > [article 20] Dans la chambre de Bertrand ANNEXE 2. Inventaire du château de Coulonges, s.d. (177. ?) Annexe 2 Coulonges, s.d. (XVIIIe siècle ; 177. ?) INVENTAIRE DU CHÂTEAU DE COULONGES EXTRAIT DE L’INVENTAIRE DES POSSESSIONS DE LA FAMILLE CHAPT DE RASTIGNAC. Archives départementales de la Dordogne, Périgueux. 2 E 1852/3-3, original de Rastignac] [fol. 5r°] S’ensuit l’invantaire du chasteau de Coulonges. [article 1] Premierement , dans la salle, sept de tapisserie d’Aubusson à personnages. Plus, quinse chaises tapissiers d’ouvrage avec leurs ousses de toille peinte. Plus, quatre petittes chaisses de la mesme garniture que les susd. Plus, quinse chaises de table tapissers d’une estoffe verte. Plus, une petitte table de menuiserie avec son tapis d’ouvrage. Plus, une table de buffet aussy avec son tapis d’ouvrage. Plus, un guéridon. Plus, un Bacha[1] de cuivre. Plus, une paire de landiers de fonte, une taque aussy de fonte et
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    NOTE DE SYNTHÈSE Histoire Le "castrum de Colongis" est attesté dès 1116 et appartenait à l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem (Gourgues). A la fin du XIVe siècle, le "fortalicium" de Coulonges appartient à la famille Gibra, vassale des seigneurs de Montignac. Au siècle suivant, il est aux mains de la famille de Hélie. Jean Hélie obtient plusieurs donations et autorisations, d’abord de Charles, duc d’Orléans, puis de Jean de Bretagne, comte de Périgord, notamment de guet et de justice. Ces mentions suggèrent que le château de Coulonges était une place forte importante dans le conflit opposant les rois de France et la dynastie des Plantagenêt. Le domaine passe au siècle suivant dans les mains de la famille Sédières. François de Sédières, gentilhomme de la chambre du roi et chevalier de son ordre, et son épouse Madeleine de la Forêt, dame de Peyrignac, furent les probables commanditaires du château actuel au cours des guerres de Religion. C’est du moins ce que suggèrent la forme des fenêtres anciennes (des croisées), les
    Illustration :
    Extrait de la carte de Belleyme, planche 23, levée en 1768. IVR72_20122401569NUC1Y Extrait du plan cadastral de 1813, feuille B2. IVR72_20122401570NUC2A La chapelle Saint-Agil avant restauration, en 1962 : il semble que la porte de la cabane en pierres voisines ait été remployée lors de la restauration. IVR72_20122401573NUC2Y Tour est vue de l'est : orifice de tir circulaire pour armes de gros calibre et fenêtre à appui Tour est vue à l'est : ouverture d'évacuation des latrines au pied de la tour, en fond de fossé Conduit des latrines à l'intérieur de la tour est. IVR72_20132403007NUC2A Intérieur de la tour est. IVR72_20122401592NUC2A Tour nord vue de l'est : orifice de tir circulaire pour armes de gros calibre et fenêtre avec allège percée d'un petit orifice de tir pour arme à feu légère. IVR72_20132403009NUC2A
  • Château de la Grande Filolie
    Château de la Grande Filolie Saint-Amand-de-Coly - la Grande Filolie - isolé
    Copyrights :
    (c) Conseil départemental de la Dordogne
    Historique :
    Le domaine doit certainement son nom à la famille de La Filolie qui possédait au Moyen Âge des biens à Montignac et dans ses environs. Selon toute vraisemblance, les biens de cette famille sont passés au XVe siècle à la famille de Beaulieu. En 1496, Antoine de Beaulieu est procureur de Montignac ; il dresse avec Antoine de Salaignac, gouverneur pour le sire d'Albret en Périgord et Limousin, le procès-verbal de la prise de possession des comté et vicomté pour celui-ci. C'est à lui que peut être attribuée dans ces années la construction à l'extrémité d'un éperon un premier logis composé de deux corps . Un jardin, au nord, à la pointe de l'éperon, borde directement le corps de logis principal. Les fenêtres sont caractéristiques de la période comprise entre 1490 et 1510 (comparables à celles du château de La Salle à Saint-Léon et du manoir de Cramirac à Sergeac, tous deux datés par dendrochronologie probablement à attribuer à Jean de Beaulieu, qui est attesté comme seigneur de La Filolie dès 1581 et rend
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Vézère
    Référence documentaire :
    Testament de Marguerite de Souliac, dame de La Filolie, 18 septembre 1642. AD Dordogne. 3 E 2267 Inventaire des effets du sieur de la Filolie (1692) AD Dordogne. 3 E 2286 Inventaire des effets du sieur de la Filolie (1692) Inventaire des effets du sieur de la Filolie (1692). AD Dordogne. Q 385. Procès-verbal de visite du château, 9 avril 1809 Procès-verbal de visite du Planche n° 23 (1768) Carte de la Guyenne par Belleyme. Reproduction en fac-similé de l'édition du XVIIIe siècle conservée à l'Institut géographique national, par Pierre de Belleyme, IGN. Plan du domaine de La Grande Filolie, 1809 (AD Dordogne. Q 385). Plan du domaine de La Grande Section E, 1ère feuille Plan cadastral de la commune de Saint-Amand-de-Coly. Dessin, encre et p. 25-29 ARAGUAS Philippe. "Saint-Amand-de-Coly, château de la grande Filolie" ARAGUAS Philippe . "Saint-Amand-de-Coly, château de la Grande Filolie". Congès Archéologique du Périgord Noir, 137e session
    Représentations :
    La clé de l'arc de la porte du logis ouest porte des armoiries non identifiées : écartelé au de trois tours, deux au chef une en pointe, au quatrième de trois cornes d'abondance, deux en chef une en pointe. Les frontons-pignons de deux lucarnes portent des coquilles sculptées en creux.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le site occupe un éperon peu élevé pointant vers le nord et bordé de deux vallons. Le vallon occidental est parcouru par le Doiran, ruisseau affluent de la Vézère. Il alimente l'étang du moulin . Organisé autour d'une cour ouverte à l'est, le château se compose, au nord, d'un corps de logis construit éclairés de lucarnes à fronton-pignon. L'aile nord se prolonge vers l'ouest par un logis en rez-de-chaussée devant lequel s'élève une tour polygonale liant le manoir au corps de logis ouest. Celui-ci, très développé en longueur surmonte un étage de soubassement voûté d'un berceau segmentaire abritant le chai. Une tour rectangulaire occupe l'angle sud-ouest de ce corps. Une seconde, de plan identique, le flanque à l'extrémité nord de son gouttereau. Elles sont couronnées par un chemin de ronde sur mâchicoulis. Des bouches sud, une seconde lucarne à croupe domine une porte d'accès. La clé de son arc porte un écu armorié la nef également voûtée d'ogive et au choeur en berceau plein-cintre, puis un logis modeste en rez-de
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Localisation :
    Saint-Amand-de-Coly - la Grande Filolie - isolé
    Titre courant :
    Château de la Grande Filolie
    Appellations :
    de la Grande Filolie
    Annexe :
    lettre TTT. Plus, une obligation en original de la somme de 50 lt. consentie par Bertrand Seuret en ANNEXE II : Procès-verbal de visite du château, 9 avril 1809 (AD Dordogne. Q 385) Nota : Les la résidence de Montignac, au département de la Dordogne, expert nommé par arrêté de Monsieur le Préfet du département, à l'effet de procéder à l'expertise valeur de 1790 du revenu actuel du château de La Filolie, sittué dans les communes de Montignac et Saint-Amant provenant de Bauroire Vilhac et cedé à la Caisse d'amortissement en exécution de la loi du 24 avril 1806. Nous sommes transporté avec Monsieur le receveur des domaines au bureau de Montignac, au dit château de La Filolie, où nous avons trouvé Monsieur Boredon, fermier du domaine, auquel nous avons fait connaitre le motif de notre transport . Nous avons ensuitte de concert avec le dit sieur receveur procédé à l'estimation des biens ainsi qu'il suit. Château et dépendances Il se compose : 1° d'un corps de batiment à gauche en entrant, qui
    Aires d'études :
    Vallée de la Vézère
    Texte libre :
    NOTE DE SYNTHÈSE Les origines et la première campagne de travaux Le domaine doit certainement son nom à la famille de La Filolie qui possédait au Moyen Âge des biens à Montignac et dans ses environs : en 1339 notamment, Bernarde de Saint-Fergoeix, femme de Guillaume de la Filolie, vend à Raimond Duval , seigneur de "Palautzy" (Pelvézy, à Saint-Geniès), une parcelle de vigne située sur la paroisse de Brénac (AD Pyrénées-Atlantiques, E 607, Inventaire des archives du château de Montignac en 1546, N° 13, fol . 381v°). Selon toute vraisemblance, les biens de cette famille sont passés au XVe siècle à la famille de Beaulieu : en 1479, Antoine de Beaulieu tient par sa femme Brandelys du Chesne une maison noble située au bout du pont de Montignac (Loc. cit., E 780). En 1496, Antoine est procureur de Montignac ; il dresse avec Antoine de Salaignac, gouverneur pour le sire d'Albret en Périgord et Limousin, le procès-verbal de la prise de possession des comté et vicomté pour celui-ci (Ibid., Chap. 1, N° 15, fol. 10v°- 11r
    Illustration :
    Le domaine de la Grande Filolie en 1769 d'après la carte de Belleyme (planche n° 23 Plan du domaine de la Grande Filolie levée en 1809 accompagnant le procès-verbal de visite du Extrait du plan cadastral de 1818, section E1. IVR72_20132402202NUC1A Procès-verbal de visite du château, 9 avril 1809, fol. 1r° (AD Dordogne, Q 835 Procès-verbal de visite du château, 9 avril 1809, fol. 1v° (AD Dordogne, Q 835 Procès-verbal de visite du château, 9 avril 1809, fol. 2r° (AD Dordogne, Q 835 Procès-verbal de visite du château, 9 avril 1809, fol. 2v° (AD Dordogne, Q 835 Plan schématique des toitures et des phases de construction du château de la Filolie Plan restitué du rez-de-chaussée du château, état phase I (fin XVe-début XVIe siècle). En gris Plan d'ensemble restitué du château de la Grande Filolie, état phase II (fin XVIe-début XVIIe
  • Église paroissiale Sainte-Quitterie
    Église paroissiale Sainte-Quitterie Toulouzette - en village - Cadastre : 2016 AB 1
    Historique :
    L'ancienne église de Toulouzette, dont la construction remontait peut-être à la fondation de la bastide par le sénéchal des Landes Guilhem de Toulouse en 1322, fut entièrement détruite par des troupes le courant du XVIIe. Les deux bas-côtés ont probablement été construits en 1752 avec les matériaux de l'église détruite Saint-Jean de Projan, comme l'indique un acte notarié passé le 17 juillet 1752 par le curé Jean Barrouillet et le marguillier Jean Dubernet dit Proujan devant Lafont, notaire royal de Saint -Sever (communication de l'abbé Dominique Bop). Le petit clocher à l'impériale est caractéristique, en revanche, de la construction locale au tournant des XVIIIe et XIXe siècles (voir le clocher de Saugnac-et -Cambran, daté 1810-1813, réf. IA40001552 - celui de Garrey, toutefois, est une adjonction de 1904, réf . IA40001562). L'intérieur est réaménagé au XIXe siècle, peut-être avec l'appui de la famille saint-severine des Basquiat, barons de Toulouzette : les arcades en plein cintre séparant les trois vaisseaux sont
    Référence documentaire :
    Archives de l'abbaye de Saint-Sever : acte du notaire Lafond de Saint-Sever concernant l'agrandissement projeté de l'églsie de Toulouzette, 17 juillet 1752. Église : réparations, secours de l'État (1889). Inventaire des biens dépendant de la fabrique, 16 février 1906. Castaings (1837), Magdeleine Pausader veuve de Castaignos (1864), Pierre Fescaux (1872), Jeanne Lataste épouse Larrey (1883-1891), Catherine Labeyrie veuve Lespès (1891), Bertrande Darbo veuve Planté (1902). Livre de la fabrique de Toulouzette (1787-1823) (détruit). Registre n° 2. Confrérie du Rosaire, Apostolat de la prière (1864-1904) (détruit). tome I, 1860, p. 460-461 (Procès-verbal des églises du diocèse d'Aire) Revue de Gascogne. p. 311 "État de l'argenterie remise au district de Saint-Sever". Archives parlementaires 1787-1860
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    , pourvu d'un portail en fer forgé. L'édifice, bâti en moellon de galets et d'alios (ou garluche) mêlé de brique (extérieurement enduit), comporte un vaisseau de quatre travées, séparé de deux collatéraux de même longueur par des arcades en plein cintre de largeur inégale, reposant sur des piliers carrés appareillés. Le vaisseau central ouvre à l'est sur un chœur rectangulaire de même largeur, épaulé au nord et hémicycle (supprimée en 1998-2000). Les trois vaisseaux sont couverts de plafonds en plâtre, avec doucines pour le vaisseau central. Au revers de la façade occidentale, une tribune est établie sur des piliers de brique. A l'ouest, un clocher-tour carré, couvert d'un toit à l'impériale et d'une flèche en ardoise, surmonte la première travée de la nef. Adossé à la façade, un porche bâti en grès et moellon
    Annexe :
    Transcription d'un acte du notaire Lafont de Saint-Sever, concernant l'agrandissement projeté de l'église de Toulouzette, 17 juillet 1752 (AD Landes, H 71) Aujourd'huy dix septe Juillet mil sept cens cinquante deux, dans le Bourg de Toulousette, par devant moy Ne Royal de la Ville et sénéchaussée de St prêtre, docteur en théologie, curé du présent lieu de Toulousette, Jean Dubernet dit Proujan, marguillier de l'Eglise du présent lieu, Jean Laporterie jurat principal de la présente parroisse, Bernard Daudejos de lad. parroisse, lesquels ont dit et représenté qu'il y a dans l'église du présent lieu de autels, savoir l'un du coté du midy et l'autre du coté du nord en prenant à cet effet un peu de fonds dans le cimetière dépendant de lad. église et y faire les murs nécessaires, pour à quoy parvenir lesd . comparans auroient besoin de matériaux pour la construction d'iceux, ils auroient pour cela prié le Révérend Père Dom Charles Clausades, sindic de l'abbaye royalle des Religieux bénédictins de la ville de St
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de la partie sud du cimetière. IVR72_20144000501NUC2A Vue intérieure vers le choeur (en 1992, avant suppression de la fausse abside
  • Église paroissiale Saint-Seurin
    Église paroissiale Saint-Seurin Le Pian-Médoc - Le Bourg - - en écart - Cadastre : 1843 A2 , A3 274 2012 AV 7
    Copyrights :
    (c) Communauté de communes Médoc-Estuaire
    Historique :
    La paroisse, mentionnée pour la première fois en 1335, fait partie depuis le Moyen-Âge de l'archiprêtré de Moulis. Selon Cirot de la Ville, l'église primitive Saint-Seurin se trouvait à proximité d’une voie antique dans le village de Louens, au lieu-dit du Reyche. Cette affirmation peut être réfutée , d’une part par le procès-verbal de visite de 1691 qui mentionne, au Reyche, une simple chapelle cas connu en Médoc. La dédicace de l'église à saint Seurin plaiderait en faveur de sa fondation vers le 10e siècle, période de ferveur pour ce saint dans le diocèse de Bordeaux, d’après Charles Higounet permettent de déceler plusieurs états et campagnes de travaux. Lors du dégagement des fondations et des premières assises des murs nord et sud de la nef, la maçonnerie découverte, en petit appareil, paraît de la nef ; les larges chapiteaux de style roman sculptés de têtes animales et humaines corroborent une construction du tout début du 13e siècle. Toutefois, les baies trilobées de la partie supérieure
    Référence documentaire :
    Fol. 138-139 AD Gironde. G 636. Visites pastorales du cardinal de Sourdis, 1610-1613. Visites pastorales du cardinal de Sourdis, 1610-1613. Culte, église : réparations à l'église du Pian, devis estimatif de l'architecte J. Girard en 1846. BOULOGNE Stéphane, Le Pian-Médoc : l'église. D.E.S. de sauvetage urgent, SRA de Bordeaux, 1995. p. 247-248 CIROT DE LA VILLE, Abbé. Origines chrétiennes de Bordeaux CIROT DE LA VILLE, Abbé . Origines chrétiennes de Bordeaux. Bordeaux : Dupuy, 1867. GASSIES Éric, Le Pian Médoc : église Saint-Seurin. Rapport de surveillance archéologique. SRA de
    Canton :
    Castelnau-de-Médoc
    Représentations :
    Armoiries peintes de la famille d'Alesme : de gueules, au bandeau d'or, accompagné d'un croissant d'argent, au chef-cousu de sable, chargé de trois molettes d'or. Culots des retombées de voûtes est : - en forme de tête humaine yeux et bouche ouverts, coiffé d'un bandeau. - culot en forme de tête de chien ou de fouine surmonté de feuilles et de crosses (vestiges de polychromie). Culots des retombées de voûtes ouest : - Têtes humaines surmontées de feuilles et de crosses. Chapiteaux de l'arc triomphal : - feuilles et tailloir en doucine (vestiges de polychromie).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est isolée au centre de la commune, entourée de quelques bâtiments à proximité du château de Malleret. Elle se compose d'une nef unique prolongée en retrait par la tour quadrangulaire du clocher, dont le rez-de-chaussée, contreforté aux angles, est occupé par le chœur. La sacristie forme une -œuvre menant au clocher. Au sud et proche de la façade, est accolée une remise, probable ancienne chapelle des fonts. La façade ouest, avec porte d'entrée, se compose de deux contreforts d'angle surmontés fronton surmonté d'une croix en pierre. L'ensemble est bâti en moellon avec des assises de petit appareil pour les parties basses du mur sud de la nef, la pierre de taille étant réservée au portail, aux . L'entrée s'effectue par le massif de la tribune au revers de la façade. Deux autels, dans les murs latéraux de la nef, sont consacrés à Marie et à Jésus. Dans le mur sud, à droite de la porte menant à la remise, se trouvent les vestiges peints de la litre avec les armoiries de la famille d'Alesme. L'accès au
    Annexe :
    1676 : Héritiers de Bertrand Blancan 1677 : Forton Renouil 1678 : Laurens Duverger 1679-80 : Pierre Description de l'église et de la paroisse du Pian par Cirot de La Ville, 1867. [p. 247] Saint -Seurin du Pian, paroisse ainsi désigné dans un acte de 1335. Unie à la trésorerie de la collégiale dont le même patronage, des églises voisines qui ne portaient pas le nom de saint Seurin, mais rendaient hommage à la suzeraineté de son Chapitre : Eysines, Saint-Aubin, Bruges, Le Taillan, Ludon, Macau , Canéjean, Cestas, Saint-Jean-d'Illac, Bègles par des fiefs de tous genres, maisons ou terres de toutes cultures ; Mérignac, par le moulin de Brachet ou de Saint-Seurin ; Parempuyre, par le droit de collation collégiale. L'église primitive du Pian était située dans le village de Louent où passait la voie romaine apparaître un grand nombre de tombeaux en pierre. La petite église actuelle, sur un plateau voisin, offre trois qui donnaient jour au sanctuaire, celle du fond a été bouchée par la construction de la sacristie
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1843, feuille A3, parcelle 457. IVR72_20143302455NUC2A Ensemble, vue de l'est. IVR72_20143302461NUC2A Mur sud de la nef. IVR72_20143302464NUC2A Clocher, détail des baies et de l'arc de décharge. IVR72_20143302463NUC2A Vitrail de la rose. IVR72_20143302472NUC2A Litre, vestige des armoiries de la famille d'Alesme. IVR72_20143302475NUC2A Plaque en marbre commémorative de 1914-1918. IVR72_20143302476NUC2A Autel du Sacré-Coeur, détail de l'inscription. IVR72_20143302478NUC2A Autel de la Vierge. IVR72_20143302479NUC2A Chapiteau sud, détail de la polychromie. IVR72_20143302481NUC2A
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